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Article détaillé : Parc marin de la Grande Barrière.
À la suite du rapport de la commission royale, en 1975, le gouvernement australien a créé le parc
marin de la Grande Barrière et défini quelles activités y sont interdites30. Le parc est géré, en
collaboration avec le gouvernement du Queensland, par le Great Barrier Reef Marine Park
Authority pour s'assurer que cette politique est comprise et que le parc est utilisé d'une manière
durable. Un mélange de zones, de plans de gestion, de permis, d'éducation et d'incitations
(comme les certifications d'éco-tourisme) est utilisé pour préserver la Grande Barrière de corail.
En juillet 2004, un nouveau plan de zonage entra en action pour l'ensemble du parc marin,
largement acclamé comme un nouvel étalon pour la conservation des écosystèmes marins31. La
redéfinition des zones fut basée sur l'application de techniques de conservation systématiques à
l'aide du programme Marxan (en)32. Alors que la protection du parc marin fut améliorée, la part
de zones très protégées passa de 4,5 % à 33,3 %33. Au début, c'était la plus grande aire marine
protégée du monde, mais, depuis 2006, le monument national marin de
Papahānaumokuākea est plus grand34.
En 2006, le Great Barrier Reef Marine Park Act 1975 fut réévalué. Quelques recommandations
de cette évaluation furent de ne pas changer le plan de zonage jusqu'en 2013 et que, tous les
cinq ans, un rapport soit publié et évalué par un Comité de lecture pour examiner la santé de la
barrière, la gestion du récif et les pressions environnementales35.
Un examen scientifique exhaustif36 des données disponibles, publié en 2010 a montré que la
mise en réserve naturelle était efficace pour la protection et restauration des espèces, mais plus
pour les petites espèces peu mobiles, inféodées aux récifs que pour les espèces plus mobiles
telles que les requins. Les réserves semblent améliorer la santé globale de l'écosystème et
sa résilience écologique, même face à l'étoile de mer invasive, qui semble moins fréquente sur
les récifs où tout prélèvement est interdit. Les réserves nécessitent cependant d'être bien
surveillées, car le braconnage peut y causer un effondrement de la population de poissons 36.
Quand elles jouent leur rôle, elles présentent donc un intérêt pour la pêche durable et la
conservation de la biodiversité36. L'application des principes généraux (bonnes pratiques) de la
conservation semblent donner de bons résultats, même là où on manquait de données (pour
le dugong par exemple). L'augmentation du réseau des réserves marines en 2004 a eu un impact
pour les pêcheurs, mais des études préliminaires d'analyse économique suggèrent des bénéfices
nets considérables, sur le plan de la protection des valeurs environnementales et du tourisme.
Relativement aux recettes générées par le « tourisme de récif », les dépenses courantes en
matière de protection sont mineures. « Compte tenu des menaces graves induites par le
changement climatique, l'extension du réseau de réserves marines fournit une contribution
essentielle et rentable à l'amélioration des capacités de résilience de la Grande Barrière de corail
selon les auteurs de cette étude36 ».
Le premier ministre Tony Abbott approuve en 2014 le rejet dans les eaux de la Grande Barrière
de corail de déchets de dragage provenant des travaux d'extension d'un port d'exportation de
charbon37.
En 2015, le gouvernement australien autorise un projet minier controversé qui pourrait
représenter une menace supplémentaire pour la Grande Barrière de corail38.
Les autorités australiennes exercent des pressions sur les organismes internationaux pour que la
Grande Barrière de corail ne soit pas inscrite sur la liste des sites en péril, par crainte de diminuer
son attrait touristique39.

Tourisme[modifier | modifier le code]
La Grande Barrière de corail accueille environ deux millions de touristes chaque année40.
En 1988, elle a accueilli un hôtel flottant, le Four Seasons Barrier Reef Resort, mais l'expérience
n'était financièrement pas rentable.

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