Introduction
1. (alinéa) Accroche (citation d’auteur ou une vérité d’ordre général) (retour ligne)
2. (alinéa) Annonce du thème (retour ligne)
3. (alinéa) Présentation des textes (auteur, titre, date, nature et résumé) (retour ligne)
4. (alinéa) Problématique (retour ligne)
5. (alinéa) Annonce du plan : les parties. (On n’annonce pas les sous-parties ou paragraphes)
(retour 2 lignes)
Développement
Un paragraphe = Annonce de l’idée générale (on dit de quoi on va parler) + Exemples,
explications, illustrations (issus des textes) + Phrase de liaison avec le paragraphe qui suit.
Conclusion
1. Résumer son développement.
2. Répondre à la problématique.
A chaque fois que l’on commence un paragraphe, on n’oublie pas de mettre un alinéa.
Accroche : On assimile souvent le voyage à la notion de liberté.
Thème : Et c’est bien du voyage comme expression de la liberté dont il est question dans ce
corpus.
Et c’est bien + le thème + dont il est question dans ce corpus.
Annonce des textes : « auteur » dans « titre » en « date » (nature) verbe + résumé +
connecteur logique.
Le document 1…
Arthur Rimbaud dans « Ma bohème » extrait du recueil Poésies, en 1970 (narratif) part
vagabonder sur les routes de France afin de favoriser sa création poétique. Pour sa part, J. Lacarrière
dans Chemin faisant en 1977 (argumentatif) fait l’éloge du nomadisme par opposition à une
sédentarité plus conventionnelle. Ensuite, Isabelle Eberhardt dans « Vagabondages » nouvelle
extraite de Ecrits sur le sable en 1900 (argumentatif) revendique le droit au vagabondage comme
étant la seule source de liberté possible. Enfin, Sophie Calle sur un panneau autoroutier
(iconographie) annonce comme une invitation en 2014 : « Où pourriez-vous m’emmener ? ».
Problématique : En quoi le vagabondage est-il le garant de la liberté et du bonheur de vivre ?
Annonce du plan (annonce des parties) : Dans un premier temps, nous expliquerons que la
sédentarité est la norme dans notre société moderne, puis, nous aborderons le nomadisme dans son
aspect le plus concret pour enfin, exposer les enrichissements moraux que le nomadisme véhicule.
On assimile souvent le voyage à la notion de liberté.
Et c’est bien du voyage comme expression de la liberté dont il est question dans ce corpus.
Arthur Rimbaud dans « Ma bohème » extrait du recueil Poésies, en 1970 (narratif) part
vagabonder sur les routes de France afin de favoriser sa création poétique. Pour sa part, J. Lacarrière
dans Chemin faisant en 1977 (argumentatif) fait l’éloge du nomadisme par opposition à une
sédentarité plus conventionnelle. Ensuite, Isabelle Eberhardt dans « Vagabondages » nouvelle
extraite de Ecrits sur le sable en 1900 (argumentatif) revendique le droit au vagabondage comme
étant la seule source de liberté possible. Enfin, Sophie Calle sur un panneau autoroutier
(iconographie) annonce comme une invitation en 2014 : « Où pourriez-vous m’emmener ? ».
En quoi le vagabondage est-il le garant de la liberté et du bonheur de vivre ?
Dans un premier temps, nous expliquerons que la sédentarité est la norme dans notre
société moderne, puis, nous aborderons le nomadisme dans son aspect le plus concret pour enfin,
exposer les enrichissements moraux que le nomadisme véhicule.
Annonce de l’idée (de quoi vais-je parler) + explications, argumentation, exemples + phrase
de liaison pour introduire le paragraphe suivant.
A - Notre société valorise la sédentarité
Historiquement, le vagabondage était la norme (nous sommes issus de peuples nomades –
préhistoire) Lacarrière
Notre société hyperurbanisée valorise la sédentarité - Lacarrière
La vie moderne est sédentaire Eberhardt
Être intégré dans la société, c’est être sédentaire Eberhardt
B - Le nomade est un paria
Ce paragraphe va parler du fait que notre société valorise la sédentarité. Pourtant, le
nomadisme était la norme à la préhistoire, nous sommes en effet issus de peuples nomades, c’est J.
Lacarrière qui l’explique. Il ajoute que notre société hyperurbanisée actuellement valorise la
sédentarité. C’est aussi ce que dit I. Eberhardt en parlant, pour sa part, de société moderne. Elle
ajoute également que pour être intégré à la société, il faut être sédentaire. Le fait est que la société
actuelle n’accepte pas les nomades
B - Le nomade est un paria
Les nomades ont été valorisés ou chassés selon les époques Lacarrière
Le vagabond n’est plus accepté par la société « bien-pensante » Lacarrière
Et pourtant l’errant est considéré comme un paria Eberhardt
C - Le voyage est organisé dans nos sociétés modernes
La société moderne, en effet, rejette le nomade. Pourtant, les nomades ont été valorisés ou chassés
selon les époques, selon J. Lacarrière. Aujourd’hui, ils sont exclusivement chassés, ils ne sont plus
acceptés, toujours selon Lacarrière, voire, ils sont considérés comme des parias, c’est ce que dit I.
Eberhardt. Et désormais, le nomadisme n’existe plus.
Le voyage est organisé dans nos sociétés modernes
Il y a un nomade qui sommeille en chacun de nous Lacarrière
Aujourd’hui les voyages sont organisés Lacarrière
Ceux que la sédentarité ne satisfait pas iront chercher dans le nomadisme ce qui leur manque
Lacarrière
Le vagabondage nous conduit au hasard sur les chemins