Interprétation d’un bilan biologique en Endocrinologie
Ionogramme sanguin :
Na+= 135-145 mmol/L
K+=3,5-5 mmol/L
Cl-= 95-105 mmol/L
Mg++= 0,75 à 1 mmol/L
Ionogramme urinaire :
Na+ si >= 100 mmol/24h témoin d’une alimentation normosodé
K+ demandé à la recherche de l’origine rénale ou extra-rénale d’une hypokaliémie :
Si >20mmol/24h => origine rénale
Bilan phosphocalcique
Ca++= 2,2-2,6 mmol/L
Phosphore : 0,8 - 1,3 mmol/L
Calciurie<= 0,1 mmol/kg/24h
PTH= 6-50 pg/ml
Bilan lipidique :
X 0,4
Pour cholestérol, HDL, LDL : mmol g/L
Pour TG : mmol X 0,9 g/L
CT ≤2g/L :
Cholest (g/L) : idéal→1.8 à 2
limites→2.4 à 2.5
Élevé ≥ 2.5
TG normal ≤ 1.5g/L
HDL-C > 0,40 g/L chez l'homme et > 0,50 g/L chez la femme
LDL-C calculé par la formule de Friedewald : CLDL=CT-CHDL-TAG/5 (en g/L) ou (TAG/2,19
si en mmol/l)
Cette formule n’est applicable que si TG <= 3,4 g/L
Pour le LDL il n’existe pas des valeurs normaux mais tous dépend des FRCV
Le syndrome métabolique : l’ensemble de manifestation clinico-biologique qui
prévoit l’évolution vers l’athérosclérose et définie par la présence par au moins 3
critères parmi les suivants :
Tour de taille >=80 chez la femme et >=94 chez l’homme
GAJ>=1 g/L ou diabète
HDL : < 0,40 g/L chez l'homme et < 0,50 g/L chez la femme.
TG >= 1,5 g/l ou hypertriglycéridémie traité
Bilan Glucidique :
/5,5
Conversion : mmol g/L
Définition du diabète :
Glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/l à 2 reprises
ou
Glycémie supérieure à 2 g/l à n'importe quel moment de la journée
Et/ou HbA1c> 6.5%
Diabète gestationnelle :
• G à jeun: 0,92 g/l - 5,1 mmol/l
• 1h : 1,80 g/l - 10 mmol/l
• 2h : 1.53 g/l - 8,6 mmol/l
Dépistage des complications :
La néphropathie :
La microalbuminurie
Si prot-U (+) à la BU : on cherche la protéinurie de 24h pour quantifier.
Si prot-U (-) à la BU : on cherche que la microalbuminurie de 24h
L’interprétation de microalbuminurie se fait comme suit :
o Négative si <30 mg/24h
o Positive entre 30 et 300 mg/24h
o On parle de macro-albuminurie si >300 mg/24h et de protéinurie si
>=0,5g/24h.
Créat + clairance :
Créat : Homme : 80 à 110 µM/l (9 à 13 mg/l) Femme : 60 à 90 µM/l (7 à 10 mg/l)
Clairance selon la formule de Cockroft ou MDRD : >60.
L’acidocétose :
• Définie par:
– Hyperglycémie≥ 2,5 g/l (cétose apparait pour des chiffres
Cétose
– Cétonémie (n’est pas de pratique courante) ou cétonurie +
– pH sanguin artériel ≤ 7,3 et/ou (HCO3-) ≤ 18mmol/l => acidose
• Associé à un trou anionique : ([Na+] - ([HCO3-] + [Cl-])> 11-12 mmol/L
• En cas d’hyperglycémie il faut calculer la natrémie corrigée:
Na corrigée= Na mesurée + 1,6(Gly- 1) si glycémie (g/l)
Na corrigée= Na mesurée + 0,3(Gly- 5,5) si glycémie (mmol/l)
La décompensation hyperosmolaire :
Osmolarité efficace : entre 280-290 mmol/L : [NA+] X 2 + [Gly]
Osmolarité complète : entre 290-300 mmol/L : ([NA+] + [K+]) X 2 + [Gly] + [urée]
Osmolarité> 320 mosmol/l → Etat hyperosmolaire
Osmolarité> 350 mosmol/l → coma hyperosmolaire
AVEC : Gly>= 6g/L et en ABSENCE d’acidose
Hypoglycémie :
Définit par :
- Une glycémie< 0,5 g/l
- < 0,7 g/L chez le diabétique
Coma hypoglycémique <0,3 g/L
Risque de lésions neuronales si glycémie< 0,2 g/l plus de 2h
Bilan thyroïdien :
TSH : entre 0,2 et 4 mUI/L
FT4 : dépend généralement des seuils définit par le laboratoire mais généralement
entre 10-20 pg/l
L’axe corticotrope :
Si suspicion d’une Insuffisance surrénalienne :
Cortisolémie de 8h :
Normale > 180 ng/ml
Si <50 ng/ml => insuffisance surrénalienne certaine
Entre les deux => test au synacthène 250 µg à 8h : si pic < 180 donc IS certaine
Si suspicion d’une IS centrale on fait le test au synacthène 1 µg
Dosage de l’ACTH : > 100 pg/ml: confirme l’origine périphérique et si <10pg/ml ou
taux normale=> origine centrale
Si suspicion d’hypercorticisme :
Cortisol libre Urinaire: (Recueil 24h) ex de choix.
Valeur normale: 25-120 g/24h
Fait le diagnostic: > 4 x normale
Rupture du cycle nycthéméral
↑ cortisol 20h > 100 ng/ml
↑ cortisol 8h > 200 ng/ml peu discriminatif
Cortisol salivaire : reflète cortisol libre plasmatique, ambulatoire, 23h > 2 ng/ml
Test de freinage minute : positive si cortisol <18 ng/ml
Test de freinage faible
L’axe somatotrope :
Hyperglycémie, Hypertriglycéridémie, Hyperphosphorémie, Hyper-calciurie
Test de freinage au GH : Normalement taux freiné à moins de 1ng/ml
Dosage d’IGF : dépend de l’âge : 50-250 ng/ml
La prolactine:
Chez la femme < 20 ng / ml.
Chez l’homme < 15 ng / ml.
L’aldostérone: (chiffre normale)
RAR < 64 si aldostérone en pmol/L
Une seule condition suffit pour
RAR< 23 si aldostérone en pg/ml
éliminer le diagnostique de HAP
Aldostérone plasmatique < 240 pmol/L (9 ng/dl)
Valeurs nutritions :
Grossesse et allaitement :
Grossesse Allaitement
Cout : 72000 Kcal/j Cout : 500 Kcal/j
Energie T1 : 150 Kcal/j Accumulation de graisses
4 – 5Kg → 200 à 300
T2-3 : 250-350 Kcal/j kcal/j
25 % : petit déjeuner
Glucides 250-300 g/j 30 % : déjeuner
25 % : dîner
50-55% 20 % : collations
•AGMI: acide oléique (huile d’olive): 45 g/j
Lipides • Acides gras saturés: 18 g/j
• Oméga-3: Ac. α Linolénique ω3 : 2g/j
30-35%
•Acide Eïcosapentaénoïque (EPA):250mg/j
• Acide Docosahexaénoïque (DHA):500mg/j
Protides 0.75 g/kg/j Soit 60g/j
50 % de prot animales et 50 0.75g/kg/j
15% % végétales
viandes, poissons, lait et laitages
25-30 g/j
Fibres
Principales sources : céréales complètes, légumineuses, fruits et légumes frais
Si carence :
Fer Cout : 1000mg 15 mg/j - Avortement spontané
Apport : 30 mg/j
- Hypotrophie + Prématurité
400 μg/j
Folate (B9) Systématique et précoce durant la grossesse (risque de œufs, foie, légumes verts.
Spina bifida si carence)
1000 mg/j
Calcium 300 mg de calcium sont apportés par:
2 yaourts – 2 à 3 petits suisses- 250 ml de lait-30 g de fromage à pâte dure
Iode 250 µg/j 200 µg/j Poisson + Fruits de mer+sel iodé
Vit D 10 μg/j (400 UI/j)
foie, beurre, œufs, poissons gras
Rôle majeur dans la minéralisation du squelette fœtal
Mg++ 400 mg/j 390 mg/j chocolat, légumes, fruits secs
Eau 1-1,5 L/j 2-3 L/j
Dénutrition :
Les critères phénotypiques de la dénutrition sont :
1. perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou ≥ 10 % en 6 mois
2. ou ≥ 10 % par rapport au poids habituel avant le de but de la maladie
3. IMC < 18,5 kg/m2
4. réduction quantifie e de la masse et/ou de la fonction musculaires
Les critères de dénutrition modérée sont :
• 17 < IMC < 18,5 kg/m2
• PDP ≥ 5 % en 1 mois ou ≥ 10 % en 6 mois ou ≥ 10 % par rapport au poids habituel
avant le de but de la maladie
• 30 g/L >Albumine mie< 35 g/L
L’observation d’un seul critère de dénutrition modérée suffit à qualifier la de
nutrition de modérée
Les critères de dénutrition sévère sont :
• IMC ≤ 17 kg/m2
• PDP ≥ 10 % en 1 mois ou ≥ 15 % en 6 mois ou ≥ 15 % par rapport au poids habituel
• L’albuminémie ≤ 30g/L
1 seul critère de dénutrition sévère suffit à qualifier la de nutrition de sévère
1 de dénutrition sévère+ 1ou plusieurs critères de dénutrition modérée de nutrition
sévère
Traitements en endocrinologie
Radical :
Isotope 131 I : pour les nodules hyperfonctionnels + GMN toxique du sujet âgé++++
Nodules/ Goitres Cytoponction évacuatrice d’un kyste T/ Chirurgie : si nodule > 3cm, goitres plongeants et/ou compressifs + les
de la thyroïde masses malins/ douteux + nodules/ goitres hyperfonctionnels (parfois)
Médical : nodule bénin non compressif, TSH normale OU d’un goitre simple
Médical ++ de Prolactinome : Les agonistes dopaminergiques :
Quinagolide (Norprolac®)
Pour Cabergoline 0.5 mg (Dostinex®): 1-6 cps /semaine (Gold Standard)
l’hyperprolactinémie : Bromocriptine (Parlodel ®) ++
ttt étiologique Radical de Prolactinome :
Chirurgie : des indications précises
Radiothérapie : peu de place
Surrénalectomie laparoscopique : si Hypersécrétion latéralisée d’aldostérone
TTT médical Sécrétion bilatérale:
HAP Diurétiques épargneurs de potassium spironolactone (Aldactone®) 25 jusqu’à 100 mg/j: 1ère intention +++
Ou amiloride (Modamide®) en cas d’intolérance
Ou L’éplérénone (Inspra®):
1- Le traitement est étiologique mais selon l’étiologie il peut être substitutif : traitement oestroprogestatif (OP)
Hypogonadisme Impubérisme:
• Commencer le traitement par des faibles doses d’œstrogènes: 18 mois puis introduire la progestérone
féminin Adulte : traitement OP jusqu’à l’âge de la ménopause physiologique
2- Induction de la fertilité
1- Le traitement est étiologique mais selon l’étiologie il peut être substitutif : androgénothérapie.
Chez l’enfant : induire la puberté : Androtardyl Retard 250mg en IM à faible dose 50 mg toutes les 3 semaines.
Chez l’adulte : Androtardyl Retard 250mg en IM tous les 15j à 3 semaines
Hypogonadisme
masculin 2- restauration de la spermatogenèse. : Associations en intramusculaire :
- HMG 3 fois par semaine
- HCG 2 fois par semaine
Traitement doit être pour suivi 12 à 18 mois
Traitement par pompe GnRH en cas de pathologie hypothalamique
Au domicile du patient :
Administration de 100mg d’hydrocortisone (HSHC hémisuccinate d’hydrocortisone) IM/ IV
A l’hôpital
ISA +/- Transfert en urgence en réanimation
Mesures non spécifiques en cas de coma
Insuffisance Rééquilibration hydroelectrolytique :
surrénalienne On peut débuter par 500 cc de plasmagel en moins de 30’, en cas de collapsus, puis 1 litre de SG5 avec 9g de NaCl par litre,
1 litre en 1 heure, puis 4 litres de sérum physiologique sur le reste des 24 heures (à adapter si besoin à la clinique).
Hormonothérapie substitutive : A vie
Hydrocortisone 20 à 30 mg per os par jour, 2/3 de la prise le matin, 1/3 à midi
ISL
Fludrocortisone°, 50 à 150 mcg/jour en 1 ou 2 prises
Traitement médical:
Syndrome de Anti-cortisolique qui agissent directement sur la surrénale pour bloquer la sécrétion de cortisol : Kétoconazole (Nizoral ®)/
Op’DDD (mitotane)
Cushing
Traitement chirurgical: Ablation de la tumeur après préparation médicale
La chirurgie transphénoidale: Indiquée en première ligne
Radiothérapie: troisième ligne
Acromégalie Traitement médical :
Les analogues de la somatostatines+++
Antagonistes des récepteurs à la GH
Agonistes de la dopamine (+/-)
• Ajustement des apports hydrique à la capacité de concentration urinaire
• Indométacine (INDOCID®)
DIN • Régime peu salé
• Diurétique thiazidique
Analogue de l’ADH : dDAVP ou desmopressine
MINIRIN®
Diabète insipide • Administration nasale à l’aide d’un cathéter gradué (chez l’adulte: 0,1à 0,2ml soit 10 à 20 µg/j en 1 à
2 prises/j)
DIC • Pulvérisations nasales (1 pulvérisation=10µg)
Complet MINIRINMELT 60 µg, lyophilisat oral
On débute par 60 µg 3 fois par jour, puis la dose est ajustée en fonction de la diurèse. Les doses usuelles varient
entre 120 µg et 720 µg par jour
Si Na < 115 mmol/l et/ou s'accompagnant de signes neurologiques à type de délire, coma ou convulsions => Sérum salé
SIADH hypertonique 20 %, IV, seringue autopulsée, 50ml sur 12h : lente + surveillé et à interrompre si Na+ atteint 120
En dehors d’une Urgence : lithium (peu efficace), Déméclocycline (LEDERMYCINE)
Ttt chirurgical toujours indiqué
Préparation médicale
• Médicaments proscrits : dérivés opiacés, les antidépresseurs, les bêtabloquants, les antagonistes des récepteurs D2 à la
dopamine, les sympathomimétiques
Phéochromocytome • Médicaments à utiliser: α bloquants (1ere intention): Prazozine AlpressÒ5mg, ne pas dépasser 20 mg/j
• Si HTA mal contrôlée : IC
• Si tachycardie, ajouter β bloquant. Il faut qu’un traitement alpha bloquant soit en cours et efficace.
• En l’absence d’un traitement alpha bloquant Þ risque de crise hypertensive+++
• Le labétalol (α‐β‐bloquant) est contre‐indiqué en traitement initial en raison du risque de crise hypertensive
Diététique :
1/3 ration calorique : structurer PA en 3 repas/ ne pas sauter de repas/éviter les grignotages
− Limiter la consommation des aliments à forte densité énergétique, calorique, Aliments de faible densité énergétique (fruits,
légumes), boire de l’eau++…
Apports protidiques : 0,8 à 1g/Kg /j : 25 % de protéines animales ,75 % de protéines végétales
Fibres alimentaires : 25 à 30g/j
Education nutritionnelle
Activité physique
Obésité Psychothérapie
Médicaments :
- Echec de la combinaison diététique-activité physique
- Efficacité limitée : reprise pondérale à l’arrêt du traitement
- Leurs effets secondaires sont fréquents et parfois dangereux
- Imposent une surveillance médicale stricte
▪ Inhibiteurs de la lipase pancréatique : XENICAL (ORLISTAT)
- Réduit de 30% l’absorption des graisses alimentaires qui seront éliminées dans les selles
- Plusieurs essais cliniques : 120 mg/j en 3 prises (1 – 3 ans)
Chirurgie bariatrique :
2 types de techniques
- Restrictives : Anneaux gastriques, Sleeve gastrectomy
- Mal absorptives : by-pass gastrique
Indications :
- IMC ≥ 40 kg/m² ou ≥ 35 kg/m² avec comorbidités (diabète, HTA, syndrome d’apnées de sommeil,…)
- Echec des RHD bien conduites pendant au moins 6 à 12 mois
CID:
− Pathologie évolutive grave
− Dépression sévère
− TCA sévère
− âge moins de 18 ans et plus de 60 ans
Supplémentation alimentaire ou diététique
Enrichissement naturelle de l’alimentation
Dénutrition les compléments nutritionnels oraux: A prendre au moins 2h a distance des repas
Nutrition artificielle:
Nutrition entérale: risque de diarrhée et surtout de pneumopathie d’inhalation
Nutrition parentérale
QE dyslipidémie
Fractions
Famille Type Aspect
augmentées
Limpide Très athérogène
Cholestérol totale : Souvent familiale
Hypercholestérolémies CT/TG>2,5 Problème de molécule LDL ou de LDL-R
IIa
pures LDL Xanthome rare
Apo B Xanthomes tendineux spécifiques: Extenseurs des
doigts + Tendons d’Achille;
Couche Risque de pancréatite aigue
Chylomicrons supérieure Enfant +++
I (hyper TG TG crémeuse avec Diminution de l’activité de LPL que se soit génétique(
exogène) (Les autres fractions sérum limpide autosomique récessive) ou auto-immune,
sont effondrées) inflammatoire..
Régime pauvre en graisses à Vie !
Indépendante des graisses alimentaires mais dépend
des glucides, de l’alcool ou de l’obésité
Hypertriglycéridémie Les plus courantes des HTG
TG + cholestérol totale Trouble Modérément athérogène peut s’aggraver en type V
CT/TG<0,4 IV (hyper TG
VLDL avec risque de pancréatite aiguë sous l’effet de
endogène)
(l’Apo CII et III sont ↓) facteurs favorisants (traitement par corticoïde ou
œstrogène, diabète
Elle s’exprime en fonction de circonstances
favorisantes
Couche Risque de stéatose + pancréatite
V (majeur : TG
crémeuse avec Adulte ++
endogène + VLDL + chylomicrons
sérum trouble Causes génétiques ++++ + autres
exogène) (l’Apo CII et III sont ↓)
Régime pauvre en graisses à Vie !
La plus fréquente, familiale +
Chol totale + TG :
Limpide à trouble Arc cornéen, pas de xanthomes ou rares xanthomes
CT/TG <2,5 tendineux, Parfois xanthélasmas
IIb VLDL + LDL
Souvent associés au surpoids, au diabète, parfois à
Apo B
l’HTA ou à l’hyper uricémie
(l’Apo A et C sont ↓)
Athérogène +++
Fréquence rare ++
Le plus souvent familiale
Hyperlipidémies Xanthomes des plis palmaires: jaune orangés,
Mixtes pathognomoniques
Trouble
Chol totale + TG : Xanthomes tubéreux: en relief, jaune orangés,
III (Dysbéta-
lipoprotéinémie)
CT/TG= 1 (genoux, coudes, doigts en juxta-articulaire)
IDL (LDL est effondré)
Très Athérogène +++,
Complications cardiovasculaires dès l’âge de 50 ans
avec une fréquence relative accrue des AOMI.
Invalidité de la formule de Friedewald dans cette
situation.
NB : Il faut aussi apprendre les valeurs usuelles et la formule de Friedewald +++