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Mémior Fin D'etude

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République Algérienne Démocratique et Populaire

Ministère d’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

N° Série:……/2021
UNIVERSITE KASDI MERBAH OUARGLA
Faculté des hydrocarbures, des énergies renouvelables et des
sciences de la terre et l’univers
Département de forage et mécanique des chantiers pétroliers

Mémoire de fin d’étude


En vue de l’obtention du diplôme de Master
Option: Mécanique des chantier pétrolier

Présenté Par:
Ghemima Elhoceine – Mekboul Safi -- Hadfi Oualid
-THEME-

Traitement numérique des problèmes de


flexion en comparaison avec les méthodes
analytiques
Soutenue le: 10 / 06 / 2021

Devant le jury:
Président: M.A.A Univ. Ouargla

Rapporteur: M.C.B Univ. Ouargla

Examinateur: M.C.B Univ. Ouargla

Année universitaire 2020/2021.


REMERCIEMENTS

Nous tenons à remercier avant tout le bon Dieu tout

puissant de nous avoir donné le courage et la force d’élaborer ce

travail.

C'est avec beaucoup de reconnaissance que nous adressons

nos sincères remerciements à l’égard de notre promoteur

Bouchemaa Kamel pour avoir proposé ce thème et d’avoir suivi

et dirigé ce travail, nous le remercions infiniment, pour son aide,

ses conseils, ses orientations ainsi que ses remarques et ses

critiques qui nous ont été d'un apport précieux, nos

remerciements s’étendrons aussi aux membres du jury qui ont

acceptés de critiquer notre travail.

Nous adressons nos vifs remerciements à tous les

enseignants de l’université Kasdi Merbah Ouargla qui ont

contribués à notre formation durant notre parcours

universitaire.

Enfin à tous ceux qui ont contribués de près ou de loin à la

réalisation de ce projet de fin d’étude.

Merci encore à tous….


Sommaire
Pages
Remerciements
Dédicace
Introduction générale ……………………………………….……………..….…… 01
CHAPITRE I : Déformées des poutres en flexion
I.1. Généralités ………………………………………….………………………… 02
I.2. Hypothèses ………………………………………………………………..…… 03
I.3. Notations ……………………………………..………..……………………… 03
I.4. Etude de la déformée ……………………………………………..…………… 04
I.4.1. Relation entre de la flèche et la rotation …………..………………………… 04
I.4.2. Relation entre la rotation et le rayon de courbure …….…………………… 04
I.4.3. Relation entre le moment et le rayon de courbure ………..………………… 04
I.4.4. Relation entre la flèche et le moment ………..……….…………………… 05
I.4.5. Conditions limitées ………………………………………..………………… 06
I.5. Exemples ………………………………………………..………..…………… 07
I.5.1. Exemple 1 …………………………………………………………………… 07
I.5.2. Exemple 2 …………………………………………………………………… 09
I.6. Résumé …………………………………………….………..………………… 12
I.6.1.Démarche la résolution ………..……..………………….…………………… 12
I.6.2. Formules ………………………………………………..…………………… 13
CHAPITRE II : Equation de rigidité
II.1. Introduction ……………………………………..……………………….…… 15
II.2. Équation de rigidité d’un élément barre en cordonnées locales ……….…..... 15
II.2.1. Équation de rigidité par la méthode de l’énergie … …………………….…. 16
II.2.2.Équation de rigidité par la méthode de l’équilibre force de déplacement 18
II.3. Équation de rigidité d’un élément barre en cordonnées globales ……….…... 19
II.4 Équation de rigidité d’un élément poutre en cordonnées locales ………...….. 23
CHAPITRE III : Résultats et discutions
III.1. Introduction ………………………………………………………………… 29
III.2. Exemple 1 encastrement …………………………………………………… 29
III.3. Exemple 2 double appui simple ……………………………………..….…… 31
III.4. Exemple 3 force distribuée …………………………………………….…… 33
III.5. Discussions ………………………………………………..…………….…… 34
Conclusion générale …………………………………………..…………..……… 35
Résumé ……………………………...…………………...…….….……..…..…….. 37
Bibliographie ………………………………………………….………...….……… 40
Les annexes …………….……….…………………………....…………….….…… 42
Introduction Générale

Introduction Générale
Il existe un grand nombre de traités sur les poutres, dans lesquels on développe un
grand nombre de méthodes particulières pour résoudre des problèmes de poutres (et de
structures de poutres). Beaucoup d'entre-elles sont devenues obsolètes en raison du
développement actuel des calculateurs et des logiciels. Ce mémoire se limite donc aux
fondements de la théorie des poutres et ne prétend pas à l'exhaustivité. Il a seulement
pour but d'exposer les notions indispensables à connaître pour comprendre les limites de
la modélisation, comprendre les données nécessaires au modèle, et enfin interpréter
correctement les résultats d'un calcul.

Les structures discrètes sont des structures composées d’élément barres ou poutres
assemblés entre eux dans l’espace ou dans le plan par des nœuds. Ces types de
structures sont rencontrés souvent dans le domaine de la construction mécanique, la
charpente métallique, les structures d’aéronautique spatiale, la construction navale et le
génie civil.

La rigidité d’un élément poutre ou barre est déterminée numériquement en


utilisant la méthode des éléments finis .La méthode est basée sur l’application de
l’épreuve statique numérique à un élément isolée de la structure originale qui alors
utilise les équations « force - déplacement » pour prédire la matrice de rigidité de
l’élément poutre.

Notre mémoire contient en générale trois chapitres en plus d’une introduction


générale, des références bibliographiques et des annexes.

Le premier chapitre est réservé à des généralité sur les structures poutres et leurs
méthodes de calcul. Une interprétation mathématique des lois fondamentales de calcul
de la déformée d’une poutre a été faite. La décomposition d’une structure très grande
dimension en éléments finis implique la réalisation d’une équation de rigidité
élémentaire, Le deuxième chapitre est consacré aux procédures analytiques permettant
la détermination de la matrice de rigidité d’un élément indépendant. Le troisième
chapitre est consacré à des exemples d’application avec discussion des résultat obtenu.
Finalement le travail est achevé par un conclusion générale.
Chapitre I : Déformées des poutres en flexion

I. Généralités :

I.1. But de l’étude :

Lorsque les structures reçoivent des charges, elles se déforment. Il est nécessaire
de limiter leurs déplacements pour des raisons d’exploitation des constructions. En
effet, un changement de position trop important peut engendrer, entre autre, des
contrepentes, des fissurations dans certains éléments (cloisons), des vibrations sous les
charges variables telles que le vent …
Le présent chapitre à donc pour but de quantifier les déformées des structures.

I.1.2. Rappels mathématiques :

Dans ce chapitre, nous aurons besoins de maîtriser les intégrales. Les fonctions
étudiées sont généralement assimilées à des polynômes. L’intégration d’une fonction
polynomiale du type xn est :

𝑛
𝑥 𝑛+1
∫ 𝑥 𝑑𝑥 = +𝐴
𝑛+1
I.1.3. Définitions :

a) Déformée :

La déformée d’une structure correspond à l’allure de celle-ci lorsqu’elle reçoit un


chargement. Elle est intimement liée aux actions qu’elle subit (si l’intensité, le type de
chargement … change, la déformée changera).
Il est très important de ne pas confondre « déformée » et « déformations ». En effet, la
déformation est un allongement par unité de longueur, alors qu’une déformée est la
combinaison entre une translation [m] et une rotation [rad].
b) Flèche :

Lorsqu’une structure est


Soumise à un moment de flexion, on
observe la translation des sections
droites perpendiculairement à la ligne
moyenne de la poutre. Cette translation
s’appelle « flèche» :

2
Chapitre I : Déformées des poutres en flexion

c) Rotation :

Certaines sections subissent


une rotation. Cette rotation est
naturellement la même que celle de
la ligne moyenne :

d) Rayon de courbure
Considérons deux sections (𝑠 + ) et
(𝑠 − ) infiniment proches. Une fois
la structure déformée, les axes de
ces sections se croisent à une
distance ρ de la ligne moyenne.
Cette distance s’appelle
« rayon de courbure ».

I.2. Hypothèses :

De nombreuses hypothèses doivent être posées :


- les structures sont composées de poutres (c.f. théorie des poutres).
- les charges sont appliquées de manière très lente et progressive.
- les déplacements et rotations sont petits.
- la structure reste dans le domaine élastique.
- les appuis et liaisons internes sont parfaits.
- nous négligerons les effets dus à l’effort normal et à l’effort tranchant.
- nous nous limiterons à l’étude des poutres homogènes (1 seul matériau).
I.3. Notations:

Nous poserons:
- la longueur d’un tronçon infiniment petit de la poutre : dx.

- l’équation de la rotation en fonction de l’abscisse de la section : ω(x).

- l’équation de la flèche : f(x).

- le rayon de courbure : ρ(x).

- la rigidité de la poutre : EIGZ(x) (si celle-ci est variable) et EIGZ (si elle est constante).

3
Chapitre I : Déformées des poutres en flexion

I.4. Etude de la déformée :

I.4.1. Relation entre la flèche et la rotation :

Prenons un tronçon dx infiniment


petit de la poutre :
La variation de la flèche vaut df
La déformée de cet élément peut être
assimilée à un segment droit :

Nous démontrons donc que :

𝑑𝑓
tan (ω(x) ) = ≈ ω(x) ω(x) = f '(x)
𝑑𝑥

La rotation ω peut être assimilée à sa tangente car elle est infiniment petite.

I.4.2. Relation entre la rotation et le rayon de courbure :

Soient deux sections infiniment


proches dont la variation d’abscisse vaut dx.
La variation de la rotation de la section en x à
la section en x + dx vaut dω.
On démontre donc que :

𝑑𝑥
tan(dω) = ≈ dω
𝜌
𝑑𝑥 1
Donc : 𝜌 = alors : = ω'(𝑥)
𝑑𝜔 𝜌
la rotation dω peut être assimilée à sa tangente car elle est infiniment faible.
I.4.3. Relation entre le moment et le rayon de courbure :

Soit un tronçon dx infiniment petit de la poutre :


Considérons une fibre à l’ordonnée y.
Sous l’action du moment de flexion, cette fibre de
longueur initiale dx s’allonge d’une valeur de Δdx.

4
Chapitre I : Déformées des poutres en flexion

- Dans le schéma de droite, la valeur de Δdx est négative.

Nous savons que :

∆𝑑𝑥
= εx (c.f. contraintes).
𝑑𝑥

∆𝑑𝑥 𝜎𝑥 (𝑦) 1 𝑀𝑧 (𝑥)


= εx = =- × y
𝑑𝑥 𝐸 𝐸 𝐼𝐺𝑍 (𝑥)

Dans le schéma de droite :

𝑑𝑥 𝑑𝑥+𝛥𝑑𝑥
𝑡𝑎𝑛(𝑑𝜔 )= =
𝜌 𝜌−𝑦

𝜌−𝑦 𝑑𝑥+𝛥𝑑𝑥 𝑦 𝛥𝑑𝑥


𝜌
= 𝑑𝑥
alors : 1- =1+
𝜌 𝑑𝑥

𝛥𝑑𝑥 𝑦
Donc : =-
𝑑𝑥 𝜌

𝛥𝑑𝑥 𝑦 𝑀𝑍 (𝑥)
Au final : =- =- y
𝑑𝑥 𝜌 𝐸𝐼𝐺𝑍 (𝑥)

I.4.4. Relation entre la flèche et le moment :

En combinant les différentes relations démontrées :

1 𝛥𝑑𝑥 𝑦 𝑀𝑍 (𝑥)
ω(x) = f '(x) = ω'(x) =- =- y
𝜌 𝑑𝑥 𝜌 𝐸𝐼𝐺𝑍 (𝑥)

On montre que :

1 𝑀𝑍 (𝑥)
f ''( x) = ω'(x) = =-
ρ 𝐸𝐼𝐺𝑍 (𝑥)

En conclusion :

f ( x) = ∫∫
𝑀𝑍 (𝑥)
𝐸𝐼𝐺𝑍 (𝑥)
𝑑𝑥 2 ω(x) = f '( x) = ∫𝐸𝐼𝑀𝑍(𝑥)
(𝑥)
𝑑𝑥
𝐺𝑍

5
Chapitre I : Déformées des poutres en flexion

I.4.5. Condition limites :


𝑴𝒁 (𝒙)
En intégrant deux fois l’expression , des constantes d’intégration apparaissent.
𝑬𝑰𝑮𝒁 (𝒙)

- le nombre de constantes d’intégration est égal à 2 x le nombre de tronçons.

Afin de déterminer leurs valeurs, il est nécessaire de connaître la flèche ou la rotation en


certains points particuliers.

a) Conditions aux appuis :

Nous savons que les appuis bloquent des mouvements :

Nous allons donc appliquer les équations au niveau des appuis et ainsi déterminer
certaines constantes d’intégration.

b) Conditions de continuité :

Le reste des constantes d’intégration peut être résolu à l’aide des conditions de
continuité.
En effet, lorsque l’équation du moment change, 2 nouvelles constantes d’intégration
apparaissent. On regardera ainsi s’il y a continuité de la flèche et de la rotation au droit
de ce changement d’équation :

- lorsqu’il y a continuité de la flèche en x, on a f(x-) = f(x+) ;


- lorsqu’il y a continuité de la rotation en x, on a ω(x-) = ω (x+).

6
Chapitre I : Déformées des poutres en flexion

I.5. Exemples :

I.5.1. Exemple 1:

Soit la poutre suivante à rigidité constante : P

a) Nature (décomposition minimale) :

Structure isostatique
0<𝑥<3
{
𝐿=3

b) Inconnues de liaison :

∑F = 0 = X
x A

∑F = 0 =Y
y A −P

∑M A/z = 0 = − PL+ MA

c) Sollicitation :

Nx (x)= 0
Vy (x) = −P

Mz (x) = − PL(− x) =− PL+ Px

d) Déformée :
d.1) Allure de la déformée :

7
Chapitre I : Déformées des poutres en flexion

d.2) Intégrations :
Mz (x) = −P L(− x) = − PL+ Px

𝑀𝑧 (𝑥) (−𝑃𝐿+𝑃𝑥) 1 𝑃
ω(x) = ∫ 𝑑𝑥 = ∫ × 𝑑𝑥 = 𝐸𝐼 ( 2 𝑥 2 − 𝑃𝐿𝑥 + 𝐴)
𝐸𝐼𝐺𝑍 𝐸𝐼𝐺𝑍 𝐺𝑍

1 𝑃 1 𝑃 𝑃𝐿
f ( x) = ∫ ω(𝑥) 𝑑𝑥 = ∫ [ 𝐸𝐼 ( 2 𝑥 2 − 𝑃𝐿𝑥 + 𝐴)] × 𝑑𝑥 = 𝐸𝐼 (6 𝑥 3 − 𝑥 2 + 𝐴𝑥 + 𝐵)
𝐺𝑍 𝐺𝑍 2

d.3) Conditions limites :


• Conditions aux appuis (CA) :
- encastrement en x = 0
f (0) =0 ω(0) =0

d.4) Constantes d’intégrations :

𝑃 2
ω(0) = 0 → EIGZω(0) = 0 = + × 0 −PL×0 + A → A =0
2

𝑃 3
f (0) = 0 → EIGZ f (0) = 0 = + ×0 +B→B=0
6
d.5) Equations :

1 𝑃
ω(x) =𝐸𝐼 (2 𝑥 2 − 𝑃𝐿𝑥)
𝐺𝑍

1 𝑃 𝑃𝐿
f ( x) = 𝐸𝐼 (6 𝑥 3 − 𝑥2)
𝐺𝑍 2

d.6) Flèche maximale :

•Rotation nulle :
1 𝑃 𝑃
ω(x) = 𝐸𝐼 (2 𝑥 2 − 𝑃𝐿𝑥) = 0 → 𝐸𝐼𝐺𝑍 ω(𝑥) = 0 = 𝑥 2 − 𝑃𝐿𝑥
𝐺𝑍 2
1
= 𝑃𝑥 (2 𝑥 − 𝐿) = 0

Solutions : P = 0 x=0 x = 2L
1 𝑃 𝑃𝐿
Nous ne pouvons retenir que x = 0 , ce qui donne f (0) = 𝐸𝐼 ( 6 03 − 02 ) = 0
𝐺𝑍 2

•Extrémité de tronçon :
1 𝑃 𝑃𝐿
f (0) = 𝐸𝐼 ( 6 03 − 02 ) = 0
𝐺𝑍 2

1 𝑃 𝑃𝐿 2 𝑃𝐿3
f (L) = 𝐸𝐼 ( 6 𝐿3 − 𝐿 ) = − 3𝐸𝐼
𝐺𝑍 2 𝐺𝑍

8
Chapitre I : Déformées des poutres en flexion

On en conclue que pour cette poutre : On en conclue que pour cette poutre
𝑃𝐿3
𝑓𝑚𝑎𝑥 = 𝑓 (𝐿) −
3𝐸𝐼𝐺𝑍
I.5.2. Exemple 2 : (double tronçons)
Soit la poutre suivante à rigidité constante :

a) Nature (décomposition minimale) :

𝑥=3
structure isostatique {
𝐿=3

b) Inconnues de liaison :
∑ 𝐹𝑥 = 0 = 𝐴𝑥
∑ 𝐹𝑦 = 0 = 𝑌𝐴 + 𝑌𝐵 − 𝑃
3
∑ 𝑀𝐴/𝑍 = 0 = − 𝑃𝐿 + 𝑌𝐵 𝐿
2

c) Sollicitation :

3
0<x<L L<x<2L

Nx(x) = 0
𝑃 Nx(x)= 0
Vy(x) =
2
𝑃
Vy(x)= −P
Mz(x) = − 2 𝑥
3𝑃𝐿
Mz(x) = − 2
+ 𝑃𝑥

9
Chapitre I : Déformées des poutres en flexion

d) Déformée :
d.1) Allure de la déformée :

d.2) Intégrations :
3
0<x<L L < x < 2L

3𝑃𝐿
Mz(x) = Mz(x) = − + 𝑃𝑥
𝑃 2
− 2𝑥
1 3𝑃𝐿
ω(x) = ∫ 𝐸𝐼 (− 𝐸𝐼 + 𝑃𝑥) 𝑑𝑥
1 𝑃 𝐺𝑍 𝐺𝑍
ω(x) = ∫ 𝐸𝐼 (− 2 𝑥) 𝑑𝑥
𝐺𝑍
1 3𝑃𝐿 𝑃
1 𝑃 = 𝐸𝐼 (− 𝑥 + 2 𝑥 2 + 𝐶)
= (− 4 𝑥2 + 𝐴) 𝐺𝑍 2
𝐸𝐼𝐺𝑍
1 3𝑃𝐿 𝑃
1
f (x) = ∫ 𝐸𝐼 (− 4 𝑥2 + 𝐴) 𝑑𝑥
𝑃 f (x) = ∫ 𝐸𝐼 (− 𝑥 + 𝑥 2 + 𝑐) 𝑑𝑥
𝐺𝑍 2 2
𝐺𝑍

1 𝑃 1 3𝑃𝐿 2 𝑃
= 𝐸𝐼 (− 12 𝑥3 + 𝐴𝑥 + 𝐵) = 𝐸𝐼 (− 𝑥 + 𝑥3 + 𝐶𝑥 + 𝐷)
𝐺𝑍 𝐺𝑍 4 6

d.3) Conditions limites :


• Conditions aux appuis (CA) :
f (0) =0 f (L) =0

• Conditions de continuité (CC) :


Aux limites :
f (L) −= f (L )
+
ω(L− ) =ω(L+)

d.4) Constantesd’intégrations :

1 𝑃
f (0) = 𝐸𝐼 (− 4 03 + 𝐴 × 0 + 𝐵) → 𝐵 = 0
𝐺𝑍

1 𝑃 𝑃
f (L)= 𝐸𝐼 (− 12 𝐿3 + 𝐴𝐿) = 0 → 𝐴 = 12 𝐿2
𝐺𝑍

1 𝑃 𝑃 1 3𝑃𝐿 𝑃 5𝑃 2
ω (L −) =ω(L+)−= 𝐸𝐼 (− 4 𝐿2 + 12 𝐿2 ) = 𝐸𝐼 (− + 2 𝐿2 + 𝐶) → 𝐶 = 𝐿
𝐺𝑍 𝐺𝑍 2 6

f (L−) = f (L )= 𝐸𝐼1𝐺𝑍 (− 12𝑃 𝐿3 + 12𝑃 𝐿2 𝐿) = 𝐸𝐼1𝐺𝑍 (− 3𝑃𝐿


+
4
𝑃 5𝑃 𝑃
𝐿2 + 6 𝐿3 + 6 𝐿2 𝐿 + 𝐷) → 𝐷 = − 4 𝐿3

10
Chapitre I : Déformées des poutres en flexion

d.5) Equations :
3
0< x < L L<x<2L

1 𝑃 𝑃
ω(x) = 𝐸𝐼 (− 4 𝑥 2 + 12 𝑥 2 ) ω(x) = 𝐸𝐼
1
(−
3𝑃𝐿 𝑃
𝑥 + 2 𝑥2 +
5𝑃 2
𝐿)
𝐺𝑍 2 6
𝐺𝑍
1 𝑃 𝑃 2
f (x) = (− 𝑥 3 + 𝐿 𝑥) 1
f (x) = 𝐸𝐼 (−
3𝑃𝐿 2
𝑥
𝑃
+ 6 𝑥3 +
5𝑃 2
𝐿 𝑥
𝑃
− 4 𝐿3 )
𝐸𝐼𝐺𝑍 12 12
𝐺𝑍 4 6

d.6) Flèchemaximale :
• Rotation nulle :

3
0< x < L L<x<2L

1 𝑃 𝑃
ω(x) = 𝐸𝐼 (− 4 𝑥 2 + 12 𝑥 2 ) = ω(x) = 𝐸𝐼
1
(−
3𝑃𝐿 𝑃
𝑥 + 2 𝑥2 +
5𝑃 2
𝐿)
𝐺𝑍 2 6
𝐺𝑍
0 7 2 2
∆ = 𝑏 2 − 4𝑎𝑐 = 𝑃 𝐿
12
𝐿
→ x=±
√3 3 7 3 7
𝑥 = (2 − √12) 𝐿 𝑥 = (2 + √12) 𝐿
𝐿
seule solution à retenir : x =
√3
aucune solution à retenir !
𝐿 1 𝑃 𝐿3 𝑃 𝐿
f( )= (− 12 √3
+ 12 𝐿2 )
√3 𝐸𝐼𝐺𝑍 √3

𝑃𝐿3
= 18√3𝐸𝐼𝐺𝑍

• Extrémité de tronçon :

3
0<x<L L<x<2L

1 𝑃 𝑃
f (0) = (− 12 03 + 12 𝐿2 0) 3𝑃𝐿 2 𝑃 3
𝐸𝐼𝐺𝑍
1
−𝐿 + 𝐿
4 6
=0 f (L) = ( 5𝑃 𝑃 ) =0
𝐸𝐼𝐺𝑍
+ 6 𝐿2 𝐿 − 4 𝐿3
1 𝑃 𝑃
f (𝐿) = (− 12 𝐿3 + 12 𝐿2 𝐿)
𝐸𝐼𝐺𝑍 3𝑃𝐿 3𝐿 2 𝑃 3𝐿 3
1 − 4 2 +6 2 𝑃𝐿3
=0 f (L) = 𝐸𝐼𝐺𝑍
( 5𝑃 3𝐿 𝑃 ) = − 8𝐸𝐼
+ 𝐿2 − 𝐿3 𝐺𝑍
6 2 4

Au final, la flèche maximale vaut :


3 3 𝑃𝐿3
𝑃𝐿 𝑃𝐿
|𝑓𝑚𝑎𝑥 | = Max = [|− 8𝐸𝐼 | ; 0; 18 3𝐸𝐼 ] 𝑓𝑚𝑎𝑥 = − 8𝐸𝐼
√ 𝐺𝑍 𝐺𝑍 𝐺𝑍

11
Chapitre I : Déformées des poutres en flexion

I.6. Résumé :

I.6.1. Démarche de résolution :

1) Nature de la structure ;
2) Inconnues de liaison ;
3) Sollicitations ;
La déformée s’étudie à l’ « état limite de service ». Il est donc nécessaire de

connaître les équations du moment aux combinaisons ELS.

4) Etude de la déformée ;

4.1) Allure de la déformée ;


- la déformée se dessine sur la structure avec ses appuis.
- le tracé a pour but de déterminer plus facilement les conditions limites et de continuité.
- Il faut donc impérativement respecter les relations et valeurs des flèches et rotations
particulières sur appuis et à l’intersection de 2 tronçons :

4.2) Intégrations ;
* On n’oubliera pas les constantes d’intégrations : 2 nouvelles (différentes) à chaque
tronçon.
4.3) Conditions limites ;
* On regardera l’allure de la déformée pour connaître :
- la valeur des flèches et rotations particulières sur appuis (CA : conditions aux appuis) ;
- ainsi que la continuité au droit des changements d’équations (CC : conditions de
continuité) ;
- on peut aussi facultativement ajouter des conditions de symétrie (CS – dans le cas ou
la structure est symétrique – symétriquement chargée).

12
Chapitre I : Déformées des poutres en flexion

4.4) Constantes d’intégrations ;

- Les constantes d’intégrations se déterminent en remplaçant les conditions limites dans


les équations de flèche et de rotation.
- attention aux conclusions trop hâtives : il faut remplacer dans l’équation x par sa
valeur avant de dire qu’une constante est nulle !
4.5) Equations ;
- on récapitulera ici les équations trouvées (sans oublier le 1/EIGZ).
4.6) Vérification ;
- comme les règlements limitent généralement la flèche, il faudra trouver la valeur
maximale de cette flèche et contrôler qu’elle reste inférieure à la valeur réglementaire.
Dans le cas contraire, il faudraredimensionnercettepoutre.
la flèche maximale se trouve :
- où la dérivée est nulle (rotation nulle → extremum de la flèche) ;
- en extrémité de tronçon Attention : elle n’est que très rarement maximale sous la
charge ou au milieu de la poutre !
I.6.2. Formules :

f ( x) = ∫∫
𝑀𝑍 (𝑥)
𝐸𝐼𝐺𝑍 (𝑥)
𝑑𝑥 2 ω(x) = f '( x) = ∫𝐸𝐼𝑀𝑍(𝑥)
(𝑥)
𝑑𝑥
𝐺𝑍

13
CHAPITRE II : Équations de rigidité
II.1. Introduction :

La décomposition d’une structure très grande en éléments finis donne nécessité


d’élaboré une loi qui traduise la relation force-déplacement de chaque élément en une
équation appelée « équation de rigidité » .

Dans ce chapitre en va cité les principaux étapes de construire l’équation de


rigidité. On a exposé la méthode des éléments finis appliquée aux problèmes d’élasticité
plane en utilisant le principe de minimisation de l’énergie potentielle total, le principe
des travaux virtuel et la méthode de l’équilibre force-déplacement. Notre attention est
limitée en particulier à l’élément barre et poutre dû à leurs popularités dans les
problèmes pratique de calcul structures discrètes.

II.2. Équation de rigidité d'un élément barre en coordonées locales :

Soit un élément barre, dirigé suivant l’axe x c’est à dire, l’axe confondu avec celui de la
barre », représenté dans la Fig. II.1.
F2
F1
U1 x
U2

u(x)

Fig. II.1 : Élément barre en coordonnées locales

Aux deux extrémités (1) et (2) de la barre agissent, respectivement, deux forces
F1 et F2 aux quelles correspondent les deux déplacements respectifs. Le nombre total de
degrés de liberté de cet élément est donc égale à deux.
Pour relier les deux forces F1 et F2 aux deux déplacements, il est nécessaire d’établire
un système d’équation sous une forme matricielle. Ceci peut se faire en utilisant soit la
méthode de l’équilibre contrainte déformation soit par la méthode de l’énergie de
déformation.

15
CHAPITRE II : Équations de rigidité
La méthode de l’énergie de déformation est plus générale et plus efficace,
spécialement pour les types sophistiqués d’éléments finis, par contre la méthode de
l’équilibre contrainte- déformation est plus simple et physiquement plus claire. Mais
elle peut être appliquée seulement pour des éléments finis simple.

II.2.1. Équation de rigidité par la méthode de l’énergie :

Pour le cas de contrainte ou de déformation unie axiale, la déformation est


définie par :

u ( x  x)  u ( x) u
  Lim  (6)
x 0 x x

x : Longueur infinitésimale.

Pour pouvoir utiliser, ultérieurement, cette équation, il faut faire appel à la


notion de fonction de déplacement et à celle de fonction de forme.
Dans le cas uni axial, le déplacement axiale u (x ) à une distance x du point
nodal (1) peut être considéré comme une variation linéaire de x :

u( x)  a1  a2 x (6.1)

Où a1 et a2 sont deux constantes à déterminer à l’aide des conditions aux limites :

Pour x  0  a1  u1

 u  u1 (6.2)
Pour x  l  a 2  2
 l

Où u1 et u 2 sont les déplacements aux nœuds (1) et (2) respectivement.


En utilisant les valeurs de a1 et a2 dans l’équation (6), la forme finale de la fonction de
déplacement devient:

u( x)  f1 ( x)u1  f 2 ( x)u2 (6.3-1)

f1 (x) et f 2 ( x) décrivent la distribution ou la forme « ou encore le model »du


déplacement associé au nombre de degrés de liberté, respectivement. Elles sont

16
CHAPITRE II : Équations de rigidité
désignées par fonctions de forme :

x
f1 ( x)  1 
l
(6.3-2)
x
f 2 ( x) 
l

La déformation axiale peut être obtenue par substitution des équations (6.3)dans
(6), et on aura :

 ( x)  f1( x)u1  f 2( x)u2 (6.4)

D’après les équations (6.3-2) et (6.4) on peut voir clairement que la déformation
est constante.

L’expression de la force est : ( Hooke)


S       (6.5)

L’expression de l’énergie de déformation sera donc :

l
1
U E   Ax
2

2 0

2

l l
S2
U   f1( x)u1  f 2( x)u 2  dx
2 0
dx  (6.6)
0
2

L’application du théorème de « Castigliano » donne

U    l 
l
F1     f1 f1 dxu1    f1 f 2dxu 2
 
u1  0   0 

U    l 
l
F2     f 2 f1dxu1    f 2 f 2dxu 2
u 2  0   0 

Ou en forme matricielle :

 F 1  k 11 k 12  u1 
    
 =   (6.6-1)
F  k  
 2  21 k 22  u 2

17
CHAPITRE II : Équations de rigidité
Ou symboliquement :

F   K u (6.6-2)

Les coefficients K ij de la matrice de rigidité sont donnés par :


 ____ 
l
K ij    f i( x) f j( x)dx  i, j  1,2  (6.7)
0  

On trouve finalement les équations de rigidité :

 F 1  1  1  u1 
  EA    
 =     (6.8)
F  L  1 1 u 
 2  2

EA
Le terme représente la rigidité axiale de la barre.
L

II.2.2 Équation de rigidité par la méthode de l’équilibre force-déplacement :

On suppose d’abord que seule l’extrémité (1) se déplacer, le nœud (2) étant
fixé(Fig. 8).Par conséquent, la force et le déplacement au nœud (1) sont exprimés par la

loi classique de « Hooke » F11  u1 où u1 est le déplacement à l’extrémité (1).
L

(2) (1)

E, A, L
F11 ,u1

Fig. II.2 : Force F1 appliquée à l’extrémité (1) . L’extrémité (2) est fixée

L’équilibre des forces agissant sur la barre implique :


EA
F11  F21  0  F21   F11   u1
L
Si la situation est maintenant inversée en fixant le nœud (1) dans sa position initiale et
en permettant au nœud (2) de se déplacer sous l’action d’une force F2 (Fig.9).

18
CHAPITRE II : Équations de rigidité

(2) (1)

E, A, L
F22 ,u 2

Fig. II. 3 : Force F2 appliquée à l’extrémité (2) . L’extrémité (1) est fixée

De la même façon on a :
EA
F12  F22  0  F22   F12  u2
L

Pour obtenir la relation entre les forces, F2 et les déplacements nodaux pour le
cas où les deux extrémités se déplacer, on utiliserait le principe de superposition en
combinant les systèmes de forces

Somme des forces agissant au nœud (1) : F1  F11  F12  (u1  u 2 )
L

Somme des forces agissant au nœud (2) : F2  F21  F22  (u 2  u1 )
L
On remarque que ces deux équations peuvent facilement être écrites sous la
forme matricielle de la façon suivante :

 F 1  1  1  u1 
  EA    
 =    
F  L  1 1 u 
 2  2

et c’est le même résultat obtenu précédemment dans l’équation (6.8)

II.3. Équation de rigidité d'un élément barre en coordonées globales :


__
Un élément barre confondu avec un axe x est montré dans la Figure.11. L’axe
__
x est un axe de coordonnées locales et les axes (x ,y)sont les axes de coordonnées
__
globales ou de référence. L’axe x est orienté d’un angle quelconque, compté dans le
sans anti-horaire à partir de l’axe x Les paramètres relatifs au système de coordonnées
__
x sont affectés de «‫( » ـ‬une barre) afin de les différencier de ceux exprimés dans le

système de coordonnées globales (x, y).

19
CHAPITRE II : Équations de rigidité

y x
F x 2,u 2
F 2,u 2
y
F y 2,v 2

F x1,u1 

x
F1,u 1
F y1,v1

Fig. II.4 : Élément barre dans le système de coordonnées globales

Dans le système de coordonnées globales, chaque point nodale a une force


horizontale Fx et une force vertical, un déplacement axial x et un déplacement vertical v,
ainsi chaque élément a un totale de quatre degrés de liberté.
D’après la figure (10) nous avons aux points nodaux (1)et (2), les expressions
suivantes :

u 1 = u1 Cos + v1 Sin  (7-a)

u 2 = u 2 Cos + v2 Sin  (7-b)

On peut écrire les deux expressions précédentes sous forme matricielle

u 
 u 1  =   0 0   v11 
u 2  0   u 2 
(7.1)
0 
 v 2 
avec :
cos = 
sin  = 
En utilisant la même définition de l’énergie de d déformation utilisée au
paragraphe précédent et que l’on peut énoncer de la façon suivante : L’énergie de
déformation ou le travail est égal à la demie somme des produits des forces nodales par
les déplacements nodaux correspondant.

20
CHAPITRE II : Équations de rigidité
1  __ __ __ __ 
U  Fx1 u1  Fx 2 u 2 
2 
T
 __   __ 
1  Fx1  u1 
  __   __ .......... .......... .......... .......... .......... .......... ...... (7.2)
2  u 
 Fx 2   2

Les équations (6.8) peuvent être réduites, pour un élément barre en coordonnées
locales, à :

 __   1  1  __ 
 Fx1  EA   u1 
 __  =    __  (7.3)
F  L  1 1 u 
 x2   2


T
u1  0 1  1 u1 
v   v 
 1  0   
  0 0  1
EA  
U=
2L u 2  0    0    u 2 
 0
       
v 2  0   1 1 v 2 

Tout calcul fait, concernant le produit des trois matrices de cette dernière
équation, on obtient :

T
u1   2   2 -   u1 
    v 
U=
 v1    2   - 2   1 (7.4)
2l u 2    2 -  2   u 2 
     
v 2  -  - 2  2  v 2 

Les équations de rigidité peuvent être obtenues par l’utilisation du théorème de


« Castigliano » :
U 
 u1   2   2 -   u1 
 Fx1      v 
 F  U
 y 1  v  
1 =
  2   - 2   1 ( 7.5)
 Fx 2  U  2l   2 -  2   u 2 
   u 2     
 F y 2    -  - 2  2  v 2 
U 
 v 2 

21
CHAPITRE II : Équations de rigidité
Cette équation de rigidité peut possède une forme facile à mémoriser. Nous pouvons,
simplement retenir la matrice de rigidité sous forme :

 k0  k0 
EA  
K  = (7.6-1 )
L  
 k 0 k 0 


 2  
K 0     (7.6-2)
 2 

Il est commode de retourner au system local pour évaluer les forces dans
l’élément. Les calculs aboutissent à :

__
Fx1  S1 = Fx1 cos + Fy1 sin 
__
Fx 2  S 2 = Fx 2 cos + F y 2 sin 

D’après l’équation (7.5)

Fx1 

L

u1  u 2 2  v1  v2  

F y1 

L

u1  u 2   v1  v2  2 

Fx 2 

L

u 2  u1 2  v2  v1  

Fy 2 

L

u 2  u1   v2  v1  2 
Si on remplace les valeurs de ces forces dans les équations exprimant les forces
axiales il résulte :


S1  u1  u 2   v1  v2  
L

S2 

L

u 2  u1   v2  v1  2 

22
CHAPITRE II : Équations de rigidité
Qu’on peut les écrits sous la forme :

 u1  u 2 
S1     
L v1  v 2 
 u1  u 2   S1  S 2
S2     
L v 2  v1 

Ces deux dernières formules peuvent être généraliser comme suit :

u j  u i 

  
S ij    ij   ij 


 L  ij v j  vi 
 
II.4 Équation de rigidité d'un élément poutre en coordonées locales :
Un élément poutre est représenté dans la figure(11).L’axe longitudinal de la
poutre est confondu avec l’axe de coordonnées x. L’élément est considéré avoir deux
dégrées de liberté en chaque extrémité, une déformation transversale v et un angle de

rotation de la section  ou (encore v x ).Un moment de flexion M et une force d

cisaillement F, correspondant respectivement aux de degrés de liberté  et v, agissant


en chaque nœud.

M 2 , 2
L

M 1 , 1

X
F2 , v 2
F1 ,v1

Fig. II.5 : Élément poutre de section droite uniforme

Le comportement de cette poutre est décrit par une fonction polynomiale du


troisième degré, qui est la fonction de déplacement caractéristique à cet élément :

v( x)  a1  a2 x  a3 x²  a4 x 3 (8)
Où les constantes a1 , a 2 , a3 et a 4 sont des constantes déterminées par les
conditions de déplacements aux nœuds peuvent être donc écrites sous la forme
matricielle suivante :

23
CHAPITRE II : Équations de rigidité
v  v1
pour x  0  
   1
v  v 2
pour x  L  
   2

sous forme matricielle :

v1   1 0 0 0  a1 
   a 
 1  0 1 0 0   2
 = (8.1)
v 2  1 L L
2
L3  a3 
 2   0 1 2   
2L 3L  a 4 

a forme inverse de l’équation (8-1) donne les expressions des constantes a i :

 1 0 0 0 
a1   v1 
a   0 1 0 0   
 2  =  3 2 3 1  1
- -    (8.2)
a3   L2 L L2 L v 2 
   2 1 2 1   2 
a 4   3  3
 L L2 L L2 

Ou symboliquement :

a  T  e  (8.2-1)

Après substitution des coefficients a i de l’équation (8.2) dans l’équation (8), et


après réarrangement on obtient la forme finale de la fonction de déplacement :

v( x)  f1 ( x)v1  f 2 ( x) 1  f 3 ( x)v2  f 4 ( x) 2 (8.3)

avec :
2 3
x x
f1 ( x)  1  3   2 
 L L
 x2   x3 
f 2 ( x)  x  2   2 2 
 L  L 
2 3
x x
f 3 ( x)  3   2  (8.4)
 L  L
 x 2   x3 
f 4 ( x)      
 L   L² 

24
CHAPITRE II : Équations de rigidité
Après avoir déterminer ces fonctions de forme, on passe à l’application du
théorème de « Castigliano » :
U
La force généralisée (force ou moment) Fi  (8.5)
 ie
 ie :déplacement nodal généralisé

Pour un élément poutre a une section droite uniforme, l’énergie de déformation


est donnée par :

   ² v 
L 2

2 0  x ² 
U    dx (8.6)

En combinant l’équation (8.5) et l’équation (8.6) on obtient :

   ²v     ²v 
L

2 0  x ²   ie  x ² 
Fi  2   dx (8.7)

que l’on peut écrire sous la forme :

v( x)  K i1v1  K i2 1  K i3v2  K i4 2 (8.7-1)

avec :
l
K ij    f i( x) f j( x)dx
0

f i(x ) et f j(x ) sont les dérivées secondes des fonctions de forme exprimées dans

les équations (8.4).

Après toutes les procédures de dérivation et substitution on aboutit à l’équation


de rigidité en coordonnées locales

 F1   12 6L  12 6L  v1 
M    
 1    6 L 4L2  6L 2L2   1
     (8.8)
 F2  L  12  6L 
3 2
- 6L 12 v 2 
M 2     2 
 6L 2L2  6L 4L2 

ou symboliquement :

F   K q (8.8-1)

25
CHAPITRE II : Équations de rigidité
Une autre procédure pour l’obtention de la matrice de rigidité utilisée pour des
éléments finis de grand nombre de degrés d liberté, et qui est toujours applicable aux
cas de l’élément poutre présenté dans les étapes suivantes :
En se basant sur l’équation (3-19) :

 2v
 2a 3  6a 4 x (8.9)
x ²

En substituant cette dernière équation dans l’équation (8.6), on obtient :


U  2 a32 L  3a3 a4 L2  3a42 L3 
T
a1   0 0 0 0  a1 
a    a 
0 0 0 0  2
U    
2

 a 3  0 0 4 L 6 L2  a3 


     
a 4   0 0 6 L 12 L
2 3
 a 4 
Sous forme symbolique on aura :

T  
___
U  a  K a (8.10)
 
 ___ 
Les éléments de la matrice  K  sont obtenus par l’utilisation de l’équation
 
___
U2 ____
K ij  ( i, j  1,4) (8.11)
ai a j

en substituant l’équation (8.2) dans l’équation (8.10)on obtient

1 T T  ___ 
U q T   K T q (8.12)
2  

Et par définition, l’énergie de déformation est égale à la moitié somme des forces
nodales par leurs déplacements correspondants, on peut écrire :

T
v1   F1 
  M 
1  1   1
U     (8.13)
2 v 2   F2 
 2  M 2 

26
CHAPITRE II : Équations de rigidité
en substituant les équations de rigidité (8.8-1) pour les forces nodales, nous avons :

U q F 
1 T
(8.14)
2

Par comparaissant des équations (8.12)et (8.14) de l’expression de l’énergie on peut


conclure que :

K   1 T T  K T 
___
(8.15)
2  

C’est la même matrice de rigidité obtenue dans l’équation (8.8), en utilisant les
fonctions de forme

27
Chapitre III: Résultats et discussions

III.1. Introduction:
Pour étudier ou calculer la flexion des arbres de transmission il existe certain méthodes telle
que :
-méthode théorique expliquée dans le premier chapitre
-méthode des éléments finies expliquée dans le deuxième chapitre
On va étudier dans ce chapitre les modèles de différent flexion utilisant les deux méthodes et
en comparaissant leur résultats

III.2. Exemple 1:

L = 4.2 m ; I = 5.15 𝑐𝑚4 ; E = 210000 Mpa ; F = -1000 N

Données du problème
Matériau:
Nom du matériau = Acier
Module d'Young = 210000 Mpa Masse volumique = 8000 kg/m3Limite élastique = 250 Pa

Section:
Rond plein : D = 32.00 (mm)
Aire = 8.04 cm2
Moment quadratique : Iz = 5.15 cm4
Fibre supérieure : vy = 16.00 mm Wel.z = 3.22 cm3
Fibre inférieure : vy = 16.00 mm Wel.z = 3.22 cm3

Cas de charge(s):
Charge nodale : Nœud = 15 Fy = -1000.00 N Mz = 0.00 N.m

29
Chapitre III: Résultats et discussions
Résultats: Déplacements nodaux

La comparaison:

La fleche Rapport de
X correspondence
Calcul théorique Calcul numérique
0 0.000000 0.000000 /
0.3 -0.017060 -0.017069 0.999452
0.6 -0.066574 -0.066611 0.999448
0.9 -0.146047 -0.146127 0.999454
1.2 -0.252982 -0.25312 0.999455
1.5 -0.384882 -0.385093 0.999452
1.8 -0.539251 -0.539546 0.999453
2.1 -0.713592 -0.713982 0.999454
2.4 -0.905409 -0.905904 0.999454
2.7 -1.112205 -1.112813 0.999454
3 -1.331484 -1.332212 0.999454
3.3 -1.560749 -1.561602 0.999454
3.6 -1.797503 -1.798486 0.999454
3.9 -2.039251 -2.040366 0.999454
4.2 -2.283495 -2.284744 0.999453

EXEMPLE N°1
La flèche théorique La flèche numérique
0.000000
0 0.3 0.6 0.9 1.2 1.5 1.8 2.1 2.4 2.7 3 3.3 3.6 3.9 4.2
-0.500000
DEFORMÉE

-1.000000

-1.500000

-2.000000

-2.500000
NOEUDS

30
Chapitre III: Résultats et discussions

[Link] 2:

La charge concentrer q = -1000 N ; L = 4.2 m ; I = 5.15 𝑐𝑚4 ; E 210000 Mpa

Données du problème

Matériau:

Nom du matériau = Acier

Module d'Young = 210000 Mpa Masse volumique = 8000 kg/m3 Limite élastique = 250 MPa

Section:

Rond plein : D = 32.00 (mm)

Aire = 8.04 cm2

Moment quadratique : Iz = 5.15 cm4

Fibre supérieure : vy = 16.00 mm Wel.z = 3.22 cm3

Fibre inférieure : vy = 16.00 mm Wel.z = 3.22 cm3

Cas de charge(s):

Charge linéairement répartie : Nœuds = 1 -> 15 pyo = -1000.00 pye = -1000.00 N/m

Résultats: Déplacements nodaux

31
Chapitre III: Résultats et discussions
La comparaison:

La fleche Rapport de
X correspondence
Calcul théorique Calcul numérique
0 0.000000 0.000000 /
0.3 -0.084788 -0.084835 0.999452
0.6 -0.164771 -0.164861 0.999455
0.9 -0.235829 -0.235958 0.999452
1.2 -0.294591 -0.294752 0.999453
1.5 -0.338436 -0.338621 0.999454
1.8 -0.365492 -0.365692 0.999454
2.1 -0.374636 -0.374841 0.999453
2.4 -0.365492 -0.365692 0.999454
2.7 -0.338436 -0.338621 0.999454
3 -0.294591 -0.294752 0.999453
3.3 -0.235829 -0.235958 0.999452
3.6 -0.164771 -0.164861 0.999455
3.9 -0.084788 -0.084835 0.999452
4.2 0.000000 0.000000 /

EXEMPLE N°2
La fléche théorique La flèche numérique
0.000000
0 0.3 0.6 0.9 1.2 1.5 1.8 2.1 2.4 2.7 3 3.3 3.6 3.9 4.2
-0.050000

-0.100000

-0.150000
DEFORMÉE

-0.200000

-0.250000

-0.300000

-0.350000

-0.400000
NOEUDS

32
Chapitre III: Résultats et discussions

III.4Exemple3:

Données du problème

Matériau:

Nom du matériau = Acier

Module d'Young = 210000 Mpa Masse volumique = 8000 kg/m3 Limite élastique = 250 MPa

Cas de charge(s):

Charge nodale : Nœud = 8 Fy = -1000.00 N Mz = 0.00 N.m

Résultats :Déplacements nodaux

33
Chapitre III: Résultats et discussions
La comparaison:

La fleche Rapport de
X correspondence
Calcul théorique Calcul numérique
0 0.000000 0.000000 /
0.3 -0.030374 -0.030391 0.999456
0.6 -0.059501 -0.059533 0.999457
0.9 -0.086130 -0.086177 0.999459
1.2 -0.109015 -0.109075 0.999452
1.5 -0.126907 -0.126976 0.999457
1.8 -0.138558 -0.138633 0.999456
2.1 -0.142718 -0.142796 0.999457
2.4 -0.138558 -0.138633 0.999456
2.7 -0.126907 -0.126976 0.999457
3 -0.109015 -0.109075 0.999452
3.3 -0.086130 -0.086177 0.999459
3.6 -0.059501 -0.059533 0.999457
3.9 -0.030374 -0.030391 0.999456
4.2 0.000000 0.000000 /

EXEMPLE N°3
La flèche théorique La flèche numérique

0.000000
-0.020000 0 0.3 0.6 0.9 1.2 1.5 1.8 2.1 2.4 2.7 3 3.3 3.6 3.9 4.2
-0.040000
DEFORMÉE

-0.060000
-0.080000
-0.100000
-0.120000
-0.140000
-0.160000
NOEUDS

III.5. Discussions:
-on observe que il ya un identification entre les deux méthodes

- on les points de appui simple et l'encastrement , il n ya pas de déflexion grâce a l'existence


de force de réaction

-dans les axes installés entre les deux extrémités , la flèche maximal est l'endroit où la force
est.

-les axes installés à une extrémités, la flèche maximal se trouve à l'autre côté.

34
Conclusion géneral

Conclusion géneral:
-Cette étude comporte la comparaison entre deux méthodes analytique et numérique des
problèmes de flexion .
-Cette comparaison nous a permis de conclure que :
les resultats des deux méthodes sont identique

A l’issue de ce travail, on peut noter que les objectifs que nous avons fixé au départ ont été
atteints et de bon résultats sont obtenus.

On peut affirmer que d’après les exemples considérés, la méthode des éléments finis présent
une bonne efficacité dans le calcul des structures avec une précision très acceptable.
Résumé

Résumé :
L'objectif principal de ce travail est de développer une technique de calcul de
structures sous forme de poutres composées de plusieurs éléments par la méthode des
éléments finis, afin d'analyser ces types de structures dans un temps d'exécution réduit.

Dans notre travail, la méthode des éléments finis leur intérêt et leur application
dans le domaine de calcules des structures est introduite. Puis les différentes méthodes
analytiques de calcul de la déformée d’une poutre sont présentées.

La décomposition d’une structure très grande en éléments finis donne nécessité


d’élaboré une loi qui traduise la relation force-déplacement de chaque élément en une
équation appelée « équation de rigidité ». Nous avons cité les principaux étapes de
construire l’équation de rigidité. On a exposé la méthode des éléments finis appliquée
aux problèmes d’élasticité plane en utilisant le principe de minimisation de l’énergie
potentielle total, le principe des travaux virtuel et la méthode de l’équilibre force-
déplacement. Notre attention est limitée en particulier à l’élément barre et l’élément
poutre dus à leurs popularités dans les problèmes pratique de calcul des structures
mécanique.

Les calculs des poutres en flexion sont très importants dans la pratique. Presque
tous les éléments de construction modélisables par des poutres ont un moment de
flexion.

Des exemples de vérification ont été faits. Les déplacements calculés


analytiquement en chaque nœud de la poutre sont comparés à ceux calculés
numériquement en utilisant la méthode des éléments finis. Le traitement numérique de
ces exemples d’applications est effectué et par le logicielRDM6.
Mots-clés: RDM, flexion, poutres , éléments finis.

:‫الخالصّة‬
‫تت لو ملن علدن عنا لر‬ ‫الهدف الرئيسي من هذا العمل هو تطوير تقنية لحساب الهياكلل يلي لل ل علواض‬
.‫ من أجل تحليل هذه األنواع من الهياكل يي وقت تنفيذ مخفض‬، ‫بطريقة العنا ر المحدودن‬

‫ الهي ليلة لم يلتم‬.‫ يتم تقلديم رريقلة العنا لر المحلدودن التلي تهمهلم وتطفليقهم يلي مالات الحسلابا‬، ‫يي عملنا‬
. ‫الطرق التحليلية المختلفة لحساب تشوه العرضة‬ ‫عر‬

‫إ تحلل بنية كفيرن جدًا إلى عنا لر محلدودن ياعلل ملن اليلروضي تطلوير قلانو يتلرجم العاقلة بلين القلون‬
‫ الرئيسلية يلي بنلاا معادللة الصلابة‬.‫واإلزاحة ل ل عنصر إلى معادلة تسمى "معادلة الصابة" لقد ذكرنا الخطلوا‬
‫تم تقديم رريقة العنا ر المحدودن المطفقة على مشاكل مرونة األسطح باستخدام مفلدأ تقليلل إجملالي الطاقلة ال امنلة‬
‫ومفدأ العمل االيتراضي ورريقة تواز القون واإلزاحة يقتصر اهتمامنا بش ل خاص على عنصر القييب وعنصر‬
.‫ العملية يي تصميم الهياكل المي اني ية‬.‫نظرا لشعفيتهما يي المش ا‬
ً ‫العاضضة‬

‫ العواض يلي االنحنلاا مهملة جلدًا يلي المماضسلة تقريفلا جميلن العنا لر الهي ليلة التلي يم لن‬.‫تعتفر حسابا‬
.‫نمذجة العواض لها لحظة االنحناا‬

‫ المحسوبة تحليليًا يي كل عقدن يلي العاضضلة ملن تللا المحسلوبة‬.‫تم إجراا أمثلة للتحقق تتم مقاضنة اإلزاحا‬
RDM6 ‫عدديًا باستخدام رريقة العنا ر المحدودن يتم تنفيذ المعالاة الرقمية ألمثلة التطفيق هذه بواسطة برنامج‬
‫ العنا ر المحدودن‬، ‫ العواض‬، ‫ االنحناا‬،‫مقاومة المواد‬:‫الكلمات الداللية‬
Résumé

Abstract:

The main objective of this work is to develop a technique for calculating


structures in the form of beams composed of several elements by the finite element
method, in order to analyze these types of structures in a reduced execution time.

In our work, the finite element method their interest and their application in the
field of structural calculations is introduced. Then the different analytical methods for
calculating the deformation of a beam are presented.

The decomposition of a very large structure into finite elements makes it


necessary to develop a law which translates the force-displacement relationship of each
element into an equation called the "stiffness equation". We have cited the main steps in
constructing the stiffness equation. We discussed the finite element method applied to
plane elasticity problems, using the principle of minimization of total potential energy,
the principle of virtual work and the force-displacement equilibrium method. Our
attention is limited in particular to the bar element and the beam element due to their
popularity in practical problems in the design of mechanical structures.

Calculations of beams in bending are very important in practice. Almost all


structural elements that can be modeled by beams have a bending moment.

Examples of verification have been made. Displacements computed analytically


in each node of the beam are compared with those computed numerically by using the
finite element method. The digital processing of these application examples is
performed by the RDM6 software
key words: RDM, bending, beams, finite element
Bibliographie

Bibliographie
 Chapitre I: IUT Béthune – Génie Civil – Mécanique des structures Cours – S. Kesteloot
MS2 – partie 3 : Déformées des poutres isostatiques
 J. L. Fanchon, Guide des sciences et technologies industrielles. Afnor Nathan, Paris 2001.
 Chevalier, Guide de calcul en mécanique. Hachette Livre 1993.
 [Link] , Résistance des matériaux de base. Edition GECOTEC
 Delaplace, F. Gatuingt, F. Ragueneau , Mécanique des structures : Résistance
desmatériaux , Dunod, Paris, 2008.
 Alexandre Ern , aide-mémoire éléments finis , Dunod, Paris, 2005.
 Calcul des structures par éléments finis , Antoine Legay Cnam-Paris ,2014-2015
Annexe

Annexe
Exemple 1:
La résulta numérique :
| Flexion d'une poutre droite |

Utilisateur : Institut National Polytechnique - HO CHI MINH VILLE

Nom du projet :

Date : 30 mai 2021

| Données du problème |

| Matériau |

Nom du matériau = Acier


Module d'Young = 210000 Mpa Masse volumique = 8000 kg/m3 Limite élastique = 250 MPa

| Noeuds [ m ] |

Noeud 1 : x = 0.000 Noeud 6 : x = 1.500 Noeud 11 : x = 3.000

Noeud 2 : x = 0.300 Noeud 7 : x = 1.800 Noeud 12 : x = 3.300

Noeud 3 : x = 0.600 Noeud 8 : x = 2.100 Noeud 13 : x = 3.600

Noeud 4 : x = 0.900 Noeud 9 : x = 2.400 Noeud 14 : x = 3.900

Noeud 5 : x = 1.200 Noeud 10 : x = 2.700 Noeud 15 : x = 4.200

| Section(s) droite(s) |

Noeuds 1 --> 15

Rond plein : D = 32.00 (mm)

Aire = 8.04 cm2

Moment quadratique : Iz = 5.15 cm4

Fibre supérieure : vy = 16.00 mm Wel.z = 3.22 cm3

Fibre inférieure : vy = 16.00 mm Wel.z = 3.22 cm3

Poids de la structure = 270.23 N (g = 10.00 m/s2)

| Liaison(s) nodale(s) |

Noeud 1 : Encastrement

| Cas de charge(s) |
Annexe

Charge nodale : Noeud = 15 Fy = -1000.00 N Mz = 0.00 N.m

| Résultats |

| Déplacements nodaux [ m , rad ] |


Noeud Flèche Pente Noeud Flèche Pente Noeud Flèche Pente

1 0.000000 0.000000 6 -0.385093 -0.478764 11 -1.332212 -0.749369

2 -0.017069 -0.112405 7 -0.539546 -0.549538 12 -1.561602 -0.778511

3 -0.066611 -0.216484 8 -0.713982 -0.611985 13 -1.798486 -0.799327

4 -0.146127 -0.312237 9 -0.905904 -0.666106 14 -2.040366 -0.811817

5 -0.253120 -0.399664 10 -1.112813 -0.711901 15 -2.284744 -0.815980

Dy maximal = 0.00000E+00 m à x = 0.000 m Dy minimal = -2.28474E+00 m à x = 4.200 m

| Efforts intérieurs [ N N.m Pa ] |

Ty = Effort tranchant Mfz = Moment fléchissant Sxx = Contrainte normale

Noeud Ty Mfz Sxx Noeud Ty Mfz Sxx


1) − 1000.00 − 4200.00 − 1.306E + 09 8) − 1000.00 − 2100.00 − 6.528E + 08
{ {
2) − 1000.00 − 3900.00 − 1.212E + 09 9) − 100.000 − 1800.00 − 5.595E + 08
2) − 1000.00 − 3900.00 − 1.212E + 09 9) − 1000.00 − 1800.00 − 5.595E + 08
{ {
3) − 1000.00 − 3600.00 − 1.119E + 09 10) − 1000.00 − 1500.00 − 4.663E + 08
3) − 1000.00 − 3600.00 − 1.119E + 09 10) − 1000.00 − 1500.00 − 4.663E + 08
{ {
4) − 1000.00 − 3300.00 − 1.025E + 09 11) − 1000.00 − 1200.00 − 3.730E + 08
4) − 1000.00 − 3300.00 − 1.025E + 09 11) − 1000.00 − 1200.00 − 3.730E + 08
{ {
5) − 1000.00 − 3000.00 − 9.325E + 08 12) − 1000.00 − 900.00 − 2.798E + 08
5) − 1000.00 − 3000.00 − 9.325E + 08 12) − 1000.00 − 900.00 − 2.798E + 08
{ {
6) − 1000.00 − 2700.00 − 8.393E + 08 13) − 1000.00 − 600.00 − 1.865E + 08
6) − 1000.00 − 2700.00 − 8.393E + 08 13) − 1000.00 − 600.00 − 1.865E + 08
{ {
7) − 1000.00 − 2400.00 − 7.460E + 08 14) − 1000.00 − 300.00 − 9.325E + 07
7) − 1000.00 − 2400.00 − 7.460E + 08 14) − 1000.00 − 300.00 − 9.325E + 07
{ {
8) − 1000.00 − 2100.00 − 6.528E + 08 15) − 1000.00 0.00 9.475E − 06

Moment flechissant maximal = 0.00 N.m à 4.200 m

Moment flechissant minimal = -4200.00 N.m à 0.000 m

Contrainte normale maximale = 1.306E+09 Pa à 0.000 m

Contrainte normale minimale = -1.306E+09 Pa à 0.000 m

| Action(s) de liaison [ N N.m ] |


Annexe

Noeud 1 Fy = 1000.00 Mz = 4200.00

| Informations sur le calcul |

Pivot minimal = 1.75074333457636E+0003

Exemple 2:
La résulta numérique :
| Flexion d'une poutre droite |

Utilisateur : Institut National Polytechnique - HO CHI MINH VILLE

Nom du projet :

Date : 30 mai 2021

| Données du problème |

| Matériau |

Nom du matériau = Acier

Module d'Young = 210000 Mpa Masse volumique = 8000 kg/m3 Limite élastique = 250 MPa

| Noeuds [ m ] |

| Section(s) droite(s) |

Noeuds 1 --> 15

Noeud 1 : x = 0.000 Noeud 6 : x = 1.500 Noeud 11 : x = 3.000

Noeud 2 : x = 0.300 Noeud 7 : x = 1.800 Noeud 12 : x = 3.300

Noeud 3 : x = 0.600 Noeud 8 : x = 2.100 Noeud 13 : x = 3.600

Noeud 4 : x = 0.900 Noeud 9 : x = 2.400 Noeud 14 : x = 3.900

Noeud 5 : x = 1.200 Noeud 10 : x = 2.700 Noeud 15 : x = 4.200

Rond plein : D = 32.00 (mm)

Aire = 8.04 cm2

Moment quadratique : Iz = 5.15 cm4

Fibre supérieure : vy = 16.00 mm Wel.z = 3.22 cm3

Fibre inférieure : vy = 16.00 mm Wel.z = 3.22 cm3

Poids de la structure = 270.23 N (g = 10.00 m/s2)


Annexe

| Liaison(s) nodale(s) |

Noeud 1 : Flèche = 0 Noeud 15 : Flèche = 0

| Cas de charge(s) |

Charge linéairement répartie : Noeuds = 1 -> 15 pyo = -1000.00 pye = -1000.00 N/m

| Résultats |

| Déplacements nodaux [ m , rad ] |

Noeud Flèche PenteNoeud Flèche Pente Noeud Flèche Pente

1 0.000000 -0.2855936 -0.338621 -0.11906611 -0.294752 0.172355

2 -0.084835 -0.2772677 -0.365692 -0.06078212 -0.235958 0.218150

3 -0.164861 -0.253953 8 -0.374841 0.000000 13 -0.164861 0.253953

4 -0.235958 -0.2181509 -0.365692 0.060782 14 -0.084835 0.277267

5 -0.294752 -0.17235510 -0.338621 0.11906615 0.000000 0.285593

Dy maximal = 0.00000E+00 m à x = 0.000 m Dy minimal = -3.74841E-01 m à x = 2.100 m

| Efforts intérieurs [ N N.m Pa ] |

Ty = Effort tranchant Mfz = Moment fléchissant Sxx = Contrainte normale

Noeud Ty Mfz Sxx Noeud Ty Mfz Sxx


1) − 2100.00 0.00 9.387E − 08 8) 0.00 2205.00 6.854E + 08
{ {
2) − 1800.00 585.00 1.818E + 08 9) 300.00 2160.00 6.714E + 08
2) − 1800.00 585.00 1.818E + 08 9) 300.00 2160.00 6.714E + 08
{ {
3) − 1500.00 1080.00 3.357E + 08 10) 600.00 2025.00 6.295E + 08
3) − 1500.00 1080.00 3.357E + 08 10) 600.00 2025.00 6.295E + 08
{ {
4) − 1200.00 1485.00 4.616E + 0 11) 900.00 1800.00 5.595E + 08
4) − 1200.00 1485.00 4.616E + 08 11) 900.00 1800.00 5.595E + 08
{ {
5) − 900.00 1800.00 5.595E + 08 12) 1200.00 1485.00 4.616E + 08
5) − 900.00 1800.00 5.595E + 08 12) 1200.00 1485.00 4.616E + 08
{ {
6) − 600.00 2025.00 6.295E + 08 13) 1500.00 1080.00 3.357E + 08
6) − 600.00 2025.00 6.295E + 08 13) 1500.00 1080.00 3.357E + 08
{ {
7) − 300.00 2160.00 6.714E + 08 14) 1800.00 585.00 1.818E + 08
7) − 300.00 2160.00 6.714E + 08 14) 1800.00 585.00 1.818E + 08
{ {
8) 0.00 2205.00 6.854E + 08 15) 2100.00 − 0.00 − 3.038E − 06
Annexe

Moment flechissant maximal = 2205.00 N.m à 2.100 m

Moment flechissant minimal = -0.00 N.m à 4.200 m

Contrainte normale maximale = 6.854E+08 Pa à 2.100 m

Contrainte normale minimale = -6.854E+08 Pa à 2.100 m

| Action(s) de liaison [ N N.m ] |

Noeud 1 Fy = 2100.00

Noeud 15 Fy = 2100.00

| Informations sur le calcul |

Pivot minimal = 7.72077810546528E+0003

Exemple 3:
La résulta numérique :
| Flexion d'une poutre droite |

Utilisateur : Institut National Polytechnique - HO CHI MINH VILLE

Nom du projet :

Date : 31 mai 2021

| Données du problème |

| Matériau |

Nom du matériau = Acier

Module d'Young = 210000 Mpa Masse volumique = 8000 kg/m3 Limite élastique = 250 MPa

| Noeuds [ m ] |

Noeud 1 : x = 0.000 Noeud 6 : x = 1.500 Noeud 11 : x = 3.000

Noeud 2 : x = 0.300 Noeud 7 : x = 1.800 Noeud 12 : x = 3.300

Noeud 3 : x = 0.600 Noeud 8 : x = 2.100 Noeud 13 : x = 3.600

Noeud 4 : x = 0.900 Noeud 9 : x = 2.400 Noeud 14 : x = 3.900

Noeud 5 : x = 1.200 Noeud 10 : x = 2.700 Noeud 15 : x = 4.200

| Section(s) droite(s) |

Noeuds 1 --> 15
Annexe

Rond plein : D = 32.00 (mm) ; Aire = 8.04 cm2 ; Moment quadratique : Iz = 5.15 cm4

Fibre supérieure : vy = 16.00 mm Wel.z = 3.22 cm3

Fibre inférieure : vy = 16.00 mm Wel.z = 3.22 cm3

Poids de la structure = 270.23 N (g = 10.00 m/s2)

| Liaison(s) nodale(s) |

Noeud 1 : Flèche = 0 ; Noeud 15 : Flèche = 0

| Cas de charge(s) |

Charge nodale : Noeud = 8 Fy = -1000.00 N Mz = 0.00 N.m

| Résultats |

| Déplacements nodaux [ m , rad ] |

Noeud Flèche PenteNoeud Flèche PenteNoeud Flèche Pente

1 0.000000 -0.101997 ; 6 -0.126976 -0.049958 ; 11 -0.109075 0.068692

2 -0.030391 -0.099916 ; 7 -0.138633 -0.027061 ; 12 -0.086177 0.083263

3 -0.059533 -0.093671 ; 8 -0.142796 0.000000 ; 13 -0.059533 0.093671

4 -0.086177 -0.083263 ; 9 -0.138633 0.027061 ; 14 -0.030391 0.099916

5 -0.109075 -0.068692 ; 10-0.126976 0.049958 ; 15 0.000000 0.101997

Dy maximal = 0.00000E+00 m à x = 0.000 m

Dy minimal = -1.42796E-01 m à x = 2.100 m

| Efforts intérieurs [ N N.m Pa ] |

Ty = Effort tranchant Mfz = Moment fléchissant Sxx = Contrainte normale

Noeud Ty Mfz Sxx Noeud Ty Mfz Sxx


1) − 500.00 0.00 3.930E − 07 8) 500.00 1050.00 3.264E + 08
{ {
2) − 500.00 150.00 4.663E + 07 9) 500.00 900.00 2.798E + 08
2) − 500.00 150.00 4.663E + 07 9) 500.00 900.00 2.798E + 08
{ {
3) − 500.00 300.00 9.325E + 07 10) 500.00 750.00 2.331E + 08
3) − 500.00 300.00 9.325E + 07 10) 500.00 750.00 2.331E + 08
{ {
4) − 500.00 450.00 1.399E + 08 11) 500.00 600.00 1.865E + 08
4) − 500.00 450.00 1.399E + 08 11) 500.00 600.00 1.865E + 08
{ {
5) − 500.00 600.00 1.865E + 08 12) 500.00 450.00 1.399E + 08
Annexe

5) − 500.00 600.00 1.865E + 08 12) 500.00 450.00 1.399E + 08


{ {
6) − 500.00 750.00 2.331E + 08 13) 500.00 300.00 9.325E + 07
6) − 500.00 750.00 2.331E + 08 13) 500.00 300.00 9.325E + 07
{ {
7) − 500.00 900.00 2.798E + 08 14) 500.00 150.00 4.663E + 07
7) − 500.00 900.00 2.798E + 08 14) 500.00 150.00 4.663E + 07
{ {
8) − 500.00 1050.00 3.264E + 08 15) 500.00 0.00 5.823E − 07

Moment flechissant maximal = 1050.00 N.m à 2.100 m

Moment flechissant minimal = -0.00 N.m à 4.200 m

Contrainte normale maximale = 3.264E+08 Pa à 2.100 m

Contrainte normale minimale = -3.264E+08 Pa à 2.100 m

| Action(s) de liaison [ N N.m ] |

Noeud 1 Fy = 500.00 ; Noeud 15 Fy = 500.00

| Informations sur le calcul |

Pivot minimal = 7.72077810546528E+0003


Annexe

Tablaux d'équation:
Annexe

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