Introduction
L’écrit joue un rôle très important dans notre société actuelle et l’orthographe jouit d’une place
importante non seulement à l’école mais également dans notre quotidien. Il s’agit d’une composante
de la communication écrite. Parmi les erreurs les plus fréquentes, on trouve celles qui sont dues à
l’homophonie.
Je viens avec un objectif ce qui pour moi est important à réaliser à la fin de mon travail est que de
savoir identifier et écrire les homonymes et les paronymes pour éviter les fautes d’orthographe et de
vocabulaire .
En effet, elle fait l’objet d’un véritable casse-tête pour les élèves qui, bien souvent, se poursuit
jusqu’à l’âge adulte. Aujourd’hui, dans le monde adulte, nous sommes souvent confrontés à des
erreurs liées aux homophones, dans des courriels, sms, lettres…
Dans mon résumé, je mentionnerai que l'homonymie aboutit à un frère qui peut également nous
induire en erreur en distinguant correctement les mots et leur utilisation. C'est pourquoi je choisi
d'analyser ce problème global.
L'existence des homonymes donne lieu à de nombreuses erreurs en orthographe française, les
paronymes, eux, entraînent de fréquentes confusions de sens. dans ma modeste synthèse, je
présenterai cette différence entre eux afin de ne pas commettre d'autres erreurs afin de pouvoir
distinguer homonymie et paronymie.
Mon travail commencera par votre inclusion dans les notions d'homonymie et bien sûr de paronymie
et quelques distinctions entre elles.
On constate que La langue française, on le sait, offre de nombreuses coquetteries qui en font son
charme. Parmi les particularités qui la composent, les homonymes et les paronymes forment un
groupe fort impressionnant. Une fois qu'on y entre, on découvre des mots avec lesquels on peut
jouer presque à l'infini. C'est un jeu qui permet d'enrichir son vocabulaire et de découvrir les
subtilités de l'orthographe. En réalité, que sont les homonymes et les paronymes, ces créatures
bizarres que l'on appelle parfois faux amis ou faux frères ? Les homonymes sont essentiellement des
mots qui ont la même prononciation, mais qui diffèrent par le sens. Quant aux paronymes, ce sont
des mots qui se rapprochent par la forme ; ils ont presque la même prononciation, mais, la plupart du
temps, une ou plusieurs lettres ont été ajoutées ou inversées. . Le présent ouvrage contient quelque 6
800 entrées auxquelles se rapportent plus de 15 500 formes de mots. Les entrées sont toutes faites
sur le même modèle. Les mots qui se ressemblent apparaissent par ordre alphabétique et sont suivis
de brèves définitions ou de synonymes. Afin de rendre l'exercice plus amusant, les mots de chaque
entrée sont tous utilisés dans un même exemple, ce qui donne lieu à des rapprochements tantôt
charmants, tantôt surprenants, ou encore inusités, insolites, voire absurdes.
Le document nous renseigne sur l'étymologie de ces deux notions, et je les lirai.
Issu du grec, le terme « homonyme » signifie « qui a le même nom ». Dans la pratique, cela se réfère
à des mots qui se prononcent de la même façon et qui n’ont pas le même sens (Catach, 1995). Les
homonyms englobe les homophones et les homographs.
Quant ou paronymie emprunté au grec ancien parốnumos (« qui porte un nom semblable, qui vient
d’un autre mot »), de pará (« à côté (de) ») et de ónoma (« nom ») .
Selon Chiss et al. (2001), deux signes sont homophones lorsque leur signifiant phonique est
identique, autrement dit, deux mots qui se prononcent de la même façon mais qui s’écrivent
différemment sont homophones, tels que « on » et « ont ». Les homographes, eux, ont la même
forme graphique et se prononcent de la même façon ou non, comme « le couvent » et « les poules
couvent », par exemple. Cependant, ils ont un signifié qui diffère.
Pour lever les ambiguïtés que présente l’utilisation d’homophones à l’écrit, la langue française
utilise des logogrammes (ex : voie et voix, « e » et « x » sont des logogrammes qui apportent un
complément d’informations lexical et nous permettent de distinguer ces deux homophones). Parfois,
les homophones sont différenciés en doublant une consonne (cane / canne) ou en variant la manière
de transcrire un phonème (pin / pain) (Bétrix, 1995). Par ailleurs, avec l’apparition d’une multitude
de mots-outils, les homophones ont été distingués à l’aide de diacritiques (a/à, ou/où, du/dû etc.), en
s’appuyant sur l’étymologie des mots (mes/mais/m’est/m’es, ces/ses, peu/peut etc.) ou en procédant
à un découpage graphique (plus tôt/plutôt, quelque, quel que etc.) (Catach, 1995).
Les homophones grammaticaux sont différenciables grâce aux règles de grammaire et souvent
n’appartiennent pas à la même catégorie grammaticale : a (verbe avoir) / à (préposition), et
(conjonction de coordination) / est/es (verbe être), ou (conjonction de coordination) /où (adverbe)…
Les orthographier nécessite alors une réflexion métalinguistique.
Jaffré (1985) définit l’homophonie comme un « lieu linguistique complexe » où les lettres marquent
soit du sens soit du son. En effet, la langue française est un système où à la fois le sens et le son sont
pris en compte, ce qui se révèle problématique dans l’apprentissage de l’orthographe. Bien souvent,
les ambiguïtés dues à la présence d’homophones sont résolues grâce au contexte sémantique, surtout
à l’oral. Selon le contexte, l'interlocuteur saura si l'émetteur parle de «coin» ou de «coing». A l’écrit,
la distinction se fait encore plus rapidement grâce aux lettres distinctives. Cependant, Jaffré affirme
qu’aujourd’hui, le rôle du contexte sémantique est contesté et que les bons lecteurs utilisent plus
facilement les signes linguistiques présents pour différencier les homophones et pour comprendre le
sens d’un texte.
Selon cet auteur, les élèves sont en mesure de comprendre ce système, il est donc important de
mettre en œuvre une démarche de résolution de ces problèmes orthographiques. Lors de son étude,
Jaffré a cherché à comprendre les choix de graphies des enfants lors de l’écriture de mots
homophones. Il s’est alors intéressé aux significations que pouvaient avoir les arguments « c’est
pareil » ou « c’est différent ». Ces argumentations prouvent qu’il existe chez les enfants une
conscience de l’identité phonique, ce qui pour Jaffré, prouve la présence d'une réflexion
linguistique.
Problematique
La question qui se pose ici est: Comment pouvons-nous résoudre le problème des erreurs
d'utilisation homophones grammaticaux .
A mon avis, ces erreurs viennent de l'école, du fait que les élèves n'ont pas systématiquement appris
à distinguer les homonymes des paronymes lorsqu'ils sont utilisés au niveau auditif mais aussi
lorsqu'ils écrivent, ils font des erreurs colossales.
On peut déjà émettre quelques hypothèses quant à l’origine des erreurs dans des productions
d’élèves. La première serait qu’ils se fient encore trop à l’oral, en faisant correspondre chaque
phonème à un graphème, ce qui d’après Fayol et Jaffré (1997) ne fonctionnerait que pour la moitié
du lexique de la langue française. Ils n’auraient encore pas acquis la conscience orthographique qui
suppose qu'un phonème peut donner plusieurs graphèmes différents. La seconde hypothèse serait
que les élèves sont capables de distinguer ces homophones mais qu'ils sont victimes de surcharge
cognitive, ce qui les empêche d'utiliser ces connaissances.
En ce qui concerne les stratégies utilisées, on imagine que pour certains homophones, les élèves
utilisent des « trucs » ou procédés de remplacement, tels que remplacer [u] par « ou bien » ou [é] par
« et puis ». Ils peuvent également se référer à la classe grammaticale des mots, ils utiliseraient alors
le métalangage pour justifier leurs choix graphiques. Enfin, certains pourraient encore se fier à
l’oral, ce qui pourrait être source d’erreur.
Pour remédier à ce grave problème, il est nécessaire d'étudier attentivement chaque notion et chaque
détail de l'homonymie et de la paronymie afin d'obtenir des succès dans ce chapitre. Considérant que
l'orthographe française est très complexe, je tiens à mentionner que je vais délimiter certains aspects
de ce problème afin de corriger certaines erreurs d'utilisation.
Parmi ceux-ci ,plusieurs se ressemblent et peuvent être confondus. Parfois utilisés sans s’en rendre
compte, par erreur, ils sont aussi utilisés sous une forme plus poétique dans des titres, des proverbes
ou des publicités.
Bref, ce sont des mots ou expressions semblables dans leur écriture et/ou prononciation.
Voici quelques exemples de paronymes :
« bonheur / honneur »«
invisible » / « invincible »
« saison » / « raison »
« Rancon » / « rançon »
Voici quelques exemples de proverbes utilisant la paronymie :
« Qui se ressemble s'assemble »
« Traduction, Trahison »
Selon l’auteur j’ai remarqué que en langue de tous les jours, l’homonymie est la relation entre des
homonymes, c’est-à-dire entre des mots d’une langue qui ont la même connotation orale mais des
sens différents. En linguistique, on décrit l'homonymie comme la relation entre plusieurs formes
linguistiques ayant le même signifiant, graphique ou phonique, et des signifiés entièrement
différents. Cette acception généralise aussi la notion habituelle d'homonymie à des formes qui ne
sont pas des mots, par exemple des locutions.
Quelques exemples :
Paire, père et pair
Poing, point
Mettre, mètre et maître
vers, ver, verre, vert et vair
foi, fois, foie, et Foix.
COMMENT DISTINGUER LES HOMONYMES :
Si l’on considere le fonctionnement actuel de la langue , les homonymes peuvent se distinguer par :
une origine differente et des sens differents.
Exemple : un terrain vague : vide / un souvenir vague : errant
de sens radicalement divergents malgre une meme origine
exemple : faire greve/ marche sur la greve ; une balle de tennis / une balle de fusil
un genre different
exemple : le mousse/ la mousse
l’appartenance à des classes grammaticales differentes
exemple : il asperge – verbe
une asperge –nom / un car – nom / car –conjonction
une construction differente
exemple : deboucher une bouteille / deboucher sur le stade / deboucher dans la Seine
un champ lexical different :
exemple
- monter une tente – champ lexical du camping : dresser, rouler ; plier ; porter une
tente
- monter un cheval : conduire , mener, etriller un cheval
des synonymes differents
exemple : monter une tente = dresser / monter une colline = gravir
des contraires differents :
exemple : - fraise : fraisier , fraiseraie. – fraise : fraiser , fraiseur , fraisage
De manière à lever toute confusion il y a quelques paronymes ce qui peut créer de la confusion dans
le sens du mot et j'ai choisi en fonction du document quelques exemples pour supprimer les erreurs
d'usage.
Éruption ou irruption ?
L'éruption, quels que soient ses différents sens, se présente comme une sortie, un jaillissement plus
ou moins subit.
Ex. : Une éruption volcanique, dentaire, de colère...
L'irruption se présente comme une invasion, un envahissement ou une entrée qui se produisent avec
force.
Ex. : Les voleurs ont fait irruption dans sa demeure.
Conjecture ou conjoncture
La conjecture est une supposition, "une opinion fondée sur des probabilités". (Le Robert)
Ex. : Que lui réserve l'avenir ? Nul ne le sait. On ne peut que se perdre en conjectures.
La conjoncture est une situation qui résulte d'un concours de circonstances ; c'est une occasion.
Ex. : L'actuelle conjoncture économique oblige les consommateurs à restreindre leurs dépenses.
Effraction ou infraction ?
Une effraction est un bris en vue de pénétrer dans un lieu.
Ex. : Un vol avec effraction a été commis chez nos voisins.
Une infraction est une violation, une transgression de la loi.
Ex. : Dépasser la limite de vitesse constitue une infraction au code de la route.
Accès ou excès ?
Un accès (deuxième sens du terme), c'est l'arrivée ou le retour d'un phénomène pathologique (Le
Robert).
Ex. : Accès de toux, de fièvre, de folie...
Un excès, selon toutes les acceptions du terme, c'est un dépassement de la mesure, un abus.
Ex. : Ses excès de table l'ont rendu malade.
Conclusion
D'après le document étudié on note que Les résultats prouvent que les erreurs dues aux homophones
les plus fréquents (a/à, on/ont, est/et sont/son) relèvent plutôt d’une surcharge cognitive ou d’un
manque de questionnement de la part des élèves, mais les entretiens ont montré qu’ils étaient tout à
fait capables de les orthographier correctement et d’expliquer leur raisonnement lorsque l’on
pointait les erreurs. Il est donc nécessaire de donner des clés aux élèves afin de pouvoir relire leurs
textes et corriger eux-mêmes leurs erreurs.
La plus efficace semble être l’identification de la classe grammaticale des mots pour la plupart des
homophones excepté le et/est où le « truc » semble efficace. Même si certains utilisent des procédés
de substitution, cela demande une compréhension du remplacement et donc un recours au
métalangage. L’enseignement de « trucs » peut donc subsister à condition que ceux-ci soient
explicités et compris par les élèves. Ceux-ci peuvent être utilisés par les élèves pour identifier le
verbe dans la phrase et ainsi prendre conscience qu’ils doivent mettre un verbe, par exemple
Concernant les homophones qui ont posé des problèmes comme les c’est/s’est/cette/cet, on
remarque que les élèves ne se posent souvent pas les bonnes questions. Ainsi, avant de se demander
si c’est féminin ou masculin, ils devraient plutôt se demander s’il s’agit d’un verbe ou d’un
déterminant. Cela montre qu’il est indispensable d’encourager les élèves à l’analyse grammaticale
des phrases en partant d'un texte, par exemple.
Concernant de l'homonymie et de la paronymie, on voit qu'il peut y avoir une relation entre elles, en
linguistique une fraternité est mentionnée . C'est-à-dire dans le cas de l'homonymie est une
ressemblance absolue entre deux ou plusieurs mots, soit phonétique, soit graphique et phonétique à
la fois ; la paronymie, une ressemblance imparfaite (exemple : éluder/élucider).