Géfra: - Jumelage Des Plates-Formes Ferroviaires Et Routières Ou Autoroutières
Géfra: - Jumelage Des Plates-Formes Ferroviaires Et Routières Ou Autoroutières
service d'Études
techniques
des routes
et autoroutes avril 2004
Guide technique
2. Domaine d’application . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
Annexes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
Bibliographie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41
Sigles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
Géfra 3
SNCF - CAV
1. Présentation du guide
Géfra 5
Sncf - Cav – S. Cambon
2. Domaine d’application
Géfra 7
Sncf - Cav – S. Cambon
3. Interférences liées
aux jumelages
Géfra 9
3.1 - Pénétration accidentelle des véhicules
routiers ou de leur chargement sur la
plate-forme ferroviaire
La proximité des plates-formes ferroviaire et Cependant, parmi ceux-ci, un dispositif de protection
autoroutière due au jumelage rend la pénétration par merlon doit être privilégié à chaque fois que cela
accidentelle possible de la plate-forme ferroviaire par est possible, de préférence aux systèmes comportant
des véhicules routiers ou leur chargement. des barrières de sécurité.
Les dispositifs de protection anti-pénétration décrits Cette préférence peut se justifier pour diverses raisons,
dans ce guide ont été mis au point pour empêcher ces notamment :
phénomènes. • le coût,
• l’inscription dans le site,
Le choix du dispositif de retenue des véhicules routiers
et de leur chargement diffère en fonction de plusieurs • la moindre agressivité vis-à-vis de l’usager de la
paramètres : route.
• espace disponible entre les deux plates-formes,
Nota : Pour le domaine ferroviaire, sur le plan
• niveaux relatifs des deux plates-formes, international, la fiche de l’Union Internationale
• phasage des travaux : réalisations simultanées ou des Chemins de fer UIC, 777-1R "mesures pour
décalées dans le temps, prévenir les chocs des véhicules routiers contre
• difficulté de mise en œuvre, les ponts-rails et visant à empêcher la pénétration
• sensibilité de la zone de construction : urbaine, semi- de véhicules sur la voie ferrée" traite de ces
urbaine ou rase campagne, problèmes. [2]
• trajectoires des véhicules routiers en perdition
ou de leur chargement (voir courbe de chute d’un
chargement ci-dessous),
• coût.
10 Géfra
3.2 - Gêne optique 3.3 - Effet de souffle
Rames ferroviaires à grande vitesse
Gêne envers les usagers de la route
Les mesures effectuées montrent que l’effet de souffle
Lignes à grande vitesse dû au passage des rames ferroviaire à grande vitesse est
négligeable en dehors de la plate-forme ferroviaire.
Sur la ligne nouvelle Paris-Sud-Est, des mesures
d’intensité lumineuse (candélas/m²) ont été effectuées
Trains classiques
dans une zone de jumelage étroit le long de la route
express Digoin-Mâcon (secteur du Bois-Clair) pour Les trains classiques roulant à une vitesse maximum
déterminer l’ordre de grandeur du taux d’éblouissement de 200 km/h et malgré un aérodynamisme moins
des projecteurs des rames ferroviaires à grande vitesse performant que les rames à grande vitesse provoquent
(T GV , Eurostar, Thalys, etc.), et apprécier la gêne aussi un effet de souffle négligeable en dehors de la
éventuelle pour les usagers de la route. plate-forme ferroviaire.
Compte tenu des niveaux très faibles mesurés
(< 80 candélas / m 2 ) et de la courte durée du
phénomène perturbateur, il est admis que la gêne
3.4 - Interférences électromagnétiques
optique due aux fanaux des rames à grande vitesse en Les installations routières fixes et embarquées sont
position "plein phare" est trois à quatre fois moins susceptibles d’être affectées par la proximité des lignes
agressive que celle des projecteurs des véhicules d’énergie et les phénomènes physiques s’y rattachant
routiers en position de feux de croisement et peut qui peuvent engendrer les perturbations suivantes :
donc être considérée comme négligeable et ne nécessite • conduction électrique dans le sol,
pas de protections spéciales.
• champs électromagnétiques,
Lignes classiques • induction magnétique 50 Hz,
Par extension et pour les mêmes raisons, cette • couplage capacitif,
conclusion peut être admise pour les lignes classiques • rayonnement haute fréquence.
quel que soit le matériel ferroviaire y circulant.
Ces phénomènes physiques peuvent avoir notamment
des conséquences potentielles pour la protection des
Gêne envers les agents de conduite des trains personnes et sur les interactions avec les équipements
routiers ou autoroutiers.
Lignes à grande vitesse
Le traitement de ces conséquences et interactions
A priori, du fait de la signalisation en cabine, il est doit être étudié au cas par cas. Une première aide à
admis qu’il n’y a pas de gêne notoire créée par les la compréhension peut être apportée par le "guide
phares des véhicules routiers vis à vis du mécanicien de compatibilité électromagnétique (CEM) des
ferroviaire. ouvrages électriques avec des ouvrages routiers" RTE
(EDF Production Transport)/Sétra. [3]
Lignes classiques
A contrario, avec la signalisation latérale, en cas de
jumelage étroit, une évaluation de la gêne occasionnée
par les phares des véhicules routiers à l’encontre du
mécanicien ferroviaire devra être effectuée pour aboutir
éventuellement à la mise en place d’un dispositif anti-
éblouissement.
Géfra 11
3.5 - Remarques particulières
Assainissement
L’assainissement des plates-formes ferroviaire et
routière doit être réalisé séparément pour chaque
infrastructure et son entretien doit être assuré à partir
de chacune d’elle.
Sécurité du Personnel
Une attention toute particulière doit être portée
pour la sécurité du personnel devant intervenir pour
la pose ou la maintenance de tous les dispositifs de
protection, et plus particulièrement les écrans de
retenue de chargement, dans le cas de jumelages très
étroits avec la plate-forme ferroviaire en contrebas de
la plate-forme routière.
La mission chargée de la santé et de la sécurité du
personnel de chaque maître d’ouvrage devra s’assurer
de la bonne prise en compte des problèmes liés à
l’autre infrastructure, lors de la construction de leur
propre ouvrage.
Les distances de protection à réserver autour des fils
conducteur d’alimentation électrique sont régies SNCF - IG – G. BEAUDOIN
notamment par :
• le décret n° 65.48 du 8 janvier 1965 – Article 172
(Travaux au voisinage de lignes, canalisations et
installations électriques) [5] ;
• le décret n° 91.1147 du 14 octobre 1991 et son arrêté
d’application du 16 novembre 1994 (Exécution des
travaux à proximité de certains ouvrages souterrains,
aériens ou subaquatiques de transport ou de
distribution [6];
• le recueil d’instructions générales de sécurité
électrique UTE C 18-510 de novembre 1988 [4].
Ces textes fixent à 3 mètres minimum la distance
de protection à réserver pour des conducteurs de
tensions inférieures à 50 000 V.
Les tensions d’alimentation pour le ferroviaire sont
25000 V en courant alternatif ou 1500 V en courant
continu.
12 Géfra
4. Dispositifs de protection
anti-pénétration en section
courante
Géfra 13
Solution 1
Cette solution est préconisée dans les zones de Au-dessus de cette hauteur de 1,50 m, le mur devra résister
jumelage proches de 2 mètres. à un effort de FA/5 appliqué conventionnellement à la
crête du mur au-dessus du niveau de la chaussée.
Le dispositif de protection est constitué d’une barrière Le mur sert de clôture séparative.
modèle GRC (ou similaire) en bordure de BAU ou
BDD et d’un mur en béton armé de 3.50 m de
hauteur.
Le mur est dimensionné pour reprendre un choc
latéral de FA = 500 kN appliqué à 1,50 m au-dessus
du niveau de la chaussée, conformément aux efforts
sur les piles de ponts définis dans le BAEL 91, article
D.[Link] [18]
Solution 2
Cette solution est préconisée dans les zones de
jumelage proches de 6 mètres.
Le dispositif de protection est constitué par une
barrière en béton LBE (LBA + écran de retenue de
chargement) de 3,50 m de hauteur.
Sur le terrain stabilisé mécaniquement non revêtu
une semelle de fondation en béton légèrement armé
de 0,30 m d’épaisseur sur 1,00 m environ de largeur
sera réalisée sous la LBA.
Le dispositif de protection peut servir de clôture
SNCF - IG – G. Beaudoin séparative.
Exemple d'application (poids lourd en panne arrêté sur BAU)
Solution 3
Elle est utilisée dans les zones intermédiaires entre les Dans cette solution, pour le mur BA, l’effort est réduit
solutions 1 et 2. selon les conseils donnés dans le guide PP 73 [19],
pièce 3.3 et le BAEL91 [18].
Le dispositif de protection est constitué par une
barrière assurant un niveau de retenue H2, en béton En effet la barrière de niveau H2 implantée en avant
(GBA) ou métallique (BHO ou similaire) située en entraîne une réduction de la vitesse d’impact et donc
bordure de BAU ou BDD et d’un mur en béton de l’énergie cinétique du véhicule.
armé de 1,50 m de hauteur complété par un écran
de retenue de chargement, jusqu’à une hauteur de La clôture séparative est intégrée à l’écran.
3,50 m.
14 Géfra
(1) Dès que cette distance le permet la GRC est remplacée par une GS2 1er cas : 2 m ≤ L1 < 6 m - solution 1
Géfra 15
2ème cas : 6 m ≤ L1 < 8 m Sur le terrain stabilisé mécaniquement non revêtu,
une semelle de fondation en béton légèrement armé
Le dispositif de protection assure un niveau de retenue de 0,30m d’épaisseur sur 1,00 m environ de largeur
H3 minimum. sera réalisée sous la LBA.
Il est constitué par une barrière en béton modèle LBE La bande de 3,50 m minimum entre la barrière LBE
(LBA + écran de retenue de chargement) de 3,50 m et la clôture séparative est à réserver pour assurer
de hauteur. l’entretien mécanisé de cette bande (système
d’assainissement de la plate-forme routière,…).
Solution 2
Cette solution est une alternative à la précédente.
Le dispositif de protection est constitué par une
barrière de niveau H2 en béton modèle GBA ou
métallique (BHO ou similaire) en bordure de BAU
ou BDD, et par un écran de retenue de chargement
avec clôture séparative intégrée posé sur un massif
d’ancrage en limite des deux emprises.
16 Géfra
2ème cas : 6 m ≤ L1 < 8 m
Géfra 17
4ème cas : 17 m ≤ L1 < 30 m
Le dispositif de protection est constitué par un merlon
de hauteur minimale 3 m complété par une barrière
assurant un niveau de retenue N2 (GS4 ou similaire)
en bordure de BAU ou BDD.
La clôture séparative est implantée en crête du merlon.
La distance résultante disponible servira de variable
à répartir sur :
• la crête de merlon : 4 m sont souhaitables pour
faciliter l’entretien,
• les banquettes de part et d’autre du merlon,
• la pente de talus côté ferroviaire,
• la hauteur du merlon en fonction de la nature et de la
qualité des matériaux mis en œuvre et des éventuelles
disponibilités en dépôts.
Sncf - Cav – S. Cambon Il est impératif toutefois que la pente de 3/2 soit
respectée côté route :
• une pente inférieure, 2/1 par exemple, présenterait
un risque de franchissement du merlon par les
véhicules routiers,
• une pente supérieure (1/1) offrirait un obstacle trop
rigide pour les usagers de la route.
18 Géfra
4ème cas : 17 m ≤ L1 < 30 m
Géfra 19
4.3 - Les deux plates-formes sont à des
niveaux différents
1er cas : plate-forme ferroviaire située au dessous de la
plate-forme routière
Quel que soit le dénivelé entre les deux plates-formes,
les dispositifs de protection anti-pénétration décrits
dans le § 4.2 doivent être mis en place suivant la
valeur de L1.
20 Géfra
Dans chacune de ces deux configurations, trois plages Les dispositifs de protection anti-pénétration à mettre
de dénivelés sont à considérer : en place dépendent des valeurs du dénivelé et de la
pente du talus de raccordement.
• dénivelé < 3 mètres
Les dispositifs de protection décrits dans le § 4.2.
doivent être mis en place suivant la valeur de L1.
• dénivelé compris entre 3 et 6 mètres
Si la pente du talus de raccordement entre Toutefois, dans les zones de transition, par exemple ou
les deux plates-formes est supérieure ou le dénivelé est proche de 3m, une barrière assurant un
égale à 3/2, aucune protection entre les deux niveau de retenue N2 minimum pourra être implantée
infrastructures n’est nécessaire a priori. en bordure de BAU ou BDD.
Géfra 21
Sncf - Ig – J.J.D’Angelo
22 Géfra
Sncf - Ig – G. Beaudoin
5. Dispositifs de protection
anti-pénétration des zones
particulières
Géfra 23
5.1 - Protection sur les ouvrages
de franchissement
Lorsque les deux plates-formes jumelées sont situées Sur les ouvrages courants, la conception des rives
au-dessus d'une autre infrastructure, la continuité n’autorise pas l’implantation du dispositif de
de protection entre les deux plates-formes doit être retenue LBE (voir schéma ci-contre).
assurée par un dispositif de protection anti-pénétration
de niveau de retenue équivalent à celui de section
courante. Il est déterminé en tenant compte de la Le dispositif de protection sur les ouvrages situés
distance et du dénivelé séparant les deux plates- au-dessus de la plate-forme ferroviaire doit assurer
formes en appliquant la courbe simulant la trajectoire un niveau de retenue H2 minimum.
théorique de chute d’un chargement (§3.1).
Le choix des niveaux de retenue est traité dans le
Sur les itinéraires à fort trafic poids lourds, le dispositif fascicule "choix d’un dispositif de retenue en bord
de protection doit assurer un niveau de retenue H3. libre d’un pont en fonction du site", qui fait partie de
Dans ce cas, il est constitué d’un ensemble BLE la collection du guide technique GC [20].
(Barrière métallique modèle BN4 surmontée d’un
écran de retenue de chargement), de 3 mètres de
hauteur.
24 Géfra
SNCF - IG – G. BEAUDOIN
Exemple d’ensemble BLE (BN4 + écran de retenue de chargement) sur ouvrage d’art hors zone de jumelage
Géfra 25
5.2 - Protection aux abords des ouvrages
de franchissement
Si le dispositif de protection sur OA est de niveau de
Dans le cas général, quels que soient le type de retenue supérieur à H2, un dispositif de même niveau
route et l’angle entre les axes des plates-formes de retenue sera mis en œuvre sur toute la longueur de
routière et ferroviaire, le dispositif de protection la brèche (ouvrage + zones B).
anti-pénétration de niveau de retenue H2 minimum Si nécessaire, un complément de protection peut être
à mettre en place sur ouvrage doit être prolongé hors réalisé par des merlons de terre parallèles à la plate-
ouvrage au moins jusqu’à 50 mètres depuis l’entrée en forme ferroviaire.
terre, perpendiculairement à l’axe de la plate-forme
ferroviaire (voir schéma ci-dessous). De plus, dans le cas de risque particulièrement
important, l’ouvrage de franchissement pourra être
Cette distance de 50 mètres correspond à la distance équipé d’un système Détecteur de Chute de Véhicules
au-delà de laquelle les risques de pénétration semblent (DCV), prolongé parallèlement à la plate-forme
quasi inexistants. Toutefois, une analyse au cas par ferroviaire.
cas est à réaliser pour s’assurer que le dispositif de
protection déjà prévu jusqu’à 50 mètres n’est pas à
prolonger en conséquence.
26 Géfra
5.3 - Accès de service routier
aux plates-formes
Sur une infrastructure autoroutière ou ferroviaire, il est
nécessaire de prévoir régulièrement des accès de service.
Ces accès permettent de relier ces infrastructures au
réseau routier classique (pour les dépannages, les
secours, les accès chantiers, la maintenance, …).
Les voiries latérales qui permettent d’atteindre
ces accès doivent compor ter, vis-à-vis de la
plate-forme ferroviaire, des dispositifs de protection
anti-pénétration, à traiter à l’identique des cas analysés
précédemment.
Les carrefours d'accès à ces voiries latérales au réseau
routier classique, quand ils sont surélevés et contigus
aux plates-formes jumelées, font l’objet de dispositions
particulières décrites dans le § 5.4.
Géfra 27
SNCF - IG – G. BEAUDOIN
5.4 - Carrefours d'accès surélevés et
contigus aux plates-formes jumelées
Dans le cas où la voie sur laquelle on se connecte
franchit les plates-formes (Passage Supérieur ou Pont
Route), le débouché de cet accès est proche des ouvrages.
Dans le cas d’un jumelage, ce débouché est alors situé
juste entre les deux ouvrages de franchissement des
plates-formes jumelées et à proximité.
Ce débouché est donc dans la zone de raccordement
entre les dispositifs de retenue sur ouvrage et en
section courante. Cette proximité risque de diminuer
l’efficacité des dispositifs de retenue (réduction des
longueurs minimales d’ancrage, absence de sécurité
sur les abords, danger des musoirs, …).
Pour réduire le danger de ces accès, deux configurations
sont proposées en fonction de la nature du trafic sur
l’itinéraire franchissant :
• 1er cas : trafic important, notamment
poids lourds,
• 2ème cas : trafic moyen et faible trafic poids lourds.
28 Géfra
Géfra 29
SNCF - IG – G. BEAUDOIN
2ème cas – trafic moyen et faible trafic poids lourds :
aménagement du débouché entre les deux ouvrages de
franchissement.
Deux solutions sont proposées :
1ere solution
Pour diminuer le danger provoqué par les arrondis des
dispositifs de retenue qui sont obligatoires à ces accès,
il convient de décaler l'alignement des dispositifs de
retenue, en augmentant leur angle par rapport à la
voie de 5 à 10° au maximum.
Cette solution, qui peut conduire à un léger
élargissement du tablier de l’ouvrage, est à prévoir
dès la conception du projet.
30 Géfra
2ème solution
La solution consiste à intégrer un musoir
dans le dispositif de retenue.
Si le trafic véhicules légers (VL) le justifie, les
musoirs pourront être équipés d’atténuateurs
de choc.
Géfra 31
NCF - IG – G. BEAUDOIN
Géfra 33
Tableau récapitulatif des modèles
de dispositifs de retenue
La liste des dispositifs de ce tableau n’est pas exhaustive.
Elle correspond aux dispositifs les plus courants.
C e t t e l i s t e é t a n t é vo l u t i ve , l’ u t i l i s a t e u r d u
guide devra s’assurer de sa validité (produits
nouveaux homologués).
34 Géfra
Niveau de Matériau Circulaire d’homologation Propriété industrielle
Nom Domaine d’emploi
retenue (2) constitutif ou texte de référence et commerciale
BHE (1)
(3) Acier Accotement
(BHO + écran)
BLE (1)
(4) Acier Ponts
(BN4 + écran)
C 100 ou U 100
GS4
tous les 4 m
C88.49 du 9.05.88 [7]
N2 Accotement-Pont
NF P 98.410 [12]
C 100 ou U 100
GS2
tous les 2 m
C125
GRC N2 Accotement
tous les 2 m
C125
GCU N2 + C 100 ou U100 Accotement
tous les 2 m
Béton armé C88.49 du 9.05.88 [7]
BN1-2 H2 Ponts
+ métal XP P 98.422 [15]
Béton Ponts
BN3 H2 C88.49 du 9.05.88 [7]
précontraint (n’est plus utilisée)
Sté Equipement
TETRA S13 H2 Acier C99-64 du 16.09.99 [10] Ponts
Routier
entre
LBA Béton Accotement
H3/H4
Géfra 35
ONSER Barrière LBA + écran Coupes LBE juin 82
36 Géfra
ONSER Barrière LBA + écran Élevation LBE juin 82
Géfra 37
ONSER Barrière BHO + écran Coupe AA BHE septembre 78
38 Géfra
ONSER Barrière BHO + écran Élevation BHE septembre 78
Géfra 39
Sétra Ensemble BN4 + écran Coupe BLE septembre 99
Collection du Guide technique GC : barrières de sécurité pour la retenue des poids lourds -
barrières de niveau H2 ou H3 [22]
40 Géfra
Bibliographie
Géfra 41
[6] Décret n° 91.1147 du 14 octobre 1991 relatif [14] Norme – XP P98-421 – Barrières de sécurité
à l’exécution de travaux à proximité de certains routières. Barrières de sécurité en acier BN4.
ouvrages souterrains, aériens ou subaquatiques Composition, fonctionnement, performances
de transport ou de distribution, (J.O. n° 262 de retenue, conditions d’implantation et de
du 9 novembre 1991), et son arrêté du montage, éléments constitutifs – août 2000
16 novembre 1994 pris en application des articles – AFNOR – Paris la Défense.
3, 4, 7 et 8. (J.O.n° 277 du 30 novembre 1994)
– Éditions du Journal Officiel - Paris. [15] Norme – XP P98-422 – Barrières de sécurité
routières. Barrières de sécurité en béton armé
[7] Circulaire n° 88.49 du 9 mai 1988 et instruction et en métal BN1 et BN2. Composition,
relatives à l’agrément et aux conditions d’emploi fonctionnement, performances de retenue,
des dispositifs de retenue des véhicules contre conditions d’implantation et de montage,
les sorties accidentelles de chaussée – DSCR éléments constitutifs – août 2000 – A FNOR
– B.O. n°17 du 19 juin 1988 – Éditions du – Paris la Défense.
Journal Officiel – Paris.
[16] Norme – XP P98-424 – Barrières de sécurité
[8] Circulaire n° 95.68 du 28 juillet 1995 relative à routières. Barrières de sécurité en acier BN5.
l’agrément à titre expérimental et aux conditions Composition, fonctionnement, performances
d’emploi du modèle de barrière BN4/16-DSCR- de retenue, conditions d’implantation et de
B.O. n°1995/25 du 25 septembre 1995. Éditions montage, éléments constitutifs – décembre 1998
du Journal Officiel - Paris. – AFNOR – Paris la Défense.
42 Géfra
Sigles
Sétra service d’Études techniques des routes GS4 Glissière métallique simple
et autoroutes
LBA Séparateur spécial
SNCF Société nationale des chemins de fer
LBE LBA + écran
français
SNCF - CAV SNCF – Centre audio-visuel
Sigles divers :
SNCF - IG SNCF – Ingénierie
BA Béton armé
UIC Union internationale des chemins de fer
BAEL Béton armé aux états limites
Umrette Unité mixte de recherche
épidémiologique transport travail BAU Bande d’arrêt d’urgence
environnement
BDD Bande dérasée de droite
UTE Unité technique de l’électricité
CEM Compatibilité électromagnétique
FA Force horizontale
TGV Train à Grande Vitesse
TN Terrain naturel
Géfra 43
Sétra
service d'Études
techniques
des routes
et autoroutes
46 avenue
Aristide Briand
BP 100
92225 Bagneux Cedex
France
téléphone :
33 (0)1 46 11 31 31
télécopie :
33 (0)1 46 11 31 69
internet : [Link].
[Link]