0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
139 vues69 pages

Marché de travaux de construction R+3

Ce document décrit les conditions générales d'un marché de travaux pour la construction d'immeubles R+3. Il définit les rôles des différentes parties prenantes, les pièces constituant le marché, les obligations de l'entrepreneur comme la préparation du chantier et la remise de documents, et les modalités d'exécution des travaux.

Transféré par

AliAnis
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
139 vues69 pages

Marché de travaux de construction R+3

Ce document décrit les conditions générales d'un marché de travaux pour la construction d'immeubles R+3. Il définit les rôles des différentes parties prenantes, les pièces constituant le marché, les obligations de l'entrepreneur comme la préparation du chantier et la remise de documents, et les modalités d'exécution des travaux.

Transféré par

AliAnis
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

MARCHE DE TRAVAUX

N° …………/FDH/2012

Maître d’ouvrage :
Maître d’ouvrage délégué :
Maître d’œuvre :
Entreprise :
Montant du marché :
Taxes et Impôts : HT
Délai d’exécution : 12 mois
Marché approuvé le :
Marché notifié le :
LETTRE D’ENGAGEMENT

Je soussigné, Entreprise
Demeurant à : DJIBOUTI
Agissant pour le compte de :
Inscrit au Registre du commerce de Djibouti sous le n° :
- après avoir pris connaissance de toutes les clauses du contrat des travaux relative à la
construction des immeubles;
- après avoir apprécié à mon point de vue et sous ma responsabilité la nature des travaux
requis;

M’engage à :

- à exécuter ces travaux dans les règles de l’art


- à respecter toutes les clauses du marché
- à maintenir les prix unitaires que j’ai établis moi-même pour un montant global de

J’accepte que tous les paiements soient effectués en francs Djibouti au compte ouvert :
- chez (banque) :
- au nom de :
- sous le numéro :

J’affirme que je ne tombe pas sous une des situations visées à l’article 12 du code des
Marchés Publics, ni sous le coup de sanctions correctionnelles prévues au code des impôts.

Djibouti, le :
Nom, Prénom:
Fonction : Directeur
Date :
Signature et cachet de l’entreprise :

FDH/2012 1/69
CAHIER DES CLAUSES ADMINISTRATIVES PARTICULIERES

1. INDICATIONS GENERALES ET DESCRIPTION DE L'OUVRAGE

1.1. OBJET DU MARCHE ET CONSISTANCE DES TRAVAUX


Objet du marché
Le présent marché a pour objet la définition avec le reste des documents du marché les conditions et mode
d’exécution des travaux de construction des immeubles R+3.
Consistance des Travaux
Les travaux consistent à réaliser des travaux de gros œuvres et de seconds œuvres y compris toutes les
finitions mais également les raccordements aux réseaux divers.
1.2. CONNAISSANCE DES LIEUX ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL
L'entrepreneur reconnaît s'être assuré notamment :
- de la nature et de la situation géographique des travaux ;
- des conditions générales d'exécution des travaux, en particulier de l'équipement nécessité par ceux-
ci ;
- de la présence éventuelle de constructions voisines pouvant avoir une incidence sur le mode
d'exécution des travaux ;
- des conditions physiques propres à l'emplacement des travaux, de la nature du sol, de la nature en
qualité des matériaux rencontrés en surface ou dans le sous-sol ;
- des conditions climatiques, du niveau des plans d'eau et des risques d'inondation, du niveau de la
nappe phréatique ;
- des conditions locales, en règle générale, et plus particulièrement des conditions de fourniture et de
stockage des matériaux ;
- des moyens de communication, de transport, des possibilités de fourniture en eau, électricité et
carburant ;
- de la disponibilité de la main-d'œuvre en nombre et en qualité ;
- de toutes les contraintes et obligations résultant de la législation sociale, fiscale, douanière à Djibouti.
- de toutes les conditions et circonstances susceptibles d'avoir une influence sur l'exécution des
travaux ou sur le prix.
Toute carence, erreur ou omission de l'entrepreneur dans l'obtention de ces renseignements ne pourra
qu'engager sa responsabilité entière et demeurer à sa charge.
1.3. DEFINITION DES TERMES
Les précisions suivantes sont apportées aux termes rencontrés dans le présent marché:
Maître d’Ouvrage
Le terme Maître d’Ouvrage désigne La Secrétaire d’Etat Auprès du Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme, de
l’Environnement Chargé du Logement.
Maître d'Ouvrage Délégué
Le terme Maître d'Ouvrage Délégué désigne le Fonds de l’Habitat, représenté par son Directeur.

FDH/2012 2/69
Maître d'œuvre
Le terme maître d'œuvre désigne le Service Technique du Fonds de l’Habitat, représenté par Le Chef de
Service.
Maître d'œuvre Délégué :
Le terme maître d'œuvre délégué désigne l’ingénieur, chargé par le Fonds de l’Habitat du contrôle des
travaux.
L'Ingénieur.
Le terme ingénieur désigne la personne physique dûment accréditée par le Fonds de l’Habitat pour le contrôle
et la surveillance des travaux.
L'Ingénieur assurera au nom du maître d'œuvre, les responsabilités du contrôle technique et administratif des
travaux.
Il sera chargé entre autre et à cet effet :
✓ de la vérification de l'implantation des ouvrages;
✓ du visa des plans d'exécution dressés par l’entrepreneur ;
✓ du contrôle permanent de l'exécution des travaux proprement dits, en conformité avec les plans visés
✓ des contrôles géotechniques et autres essais in situ ou en laboratoire, pour vérifier que la qualité des
matériaux et leur mise en œuvre sont conformes aux spécifications techniques prescrites dans le
marché ;
✓ de l'établissement des métrés contradictoires et des attachements, de la vérification des décomptes
provisoires périodiques et de l'établissement du décompte définitif ;
✓ de l'organisation des visites préalables aux réceptions provisoires et définitives des travaux.
L'entrepreneur
Le terme Entrepreneur ou Entreprise désigne le signataire du présent marché ou son représentant dûment
accrédité.
Le Montant du marché
Le terme Montant du marché désigne le montant mentionné à l'article 2.01 du présent CCAP. Le montant du
marché couvre les Fournitures+Pose+Transport+Frais+Taxes.
1.4. ENUMERATION DES PIECES DU MARCHE
L'ensemble des documents énumérés ci-dessous, dont l'entrepreneur assure avoir pris connaissance,
constitue le contrat définissant les conditions du marché.
1. L’acte d ‘engagement
2. Le présent Cahier de Clauses Administratives Particulières (CCAP) ;
3. Le Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) ;
4. Le Devis Quantitatif Estimatif ;
5. Les figures, plans et/ou plans types des ouvrages à exécuter ;
6. Le planning d'exécution des travaux.
En cas de discordance entre les pièces contractuelles et constitutives du marché, ces pièces prévalent dans
l'ordre où elles sont énumérées ci-dessus.
En cas de discordance entre les pièces portant le même rang ou entre les dispositions d'une même pièce, les
dispositions les plus restrictives, ou les plus avantageuses pour le maître d'ouvrage, l'emportent.

FDH/2012 3/69
1.5. PREPARATION ET COORDINATION DES TRAVAUX - ETABLISSEMENT ET REMISE DES
DOCUMENTS
L'entrepreneur installe à ses frais selon les instructions qui seront définies par l'ingénieur lors du chantier, les
panneaux de chantier, la clôture et les panneaux de sécurité et de signalisation, et les bureaux de chantier
nécessaires aux différents représentants du Maître d’ouvrage. Il sera prévu au minimum une salle de réunion,
un bureau pour le représentant de l’Ingénieur. Pour l'ensemble de ces bureaux, un local sanitaire comportant
un lavabo et un W-C sera prévu. Ainsi l’entreprise ne pourra pas arguer sur le non connaissance de ces
travaux.
Chaque local sera entretenu, éclairé, équipé de tables, chaises, casiers à dossiers et tableaux muraux ou en
épis destinés à l'affichage des plans.
Ces locaux seront tenus en état pendant toute la durée du chantier, jusqu'à la réception provisoire des travaux
de tous les corps d'état. Ils seront ensuite démolis, démontés ou déménagés en fin de chantier par
l'entrepreneur et à ses frais ou laissés avec accord de l'ingénieur.
L'Entrepreneur devra faire assurer les gardiennages diurne et nocturne du chantier. Les gardiens ne devront
laisser pénétrer aucune personne étrangère à l'opération.
Le Maître d’ouvrage Délégué pourra interdire l'accès au chantier à toute personne étrangère à l'opération ou
non porteur d'une autorisation dûment notifiée. L'Entrepreneur est chargé du respect de cette disposition.
Etablissement et remise des documents
Outre les pièces telles que notamment cautions, polices d'assurances, dont les modalités de remise sont
définies ailleurs, l'entrepreneur doit fournir les documents suivants :
a/ Dans un délai de dix jours (10) jours suivant la date de notification de l'approbation du marché :
Note descriptive et plans des installations de chantiers; liste du matériel par chantier; le choix des moyens de
protection, moyens de premiers soins. Les explications concernant les dispositions pour la protection du
travail s'étendent à l'éclairage du chantier pour travaux de nuit, sa signalisation, les échafaudages, les
distances de sécurité pour les lignes électriques aériennes.
✓ planning détaillé des approvisionnements, ainsi que de l'exécution des travaux faisant ressortir
l'achèvement de chaque tâche, ouvrage ou partie d'ouvrage dans les délais partiels et totaux fixés
par le planning général.
✓ Planning de la soumission des plans détaillés pour approbation par l’Ingénieur, ainsi que de la
documentation technique des équipements éventuels.
✓ Prévisions quantitatives des effectifs de main-d’œuvre.
✓ L’organigramme du personnel principal de l'entrepreneur (cadres, chefs d'équipe).
✓ Le cas échéant, la désignation et les références des sous- traitants.
✓ Le planning des paiements.
b/ Pendant l'exécution du chantier et au fur et à mesure de l'avancement des travaux
✓ Au fur et à mesure et conformément au planning cité ci-dessus, l'entrepreneur remettra les plans
détaillés et notes de calcul des ouvrages ainsi que les plans de synthèses. Les plans de détail et de
calcul élaborés par les sous- traitants éventuels seront également présentés par l'entrepreneur et
sous sa seule responsabilité.
✓ Chaque mois l'entrepreneur soumettra le planning mis à jour ainsi qu'un programme détaillé des
travaux prévus dans le mois suivant.
Tous les travaux seront clairement déterminés: le lieu, l'ouvrage ou la partie d'ouvrage, la tâche spécifique et
la date de réalisation. Des modifications importantes au planning sont soumises à l'accord du maître d'œuvre.
Tout report de la date d'achèvement des travaux est considéré comme une modification importante.
C/ A la fin de l'exécution du marché

FDH/2012 4/69
L'entrepreneur doit constituer au fur et à mesure de l'avancement des travaux un dossier complet des plans
d'exécution. Les plans y compris ceux fournis par l'entrepreneur seront aussi nombreux et détaillés que
nécessaire pour fournir les détails complets des ouvrages tels que réellement exécutés. Ce dossier doit
comprendre impérativement un plan de masse des réseaux des corps d'état techniques. A ce dossier sera
joint une notice détaillée d'entretien pour chaque corps d'état nécessitant un entretien ultérieur.
En outre l’entrepreneur doit présenter toutes pièces ou attestation émanant des services compétents, en
particulier une attestation de conformité des remblais.
Ces dossiers devront être fournis au maître d'œuvre en cinq exemplaires dont un reproductible au plus tard
un mois après la réception provisoire, reliés dans des albums ou mis dans des boites indiquant clairement
leur contenu. Une liste exhaustive des documents fera partie du dossier.
Le décompte définitif ne sera réglé dans sa totalité qu'après remise du dossier ci-dessus.
1.6. DROIT ET LEGISLATION REGISSANT LE MARCHE
La législation en vigueur à Djibouti est la seule applicable au présent marché.
L'entrepreneur devra se conformer à toutes les lois ou tous règlements nationaux et applicables à ses
activités. Il garantit le Maître d’Ouvrage contre toutes les pénalités ou responsabilité résultant d'une infraction
à ces lois ou règlements.
L'entrepreneur et son personnel sont soumis à la législation sociale et fiscale de Djibouti.
1.7. MAIN-D’ŒUVRE
L'entrepreneur est soumis à la réglementation du travail et à la législation sociale applicable. En aucun cas il
ne pourra invoquer en sa faveur l'ignorance de ladite réglementation.
Il s'y conformera notamment dans les domaines suivants :
✓ horaires et conditions de travail (embauche et licenciement) ;
✓ salaires et charges sociales ;
✓ règlements sanitaires, mesures de sécurité et hygiène ;
✓ emploi de main-d’œuvre étrangère.
La main-d’œuvre nécessaire à l'exécution des travaux est recrutée par l'entrepreneur sous sa responsabilité.
Le Maître d'ouvrage Délégué ou l’Ingénieur ont le droit d'exiger à l'entrepreneur le changement ou le renvoi
du chantier des agents ou ouvriers de l'entrepreneur pour insubordination, incapacité ou défaut de probité.
L'Entrepreneur demeure dans tous les cas responsable des fraudes ou malfaçons qui seraient commises par
eux dans la fourniture et l'emploi des matériaux.
1.8. HYGIENE - SURVEILLANCE SANITAIRE
L'entrepreneur devra prévoir sans paiement supplémentaire les soins immédiats sur le chantier et les
moyens d'évacuation rapide de toute personne accidentée, à l'établissement de soins le plus proche du lieu
des travaux.
Il devra disposer sur le chantier d'une personne capable d'assurer les soins consécutifs à de petits accidents
et des moyens en produits pharmaceutiques correspondants.
L'entrepreneur signalera, sans délai, au maître d'œuvre tous cas de maladie suspecte survenue sur ses
chantiers.
1.9. PRESENCE DE L'ENTREPRENEUR SUR LES LIEUX DE TRAVAIL - ORDRES DE SERVICE
Présence de l'entrepreneur sur les lieux de travail
Dans un délai de dix (10) jours suivant l'ordre de service prescrivant de commencer les travaux, et pendant
toute la durée de ceux-ci, l'entrepreneur est tenu d'assurer sur les lieux des travaux et en permanence, la
conduite et l'exécution des travaux.

FDH/2012 5/69
Il doit désigner un représentant, agréé par le Maître d'Ouvrage Délégué, et qui disposera des pouvoirs
nécessaires notamment pour :
✓ prendre sans retard toutes décisions utiles à la bonne exécution des travaux,
✓ recevoir les ordres de service,
✓ signer les attachements contradictoires.
Le Maître d’Ouvrage Délégué se réserve la possibilité de retirer l'agrément du représentant de l'entrepreneur
et d'exiger son remplacement.
L'entrepreneur se rendra dans les bureaux du maître d'œuvre ou de l’Ingénieur chaque fois qu'il en sera
requis. Il sera accompagné, s'il y a lieu, de ses sous-traitants.
Ordres de service
Les ordres de service sont écrits, ils sont signés par le Maître d’Ouvrage Délégué ou par le Maître d’Oeuvre
au nom du Maître d’Ouvrage Délégué, datés et numérotés. Ils sont immédiatement exécutoires.
Ils sont notifiés en cinq exemplaires à l'entrepreneur, celui-ci en garde deux et renvoie aussitôt au Maître
d’Ouvrage Délégué les autres exemplaires après les avoir signés et y avoir porté la date à laquelle il les a
reçus.
Lorsque l'entrepreneur estime que les prescriptions d'un ordre de service appellent des réserves de sa part, il
doit, sous peine de forclusion, les présenter par écrit au Maître d’Ouvrage Délégué, dans un délai de cinq
(05) jours.
L'entrepreneur se conforme strictement aux ordres de service qui lui sont notifiés, qu'ils aient faits ou non
l'objet de réserve de sa part.
Les ordres de service relatifs à des travaux sous-traités sont adressés à l'entrepreneur qui seul, a
contractuellement, qualité de les recevoir.
Tout ordre de service signé par le Maître d’Ouvrage Délégué ou son représentant dûment habilité comportant
:
✓ des travaux entraînant des dépenses supplémentaires,
✓ des travaux en régie,
✓ des modifications de projet
Ou portant sur :
✓ le règlement de mémoire,
✓ l'acceptation ou le rejet des réclamations de l'entrepreneur.
Doit faire au préalable l'objet d'une décision du Maître d'Ouvrage.
1.10. DOMICILE DE L'ENTREPRENEUR
L'entrepreneur devra, dans un délai de dix (10) jours suivant l'ordre de service de notification du marché, et
pendant toute la durée des travaux, faire élection de domicile à proximité du chantier, et en indiquer l'adresse
au maître d'œuvre ou à son représentant par courrier recommandé avec accusé de réception.
Toutes correspondances, documents, et notamment les ordres de service, lui seront notifiés à cette adresse.
Si l'entrepreneur décidait de changer de domicile (tout en demeurant à proximité des travaux), il en aviserait
le maître d'œuvre au moins huit (8) jours à l'avance. A défaut de domicile, les notifications à l'entrepreneur
seront valablement faites au commissariat (district) dans laquelle se situent les travaux.
1.11. AUTORISATION DE SOUS-TRAITER
L'entrepreneur titulaire du marché peut être autorisé à sous-traiter l'exécution de certaines parties de son
marché (moins de 49% du montant du marché). Il devra, au préalable en avoir obtenu l'autorisation du Maître
d’Ouvrage Délégué.

FDH/2012 6/69
A l'appui de sa demande, l'entrepreneur précisera :
✓ la nature des prestations dont la sous-traitance est envisagée,
✓ le nom, la raison ou la dénomination sociale, l'adresse, la qualification, les attestations d'assurances
et les références des travaux du sous-traitant proposé.
L'autorisation de sous-traiter ne diminue en rien les obligations de l'entrepreneur titulaire du marché, lequel
demeure responsable de la totalité de l'exécution dudit marché vis-à-vis du Maître d’Ouvrage Délégué.
L'entrepreneur fait son affaire du règlement de ses sous-traitants, sous réserve d'aucune défaillance de sa
part. En cas de défaillance de l'entrepreneur, le Maître d’Ouvrage Délégué pourra se substituer à lui sans
recours possible.
1.12. SUJETIONS RESULTANT DU VOISINAGE DE TRAVAUX ETRANGERS A L'ENTREPRISE
L'entrepreneur ne pourra, en aucun cas, se prévaloir pour éluder les obligations de son marché, ni pour
élever une quelconque réclamation, des sujétions qui lui seraient occasionnées par les travaux que le Maître
d’Ouvrage Délégué, ou toute entreprise pourrait faire réaliser ou réaliser à proximité immédiate ou sur le
chantier.
1.13. TRAVAIL DE NUIT ET LES JOURS FERIES
L'entrepreneur reste seul juge de la nécessité de maintenir le chantier en activité pendant la nuit et les jours
fériés. Toutefois, il devra au préalable requérir l'autorisation de l'Ingénieur.
Cet accord ne sera donné que si l'entrepreneur a pris les dispositions nécessaires et si la demande a été
faite suffisamment à l'avance pour que l'Ingénieur puisse assurer la surveillance du chantier et le contrôle
des travaux.
Aucun supplément de coût ne sera accordé pour le travail de nuit et de jours fériés.
1.14. SIGNALISATION DU CHANTIER
La signalisation à l'usage du public doit être conforme aux instructions réglementaires en la matière; elle est
réalisée sous le contrôle de l'Ingénieur, par l'entrepreneur, ce dernier ayant à sa charge l'ensemble de la
signalisation et notamment la fourniture et la mise en place des panneaux et des dispositifs de signalisation.
Avant la tombée de la nuit, les installations des chantiers et les voies circulées seront éclairées avec une
intensité lumineuse suffisante pour assurer en toute sécurité la circulation.
Tous les frais entraînés par la signalisation propre au chantier seront à la charge de l'entrepreneur et doivent
être compris dans les prix. Celui-ci restera seul et entièrement responsable de tous les accidents ou
dommages causés aux tiers, au cours de l'exécution des travaux, par le fait de son matériel ou d'erreurs et
d'omissions concernant la signalisation.
L'Entrepreneur installera à ses frais le panneau de chantier selon les instructions du maître d'œuvre pour ce
qui concerne sa dimension, les inscriptions et son emplacement.
1.15. BORNAGE -CONSERVATION DU BORNAGE
Avant l'ouverture des travaux l'entrepreneur devra produire l'état des lieux de l'infrastructure cadastrale
éventuelle, concernant la zone des travaux. Cet état des lieux devra être visé par l'administration
compétente.
En cours des travaux, l'entrepreneur sera tenu de veiller à la conservation des bornes cadastrales et des
repères de nivellement et autres, ainsi que de celle de tout piquetage existant, et, en cas de destruction de
les rétablir à ses frais, soit à leur emplacement primitif, soit en un autre emplacement rattaché à l'ancien.
Lors de la réception provisoire, l'entrepreneur devra présenter à l’Ingénieur un nouvel état des lieux, levé par
un géomètre agréé, après achèvement des travaux et également soumis au visa de l'administration
compétente.
S'il apparaît lors de la visite définitive que l'infrastructure cadastrale n'a pas été correctement reconstituée, le
maître d'œuvre pourra utiliser tout ou partie de la retenue de garantie pour le rétablissement des bornes.

FDH/2012 7/69
1.16. PLAN GENERAL D'IMPLANTATION-PIQUETAGES
Toutes les opérations définies ci-dessous sont à la charge de l'entrepreneur et comprises dans
les prix.
Piquetage général
Le piquetage général consiste à reporter sur le terrain les axes et limites des travaux et ouvrages.
Le piquetage général est effectué par l'entrepreneur, contradictoirement avec l’Ingénieur.
L'entrepreneur doit réaliser le piquetage de tous réseaux nécessitant soit un déplacement, soit des
précautions particulières liées aux travaux, puis en informer l’Ingénieur et solliciter, par écrit, les instructions
sur les mesures à prendre.
Si les ouvrages souterrains ou enterrés sont découverts en cours d'exécution des travaux, l'entrepreneur en
informe par écrit l’Ingénieur; il est alors procédé contradictoirement à leur relevé.
L'entrepreneur doit en outre surseoir aux travaux adjacents jusqu'à décision de l’Ingénieur.
Procès-verbal de piquetage- Conservation des piquets
Le procès-verbal de piquetage est dressé par l’Ingénieur et notifié à l'entrepreneur.
L'entrepreneur est tenu de veiller à la conservation des piquets et de les rétablir ou de les remplacer en cas
de besoin.
Piquetage complémentaire
Lors de l'exécution des travaux, l'entrepreneur est tenu de compléter le piquetage général par autant de
piquets qu'il en est nécessaire.
Les piquets placés au titre d'un piquetage complémentaire doivent être distingués de ceux qui ont été placés
au titre du piquetage général.
L'entrepreneur est seul responsable des piquetages complémentaires, même s'il y a eu des vérifications
faites par l’Ingénieur.
1.17. LIEU D'EXTRACTION DES MATERIAUX - EMPRUNTS ET CARRIERES
Règlements
L'entrepreneur est tenu de se conformer aux lois et règlements pour tout ce qui concerne les extractions de
matériaux, et doit justifier, toutes les fois qu'il en est requis, de l'accomplissement de ses obligations ainsi
que du paiement éventuel des indemnités pour l'extraction des matériaux.
Il règle, sans recours contre le maître d'œuvre, les dommages qu'ont pu occasionner la prise ou l'extraction,
la préparation, le transport et le dépôt des matériaux.
Si les matériaux que l'entrepreneur se propose de mettre en œuvre ne répondent pas aux spécifications
fixées par le marché, ils seront rebutés par le maître d'œuvre, au frais de l'entrepreneur.
Lieux d'extraction
Les lieux d'extraction des matériaux nécessaires à la réalisation de l'ouvrage sont laissés à l'initiative de
l'entrepreneur sous réserve que cette carrière soit approuvée par le district et le labo LBTP d'état.
1.18. MAINTIEN DES COMMUNICATIONS ET ECOULEMENTS DES EAUX - ENLEVEMENT DES
MATERIELS ET MATERIAUX SANS EMPLOI
Au fur et à mesure de l'avancement des travaux l'entrepreneur procédera au dégagement et à la remise en
état d'origine du site concerné par les travaux.
A défaut d'exécution de tout ou partie de ces prescriptions, après ordre de service restés sans effet, puis
mise en demeure par le maître d'œuvre, les matériels, installations, matériaux, décombres et déchets non
enlevés peuvent à l'expiration d'un délai de quinze (15) jours après la mise en demeure, être transportés
d'office, suivant leur nature, soit en dépôt, soit à une décharge publique, aux frais et aux risques de

FDH/2012 8/69
l'entrepreneur. Si ce fait devait intervenir durant la période de garantie, le maître d'œuvre pourrait faire appel
à la retenue de garantie pour couvrir les frais correspondants.
1.19. DEGRADATIONS CAUSEES AUX VOIES PUBLIQUES, PRIVEES ET AUX INFRASTRUCTURES
EXISTANTES
Si à l'occasion des travaux, les transports étaient faits en infraction des règlements en vigueur en matière de
circulation routière ou notamment en matière de charge maximale à l'essieu, l'entrepreneur supporterait les
frais de réparation qui seraient nécessaires.
Si à l'occasion des travaux, des réparations étaient dues pour des dégradations aux infrastructures
existantes (bâtiments, etc.), aux voies publiques et privées causées par des transports exceptionnels ou des
circulations d'engins de chantier, la charge en serait supportée par l'entrepreneur.
1.20. REPLI EN FIN DE CHANTIER
A la fin des travaux l'entrepreneur est tenu d'enlever toutes ses installations générales des chantiers établies
par lui à l'exclusion toutefois de celles que le maître d'œuvre désirerait conserver en place.
L'enlèvement total de tout matériau, matériel et engin et convenablement stockés et provisoirement rangés
en des lieux agrées par l’Ingénieur, devra être effectué, sauf ordre contraire écrit de l’Ingénieur, dans un délai
de quinze (15) jours à dater du jour de la réception provisoire.
A défaut d'exécution de tout ou partie de ces opérations, les matériels, installations, matériaux, décombres et
déchets non enlevés pourront, après mise en demeure et suivant le cas, être déposés sur des terrains de
décharge ou transportés en fourrière, le tout aux frais de l'entrepreneur. Les frais correspondants pourront si
nécessaires être couverts par la retenue de garantie.

FDH/2012 9/69
2. CLAUSES FINANCIERES ET ADMINISTRATIVES

2.1. MONTANT DU MARCHE


Le montant du marché, Hors taxes, s’élève à la somme de :
En chiffres :
En lettres : D

2.2. VARIATION DES PRIX


Le marché est à prix fermes et non révisables.
2.3. COMPOSITION DES PRIX
Les prix unitaires et totaux comprennent toutes les dépenses, sans exception, de l'entrepreneur, en vue de
réaliser la totalité des travaux objet du présent marché.
Les prix sont réputés avoir été établis en considérant qu'aucune prestation n'est à fournir par le maître
d'œuvre ni par le Maître d’Ouvrage Délégué.
Ils comprennent notamment et de façon générale :
✓ le coût de fourniture des plans de récolement en fin de chantier,
✓ la coordination technique des travaux et le pilotage des entreprises sous-traitantes,
✓ les salaires et les charges sociales,
✓ l'amortissement et le fonctionnement du matériel,
✓ les fournitures, matériaux et matières consommables de toutes sortes,
✓ les frais d'implantation, essais de contrôle de tous les ouvrages, matériaux et fournitures,
✓ les frais d'installation de chantier y compris le panneau de chantier et installations pour le maître
d'œuvre,
✓ les frais de fret, de transport et de transit, jusqu’au pied d’œuvre.
✓ la construction et l'entretien des accès et les chemins de service,
✓ l'établissement, le fonctionnement et l'entretien des clôtures et des dispositifs de sécurité et
installations d'hygiène intéressant les chantiers,
✓ les frais d'assurances, de tous ordres, individuelles ou collectives et globale, de chantier.
✓ les frais de cautions et garanties,
✓ les brevets, droits, taxes, redevances et charges desquels le marché n'est pas explicitement
exonéré,
✓ les frais de direction et de chantier,
✓ les frais généraux,
✓ les aléas et bénéfices
✓ frais aléatoires, imprévus et divers
Les prix comprennent toutes les sujétions et contraintes résultant de l'application des dispositions
administratives, techniques et financières prévues dans les pièces contractuelles constituant le marché dont
l'entrepreneur est censé connaître parfaitement la nature et les difficultés. Les plans et devis descriptifs se
complètent entre eux et l'entrepreneur, en cas de doute, devra la totalité des travaux inhérents à l'ensemble
des corps d'état, qu'ils résultent de l'un quelconque des documents du marché ou qu'ils soient nécessaires à

FDH/2012 10/69
la bonne finition des ouvrages. Il en sera notamment ainsi de ceux qui pourraient être demandés par le
bureau de contrôle des assureurs.
2.4. CARACTERE DEFINITIF DES PRIX
L'entrepreneur ne peut sous aucun prétexte revenir sur les prix du marché qui ont été consentis par lui.
2.5. RESPONSABILITE ET ASSURANCES
Clause générale de responsabilité
Nonobstant les obligations d'assurances imposées ci-après, l'entrepreneur sera seul responsable et devra
garantir le Maître d'Ouvrage, le Maître d'Ouvrage Délégué, le Maître d'œuvre et l’Ingénieur contre toute
réclamation émanant de tiers, suite à des dégâts matériels et/ou immatériels ou à des lésions corporelles
survenus, ou que l'on prétend être survenus, par suite ou à cause de l'exécution du marché par
l'entrepreneur, ses sous-traitants et leurs préposés. Cette responsabilité s'étend également aux dommages
pouvant résulter du transport de ses matériaux lors de la traversée du domaine public et des propriétés
privées.
Les indemnités à payer en cas d'accidents sont dues par l'entrepreneur, sauf recours qui lui incombent
contre l'auteur de l'accident. En aucun cas, le Maître d'Ouvrage, le Maître d'Ouvrage Délégué, le Maître
d'œuvre et l’Ingénieur ne pourront être inquiétés ou tenus responsables à cet égard.
Assurance responsabilité civile
L'Entrepreneur est tenu d'avoir une assurance individuelle de "responsabilité civile de chef d'entreprise" pour
couvrir l'ensemble des dommages corporels et matériels, les pertes ou préjudices, susceptibles de provenir
de l'exécution des travaux ou de l'accomplissement du marché et pouvant survenir à des tiers pendant
l'exécution de l'ensemble des marchés ainsi que durant le délai de garantie.
La police devra spécifier que le personnel du Maître d’Ouvrage Délégué, et du maître d'œuvre ainsi que celui
des autres entreprises se trouvant sur le chantier est considérés comme des tiers.
Assurance tous risques de chantier
L'Entrepreneur est tenu de contracter une assurance dite "tous risques chantier" s'appliquant à l'ensemble
des constructions, installations, approvisionnements et matériels approvisionnés sur le chantier contre tous
dommages, pertes, avaries, détériorations, qu'elle qu'en soit la cause, en particulier pour cause fortuite et
notamment à la suite d'incendie, tempête, ouragan, glissement ou affaissement de terrain, etc.
Cette assurance doit être contractée par l'entrepreneur dès l'entrée en vigueur du marché. Elle doit
s'étendre :
✓ aux ouvrages définitifs et provisoires pour leur valeur totale au fur et à mesure de leur
exécution,
✓ aux matériaux, matériels et fournitures approvisionnés sur le chantier pour leur valeur
intégrale,
✓ aux ouvrages à préserver pour leur valeur intégrale.
Autres assurances
L'Entrepreneur devra par ailleurs souscrire une assurance couvrant les accidents du travail et dommages
corporels susceptibles d'affecter son propre personnel. Il veillera à ce que ses sous-traitants agissent de
même. Il garantira le Maître d'Ouvrage, le Maître d'Ouvrage Délégué, le maître d'œuvre et l’Ingénieur, contre
tous recours que son personnel ou celui de ses sous-traitants pourraient exercer contre ceux-ci.
Polices d'assurances
Dans les quinze (15) jours à compter de la date de l'ordre de service de notification du marché, l'entrepreneur
présentera au maître d'œuvre un exemplaire des polices d'assurances qu'il aura souscrites pour la
couverture des risques décrits en 2.05.2, 2.05.3 et 2.05.4 ci-dessus.
L'entrepreneur devra présenter au maître d'œuvre les attestations de quittance des polices d'assurances.

FDH/2012 11/69
Les polices devront comporter une clause interdisant leur résiliation sans avis préalable de la compagnie
d'assurances au Maître d’Ouvrage Délégué. Le cas échéant le Maître d'ouvrage Délégué pourra se
substituer à l'entrepreneur pour le règlement des primes d'assurances. Dans ce cas les sommes
correspondantes, majorées de dix (10) pour cent seront déduites des sommes dues par l'entrepreneur au
titre de l'exécution du marché.
L'entrepreneur ne pourra faire obstacle à la faculté du Maître d’Ouvrage Délégué de disposer, outre son
recours contre l'auteur du dommage, d'un droit d'action directe contre l'assureur.
Les assurances devront être souscrites auprès d'une compagnie d'assurances acceptable par le Maître
d’Ouvrage Délégué et répondant aux critères de provenances.
Précautions vis-vis d'ouvrages des tiers
L'entrepreneur peut établir un état des lieux contradictoire effectué par un huissier et en cas de fouilles ou
travaux à proximité de constructions existantes. Cet état des lieux se fera de commun accord avec les
mitoyens et devrait éviter toute contestation ultérieure.
Le Maître d’Ouvrage Délégué rend responsable par avance, l'entrepreneur si toutes les mesures n'étaient
pas prises pour éviter tout litige avec les mitoyens.
2.6. DELAI D'EXECUTION - PENALITES DE RETARD - PRECISION SUR LES DELAIS
Délais d'exécution
L'entrepreneur prendra toutes dispositions pour terminer la totalité des travaux dans un délai maximum de
trois cent (300) jours, à compter de la date de notification de l'ordre de service de commencer les travaux.
Précision sur les délais
Tout délai imparti au titre du marché, au Maître d’Ouvrage Délégué, au Maître d'œuvre ou à l'Entrepreneur,
commence à courir le lendemain du jour où s'est produit le fait qui sert de point de départ à ce délai.
Lorsque le délai est fixé en jours, il s'entend en jours de calendrier et il expire à la fin du dernier jour de la
durée prévue.
Lorsque le délai est fixé en mois, il est compté de quantième à quantième. S'il n'existe pas de quantième
correspondant dans le mois ou se termine le délai, celui-ci expire à la fin de ce mois.
Lorsque le dernier jour d'un délai est un vendredi ou un jour férié ou chômé, le délai est prolongé jusqu'à la
fin du premier jour ouvrable qui suit.
Lorsque en exécution des dispositions du marché, un document doit être remis, dans un délai fixé, par
l'entrepreneur au maître d'œuvre, ou réciproquement, ou encore lorsque la remise du document doit faire
courir un délai, le document doit être remis au destinataire contre récépissé. La date du récépissé est
retenue comme date de remise de ce document.
Pénalités de retard
Le planning contractuel est celui prescrit à la clause 1.05.03, et que l'entrepreneur devra présenter à
l'approbation du Maître d’Ouvrage Délégué, au plus tard quinze (15) jours suivant la date de notification du
marché.
En cas de dépassement du délai global contractuel, des pénalités seront, décomptées sur la base de 1/1
000ème du montant du marché par jour calendaire de retard, le résultat obtenu étant arrondi au franc
supérieur.
Ces pénalités interviendront de plein droit, sans mise en demeure préalable, sur simple constatation du
retard. Son montant sera déduit des sommes dues à l'entrepreneur dès établissement du premier décompte
provisoire suivant le constat de retard.
Le montant des pénalités est plafonné à 10 % du montant du marché. Le Maître d’Ouvrage Délégué peut
résilier de plein droit et aux torts de l'entrepreneur le marché dès que ce seuil est atteint et cela sans autre
avertissement et nonobstant tout recours judiciaire.

FDH/2012 12/69
Autres pénalités
✓ Non fourniture des documents administratifs et techniques :
✓ A défaut d'avoir remis, dans le délai fixé, tous les documents indiqués, l'entrepreneur subira
une pénalité de 1000 FD par jour calendaire de retard.
✓ Absence aux réunions de chantier ou de coordination :
✓ Une pénalité de 5000 FD sera automatiquement appliquée à l'entrepreneur qui n'assiste pas
ou ne se fait pas valablement représenter à toutes les réunions auxquelles il est prié d'assister.
✓ Retard dans l'exécution des observations du Maître d’Ouvrage Délégué ou de l’Ingénieur :
Dans les cas où les listes d'observation résultant des visites de chantier, notamment lors de réception, ne
seraient pas satisfaites dans le délai prescrit par le Maître d’Ouvrage Délégué ou par l’Ingénieur,
l'entrepreneur sera pénalisé à raison de 1/1000 par jour calendaire de retard jusqu'à exécution.
Prime pour avance
Il ne sera pas attribué de prime pour avance dans l’achèvement des travaux.
2.7. RECEPTIONS PROVISOIRES ET DEFINITIVES - DELAI DE GARANTIE
Réception provisoire
L'entrepreneur avise à la fois le Maître d’Ouvrage Délégué et l’Ingénieur, par écrit, de la date à laquelle il
estime que les travaux ont été achevés ou le seront.
L’Ingénieur procède, l'entrepreneur ayant été convoqué, à la visite préalable à la réception provisoire des
ouvrages dans un délai de dix jours à compter de la date de réception de l'avis mentionné ci-dessus ou de la
date indiquée dans cet avis pour l'achèvement des travaux si cette dernière date est postérieure. Le Maître
d’Ouvrage, avisé par Maître d’Ouvrage Délégué de la date de cette visite, peut y assister ou s'y faire
représenter.
La visite préalable à la réception provisoire comporte :
✓ la reconnaissance des ouvrages exécutés ;
✓ les épreuves prévues par le CCTP ;
✓ la constatation éventuelle de l'inexécution des prestations prévues au marché ;
✓ la constatation éventuelle d'imperfections ou malfaçons ;
✓ la constatation du repliement des installations de chantier et de la remise en état
✓ des terrains et des lieux ;
✓ les constatations relatives à l'achèvement des travaux dans des conditions requises.
Cette visite fait l'objet d'un procès-verbal dressé sur-le-champ par l’Ingénieur et signé par lui et par
l'entrepreneur ; si ce dernier refuse de le signer, il en est fait mention.
Dans le délai de dix jours suivant la date du procès-verbal, le Maître d’Ouvrage Délégué fait connaître à
l'entrepreneur s'il a ou non proposé au Maître d’Ouvrage de prononcer la réception provisoire des ouvrages
et dans l'affirmative, la date d'achèvement des travaux qu'il a proposé de retenir ainsi que les réserves dont il
a éventuellement proposé d'assortir la réception.
Au vu du procès-verbal de la visite préalable à la réception provisoire et des propositions de l’Ingénieur, le
Maître d’Ouvrage délégué décide si la réception provisoire est ou non prononcée ou si elle est prononcée
avec réserves. S'il prononce la réception provisoire, il fixe la date qu'il retient pour l'achèvement des travaux.
La décision est notifiée à l'entrepreneur dans les quinze jours suivant la date du procès-verbal.
A défaut de décision du Maître d’Ouvrage notifiée dans le délai précisé ci-dessus, les propositions du Maître
d’Ouvrage Délégué sont considérées comme acceptées. La réception provisoire, si elle est prononcée ou
réputée comme telle, prend effet à la date fixée pour l'achèvement des travaux.

FDH/2012 13/69
Lorsque la réception provisoire est assortie de réserves, l'entrepreneur doit remédier aux imperfections et
malfaçons correspondantes dans un délai fixé dans le procès verbal de réception. Au cas où ces travaux ne
seraient pas faits dans ce délai prescrit, le Maître d’Ouvrage Délégué peut les faire exécuter aux frais et
risques de l'entrepreneur.
Si certains ouvrages ou certaines parties d'ouvrages ne sont pas entièrement conformes aux spécifications
du marché, sans que les imperfections constatées soient de nature à porter atteinte à la sécurité, au
comportement ou à l'utilisation des ouvrages, le Maître d’Ouvrage Délégué peut, eu égard à la faible
importance des imperfections et aux difficultés que présenterait la mise en conformité, renoncer à ordonner
la réfection des ouvrages estimés défectueux et proposer à l'entrepreneur une réfaction sur les prix. Si
l'entrepreneur accepte une réfaction, les imperfections qui l'ont motivée se trouvent couvertes de ce fait et la
réception provisoire est prononcée sans réserve. Dans le cas contraire, l'entrepreneur demeure tenu de
réparer ces imperfections, la réception provisoire étant prononcée sous réserve de leur réparation.
Délai de garantie
Le délai de garantie est fixé à douze mois calendaires à compter de la date d'effet de la réception provisoire
des travaux objet du présent marché.
L'Entrepreneur est tenu, durant le délai de garantie, à une obligation dite "obligation de parfait achèvement"
au titre de laquelle il doit :
✓ remédier à tous les désordres signalés par le Maître d’Ouvrage Délégué ou l’Ingénieur, de telle sorte
que l'ouvrage soit conforme à l'état où il était lors de la réception provisoire.
✓ procéder, le cas échéant, aux travaux confortatifs ou modificatifs dont la nécessité serait apparue,
✓ remettre au Maître d’Ouvrage Délégué les plans des ouvrages conformes à l'exécution.
Les dépenses correspondant aux travaux complémentaires prescrits par le Maître d’Ouvrage Délégué ou
l’Ingénieur ayant pour objet de remédier à certaines déficiences ne sont à la charge de l'Entrepreneur que si
la cause de ces déficiences lui est imputable.
L'obligation de parfait achèvement ne s'étend pas aux travaux nécessaires pour remédier aux effets de
l'usage ou de l'usure normale, la propreté et l'entretien courant incombant au Maître d’Ouvrage.
Faute pour l'Entrepreneur de faire face à ses obligations, et après mise en demeure, le Maître d’Ouvrage
Délégué peut faire exécuter les travaux confortatifs, modificatifs ou de réparation aux frais et risques de
l'entrepreneur et utiliser la retenue de garantie, par voie de titre de perception, en remboursement des
sommes ainsi engagées par lui pour pallier la défaillance de l'Entrepreneur.
Le délai de garantie est prolongé jusqu'à l'exécution complète des travaux et prestations, que celle-ci soit
assurée par l'Entrepreneur ou qu'elle le soit d'office, conformément aux stipulations ci-dessus.
Réception définitive
A l'expiration du délai de garantie, il sera procédé aux opérations de réception définitive, selon la même
procédure que pour la réception provisoire.
Utilisation anticipée de certains ouvrages
Le Maître d’Ouvrage se réserve le droit de disposer de certains ouvrages ou partie d'ouvrage au fur et à
mesure de leur achèvement et avant que les travaux prescrits par le marché ne soient terminés en totalité.
L'utilisation anticipée vaut réception provisoire partielle de la partie d'ouvrage en cause.
2.8. VICES DE CONSTRUCTION
Si le Maître d’Ouvrage Délégué ou l’Ingénieur présument qu'il existe un vice de construction dans un
ouvrage, ils prescrivent soit en cours de travaux, soit avant la réception définitive, par ordre de service, les
mesures de nature à permettre de déceler le vice. Ces mesures peuvent comprendre le cas échéant, la
démolition et la reconstruction partielle ou totale de l'ouvrage présumé vicié.
Le maître d'œuvre peut exécuter ces mesures lui-même ou les faire exécuter par un tiers, mais les
opérations doivent être faites en présence de l'entrepreneur, dûment convoqué.

FDH/2012 14/69
Si un vice de construction est constaté, les dépenses correspondantes au rétablissement de l'intégralité de
l'ouvrage ou à sa mise en conformité avec les règles de l'art et les stipulations du marché, ainsi que les
dépenses éventuelles ayant permis de mettre le vice en évidence, sont à la charge de l'entrepreneur sans
préjudice de l'indemnité à laquelle le Maître d’Ouvrage Délégué peut alors prétendre.
Si aucun vice de construction n'est constaté, l'entrepreneur est alors remboursé des dépenses définies à
l'alinéa précédent, s'il les a supportées.
2.9. RELEVES DE QUANTITES DE TRAVAUX EFFECTUES - ATTACHEMENTS
Les travaux feront l’objet de prise d’attachements sur la base des prix unitaires définis au bordereau des prix
unitaires, au fur et à mesure de l'avancement des travaux, effectuée par l’Ingénieur en présence de
l'entrepreneur ou de son représentant, convoqué à cet effet, et contradictoirement avec lui. Toutefois, si
l'entrepreneur ne répond pas à sa convocation et ne se fait pas représenter, les attachements sont pris en
son absence et sont réputés contradictoires.
Les attachements sont présentés pour acceptation à l'entrepreneur qui peut en prendre copie dans les
bureaux de l’Ingénieur.
L'acceptation des attachements par l'entrepreneur concerne d'une part, les quantités et d'autre part les prix
unitaires. Ceux-ci doivent être désignés par les numéros du bordereau des prix unitaires. Lorsque
l'acceptation de l'attachement est limitée aux quantités, mention expresse doit être faite par l'entrepreneur qui
doit formuler par écrit ses réserves.
Si l'entrepreneur refuse de signer les attachements ou les signe avec réserves, il est dressé un procès-verbal
de leur présentation et des circonstances qui l'ont accompagnée. Le procès-verbal est annexé aux pièces
non signées. Dans ce dernier cas, il lui est accordé un délai de dix (10) jours à dater de la présentation des
pièces pour formuler par écrit ses observations. Passé ce délai, les attachements sont censés être acceptés
par lui, comme si ils étaient signés sans réserve.
2.10. BASE DE REGLEMENT
Des acomptes seront versés mensuellement à l'Entrepreneur sur la base de situations de travaux ou
apparaîtront clairement le montant des travaux réalisés et pris en attachement dans le mois considéré, ainsi
que le montant cumulé des travaux réalisés et pris en attachement au dernier jour de ce mois. Ces montants
de travaux sont calculés par référence au cadre du devis quantitatif estimatif et au bordereau des prix
unitaires, par application au prix unitaire respectifs, des quantités prises en attachement.
L'entrepreneur à la fin de la première semaine de chaque mois, établira un décompte provisoire dont cinq (5)
exemplaires seront présentés à l’Ingénieur pour vérification. L’Ingénieur disposera d'au plus sept (7) jours
pour examiner et approuver, après rectification s’il y a lieu, le projet de décompte présenté par l'entrepreneur.
Ce décompte provisoire mensuel prend en compte les sommes dues à l'entrepreneur au titre du marché
depuis son début d'exécution.
Il comprend notamment :
✓ l'avance forfaitaire de démarrage et la part de son remboursement (Article 2.17) ;
✓ le montant des travaux à l'entreprise, obtenu à partir de l'état d'avancement cumulé du chantier
exécutés à la fin du mois précédent;
✓ la retenue de garantie ;
✓ le montant des remboursements divers (article 2.29) ;
✓ le montant des pénalités et retenues (Article 2.06)
✓ le montant des travaux en plus ou moins value tels qu'ils résultent de l'article 2.11.
L'acompte mensuel à régler à l'entrepreneur sera déterminé par la différence entre le montant du décompte
concerné et celui qui le précède immédiatement ;
Pour donner droit à paiement, le montant de l'acompte devra au moins être égal à cinq (5) pour cent du
montant du marché. Dans le cas contraire il ne sera pas établi de décompte pour le mois considéré.

FDH/2012 15/69
Etablissement du décompte définitif.
Après l'achèvement des travaux, l'Entrepreneur doit établir un projet de décompte final établissant le montant
total des sommes auxquelles il peut prétendre du fait de l'exécution du marché dans son ensemble.
Ce projet est établi dans les mêmes conditions que les projets de décompte provisoires mensuels.
Le Décompte Général et Définitif est établi par l’Ingénieur et comprend, avec le décompte final
éventuellement rectifié, l'état du solde, celui des acomptes perçus et la récapitulation générale.
Le décompte définitif ne lie le Maître d’Ouvrage Délégué qu'après avoir été approuvé par l’Ingénieur et certifié
par le Maître d’Ouvrage Délégué.
Signature du décompte définitif.
L'Entrepreneur sera invité, par un ordre de service dûment notifié, à préparer le décompte définitif et à le
soumettre à l’Ingénieur pour vérification. Le décompte vérifié sera par la suite soumis à la signature à
l’entrepreneur pour acceptation.
Cet ordre de service lui sera notifié dans un délai de un (1) mois à partir de la date d'achèvement des travaux
(date de réception des travaux).
En cas de refus de signature, il sera dressé procès verbal de la présentation du décompte et des
circonstances qui l'ont accompagnée.
L'acceptation du décompte définitif par l'Entrepreneur lie celui-ci définitivement en ce qui concerne tant la
nature et les quantités d'ouvrages exécutés que les prix unitaires ou forfaitaires qui leur sont appliqués.
Si l'Entrepreneur ne défère pas à l'ordre de service prévu ci-dessus ou refuse d'accepter le décompte définitif
vérifié qui lui est présenté, ou signe celui-ci en faisant des réserves, il doit, par écrit, exposer en détail les
motifs de ces réserves et préciser le montant de ses réclamations au Maître d’Ouvrage Délégué avant
l'expiration d'un délai de trente (30) jours qui part de la date de notification de l'ordre de service précité.
La procédure relative aux contestations définie à l'Article 2.24 est alors employée.
Il est expressément stipulé que l'entrepreneur n'est plus admis à élever de réclamations au sujet du
décompte définitif dont il a été invité à prendre connaissance, après expiration du délai de trente (30) jours
précité. Passé ce délai, le décompte définitif est censé être accepté par lui, quand bien même il ne l'aurait
signé qu'avec des réserves dont les motifs ne seraient pas spécifiés comme il est dit au paragraphe
précédent.
2.11. TRAVAUX NON PREVUS, TRAVAUX SUPPRIMES ET ETABLISSEMENT DE LEURS PRIX
Lorsqu'il est jugé nécessaire par le maître d'œuvre après accord du maître d'ouvrage d'exécuter des
ouvrages non prévus ou de supprimer des ouvrages prévus, l'entrepreneur se conforme immédiatement aux
ordres de service qu'il reçoit à ce sujet.
Les ouvrages non prévus dont les prix unitaires ou forfaitaires figurent au marché constituent les travaux
modificatifs.
Les ouvrages non prévus dont les prix unitaires ou forfaitaires ne figurent pas au marché constituent les
travaux supplémentaires. Dans ce cas l'entrepreneur prépare sans retard
De nouveaux prix, d'après ceux du marché ou par assimilation aux ouvrages les plus analogues du marché.
A défaut d'entente amiable, l'entrepreneur pourra recourir aux dispositions de l'article 2.25 du présent
C.C.A.P. En attendant le règlement du litige, l'entrepreneur sera payé provisoirement aux prix préparés par le
maître d'œuvre.
2.12. VARIATION DANS LA MASSE DES TRAVAUX - CHANGEMENT DANS L'IMPORTANCE DES
DIVERSES NATURES D'OUVRAGE PREVUES AU MARCHE
Pour l'application du présent article, la "masse" des travaux s'entend au montant des travaux à l'entreprise,
évalué à partir des prix unitaires et forfaitaires de base, en tenant compte éventuellement des travaux
modificatifs et des travaux supplémentaires en application de l'article 2.11 ci-dessus.

FDH/2012 16/69
La "masse initiale" des travaux est le montant des travaux résultant des prévisions du marché initial,
éventuellement modifié ou complété par ses avenants.
L'entrepreneur est tenu de mener à son terme la réalisation des travaux faisant l'objet du marché, quelle que
soit l'importance de l'augmentation ou de la diminution de la masse des travaux qui peut résulter des
sujétions techniques, de l'évaluation des quantités prévues dans le marché ou encore de toute autre cause
de dépassement ou de diminution.
En cas d'augmentation dans la masse des travaux, l'entrepreneur ne pourra élever aucune réclamation tant
que cette augmentation n'excède pas 20 % (vingt pour cent) du montant initial du marché. Dans ce cas,
l'entrepreneur a droit uniquement, sur sa demande, à un allongement du délai contractuel d'exécution dont il
justifie la durée.
En cas de diminution dans la masse des travaux ordonnée par le Maître d’Ouvrage Délégué, l'Entrepreneur
ne peut élever aucune réclamation tant que cette diminution n'excède pas 20 % (vingt pour cent) du montant
initial du marché.
Si la diminution excède ce pourcentage, l'entrepreneur peut présenter au moment de l'établissement du
décompte définitif, une demande d'indemnité basée sur le préjudice éventuel que lui causent les
modifications survenues dans les prévisions du projet.
A défaut d'entente avec le Maître d’Ouvrage Délégué sur le montant de cette indemnité, dans un délai de
deux mois à compter de la notification de la demande d'indemnité, l'Entrepreneur pourra recourir aux
dispositions des articles 2.24.1, 2.24.2, 2.24.3 et 2.24.4 du présent CCAP.

2.13. DOMICILIATION DES PAIEMENTS


Les paiements seront effectués par le Maître d’Ouvrage Délégué, par virements bancaires au compte ouvert
au nom de l'entreprise
Numéro du compte :
Auprès de la banque :
2.14. MANDATEMENTS
Procédure de paiement des acomptes
Le décompte établi par l'entrepreneur est :
✓ approuvé par l’Ingénieur puis,
✓ transmis au Maître d’Ouvrage Délégué pour paiement.
Délai de paiement des acomptes
Le mandatement du décompte doit intervenir quarante cinq (45) jours au plus tard après la date de
transmission du décompte au Maître d’Ouvrage Délégué. Le mandatement du solde doit intervenir soixante
quinze (75) jours au plus tard après que le montant du décompte définitif aura été arrêté d'un commun
accord par le maître d'œuvre et l'entrepreneur, conformément à l'article 2.10.
Intérêts moratoires.
En cas de retard dans le règlement des acomptes mensuels ou de l'acompte pour solde au delà du délai
défini ci-dessus, l'entrepreneur pourra prétendre au paiement d'intérêts de retard sur les sommes non
payées.
La durée d'application à prendre en compte pour le calcul des intérêts de retard est la durée en jours
séparant les deux dates ci-dessous :
- 45 Jours après la date de transmission du décompte au Maître d’ouvrage Délégué ;
- date de virement de l'acompte par le Maître d’Ouvrage Délégué.

FDH/2012 17/69
2.15. RETENUE DE GARANTIE.
Une retenue de garantie sera prélevée, par ailleurs, sur tous les montants à régler à l’Entrepreneur; elle sera
égale à dix pour cent (10 %) de chaque décompte.
Cette retenue de garantie sera libérée à hauteur de 5% après réception provisoire et lors de l’établissement
du décompte pour solde et le 5% restant sera libéré après la réception définitive.
Le remplacement de la retenue de garantie par une garantie bancaire s’effectuera de plein droit à la
demande de l’Entrepreneur. Le montant de la caution sera égal à (10%) dix pour cent du montant initial du
marché augmenté, le cas échéant du montant des avenants.
La caution bancaire en remplacement de la retenue de garantie ne sera libérer qu’après main levé établie par
le maître de l’ouvrage.
2.16. AVANCE DE DEMARRAGE
Une avance de démarrage peut être versée à l'entrepreneur à condition qu'il en fasse expressément la
demande. Dans ce cas le décompte provisoire relatif à l'avance de démarrage, portera le numéro zéro (0).
Elle devra être garantie à cent pour cent (100%) par une garantie bancaire fournie par une banque agréée,
et acceptée par le Maître d’Ouvrage Délégué.
Cette avance est fixée en pourcentage du montant initial du marché à vingt (20) pour cent.
Le paiement de l’avance, qui est subordonné à la demande précitée et à la fourniture des garanties
(d'avance de démarrage et d’exécution), doit intervenir sur demande de l’entrepreneur dans les trente (30)
jours à compter de la fin de la quinzaine où est intervenu le dernier des événements suivants :
✓ Ordre de service de notification du marché,
✓ Réception par le Maître d’Ouvrage Délégué de la dernière des deux cautions précitées.
Les remboursements s'effectueront d'une manière échelonnée et régulière dès le premier décompte au
cours duquel le montant cumulé de trente pour cent du montant des travaux aura été atteint, par retenue de
quarante (40) pour cent du montant des travaux de l'acompte. Ils devront être complètement effectués dans
le décompte au cours duquel le montant cumulé de quatre vingt (80) pour cent du montant des travaux aura
été atteint.
2.17. ACOMPTES SUR APPROVISIONNEMENTS DE FOURNITURES
Des acomptes sur fournitures (telles que ciment, fer à béton, sable ou gravier) qui seront approvisionnées
pourront être versés à l'entrepreneur, sur sa demande, à concurrence des quatre cinquièmes (4/5èmes) des
quantités approvisionnées sur le chantier, ayant fait l'objet d'un constat contradictoire, et dans la limite de
vingt (20) pour cent du montant initial du marché. Ces acomptes seront déterminés par l'application de prix
unitaires arrêtés d'un commun accord entre l'entrepreneur et le maître d’œuvre, sur la base des débours
directs, et sur présentation des factures, sans prise en compte de frais de chantier ou de frais généraux.
Seules les fournitures et équipements qui entrent dans la compostions directes et exclusive des ouvrages ou
des unités d’ouvrage donnent droit à des acomptes sur approvisionnement. Les éléments et équipements
utilisés par l’entrepreneur pour la confection ou la fabrication des unités d’ouvrages tels que planches,
échafaudages, petits outillages sont exclus.
Les fournitures ayant fait l'objet d'un acompte pour approvisionnement, restent propriété de l'entrepreneur, qui
en demeure responsable. Ils ne peuvent toutefois être enlevés du chantier sans autorisation écrite du maître
d'œuvre.
2.18. DROITS DE TIMBRES ET D'ENREGISTREMENT
L'entrepreneur sera tenu d'accomplir les formalités d'enregistrement y compris les timbres conformément aux
spécifications de l’article 2.19 du présent marché.
2.19. IMPOTS ET TAXES
Le présent Marché est conclu HORS TAXES.

FDH/2012 18/69
2.20. CESSATION ABSOLUE OU AJOURNEMENT DES TRAVAUX
Lorsque le Maître d’Ouvrage Délégué ordonne la cessation absolue des travaux, le marché est
immédiatement résilié. Lorsqu’il prescrit leur ajournement pour plus de 120 jours calendaires soit avant, soit
après un commencement d'exécution, l'entrepreneur a droit à la résiliation de son marché s'il la demande par
écrit, sans préjudice de l'indemnité qui, dans un cas comme dans l'autre, peut lui être allouée s'il y a lieu.
Il en est de même dans le cas d'ajournements successifs dont la durée totale dépasse 120 jours calendaires.
Si les travaux ont reçu un commencement d'exécution, l'entrepreneur peut demander qu'il soit procédé
immédiatement à la réception provisoire des ouvrages exécutés et en état d'être reçus, puis à leur réception
définitive, après expiration du délai de garantie.
Lorsque, après un commencement d'exécution, les travaux sont ajournés pour moins de 120 jours
calendaires, l'entrepreneur n'a pas le droit à la résiliation mais il peut, dans le cas où il aurait subi un
préjudice certain et dûment constaté et du fait de cet ajournement, prétendre à une indemnisation dans la
limite de ce préjudice.
Dès réception de la notification de résiliation ou d'ajournement, l'entrepreneur doit :
✓ arrêter ou suspendre les travaux à la date indiquée par la notification ;
✓ résilier ou suspendre tout contrat, tout sous-traité, toute commande de matériels et de
matériaux à la seule exception de ce qui est nécessaire pour poursuivre les travaux jusqu'à la
date de résiliation ou d'ajournement ;
✓ prendre toutes mesures conservatoires nécessaires dans la limite et dans les conditions
prescrites par l’Ingénieur.
2.21. RESILIATION DE PLEIN DROIT
Le marché est résilié de plein droit, sans recours aux procédures de constatation définies en 2.25 et sans
indemnité dans les éventualités décrites ci-après.
Décès - Incapacité civile
En cas de décès ou d'incapacité civile de l'entrepreneur, sauf si le Maître d’Ouvrage Délégué accepte s'il y a
lieu, les offres qui peuvent être faites par les ayants droit ou le Tuteur ou le Curateur pour la continuation des
travaux.
La résiliation, si elle est prononcée, prend effet à la date du décès ou de l'incapacité civile. Ces dispositions
sont également étendues au cas d'impossibilité physique manifeste et durable de l'entrepreneur.
Faillite - Règlement judiciaire
En cas de faillite de l'entrepreneur, sauf si le Maître d’Ouvrage Délégué accepte, s'il y a lieu, les offres qui
pourront être faites par les créanciers, pour la continuation de l'entreprise.
En cas de règlement judiciaire, si l'entrepreneur n'est pas autorisé par le Tribunal à continuer l'exploitation de
son industrie.
Sous-traitance sans autorisation
Si une sous-traitance est passée sans autorisation, le Maître d’Ouvrage Délégué pourra prononcer la
résiliation pure et simple du marché ou faire exécuter les travaux sous-traités aux frais, risques et périls de
l'entrepreneur, par voie de régie ou par voie d'un marché conclu dans les formes réglementaires.
Retard important dans les travaux
En cas de retard important dûment constaté et nonobstant l'application des pénalités indiquées à l'article
2.06, le Maître d’Ouvrage Délégué peut imposer, aux frais de l'entrepreneur, des équipes supplémentaires.
Si les mesures énoncées ci-dessus s'avèrent insuffisantes, le Maître d’Ouvrage Délégué peut résilier le
marché après mise en demeure préalable de quinze (15) jours.

FDH/2012 19/69
2.22. MESURES COERCITIVES
Lorsque l'entrepreneur ne se conforme pas, soit aux dispositions du marché, soit aux ordres de service qui lui
ont été donnés, le Maître d’Ouvrage Délégué le met en demeure d'y satisfaire dans un délai déterminé qui lui
est notifié par ordre de service.
Ce délai, sauf les cas d'urgence, n'est pas de moins de dix (10) jours, à dater de la notification de l'ordre de
service de mise en demeure.
Passé ce délai, si l'entrepreneur n'a pas exécuté les dispositions prescrites, le Maître d’Ouvrage Délégué
pourra, aux torts de l'entrepreneur :
✓ prononcer la résiliation pure et simple du marché ou d'une partie du marché
✓ ordonner la passation d'un nouveau marché
✓ prescrire l'établissement d'une régie aux frais de l'entrepreneur.
Cette régie peut n'être que partielle.
Il est alors procédé immédiatement, en présence de l'entrepreneur dûment convoqué, à la constatation des
ouvrages exécutés, des matériaux approvisionnés, ainsi qu'à l'inventaire descriptif du matériel de
l'entrepreneur et la remise de la partie de ce matériel qui n'est pas utilisée par le Maître d’Ouvrage Délégué
pour l'achèvement des travaux.
Dans le cas de la régie et pendant sa durée, l'entrepreneur est autorisé à en suivre les opérations, sans qu'il
puisse entraver l'exécution des ordres du Maître d’Ouvrage Délégué ou de l’ingénieur.
Il peut être relevé de la régie, s'il justifie de moyens nécessaires pour reprendre les travaux et de les mener à
bonne fin.
Les excédents des dépenses qui résultent de la régie ou du nouveau marché sont à la charge de
l'entrepreneur. Ils sont prélevés sur les sommes qui peuvent lui être dues sans préjudice des droits exercés
contre lui en cas d'insuffisance.
Si la régie ou le nouveau marché entraîne, au contraire, une diminution dans les dépenses, l'entrepreneur ne
peut réclamer aucune part de ce bénéfice qui reste acquis au Maître d’Ouvrage.
Lorsque des actes frauduleux, des infractions réitérées aux conditions du travail ou des manquements
graves aux engagements pris auront été relevés à la charge de l'entrepreneur, le Maître d’Ouvrage Délégué
peut sans préjudice des poursuites judiciaires et des sanctions dont l'entrepreneur sera passible, l'exclure
pour un temps déterminé ou définitivement des marchés dont il assure la maîtrise d'ouvrage délégué.
2.23. REPRISE DES INSTALLATIONS GENERALES, DU MATERIEL ET DES MATERIAUX EN CAS DE
RESILIATION
Dans tous les cas de résiliations, il est procédé avec l'entrepreneur ou ses ayants droit présents ou dûment
convoqués, à la constatation des ouvrages exécutés, à l'inventaire des matériaux approvisionnés, ainsi qu'à
l'inventaire descriptif du matériel et des installations de chantier de l'entrepreneur.
Dans le cas de résiliations autres que celles relatives à la cessation absolue ou à l'ajournement des travaux,
le Maître d’Ouvrage Délégué, peut exiger de l'entrepreneur le maintien sur le chantier de tout ou partie de
ses installations générales ou de son matériel, afin de pouvoir en disposer comme il l'entend pour la
poursuite des travaux, et notamment en faisant appel à un autre entrepreneur de son choix.
Les installations ou le matériel maintenus sont soit rachetés soit loués par le Maître d’Ouvrage Délégué à
l'entrepreneur.
Les prix de cession et/ou de location, sont évalués à l'amiable ou à défaut, à dire d'expert.
S'il ressort de l'inventaire descriptif, visé ci-dessus, que des dépenses sont à faire pour mettre le matériel
acheté ou loué en bon état de marche, ces dépenses sont à la charge de l'entrepreneur.
Dans le cas de résiliation pour cessation absolue ou ajournement des travaux, les dispositions visées ci-
dessus, ne sont applicables qu'aux installations générales à l'exclusion de tout autre matériel.

FDH/2012 20/69
Lorsqu'il désire mettre fin à une location, le Maître d’Ouvrage Délégué doit en aviser l'entrepreneur quinze
(15) jours à l'avance. A l'expiration de ce délai l'entrepreneur doit procéder à l'enlèvement du matériel.
Le Maître d’Ouvrage Délégué ne peut maintenir une location quelconque au-delà du délai contractuel du
marché résilié prolongé de 120 jours calendaires.
En fin de location, le matériel est remis à la disposition de l'entrepreneur sur le chantier en bon état de
marche, compte tenu de l'usure normale.
Le Maître d’Ouvrage Délégué doit obligatoirement désigner à l'entrepreneur de manière explicite le matériel
et les installations dont il désire le maintien sur le chantier, dans le cadre des dispositions ci-dessus, par
lettre recommandée dans le délai maximum de deux (2) mois à dater de la résiliation.
L'entrepreneur est tenu de retirer du chantier le matériel et les installations dont le Maître d’Ouvrage Délégué
ne s'est pas assuré la disposition, d'évacuer les chantiers, magasins et emplacements utilisés par son
entreprises, le tout au plus tard dans le délai :
✓ soit de un (1) mois à partir de la réception de la lettre recommandée visée ci-dessus ;
✓ soit, à défaut d'envoi par le Maître d’Ouvrage Délégué de cette lettre, de deux (2) mois à dater de la
résiliation.
Le délai ci-dessus est ramené à dix (10) jours pour le matériel ou installations, qui se trouveraient dans
l'emprise des travaux et gêneraient l'exécution.
Dans tous les cas de résiliation, les matériaux approvisionnés pour l'exécution des travaux ordonnés, si ils
remplissent les conditions du marché, sont acquis par le Maître d’Ouvrage Délégué aux prix du marché, ou à
défaut, à des prix établis d'un commun accord. Toutefois les matériaux non encore amenés à pied d'œuvre
ne sont pas portés en compte.
2.24. CONTESTATION - ARBITRAGE
Intervention de l'Ingénieur
Si dans au cours des travaux, un différend survient entre l'ingénieur et l'entrepreneur, celui-ci soumet à
l'ingénieur, un mémoire où il indique les motifs de désaccord et éventuellement le montant de ses
réclamations, ainsi que toutes les pièces justificatives indispensables à l'instruction du dossier.
L'ingénieur devra faire connaître sa réponse dans un délai de Cinq (5) jours ouvrables.
L'absence de réponse de l'ingénieur, équivaut au rejet de sa part des réclamations présentées par
l'entrepreneur.
Si le différend implique la constatation de faits, il est dressé procès-verbal des circonstances de la
constatation. Celui-ci est notifié à l'entrepreneur qui doit présenter ses observations dans un délai de cinq
(05) jours ouvrables.
Intervention du Maître d'œuvre
En cas de contestation avec l'ingénieur, l'entrepreneur doit sous peine de forclusion, dans un délai de Cinq
(05) jours ouvrables, à dater de la réponse de l'ingénieur, faire parvenir au maître d'œuvre un mémoire
complémentaire au précédent, développant les raisons de son refus des décisions de l'ingénieur. Il en
informera aussitôt l'ingénieur.
Le maître d'œuvre devra faire connaître sa décision, dans un délai de cinq (05) jours ouvrables à dater de la
remise du mémoire complémentaire par l'entrepreneur.
L'absence de réponse du maître d'œuvre, équivaut au rejet de sa part des réclamations présentées par
l'entrepreneur.
Intervention du Maître d'Ouvrage Délégué
Si cette décision n'est pas admise par l'entrepreneur, ce dernier doit, sous peine de forclusion, dans un délai
de cinq (05) jours ouvrables à dater de la notification du maître d'œuvre, faire parvenir un dernier mémoire de
contestation au maître d'ouvrage délégué pour décision. Il en informera aussitôt l'ingénieur.

FDH/2012 21/69
Cette décision n'interviendra que dans un délai de quinze (15) jours à dater de la remise du dossier au maître
d'œuvre, les deux parties convenant à ce stade de rechercher un règlement à l'amiable.
L'absence de réponse du maître d'ouvrage délégué, équivaut au rejet de sa part des réclamations
présentées par l'entrepreneur.
L'entrepreneur dispose d'un délai de dix (10) jours ouvrables pour signifier son désaccord avec la décision du
maître d'ouvrage délégué, passé ce délai l'entrepreneur est considéré comme ayant accepté la décision du
maître d'ouvrage délégué et la réclamation devient irrecevable.
Arbitrage
Si l'entrepreneur n'accepte pas la décision du maître d'ouvrage délégué, chacune des parties, à savoir le
maître d'ouvrage délégué d'une part et l'entrepreneur d'autre part, s'oblige à solliciter l'avis d'un arbitre.
En cas de désaccord des deux arbitres, ceux-ci désignent un troisième arbitre qui doit trancher en dernière
instance selon les règles en vigueur à Djibouti. La décision du dernier arbitre pourra consister à saisir le
tribunal compétent.
2.25. FORCE MAJEURE -RISQUES EXCEPTIONNELS
Force majeure
Un événement n'est constitutif de la force majeure que s'il est imprévisible, irrésistible, indépendant de la
volonté de l'entrepreneur, si l'on peut ni le prévoir, ni l'empêcher et s'il met l'entrepreneur dans l'impossibilité
absolue de remplir ses engagements.
Aucune des parties n'aura failli à ses obligations contractuelles dans la mesure où leur exécution aura été
retardée ou empêchée par un cas de force majeure.
Si l'existence de la force majeure est reconnue par le Maître d’Ouvrage Délégué, l'entrepreneur sera autorisé
à demander une juste indemnité accompagnée de toutes les justifications correspondantes.
Tout litige sur l'existence de la force majeure sera réglé conformément aux dispositions de l'article 2.25 ci-
dessus.
Dans l'éventualité où l'entrepreneur invoque la clause de force majeure, l'entrepreneur devra aviser par écrit
le Maître d’Ouvrage Délégué dans les cinq (05) jours suivant l'événement ayant provoqué sa demande, faute
de quoi sa demande ne sera pas recevable.
Il ne sera alloué aucune indemnité à l'entrepreneur en cas de dégâts, perte totale ou partielle de son matériel
et de ses installations résultant de la force majeure.
Risques exceptionnels
L’entrepreneur ne peut être tenu pour responsable, ni encourir des pénalités ou des indemnités pour les
conséquences de blessures, décès, destruction ou dommages causés aux ouvrages provisoires ou aux
propriétés du maître d’ouvrage ou de tiers, résultant directement ou indirectement du fait de guerre déclarée
ou non, d’hostilité, d’invasion, d’actions de l’ennemi, de rébellion, d’insurrection, d’usurpation de pouvoir
militaire ou civil, de guerre civile, de soulèvements ou désordres, à l’exclusion des événements provoqués
par le personnel de l’entrepreneur.
Ces risques sont désignés globalement ci-après par l’expression « risques exceptionnels ».
En cas de survenance de risques exceptionnels, le maître d’ouvrage peut indemniser l’entrepreneur pour les
pertes ou dommages causés à cette occasion à ses biens destitués ou affectés à l’exécution des travaux, à
conditions qu ‘il ait subi un préjudice actuel, direct et certain.
Autres dispositions
Il n'est alloué à l'entrepreneur aucune indemnité à raison des pertes, avaries ou dommages occasionnés par
négligence, imprévision, défaut ou fausses manœuvres.

FDH/2012 22/69
L'entrepreneur doit prendre à ses frais, risques et périls, les dispositions nécessaires pour que ses
approvisionnements, son matériel et ses installations de chantier ne puissent être enlevés ou endommagés
par les tempêtes, les crues et d'une façon générale tous phénomènes naturels.
2.26. TRAVAUX ET FOURNITURES EN REGIE
Définitions
Les travaux en régie sont des travaux exécutés par le maître d'œuvre et sous sa responsabilité, avec les
moyens matériels et humains de l'entrepreneur.
L'entrepreneur devra, lorsqu'il en sera requis, fournir au maître d'œuvre les ouvriers munis de tous leurs
outils ainsi que les matériaux et matériels nécessaires à ces travaux en régie.
Base de la rémunération des travaux en régie
Les dépenses prises en compte sont les suivantes :
✓ SALAIRES.
Les salaires seront remboursés sur la base des heures réellement effectuées, y compris les heures
supplémentaires éventuelles, sur présentation des bulletins de paie et majorés de charges sociales et
des impôts dont l'entrepreneur pourra justifier le règlement.
✓ FOURNITURES.
Les dépenses de fournitures seront remboursées sur factures justificatives, dont seront déduites les
taxes que l'entrepreneur pourra, le cas échéant, récupérer.
✓ MATERIEL.
Le matériel ne sera pris en compte uniquement que pour les heures de travail effectif et sur la base
d'un tarif de location horaire ou journalier dont l'entrepreneur et le maître d'œuvre, auront convenu
d'un commun accord.
✓ MAJORATION FORFAITAIRE.
Une majoration forfaitaire de quinze (15) pour cent sera appliquée aux dépenses des paragraphes ci-
dessus, pour tenir compte de tous les frais généraux et bénéfices.
Limite des travaux en régie
L'obligation imposée à l'entrepreneur d'effectuer des travaux en régie ne s'applique que jusqu'à concurrence
d'une dépense totale n'excédant pas un (1) pour cent du montant du marché.
En cas de dépassement de la limite de un (1) pour cent, acceptée par l'entrepreneur, la majoration forfaitaire
de dix (10) pour cent serait portée à quinze (15) pour cent.
2.27. DROIT DE PROPRIETE INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE
L'entrepreneur garantira le Maître d’Ouvrage Délégué et le maître d'œuvre contre les revendications des tiers
concernant les brevets, licences, dessins et modèles, marques de fabrique ou de commerce employés, sauf
si ces brevets, licences, dessins et modèles, marques de fabrique ou de commerce lui sont imposés par le
Maître d’Ouvrage Délégué, par ordre de service, postérieurement à la notification du marché.
Il appartient à l'entrepreneur d'obtenir, à ses frais, les cessions, licences ou autorisations nécessaires, le
Maître d’Ouvrage Délégué ayant le droit, ultérieurement, de procéder ou de faire procéder, par qui bon lui
semble, à toutes les réparations ou modifications qu'il juge nécessaires. Les droits de propriété industrielle
qui pourront naître à l'occasion ou au cours des travaux, resteront acquis à l'entrepreneur.
2.28. PUBLICITE
En cours de chantier, aucun panneau publicitaire ne sera autorisé sur le chantier sans la permission écrite de
l’Ingénieur, à l'exception des panneaux d'identification dont le libellé et les dimensions devront auparavant
avoir reçu l'accord du Maître d’Ouvrage Délégué.

FDH/2012 23/69
Aucun renseignement relatif aux travaux ne pourra être donné par l'entrepreneur à des personnes étrangères
au chantier.
Les demandes de la presse seront envoyées au Maître d’Ouvrage Délégué.
2.29. DEROGATION AU CCAG :
Toutes les clauses du CCAG contraires aux obligations du présent CCAP sont considérées abrogées et
sans effet et particulièrement l’article 32 du CCAG qui est remplacé par l’article 2.6.3 du CCAP.
2.30. APPROBATION DU MARCHE – DATE D’EFFET DU MARCHE
En foi de quoi les parties décident de l’exécution du présent Contrat en ce jour de l’année.

Préparé, le ………………… Lu et Approuvé, le …………..


Le Directeur du Fonds de l’Habitat L’entrepreneur
KADIR ABDALLAH YOUSSOUF

Approuvé, le …………………..
Par la Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Environnement, chargé du Logement
AMINA ABDI ADEN

Vu le …………………..
Le Ministre de l’Economie, des Finances et de la planification, Chargé de la privatisation
ILYAS MOUSSA DAWALEH

Vu le…………………
Le Premier Ministre
DILEITA MOHAMED DILEITA

Approuvé,
Le Président de la République
Chef du Gouvernement

ISMAIL OMAR GUELLEH

FDH/2012 24/69
3. CAHIER DES Clauses TECHNIQUES PARTICULIERES

1. GENERALITES.

1.1 Objet :
Le présent document a pour objet de définir avec le reste des pièces du marché, les règles de mise en
œuvre et d'exécution des immeubles.

1.2 Etendue des travaux :


Le présent descriptif couvre l'ensemble des travaux de Génie civil et lots spéciaux faisant partie du présent
marché et notamment les travaux de :
Implantation et piquetage des nouveaux bâtiments, terrassement et fondation, bétons armés et divers
maçonnerie, revêtements divers, isolation et joints, étanchéité et support, plomberie Sanitaire, menuiserie en
bois, menuiseries en aluminium, ferronnerie, peinture, vitrerie et miroiterie, électricité.
Le présent marché comprend outre les travaux décrits ci-dessus, ceux qui n'auraient pas été explicitement
décrits, mais qui seraient nécessaires pour l'exécution suivant les règles, et notamment suivant les cahiers
des charges, prescriptions, cahier des clauses spéciales et règles D.T.U propres aux corps d'état intéressés
par les travaux.

1.3 Description et composition des travaux projetées :


Les ouvrages à construire se caractérisent essentiellement par une ossature porteuse en béton armé, et des
toitures en charpente métallique.
L’entrepreneur doit réaliser les ouvrages tels qu'ils sont définis dans les différents chapitres du présent cahier
des prescriptions techniques. En outre il tiendra compte :
✓ des corrélations qui existent entre les différents articles et chapitres du présent cahier des
prescriptions techniques.
✓ de la mise en application des mesures rendues obligatoires par les implications engendrées
par la complémentarité des différents ouvrages (exp, cote d'arases, support "fourreautage",
réservations et toutes autres précautions).
Avant de commencer les travaux l'entrepreneur devra vérifier toutes les cotes des projets portés sur les
plans, faute de quoi il sera tenu pour responsable des erreurs ou omissions qu'il n'aurait pas signalés aux
concepteurs en temps utile. En l'absence des cotes, l'entrepreneur se chargera de les prendre à l'échelle.
Les cotes indiquées étant celles des ouvrages finis.

1.4 Responsabilité et garantie


L'entrepreneur est seul responsable de ce que toutes les constructions, les matériaux, etc. soient exécutées
correctement et qu'ils tiennent et s'imbriquent sans défauts dans la construction achevée.
Il signalera en temps utile au maître d'ouvrage ou aux concepteurs, les erreurs ou omissions qui auraient pu
être produite.
Faute par lui de se conformer à ces prescriptions, il deviendra responsable de toutes les erreurs relevées au
cours de l'exécution ainsi que des conséquences qui en résulteraient.
Les dessins d'exécution ainsi que la réalisation de tous les ouvrages seront soumis au contrôle du maître
d’œuvre ou du Maitre d’Ouvrage Délégué. Il est expressément spécifié, cependant, que ce contrôle ne relève
pas l'entrepreneur de sa responsabilité telle qu'elle est définie par les règlements en vigueur et qu'il lui
appartient dans le cas ou il estime que les instructions qui lui sont données seraient incompatibles avec cette
responsabilité, de le signaler par écrit au maître d'ouvrage délégué ou à l’ingénier avant toute exécution.
Les prestations mentionnées soit par un des plans, soit dans une des pièces écrites, ont la même valeur que
si elles étaient mentionnées explicitement dans tous les documents qui font partie de ce marché.

FDH/2012 25/69
L'Entrepreneur devra se renseigner auprès du maître d'ouvrage délégué, pour tout ce qui lui semblerait
douteux ou incomplet dans les présentes spécifications,

2. DISPOSITIONS GENERALE ET DESCRIPTION DU CHANTIER

2.1 Introduction :
Les dispositions générales relatives à la conduite du chantier sont décrites dans C.C.A.P. et le présent cahier
des clauses techniques.

2.2 Implantation :
Les lignes de module seront implantées par l'Entrepreneur sous une forme suffisamment stable pour leur
assurer une durée au moins équivalente à celle du chantier.
Cette implantation sera contrôlée par le maître d'ouvrage et les contrôleurs qui pourront exiger tout
renforcement de la matérialisation si cela leur paraît nécessaire. Les points de références seront choisis et
matérialisés par le maître d'ouvrage.
Il est à noter que toutes les dépenses en rapport avec le redressement des erreurs et défauts provenant de
fautes d'implantations et non signalées par l'entrepreneur, seront supportées par ce dernier.

2.3 Autorisation et approbations :

Le maître d'ouvrage délégué se chargera d'obtenir les autorisations de bâtir et autres nécessaires à
l'exécution des travaux.

2.4 Justifications et approbations :


Justification de la provenance des matériaux :
L'Entrepreneur devra justifier à toute réquisition, de la provenance des matériaux approvisionnés sur le
chantier par la production des factures, certificats d'origine, lettre de voiture, bons de livraison etc.
L'ouverture des sacs plombés aura lieu en présence d'un représentant du maître d'ouvrage si ce dernier juge
cette formalité indispensable.
Echantillons:
L'entrepreneur devra soumettre en temps utile, à l'approbation du maître d'ouvrage et du maître d’œuvre,
un échantillon de chaque matériau. Cet échantillon, s'il est accepté, restera déposé au bureau du maître
d'ouvrage, et servira de témoin pour la réception des travaux de même nature.

2.5 Acceptation des matériaux et de leur mise en oeuvre


L'entrepreneur prendra à ses frais toutes les dispositions qui seront prescrites par le maître d'ouvrage, pour
l'acception provisoire des matériaux.
Tous les matériaux rebutés seront immédiatement enlevés par l'entrepreneur suivant ordre du maître
d'ouvrage,
A la première réquisition du maître d'ouvrage, l'entrepreneur fera démolir toutes les parties d'ouvrages
mal exécutées ou construites avec des matériaux défectueux. Il en sera de même pour tous les ouvrages ne
répondant pas aux conditions exigées.

2.6 Sondages et essais de sol :

L'entrepreneur aura à sa charge tous travaux de sondages et de reconnaissance du sol, nécessaires pour
l'exécution des travaux selon les règles de l'art. Il est supposé ayant une connaissance complète de l'état et
de la nature du sol.
2.7 Plans et détails d'exécution fournis par l'entrepreneur :

FDH/2012 26/69
L'entrepreneur devra exécuter tous les dessins d'ensemble et de détails, complémentaires, exigés par le
maître d’oeuvre ou nécessaires pour l'exécution et notamment pour :
* les travaux de structure
* les détails de menuiseries métalliques, aluminium et en bois
* les ouvrages d'assistances aux lots spéciaux etc.
Il est exigé que, ces dessins, de même que leurs calculs, soient approuvés par le service Technique du
Fonds de l’Habitat, le maître d’œuvre délégué et par le maître d'ouvrage.
Malgré cette approbation l'entrepreneur supportera l'entière responsabilité quant à l'attitude et à la solidité
des constructions.

3. TRAVAUX DE TERRASSEMENT

3.1 Etendu des travaux :


Les travaux de terrassement à exécuter au titre du présent marché comprennent :
- Les travaux de nivellement et de préparation des plate-formes.
- Les fouilles en puits, en rigole et pleine masse pour l'établissement des fondations, les longrines
et divers ouvrages enterrés.
- Les remblaiements des parties de fouille non occupées par le béton.
- Le transport des terres dans l'emprise du terrain sur les lieux à remblayer désignés par le maître
d'ouvrage ou leur évacuation aux décharges publique.

3.2 Implantation - Nivellement - Piquetage :


Nous rappelons que les ouvrages seront implantés par les soins de l'Entrepreneur et sous sa responsabilité.
Avant tout commencement d'exécution, quelques repères seront maçonnés pour permettre un control
commode des opérations de nivellement de l'implantation.
L'Entrepreneur sera responsable de toutes augmentations de dépenses qui pourraient résulter soit d'erreurs
dans les opérations d'implantation.

3.3 Fouilles :
Les fouilles exécutées dans toutes natures de terrain (même rocheux) seront descendues jusqu'au bon sol.
(Voir les notes générales pour les travaux en béton et béton armé. Les fouilles en excavation, en puits ou en
rigole seront faites avec le plus grand soin, les parements bien dressés, les fonds des déblais et tranchées
de niveaux, seront dressés, bien réglés, et pilonnés suivant besoin.
L'Entrepreneur est tenu avant tout commencement des fouilles de faire réceptionner le tracé par le maître
d'ouvrage sans toutefois qu'il soit dégagé de sa responsabilité des tracés et de l'implantation des bâtiments.

3.4 Remblais :
Après achèvement des ouvrages, les parties de fouilles non occupées par le béton seront comblées au
moyen de terres sablonneuses jugées saines et absolument exempt de gypse.
Chaque couche de remblais sera soigneusement étalée, arrosée, et pilonnée par couches de 0,20 m
maximum.
Avant le commencement des travaux de remblayage, l'Entrepreneur devra proposer au Maître d'Oeuvre de
type de matériel qu'il compte utiliser pour le pilonnage des remblais.
Au cours des travaux de remblayage et de pilonnage, l'entrepreneur veillera à la bonne protection des
ouvrages en B.A de façon à ce qu'il ne sera fait aucune dégradation au béton.
Tous les remblais seront damés très fortement En cas d'insuffisance de remblais, l'Entrepreneur y pourvoira
par un apport de terre dont le choix et l'emplacement seront fait en accord avec le Maître d’œuvre.

FDH/2012 27/69
Les remblais ne devront pas contenir de gazon, souche débris animaux ou végétaux, matière gypseuse, etc.
Les terres argileuses, gravois plâtras sont interdites. Le terrain à remblayer devra toujours être désherbé,
débroussaillé et débarrassé de tout ce qui pourrait provoquer les tassements ultérieurs.
Aucun "remblayage" ne sera exécuté avant que les fondations de structures ne soient approuvées par le
Maître d'ouvrage.

Nota :
L'Entrepreneur devra enlever les déblais en excédent et nettoyer le chantier immédiatement après avoir
terminé les travaux de terrassement et de remblais.

4. TRAVAUX DE BETON ET BETON ARME

4.1 Etendue des travaux :

Le présent descriptif couvre l'ensemble des travaux de Génie civil et lots spéciaux faisant partie du présent
marché et notamment les travaux de :
Implantation et piquetage des nouveaux bâtiments, terrassement et fondation, bétons armés et divers
maçonnerie, revêtements divers, isolation et joints, étanchéité et support, plomberie Sanitaire, menuiserie en
bois, menuiseries en aluminium, ferronnerie, charpente métallique, peinture, vitrerie et miroiterie, électricité.
Le présent marché comprend outre les travaux décrits ci-dessus, ceux qui n'auraient pas été explicitement
décrits, mais qui seraient nécessaires pour l'exécution suivant les règles, et notamment suivant les cahiers
des charges, prescriptions, cahier des clauses spéciales et règles D.T.U propres aux corps d'état intéressés
par les travaux.
Les travaux comprendront toutes les livraisons et l'exécution complète de tous les travaux en béton et béton
armé.
Ils comportent les parties suivantes :
- Gros béton avec du caillasse 25/40 dans les endroits indiqués sur les plans.
- Béton de propreté sous les longrines et les semelles et les ouvrages enterrés prenant assise directement
sur le sol.
- Béton banché sous les parties surélevées en fondation.
- Béton armé en fondation pour les semelles, socles, longrines, voiles enterrés, fûts, fossés, caniveaux,
massifs, etc...
- Application de deux couches croisées de flintkote sur les ouvrages en béton armé enterré à la demande.
- Réservation ancrage des semelles au gros béton de fondation selon les plans de Structure.
- Hérisson de 0,20 m, et chape en béton de 0,10 m, à l'intérieur des bâtiments.
- Film en polyane de 200 microns et chape en béton de 10cm, à l'intérieur des bâtiments.
- Béton armés en élévations pour poteaux, poutres, dalles, escaliers, raidisseurs, linteaux, appuis de
fenêtres, encadrements, etc...
- Planchers en dalles pleines.
4.2 Normes et textes de références :
- les normes et règlements à Djibouti.
- Les spécifications du cahier des prescriptions techniques du centre scientifique et technique du bâtiment
(C.S.T.B. Paris).
- Les normes françaises.
- Les documents techniques unifiés (D.T.U.)

FDH/2012 28/69
- Les règles pour le calcul et l'exécution des constructions en béton armé dites règles BAEL 91.
- Les normes parasismiques PS92.
4.3 Plans :
L'Entrepreneur devra exécuter les dessins complémentaires nécessaires à l'achèvement des travaux, entre
autres, les listes de confection des armatures, dessins de coffrage, dessins d'échafaudages, etc...
Il pourra être exigé que ces dessins, de même que leurs calculs, soient approuvés par le maître d'ouvrage et
le maître d’œuvre.
Malgré cette approbation l'entrepreneur supportera l'entière responsabilité quant à l'aptitude et à la solidité
des constructions.

4.4 Matériaux :

Aciers pour béton armé


Qualité et géométrie suivant les normes AFNOR -NF - 35- 015,NF-A 35-016,NF-A 35-017 en dernière
publication.
Les types d'aciers pour armatures seront les suivants :
- Ronds lisse, nuances Fe E22
Limite d'élasticité nominale à la traction (EN) ou à la compression (EN) : 22 kg/mm2.
- Barres à hautes adhérences pour béton armé :
▪ Limite d'élasticité nominale à la traction (EN)
▪ Diamètre de <20 mm : EN >42 kgf/mm2
▪ Diamètre de >20 mm : EN >40 kgf/mm2
▪ Allongement minimal à la rupture : 14%
▪ Coefficient de fissuration >1.6.
▪ Coefficient de scellement > 1.5.
3 - Treillis soudés :
▪ T.S / acier, par tréfilage à froid en treillis soudé.
▪ Limite d'élasticité nominale à la traction : (en) ou
▪ Diamètre de < 6mm : EN > 53 kgf/mm2
▪ Diamètre de > 6mm : EN > 45 kgf/mm2
Ciment :

Il sera utilisé un ciment Portland artificiel, classe 325 (CPA 325) pour les bétons en élévation (d'après la
norme AFNOR NFP-1520 ET NFP 15302) et du type prise mer pour les bétons en fondations et les ouvrages
enterrés.
L'usage du ciment vieux, pierreux ou granulé est interdit. L'emploi de ciment encore chaud ou provenant de
sacs éventés est également interdit.
Le ciment devra toujours provenir de la même usine pour des raisons de teinte, le ciment sera livré sur
chantier en sacs palettisés et sera conservé à l'abri de l'humidité dans un local fermé.
Le stockage sur chantier doit être de courte durée.

Granulats (sable et gravier) :

La granulométrie et la qualité des granulats doivent correspondre aux exigences de résistance imposées au
béton.

FDH/2012 29/69
Les produits de carrière proviendront des meilleurs bancs de la région.
Ils doivent être conformes aux normes du R.E.E.F. et norme AFNR NFP 18-301 et agrées sans réserve par
le bureau de contrôle et le maître d'ouvrage.
Les sables et les gravillons seront propres, exempts de terre, d'argile et de toutes impuretés organiques et de
toutes matières susceptibles d'altérer la résistance ou l'imperméabilité du béton ou d'attaquer les armatures.
Toutes les dispositions doivent être prises pour éviter la ségrégation au cours du stockage ou de la reprise.
Le dépôt de stockage doit être aménagé de telle manière que la pollution des granulats par des boues ou
autres soit évitée.
Le lavage périodique de ce dépôt pourra être exigé par le maître d'ouvrage.
La courbe granulométrie des granulats doit être uniformément continue et se trouver entre les deux courbes
limites définies par les mesures suivantes (sauf in piquetage, soit de la disposition des repères ou de piquets.
| Tamis | Passage en % |
|_______________ _ |____________________ |
l 4 | 40 | 50 |
| 2 | 18 | 25 |
| 1 | 10 | 25 |
| 0.5 | 6 | 17 |
| 0.25 | 2 | 10 |

(Sauf indication contraire) :


Le sable dont les particules ont une surface particulièrement lisse ou grasse, ne devra pas être employé.
Le sable ne doit pas contenir des matériaux tels que l'argile, la chaux, l'humus, les silex, les chlorites ou les
sulfamides en quantités nuisibles (moins de 4% du poids de sable pour les matériaux organiques et moins de
10% pour la chaux).
Le sable de mer est strictement interdit
L'entrepreneur devra si nécessaire, avoir recours à un plus grand nombre de fraction de sable pour respecter
cette exigence.
La présence de fines ou de filler, ne peut être tolérée que dans le sable provenant de concassage et
seulement jusqu'à concurrence de 5% du poids du sable, c'est à dire :
POIDS DE FILLER (grain < 0,08 mm)
POIDS DE SABLE (0,08 < grains 5mm)
Les sables doivent avoir une teneur en calcaire inférieure à 30% et un équivalent de sable ES 80.

Gravier :
Le gravier doit avoir une courbe granulométrique appropriée et proviendra de concassage.
Les pierres doivent être composées de matériaux solides, non vitrifiés, non pulvérulents et non pollués.
Le gravier ne doit pas contenir de poussière, son lavage doit se faire par soufflage, lavage ou autre procédé
agréer par le maître d'ouvrage.
Les pierres ne doivent pas présenter de risques de réactions d'alcali de silicium.
La grosseur du gravier ne doit pas dépasser 31,5mm pour les ouvrages en béton armé et 16mm pour les
ouvrages fortement armés.

FDH/2012 30/69
La granulométrie doit être suffisamment étalée afin d'obtenir une compacité meilleure et plus uniforme.
Le rapport des dimensions extrêmes de chaque pièce du gravier concassé utilisé ne doit pas dépasser 3/1.

Eau :
L'eau entrant dans la composition du béton et utilisée pour l'arrosage du béton coulé et du coffrage devra
être douce, pure sans acide, ni alcali.
L'eau de gâchage doit avoir les qualités physiques et chimiques fixées par la norme AFNOR NFP 18-303.
L'eau devra, avant son utilisation, être approuvée par le maître d'ouvrage qui pourra exiger une analyse des
impuretés telles que chlorites, sulfamides, acides, alcali, etc... les frais correspondants étant à la charge de
l'entrepreneur.
Le contenu de S03 ou de sels de chlore total (provenant de l'eau et du gravier) doit être inférieur à 2,0 kg/m3
de béton.

Produits Adjuvants :
L'emploi de produits entraîneur d'air et de plastifiants est admis après présentation de références probantes.
Leur emploi sera compatible avec la norme AFNOR NFP 18-103.
Ces produits seront utilisés à condition qu'ils ne nuisent ni à l'armature ni à la qualité du béton.
L'entrepreneur devra s'assurer que les prescriptions du fournisseur pour l'utilisation des adjuvants sont
minutieusement suivies.
Les marques des fabricants et les appareils de dosage devront être approuvés par le maître d'ouvrage.
L'entrepreneur, est seul responsable de ces produits vis à vis du maître d'ouvrage.
Le maître d'ouvrage pourra au frais de l'entrepreneur, confier tout adjuvant à l'examen d'un laboratoire
compétent.

Couches de tout-venant (sous dallage) :


La composition granulométrique de tout-venant sera de 0 à 60 mm.
Les matériaux seront sans argiles et sans matières organiques et avec des grains durs.
L'addition de filler ne provenant pas des fines de roches, ne sera pas permise sans l'autorisation du maître
d'ouvrage.
La fraction du gravier ayant des grains plus grands que 2 mm devra avoir au moins 30% (poids) de grains
avec une ou plusieurs faces cassées.
Le pourcentage des fines (passant un tamis de 0,08) doit être inférieur à 3%. L'équivalent de sable sera au
moins de 40 et le coefficient des angles doit être inférieur à 30.

4.5 Exécution des travaux :


L'entrepreneur est tenu d'exécuter les travaux conformément aux règles de l'Art et aux recommandations du
maître d'ouvrage, des concepteurs et du service de contrôle au DHU qui seront consultés par l'entrepreneur
avant tout coulage.

Tolérance :
Les mesures et le positionnement des constructions coulées sur place devront être aussi précise que
possible de façon à respecter les tolérances exigées ci-dessous :
- Fondations (dimensionnement)...........................................= + 10 mm
- Fondations (positionnement)..............................................= + 10 mm
- Autres dimensions de béton.................................................= + 10 mm
- Mesures entre surfaces de béton.........................................= + 10 mm

FDH/2012 31/69
- Niveaux................................................................................= + 10 mm
Les surfaces restant brutes devront diverger de 2 mm au maximum sur une règle à niveler de 3 mètres.
Les surfaces en béton verticales devront diverger de 3 mm au maximum sur une règle à niveler de 3 mètres.
Le positionnement des boulons devra (sauf indication contraire des plans ou de ces spécifications ) être
exécuté avec une tolérance de 5 mm par rapport à la construction environnante, et perpendiculaire à la
surface visible.
Le positionnement des armatures sera fait de manière que les tolérances indiquées ci-après soient
respectées.
Les précautions à prendre pour respecter ces tolérances ne devront ni empêcher un bon bétonnage ni nuire
aux armatures.
La distance entre les barres d'armature devra assurer une bonne mise en place du béton aux croisements et
aux raccords.
- Distance entre barres dans les dalles, les murs et semelles isolées = + 20mm.
- Distance entre chaque barre et la cinquième barre : 0% -5%
- Autres ferraillages (les ossatures principales dans les poutres et les poteaux inclus) :
- Distance entre barres : = + 10 %
- Divergence du centre de gravité commun du ferraillage par rapport à la longueur de la section : +
5%
- Distance entre armature parallèles : + 20% , 0%
- Couche de béton de recouvrement : + 25% , 0%
Coffrage :
Tout béton armé sera coulé contre coffrage. Celui-ci devra être construit de telle manière qu'il permette au
béton durci de répondre aux dimensions et tolérances prescrites.
Les coffrages utilisés devront être suffisamment rigides et résister sans déformation aux chocs et aux
charges qu'ils pourront subir au cours des travaux.
Les étais doivent être rigides et convenablement calés et disposés de façon à éviter tout déplacement du
coffrage lors de la mise en place du béton.
Sous les parties décoffrées des étais (chandelles) seront maintenus pendant le temps nécessaire, en vue de
parer aux surcharges qui peuvent être appliquées à certaines parties des ouvrages.

Types de coffrage :
Type 1 : Composé de panneaux en contre-plaqué, en acier ou autre matériel après accord par le maître
d'ouvrage le contre plaqué devra être étanche et avoir une surface polie.
Les déformations et les irrégularités ne seront pas acceptées sur les surfaces des panneaux.
Le type 1 devra utiliser pour les coffrages devant rester bruts de décoffrages.
Aucun enduit ou bourrage n'est admis après le décoffrage.
Le type 2 sera utilisé pour les surfaces qui seront cachées. Ce type se composera de planches régulières,
non endommagées et rabotées sur l’intérieur du coffrage.

Montage du coffrage :
Le type du coffrage utilisé pour chaque ouvrage et sa construction géométrique devront être présenté au
maître d'ouvrage pour approbation.
Le coffrage sera façonné et mis en place par une main-d’œuvre qualifiée.
Les étais de coffrages utilisés à proximité des surfaces étanches devront être tels qu'ils n'occasionneront
aucune pénétration d'eau.

FDH/2012 32/69
Ces étais seront munis d'un bouchon de forme tronconique d'au moins 3 cm sur toutes les surfaces visibles
ou étanches de manière que les casses de béton soient évitées lorsque ces fers seront enlevés.
Au moment du décoffrage, ces bouchons devront pouvoir s'enlever sans endommager le béton.
Les jonctions du coffrage seront réalisées avec la plus grande précision et sans aucun décalage et le cas
échéant utilisation d'un mastic de bourrage.
Un profil triangulaire de 10 x 10 m (si une autre mesure n'est pas mentionné) sera incorporé dans le coffrage
sur toutes les arêtes vives des constructions (poteaux, poutres, murs, dalles).
Avant tout coulage l'entrepreneur doit s'assurer que toutes les réservations dans le béton prévues par les
autres entreprises ont été prises en considération.
Pour les surfaces coulées dans les coffrages de type 1 ou 2 , il sera utilisé une huile de coffrage qui ,
documentation à l'appui, ne réduira pas les qualités d'adhésion de l'enduit, des liants pour carrelage, etc...
L'huile du coffrage ne doit pas donner lieu à une décoloration persistante du béton.

Décoffrage :
Au moment du décoffrage, le béton devra avoir une solidité telle qu'aucun endommagement de l'état des
surfaces de l'ouvrage ne pourra se produire.
A une température normale, et avec utilisation de ciment portland on pourra enlever le coffrage des ouvrages
en béton non porteurs après trois jours.
Après accord du maître d'ouvrage, le temps de séchage avant décoffrage des parois portland pourra être
abaissé jusqu'a un jour, s'il peut être démontré que le béton ne sera pas endommagé par cette mesure.

Ferraillage :
Pour les aciers à adhérence améliorée :
- Le façonnage au moyen de griffe de ferrailleur est rigoureusement interdit.
- Le dépliage des barres est rigoureusement interdit.
- Sans permission spéciale du maître d'ouvrage le soudage des armatures sera interdit.
- Avant la mise en place, les fers d'armature seront débarrassés de toute saleté et des plaques de
rouilles non adhérentes.
- Les fers d'armatures ayant été pollués par des huiles ne sont pas compatibles avec les règles BAEL
91 et seront rejetés.
- Les saillies de jonctions ne devront pas être bétonnées dans un délai de 2 semaines seront
enrobées d'un coulis de ciment démoli et nettoyé au moment de la reprise du bétonnage.
- L'armature métallique sera nouée avec des ligatures en nombre suffisant de façon telle que le
décalage soit évité durant le coulage du béton.
- Les armatures des murs seront ligaturées au moins à chaque deuxième point de croisement.
- La dimension des fils de ligatures des dalles et des murs sera de 1 mm au moins, et dans les autres
constructions de 1,5 mm au moins.
- L'utilisation de fers de montage sera d'un tel ordre que la position correcte du ferraillage soit
assurée.
- Les reprises de coulage verticales aussi bien dans les constructions armées que dans celles non
armées, devront être au moins armées des quantités suivantes :
o Ronds lisses : 0,50 % de la surface de contact.
o Barres à haute adhérence : 0,25 % de la surface de contact.
Le ferraillage se répartira de façon uniforme sur la section de répartition et dépassera d'une longueur de
traction de chaque coté de la séparation de coulage.

Fabrication du béton :
a/ - Généralités :

FDH/2012 33/69
Le béton utilisé pour les dalles doit être confectionné dans un central à béton Le transport du béton de la
central à l'endroit de coulage devra se faire de manière que le béton ne sera ni désagrégé ni pollué.
Le béton utilisé doit être confectionné au chantier. Le transport du béton de la bétonnière à l'endroit de
coulage devra se faire de manière que le béton ne sera ni désagrégé ni pollué.
Le moyen de transport sera agréé par le maître d'ouvrage.
Il sera utilisé un béton ayant une résistance indiquée sur les plans et dans la présente description.
A 28 indique la résistance à la compression d'un cylindre de béton ayant une section de 200 m2, un m2, une
hauteur égale à 2 fois son diamètre et âgé de 28 jours comme prescrit par BAEL 91 et AFNOR NF 18-406 et
autres.
b/ - Dosage :
Le dosage sera approuvé par le maître d'ouvrage délégué et devra remplir les conditions suivantes :
Le dosage des agrégats (sable et graviers) ainsi que de l'eau sera déterminé après des études
granulométriques effectuées sur des échantillons et confirmés par les résultats d'essai à la compression.
Ces études et essais seront réalisés au frais et à la diligence de l'entrepreneur avant tout début de travaux.
Le dosage du béton sera exécuté de telle manière que toutes les exigences quant à sa solidité, la proportion
eau/ciment, sa consistance, son étanchéité et les adjuvants soient respectées.
L'entrepreneur devra prendre ses précautions pour effectuer les essais en temps utile afin d'éviter tout retard
d'exécution des travaux.
Si les essais préliminaires ne donnent pas de résultats satisfaisants, de nouveaux dosages et essais seront
envisagés.
Le coulage du béton ne devra pas commencer avant que les résultats des essais soient approuvés par le
maître d'ouvrage.
Les modifications du dosage approuvé ne seront permises qu'après accord du maître d’œuvre et après que
de nouveaux essais de dosage aient été effectués et approuvés.
L'entrepreneur devra s'assurer que les matériaux adjuvants entrant dans la composition du béton sont
similaires aux matériaux employés dans le dosage d'essai.
En l'absence de toutes indications, la proportion eau/ciment sera inférieure ou égale à 0,55 (après pesage)
pour les bétons fabriqués avec du ciment CPA 325 et strictement inférieure à 0,45 pour ceux fabriqué avec
du ciment prise mer.
Le tableau suivant donne le dosage minimum en ciment et les résistances des bétons entrant dans
l'exécution des ouvrages :
- Béton n° 1 :
250 kg de ciment CPA 325 (ou équivalent) par m3 de béton (béton de propreté etc...)
- Béton n° 2 :
250 à 300 kg de ciment CPA 325 (ou équivalent) par m3 de béton (béton banché).
- Béton n° 3 :
350 à 400 kg de ciment CPA 325 (ou équivalent) par m3 de béton (béton armé en fondation) avec 'b à 28
jours > 270 kg / cm2.
- Béton n° 4 :
350 à 400 kg de ciment CPA 325 (ou équivalent) par m3 de béton (béton armé en élévation) avec b’ à 28
jours > 270 kg / cm3.
c/ - Mélange :

FDH/2012 34/69
Il sera réalisé par les malaxeurs reconnues et acceptées par le maître d'ouvrage et sous une direction
technique compétente.
Le temps de mélange nécessaire (normalement de 1 à 2 minutes) sera décidé par le maître d'ouvrage.
Les quantités de ciment à ajouter seront déterminées par pesage ou suivant un nombre entier de sacs par
opération de mélange.
Les granulats devront être dosés par pesage. Après l'autorisation du maître d’œuvre et uniquement dans le
cas ou l'entrepreneur dispose d'un dispositif efficace et précis, l'entrepreneur pourra doser par volume.
Le dosage des granulats pour le béton n° 1 pourra être fait par volume sans cette autorisation.
L'eau sera additionnée au moyen d'un dispositif efficace et précis de récipients.
Une correction du dosage sera éventuellement effectuée en tenant compte de la teneur en eau du sable et
du gravier.
d/ - Affaissement et consistance du béton :
A titre de directive en ce qui concerne la consistance souhaitée du béton n° 4 l'affaissement sera défini
d'après la méthode dite du cône d'Abrams et suivant la norme AFNOR NF-P 18-451.
Pour les dallages avec double ferraillage et si la proportion eau/ciment est inférieure à 0,4, d’autres types
d'essais pourront être prescrits, à la charge de l'entrepreneur, par le maître d’œuvre pour éviter l'affaissement
du béton.

Coulage :
Le coulage et le vibrage seront fait de manière à obtenir un béton uniforme et compact, enrobant entièrement
les armatures.
Les coffrages doivent être bien remplis afin d'éviter des séparations du béton et des nids de graviers.
Les distances des armatures entre elles et les parois des coffrages seront suffisantes pour permettre le
remplissage de tous les vides par du béton.
Aucun travail de coulage ne pourra commencer avant l'autorisation du maître d'ouvrage qui devra être avertie
au moins 48 heures avant la date probable de coulage. Toutefois, cette autorisation ne dégage en rien
l'entrepreneur de sa responsabilité.
Toutes les fondations, semelles, etc. seront exécutées sur un béton de propreté de 5 cm d'épaisseur.
Juste avant le coulage, l'entrepreneur devra nettoyer toutes les fouilles de fondation des terres érosives,
détritus etc.
Les coffrages doivent être nettoyé à fond, dépourvus d'éclats de bois ou autres irrégularités provenant
d’utilisations antérieures et seront trempés d'eau avant le commencement du coulage.
La manutention du béton devra se faire soigneusement de façon à sauvegarder la propreté et la position de
toutes les armatures et de tous les coffrages mis en place.
Le béton sera coulé immédiatement après le malaxage, tout béton qui ne sera pas coulé une demi-heure
après le malaxage sera rejeté.
En cas de risque de ségrégation du béton, les précautions nécessaires seront prises.
Tous les ouvrages de béton, à l'exception des bétons de propreté seront vibrés.
Cette opération sera faite par des ouvriers qualifiés de manière à obtenir un béton homogène et compact
sans nids de gravier, poches d'air et d'eau etc... le matériel utilisé sera approuvé par le maître d'ouvrage.
Les vibreurs ne seront pas utilisés pour déplacer le béton.
Le coulage des bétons sera suspendu dès que la température aura atteint 40° à l'ombre et pendant les
orages, les tempêtes, les cyclones et les vents de sables.
Les chapes de ciment ou dalle sur compactage seront vibrées et dressés avec des vibreurs à lames.

FDH/2012 35/69
A chaque arrêt de coulage dépassant une heure, on établira des surfaces de reprise du bétonnage par
baguettes trapézoïdales clouées.
L'emplacement des surfaces de reprises du bétonnage sera convenu avec le maître d'ouvrage avant le
commencement du travail, et celles-ci seront faites de manière à ce que l'ensemble des constructions soit
suffisamment solide et résistant.
Les surfaces de reprises du bétonnage seront traitées de façon suivante :
Les résidus de boues, pierres, et toutes les aspérités friables étant enlevé à la brosse métallique, par sablage
ou par dégrossissage, de façon à obtenir une surface de reprise avec le maximum de rugosité, on procédera
juste avant le coulage à un nettoyage à fond par air comprimé ou jet d'eau.
Si cette surface a été contaminée par des produits graisseux, le grattage du béton est nécessaire. La reprise
doit se faire sur un plan propre.
La surface de reprise devra être mouillée avant le coulage de façon à ce quelle soit imbibée au moment ou
l'on verse le béton frais.
Des adjuvants pourront être exigés par le maître d'ouvrage sur demande pour le mortier de reprise.
L'emploi de barbotine (lait de ciment) pour faire fonction de mortier de reprise est strictement prohibé.
A l'endroit des surfaces de reprise de bétonnage horizontales (niveau inférieur des murs et poteaux) , il sera
coulé une couche de 2 à 3 cm de mortier plastique (E/C <0,4) de ciment et de sable grossier à dosage
volumétrique de 1:2 et cela juste avant le coulage du béton.
Toutes les surfaces de reprise doivent être proposés à l'approbation du maître d'ouvrage, sans engager sa
responsabilité avant leur exécution.
Le bourrage des évidements et autres sera fait du béton bien compact et de la même qualité que celui des
surfaces environnantes.
Le bourrage ne sera pas fait autour des conduites d'égouts au dessus des planchers.
Sauf indication contraire, tous les rails d'ancrage, écrous, boulon etc. doivent être protégés pendant les
coulages, afin d'éviter les pénétrations de béton dans les interstices.

Travaux de finition :
Les bétons seront maintenus à l'abri de la pluie et du soleil jusqu'à durcissement suffisant.
Les béton et les coffrages doivent être conservés humides pendant 14 jours au moins après le coulage par
arrosage ou protection avec des nattes constamment humidifiées.
Les planchers seront protégés avec un produit de cure tel que SIKA "ANTISOL" ou équivalent
immédiatement après le décoffrage, toutes les surfaces de béton seront examinées afin de démolir les
bavures et réparer les nids de gravier, les épaufrures, etc.
Les bavures sur les murs (faces destinées à rester apparentes) seront enlevées très soigneusement et
lissées avec des disques de carborundum jusqu'à obtention d'une régularité parfaite.
Les bouchons toniques placés à l'endroit des supports d'écartement seront retirés et les trous seront remplis
d'un mortier de ciment.
Tous les trous du béton dût aux tendeurs de coffrage ou aux supports d'écartement seront rebouchés
soigneusement avec un mortier de ciment maigre approprié au dosage 1:3.
D'éventuelles poches d'air (>6mm) sur les surfaces apparentes seront également rebouchées.
Les nids de graviers seront démolis au burin ou par air comprimé de façon à ne pas endommager les
armatures et cette opération doit être approuvé par le maître d'ouvrage, avant d'être entamée.
Réparations à effectuer sur les surfaces destinées à rester apparentes et brutes de décoffrage doivent être
approuvées par le maître d'ouvrage et seront exécutées aux frais de l'entrepreneur.

FDH/2012 36/69
4.6 Essais, contrôles :

Généralités :
Tous les essais et contrôles seront effectués aux frais de l'entrepreneur suivant les directives du maître
d'ouvrage et des règles en vigueur.
Si des contre-essais seraient, en raison de contestation ou de doute quelconque, nécessaire, le maître
d'ouvrage pourra en donner l'ordre à l'entrepreneur qui devra les faire exécuter à ses frais selon les
spécifications requises.
Le laboratoire responsable des essais est le laboratoire central des travaux publics LCTP.
Un journal des dates de contrôles avec enregistrement des inspections de coffrage et armatures, ainsi que
les données essentielles relatives à la fabrication et aux traitements établis par l'entrepreneur avec copie
pour le maître d'ouvrage.

Aciers :
Des essais sur les aciers livrés sur le chantier seront réalisés pendant la durée des travaux, suivant les
normes AFNOR NF A 35-015 et NF A 35-016.

Ciment :
Une déclaration de produit ou pièce équivalente, relative aux ciments choisis, devra être approuvé par le
maître d’œuvre avant le commencement des travaux.
Il faudra s'assurer que les caractéristiques de qualité pour le type de ciment décrit sont observées
conformément aux normes en vigueur.

Eau :
Les eaux de gâchage doivent être démontrées soit par certificat, soit par des essais. Ces essais doivent
porter sur la graduation, la présence de boues, matières organiques, chlorures, sulfates et autres impuretés.
Si à la suite de circonstances spéciales, le maître d'ouvrage, le juge nécessaire, les analyses d'impuretés
seront répétées.

Granulats :
La qualité des granulats employés doit être démontrée soit par certificat, soit par des essais. Ces essais
doivent porter sur la graduation, la dimension du grain, la présence de boues, matière organiques, chlorures,
sulfates et autres impuretés, le pourcentage d'eau, la densité, la forme et la structure du grain.
Si à la suite de circonstances spéciales, le maître d'ouvrage, le juge nécessaire, les analyses d'impuretés
seront répétées.
Toutefois, les courbes granulométriques et les pourcentages d'eau doivent être contrôlés continuellement.

Essais préalables :
Préalablement à toutes exécutions, l'entrepreneur devra, pour chaque catégorie d'ouvrage, exécuter des
bétons d'essai à partir des liants et des agrégats qu'il propose d'utiliser.

Essai pendant l'exécution :


En cours d’exécution, des essais de contrôle systématiques du béton mis en œuvre auront lieu.
Les essais doivent porter sur la résistance et sur la consistance pour chaque qualité de béton.
En plus, des contrôles réguliers devront confirmer que le rapport eau/ciment exigé pour le béton est respecté.
La consistance sera vérifiée suivant la méthode du cône d'abrams pour chaque essai de résistance et quand
le maître d'œuvre le juge nécessaire.
L'essai de résistance du béton sera conforme à la norme NFP 18406 et contrôlée selon les directives
suivantes :

FDH/2012 37/69
L'ensemble des ouvrages sera subdivisé en catégories de contrôle avant le commencement des travaux,
cette division étant fonction des types de béton, du caractère des constructions et de l'emplacement dans le
plan des travaux.
Un certain nombre d'essais par catégorie sera réalisé et les épreuves soumises à un contrôle de résistance.
Les valeurs observées seront considérées comme une référence pour la catégorie, celle-ci étant sujette à un
contrôle de qualité statistique sur la base de ces valeurs.
Le découpage en catégorie de contrôle, ainsi que le nombre d'essai doivent, avant le commencement des
travaux, être précisés par le maître d'ouvrage.
Au-delà du nombre d'essais convenus, le maître d'ouvrage a le droit d'exiger des échantillons à chaque
moment des travaux, afin de contrôler la résistance.
Les épreuves de bétons doivent être prises au hasard et dispersées pour chaque catégorie de contrôle. Des
échantillons de chaque épreuve doivent faire partie de l'estimation statistique des résultats avec une valeur
moyenne des qualités vérifiées.
Toutes les épreuves seront numérotées, datées, et référencées.
L'entrepreneur doit disposer en permanence d'au moins six moules d'épreuves pour chaque qualité, prêtes
pour le coulage.
Les épreuves doivent être prises en présence du maître d'ouvrage, ou de l'ingénieur conseil ou de leurs
délégués. Leur conservation se fera dans la salle d'essais, mise à la disposition du maître d'ouvrage dans le
baraquement du chantier.
L'entrepreneur se charge de leur transport 48 heures avant l'essai et il devra par conséquent assurer
l'information du laboratoire agréé par le maître d'ouvrage.
Aucun résultat n'est accepté qu'accompagné de l'épreuve écrite. Le résultat doit porter en outre les
références portées sur l'échantillon correspondant.
* Traitement des résultats des essais :
Tous les résultats des épreuves ainsi que les circonstances de prélèvements, de transport, de traitement,
etc. doivent être enregistrés.
La valeur statistique du contrôle de qualité du béton prélevé sur une catégorie est basée sur l'échantillon de
référence de cette catégorie,
* Essai de résistance des ouvrages ou partie d'ouvrage finis :
Dans le cas ou :
a/ - L'estimation statistique de la résistance du béton appartenant à une catégorie apparaît inférieure à celle
exigée.
b/ - Les normes et précautions indiquées contres le dressage des armatures etc. n'auraient pas été
observées.
c/ - Le coulage aurait été fait sans que les coffrages et les armatures n'aient été dûment vérifiés et
approuvés.
d/ - D'autres irrégularités, dues à l'inadvertance ou à la négligence de l'entrepreneur auraient été constatées
par le maître d'ouvrage, ou son représentant.
Le maître d'ouvrage à le droit d'exiger que l'entrepreneur effectue à ses frais toute épreuve que le maître
d'ouvrage jugerait nécessaire pour constater si le bâtiment ou une partie de celui-ci ont été exécutés avec les
qualités de résistance, de stabilité et de rigidité souhaitées.
Si les résultats montrent des irrégularités, l'entrepreneur est tenu soit de renforcer, soit de démolir et de
reconstruire les ouvrages dans l'étendue que le maître d'ouvrage jugera nécessaire, ceci sans frais
supplémentaire pour le maître d'ouvrage.

FDH/2012 38/69
5. FONDATION

5.1 Film polyane :


Un film polyane d’une épaisseur de 200 microns sera posé sur le sol avant l’exécution du béton de propreté
sous les semelles et la forme. Ce film devra remonter à 20 cm au-dessus du sol sur les maçonneries,
poteaux et radiers sur la partie extérieure du bâtiment.
En cas de non disposition de film polyane de 200 microns. Il sera donc demandé à l’entrepreneur de doubler
le film polyane pour obtenir une épaisseur de 240 microns.

5.2 Sable anticontaminant :


Un lit de sable anticontaminant sera disposé sur toute la surface du bâtiment (épaisseur moyenne 5 cm) sous
le film polyane, arrosage et compactage compris.

5.3 Béton de propreté :


Un béton dosé à 250 kg de ciment «prise mer » classe 45 sera coulé sur une épaisseur de 5 cm sous les
semelles du bâtiment.

5.4 Béton armé pour fondation :


Les semelles et longrines seront exécutées en béton armé dosé à 350 kg de ciment «prise mer » classe 45.

6. MACONNERIE

Blocs d’agglomérés
Les maçonneries seront montées par assise réglée, à joint croisée, tout bloc recevant ceux de l’assise
inférieure sur une longueur de 10 cm minimum.

Blocs d’agglomérés pleins


Les blocs d’agglomérés pleins de 15 et 20 cm d’épaisseur seront hourdés à bain de mortier.
Les maçonneries recevront un enduit au mortier de ciment seulement sur la face extérieure.
Localisation :
Suivant les indications portées au plan.

Blocs d’agglomérés creux


Les blocs d’agglomérés creux de 10, 15 et 20 cm d’épaisseur seront hourdés à bain de mortier.
Les maçonneries recevront un enduit au mortier de ciment.
Localisation :
Murs, cloisons et suivant les indications portées au plan.

Protection contre la remontée des eaux :


L'isolation des murs contre la montée capillaire sera assurée. Cette isolation sera exécutée au dessous du
plancher bas du rez-de-chaussée. Elle sera constituée par :
- Soit une chape au mortier de ciment de laitier dosé à raison de 500 kgs pour un mètre cube de
sable 0/3 tamisé avec éventuellement et sur ordre du maître d'œuvre , incorporation d'un
hydrofuge.
- Soit par un feutre surfacé, bitumé ou goudronné, type 45s ou par bitume armé typé 40. Le feutre
sera posé sur une chape de mortier de 2 cm d'épaisseur, dosé à raison de 300 kgs de ciment par
m3 de sable 0/3 et dont la surface sera finement talochée.

FDH/2012 39/69
Après prise et séchage du mortier, il sera procédé à un brossage à la brosse métallique, le feutre sera alors
posé à sec.
Le recouvrement des feuilles sera d'au moins 20 cm , sans interposition d'un produit de collage. Le feutre
sera protégé dans la partie supérieure par un enduit de 1 cm d'épaisseur au mortier dosé à raison de 300
kgs de ciment par m3 de sable 0/2. Ce mortier sera sommairement dressé suivant un plan horizontal. On
masquera en parement le revêtement d'étanchéité par un joint de mortier, analogue à celui du jointement.

7. ENDUITS

Généralités :

Qualité des liants :


Les liants utilisés seront des classes suivantes :
- Ciment CPC 45 conforme à la norme NT 47 01 (NFP 15.302 CPA 250/315)
- Chaux C H A conforme à la norme NT 4702 (NFP 15.310 XH 30/60)
Leur stockage doit s'effectuer à sec.
Sables :
Le sable utilisé doit être conforme à la norme NFP A8 301.
La granulométrie du sable employé sera celle définie dans chaque catégorie de mortier.
L'eau de gâchage ne contiendra pas plus de 2 g par litre de matières en suspension et 15 g de sels dissous.
Le gâchage s'effectuera au fur et à mesure de l'avancement des travaux et en fonction des besoins, avec la
quantité d'eau nécessaire, mais sans excès de façon à éviter le faïençage.
Un mortier ayant commencé sa prise, ne sera en aucun cas pris et utilisé.

Préparation des supports :


Les joints entre les lignes devront être soigneusement remplis de mortier.
La surface des supports doit être propre, exemple d'impuretés (telles que poussières, peinture, plâtre,
sulfate, suie, huile etc....), rugueux de telle sorte qu'elle permette un accrochage et un adhérence parfaite.
Le support sera au préalable humidifié à refus, en plusieurs fois et un quart d'heure d'intervalle, la face à
enduire devra être humidifiée en profondeur et essuyée en surface, dans le cas ou le support présenterait
des inégalités importantes ne permettant pas la mise en oeuvre directe de l'enduit, il sera procédé à un
redressement en surcharges ou rendormis, si elle ne dépasse pas 3 cm. De 3 à 5 cm , le surcharge sera
armée au dessus de 5 cm , il sera exécuté un ouvrage de redressement en maçonnerie.
Support en maçonnerie neuve de briques, de parpaing ou de moellon :
Les balèvres de hourdage des parpaings devront avoir des saillies inférieures à celles de l'épaisseur de
l'enduit à appliquer, dans le cas contraire elles seront arasées.
Support maçonnerie oeuvré en béton :
Dans la mesure du possible, le coffrage ne soit pas parfaitement lisse mais présente des aspérités.
De toute manière, le béton sera piqué, passé à la brosse métallique, et débarrassé des poussière, éclats,
huiles de décoffrage et lavé à grande eau.
Support de nature différente juxtaposée :
Dans le cas ou un ouvrage de nature différente interromprait le support, l'enduit sera armé par un grillage ou
un treillis qui débordera de 15 cm au moins de chaque coté de l'ouvrage et sera fixé par coulage,
tamponnage ou gobetage, cet enduit sera exécuté au droit des poteaux, poutres et autres éléments en béton
interrompant le support (généralement en parpaing) et en contact direct avec l'extérieur.

FDH/2012 40/69
Exécution des enduits :
Généralement l'enduit sera constitué par un gobetis ou couche d'accrochage, une couche intermédiaire
formant le corps de l'enduit, une couche de finition donnant l'aspect de l'enduit fini et parachevant
l'imperméabilisation. La couche de finition pourra servir éventuellement comme support d'un enduit décoratif.
L'humidification des enduits, en cours de durcissement ne sera pas opérée par temps sec et chaud, de jour,
elle devra s'effectuer le matin,
Lorsqu’il y aura risque de microfissuration de l’enduit, celui-ci pourra après humectage, être repris à la
taloche deux heures après sa mise en oeuvre.
La couche de finition ne pourra en aucun cas être exécutée par projection d'eau ou de ciment sec, le lissage
ne pourra s'effectuer sur mortier frais.
Lorsqu'il sera nécessaire d'effectuer des reprises de la couche de finition celles ci s'effectueront soit sur ligne
de joint, soit en un lieu ou la reprise ne sera pas apparente.
Les joints de structure intéresseront la totalité de l'épaisseur de l'enduit.

Qualité des enduits finis :


Ils présenteront des surfaces régulières, soignées, planes, sans flaches ou bosses, exemptes de soufflures,
gerçures, claques, fissures. Les arêtes et les joints seront nets, rectilignes, exempts d’écornures, fissures.
L'adhérence des enduits du support sera de 3 kg/cm2 au moins à 28 jours. Aucune partie ne devra sonner
"creux" sous le choc du marteau. Leur planitude sera telle qu'une règle de 2 mètres promenée en tous sens
ne fasse pas apparaître de différence supérieure à 5 mm, la tolérance de verticalité sera de un centimètre
par hauteur de trois mètres.

Enduits sur murs intérieur et sous plafonds :

Le dosage des mortiers sera le suivant :


▪ 1è couche (sous enduit) : mortier de ciment dosé à 500 kgs de ciment pour un m3 de sable.
▪ 2è couche (enduit de finition) : mortier de ciment dosé à 350 kgs de ciment pour un m3 de sable.
Le sable employé sera de 0/3, la proportion de sable fin ne dépassant pas 15 à 30%.
Le sous enduit sera exécuté avec un mortier très fluide, projeté sur le support, la couche sera fine de 5 mm
au plus, la couche de finition sera exécutée lorsque le sous enduit aura fait prise mais avant qu'il ne soit sec,
le sable sera identique à celui du sous enduit, le mortier sera projeté à la truelle puis sera dressé à l'aide du
dos de celle-ci ou à la taloche, les creux et les joints étant parfaitement remplis, l'ensemble étant exécuté sur
des repères verticaux ( ou horizontaux pour l'enduit sous-plafond) , espacés de 1,5 m environ en partie
courante et à 25 cm de tout angle inférieur de deux murs.

Enduit extérieur à trois couches :


Le dosage des mortiers sera le suivant :
- Gobetis ou couche d'accrochage (1¡couche) : mortier de ciment dosé à 500 kgs par mètre cube
de sable.
- Corps d'enduit (2° couche) : mortier de ciment dosé à 350 kgs de ciment 1 m3 de sable.
Le sable employé sera du 0/3 (0,1/3,15) pour la couche de fond et le corps de l'enduit. Le sable de la couche
de fond comportera peu d'éléments fins, sable roche, la tolérance sera de 10% de grains de diamètre
supérieur à 3,15 mm et 10% de farines ou filles, le sable du corps de l'enduit comportera plus d'éléments fins
et sera de granulométrie continue.
Le sable employé pour la couche de finition sera de 0/2 (0.1.2) riche en éléments fins, la tolérance sera de
10% de grains de diamètre supérieur à 2 mm et 10% de farines ou fillers .
La couche de fond sera exécutée avec des mortiers à consistance plastique bouillie, semi-épaisse, projetée
avec force à la truelle, la surface obtenue sera rugueuse et laissée brute sans aucun dressage.

FDH/2012 41/69
Le corps de l'enduit sera exécuté après que la couche de fond ait fait une partie de son retrait, soit 48 heures
au moins, après la mise en oeuvre par projection à la truelle en deux ou trois passes et serrage très
énergique et uniforme, le dressage s'effectuera à la règle , la surface devant rester rugueuse.
Les arêtes, les angles, ébrasures, gorges et arrondis seront exécutés en même temps que le corps de
l'enduit. La planitude sera celle de l'enduit fini, son épaisseur sera de 1 à 2 cm, la couche de finition sera
exécutée avec un délai de 2 à 8 jours, elles sera exécutée par projection à la truelle et dressée à la règle,
son épaisseur étant uniforme et telle qu'elle couvre sans surcharge.
L'épaisseur de la couche de finition sera de 0,5 cm environ, l'épaisseur de l'enduit fini sera de 2 à 2,5 cm.

Enduit lisse :
Le dosage des mortiers sera le suivant :
- 1è couche (sous enduit) : mortier dosé à 600 kgs de ciment pour un m3 de sable.
- 2è couche (enduit de finition) : mortier dosé à 600 kgs de ciment pour un m3 de sable.
Le sable employé sera du 0/3, la proportion de sable fin ne dépassant pas 15 à 30%.
Le sous enduit sera exécuté avec un mortier très fluide, projeté sur le support, la couche sera fine de 5 mm
au plus , la couche de finition sera exécutée lorsque le sous enduit aura fait prise mais avant qu'il ne soit sec,
le sable sera identique à celui du sous enduit, le mortier sera projeté à la truelle puis sera dressé à l'aide du
dos de celle-ci ou à la taloche, les creux et les joints étant parfaitement remplis, l'ensemble étant exécuté sur
des repères verticaux, espacés de 1,5 m environ en partie courante et à 25 cm de tout angle inférieur de
deux murs.

8. REVETEMENT DIVERS

Généralités : Exécution des travaux


Les revêtements de sols lorsqu'ils seront scellés directement sur le plancher seront exécutés avant les
travaux de "plâtrerie".
A/ Qualité des carreaux de granito, pierre reconstituée de mosaïque, de brèche de marbre: Ils seront
exécutés en deux couches :
La semelle sera dosé à 350 kgs de ciment au moins par m3 de sable 0.8/5 la couche d'usure sera
composée d'un mortier de ciment, ciment en extra blanc, super blanc ou d'un mélange de ceux-ci, dosé à
250 kgs pour 500 l d'un mélange de filler calcaire ou siliceux et de granulés ou d'éclats de proches naturelles
dures calcaires , et susceptible de le rendre poli,
B/ marbre, basalte, pierres calcaires dures.
La surface de ciment occupera 1/5 au plus de la surface visible du carreau.
Les carreaux de granito auront des grains de 25 mm au plus, les carreaux de pierres reconstituée auront des
grains de 2 à 3 mm, les carreaux de mosaïques ou de brèche comporteront des éclats ou des brèches de
pierre dure de plusieurs centimètres pouvant prendre le poli.
La couche d'usure sera de 6 mm au moins, leur durée de séchage sera de 4 semaines au moins, et la
cassure ne devra présenter ni alvéole, ni clivage, ni feuillage. Les dimensions sont identiques à ceux des
carreaux de ciment.
Qualité des plinthes en granito de mosaïque :
Les plinthes seront droites ou à gorges, à bord droit, chanfreinée ou arrondies.
Planitudes des supports et formes arasés :
La planitude des supports et des formes sera telle qu'une règle de deux mètres de long promenée en tous
sens ne fasse pas apparaître de différence supérieure à 5 mm.
Leur cotes d'arase sera fonction des épaisseurs de forme complémentaire, mortier de pose et revêtement.

FDH/2012 42/69
Passage des canalisations :
Les fourreaux destinés au passage des canalisations ou les canalisations elles mêmes devront être mis en
place avant le commencement des travaux, les trémies à respecter devront être définies.

Hérisson en pierre sèche :


Ils seront constitués par des petits moellons bruts, ou cassés d'une hauteur sensiblement égale à 20 cm, et
posés sur champs, à la main par rangées transversales successives, la plus grande dimension de la base
étant normale aux rangées, la pointe tournée vers le haut.
Il sera ensuite procédé à la mise à niveau et au damage par rouleau ou à la hi.
Le "hérissonnage" sera exécuté sous tous les sols en contact avec la terre ou les remblais.

Aire en béton pour recevant des revêtements de sol scellé :


Elle sera exécutée sur hérisson fortement pilonné au préalable, et sera constituées par un béton de 10 cm
d'épaisseur et dosé à 350 kgs de ciment pour 800 l de gravillons 6,3/25 et 400 l de sable 0,08/5.
Le béton sera étalé et traîné à la règle fortement pilonné et arasé à la cote prévue soit à 10 cm au
dessous du niveau des dallages ou carrelages (sauf dans les parties recevant une chape en mortier de
ciment ou un dallage coulé sur place).
Une armature sera incorporée dans cette aire, conformément aux plans de béton et à défaut à raison d'un
quadrillage d'acier doux de 8 mm espacé de 20 cm.

Chape en mortier de ciment :


La chape sera constituée par un mortier dosé à 500 kgs de ciment par m3 de sable de 0,08/35 et aura une
épaisseur minimum de 3 cm. Elle sera étalée et traînée à la règle aussitôt que le béton de la sous couche
aura commencé à faire prise.
Le mortier sera fortement refoulé et lissé à la grande truelle, jusqu'à ce qu'il soit devenu bien compact,
résistant, et qu'il ne se forme aucune gerçure, une même surface devant être mise en oeuvre sans
interruption, et bouchardée à la boucharde à rouleau.
Elle devra présenter une planimétrie qu'une règle de 2 mètre promenée en tous sens ne fasse apparaître
différence supérieure à 3 mm.
Le temps de séchage, de prise et de premier durcissement sera de 7 jours. Les joints de dilatation identiques
et correspondants à ceux de la sous couche seront exécutés dans la chape.
A l'intérieur de chaque panneau ainsi crée, il sera exécuté un quadrillage léger et superficiel de 50 x 50 cm
formant joint de retraits.
Après durcissement, les joints de dilatation seront remplis de mastic bitumineux et parfaitement arasés à la
surface du dallage. La chape sera relevée en plinthe de 10 cm de hauteur, le raccord entre la partie
horizontale et la partie verticale sera obtenu par une gorge d'un rayon de 2 à 3 cm.
Nota : lorsque la chape n'a pu être coulée avant durcissement complet de la sous couche, il faut :
- rendre la surface du support propre et rugueuse par lavage au jet d'eau.
- enlever toute sur-épaisseur accidentelle
- étendre à la brosse une barbotine de ciment

Chape de béton :
Elle sera exécutée comme il est prescrit à l'article (07-1-3-10), la couche d'usure étant constituée par un
béton ferme pour serrage soigné dosé à 600 kgs de ciment pour 400 l de sable de rivière 2,5/5, et 800 l de
gravier du 15/30 et 150 l d'eau.

FDH/2012 43/69
Chape avec incorporation d'agrégats ou durcisseurs :
Elle sera exécutée comme il est prescrit à l'article (07-1-3-10), toutefois des granulats durs tels que le
carborundum ou les corindons seront incorporés dans le mortier de la chape, le dosage abrasif sable étant
dans le rapport 1/3 et le dosage du mortier de 500 kgs de ciment pour 1 m3 du mélange abrasif sable.

Béton de garnissage :
Ils seront constitués comme suit :
Dosage pour 1 m3 mis en oeuvre : Gravillon : 800 l + Sable : 350 l + ciment : 200 kgs
Les bétons seront utilisés pour relever le fond des placards et des cabines de douches pour obtenir les
hauteurs nécessaires à la pose des revêtements.

Carrelage de carreaux de granito de mosaïque de brèche de marbre ou en carreaux de ciment :


La pose s'effectuera à joints serrés, 1 mm au plus sur un lit propre de sable 0,08/2,5 parfaitement nivelé.
Elle sera exécutée soit "à la bonde" au cordon et au pilon à bain soufflant de mortier dosé à 300 kgs de
ciments par m3 de sable de 0,08/2,5 et de 2 cm d'épaisseur. L'adhérence des carreaux se fera sur la totalité
de leur surface, le mortier refluant légèrement dans les joints de telle sorte que les carreaux soient séparés
les uns des autres.
Les coulis sera constitué par mortier dosé à 800 kgs de ciment extra blanc par m3 de sable tamisé au tamis
de 0,08 ou au ciment pur. La surface sera ensuite frottée au chiffon sec. L'emploi de ciment de laitier est
interdit.
Après prise soit 15 jours après la mise en oeuvre , il sera procédé à un premier polissage mécanique des
carreaux, qui sera ensuite terminé par un polissage doux par abrasifs de finesses croissante jusqu'à ce que
la surface définitive présente un aspect poli, glacé, sans rayure ou aspérité sans fissures, faïençage, éclats.
La planitude du sol fini sera telle qu'une règle métallique de deux mètres de long , promenée en tous sens
sur sa tranche ne fasse apparaître de différence supérieure à2 mm.

Plinthe droite :
Le support sera préalablement nettoyé et débarrassé de toute impureté, plâtre, gravois etc..
La planitude sera telle qu'une règle de 2 mètres placée parallèlement au sol ne fasse apparaître de
différence supérieure à 5 mm. Le mortier de pose sera identique à celui du sol et aura une épaisseur de 1 cm
après pose.
La pose s'effectuera de la même façon que le carrelage ou le dallage et après l'exécution de celui-ci aucun
vide ne devra apparaître entre le sol et la plinthe.
Les joints devront correspondre dans la mesure du possible ceux du sol.
Les faces vues perpendiculaires au sol, seront parfaitement planes, leur bord supérieur parfaitement arasé et
horizontal. Les angles saillants ou rentrants lorsque le champs ne diffère pas de la face, seront constitués par
un plinthe à deux chanfreins ou par des éléments d'angles spéciaux rentrants ou saillants.
Les plinthes seront de type granito de mosaïque d'une manière générale.

Seuils intérieurs :
Les seuils intérieurs de deux carrelages posés de façon identique seront exécutés de la même façon que
ceux-ci , la séparation se faisant à fond de feuillure.
Dans le cas de seuils intérieurs de deux carrelages posés de façon différente, l'un étant scellé directement
sur le support et l'autre étant posé sur un lit de sable, le dernier rang de carreaux, de ce dernier sera scellé à
plein mortier.
Toutefois, un calfeutrement pourrait éventuellement être exécuté à l'extrémité libre des carreaux de bordure.
Les coupes nécessaires seront exécutées avant pose et en fonction des dimensions de feuillures d'huisserie.

FDH/2012 44/69
Seuils extérieurs :
Ils seront exécutés comme les paliers ou les marches d'escalier, toutefois lorsque le seuil extérieur sera
établi au droit de joint du dilatation de deux constructions indépendantes, le carrelage ou dallage aura un
joint de rupture qui sera soit calfeutré au mastic bitumineux, soit recouvert par un couvre joint métallique ou
en matière plastique.

9. ETANCHEITE ET SUPPORT

Qualités des matériaux utilisés et des ouvrages exécutés :


La qualité des feutres bitumés, des asphaltes, des bitumes, des bitumes armés seront conformes à ceux
prescrits dans le cahier des prescriptions techniques faisant partie du présent marché.
Les ouvrages exécutés devront être conformes aux normes et seront assortis par une garantie décennale.

Support de l'étanchéité :

Formes de pentes de l'étanchéité des toitures terrasses:


Elle sera constituée par un béton de granulats lourds, dosé à 200 kgs de ciment par m3 et dont l'épaisseur
minimum sera de 3 cm. La surface recevra ensuite une chape incorporée et bien adhérente en mortier de
ciment dosé à 350 kg au m3, taloché fin de telle sorte qu'il n'apparaisse aucune aspérité.
En aucun cas, il ne sera procédé au ragréage à la barbotine de ciment. La pente finale de cette forme sera
de 3% au minimum.

Reliefs et acrotères :
La hauteur minimale des reliefs revêtus d'étanchéité sera de 10 cm au dessus de la protection de l'étanchéité
: cette hauteur pourra être réduite de 5 cm, exceptionnellement lorsque l'étanchéité revêt de façon continue
les acrotères jusqu'à l'arête extérieure. Les reliefs comporteront des retours en partie supérieurs formant
étanches écartant l'eau de ruissellement provenant des éléments de gros oeuvre placés au dessus d'eux, et
évitant ainsi l'introduction d'eau derrière le revêtement d'étanchéité.
Ces retours se termineront par des larmiers dont le nu intérieur devra être distant de la surface
d'application d'au moins 6 cm dans le cas d'une étanchéité recevant une protection d'au moins 4 cm
pour le cas d'une étanchéité auto-protégée, la distance séparant ce même nu du solin grillagé sera
d'au moins 3 cm, la hauteur libre au dessus de la protection et au droit du point le plus haut de
l'étanchéité sera d'au moins 4 cm.

Souches :
Elles seront entourées de costières ayant la même hauteur et les mêmes caractéristiques que les acrotères.
Elles seront liées à la dalle support et auront les hauteurs désignées sur les plans.

Ventilation - canalisation :
Les canalisations situées à l'intérieur des souches doivent être prolongées jusqu'au niveau supérieur de
celles-ci.
Le calfeutrement entre les canalisations et les souches doit être assuré ainsi que l'étanchéité dans les zones
de raccordement.
Les canalisations isolées (pénétrations) seront prévues à l'intérieur de fourreaux scellés dans la forme ou la
dalle, et qui permettent la libre dilatation de ces canalisations. Leur exécution sera traitée comme pour les
descentes d'eaux pluviales.
Toutefois les émergences seront impérativement en métal ou en PVC , les tuyaux en amiante-ciment étant
interdits.
La traversée du plancher terrasse et des différentes formes ne comportera aucun raccord.

FDH/2012 45/69
Le raccordement de la pénétration au revêtement d'étanchéité se fera par l'intermédiaire d'une platine de
plombe de 2,5 mm d'épaisseur soudée directement au tuyau et reprise entre les couches du revêtement.
La distance minimale entre le nu extérieur du tuyau et le bord extérieur de la platine sera de 12 cm.
La distance minimale entre le niveau bas du plancher terrasse et le niveau haut du manchon de
raccordement avec la descente sera de 10 cm.

Etanchéité mono-couche ( type Derbigum SP4) sous protection en peinture aluminium


pour terrasses:
L'exécution sera conforme aux règles de l'art et à l'article 8-4-a.

Etanchéité mono-couche(type Derbigum) sous protection lourde :


a/ - application à la brosse après dilution à l'eau (un volume d'émulsion pour un demi volume
d'eau) d'une émulsion bitumineuse type DERBIGUM, émulsion à raison de 300kg/m3.
Pose d'une mono-couche type DERBIGUM SP 4/mm composée d'une double armature en voile de verre et
polyester non tissé, enrobée dans un mélange de bitume modifié, posé en adhérence par soudure à la
flamme.
b/ - Application à la brosse après dilution à l'eau (un volume d'émulsion pour un demi volume
d'eau) d'une émulsion bitumineuse type DERBIGUM, à raison de 300 gm2.
Pose d'une mono-couche préfabriquée type DERBIGUM Afrique 2 mm , composée, posé en adhérence
par soudure à la flamme. L'étanchéité est relevée sur les cloisons sur une hauteur de 10 cm au dessus du
niveau du sol fini. Les angles sont en équerres et soudés.
NOTA : Le DERBIGUM Afrique P2 mm sera recouvert d'une couche de sable tamisé finie de 1 cm
d'épaisseur avant la mise en place du mortier de pose ou de ravoirage.

Revêtement appliqués en relevé :


Les revêtements d'étanchéité en relevé sont distincts de ceux appliqués en partie courante avec
raccordement a la base des relevés par recouvrement avec soudure ou collage. Les éléments feuilles des
relevés seront appliqués par longueurs maximales de 1 m.
Ces relevés recevront une protection en dur, sauf dans le cas ou ceux-ci sont auto-protégés.

Relevés raccordés à un revêtement mono-couche type DERBIGUM sous protection en peinture


aluminium :
Ils seront exécutés sur une hauteur minimale de 20 cm au dessus des équerres de renfort pouvant aller
jusqu'à 70 cm en certains endroits particulières conformément aux exigences de l'Architecte.

Relevés raccordés à un revêtement mono-couche type DERBIGUM sous protection en dur :


L'étanchéité des parties courantes sera prolongée sur les relevés sur une hauteur minimale de 5 cm. Il sera
soudé à la flamme, une équerre de renfort en DERBIGUM SP 4 mm, l'aile en appui sur les parties courantes
aura 10 cm l'aile en relevé 20 cm en moyenne.

Evacuation des eaux pluviales :


Le raccordement du relevé d'étanchéité aux conduits d'évacuation, se fera par l'intermédiaire d'entrée d'eau
en plomb de 2,5 mm d'épaisseur au minimum, (en matière spécialement adapté à cet usage (fonte,
élastomère etc...)).
Les entrées des eaux pluviales seront composées de deux parties, une platine et un moignon assemblés par
soudure ou par tout autre système d'assujettissement étanche et durable.
La distance entre le bord extérieur du trou d'évacuation et le bord extrême de la platine ne doit pas être
inférieur à 12 cm.

FDH/2012 46/69
Au cas ou l'entrée d'eau pluviale est placée à proximité d'un relief (à moins 15 cm du bord de la descente) la
platine doit avoir un relevé au desserte de 12 cm minimum, soit de la platine soit du bord supérieur du trou
d'écoulement.
Au cas ou l'entrée d'eaux pluviales doit être placée à proximité d'un angle, à moins de 15 cm ces cotes de
l'angle, la platine est relevée sur une hauteur de 12 cm le long de deux façades sans discontinuité.
La platine est insérée dans le revêtement d'étanchéité dans le cas de l'asphalte pur dans le cas de
multicouche , un élément en feuille supplémentaire est disposé à sa sous face.
Afin de permettre la réalisation du joint entre le moignon d'évacuation la longueur du moignon ne doit pas
être telle que la distance entre la sous face du plafond et la partie supérieure du tuyau d'évacuation soit de
10 cm au minimum. La saillie du moignon sous plafond sera donc de 15 cm au minimum.
Dans le cas du conduit d'évacuation situé à l'extérieur de l'ouvrage, le raccordement de la platine avec le
conduit se fera par l'intermédiaire, soit d'un moignon coudé, soit d'un moignon soit déversant les eaux dans
une cuvette placée au dessus de la canalisation.
La section du moignon de départ devra être calculée en fonction de la surface à évacuer. La surface du
moignon de départ devra être égale à la celle de la terrasse exprimée en m2.
Le raccordement tronconique doit être tel que sa section la plus petite soit égales à 0,7 de sa surface
d'entrée, et que sa hauteur soit égale à 1,5 fois le diamètre de sa petite base.
Le diamètre minimale des moignons et des descentes étant toujours supérieur à 80 mm , celui-ci pourra être
exceptionnellement ramené à 60 mm pour les loggias, balcons, etc...

Epreuve d'étanchéité :
A la fin des travaux de l’étanchéité, les terrasses seront inondées pour une durée de 72 heures afin de
constater les malfaçons éventuelles.

10. MENUISERIE EN BOIS

Généralités :
Les essences , les choix d'aspect, les qualités technologiques, physiques et mécaniques des bois utilisés
ainsi que des matériaux dérivés du bois tel que contreplaqués, panneaux de fibres, panneaux de particules,
doivent être conformes aux dispositions prévues par les normes.
A défaut d'indications contraires sur les détails d'exécution, les feuillures pour vitrage devront être conformes
aux prescriptions de l'article 3.32 du D.T.U. N°36.
Les portes planes devront être conforme aux prescriptions de l'article 3.32 du D.T.U. N°36.1 et à la norme
P.23.301.
Protection des bois :
Les bois recevront les protections respectives à leur essence et ce conformément aux normes.
Protection des éléments en aciers :
Les éléments en acier, huisserie, aiguilles etc... seront protégés avant pose par une couche de peinture au
minimum de plomb ou par traitement anti-corrosion.
Qualités des colles :
Les colles seront adaptées aux fonction qu'elles auront à assumer et devront assurer une bonne tenue de
l'ouvrage.
Les ouvrages intérieures se trouvant à l'état permanent à humidité inférieure à 15%. Toutes les colles :
Phénol Formol, Résorcine Formol, Mélanine Formol, Urée Formol amélioré, Urée Formol, Caséine,
Néoprène, colle vinylique.

FDH/2012 47/69
Les ouvrages intérieures en milieu humidité et extérieures abrités, pouvant se trouver dans une humidité
supérieur à 18% : colles résistantes à l'humidité : Phénol Formol, Résorcine Formol, Mélanine Formol, Urée
Formol amélioré, Urée Formol.
Ouvrages extérieurs exposés aux intempéries : colle résistant aux résistants à l’intempérie, Phénol Formol
Résorcine Formol.
Assemblages :
Les arasements présenter sur les parements une coupe franche, un joint sans jeu et affleuré.
Les assemblages ne comporteront aucun vide susceptible de nuire à l'étanchéité ou à la solidité de la
menuiserie, les défauts d'assemblage ne seront en aucun cas dissimulés y compris au moyen de mastic.
Assemblages collés :
Les assemblages collés seront exécutés de telle sorte à ce qu'aucun ne puisse se produire dans le temps,
par suite de variation dimensionnelle des bois, par retrait, par fendillement de la colle, par suite de l'action de
l'humidité ou de l'eau.
Joints embrevés :
Les pièces embrevées par rainures et languette seront jointives, le vide entre la languette et le fond de la
rainure sera inférieur à 1,5 mm. Les fausses languettes seront en bois feuillu dur.
Exécution des menuiseries :
Les pièces de bois seront d'un seul tenant dans leur longueur, au cas ou il s'avérerait nécessaire qu'elles
soient en plusieurs parties, elles seront exécutées de telle sorte à ce que leur rigidité et leur résistance soient
identiques à celles des pièces d'un seul tenant.
Les parements apparents seront affleurés et percés, les rives droites seront sans trace de sciage, fâche,
épaufrure, les abouts apparents étant dressés.
Les bois devant rester bruts, apparents seront exempts de fâche les têtes de pointes, tête hommes et
chevilles métalliques seront chassés sur une profondeur supérieure à 1 mm sur les parements vus, les traces
étant bouchées et rendues invisibles sur les bois devant rester apparents.
Les contre profils pourraient être admis dans les raccordements de mouluration, sur autorisation du maître
d'ouvrage.
Les nœuds de bois devant être peints pourront être si besoin est, bouchonnés avec des bouchons de même
essence, collés en respectant le sens du fil du bois.
Joints d'étanchéité :
Après autorisation du maître d’œuvre, il pourra être employé des joints d'étanchéité à base de caoutchouc ou
de plastic qui seront comprimés en position de fermeture. Il pourra également utiliser des rubans métalliques
formant ressort.
Etanchéité à l'eau :
Toutes les précautions utiles seront prises pour éviter l'infiltration de l'eau de ruissellement ˆ travers le joint
entre la traverse basse du dormant ou "pièce d'appui" et la traverse basse du châssis ou "jet d'eau". Les
traverses auront une section supérieure à celle des montants, "le jet d'eau" faisant saillie et protégeant la
pièce d'appui, de plus il sera exécuté sous le "jet d'eau" un larmier ou "goutte d'eau" et la feuillure de la
"pièce d'appui" comportera une rigole en pente destinée à recueillir les eaux d'infiltration et à les diriger sous
un trou d'évacuation vers l'extérieur.
Feuillures pour vitrages :
Elles seront placées sur le parement extérieur, leur profondeur sera telle qu'un contre masticage puisse être
exécuté.

FDH/2012 48/69
Elles n'auront pas un écart entre elles supérieur à 2 mm , aussi bien en hauteur qu'en largeur entre fonds de
feuillures, lorsque le châssis comportera des vitrages de dimensions communes. Les vitrages en verre mince
des portes-fenêtres seront à 0,022 m au moins du sol.
Feuillures pour pose avec bain et solin de mastic :
Pour vitres jusqu'à 4 mm d'épaisseur et pour un demi périmètre de 2,35 m, la hauteur de feuillure sera de 11
mm , au dessus de 2,35 m elle sera de 16 mm, la pose s'effectuant obligatoirement avec parclose. Pour un
demi périmètre des vitres de 0,90 m au plus et pour une épaisseur de celle-ci de 1,75 à 2,15 mm, l'épaisseur
ou largeur de la feuillure sera de 11 mm, et de 15 mm pour une épaisseur de vitre de 2,7 à 4,1 mm.
Feuillures pour pose avec parcloses :
Pour un demi périmètre des vitres de 2,5 m au plus la hauteur de feuillure sera de 11 mm. Pour une
épaisseur de vitres de 2,7 à 3,1 mm la hauteur des feuillures sera de 12 mm, sans contre mastic pour
menuiserie intérieure seulement et de 16 mm avec contre mastic sur 2 faces de la parclose, pour une
épaisseur de vitre de 3,6 à 4,1 mm, ces dimensions seront respectivement de 13 et 17 mm.
Dans tout les cas, la dimension de la parclose permettra de réserver, en épaisseur, un vide de 4 mm
pour l'exécution de deux contre masticage de 2 mm.
Tous les châssis recevant un vitrage égal ou supérieur à 4,6 mm ou ayant un demi périmètre de vitre
égal ou supérieur à 3,00 m seront obligatoirement munis de parcloses.
Tapées en bois :
La saillie des tapées verticales des persiennes repliables ne dépassera en aucun cas les montants de
rive des châssis ferrés ou embrevés sur le bâti dormant.
La tapée sera contre profilée, les abouts de jets d'eau ne devant en aucun cas être dérasés.
Assemblages :
Les dormants seront assemblés à enfourchements chevillés et les ouvrants à tenons et mortaises chevillées,
leur rigidité dans le plan vertical pourra éventuellement être renforcée par des équerres. Les assemblages
collés supprimeront l'emploi de celles-ci, de plus des chevilles ne seront destinées qu'à maintenir les
assemblages en place pendant la durée de la prise de la colle.
Les assemblages pourront également être exécutés par tourillons collés, à la condition que l'usinage soit
exécuté d'une façon très précise.
Les assemblages en bois de fil seront réalisés dans la fenêtre de construction traditionnelle par
embrèvement à double languette non collé et dans la fenêtre de construction moderne, à simple ou double
queue d'aronde collée.
Stockage sur chantier :
Les ensembles de distributions, huisseries, bâtis, etc...seront stockés sur chantier dans un local ventilé à
l'abri des intempéries et placés de telle sorte à ce que l'air puisse circuler librement entre les éléments.
Au cas ou un empilage a plat serait nécessaire, les distributions reposeront sur des chantiers.
Protection contre les reprises d'humidité :
Il sera appliqué une couche d'impression en vue de protéger les bois contre une reprise d'humidité au plus
tard à l'arrivée des menuiseries sur chantier.
Elle sera exécutée d'une façon identique sur les deux parois des portes et fenêtres et devra être compatible
avec la peinture définitive.
Tolérances de pose de réglage et de planitude :
Sur la verticalité et l'horizontalité : 2 mm par mètre.
Variable sur la mise en place en fonction de la succession des ouvrages.

FDH/2012 49/69
Dans le cas de pose avant l'exécution des enduits plus ou moins 1 cm dans le sens horizontal et dans le
sens vertical du bâtiment.
Dans le cas de pose après exécution des enduits : elle seront parfaitement réglées.
La planitude de l’ouvrant, maintenu en position de fermeture sans verrouillage et relativement au nu du
dormant sera inférieure au 1/1000° du 1/2 du périmètre de l'ouvrant.

Exécution :
Les menuiseries seront exécutées conformément aux plans et détails d'exécution.
Toutefois l'entrepreneur devra se conformer à la description suivante si les détails ne sont pas fournis par
l'Architecte, dans ce cas il devra faire approuver ses détails d'exécution par ce dernier.

Portes extérieures :
Le montant et la traverse seront chevillé, la profondeur des feuillures sera déterminée par l'épaisseur de
l'ouvrant augmenté de 3 mm, la hauteur des feuillures sera au moins égales à 13 mm.
Les portes en bois massif comportant une partie vitrée ne présenteront aucun relief pouvant retenir
l'humidité, le vitrage sera posé sous par-closes contre-mastiquées et vissées.
Les portes en frises seront constitués par des frises de largeur régulières embrevées et jointives aux deux
parements, les emboîtures ou les barres avec des écharpes étant en bois feuillus durs.
En aucun cas, il ne pourra être utilisé des portes planes de type intérieur.

Portes menuiseries sur châssis :


Elles seront constituées par un panneau de planches assemblées ou non, fixé sur un châssis au bâti formé
de montants verticaux et de traverses horizontales et éventuellement d'écharpes diagonales.

Portes menuiseries à panneaux :


Elles seront constituées par des panneaux en bois massif, mis à "plate-bande" encadrés par des montants et
des traverses.

Portes à clair voie :


Elles seront constituées par des planches de largeur identique ou égale, non jointives, ferrées dans des
huisseries ne comportant pas de feuillures.

Poteaux, huisseries et bâtis :


Les bâtis seront fixés au gros œuvre par des pattes à scellement qui se trouveront dans la mesure du
possible à la hauteur des paumelles de l'ouvrant.
Les huisseries seront fixées de la même façon, de plus elles pourront être reliées au plafond, soit par le
prolongement des montants, soit par des "aiguilles" en fer en croix qui seront destinés à être recouvertes par
l'enduit.
Les huisseries et bâtis seront constitués par deux montants verticaux réunis à la partie supérieure par une
traverse horizontale, il pourra éventuellement être exécutée une traverse basse formant seuil et destinée à
maintenir l'écartement du cadre dans sa partie inférieure.
La structure des huisseries et bâtis sera constituée d'éléments en bois massif profilés ou moulurés et
assemblés entre eux à enfourchement et chevillés , et pourront également être constitués d'éléments
spéciaux pour éviter la pose d'un couvre joint lorsque l'huisserie se raccordera à la cloison.
L'huisserie pourra également être constituée d'un pré-dormant ou bâti d'attente pose lors du montage de la
cloison et d'un bâti interne qui sera réajusté ultérieurement entre les deux parties de l'huisserie par des
systèmes de cales d'épaisseur ou tout autre moyen qui permettront de rattraper les déformations éventuelles
subies par le bâti d'attente.

FDH/2012 50/69
La feuillure de fermeture correspondra à l'épaisseur de l'ouvrant augmenté de 3 mm et sa hauteur ne sera
pas inférieure à 13 mm.
Les parties des poteaux et traverses en contact avec la maçonnerie seront nervurées, à l'exception ,
toutefois, des bâtis et contre-bâtis. Les abouts de montants et traverses seront dérasés aux deux faces pour
le passage de l'enduit.
L'huisserie dite de 0,10 sera placée dans les cloisons destinées à être enduites aux deux faces et
comportera des "nervures" à plâtre.

Portes planes :
Elles seront composées de deux parois planes collées de chaque coté d'une ossature constituée, soit d'une
âme pleine, lames ou lamelles jointives, lattes, panneaux de particules de bois etc..., soit d'une âme
alvéolaire dont les éléments laisseront entre eux des vides de forme géométrique, alvéolaire ou cellules.
L'âme pourra également être constituée de carton ondulé, papier bakélisé, panneaux de particules ligno -
cellulosiques agglomérés, fétus de paille cellules métalliques etc...
Les portes à isolement phonique ou thermique, à l'épreuve du feu, résistantes à l'effraction, pourront avoir en
fonction du, but recherché des âmes en béton expansé, feuilles ou cellules métalliques, etc...
L'âme sera entourée d'un cadre comprenant deux montants et deux traverses assemblés entre eux par tenon
et mortaise, par enfourchement par agrafage ou collage, les montants et les traverses seront constitués d'un
ou plusieurs éléments parallèles, les traverses pouvant éventuellement être remplacés par des cales.
Les alaises seront constituées, soit par une latte de bois massif rapportée, assemblée ou collée au montant
ou collée à plat joint sur celui-ci, soit par l'ossature elle même.
La partie de l'ossature devant recevoir la serrure aura une largeur supérieure de 25 mm à la profondeur du
logement de celle-ci sur une longueur dépassant de 25 mm de part et d'autre, la hauteur de ce logement . Ce
résultat sera obtenu par l'adjonction de cales ou de renfort de serrure qui pourront également être placés au
niveau des paumelles.
Les parois seront constitués soit par :
- Un panneau contre-plaqué 3 plis de 5 mm d'épaisseur.
- Un panneau contre-plaqué 5 plis pour les portes de type ébénisterie.
- Un contre-placage et un placage extérieur contre-collés à fils croisés d'une épaisseur de 4 à 5 mm.
- Un panneau de fibres de bois de qualité dure ou extra dure de 3 à 4 mm d'épaisseur .
Les portes "à peindre" pourront avoir des parements de qualité ordinaire présentant quelques défauts qui ne
devront pas paraître sous la peinture.
Les portes "à bois apparent" auront des parements dont la qualité sera fonction de leur utilisation :
- ébénisterie: placage d'un essence et d'un choix de qualité, identique à ceux utilisés en
ébénisterie, tels que noyer, chêne , acajou, palissandre, sapelli, etc...
- premier choix : placages d'essences courante et de belle qualité, sipo, limbo, ...
- qualité courante : placage d'essences et de qualité ordinaire, sipo, okoumé, etc...
L'encollage des parois sur l'ossature sera exécuté à chaud ou à froid par imprégnation de colle sur les
éléments de l'ossature ou sur les parois venant en contact de celles-ci.

Pose des fenêtres , portes-fenêtres et portes extérieures :


Elle ne pourra s'effectuer que lorsque les conditions suivantes seront remplies :
- Locaux et baies dégagés et nettoyés
- Appuis et seuils exécutés
- Nus intérieurs et extérieurs déterminés
- Traits de niveaux nécessaires tracés

FDH/2012 51/69
- Feuillures et trous exécutés
Les réglages seront effectués au moyen de coins, cales, linteaux, barres d'écartement, etc... qui seront
retirés après prise des scellements.
Les fenêtres posées en feuillures seront réglées de telle sorte que le parement du bâti dormant présente une
saillie sur le nu du mur permettant une épaisseur d'enduit de 10 mm au moins. Les fenêtres posées en
applique seront adossées au parement du mur, l'enduit devant
constituer la feuillure, les pattes à scellement devront rester invisibles.
Dans le cas de pré-dormant, celui-ci sera scellé au préalable, les menuiseries étant ajustées sur un dormant
léger fixé en fin de chantier sur le pré-dormant et le dissimulant.
Les menuiseries seront condamnées après pose jusqu'à la mise en oeuvre de la vitrerie. Au cas ou elles ne
pourrait l'être, il sera posé un bâti d'attente avec obturation des baies par des feuilles de plastique ou autres.
Les bâtis dormants des portes extérieures seront protégés par des baguettes ou des linteaux.

Pose des fermetures extérieures :


Lorsque les supports des fermetures extérieures seront scellés, leur mise en oeuvre sera exécutée avant les
ravalements extérieurs, lorsque la pose s'effectuera sur tapée , elle sera exécutée juste avant les peintures.
La pose sera effectuée comme il est prescrit au 9.2.10.

Pose des menuiseries intérieures :


Elle ne pourra s'effectuer que lorsque les conditions suivantes seront remplies :
- Bâtiment totalement hors d'eau
- Fenêtres vitrées
- Plâtres, enduits, raccords, scellements terminés
- Parois, sols, huisseries, fenêtres, bas de parois nettoyées.
Lorsque la pose des portes s'effectuera sur sol fini, le jet prévu sera assuré dans toutes les positions
d'ouvertures et en cas d'ajustement celui-ci ne pourra entraîner la suppression de plus du 1/3 en largeur du
chant du cadre.
Lorsque la pose devra s'effectuer avant l'exécution des sols, les portes seront réglées d'après les traits de
niveau.
La pose des habillages s'effectuera par clouage et dans le cas de matériaux durs sur trous tamponnés ou par
pointes en acier.
Elle pourra éventuellement s'effectuer par vissage . Il sera posé un calfeutrement sur le joint du bois et de
l'enduit lorsque les bâtis seront posés en applique sur le parement brut du mur.
Les éléments de chambranles de moins de 2,15 m seront d'une seule pièce.

Pattes à scellement :
Les pattes se terminent par une queue de carpe scellé dans la maçonnerie seront entaillées de leur
épaisseur dans le dormant et coudées de telle sorte qu'elles n'apparaissent pas sur l'enduit et sur le
cochonnet du bâti.
Le métal employé sera protégé contre l'oxydation, leurs dimensions seront les suivantes :
- Longueur : 90,110,140,160 mm
- Largeur : 35 mm
- Epaisseur: 2,9 à 3,6 mm

FDH/2012 52/69
11. MENUISERIES ALUMINIUM

GENERALITES – NORMES
Tous les châssis faisant partie ou entrant dans la composition des ouvrages ou des unité d’ouvrages doivent
répondre aux normes suivantes :
N.F. P 24.301 Concernant la spécification technique des fenêtres métalliques.
N.F. P 24.351 Concernant la fabrication en cours de fabrication contre la corrosion.
N.F. P 20.302 Concernant le critère d’essais des fenêtres.
N.F. P 20.501 Concernant les méthodes d’essais des fenêtres.
N.F. A 91.450 Concernant l’anodisation de l’aluminium et de ses alliages.
D.T.U. 371 Concernant les menuiseries métalliques et leur mise en œuvre.
D .T.U. 361/37 Concernant le choix des fenêtres en fonction de leur exposition.
L’oxydation anodique des éléments en aluminium sera de classe 20.
Il sera utilisé des profilé de section et épaisseur en rapport avec les dimensions des châssis et le poids des
vitrages.
L’étanchéité des dormants sera réalisée en joints E.P.D.M. (éthylène, propylène, diène-monomère) qualité
« marine ».
Les profilés composants les cadres des châssis aluminium devront comporter un couvre joint incorporé au
profilé.
Le ferrage sera réalisé au moyen d’articles de quincaillerie de première qualité, adaptés aux dimensions
et poids des divers éléments.
Portes simples en alu pleine.
Fourniture et pose de portes simples
Suspension : une charnière tous les 60cm avec au minimum 4 charnières
Quincaillerie : serrure entaillée résistant à la corrosion , avec cylindre en laiton chromé mat et pêne dormant
Clenche et plaquettes de propreté en aluminium coulé à soumettre. Clefs avec système de passe-partout
simple.

NETTOYAGES – VERIFICATION AVANT RECEPTION


L’entrepreneur devra avant réception le nettoyage définitif des deux faces de ses ouvrages y compris
l’utilisation d’un aspirateur pour parachever le nettoyage des rainures et traverses.
Avant réception, il sera procédé à une vérification de bon fonctionnement de tous les ouvrants et organes de
condamnation.

12. QUINCAILLERIE

Généralités :
Protection des quincailleries :
Les éléments de quincaillerie, non soumis à mouvement et sujets à oxydation, recevront avant pose une
couche de peinture au minium de plomb ou de qualité équivalente. Il sera en aucun cas fait usage de
peinture "au minium de fer".

FDH/2012 53/69
Pose des quincailleries :
La pose des quincailleries s'effectuera à l'aide de vis, et éventuellement de fausses vis pour les entrées, les
rosettes de serrures et les équerres ordinaires en tôle.
Toutes les pièces mobiles des quincailleries seront, si besoin est, graissées et huilées avant pose.

Equerres :
Les extrémités et l'angle de la partie centrale seront arrondis.
L'entaille correspondra exactement, tant en profondeur qu'en surface, à la forme de l'équerre.
Les trous de fixation seront exécutés par des vis à bois à tête fraisée de 3 mm.
Le métal employé sera protégé contre l'oxydation. Sur prescription du maître d’œuvre, elles auront leurs
extrémités à angles vifs et sans congé dans l'angle intérieur du coude.
Leurs dimensions seront les suivantes :
- Longueur : 160 à 190 mm
- Largeur : 22 mm
- Epaisseur : 2 à 2,6 mm

Charnières :
Charnières à ressort :
Elles seront, soit à "simple action" constituée de deux lames fixées par un nœuds renfermant le ressort de
rappel, soit à "double action", constituées de trois lames fixées sur deux nœuds à l'intérieur desquels se
trouvent les ressorts.
Une bague munie de trous permettra le réglage de la tension du ressort au moyen d'une tige pointue.
Il sera mis en place, en fonction de l'importance de l'ouvrant, deux, trois, ou quatre charnières. Dans ce
dernier cas, il y aura a placer deux charnières rapprochées à la partie supérieure, une intermédiaire et une
dans le bas.
Briquets :
Ils auront deux axes d'articulation qui leur permettront un repliement complet du coté opposé au nœud.
Le briquet "de trappe" sera en forme de T, le nœud étant entaillé dans le plancher de façon qu'il ne fasse pas
de saillie.
Le briquet "de comptoir" aura deux lames égales.
Charnières invisibles :
Elles seront sans nœud, ni broche, la rotation des lames étant assurée par un mécanisme spécial. Elles
devront demeurer invisibles du coté ou l'ouvrant sera tiré.

Paumelles bois :
La profondeur des entailles sera constante et ne sera pas supérieure de plus de 1 mm à l'épaisseur des
lames, leur fond sera plat.
Les nœuds seront sur un même axe et dégagés de 2 mm au moins du parement.
Les paumelles étanches en métal plein, acier étiré, auront leur partie femelle reposant sur les dormants et
formant fain d'huile.
Les paumelles seront placées de telle sorte que leur axe se trouve à 0,17 m des rives hautes et basses dans
le cas de ferrage sur 3 paumelles et à 0,25 m dans le cas de ferrage sur 2 paumelles.

FDH/2012 54/69
Les paumelles en acier roulé seront découpées en une seule pièce, une partie étant roulée pour former les
nœuds dans le vide duquel se placera la broche.
Les paumelles soudées ou "électriques seront obtenues par soudure électrique de deux profils, une lame
dans un étiré plat et un nœud dans un acier rond percé suivant son axe d'un trou recevant la broche.
Paumelles doubles :
Elles seront composées de deux lames égales, percées de trous fraisés. Leur pose s'effectuera en feuillure,
les lames Otant fixés sur le champ de la porte et de l'huisserie.
Elles auront de 80 à 220 mm de hauteur et de 40 à 80 mm de largeur. Les paumelles électriques, dites
"grand écartement destinées à des portes à plusieurs vantaux se repliant , auront une largeur pouvant aller
jusqu'à 150 mm.
Paumelles "façon picarde" :
Elles seront identiques aux précédentes, mais plus robustes et auront des dimensions renforcées, hauteur de
110 à 330 mm, largeur de 60 à 90 mm, leur nœud sera plus gros et leurs lames seront chanfreinés.

Butoirs :
Ils seront destinés à arrêter la porte en un lieu déterminé, et seront constitués soit par un tampon en
caoutchouc monté sur platine, soit par une balustrade en bois ou en laiton , fixé par un scellement ou par vis
à bois dans le sol.

Cale portes :
Ils seront fixés en haut du battant de porte et pourront immobiliser celle-ci dans une quelconque possibilité
d'ouverture, leur manœuvre s'effectuera par pression du pied sur un bouton.

Battements :
Battement de porte à deux vantaux :
Ils seront constitués d'une platine comportant une saillie et un trou dans lequel s'engagera la pêne du verrou
vertical fixant le dormant.

Arrêts :
Arrêts de vasistas :
Ils seront constitués soit par un arrêt quart de cercle ayant une tige cintrée fixée sur le dormant avec butée à
son extrémité, soit par une coulisse, réglet muni d'une fente longitudinale dans laquelle coulissera un guide
fixé sur le vasistas.

Ferme-imposte à câble souple :


Ils seront composés :
- d'une rainure verticale fixée sur le coté du châssis et dans laquelle manœuvrera une tige
actionnée par une poignée,
- d'un tube guide dans lequel coulissera un câble fixé à la poignée et un loqueteau.
- d'un loqueteau fixée sur la partie ouvrante et auquel aboutira le câble souple.
Le châssis sera maintenu fermé, soit par un enclenchement automatique du loqueteau dans la gâche, soit
par un verrouillage de la poignée dans la rainure.

Targettes :
Elles seront constituées d'un pêne plat ou rond manœuvré par poussoir .Les targettes automatiques seront
manœuvrées par bouton tournant.

FDH/2012 55/69
Les targettes automatiques pour "WC" auront un disque : "libre/occupé".

Verrous :
Ils seront placés verticalement en haut et en bas et seront soit à applique, soit à boîte, soit à entaille en
feuillure, avec manœuvre par onglet ou par bascule, soit du type baïonnette.
Verrou de sûreté :
Il sera à bouton, tournant d'un seul coté.
Verrou à entailler à bascule :
Il ne sera fixé que sur les portes en bois, dans une entaille logeant le pêne et le mécanisme de manœuvre.
La gâche affleurera le fond de feuillure, la profondeur du trou étant de 13 mm au moins.
Verrou plat à excentrique :
Il sera utilisé sur portes en fer et se placera en feuillure sur le montant du vantail à condamner, le plus grand
verrou, étant posé à la partie supérieure du vantail, et le plus petit à la partie inférieure.
Verrou à onglet à entailler :
Il se fixera en feuillure dans les portes à plusieurs vantaux, sa manœuvre s'effectuera par un doigt en acier
ou ongles.

Crémones :
Elles seront composées, d'une boite avec ou sans bouton de deux tringles coulissantes, en fer rond, demi-
ronde, ou plat, et des garnitures, 2 gâches, 2 chapiteaux et 1 conduit.
La course des tringles sera de 12 mm au moins, la distance entre organes de manœuvre de 30 mm au
moins, le diamètre de la tige excentrique sera de 8 mm au moins.
Dans la crémone normale, l'excentrique sera en acier doux matricé, en acier roulé, en fonte malléable, en
bronze ou cupro-aluminium, les cuillers seront soit monoblocs en acier matricé, en acier roulé, en fonte
malléable, ou en bronze, soit en acier doux découpé d'une épaisseur de 2,5 mm au moins, avec tenons
rapportés.
Les tringles seront en acier Ads, rondes, demi-rondes, carrés, ou méplats.
La platine sera démontable et son épaisseur minimum sera de 1 mm lorsqu'elle sera en tôle et 1,2 mm
lorsqu'elle sera en alliage de zinc moulé sous pression. Elle sera obligatoire pour les crémones renforcées ou
à boite en alliage de zinc ou en tôle pliée et facultative pour les autres.
Les boutons, béquilles ou boucles venus d'une seule pièce par moulage seront en font, bronze, laiton,
maillechort, alliage d'aluminium ou alliage de zinc.
Les boutons en acier seront constitués de pièces assemblées.
Crémones à boite large pour menuiserie bois :
La largeur maximale -de la boite, du conduit et des chapiteaux en applique - sera de 42 mm.
La section des tringles des crémones renforcées de type apparente sera de 18x9 ou 16x8.
Les sections des tringles des crémones normales seront les suivantes : apparentes, demi-rondes 18x7 ou
16x6 carrés 10x10, méplats 16x5, encastrées section minimale 64 mm2, épaisseur 5 mm.
La largeur de la boite et éventuelle des conduits et des chapiteaux en applique, sera pour les crémones à
boites étroites de 22,5 mm et pour les boites très étroites de 20 mm.
La section des tringles des crémones apparentes sera de 10x10 pour la forme carrée et de 14x5 pour la
forme méplat, la section minimale des crémones encastrées sera de 64 mm2 avec épaisseur de 5 mm.
Les épaisseurs minimales des parois, des boites et des garnitures seront les suivantes :

FDH/2012 56/69
Crémones à tringles forgées :
Les tringles auront leurs extrémités forgées et façonnées et coulisseront entre la platine et la boite à
l'intérieur de celle-ci.
Crémones en fonte à tringles demi-rondes de 20x10 :
Elles auront les caractéristiques des crémones renforcées, les sections de leurs tringles seront de 20x10,
16x8, 18x9.
10-15 Crémones verrous :
Les tringles seront horizontales, ne s'engageront pas en bout dans les gâches mais auront sur le coté des
ergots ou des galets entrant dans des gâches à encoches.
Les châssis lourds, plus de 80 kg, ou à double vitrage auront des fermetures circulaires sur trois ou quatre
cotés, constituées par des tringles verrous reliées par des chaînes aux angles du châssis.

Serrures :
Il sera fixé sur chaque face de la porte des plaques de propreté avec portée pour béquille ou des rosettes en
applique ou éventuellement entaillées, à la condition qu'après entaillage, l'épaisseur du bois demeure
suffisante pour pouvoir supporter les efforts consécutifs à la manœuvre de la béquille.
Les gâches seront disposées au niveau des pênes, le bord d'attaque affleurant le parement de l'huisserie, le
jeu vertical Otant ménagé vers le bas.
Dans le cas de pose encastrée, la tôlière affleurera le chant de la porte et la gâche le fond de la feuillure de
l'huisserie, la tolérance en retrait serait de 1 mm.
Serrures en applique ou à coffret apparent :
Elles seront fixées sur la porte, le coffre étant vertical ou horizontal.
Serrures a mortaisé :
Elles soient a pêne demi-tour ou chanfreiné taillé en biseau de telle sorte que la porte se ferme et reste
fermée par simple poussée soit a pêne dormant la porte soulevés, à chaque gorge correspondra une
encoche de la clé.
Serrures à gâches électriques :
Elles seront munies d'un ressort de renvoi et d'une clé à vis permettant l’ouverture, en cas d'interruption de
courant, elles n'auront pas de canon ni de clé ouvrant de l'extérieur.

Boutons et béquilles :
Le demi-tour des serrures sera actionné par le fouillot qui comportera un trou carré dans lequel s'engagera la
tige munie d'un bouton dans le cas de serrure horizontale ou d'une béquille dans le cas serrure verticale ou à
mortaiser.
Les boutons et les béquilles seront en fonte, en aluminium poli ou mat et coloré, en matière plastique, en
laiton poli ou chromé.

13. PEINTURES

Généralités :

Composants de base de peintures :


Ils seront conformes aux normes françaises.

Classification des produits pour peintures :


Produits semi-finis :

FDH/2012 57/69
a/- Pigments en pâte
b/- Vernis concentrés
Produits finis :
c/- Peinture à l'huile , aux résines naturelles et peintures dérivées
d/- Vernis à l'huile, aux résines artificielles et peintures dérivées
e/- Vernis aux résines naturelles ou artificielles, sans l'huile ou acide gros et peinture dérivées
f/- Vernis cellulosiques et peintures dérivées
g/- Vernis aux produits bitumineux
h/- Vernis au latex, aux caoutchouc naturels ou artificiels
i/- Vernis naturels
j/- Peinture à l'eau
k/- Peinture émulsion
l/- Mastic pour vitriers
m/- Enduits, mastics, spéciaux, ciments et buts
n/- Préparation à base de cires naturelles ou artificielles
o/- Encres

Préparation des supports :

Epoussetage :
Il sera exécuté à la balayette en plafond et de bas en haut sur les parois avant l'exécution d'un enduit ou
d'une application de toute couche de peinture ou vernis. La surface sera nette de toute poussière.

Dérouillage :
Les ouvrages métalliques, en fer, fonte ou acier, seront débarrassés de toutes traces de rouille par grattage à
sec, martelage, à la brosse métallique ou tout autre procédé. Le nettoyage s'effectuera à la brosse dure.
Il s'effectuera à sec, au papier de verre, à l'eau au papier abrasif avec humidification constante. La surface
enduite ou peine sera nette de tout grain ou aspérité.

Brossage :
Il sera exécuté à la brosse dure, à sec sur les boiseries, fers, fontes, tuyauteries, à sec ou à l'eau, à la
brosse dure ou à la brosse métallique sur les fers, fontes, et tuyauteries. Il ne subsistera aucune tâche de
mortier ou de plâtre, ni de trace de rouille sur les ouvrages en fer.
Dégraissage des fers, fontes, et aciers neufs :
Les fers fontes et aciers neufs seront soigneusement dégraissées avec emploi :
En atelier :
Le dégraissage se fera soit en cuve au moyen de solvants organiques, essences, pétroles, benzols et
dérivés, solvants fabriqués par l'industrie ou de produits détergents en solution, soit au jet au moyen de
produits détergents, soit au four à une température telle que les matériaux ne subissent aucun dommage.
Sur chantier :
Le dégraissage se fera au moyen de produits spéciaux, solvants ou autres, ou à la lampe à souder sans
excès d'air.
Le dégraissage sera suivi d'un rinçage et d'un séchage :

FDH/2012 58/69
Ces opérations seront obligatoirement exécutées sur les tuyauteries en fer et prescriptions du maître
d’œuvre sur les autres matériaux.
Le dégraissage au feu ne pourra en aucun cas s'effectuer sur les fers, fontes, ou aciers galvanisés ou
zingués.

Décalaminage :
Les fers et aciers laminés, profilés, tôles, etc. seront sur prescriptions du maître d’œuvre, débarrassés de la
calamine.
Le décalaminage sera exécuté :
Mécaniquement, au marteau, marteau piqueur, jet de sable ou grenaille d'acier, suivi d'un dépoussiérage par
essuyage ou jet d'air.
- Par acide avec limitateurs.
- Par chalumeau oxyatylénique, en flamme réductrice, suivi d'un brossage à la brosse métallique et d'un
époussetage.
- Electrolytement
- Par infiltration de rouille

Couche d'impression et couche primaire :


La couche d'imprégnation et la couche primaire seront appliquées à la brosse, leur accrochage étant
parfaitement réalisé.
Dans le cas ou la couche primaire constituera une couche de protection pour les fers fontes et aciers, son
application s'effectuera aussitôt après le dérouillage et le brossage.

Rebouchage :
Il consistera en un masticage parfaitement exécuté et dissimulera les fentes, fissures, irrégularités,
crevasses, petites cavités, nœuds et joints de menuiseries et comportera le calfeutrement des moulures et
l'enduisage sur une couche primaire antirouille, de toutes les pièces et ferrures entaillées, telles que entrées
de serrures, paumelles, équerres, plates-bandes, etc...
Lorsqu'il y aura lieu à une couche d'impression, il sera exécuté après celle-ci.
Lorsque les trous ou éraflures sur des enduits au plâtre seront trop importants, un premier rebouchage sera
effectué au plâtre à modeler et pour les peintures aux silicates et badigeons à la chaux, au plâtre, à la chaux
ou au ciment.
La surface finie sera parfaitement unie, plane, sans aspérité et devra présenter une bonne assis pour les
travaux ultérieurs.

Enduits :
Ils seront exécutés que sur prescription du maître d’œuvre. Ils recouvriront complètement les surfaces à
traiter, les pores et cavités étant parfaitement remplies.
Ils comporteront obligatoirement, le rebouchage des trous peu importants, le calfeutrement des moulures et
l'enduisage sur une couche primaire antirouille, de toutes les pièces et ferrures entaillées, telles que entrées
de serrures, paumelles , équerres plates-bandés, etc...
L'impression et le rebouchage des moulures qui ne seront enduites que dans le cas l'enduit repassé et le
ponçage.
Ratissage :
Il sera exécuté sur plâtre crus, à l'enduit gros repassé dit "ratissage" et remplacera le rebouchage et
impression.
Enduit non repassé :

FDH/2012 59/69
Il sera exécuté sur plâtre crus, sur menuiserie neuve bois, et métallique après impression préalable, sur
anciens fonds d'huile dégraissés ou décapés, imprimés ou non suivant les cas.
Enduit repassé :
Il sera exécuté obligatoirement sur couche d'impression à l'enduit.
Il sera repassé en deux fois, puis révisé de telle sorte que toutes les imperfections aient disparues de sa
surface, celle-ci devant être parfaitement lisse et unie.
Sur prescription du maître d’œuvre, il pourra être exécuté sur les faces moulurées, compris moulures.

Rebouchage :
Crevasses :
Elles seront au préalable ouvertes au crochet, les parois évasées, puis humectées, le rebouchage
s'effectuant au plâtre à modeler et après séchage complet, il sera exécuté une impression et un enduit.
Trous :
Les trous importants seront repiqués et rebouchés comme les crevasses.
Fissures :
Faïençage d'enduit de maçonnerie :
Dans le cas d'un léger réseau de fissure capillaires superficielles et lorsqu'un décollement n'est pas à
craindre le rebouchage s'effectuera comme pour les crevasses, sinon il y aura lieu de procéder à un hachage
complet de la partie incriminée et à une réfection complété de celle-ci.

Exécution des peintures :


Les couches successives de tons légèrement différents, du moins clair au plus clair, seront appliquées au
rouleau ou à la brosse ou après autorisation du maître d’œuvre par pulvérisation ou tout autre procédé.
Chaque couche sera correctement croisée, sauf en ce qui concerne les peintures à l'eau et les peintures
vernissées, et finalement lissées. Une nouvelle couche sera appliquée qu'après une révision complète en
aspérité ou irrégularités étant effectuées et les gouttes et coulures grattées.
Une couche ne sera appliquée sur la couche précédente qu'après séchage complet de celle-ci, avec un délai
en règle générale de 48 h, toutefois ce délai sera de 24 h pour certaines peintures de la catégorie E, vernis à
l'huile aux résines artificielles et peintures dérivées, d'une semaine pour les peintures de la catégorie H,
vernis aux produits bitumineux et dérivés, et de 3 semaines au moins pour les peintures au minium de plomb
de la catégorie C , peinture à l'huile.
Lorsqu'il sera utilisé des peintures de la catégorie C, D et E, cette couche ne sera pas durcie à fond.
Les peintures sur mastic de vitrerie ne seront exécutées qu'après séchage complet de ceux-ci.
Après l'achèvement et le séchage de la dernière couche ou couche de finition, le subjective sera totalement
masqué, les arêtes et parties moulurées seront bien dégagées, la peinture sur solin de vitrerie recouvrira
entièrement ceux-ci en débordant de 2 mm au plus sur la vitre.
Les tons seront réguliers sans différence sensible à l’œil d'une partie à l'autre ou d'un local à l'autre et , dans
tous les cas, conformes à l'échantillon ou à la surface témoin préalablement établis.
Ils ne sera constaté aucune sur-le-champ anormale dans les feuillures, gueules, loups, etc...
Les jets d'eau et les tranches horizontales supérieures des portes, des fenêtres , et des volets ouvrants à
l'extérieur recevront une couche intermédiaire supplémentaire aux autres couches nécessaires ayant été
prévus.
Les "travaux soignés" des catégories C,D et E, ne seront exécutés que sur prescription du maître d’œuvre.
La surface de chaque couche sera légèrement poncée avant l'application de la couche suivante en plus de
toutes les opérations normalement prévues.

FDH/2012 60/69
La surface finie sera lisse, nette , uniforme, sans grains, traits ou rayures.
Lorsqu'un pochage sera prévu, il sera exécuté sur peinture fraîche, à consistance appropriée, à la brosse, au
rouleau garni de peau de mouton ou de feutre ou par tout autre moyen. La surface finie sera nette de coups
de brosse, les grains Otant adhérents et parfaitement réguliers.

Peinture intérieures sur maçonneries :

Finition mate :
Préparation :
égrenage, dépoussiérage, rebouchage des fissures s'il y a lieu.
impression en une couche de REXIM dilué à 300%
enduit repassé en couches croisées à l'enduit Astralatex ou similaire.
Finition variante 1 :
Finition vinylique 2 couches de peinture émulsion Astralatex mat ou similaire.
Finition variante 2 :
Finition glycérophtalique en 2 couches de peinture glycérophtalique mate REXOMAT.

Finition satinée :
Préparation :
égrenage, dépoussiérage, rebouchage des fissures s'il y a lieu.
impression en une couche de REXIM dilué à 300%
enduit repassé en couches croisées à l'enduit Astralatex ou similaire.
Finition variante 1 :
2 couches de peinture émulsion Astralatex satiné ou similaire.
Finition variante 2 :
Finition anticryptogamie en deux couches DENTOLITE SUPER FS ou similaire.
Finition variante 3 :
Finition glycérophtalique en 2 couches de peinture GLYKID ou similaire.

Finition mate courante :


Préparation :
égrenage, dépoussiérage, rebouchage des fissures s'il y a lieu.
impression en une couche de REXIM diluée à 300%
2 couches de peinture émulsion Astralatex mat ou similaire.

Peinture intérieures sur boiseries :


ratissage au REXENDUIT et ponçage à sec
Finition :
2 couches de peinture glycérophtalique mat REXOMAT .

Finition satinée :
Préparation :
Ponçage, dépoussiérage

FDH/2012 61/69
Impression en une couche de sous-couche glycérophtalique
Rebouchage
Ratissage au REXENDUIT et ponçage à sec
Finition variante 1 :
Finition vinyle en deux couches de peinture émulsion Astralatex satiné.
Finition variante 2 :
Finition glycérophtalique en deux couches de peinture glycérophtalique GLYKID ou similaire.

Peintures extérieures sur maçonneries :

Aspect peint :
Finition mate :
Egrenage, dépoussiérage, rebouchage des fissures
Impression en une couche de REXIM dilué à 300%
Une couche Astralatex mat dilué à 10%
Finition :
2 couches Astralatex mat

14. PLOMBERIE - SANITAIRE

Equipements
Tout équipement sera fourni par l’entrepreneur, ces équipement seront en céramique vitrifié , premier choix,
la couleur sera soumis à l’approbation du concepteur.
L’entrepreneur à pour charges la pose de ces équipements selon les règles de l’art dans les endroits
indiqués sur les plans, ou, tout autres endroit indiqués par le maître de l’ouvrage ou par le maître de l’œuvre.
Toute perte ou casse dû au mal tenus des équipements ou à un défaut dans l’implantation ou a une
négligence quelconque de la part de l’entrepreneur sera supportée par ce dernier.
Les canalisations seront en cuivres en section et aux endroits indiqués par les plans et devis.
Les parties encastrées seront protégées par des gaines en tube à gorge selon les normes.
Le raccordement au réseau ONEAD sera assuré par un tube en polyéthylène noir diamètre 27/33 ou toute
autre section indiquée par le maître d’œuvre.

15. ASSAINISSEMENT : REGARDS ET CANALISATIONS

Fouilles en tranchées pour canalisation


Les fouilles pour canalisations, regard de visite, complexe fosse septique, etc., seront descendues
verticalement.
Le fond de fouille sera réglé suivant les pentes des canalisations et devra offrir une surface d’assises plane
sans aucun point saillant.
L’entrepreneur devra pour les tranchées d’assainissement tous étaiements et blindage, mêmes jointifs
conformément aux règlements de sécurité ainsi que l’assainissement de la tranchée avec épuisement des
eaux d’infiltration.

FDH/2012 62/69
Remblaiement des tranchées ; l’autorisation de remblayer les tranchées sur les différents réseaux et
canalisations ne sera données par le maître d’œuvre que si les travaux de pose et les essais ont été
pleinement satisfaisant.
Les matériaux provenant des déblais pourront être utilisés en remblais s’ils répondent aux conditions
suivantes :
aucun éléments ne devra être supérieur en tous sens de 30 mm
La teneur en eau naturelle au moment de l’emploi, devra être égale ou inférieure à celle de l’optimum Proctor
normal
Indice de plasticité devra être inférieur à 20
La densité sèche correspondant à l’optimum Proctor devra être au moins égale à 1,60.
Si les matériaux provenant des déblais ne sont pas satisfaisant, les tranchées seront remblayés en sablon.
Ces remblais seront alors étalés par couche de 10 cm d’épaisseur au plus, chaque couche étant
soigneusement compacté. Le compactage sera exécutés de manière à obtenir 95% de la densité Proctor
modifié du matériau utilisés.

Canalisation, EU et EV
Les collecteurs d’eau vannes et d’eaux usée enterrés seront réalisé en tuyau PVC qualité « assainissement »
type M1 à emboîtement à joint. Ils ne devront pas présenter de pente inférieure à 2%.
Avant de mettre en place le tuyau, l’entrepreneur établira sur fond de fouille, une forme de sable de 10 cm
d’épaisseur.
Après la pose de la canalisation, il effectuera un bourrage latéral en sable et recouvrira le tuyau d’une
épaisseur de 10 cm de sable.
Un massif d’assise en béton jusqu'à la moitié de chaque tuyau sera installé sous chaque joint de tuyau.
Ils seront raccordés, d’une part aux boites de branchement à 90 cm en façade des bâtiments, d’autre part
aux collecteurs, au moyen de regards. Ils comporteront tous les accessoires de raccordements des appareils
(culottes, coulisses) ainsi que les tampons de dégorgement et de visite.
Le collecteur d’eaux vannes devra être raccordé à la fosse septique.
Le collecteur d’eaux usées devra être raccordé au bac dégraisseur.

Bac dégraisseur
Béton n° 3 pour bac dégraisseur, qualité « prise mer ».
Les bacs dégraisseurs seront exécutés conformément au plan édité par le Service Technique du Fonds de
l’Habitat.
Les dimensions extérieures du bac dégraisseur sont les suivantes ; voir le plan d’assainissement
Les travaux comprennent :
Béton de propreté sur 5 cm d’épaisseur
Bac à deux compartiments, réalisé en armé coffré sur place
Séparation médiane de 10 cm d’épaisseur munie de deux orifices en partie basse
Enduit étanche intérieur (mortier n° 4), lissé avec façon cunette et gorges dans les angles
Couronnement par dalles béton avec tampons de visite à fermeture hydraulique de  425 mm en fonte
ductile reçus sur cadre carré en fonte de 600 x 600 mm, scellé dans la dalle. L’ensemble devra être étanche
aux odeurs.

FDH/2012 63/69
Puit filtrant
L’évacuation des eaux vannes et des eaux usées à la sortie du filtre de la fosse septique et du bac
dégraisseur sera dirigée dans un puits filtrant.
Les dimensions du puits filtrant sont celles indiquées sur les plans
Les travaux comprennent :
Terrassement et enlèvement des déblais
Mise en place par couches successives :
Tout venant sableux madréporique calibré de 0/40 cm (non compacté). La profondeur sera déterminée par le
niveau des basses eaux
Tuyau de 40 cm de diamètre en béton, perforés et disposé verticalement dans une couche madréporique
placée sur des matériaux de gros calibres pour éviter le colmatage des évacuations par des éléments fins
Tout venant sableux de 0/10 cm sur une hauteur de 20 cm (non compacté)
Couronnement enterré par dalle béton avec 1 tampons de visite à fermeture hydraulique de  425 mm en
fonte ductile reçus sur cadre carré en fonte de 600 x 600 mm, scellé dans la dalle. L’ensemble devra être
étanche aux odeurs.

16. ELECTRICITE

Généralité, Consistances des travaux :


Les travaux d’installation électrique comprennent la fourniture et la mise en œuvre des équipements
suivants :
▪ Circuit d’alimentation depuis les bornes de sorties du disjoncteurs au tableau de contrôle,
jusqu'aux douilles des foyers lumineux fixes, les socles de prises de courant, les appareils de
connexion et de dérivation et toutes les autres appareils mentionnés dans le présent document.
▪ Les tableaux destinés à recevoir les appareils de commande de protection et de sectionnement
des circuits divisionnaires et terminaux.
▪ Les réseaux de terre et prises de terre.
▪ Les câbles d’alimentation électrique entre le tableau général et le tableau divisionnaire. Dans le
cas d’un câble enterré, celui-ci sera du type U 1000 RVFV avec grillage avertisseur.
▪ L’entrepreneur devra prévoir les circuits d’alimentation des climatiseurs.
▪ Font également partie des travaux :
▪ Les études, calculs, plans, schémas et notices nécessaires à l’établissement définitif du marché.
▪ Les percements, saignées branchement, tamponnages et scellement autres que les passages et
saignées réservées en cours de construction suivant les indication figurant aux plans.
▪ Les tranchées et regards éventuels.
- la mise à la terre des installations
- la fourniture et la pose du tableau général complet, avec disjoncteur différentiel, protection, inter.
différentiels, etc. La fourniture et la pose du câble d'alimentation, compris raccordement à
l'armoire générale.
- la mise en œuvre de fourreaux encastrés dans le gros œuvre
- le passage des fileries pour raccordement de tous les points lumineux, P.C, interrupteurs,
brasseurs d'air, climatiseurs, etc.
- la fourniture et la pose de tout l'appareillage électrique, complet. Compris interrupteurs, bouton
poussoir, commande à rhéostat 5 positions des brasseurs d'air, ampoules et tubes fluorescent,
etc.

FDH/2012 64/69
- l'essai des installations
- la fourniture de l'attestation de conformité électrique
- Tous les percements, branchements, boites de dérivation et autres éléments nécessaires au
parfait achèvement des installations sont dus au titre du présent lot.
- Toutes les boites de dérivation seront situées à 2,10m de hauteur par rapport au sol fini.
- Le câble d’alimentation torsadé sera enterré depuis le compteur extérieur jusqu’au tableau
divisionnaire.
- Les travaux d’électricité seront exécutés conformément aux normes des Travaux Publics, de
l’EDD, et du service de Protection Civile. lesquels se basent sur les prescriptions contenues dans
le Cahier français des Prescriptions Techniques Générales, applicables aux travaux
d’installations électriques. A savoir :
N.F. C 15.000 ; N.F. C 15.200 ; N.F. C 15.111 ; N.F. C 13.100 ;N.F. C 14.100 ; N.F. C 12.000 ; N.F. C
12.010 ; U.T.E. 15.118 ; U.T.E. 15.120 ; U.T.E. 15.123
Les présents travaux devront être coordonnés avec les travaux de génie civil pour tenir en compte les
réservations des conduites des câbles.
N.B : Pour les chantiers où y est une extension, le raccordement aux systèmes existants est à la charge de
l’entrepreneur suivant le devis et ce présent CCTP.

Choix du matériel :
Le matériel mis en œuvre portera la marque de conformité N.F. U.S.E.
En l’absence de marque N.F. U.S.E. pour un matériel déterminés, la qualité de ce matériel devra être
garantie par la présentation d’un certificat aux normes si elles existent, délivré par un organisme habilité à cet
effet.

Circuit :

Section des conducteurs d’alimentation


• Circuits foyers lumineux, 2,5 mm², protégés par des disjoncteurs modulaires unipolaires 10 A.
• Circuits prises de courant, 2,5 mm², protégés par des disjoncteurs modulaires 16 A.
• Circuits climatiseurs, 6 mm², protégés par des disjoncteurs modulaires unipolaires 32 A.
• 10 A, 8 points lumineux maximum pour les circuits lumières.
• 16 A, 8 points d’utilisation maximum pour les prises de courant.
• 32 A, 1 point d’utilisation maximum pour les prises de climatiseur.
Section des conducteurs de protection (terre)
Elle sera égale à celle des conducteurs actifs. Cependant pour les circuits constitués de conducteurs
actifs de 2,5 mm², si les conducteurs de protection, d’une part ne font pas partie de la canalisation
d’alimentation et d’autres part, ne comportent pas de protection mécanique, leur section sera de 4 mm².

Conduites :
Les canalisations électriques de type isolant seront posées :
• En encastré dans les nouvelles maçonneries.
• En apparent dans les maçonneries existantes, sous moulures plastiques.
L’entrepreneur sera tenu pour responsable des saignées qu’il aura exécuté dans les ouvrages en béton ou
les murs maçonnés, dues à des omissions lors des passages des fourreaux. Le rebouchage des saignées
sera à la charge de l’entrepreneur.
L’alimentation électrique des appareillages fixés dans les murs en madrépore se fera en apparent. Aucune
saignée ne sera acceptée.

FDH/2012 65/69
Connexion équipotentielle :
Une liaison équipotentielle doit être réalisée à la pénétration des différentes canalisations.
Elle doit relier les éléments conducteurs suivants :
• Conducteur principal de protection.
• Canalisations métalliques.
• Les éléments métalliques accessibles à la construction.
• Les conducteurs des appareils sanitaires métalliques et tous les autres éléments conducteurs
accessibles, tels que les huisseries métalliques dans les salles de bains.
Le conducteur principal d’équipotentialité doit avoir la même section que le conducteur principal de protection
de l’installation avec un minimum de 6 mm² en cuivre.

Appareillage :
Les prises de courant seront de type 10/16, 32 Ampères, avec contact de mise à la terre.
Les interrupteurs seront de type 10 Ampères ainsi que les va et vient commandant les points lumineux fixes.
Tous les appareils d’éclairage seront impérativement raccordés aux circuits de protection, hors bien surs, les
appareils de classe 2 ou les transformateurs d’isolement.

Eclairage extérieur :
Les appareils retenus devront présenter un degré de protection au moins égale à un I.P. 43.
Les câbles d’alimentation enterrés devront être de la gamme U 1000 RVFV (câble armé) passé dans la
canalisation conforme à la réglementation et aux recommandations de l’EDD.

Plan d’électricité :
L’implantation des points lumineux, prises de courant, etc. sera exécutée conformément aux plans
d’électricité. Le nombre et le type de matériel à mettre en œuvre, sont également déterminés par les plans.

Attestation de conformité
L'entrepreneur devra, au titre des travaux à exécuter, la fourniture du Certificat de Conformité Générale
délivré par la DHU., sur la demande de l'entreprise. Ce certificat sera délivré au vu de la fourniture du P.V.
d'implantation de clôture, du P.V. d'implantation des bâtiments, du certificat de salubrité, du certificat de
conformité électrique, du P.V. récapitulatif de contrôle des bétons, de l'attestation de conformité aux normes
sismiques.

Recommandations GENERALES
Les prix unitaires du présent bordereau des prix et pour tous les corps d'état comprennent notamment la
rémunération des prestations suivantes :

Toutes sujétions découlant de la nécessité de protéger les ouvrages ou de permettre leur bonne exécution
quels que soient les conditions des sites.

Toutes sujétions de toutes natures relatives à la livraison d'ouvrages complètements terminés. Toute
prestation ou fourniture non explicitement spécifiée dans la liste du bordereau mais logiquement prévisible
au vu du CPTG des ouvrages et de leurs conditions de réalisation sera considéré comme implicitement
incluse dans les prix du présent bordereau.

FDH/2012 66/69
Les prestations mentionnées soit par un des plans, soit dans une des pièces écrites, ont la même valeur que
si elles étaient mentionnées explicitement dans tous les documents qui font partie de ce marché.
L'Entrepreneur devra se renseigner auprès du Maître de l'Ouvrage délégué ou son représentant délégué
pour tout ce qui lui semblerait douteux ou incomplet dans les présentes spécifications, étant signalé qu'après
la signature du marché par l'Entrepreneur, aucun supplément ne pourra être alloué sur les prix du bordereau

Les études d'exécution :

Les prix unitaires du présent bordereau des prix et pour tous les corps d'état comprennent l’élaboration des
études d’exécution de tous les bâtiments et ouvrages et pour tous les corps d'états (génie civil, VRD,
Électricité et fluides) qui sont nécessaires pour la réalisation du projet ainsi que les plans et détails définitifs
pour l'exécution des travaux. Toutes ces études seront conformes aux CPTP et CPTG et aux règlements et
normes françaises et / ou internationales les plus récents.
Un planning contractuel très détaillé pour l’élaboration de ces études doit être établi par l’entreprise en
homogénéité avec celui prévu pour la réalisation des travaux.
Toutes les études élaborées seront soumises à l’approbation du maître d’ouvrage délégué ou son
représentant.
Les études à élaborer par l’entreprise et les documents à présenter au maître d’ouvrage sont :
✓ notes descriptives détaillées des matériaux et produits divers employés
✓ Note de calcul et plans d'exécution et de détails de béton arme (coffrage et ferraillage) de
charpente métallique, de VRD, électricité et fluides (Plomberie, climatisation et ventilation)
✓ plans cotés des réservations dans les ouvrages en béton armé pour les besoins des corps d’état
secondaires.
✓ Plans de détails de corps des seconds œuvres (menuiserie, ferronnerie, maçonnerie, etc …)
✓ tous les détails ou notes techniques jugés nécessaires par le maître d'ouvrage délégué ou son
représentant

L'installation de chantier :

Les prix unitaires du présent bordereau des prix et pour tous les corps d'état comprennent tous les frais
d'installation de chantier, l'amenée du matériel de fabrication, de transport et de mise en œuvre des divers
matériaux.
Les opérations suivantes sont notamment incluses :
✓ l'aménagement des surfaces pour l'implantation des bâtiments, le stockage des matériaux, le
stationnement des engins et véhicules, les aires de préfabrication,
✓ tous les essais sur matériaux et équipements nécessaires
✓ La recherche, la détection et le relevé de tous les réseaux existants passant dans l'emprise des
bâtiments et ouvrages projetés y compris les travaux de transformation et déviations éventuelles
permettant à ces réseaux la continuité de fonctionnement.
✓ La construction des voies de chantier et leur entretien,
✓ La construction des bureaux de chantier du maître d’ouvrage délégué et du maître d'œuvre,
L’Entrepreneur devra construire à ses frais, dans le trente (30) jours suivant la notification de l’ordre de
service de commencer les travaux, de bureau destiné au Maître de l’Ouvrage Délégué et au maître d’oeuvre,
distincts des bureaux de l’entreprise.
Ce local fermant à clef, auront une surface totale de 20 m² et seront construits suivant un plan fourni par
l'entrepreneur et approuvé par le maître de l’Ouvrage. Leurs emplacements seront définis par le maître

FDH/2012 67/69
d’œuvre dans le cadre de l’approbation du plan des installations. En fin de chantier, ils resteront propriété du
maître d’Ouvrage s’il le souhaite.
L’aménagement à l’intérieur de ces bureaux sera défini par le maître d’œuvre. Il devra prendre au minimum :
✓ Une pièce de 20 m² à optique « Bureaux ». équipée de deux bureaux, six chaises, un classeur,
une armoire fermant à clef,
✓ Une installation sanitaire comportant un lavabo, un WC, leur alimentation en eau et l’évacuation
des eaux usées et effluents.
✓ L’éclairage électrique dans chaque local, deux prises de courant
Les bureaux seront obligatoirement munis d’un extincteur d’incendie.
L’entrepreneur réalisera également à ses frais tous les raccordements d’eau, d’électricité, et évacuation des
eaux usées.
L’entrepreneur est tenu de faire nettoyer les locaux chaque jour à ses frais aux heures prescrites par maître
d'oeuvre pendant toute la durée des travaux.
L’entrepreneur aura à sa charge les dépenses d’eau, d’électricité, de climatisation pendant toute la durée du
chantier.
✓ La construction d'une clôture provisoire pour le chantier et les zones d'interventions pour séparer
la zone du chantier du public,
✓ Les charges de gestion, d'exploitation et d'entretien
✓ La fourniture de l'eau et de l’électricité.
✓ Les moyens de liaison : téléphone, Fax, etc...
✓ Toutes autres dispositions pour le bon fonctionnement du chantier,
✓ L'amenée et le repliement du matériel de fabrication, transport et mise en oeuvre des matériaux,
✓ La fourniture et la pose ainsi que la dépose en fin de chantier de panneaux de chantier conforme
au modèle spécifié par le maître de l’ouvrage.
✓ Le repliement des installations,
✓ La remise en état du site.
✓ Les frais relatifs aux diverses assurances.

Vu et accepté par l’entrepreneur :

A ………………………. le …………………….

FDH/2012 68/69

Vous aimerez peut-être aussi