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Rapport

Le document décrit un stage effectué dans une entreprise pétrolière pour étudier le traitement de deux types d'eaux, l'eau Lias et l'eau Ordovicien, afin de maintenir la pression dans les puits de pétrole dans la région de Tin Fouyé Tabankort. Le document contient également des informations historiques et techniques sur la région et l'entreprise.

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Rapport

Le document décrit un stage effectué dans une entreprise pétrolière pour étudier le traitement de deux types d'eaux, l'eau Lias et l'eau Ordovicien, afin de maintenir la pression dans les puits de pétrole dans la région de Tin Fouyé Tabankort. Le document contient également des informations historiques et techniques sur la région et l'entreprise.

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I.

Introduction générale:

Dans le cadre de préparation d’une licence, l’université nous permet d’effectuer un stage
pratique, l’opportunité s’est présentée a nous de pouvoir visiter une grande entreprise et un
laboratoire prestigieux, ce qui m’a permis d’acquérir de nouvelles connaissances et
d’approcher une équipe d’ingénieurs et de spécialistes compétant et motivés.

Mon stage a été effectué à l’entreprise SONATRACH « Division Technologie et


Développement » (ex : Centre de Recherche et de Développement CRD) constituée de
laboratoires de pointe et de ressources humaines de haut niveau, elle représente l’outil
scientifique et technique nécessaire à la prospection, l’exploitation et le développement des
hydrocarbures.

Mon stage a porté sur l’étude de traitement de deux types d’eaux au niveau du laboratoire
traitement des eaux qui sont : l’eau Lias (c’est une eau d’injection) et l’eau de gisement
ORDOVIVIEN (c’est une eau de formation) de la région de Tin Fouyé Tabankort « TFT »
dont on a effectué des analyses chimiques.

En fonction du temps, la reproduction de pétrole diminue à cause de la diminution de la


pression des puits, pour cela on injecte des eaux qui doivent être compatible avec les eaux que
contient le pétrole afin d’augmenter la pression de ces puits.

Pour cela la DTD ex « CRD » s’intéresse à faire des analyses sur différentes types d’eaux
qui proviennent du sud ainsi l’étude de la compatibilité entre ces eaux pour éviter le
bouchage des canalisations.
II. Partie Théorique et Généralité :

Chapitre 1 : Présentation de la division technologie et


développement DTD ex CRD

Depuis sa création en 1973, la direction du laboratoire des hydrocarbures a vécu


plusieurs phases. Elle a d’abord bénéficié du patrimoine humain et matériel des laboratoires
de la division hydrocarbure installés à HYDRA et assurant déjà un soutien scientifique dans le
domaine de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures.
En 1975 le laboratoire central des hydrocarbures a été transféré à BOUMERDES, et ses
efforts ont portés sur l’installation et la mise en service des équipements, ce qui permet à la
plupart des laboratoires d’être opérationnels de 1976 à 1977.

Parallèlement, la Direction du Laboratoire Central des Hydrocarbures (DLCH ) héritée en


1976 de l’activité de surveillance géologique des forages auparavant assurée par ALCOR
filiale SONATRACH, cependant le démarrage du laboratoire s’est effectué avec beaucoup de
difficultés dues à diverses raisons techniques. Ainsi que l’insuffisance de l’encadrement
scientifique et technique en nombre et qualité, du fait que les jeunes algériens rentrés de
formation n’avaient ni l’expérience, ni parfois la spécialité demandée pour assurer une relève
scientifique valable. Ce n’est qu’à partir de 1982 qu’un effort considérable a été investi ;
Sur le plan matériel : par acquisition des équipements modernes et performants.
Sur le plan humain : par la formation en post- graduation.

C’est ainsi que le laboratoire central est devenu depuis juillet 1987 Centre de Recherche et
de Développement (CRD). En janvier 2014 le CRD est devenu Division Technologies et
Développement (DTD).

1) Missions de la Division technologies et développement :


La Division Technologies et Développement constitue un support scientifique et
technique, des services d’exploitation et de production de SONATRACH.
Sa mission se situe dans le cadre général de la recherche, de l’exploitation et du
développement de gisement d’hydrocarbures.

L’activité de la division regroupe des aspects complémentaires divers comme :


- une fonction constante des laboratoires de service pour les analyses ayant un caractère
systématique ou périodique.
- une activité de recherche scientifique de traitement des problèmes à moyen et long
terme.
2) L'organigramme de la DTD :

Les laboratoires sont structurés en trois (03) Directions Techniques fonctionnant en


étroite collaboration : Géologie, Gisements et Assistance aux Unités Industrielles.

La Division dispose d’autres laboratoires pour l’optimisation de la production des


champs en exploitation. Elle intervient en ce sens dans plusieurs domaines dont : la
caractérisation des réservoirs, les études thermodynamiques, la caractérisation des produits
pétroliers, les études de colmatage, les études de stimulation et de récupération assistée, les
études de compatibilité des eaux, les études environnementales et les études de corrosion. Sur
un autre plan, la Division est chargée par le Groupe SONATRACH d’assurer le contrôle
qualité des produits utilisés par les différents opérateurs du Groupe.

La Division Technologies
et Développement (DTD)

STRUCTURES STRUCTURES
OPERATIONNELLES FONCTIONNELLES
Direction Géologie Dépar approvisionnement
Dépar Géochimie
Direction Département Gestion RH
Dépar Sédimentologie Gestion du
Dépar Stratigraphie personnel et Dépar Gestion des moyens
moyens
Direction Gisement Dépar Développement RH

Dépar Caractérisation des Réservoirs

Dépar Caractérisation Produits Pétroliers Stabilisés Direction Finances et


Juridique
Dépar Études Thermodynamique

Direction Assistance au Unités Industrielles

Dépar Corrosion
Dépar Technique
Dépar Analyses et études environnementales

Dépar Traitement et Contrôle des fluides


Dépar Technologie de
l’information

Dépar Qualité HSE


Chapitre 2 : Historique de la région Tin Fouyé Tabankort

1. Situation géographique
La Région de Tin Fouyé Tabankort est située dans la partie Nord-Ouest du bassin
d ’Illizi, plus précisément à 300 km au Nord - Ouest d ’In-Amenas et à 500 km au Sud -
Est de Hassi -Messaoud.

Le premier gisement découvert dans la région est celui de Hassi Mazoula Nord on 1959.

Cette découverte permet de mettre à jour d’autre gisement important.

La Région de Tin Fouyé Tabankort recouvre une aire de 4000 km2, et comporte les gisements
suivants:

- GISEMENT DE TFT - GISEMENT DE TIN FOUYE -GISEMENT D ’AMASSAK-


GISEMENT DE DJOUA- GISEMENT DE TAMENDJLET- GISEMENT DE HASSI
MAZOULA NORD - GISEMENT DE HASSI MAZOULA SUD- GISEMENT DE HASSI
MAZOULA « B ».

2. Aspect structurale :

Le principal réservoir dans la région est l’ordovicien, il est divisé en plusieurs unités dont
les plus importantes sont IV-3 et IV-2 appelées complexe terminal. Ce complexe est
constitué par des dépôts mis en place sous un régime glaciaire ce qui explique les importantes
variations de fascié, d’épuiseur, de lithologie et de caractéristique pétrophysiques.

3. Aspect pétrolier :

La principale accumulation d’huile et de gaz qui ont fait la région, l’un des plus grands
gisements de pétrole en Algérie s’élèvent à environ 271 millions m3 d’huile avec un volume
de gaz associé très important.

4. Historique de la production

L’exploitation de gisement Tin Fouyé Tabnkort a été lancée en 1967 avec une
production cumulée de 1.693 m3, et d’une pression initiale qu’atteignent les 209 bars.
Suits a une pression rapide, le procède d’injection d’eau a été lancé en 1987 comme ultime
recours pour la production en huile. Le cumule d’eau injectée était de 44.064m3 en 1977.à
atteindre les 25.085m3.à atteindre les 25.443.066m3 en 1978

La dépression des puits producteurs en huiles a permit d’augmenter la production en eau


d’injection de 97105777m3 en 2000 avec une pression de gisements 171 bars, ce qui a permit
d’injecter une quantité de 3.330.000m3 pour stabiliser la pression du puits producteur.

Le gisement de Tin Fouté Tabnkort « T.F.T » contient dans sa totalité : 192 puits
producteurs d’huile, 21 puits producteurs d’eau et 27 puits injecteurs d’eau.

Les réservoirs d’huiles dans le gisement « T.F.T »ordovicien est de l’ordre de 271.106m3 dont
la quantité récupérable est de l’ordre de 95.106m3.

Les réserves totales du champ de « T.F.T » sont de l’ordre de 251.106 m3 dont la quantité
récupérable est de l’ordre de 175.156m3.

5. Maintien de la pression

Dans la région de T.F.T la  récupération secondaire du brut se base sur basé sur le
procédé d’injection d’eau dans les puits, producteurs d’huile pour permettre d’augmenter la
récupération d’huile et de maintenir la pression de fond, l’injection d’eau est souvent utilisée
dans le maintien de pression des puits producteurs, elle est utilisée par l’injection groupée des
puits.

La récupération secondaire fait apparaitre que de drainage de l’huile se présente sous l’aspect
d’un balayage du réservoir entre puits d’injection et puits de production.

6. Station de production d’eau


Il existe deux stations de production d’eau :(TAM et TFNE)

 Mode de production des puits producteurs d’eau : gaz lift.


 Production journalière de TAM : 10500m3/jour.
 Production journalière de TFEN : 10500m3/jour.
7. Station d’injection d’eau

Les principaux ouvrages sont :

 Unité de filtration.
 Dorsales desservant les puits injecteurs.

Figure : L’injection de l’eau sulfatée du lias a débuté en 1980 et le front d’eau

Envahit le champ du nord vers le sud.


Chapitre 3 : Le pétrole

.1. Introduction :
Le pétrole est un mélange complexe d’hydrocarbures renfermant en petite quantité de
composé organique dérivé, des traces de métaux et associé dans ses gisements à l’eau salée.

Généralement plus léger que l’eau, le pétrole plus au moins fluide suivant son origine.

Ce dernier est de nature organique de l’avis de la majorité, qui affiche l’existence, dans le brut
de molécules optiquement actives comme prévue, néanmoins la théorie de l’origine
cosmétique n’est pas à écarter.

Sans doute la découverte du pétrole est derrière le saut extraordinaire qu’a connu la
civilisation humaine, c’est ca force motrice et source d’énergie.

Actuellement le pétrole fournit avec le gaz naturel 62,8% des besoins énergétiques mondiaux,
sans parler de toutes les autres applications qu’on trouve au fur des temps des réservés
importants d’hydrocarbures existent, mais dans de nombreux cas, leur découverte et leur mise
en exploitation se heurtent chez certains pays en voie de développement, notamment l’Algérie
qui occupe 15eme place parmi les pays producteurs.

.2. Définition :
Le pétrole brute est un liquide noire, quelque fois à reflets verdâtre et généralement plus
légère que l’eau, il est plus au moins fluide suivant son origine et son odeur est habituellement
forte caractéristique, le pétrole est un mélange de divers hydrocarbures formés par la
décomposition d’animaux morts il y a des millions d’années, tentasses au fond de mers.

C’est un mélange complexe d’hydrocarbures liquide ou [Link] reforme également en


petites quantités des composés organiques oxygènes, azotée et soufrés, ainsi que des métaux
chimiquement liés à des molécules [Link] est associé dans ses gisement à des l’eau
salée.

Les réserves mondiales sont difficiles à estimer, on suppose qu’elles supporteraient un peu
plus de consommation ou de pharmacie sont à partir de pétrole.
Si notre économie est pour la recherche, il est primordial de trouver des énergies alternatives
avant qu’il ne soit trop tard.

.3. La formation de pétrole :


Le pétrole se forme par dégradation de la matière organique issue de végétaux et
d’organismes microscopiques enfouis avec les sédiments fins qui s’accumulent au fond des
océans. Sous l’action des bactéries, dans des milieux pauvres en oxygène, la matière
organique est dégradée en une substance brunâtre complexe, le kérogène, qui est en fait
l’ « ancêtre » du pétrole.

.4. Définition de la roche mère :


La roche mère désigne la roche où se forment des hydrocarbures .Ceux-ci sont issue de
la transformation de sédiments riches en matière organique qui se déposent généralement sur
le fonds océaniques. A l’échelle des temps géologiques, les sédiments marins s’enfoncent et
se solidifient tandis que la matière organique (sous l’effet de l’enfouissement et de
température géométrique) se décompose en hydrocarbures liquide et gazeux.

.5. Définition de la roche réservoir :

La roche réservoir se définit comme une roche où des hydrocarbures s’accumulent .sous
l’effet de la pression, les hydrocarbures de la roche- mère migrent vers la surface à travers les
strates de roches sédimentaires .au cours de cette migration, les hydrocarbures peuvent
rencontre une couche [Link] se retrouvent pièges en dessous de ce « toit » (appelé
roche-couverture) ,au sein d’une roche poreuse et perméable qui devient la roche réservoir
celle-ci est capable de concentrer de grande quantités des hydrocarbures ,aboutissant à des
gisement de pétrole et/ou gaz conventionnels.

.6. La production de pétrole :

Quand le gisement est localisé avec certitude, d’événement forage complémentaires puis
des calculs dits « de réservoir » permettent de déterminer son extension exacte et les volumes
d’hydrocarbures contenus .il faut tenir compte de paramètre géométrique (volume totale de la
« poche » de pétrole), mais également lithologiques, comme la porosité .ce calculs aideront à
déterminer la meilleure façon d’exploiter le gisement.
.7. Puits pétrolière :

Le terme puits de pétrole désigne toute perforation pratiquée dans la surface de la terre
afin de trouver et de dégager des hydrocarbures pétroliers et gaziers.

Après planification, la vie d’un puits se divise en quatre segments :

1. forage

2-Achèvement

3-production

4-Abandon

Figure: puits de
pétrole
.8. Les différents types des puits :
Les puits sont classés en fonction du rôle qu’ils jouent dans la mise en valeur d’une
ressource. On peut les divisé comme suit :

a. Les puits productive :


Sont forés principalement pour produire du pétrole ou de gaz, une fois que la
structure et les caractéristiques de production sont établies.  

b. Les puits d’évaluation :

Servent à évaluer les caractéristiques (comme le débit) d’une accumulation


prouvée d’hydrocarbures.  

c. Les puits de découverte ou d’exploration :

Sont foré uniquement à des fins exploration (collecte d’information)dans une


nouvelle zone.

Souvent, de nombreux puits (puits appelé multilatéraux) sont percés dans le même
réservoir, à vieller à ce que le taux d’extraction est économiquement viable. En outre, certain
puits (puits secondaire) sont utilisés pour pomper de l’eau, vapeur, acides, ou les divers
mélanges de gaz dans le réservoir pour augmenter ou maintenir la pression du réservoir et, par
conséquent, de maintenir un taux d’extraction économique.

.10. La récupération de pétrole :

Le pétrole est un liquide visqueux, ce qui signifie qu’il s’écoule difficilement ; en général
la récupération du pétrole se fait en deux étapes :

a. Récupération primaire

Au premier temps le pétrole brute est produit par phases successives de manière éruptive
dont la force est due à la force de compression des gaz émanent des réservoirs, associée à la
pression naturelle exercée par les différentes couches géologiques.

Ces conditions au début, sont largement suffisantes pour faire jaillir le pétrole en
surface.
Figure : l’exploitation primaire de pétrole

b. Récupération secondaire :

On inonde le puits par de l’eau ou d’autres substances (gaz) pour propulser le pétrole hors
du puits et on extrait une quantité additionnelle varient entre 15 à 20%.

L’eau utilisée pour la récupération secondaire est appelée « eau d’injection », elle peut être
tiré de diverses sources : les rivières, les lacs…

L’injection d’eau a pour but de maintenir la pression de puits afin de favoriser une
récupération importante de pétrole, la richesse de cette eau en éléments minéraux et
organiques favorisent la croissance des microorganismes, ce qu’il la rend nuisible vis-à-vis
des canalisations et installations métalliques à cause de déclanchement ou l’accélération des
phénomènes de la corrosion.
c. Récupération tertiaire :

L’eau n’étant pas miscible au pétrole ,30 à80 % d’huile reste piégée dans les pores du
réservoir après les deux premières récupérations.

La principale raison du piégeage de l’huile dans les roches magasins, est la valeur élevée de la
tension interraciale entre cette huile et l’eau chargée de la mobiliser

I a été montré que cette tension inter devait être abaissée à des valeurs de 10-2 dynes cm
déplacer l’huile, d’où l’injection de solution micellaires et polymères.

Figure : L’exploitation secondaire et tertiaire de pétrole


Chapitre 4 : Généralité sur les eaux

1-Généralités sur les eaux :


Dans le cadre de la consommation d’eau à usage domestique, nous pensons à la quantité
de l’eau en termes de gout, de pureté et d’odeur et en fonction d’autres propriétés qui
déterminent si l’eau est potable ou pas.

Pour d’autres utilisations, différentes propriétés peuvent être importantes, la plupart de ces
propriétés dépendent des sortes de substances qui sont dissoutes ou en suspension dans l’eau.

L’eau pour la plupart des utilisateurs industriels, par exemple, ne doit pas être corrosive et ne
doit pas contenir de matières dissoutes qui pourraient formes un précipité sur les surfaces de
la machinerie et de matériel.

L’eau pure est insipide et inodore, une molécule d’eau que contient seulement deux atomes
d’hydrogène et un atome d’oxygène (H2O).

Les eaux souterraines et les eaux de surfaces peuvent contenir de nombreux constituants,
notamment des micros organiques, des gaz, et des matières organiques et inorganiques.

La nature chimique de l’eau évolue continuellement au cours de sa circulation dans le cycle


hydrologique.

2-classification des eaux :

a- Eaux de surface :

On peut répartir les eaux de surface en trois catégories :

-eaux de rivière (partie amont)

-eaux de rivière (partie aval)

-eaux de lac

La dureté de toutes les eaux de surface est modérée. .


b- Eaux souterraines :

La porosité et la structure du terrain déterminent le type de nappe et le mode de circulation


souterraine.

Une nappe peut être libre. Elle est alors alimentée directement par l’infiltration des eaux de
ruissellement. Le niveau de nappe fluctue en fonction de la quantité d’eau retenue.

Une nappe peut être captive. Elle est alors séparée de la surface du sol par une couche
imperméable. Elle est généralement plus profonde.

3-les eaux dans les champs pétrolières :

3.1- l’eau d’injection (water flood) :

a-Définition :

L’eau d’injection utilisée dans la récupération secondaire du pétrole, L'injection de l'eau dans
des réservoirs de gisement de pétrole à maintenir la pression de réservoir ou de lavage

Contiennent une quantité importante de sulfate sous forme de «Na2SO4 ».

C’est le procédé le plus ancien (fin XIX e siècle), et encore le plus employé .son but est
d’augmenter la récupération, mais aussi d’accélérer la production, ou plus précisément se
diminuer son déclin. Le moyen utilisé est souvent un maintien de pression.

L’injection peut être soit du type réparti dans la zone à l’huile, soit du type périphérique
dans un aquifère existant

On distingue deux catégories d’eau :

*-Eau de lavage.

Elle est en général injectée à la base du tubing en vue de nettoyer de temps à autre les
puits et dissoudre les dépôts de sel « chlorure de sodium » qui s’y trouvent.

*- Eau de maintien de pression.


L'injection de l'eau dans des réservoirs de gisement de pétrole à maintenir la pression de
réservoir et améliorer secondaire le rétablissement est une opération bien établie et mûrie.

b-la source d’eau:

On distingue généralement trois types d’eau suivant leurs provenances :

 Les eaux de surfaces : mers, lacs, rivières……

 Les eaux de nappes : phréatiques ou profondes

 Les eaux de production : gisement, dessalage, condensation… 

c- les buts d’injection d’eau:

Les buts de l’injection d’eau sont de deux types :

a)éliminer l’eau souvent salée produite avec l’huile, quand sa décharge en surface n’est
pas possible.

b) améliorer la récupération de l’huile par :

-maintien de pression, pour assister un aquifère naturel insuffisant.

Plus généralement, amélioration du balayage des zones productrices, latéralement ou


verticalement (voire à l’échelle microscopique par adjonction d’argents tensio-actifs)

d-le chois de l’eau d’injection :

Le choix de l’eau comme agent de balayage s’explique par :

-son faible cout, nécessaire, vu le faible prix de vente du brut comparativement aux autres
matières premières ;

-sa disponibilité en volumes suffisants ;

-son efficacité de déplacement de l’huile : de 20 à 80% selon son degré de capillarité, de


mouillabilité à l’eau et l’hétérogénéité de la roche réservoir.

e-les critères de l’eau d’injection :

Outre les contraintes d’efficacité et de rentabilité, l’utilisation de l’eau comme agent de


déplacement doit satisfaire aux deux exigences suivantes :
 L’eau ne doit pas corroder les installations au point de raccourcir leur durée de vie
exagérément ;

 L’eau et les produits de la corrosion par l’eau ne doivent colmater ni les installations,
ni les abords des puits dans lesquels on l’injecte.

f-les cas d’injection de l’eau :

L’injection d’eau sera le plus souvent décidée dans les cas suivants :

 Gisement d’huile à faible pression : huile sous-saturée, aquifère peu actif ou de


volume négligeable ;

 Gisement d’huile peu perméable ou de grandes dimensions (écart de pression très


important) ;

 Gisement d’huile de configuration géométrique telle que les entrées naturelles d’eau,
laissent des zones importantes non balayées.

3-2-l’eau de gisement :

L’eau de gisement accompagne le pétrole dans le gisement producteur. Cette eau de


gisement ou de formation peut provenir soit de l’aquifère qui se trouve à la base des
gisements pétrolifère soit de la roche magasin elle-même. Cette eau est généralement très
chargée en sel jusqu’à saturation, le sel prédominant est le chlorure de sodium, mais il est
toujours accompagne de quantités variables de sel de : calcium, potassium, magnésium,
carbonates, chlorures …

En effet l’eau de gisement contient une quantité importante de baryum sous forme de
« BaCl2 ».

2.1- les importantes caractéristiques principales :

a-composition :
Celle-ci intéresse le géologue (origine) et le spécialiste gisement pour établir un modèle de
gisement. S’il y plusieurs, il peut y avoir plusieurs aquifère ; par conséquent, dans le cas
d’injection d’eau, il faudra étudier la compatibilité avec l’eau injecté.

b-compressibilité :

Le coefficient de compressibilité isotherme de l’eau est de l’ordre de :

CW=0,5 10-4(bar)-1

C’est cette propriété qui permet à l’eau d’un aquifère de drain un gisement par sa détente,
compote tenu de l’extension souvent important de l’aquifère par rapport à la taille du
gisement.

c- viscosité :

Elle est set déterminée au laboratoire ou par abaque. Sa valeur set est de l’ordre

UW=0,3 à 0,7 Cp (3.10-4 à 7.10-4)

d- eau et hydrocarbures :

En outre, les eaux de gisement peuvent amener des difficultés d’exploitation :

- avec l’huile : problème d’émulsion.

- avec les gaz : ceux-ci étant dans le gisement en présence d’eau, en sont saturés.

La production provoque une condensation, il y a alors des risques de formation d’hydrates de


gaz avec le méthane, l’éthane, le propane, les butanes, le CO2 et le H2S.

Dans certaines conditions de pression et de température, ces hydrates peuvent boucher les
conduites en surface.

L’eau de gisement accompagne le pétrole brut dans le gisement production ; cette eau de
gisement ou de formation peut provenir soit de l’aquifères, soit de la roche magasin elle-
même.

Celle eau est généralement très chargée en sels jusqu’à saturation ; le sel prédominant est le
chlorure de sodium, mais il est toujours accompagné de quantités variables de sel de calcium,
potassium, magnésium, carbonates, bicarbonates chlorures …..Etc.
En effet l’eau de gisement contient une quantité considérable de baryum sous forme de
« BaCl2 ».

III. Partie expérimentales et interprétation des résultats

Chapitre 1 : Laboratoire Chimie et traitement des eaux

Le rôle de ce laboratoire est le suivant :

- Prendre en charge tous les travaux d’analyses physicochimiques des eaux.


- Prendre en charge les travaux d’analyse et de caractérisation des dépôts solides.
- Réaliser les études de compatibilité des eaux.
- Réaliser des études de compatibilité des produits de traitement avec les eaux.
- Réaliser des études d’évaluation et de sélection des produits de traitement (inhibiteurs de
dépôts, inhibiteurs de tartre, floculant-coagulants, inhibiteurs et dispersants de paraffines).
- Réaliser des tests industriels sur site pour assister les unités industrielles dans la sélection
des produits et l’optimisation des traitements.
- Fabrication d’eau distillée.

 Machine de fabrication d’eau distillée :


Chapitre 2 : Les méthodes d’analyses
L’analyse chimique a été effectuée au niveau de laboratoire traitement des eaux, sur deux
types d’eaux qui proviennent de TFT :

- L’eau Lias (c’est une eau d’injection).

- L’eau Ordovicien (c’est une eau de gisement).

Pour analyser ces eaux, on a suivi plusieurs méthodes :

La volumétrie :
L’analyse volumétrique consiste à verser progressivement dans un volume connu de la
solution du corps à doser, un certain réactif de titre connu jusqu’à obtention le point
d’équilibre qui est déterminé généralement grâce à un changement de couleur d’un des
liquides réagissant, elle est fréquemment utilisée pour la détermination des concentrations des
éléments qui se trouvent à l’état prédominante dans l’eau, on distingue trois principales
méthodes volumétriques :

 Méthode complexomètrique : pour le dosage de Ca 2+, Mg 2+ et Fe 2+.


 Méthode Argentimétrique : pour le dosage des chlorures.
 Méthode acidimétrique  : pour le dosage des carbonates et des bicarbonates.

La gravimétrie :
On l’a utilisé pour le dosage des sulfates et pour la détermination de l’extrait sec.

En plus de ces deux méthodes, et afin de déterminer la teneur en sodium et potassium, on a


utilisé une méthode d’analyse spectrale qui est :

La photométrie de flamme :

Cette méthode utilise la flamme comme source d’excitation. L’échantillon mis en solution
est aspiré par un nébuliseur, cette aspiration et la pulvérisation qui s’en suit est obtenue grâce
à un courant d’air qui entraine les gouttelettes de la solution à une grande pression ; Les
grosses gouttelettes sont stoppées par des chicanes se trouvant dans le nébuliseur, les plus
petites se trouvent sous forme d’une dispersion comme un fin brouillard sont nébulisées dans
la flamme. Cette flamme est une source thermique obtenue par la combustion de carburant
(butane, propane, acétylène…) et de comburant (air ou oxygène) entretenant une température
élevée ; les molécules et les atomes qui arrivent à grande vitesse s’entrechoquent dissociant
les molécules en atomes

1) La volumétrie :

1-1) Méthode complexomètrique : 

 Dosage de Calcium (Ca 2+) :

Principe : La complexion du calcium avec l’E.D.T.A. (l’acide Ethylène Diamine Tétra


Acétique)

Réactifs :

- Solution d’E.D.T.A (acide éthylène diamine tétracétique) à 0.01N


- Solution de NaOH (PH=12).
- T.E.A (triethanolamine).
- Murixid (indicateur coloré).
Appareillage :

- Dosimètre.
- Agitateur.
- Barreaux magnétique

Mode opératoire :
Dans un bécher, on prend une prise d’essai de 20 ml, on ajoute quelques gouttes de NaOH
(hydroxyde de sodium) car dans ce milieu (PH=12) la réaction se passe complètement, puis
on rajoute quelques gouttes de T.E.A qui fait complexer les ions de fer pour qu’ils ne rentrent
pas dans la réaction, ensuite on rajoute une pincée de Murixid qui donne au mélange la
couleur rose .on dose le mélange obtenu par l’E.D.T.A jusqu’au virage de la couleur vers le
violet et on note le volume d’ E.D.T.A correspondant.
Mécanisme de la réaction :

CH2COONa CH2COOH
N-CH2-CH2-N + Ca 2+
CH2COOH CH2COONa
E.D.T.A

CH2COONa CH2COO
N-CH2-CH2-N + 2 H+ .
COOH2C CH2COONa
Ca2+
Expression des résultats :

3
V . N . D .40,08 .10
[Ca 2+] (mg/l) =
P.E
V : volume versé de l’E.D.T.A
N : Normalité de l’E.D.T.A à 0.01N.
D : La dilution.
P.E : prise d’essai.
40.08 : Masse molaire de Ca2+.

 Dosage de Magnesium (Mg 2+) :

Principe : La complexion du Magnésium avec l’E.D.T.A.


Réactifs :
- Solution d’E.D.T.A à 0.01N
- Solution tampon ammoniacal (NH4Cl + NH4OH) à PH=10.
- T.E.A (triethanolamine).
- Solution de N.E.T (noir d’èriochrome).
Appareillage : Le même que le Calcium.
Mode opératoire : On procède de la même manière que celle de calcium, sauf qu’on doit
utiliser une solution tampon ammoniacal à PH=10 car à cette valeur de PH le magnésium se
complexe et la réaction est complète, et comme indicateur coloré on utilise le N.E.T, on titre
par l’E.D.T.A jusqu’au virage de la couleur du move vers le bleu. On note le volume versé.
Mécanisme de la réaction :

CH2COONa CH2COOH
N-CH2-CH2-N + Mg 2+
CH2COOH CH2COONa

CH2COONa CH2COO
N-CH2-CH2-N + 2 H+ .
COOH2C Mg 2+ CH2COON
Expression des résultats :

(V 1−V 2). N . D .24 .32 .103


[Mg 2+] (Mg/l) =
P.E

V1 : volume de l’E.D.T.A versé pour le dosage de Ca2+ + Mg 2+.


V2 : volume de l’E.D.T.A versé pour le dosage de Ca2+ .
N : Normalité de l’E.D.T.A à 0.01N.
D : La dilution.
P.E : prise d’essai.
24.32 : Masse molaire de Mg 2+.

 Dosage de Fer (Fe 2+ ) :

Principe :
Le but derrière ce dosage est de complexer le Fer, et puisque ce dernier existe sous deux
formes (Fe 2+ et Fe 3+ ) ,il faut avoir une seule forme en oxydant le Fe 2+ en Fe 3+ selon la
réaction : Fe 2+ Fe 3+ + 1é

Réactifs :
- Solution d’E.D.T.A (0.01N).
- Acide chlorotique HCl.
- Acide nitrique HNO3.
- Solution de NaOH à 10%.
- Acide sulfosalycilique.

Appareillage :
- Burette
- Agitateur.
- Plaque chauffante.
- Barreaux magnétiques.
Mode opératoire :
On prélève 50 ml d’eau à analyser dans un bécher, on rajoute 10 gouttes de HCl et on porte
à ébullition, puis on rajoute 5 gouttes de HNO3 et on le laisse encore bouillir, ce milieu
permet de transformer tous les ions Fe 2+ en Fe 3+ et devient trop acide, pour cela on ajoute la
solution de NaOH afin d’augmenter le PH à 2.5, puis pour tester la présence de fer, on ajoute
quelques gouttes d’acide sulfosalycilique, la solution se colore en rouge brique ( s’il n’ya pas
de coloration donc la solution ne contient pas le fer ).
On titre par l’E.D.T.A jusqu’à la disparition complète de la couleur.

Mécanisme de la réaction :

3 ( Na2H2 E.D.T.A ) + 2 Fe 3+ ( Na2 E.D.T.A ) 3 Fe2 + 6 H+ .

Expression des résultats :

3
V . N . D .55 .85 .10
[Fe 2+] (mg/l) =
P. E
V : volume versé de l’E.D.T.A
N : Normalité de l’E.D.T.A à 0.01N.
D : La dilution.
P.E : prise d’essai.
55.85 : Masse molaire de Fe 2+.

Remarque : pour l’eau d’injection on n’a pas effectué l’analyse de fer car elle ne le contient pas.

1-2) Méthode argentmétrique :

 Dosage des chlorures :


Principe :

le dosage consiste à former un précipité de l’ion Ag+ avec l’ion à doser en employant comme
titrant le nitrate d’argent ,le volume dépensé de celui-ci permet de déterminer la concentration de
l’échantillon à doser.

Réactifs :
- Chromate de potassium (K2CrO4 ).
- Nitrate d’argent ( AgNO3 ).

Appareillage :

- Burette
- Agitateur.
- Plaque chauffante.
- Barreaux magnétiques.
Mode Opératoire :

On prélève 20 ml d’eau à analyser, en lui rajoute 3 gouttes de K2CrO4 comme indicateur, on


obtient une couleur jaune. On procède ensuite au titrage par la solution de AgNO3 , on arrête le
titrage lorsqu’on on aura un changement de couleur vers le rouge brique et on note le volume de
AgNO3 versé .

Mécanisme de la réaction :

NaCl + 3 AgNO3 + K2CrO4 AgCl + Ag2CrO4 + 2KNO3 +NaNO3.

Expression des résultats :

3
V . N . D .35 .457 . 10
[Cl- ] (mg/l) =
P.E

V : volume versé d’AgNO3.


N : Normalité d’AgNO3 à 0.1N.
D : La dilution.
P.E : prise d’essai.
35.457 : Masse molaire de Fe 2+.

1-3) Méthode acidimétrique : 

 Dosage des carbonates et des bicarbonates :

Principe : Le PH de la solution détermine la teneur en carbonates et bicarbonates :


- Si le PH est supérieur à 8.3, la solution contient les carbonates.
- Si le PH est compris entre 4.3 et 8.3, la solution contient les bicarbonates.
- Si le PH est inferieur à 4.3, la solution ne contient ni les carbonates, ni les
bicarbonates.

Réactifs :
- Solution de HCl (0.05N).
Appareillage :

- PH mètre.
- Dosimètre.

Mode opératoire :
On prélève un échantillon de 50 ml de notre eau à analyser dans un bécher et on mesure
son PH à l’aide d’un PH mètre.
 Si on trouve un PH de la solution supérieur à 8.3, on dose avec le HCl pour abaisser le PH à 8.3,
et le volume versé servira à calculer la quantité des carbonates dans la solution.
Si on trouve un PH supérieur à 4.3, on dose avec le HCl jusqu’à l’obtention d’une valeur de PH
égale à 4.3, on note le volume versé pour calculer la teneur en bicarbonates dans la solution.

Mécanisme de la réaction :

CO32- + HCl HCO3ˉ + Clˉ


HCO3ˉ + HCl H2CO3 + Clˉ

Expression des résultats :


V . N .60 .103 V . N .61. 103
[ CO3 ] (mg/l) =
2-
P.E
, [ HCOˉ3 ] (mg/l) =
P.E
V : volume versé de HCl.
N : Normalité de HCl à 0.05N.
P.E : prise d’essai.
60: Masse molaire de CO32-
61: Masse molaire de HCO3ˉ.
2) La gravimétrie :
 Dosage des sulfates :

Principe : Précipitation des ions sulfates par le BaCl2 et pesage du précipité de sulfate de
baryum ainsi formé.
Réactifs :
- Solution de HCl .
- Solution de BaCl2 à 20% .

Appareillage :

- Béchers.
- Four
- Dessiccateur.
- Creusets en platines.
- Balance analytique.
- Burette.
- Barreaux magnétiques.
- Papiers filtres sans
cendres.

Mode opératoire :
On prend 50 ml d’eau à analyser, On lui rajoute quelques gouttes d’acide chlorhydrique pour
avoir un milieu acide et on le porte à ébullition. Après refroidissement on rajoute 20 ml de
BaCl2 , Si on aura un précipité blanc (donc les sulfates existe dans notre échantillon), on
procède alors à une filtration sur deux papiers filtres sans cendres , On met le précipité dans
un creuset en platine préalablement taré et ensuite on le calcine dans un four électrique à une
température de 850°C pendent 45 mn pour bruler les matières organiques.
On met ensuite les creusets en platine dans un dessiccateur pour refroidir et éliminer
l’humidité pendent 20 mn, le poids de BaSO4 est obtenu par la différence entre la tare du
creuset vide et le poids total obtenu après calcination.

Mécanisme de la réaction :

BaCl2 + SO42- BaSO4 + 2Clˉ.

Expression des résultats :

( P 1−P 2) . D.20 .576 .20


[SO42-] (mg/l) =
P. E
P1 : poids du creuset vide +dépôts.
P2 : poids du creuset vide.
D : Dilution.
P.E : Prise d’essai.

Remarque :
Lors de l’ajout de BaCl2 à l’eau de gisement, on n’a pas obtenu un précipité blanc, la solution
est restée tel qu’elle est ce qui indique qu’elle ne contient pas les sulfates.

 L’extrait sec :

IL caractérise la quantité totale des sels dissous, il a pour but de transformer tous les ions
présent dans la solution en fluorures non hygroscopiques.

Réactifs :
- Fluorure de sodium NaF.
Appareillage :

- Capsule anti-grimpante.
- Etuve.
- Dessiccateur.

Mode opératoire :
On introduit une pincée de NaF dans une capsule anti-grimpante qu’on la mit dans l’étuve
pendant une heure à 105°C. Après refroidissement dans le dessiccateur on pèse la capsule et
on note P1.
Ensuite, on introduit une prise d’essai de 10 ml d’eau à analyser dans la capsule précédente et
on la remit à l’étuve jusqu'à évaporation totale de l’eau, on pèse pour déterminer le poids P2.

Expression des résultats :


dp . D.1000
La teneur en extrait sec (mg/l) =
P.E
dP : la différence de poids (P1-P2)
D : Dilution.
P.E : Prise d’essai.

3) La photométrie de flamme :

 Dosage de sodium et de potassium :

Principe : on mesure l’intensité de différentes concentrations de la solution de sodium et de


potassium à l’aide d’un spectrophotomètre de flamme, puis on trace les courbes d’étalonnage
afin de déduire la concentration inconnue en sodium et potassium de notre eau à analyser à
partir de cette courbe.
Appareillage :
- Photomètre de flamme.

Mode opératoire :
- On allume le photomètre et on patiente jusqu’à ce que la l’intensité de la flamme se
stabilise.
- On immerge le tube inspiratoire de l’appareil de mesure dans chacune des solutions
de sodium de différentes concentrations déjà préparé (2ppm,4ppm,6ppm,8ppm et 10
ppm) après avoir l’immerger dans de l’eau distillé de la même manière a chaque fois
(cela permet de laver le photomètre et de remettre l’aiguille a zéro).
- On fait la même chose pour nos échantillons d’eau à analyser de concentrations
inconnues.
- On lit à chaque fois qu’on fait cette opération, la mesure affiché et on la note.
- Ensuite on trace la courbe d’étalonnage (la concentration en fonction de lecture).

Expression des résultats :

Na + :
La courbe d’étalonnage :
Concentration (ppm) 2 4 6 8 10
Lecture 9 15 23 31 39
C= f (D.O)
12

10
f(x) = 0.262430939226519 x − 0.140883977900552
8

0
5 10 15 20 25 30 35 40 45

-La courbe d’étalonnage de Sodium-

k+ :

La courbe d’étalonnage :
Concentration (ppm) 2 4 6 8 10
Lecture 2 3.4 5.1 6.9 8.2

12
C= f (D.O)
10
f(x) = 1.25453684708853 x − 0.423228657093261
8

0
1 2 3 4 5 6 7 8 9

-La courbe d’étalonnage de potassium-


Calcul :

Pour trouver les concentrations inconnues de notre eau à analyser, on remplace la lecture
obtenu lors de la mesure dans l’équation des courbes d’étalonnages, on aura alors les
concentrations en sodium et en potassium de notre eau après avoir multiplié par la dilution.

Chapitre 3 : Interprétation des résultats d’analyses chimiques et


discussions 

L’importance de ces analyses consiste à connaitre la composition chimique et la teneur


des ions dans les eaux d’injection et de gisement.
Mon étude s’est portée sur les eaux de la région de TFT. L’analyse physico-chimique des
eaux d’injection et de gisement s’est basée sur le dosage des différents ions contenus dans ces
eaux, en procédant par les méthodes quantitatives classiques.
Les résultats obtenus sont résumés dans deux fiches sur la page suivante une pour l’eau
d’injection et l’autre pour l’eau de gisement.
D’après les résultats obtenus, on constate que l’eau de gisement est très chargée en sels
puisque la salinité est de 0,8 et le taux de sel dissout est de 11484, 223 mg/l. Elle est
caractérisée par un pH acide de 2,9.
Cette eau est riche en élément Ca2+,Mg2+,Na+,K+ et Cl- et aussi la présence des ions
Ba2+ en teneur très importante (1543,98 mg/l) qui provoque la formation de dépôts dures et
incrustants lorsqu’elle est mélangée avec de l’eau d’injection sulfatée.

L’eau d’injection quand à elle est une eau basique de pH=7,9. Elle est chargée en ions
SO42-(1212,33 mg/l) ce qui favorise la formation du dépôt de sulfate de baryum(BaSO 4) après
son mélange avec l’eau de gisement.

On remarque que dans les deux eaux ∑ cations ≈ ∑anions (en meq)
IV. Conclusion générale:

Ce travail a été réalisé au niveau du laboratoire traitement des eaux, département


traitement et contrôle des fluides, direction assistance aux unités industrielles « AUI », de la
division technologie et développement « DTD » ex : « CRD » SONATRACH.

Il a été porté sur l’utilisation de différentes méthodes d’analyses pour l’analyse chimiques
des eaux de gisement et l’eau de formation de la région de TFT.

 L’eau de gisement « Ordovicien », se caractérise par un pH= 2,9 d’une salinité=0,8


d’un taux de salinité dissout=800 mg/l et d’une conductivité= 2,02 µs/cm.
 L’eau d’injection « Lias », se caractérise par un pH= 7,9 d’une salinité=0,4 d’un taux
de salinité dissout=500 mg/l et d’une conductivité= 1200 µs/cm.

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