Étude de l'encrassement des échangeurs
Étude de l'encrassement des échangeurs
Mémoire
Master professionnel en Mécanique des Chantiers Pétroliers
Présenté par : SLIMI Ahmed
ZEDIRI Abdelhak
Rapporteur : REZAIGUIA Issam
Thème
Etude d’encrassement des échangeurs
de chaleur à faisceau et calandre
Soutenu le :
Devant le jury composé de :
Président : GHARBI Ibrahim
Examinateur : BOUKSANI Mohamed
Encadreur : REZAIGUIA Issam
Tableau III.2 Corrélation utilisées pour calcul des propriétés physique du deux 30
fluides
A : Surface d’échange m 2 .
a : La section de la calandre m .
2
ct
e : Epaisseur m
F : Facteur de correction.
L : La longueur du tube. m
Nt: Nombre de tube.
P : Le pas. m
Q: Quantité de chaleur. [Kcal/kg]
Re : Reynolds.
Symboles grecs :
Indices
e : Entrée
s : Sortie
Abréviation
BP : Basse pression.
HP : Haute pression.
Introduction .................................................................................................................. 6
II.4.1)Encrassement ..................................................................................................... 20
Conclusion .................................................................................................................. 27
La température de la charge sortie batterie préchauffeur coté tube train 30, alimentant la
colonne de stabilisation cas design est de 114°c actuellement est de l’ordre de 100°c.
Dans ce travail, nous présentons une étude numérique pour étudier le champ dynamique et
thermique de l’écoulement de brut stabilisé coté calandre et brut non stabilisé coté tube.
1
Dans ce besoin, cette étude est répartie sur quatre chapitres :
2
Chapitre I :
Généralités sur le
transfert et les
échangeurs de chaleur
CHAPITRE I GENERALITES SUR LE TRANSFERT ET LES ECHANGEUR DE CHALEUR
La connaissance des lois de la transmission de la chaleur est essentielle pour tous les ingénieurs et
techniciens qui ont à connaître des problèmes thermiques : frigoristes, thermiciens, spécialistes en
génie des procédés, etc. Lorsque deux corps, ou deux milieux, ne sont pas à la même température, ils
ne sont pas en équilibre thermique. On peut alors observer un passage d'énergie calorifique de chaleur,
du corps, ou du milieu, le plus chaud vers le corps, ou le milieu, le plus froid. On sait que le transfert
de chaleur spontané est impossible d'un milieu froid vers un milieu chaud.
➢ La conduction.
➢ La convection.
➢ Le rayonnement.
I.1.1) Définitions
❖ Température (T) :
Elle exprime l'état thermique d'un milieu, état lié au niveau d'agitation thermique des molécules qui
le constituent. On peut le repérer dans une échelle conventionnelle, comme l'échelle Celsius (°C), ou
bien on la mesure dans une échelle absolue définie en s'appuyant sur la loi de la thermodynamique,
comme l'échelle Kelvin (K).
➢ Définition
Dans les corps solides dont la température est hétérogène, on observe à l'état Pur, des phénomènes
de conduction thermique, propagation de la chaleur, de Proche en proche, des régions les plus chaudes
vers les régions les plus froides sans déplacement apparent de matières. Les fluides sont également le
siège de tels phénomènes. L’énergie se transmet donc, de molécule à molécule, grâce au couplage
mécanique qui existe entre elle (corps solides), ou par leurs chocs des unes contre les autres quand
elles sont libres (gaz). Tout corps matériel solide, liquide ou gazeux peut donc conduire ou transporter
de la chaleur.
4
CHAPITRE I GENERALITES SUR LE TRANSFERT ET LES ECHANGEUR DE CHALEUR
➢ Loi de Fourier
D'après l'hypothèse fondamentale de Fourier qui régit le transfert de chaleur unidimensionnel par
conduction.
Où :
Le signe (-) qui apparaît dans cette expression signifie que la chaleur se propage dans le sens des
températures décroissantes.
➢ Définition :
La convection thermique intervient essentiellement lors des échanges thermiques entre une paroi
solide et un fluide en contact avec la paroi.
Cette convection peut être naturelle lorsque les variations de la masse volumique du fluide,
résultent des variations de sa température, comme elle peut être forcée si le mouvement du fluide est
réalisé par un travail mécanique externe (ventilation, agitation, pompage).
Par suite des phénomènes convectifs naturels ou forcés, le fluide convecteur peut simplement
s'échauffer ou se refroidir sans changer d'état physique, il s'agit alors de convection sans changement
d'état. Mais il peut aussi, au contact da la paroi avec laquelle il échange de la chaleur, subir une
modification dans son état physique, il s'agit alors de convection avec changement d’état (ébullition,
condensation, etc.).
➢ Loi de Newton :
C'est la loi fondamentale de la convection thermique donnée par la loi de Newton :
Q=h A (Ts- T∞)
Où:
5
CHAPITRE I GENERALITES SUR LE TRANSFERT ET LES ECHANGEUR DE CHALEUR
[kW/ m2.°C].
a- Des caractéristiques de la paroi en contact avec le fluide : forme, dimension et état de surface.
b- De la manière dont le fluide circule par rapport à la paroi : orientation de la vitesse et grandeur
de cette vitesse.
➢ Définition :
Lorsqu'un corps est porté à une température quelconque, il émet un rayonnement de nature
électromagnétique comparable à la lumière ou aux ondes hertziennes, qui transportent de l’énergie et
peut se propager, même dans le vide absolu, à la vitesse de la lumière (C=3.108m/s). Un autre corps,
recevant ce rayonnement, peut en absorber une fraction plus ou moins grande qui est alors transformée
en chaleur.
Il est ainsi possible, grâce au rayonnement, même en absence de tout support matériel, de
transmettre de la chaleur d'un corps vers un autre à une température plus basse.
➢ Loi de Boltzmann :
Elle concerne l'émission totale d'une surface d'un corps noir ou gris, qui surmonte cette surface.
Q= ε σ T4
Où :
6
CHAPITRE I GENERALITES SUR LE TRANSFERT ET LES ECHANGEUR DE CHALEUR
ε : Emissivité de la surface.
Finalement, le flux thermique qui est échangé entre deux corps est donné par la relation suivante:
(
Q = FG F Te4 − TS4 )
Où:
FG : Facteur géométrique (FG = 1, si toute l'énergie du corps (1) est reçue par le corps (2), et vice
versa).
Dans la réalité, tout échange thermique s'effectue simultanément et éventuellement sous trois
modes de transfert qui se concurrencent, l'échange est alors la somme des trois effets.
Cependant, lorsque l'un des modes est prédominant, on négligera l'effet des deux autres.
Les procédés utilisés dans l’industrie demandent souvent que les fluides traités soient réchauffés ou
refroidis avec ou sans changement de phases au cours des diverses opérations auxquelles ils sont
soumis. La chaleur mise en œuvre représente une importante dépense d’énergie dont il est nécessaire
de récupérer la plus grande quantité possible .de ce fait les échangeurs de chaleur constituent des
appareillages importantes.
I.2.1) Introduction :
Les process les plus couramment rencontrés dans l’industrie pétrochimique ou autre, font intervenir
l’échange de chaleur entre deux fluides. Le système utilisé dans cette situation est un échangeur de
chaleur : c’est un appareil destiné à transférer un flux de chaleur d’un fluide à un autre. En général,
les deux fluides sont séparés par une paroi (simple ou composée) constituant ainsi une résistance
thermique. Dans certains équipements, le transfert thermique se fait par contact direct entre les fluides
en présence. C’est le cas des condenseurs, évaporateurs, tours de refroidissement, ou l’un des fluides
subit un changement de phase.
Notre étude se base sur les échangeurs à fluides séparés, du faite de leur emploie quasi fréquent sur les
unités industrielles.
7
CHAPITRE I GENERALITES SUR LE TRANSFERT ET LES ECHANGEUR DE CHALEUR
2- Procédé de transfert :
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CHAPITRE I GENERALITES SUR LE TRANSFERT ET LES ECHANGEUR DE CHALEUR
Les fluides mis en jeu dans l’échangeur peuvent entrer en contact direct : c’est le cas des tours de
refroidissement des centrales nucléaires. En revanche, si les fluides sont séparés par une paroi comme
dans le cas d’un radiateur de chaleur, l’échangeur sera dit contact indirect
➢ A co-courant
➢ A contre courant
➢ A courant croisé
-
- Figure I.2 : modes d’écoulements de deux fluides dans un échangeur
4- Degré de compacité :
Les échangeurs compacts sont construits pour présenter une grande sur face d’échange dans un
volume réduit (supérieure 700 m2 par m3). A titre d’exemple, illustre l’importance de la compacité en
matière d’encombrement pour quelques types d’échangeurs.
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CHAPITRE I GENERALITES SUR LE TRANSFERT ET LES ECHANGEUR DE CHALEUR
Conclusion : retenons enfin que quel que soit le type d’échangeur retenu parmi ceux cités plus
haut, il s’agira pour nous d’évaluer ses performances thermiques pour proposer un appareil capable de
réaliser un service conforme à celui exigé par le client tout en restant économique.
Les échangeurs à faisceaux tubulaires connus aussi sous le nom d’échangeurs calandre et tubes, sont
des appareils thermiques dans lesquels circulent deux fluides ( liquide/liquide, liquide/gaz, gaz/gaz) et
qui changent de chaleur.
Durant notre stage nous avions constaté qu’il existe trois sortes d’échangeurs tubulaires sur les sites
pétroliers que nous avions visités.
o échangeur tubulaire monobloc : les plaques tubulaires sont soudées directement avec la
calandre.
o échangeur tubulaire en U : porte une seule plaque tubulaire
o échangeur tubulaire à tète flottante
Description de ces trois cas :
1- Echangeur monobloc :
Les plaques sont directement soudées sur la calandre. De construction peu onéreuse, ces appareils
permettent de loger le maximum de tubes à l’intérieur de l’enveloppe, mais ils ne peuvent être
utilisés que si la différence entre les températures de peau des tubes et la calandre est suffisamment
faible (inférieure à 30°C) pour que la dilatation ou la contraction du faisceau soit acceptable. Dans le
cas où cette différence entraîne des contraintes importantes, des soufflets de dilatation doivent être
utilisés.
En outre le nettoyage de l’extérieur des tubes ne peut s’effectuer que par voie chimique. Leur emploi
en raffinerie reste donc très limité.
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CHAPITRE I GENERALITES SUR LE TRANSFERT ET LES ECHANGEUR DE CHALEUR
2- Echangeur à tubes en U :
Le faisceau est constitué de tubes coudés en forme d'épingle, il n'est donc porté que par une seule
plaque tubulaire. Ce système permet la libre dilatation du faisceau. En revanche, le nettoyage des tubes
est difficilement réalisable autrement que par voie chimique.
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CHAPITRE I GENERALITES SUR LE TRANSFERT ET LES ECHANGEUR DE CHALEUR
-Les tolérances de fabrication des différents éléments constituant un échangeur sont proposées,
l’axicité, la planéité et autres paramètres sont également mentionnés.
-Un modèle de feuille de calcul (ou notice des spécifications) est recommandé.
-Une plaque minéralogique est demandée sur ce type d’échangeurs, sur la base d’un inspecteur des
mines. La procédure d’inspection doit répondre au code ASME section et éventuellement des
codes locaux. Le fabricant doit garantir les performances thermiques et mécaniques de l’échangeur
durant l’exploitation et ce conformément aux doléances du client, soit 12 mois après livraison,
quand l’échangeur est utilisé dans les bonnes conditions. Ajoutons que la durée de vie et la
satisfaction du client sont obtenues pour les unités qui sont bien connues et construites avec soins.
Une installation correcte et une maintenance préventive sont de la responsabilité de l’utilisateur
12
CHAPITRE I GENERALITES SUR LE TRANSFERT ET LES ECHANGEUR DE CHALEUR
13
Chapitre III :
Technologie de
préchauffeur P30-GA-
21-01 A/B
CHAPITRE II TECHNOLOGIE DE PRECHAUFFEUR P30-GA-21-01 A/B
II.1) Introduction :
Avant d’entamer notre étude sur les préchauffeurs P30-GA-21-01 A/B de l’unité UTBS nous
allons développer théoriquement un échangeur à tête flottante, avec ces composants.
1- Extérieurement :
c’est l’organe qui reçoit et distribue le fluide dans les tubes (A1 c’est la plaque de
fermeture) elle porte deux brides dont l’entrée est une 12’’ 300 et sortie 14’’ 300 pour
le préchauffeur A et 14’’300 et 16’’ 300 pour préchauffeur B.
15
CHAPITRE II TECHNOLOGIE DE PRECHAUFFEUR P30-GA-21-01 A/B
16
CHAPITRE II TECHNOLOGIE DE PRECHAUFFEUR P30-GA-21-01 A/B
c. Events et vidange :
2- Intérieurement :
a. Faisceau tubulaire :
- 02 plaques tubulaires
- 915 tubes de diamètre intérieur 25.4 mm et de longueur 6096mm.
- 8 tirants de longueur 5657mm et les entretoises.
- 07 chicanes maintenues par 10 plats.
- un déflecteur.
- 02 plats de glissements.
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CHAPITRE II TECHNOLOGIE DE PRECHAUFFEUR P30-GA-21-01 A/B
Ce sont des plaques percées et supportant le faisceau tubulaire aux extrémités de la calandre.
Leur épaisseur est calculée de façon à tenir compte de la différence de pression entre le fluide
dans la calandre et le fluide dans les boites ainsi que des contraintes dues aux différences de
dilatation entre tubes et calandre. Les tubes sont fixés sur les plaques par dudgeonnage, les
plaques tubulaires ont chacune 915 trous sur pas carré incliné.
18
CHAPITRE II TECHNOLOGIE DE PRECHAUFFEUR P30-GA-21-01 A/B
c. Chicane:
De forme verticale, elles servent à assurer une bonne rigidité du faisceau et un bon
brassage du fluide, car en augmentant la vitesse d’écoulement de celui ci, elles
améliorent le coefficient d’échange.
d. Tirants et entretoises :
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CHAPITRE II TECHNOLOGIE DE PRECHAUFFEUR P30-GA-21-01 A/B
e. Déflecteur :
Anneaux demi-lune et les éclisses elle sert de fermeture des tubes et se fixe sur la
plaque tubulaire arrière.
20
CHAPITRE II TECHNOLOGIE DE PRECHAUFFEUR P30-GA-21-01 A/B
21
CHAPITRE II TECHNOLOGIE DE PRECHAUFFEUR P30-GA-21-01 A/B
22
CHAPITRE II TECHNOLOGIE DE PRECHAUFFEUR P30-GA-21-01 A/B
Selon la réglementation ministérielle, les appareils à pression à gaz qu’on nomme APG
subissent deux révisions systématiques, la première est la révision triennale, c’est-à-dire
chaque trois ans, ou l’appareil est présenté à un inspecteur d’un organisme de contrôle agrée
par l’état (Sonatrach travaille avec ENACT : entreprise nationale de contrôle technique), la
deuxième est la révision décennale c’est-à-dire chaque 10 ans . L’appareil doit être présenté
et inspecter par ENACT et en plus doit subir un test hydrostatique en présence de l’inspecteur.
Avant d’entrer dans les détails, parlons un peu de la maintenance des échangeurs de chaleur.
Chaque installation pétrolière possède des équipements statiques : colonne, échangeurs de
chaleur, four, aéros réfrigérants, ballons et rebouilleurs.
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CHAPITRE II TECHNOLOGIE DE PRECHAUFFEUR P30-GA-21-01 A/B
Pour assurer un bon fonctionnement de ces sites pétroliers, un organisme bien détaillé soit
étudie et réalisé. Cet organisme est composé de directions ou divisions qui s’occupent des
taches de travail.
En dehors de ces deux systèmes de révisions cités ci-dessus, le service maintenance pratique
deux sortes de maintenance :
a- Maintenance préventive
b- Maintenance curative
1- Maintenance préventive :
C’est une maintenance systématique. Un contrôle routinier est réalisé par les gens de la
maintenance (mécaniciens, électriciens, instrumentiste, informaticiens)
2- Maintenance curative :
- Mélange de deux produits qui circulent dans l’échangeur (tubes percés ou dudgeonnage
défectueux), pour réparer ces deux problèmes procéder au test d’étanchéité coté calandre
et obturer les tubes percés ou dudgeonner les tubes fuyards.
24
CHAPITRE II TECHNOLOGIE DE PRECHAUFFEUR P30-GA-21-01 A/B
Suivant un programme bien déterminé chaque unité de production doit être arrêtée pour
entamer la révision de ces équipements qui étaient en service.
En plus de la tache des tests hydrostatiques programmée dans la révision décennale les mêmes
taches seront réalisées dans les deux révisions.
A- Opération de démontage :
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CHAPITRE II TECHNOLOGIE DE PRECHAUFFEUR P30-GA-21-01 A/B
B- Opération de nettoyage :
C- Inspection :
Une 1ère inspection a été réalisée avant le nettoyage. Constatation d’un encrassement dans les
tubes. Présence de paraffine dans la tête flottante, extérieurement les faisceaux apparaissent
propres.
On conclut que les tubes sont encrassés à l’intérieur à cause de brut non stabilisé.
Une 2ème inspection sera réalisée après le nettoyage. Aucune réserve de la part d’inspection.
Les tubes sont bien nettoyés intérieurement et extérieurement, pas de déformation des
chicanes, aucune corrosion n’apparait sur les surfaces des tubes.
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CHAPITRE II TECHNOLOGIE DE PRECHAUFFEUR P30-GA-21-01 A/B
D- Test hydrostatique :
Une fois les faisceaux sont sur site on place les anneaux de test avant et arrière. On place 02
vannes de test l’une au point de vidange et l’autre au point de l’évent, on remplit la calandre
avec de l’eau traitée et on place un manomètre et un enregistreur de pression, on gonfle à la
pression d’épreuve par palier, après 2 heures d’attente un bon diagramme est tracé dans
l’enregistreur (aucune fuite et aucun tube percé : test positif).
On démonte les anneaux de test et on remonte la boite de distribution et la tête flottante. Mise
en place d’un enregistreur et d’un manomètre étalonnés on remplit les tubes avec l’eau traité
et on gonfle à la pression d’épreuve par palier. Après 2 heures d’attente : aucune fuite à
signaler, la charte de diagramme est bonne.
27
CHAPITRE II TECHNOLOGIE DE PRECHAUFFEUR P30-GA-21-01 A/B
II.5.3) Observation :
La perte de charge coté tubes du réchauffeur d’huile est remontée en permanence vers le DCS
par l’intermédiaire du transmetteur 21-PDT-0X110. En cas d’encrassement excessif, une
alarme 21-PDAH-0X110 est générée (ΔP>0.8 bar). Il est alors nécessaire de nettoyer les tubes
encrassés. Un PDG permet de mesurer localement la perte de charge créée au niveau des
tubes sur chaque échangeur (21-PDG-0X102A pour l’échangeur PX0-GA-21-01A et 21-
PDG-0X102B pour l’échangeur PX0-GA-21-01B) et ainsi de déterminer le faisceau de tubes
sur lequel il est nécessaire d’intervenir. Chaque chambre peut être isolée afin de permettre une
intervention de nettoyage. Un piquage de 4’’ est prévu à l’entrée de chaque faisceau de tube
pour le rinçage des tubes sans démontage. Un encrassement côté chambre va se traduire par
une augmentation de la perte de charge et, à terme, une impossibilité de contrôler le niveau en
fond de colonne de stabilisation (la perte de charge devient trop importante pour permettre
l’écoulement de l’huile stabilisée jusqu’aux bacs de stockage de l’huile stabilisée). Des
manomètres installés en entrée et sortie de chaque chambre permettent de savoir sur quelle
28
CHAPITRE II TECHNOLOGIE DE PRECHAUFFEUR P30-GA-21-01 A/B
chambre il est nécessaire d’intervenir. Chaque chambre peut être isolée individuellement pour
faciliter les opérations de maintenance.
Conclusion :
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Chapitre III:
Calcul thermique et
dynamique
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
III.1 Introduction :
But de calcul :
Dans le cas de notre étude le préchauffeur est composé de deux échangeurs placés en série,
peuvent être considérés comme étant un seul échangeur ayant les caractéristique suivante :
Hypothèses simplificatrices :
Nous nous limitons dans notre étude au volet thermique du problème, en posant pour celà
certaines hypothèses, à savoir :
31
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
Nombre de passes 02 04
32
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
Si les conditions aux bornes de l’échangeur (débits, températures d’entrée) ne sont pas
stationnaires, il est nécessaire de réévaluer le coefficient d’échange global en conditions
propres correspondant aux nouvelles conditions de fonctionnement
Pour le calcul d’un échangeur à faisceaux et calandre, cette méthode est semi empirique,
basé sur un travail expérimental sur des échangeurs commerciaux
Les corrélations utilisées pour le calcul des propriétés physique des deux fluides sont
représentés dans le tableau suivant :
T(c°)
α=0,00075 d415:0,785-0,795
α=0,00075 d415:0,795-0,800
Viscosité T (K)
dynamique[9]
µ=A*e B/Tm Pour le brut
(kg/ms)
A=1,06 10-3 B=15,003
Conductivité
thermique[10] λ =0,17-(1,418 10-4 Tm) T(K)
(W/m2 K)
Tableau III .2 : corrélations utilisées pour le calcul des propriétés physique des deux fluides
33
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
Avec :
T max − t min
TLM =
log(t max/ t min)
Tel que :
T1
T2
t2
t1 t
Echange à contre-courant
34
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
ΔTLM corrigée=ΔTLM.F
Où : F est déterminée à partir de graphe F=f (R, E) (voir l'annexe A figure 1).
T1 − T 2
R=
Avec : t 2 − t1
t 2 − t1
Et E=
T1 − t1
Remarques
t 2 − t1
Où Fc= f(kc,R) ,kc= f (t , d ) et R= sont détermines d’après le graphe voir
T1 − T 2
l'annexe A figure N°2).
Q
Us =
A TLM c
US : coefficient de transfert
35
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
Re =
(d i *Gt )
Détermination jh d’après le nombre de Reynolds et le graphe (voir annexe A, graphe N°3) on tire
les cœfficientsjh et F:
1
−
h *d c p * 3 −1
jh = i i * * t
1
hi c p * 3
Donc = j h *
t di
hio hi d i
=
t t d o
36
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
D
act = c * ( p − d o ) * B
p
M
G’t =
act
D *G '
Re’ = e ' t
37
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
4* p 2
De = − do
*d o
1
−
cp * 3
' '
h *D −1
jh’ = o ' e
* * c
'
Donc :
1
ho '
' c *' '
3
= j h
* p
c
'
D e
h0
La viscosité µp dépend de la température Tp c
Tp = t C − (TC − t C )
h0 hi 0
+
C s
38
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
➢ Détermination de t à t:
0 ,14
t =
p
h
hio = io * t
t
➢ Détermination de t' à tt :
0 ,14
'
c =
p
h
h o = o * c
c
h *h
Up = io o
(h + h )
io o
Pour cet exemple on prend la date du (01/08/2016) qui correspond aux quelques jours de
remise en service de train 30 après révision triennale 2016, la procédure de calcule de la
résistance d’encrassement est organisée comme ci-dessous.
➢ Températures caloriques TC .t C :
39
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
D’après (le graphe N° 2 de l’annexe A), nous avonsFc= 0,52, et par conséquence
➢ Calcul de ΔTLM :
(T1 − t 2 ) − (T 2 − t1 )
ΔTLM = ΔTLM= 51,93°C
Ln
(T1 − t 2 )
(T 2 − t1 )
Facteur de correction Fc :
(T1 −T 2 ) (t 2 − t 1 )
R= = 0,87 E= =0,33
(t 2 − t 1 ) (T1 − t1 )
Paramètres relatifs
A= à laQgéométrie des
et U
Q
S = échangeurs:
Us=251,99 W/.m2.K
( s
U * TLM c) A TLM c
40
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
di =d0-2e
Tableau III .4. Valeurs calculées des paramètres relatifsa la géométrie des échangeurs
A. côté faisceaux:
➢ Section par passe:
N d i2 2
at = t * at = 0,142 m
nt 4
m
Gt = Gt = 826,06 Kg/m2.h
at
➢ Calcul du nombre de Reynolds
Re =
(d i *Gt ) R = 14938,4387
e
Selon le nombre de Reynolds et (voir annexe 01, graphe N° 3) on tire les cœfficientsJh et F:
1
−
h *d c p * 3 −1
jh = i i * * t jh = 50 et F = 0,05
41
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
1
hi c p * 3
= jh
2
Donc * = 790,125 w/m k.
t di
hio hi d i hio 2
= = 632,099w/m k.
t t o t
d
B. côté calandre:
➢ Section par calandre
D
* ( p − d o ) * B act = 0.17 m .
act = c 2
p
M 2
G’t = G’t=729,28Kg/m h.
ct
a
D *G '
Re’ = e ' t
4* p 2
De = − d o De = 0.025 mRe’ = 16575,3511
*d o
1
−
cp * 3
' '
h *D −1
j h’ = o ' e * * c jh’ = 73 et F’ = 0,073
'
Donc
1
' c p * dela
ho de la' température
➢ Calcul paroi
ho
' ' 3
= j h
* 2
= 1425.35 w/m °K
c De c
'
42
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
h0
c
Tp = t C − (TC − t C ) Tp = 110,78 °C
h0 hi 0
+
C s
µt et µt’:
0 ,14
t =
Фt = 0,99970985
p
0 ,14
'
c =
Фc = 1,00047128
p
h
* t hio = 632,397758 w/m K
hio = io 2
t
h
* c ho =898,245 w/m K
ho = o 2
c
h *h
Up = io o Up = 371,117 w/ m2
( hio + ho )
k
La résistance d’encrassement se calcul au moyen du coefficient global de transfert de
chaleur relative à la surface sale et propre calculée précédemment
Up − Us
Rd = Rd=0,0127m2.k/ w
U pU s
43
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
A tc
m =(Qf* ρh)/3600 M =(Qc* ρc)/3600
m M
Gt =
at G’t =
act
Re =
(d i *Gt ) D *G '
Re’ = e ' t
Jhf Jhc
D’après le nombre de Reynolds et le D’après le nombre de Reynolds et le
graphe annexe 01 graphe annexe 01
1 1
cp * ho ' c p * 3
' '
hi
'
3
= j h * = j h
*
di c
'
t De
h0
c
Tp = t C − (TC − tC )
h0 hi 0
+
C s
0 ,14
'
0 ,14
t = c =
p
p
h h
hio = io * t h *h ho = o * c
t Up = io o c
( hio + ho )
Up − Us
Rd =
U pU s
44
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
0,007
0,006
0,005
0,004
RD
0,003
0,002
0,001
JOURS
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33
0,006
0,005
0,004
RD
0,003
0,002
0,001
JOURS
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31
0,006
0,005
0,004
0,003
RD
0,002
0,001
JOURS
0
0 5 10 15 20 25 30 35
45
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
0,0015
RD
0,001
0,0005
JOURS
0
0 2 4 6 8 10 12 14
0,0025
0,002
0,0015
RD
0,001
0,0005
JOURS
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32
0,0025
0,002
0,0015
RD
0,001
0,0005
JOURS
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32
46
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
D’après les figures (III.4,III .5,III.6, III7, III8, III9), nous remarquons que la résistance
d’encrassement en fonction de temps n’est pas constante, elle est supérieureà celle de
design, sachant que le débit est faible par rapport au design.
A la lumière des figures (III.4,III.5,III.6, III7, III 8, III 9) on peut dire que la résistance
d’encrassement du préchauffeur, calculée pendant les six mois de monitoring, estélevée par
rapport à celle tolérée au design, cela constitue un moyen d’évaluations de l’importance de
dépôt formé sur la surface d’échange coté tubes.
0,00201
0,002
0,00199
0,00198
0,00197
RD
0,00196
0,00195
0,00194
0,00193
0,00192 T(C°)
0,00191
64 66 68 70 72 74 76
Figure III .9. L’évolution de la résistance d’encrassement en fonction de la températur coté tube
47
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
1,2
VITESSE DE CIRCULATION
0,8
0,6
0,4
0,2
JOURS
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32
Figure III .10. L’évolution de la vitesse de circulation en fonction de de temps durant le mois
d’aout.
La valeur de la vitesse de circulation oscille entre 0,8 et 1,2 m/s est plus proche de la
valeur design (1.8 m/s).
La Figure III .11 représente l’évolution de la vitesse de la circulation de fluide froid coté
tubes en fonction de temps durant le mois d’aout, où les tubes sont propres.
48
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
1
0,9
0,8
VITESSE DE CIRCULATION
0,7
0,6
0,5
0,4
0,3
0,2
0,1
JOURS
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33
Figure III .11. L’évolution de la vitesse de circulation en fonction de temps durant mois de mars.
D’après la figure III .12, la vitesse de circulation de brut non stabilisé coté tube n’est pas
constante, elle est inférieureà celle de design (1,8m/s)à cause de l’encrassement et au faible
débit de brut non stabilisé. (By-pass ouvert coté tube)
1,2
0,8
ΔP BAR
0,6
0,4
0,2
TC°
0
64 66 68 70 72 74 76
Figure III .12. Les pertes de charge en fonction de la température entrée préchauffeur
D’après le graphe on constate une augmentation légère des pertes de charges entre 68c°
et 70c° entrée préchauffeur, ensuite a partir de 70c° cette augmentation s’accentue pour
atteindre des valeurs inadmissibles, cela est expliqué par l’augmentation rapide de la vitesse
de cristallisation des sels présents dans le brut.
49
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
La valeur admissible des pertes de charges dans le préchauffeur est de 0,9 bar coté tube,
Pour assurer un fonctionnement continu du préchauffeur et donc du train de traitement, la
température optimale est 68c° entré préchauffeur pour la quelle la perte de charges ne
dépasse pas 0,9 bar (valeur design).
Le graphe ci-dessus Figure III .13 est réalisé par un monitoring sur DCS
➢ Coté tube
0 ,14
nc .nt .GT
2
Pt = x
f t .l
+ 2 Et t =
3,[Link](60 / 60) d .( ) 0,14 p
i
t
di =d0-2e etFt=0,00280+0 ,250 Re-0 ,32
GT : Vitesse massique.
➢ Coté calandre
nc . f cT .Gct .( N c + 1).Dc
2 0 ,14
'
Pc = c =
0,14 p
3,75.1012.d ' .De .( )
t
4* p 2
Ft=0,00280+0 ,250 Re-0 ,32 D e= − do
*d o
50
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
Nc : nombre de chicane
De : diamètre équivalant.
Dc : diamètre de la calandre.
(spgr60/60).
➢ Coté tube
nc : 2
nt: 4
d415= 0, 7986
L: 6,096 m
t :1,00044625
4 x.2.x.(628,400395) 2 0,01539285x.6,096
Pt = x + 2 =1,3562 .10-5pascal=1,3562 bar
3,75.1012.x0.7986 1,00044625. x.0,02
➢ coté calandre :
51
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
4* p 2
De − do
*d o
nc : 2
Nc :17
GcT : 655,160535
De : 0,025 m.
Dc : 1 ,2.
c : 0,99969234
d415 =0,8042
2
2 x.0,01434965.x.(655,160535) x.(17 + 1).x.1,2
Pc = = 8,22855 10-06pas=0,8228551 bar
Deuxième cas
3,75après
.[Link].0révision
,8042.x.0,025.x0,99969234
➢ Coté tube
nt: 4
GT: 647,581777 m/ s
d415= 0,778.
Di:d0-2e =0,02m.
L: 6,096 m
t : 1, 00044281.
4 x.2.x.(647,581777) 2 0,01527418x.6,096
Pt = x + 2 = 0 ,9558 10-5 Pascal=0,9558 bar.
3,75.1012.x0.779. 1,00044281.x.0,02
➢ coté calandre :
52
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
4* p 2
De − do
*d o
nc : 2
GcT : 568,563432
De : 0,025 m.
Dc : 1 ,2
c : 0,99971956
d415 =0,8029
2
2.x.0,01488709.x.(568,563432) x.(17 + 1).x.1,2
Pc = =8,091810-06pascal=0,8091804 bar
3,75.1012.x.0,8029.x.0,025.x0,9991956
➢ Après la révision
1,4
1,2
1
ΔP
0,8
0,6
0,4
0,2
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32
Figure III . 13. L’évolution des pertes de charge coté tube durant le mois d’aout.
D’après la figure III . 14, la perte de charge coté tubes en fonction de temps durant le mois
d’aout juste après la révision n’est pas constante, cette fluctuation est dueà la variation de
débit,elle varie entre 0,6 et 1,1 bar presque la valeur de design (0,9 bar) parce que les tubes
sont propres.
53
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
➢ Avant la révision
1,8
1,6
1,4
1,2
1
ΔP
0,8
0,6
0,4
0,2
JOURS
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33
Figure III. 14. L’évolution des pertes de charge coté tube durant le mois janvier
D’après la figure, la perte de charge coté tubes en fonction de temps durant le mois de
janvier avant la révision n’est pas constante, elle est très inférieureà celle de design. Ceci est
expliqué par la présence des dépôts à l’intérieur des tubes.
Cas design :
T1 entré calandre
Cas actuel :
54
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
ɛ= Q /Qmax= (t2-t1) / (T1-t1) T1 =133,52 c°, t1= 70,33 c°, t2= 89,12c°.
On remarque qu’il ya un écart important entre l’efficacité cas design et cas actuel, cela
se justifie par l’encrassement et au faible débit par rapport au design.
Connaissant la charge thermique cédée, on peut calculer le débit de brut non stabilisé
selon la formule :
Où :
➢ Coté calandre
55
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
➢ Coté tube
21921620,233
G2 = =397497,082 kg/h.G2 =397497,082 kg/h.
2,026.(100,47 − 73,25)
➢ Coté calandre
➢ Coté tube
Cp= 2,0048 kJ/kg , T1 = 75,950 c°, T2 = 100,910c°.
21897452,709
G2 = =437590, 349 kg/h.
2,0048.(100,91 − 75,95)
56
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
ɛl’efficacité (%) 50 33
57
CHAPITRE III ETUDE EXPERIMENTALE DE L’ENCRASSEMENT
Conclusion
58
Conclusion générale :
L’objectif de ce travail est d’étudier le comportement dynamique et thermique de deux
écoulements dans un échangeur de chaleur dans le cas actuel d’un échangeur faisceau et
calandre et le cas design dans la veine d’écoulement des fluides.
Au-delà la cette étude, une attention particulière a été portée sur la batterie des
préchauffeurs (A et B) de train 30, les fluides entrants : le brut non stabilisé et le brut stabilisé
respectivement (coté faisceau et coté calandre) ont un pouvoir fortement encrassent et posent
d’importants défis vis -a -vis de l’efficacité et de la durée de la vie.
L’étude menée sur cet échangeur faisceau-calandre montre que, ce dernier rencontre des
problèmes qui se manifestent par la présence des résistances supplémentaires ainsi une
augmentation des pertes de charges .ce changement se traduit par l’incapacité d’assurer
l’échange thermique d’où la nécessite d’augmenter sa surface d’échange.
Désormais les résultats obtenus montre clairement que la résistance d’encrassement est
proportionnelle à l’augmentation de la température de la charge, au-delàs de 70 °C, les
performances de l échangeur diminuent (faible efficacité), le débit calculé de la charge est
inferieur à celle de design, perte de charge côte tubes est supérieur a celle de design.
Cette étude permet d’optimiser les paramètres de marche actuelle et l’on comparés avec
celles de cas design ainsi estimer les différents méthodes possibles pour éliminer
l’encrassement des tubes pour améliorer le rendement d’échangeur de chaleur.
Une étude complémentaire autrement dit analyse qualitatif des dépôts est plus que
nécessaire pourmieux comprendre et maitriser le phénomène d’encrassement.
55
Recommandations :
Cette étude nous a permis de déceler le mauvais fonctionnement des préchauffeurs, pour
palier à cette situation il nous faut
56
Bibliographie
[1] : Sonatrach. La reveu de sonatrach Edition N°54, Djenne el Malik Hydra –Alger .
unité.
l’encrassement dans les échangeurs : description, prévention et remèdes, Paris : Edition Tec et
Doc, 1991.
[9] : J.P Wauquier. Pétrole brut et produits pétroliers, TOME1, Edition Technip.
[13] : Support de Formation Exploration & Production Les Équipements Les Echangeurs
Figure 1.3. Coefficient de transfert et coefficient de fraction en fonction de nombre Reynolds modifié
à l'intérieur des tubes. [3]
Figure 1.4. Coefficient de transfert et coefficient de fraction en fonction de nombre Reynolds
modifié à l'extérieur des tubes. [3]
Résumé :Dans les sociétés pétrolières l’échangeur de chaleur est un élément essentiel pour
la maitrise de l’énergie, les problèmes relevant de la thermohydraulique concernent avant tout
le dimensionnement thermique des appareils réduits à cause d’encrassement des tubes. Pour
cela, dans ce travail en va étudie numériquement le comportement dynamique et thermique
d’un écoulement de deux fluides pour améliorer les performances de ces équipements dans le
cas d’un échangeur a faisceau tubulaire, et comparaison des résultats obtenu entre le cas
design et le cas actuel(après révision), pour avoir la différance entre ces deux cas, et pour voir
la net amélioration des performances dans l’échangeurs de chaleur.
Mots clés : Echangeur de chaleur, dimensionnement thermique, encrassement, écoulement,
faisceau tubulaire, cas design, cas actuel.
Abstract :In the oil companies the heat exchanger is an essential element for the control of
energy, the problems related to thermohydraulics concern first of all the thermal dimensioning
reduced because of clogging of the tubes. For this purpose, this work will numerically study
the dynamic and thermal behavior of a flow of two fluids to improve the performance of these
equipments in the case of a tube bundle heat exchanger, and comparison of the results
obtained between the design case and the current case (after revision), to have the difference
between these two cases, and to see the clear improvement in performance in the heat
exchangers.
Key words : Heat exchanger, thermal dimensioning, clogging, flow, tube bundle, design case,
current case.
و اهم املشاكل تتعلق بدراسة ابعاد, يف الشركات البرتولية مبادل احلرارة هو عنصر اساسي حلسن استعمال الطاقة: ملخص
هلذا الغرض هذا العمل سيدرس عدداي السلوك الديناميكي و احلراري لتدفق.هذا املبادل و اليت تنقص بسبب انسداد االانبيب
و مقارنة النتائج اليت مت احلصول عليها بني حالة التصميم.مائعني لتحسني اداء هذا املبادل يف حالة مبادل حراري جملموعة اانبيب
. و لرؤية حتسن االداء يف املبادالت احلرارية, و احلالية )بعد املراجعة (و ذلك للحصول على الفرق بني احلالتني
. احلالة احلالية, حالة التصميم, جمموعة اانبيب, تدفق,انسداد, ابعاد,مبادل احلرارة: كلمات مفتاحية