ATS SI 2022 GUS Sujet
ATS SI 2022 GUS Sujet
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SUJET ATS
Concours ATS
Recommandations générales
Il est rappelé aux candidats qu’ils doivent impérativement utiliser les notations indiquées dans le
texte ou sur les figures, et qu’ils doivent présenter les calculs clairement, dégager et encadrer les
résultats relatifs à chaque question référencée dans le sujet. Tout résultat incorrectement exprimé
ne sera pas pris en compte. Les candidats traceront tous les schémas ou chronogrammes qui
leur permettront d’étayer leurs raisonnements.
COMPOSITION DU SUJET
SUJET :
DOCUMENTS :
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Autour du GUS
Ce fauteuil est destiné, aussi bien aux Personnes à Mobilité Réduite (PMR),
qu’aux séniors à la recherche d’une
Figure 1 : Logo assistance dans les déplacements du
quotidien.
Figure 3 : Diagramme
de contexte
Le GUS est fabriqué en France. 80 % de ses composants sont d’origine Française et une part
significative des opérations nécessaires à sa fabrication est réalisée par des personnes en
situation de handicap, ce qui représente une réelle fierté pour l’entreprise.
Enfin, un des modèles économiques de distribution de ce fauteuil est basé sur la vente par des
personnes déjà utilisatrices d’un GUS. Cette proximité permet de mieux appréhender et de mieux
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répondre aux besoins des personnes ayant une nécessité d’assistance dans leurs déplacements
quotidiens. Elle permet également de faire remonter les réalités et les différentes problématiques
du terrain à l’équipe en charge de la conception.
En Septembre 2021, les premiers exemplaires sont désormais en pré-commande et les retours
sont d’ores et déjà très positifs.
Contexte de l’étude
L’étude se situe donc dans un contexte de prévente autour des solutions technologiques retenues
après six ans de recherche et développement. Comme toute démarche technologique et
économique, ces solutions sont le résultat permanent d’un compromis entre prix et performances.
Figure 5 : Système de
béquillage
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Analyse du diagramme partiel des exigences
Question 1 : A la lecture du diagramme des exigences, disponible sur le document
technique DT1, indiquer quelles sont les performances attendues en termes d’autonomie,
de vitesse maximale en fonctionnement et d’encombrement nécessaire au sol. Selon vous,
l’autonomie parait-elle suffisante dans les trajets du quotidien ?
Un mode Arrêt dans lequel le béquillage est actif et durant lequel les asservissements
sont désactivés. Ce mode ne consomme quasiment pas d’énergie car seule la veille de la
carte de commande est activée.
Un mode Marche dans lequel le béquillage est inactif et durant lequel les asservissements
sont actifs. Ce mode correspond au fonctionnement normal du fauteuil et autorise tous les
déplacements en assurant l’équilibre du fauteuil. Lors de ce mode, les paramètres du GUS
sont surveillés en temps réel. Le système de béquillage se met en fonctionnement,
désactivant les asservissements, si au moins un des paramètres indique qu’un risque de
perte d’équilibre est détecté. GUS passe alors en mode Arrêt.
En réalité, lors de l’activation du mode Marche, deux sous-ensembles sont activés en même
temps, chacun d’entre eux ayant une fonction bien précise. Le premier de nom
Déplacement/Asservissement gère l’équilibre du fauteuil et son déplacement suivant les
souhaits de la personne. Le second nommé Surveillance veille au respect des paramètres
critiques du GUS et déclenche l’évènement CAB si nécessaire, évitant ainsi toute chute
accidentelle.
Question 3 : A l’aide de la description de l’état Marche, compléter le document réponse
DR2, correspondant au modèle de comportement complet régissant le fonctionnement du
GUS.
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Conclusion
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Etude de la motorisation du GUS
Présentation générale
Lors des différentes phases de conception, plusieurs types de motorisation ont été analysés et
testés. Après plusieurs essais, le choix s’est finalement porté sur une motorisation à base de
moteurs à courant continu, associés à leurs réducteurs intégrés, spécialement créés pour ce type
d’application. Ce choix impose également des variateurs de vitesse compatibles avec ce type de
motorisation.
Le diagramme de bloc (BDD) partiel du GUS et le diagramme de blocs internes (IBD) relatifs à la
partie Motorisation sont donnés sur le document technique DT2.
Question 5 : Sur les documents réponses DR2 et DR3, compléter les différents types de
flux d’énergie échangés au sein du bloc Motorisation.
Les nouvelles versions du GUS sont ainsi équipées de deux moto-réducteurs à courant continu,
d’origine chinoise, de référence DM088110-036-02. L’intégralité de la documentation disponible
pour la série de moteurs, dont fait partie celui retenu pour le GUS, est fournie sur le document
technique DT3.
Pour rappel, le diagramme d’exigence indique que la vitesse maximale en charge en l’absence
de toute modulation doit être supérieure à 15 km.h-1.
Question 6 : Sachant que le diamètre extérieur des roues est 𝐷𝑅 = 42 𝑐𝑚, montrer que
le choix de ce moto-réducteur permet de satisfaire l’exigence de vitesse maximale en
charge, autorisant des petits mouvements rapides d’équilibrage.
Le moto-réducteur est composé d’une machine à courant continu et d’un réducteur à dentures
obliques de réduction 𝑅𝑟𝑒𝑑 = 17.
On néglige dans cette partie l’inductance 𝐿 du moteur et une mesure préparatoire a montré que
la valeur de la résistance 𝑅 de l’induit est 𝑅 = 0,4 Ω. On réalise un essai à vide dans les conditions
décrites sur la documentation technique du moto-réducteur afin de déterminer le couple de perte
de l’ensemble moto-réducteur.
Question 7 : A l’aide d’un arbre des puissances, déterminer la valeur du couple de perte
𝐶𝑝 du moto-réducteur lors de l’essai à vide sous tension nominale, soit 𝑈0 = 36 𝑉,
correspondant aux pertes collectives, composées des pertes mécaniques et des pertes
magnétiques.
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Question 8 : A l’aide du document technique DT3, déterminer le couple nominal en
charge du moto-réducteur, le couple maximal admissible et le rendement nominal.
Conclure sur la valeur du rendement nominal de ce moto-réducteur.
Par la suite, on néglige le couple de perte et donc le courant appelé à vide en supposant que ce
dernier est négligeable devant le courant appelé en charge.
Question 9 : Déterminer la vitesse à vide Ω𝑀𝑣𝑖𝑑𝑒 du moteur à courant continu composant
le moto-réducteur. En négligeant le courant appelé à vide, en déduire la valeur du
coefficient 𝐾𝐸 en 𝑉. 𝑟𝑎𝑑 −1 . 𝑠 tel que 𝐸 = 𝐾𝐸 . Ω𝑀 .
On suppose désormais que le couple maximal disponible sur l’arbre de chaque moto-réducteur
est égal à 𝐶𝑚𝑎𝑥 = 48 𝑁𝑚.
Le fauteuil avec son passager est immobile mais le béquillage n’est pas actif ;
Le passager de masse 𝑚𝑃𝑎𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒𝑟 et dont le centre de masse 𝐺𝑃 , est situé exactement dans
l’axe des roues, se penche lentement en avant d’un angle 𝛿 par rapport à la verticale.
Accélération de la pesanteur : 𝑔 = 9.81 𝑚. 𝑠 −2 .
Un premier modèle, dans lequel la somme des couples disponibles 𝐶𝑇𝑜𝑡𝑎𝑙 , produit par les deux
moto-réducteurs, est utilisée uniquement pour maintenir l’équilibre du passager permet d’obtenir
la relation suivante :
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Validation du type de variateur de
vitesse
Dans certaines configurations de fonctionnement, il est possible que le GUS devienne générateur
en phase de descente.
Question 12 : Justifier alors le choix retenu pour le type de ConVertisseur Statique
d’énergie. Indiquer combien de segments de fonctionnement doit posséder chaque
interrupteur 𝐾𝐼 et préciser lesquels.
Lors d’un fonctionnement en pleine charge, le moto-réducteur peut appeler un courant 𝐼𝑀𝑚𝑎𝑥 de
34 A sous une tension de la batterie de 36 V.
Pour un composant donné, on définit le coefficient de sécurité 𝑠 d’une grandeur 𝑔 comme étant
le rapport entre la valeur numérique 𝑔𝑛𝑢𝑚 de cette grandeur et la valeur maximale 𝑔𝑚𝑎𝑥 que peut
supporter ce composant pour cette grandeur 𝑔 sans détérioration.
𝑔𝑛𝑢𝑚
𝑠=
𝑔𝑚𝑎𝑥
Question 13 : Pour le transistor 𝑇𝐼 , composant l’interrupteur 𝐾𝐼 , déterminer les coefficients
de sécurité en courant et en tension. Valider le choix de ce transistor.
Le câblage entre les variateurs (𝐻4𝑄𝐷𝑟𝑜𝑖𝑡 et 𝐻4𝑄𝐺𝑎𝑢𝑐ℎ𝑒 ) et les moto-réducteurs (𝑀𝐷𝑟𝑜𝑖𝑡 et 𝑀𝐺𝑎𝑢𝑐ℎ𝑒 )
est réalisé de manière à obtenir les résultats suivants.
En marche avant, les deux moteurs ont une tension positive à leurs bornes.
En marche arrière, les deux moteurs ont une tension négative à leurs bornes.
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En phase de rotation, tous les cas de figure peuvent se présenter suivant que le fauteuil
pivote sur son centre ou qu’il réalise un virage en marche avant ou en marche arrière.
Pour le type de variateur retenu, deux types de commandes différentes sont possibles.
Le choix privilégié par les concepteurs est une commande de type unipolaire. Dans ce type de
commande, deux interrupteurs sont pilotés par période de hachage 𝑇 alors qu’en commande
bipolaire, les quatre interrupteurs sont pilotés par période de hachage 𝑇.
On entend par composant actif, un composant qui au cours de la période de hachage 𝑇 change
d’état dans son fonctionnement, c’est-à-dire passe de l’état bloqué à l’état saturé (ou passant) ou
l’inverse.
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Composantes spectrales de la tension 𝒖𝒎 (𝒕) et compatibilité électromagnétique
Pour préparer l’étude de compatibilité électromagnétique, obligatoire avant la mise sur le marché
du GUS, on souhaite déterminer les composantes spectrales des signaux issus des hacheurs
quatre quadrants.
On se place dans un cas de figure voisin de celui obtenu lors d’un déplacement à pleine vitesse
sur une route horizontale, c’est-à-dire de l’ordre de 6 kilomètres par heure. Dans ce cas, on
prendra 𝛼1 égal à 1/3.
Question 19 : Conclure sur le besoin de connaître la valeur du rapport cyclique lors des
tests de validation pour l’étude de compatibilité électromagnétique.
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Approche MBD - Model Based Design : Conception basée sur le
modèle
Pour la batterie :
Type : Lithium Ion,
Charge de la batterie 100 % ,
Tension à vide 𝑉𝑏𝑎𝑡0 = 38 𝑉 et en fonctionnement 𝑉𝑏𝑎𝑡 = 36 𝑉,
Capacité : 28 𝐴ℎ.
Les hacheurs quatre quadrants sont remplacés par des hacheurs équivalents dans le cas de
figure considéré et les éléments suivants sont renseignés dans le modèle.
Type d’interrupteur commandé : MOSFET Canal N à enrichissement,
Diode de puissance.
Pour le lien entre les sorties des générateurs DC/PWM et les entrées des hacheurs :
Les signaux de commande des hacheurs sont adaptés pour être compatibles avec les
sorties des générateurs DC/PWM.
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Première utilisation de l’approche MBD
Pour la route :
Pente de la route importante,
Route en mauvais état avec un coefficient
de roulement élevé.
Hypothèse supplémentaire :
Roulement sans glissement aux deux points de contact des roues avec le sol,
Compte tenu des faibles vitesses mises en jeu, l’effort résistant lié aux forces
aérodynamiques s’exerçant sur le fauteuil et son passager est négligé.
On isole l’ensemble {Fauteuil + Passager}. Le torseur de l’action de la pesanteur sur cet ensemble
au point G, centre de gravité du {Fauteuil + Passager} s’écrit :
−𝑀. 𝑔. 𝑦⃗
{𝒯𝑃𝑒𝑠→{𝐹𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑖𝑙+𝑃𝑎𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒𝑟} } = { }
𝐺
⃗0⃗
Question 22 : Déterminer l’expression de l’effort résistant tangentiel 𝐹𝑅𝑇 lié à l’action de la
pesanteur dans le repère de la route. Faire l’application numérique dans le cas retenu pour
la simulation.
On définit la force résistante liée à la résistance des pneus sur le sol comme :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
FRoul . ⃗⃗⃗⃗𝑥1 = −𝑀. 𝑔. 𝐶𝑟𝑟 . cos (𝜃)
Question 23 : Calculer la valeur numérique de l’effort résistant lié à la résistance des
pneus, si l’on considère que 𝐶𝑟𝑟 = 0,02. Cet effort peut-il être négligé devant le précédent ?
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3.2.2 Validation du courant maximal et choix du moto-réducteur
Pour les besoins de la simulation, nous faisons désormais l’hypothèse que nous allons encore
majorer les deux forces précédentes. Cela revient ainsi, soit à considérer une pente plus
importante, soit un revêtement de route d’encore plus mauvaise qualité, comme celui d’un sentier
en terre par exemple. On choisit ainsi une valeur d’ensemble égale en valeur absolue à 200 𝑁
pour la somme de ces deux efforts résistants.
La partie relative au paramétrage du modèle pour la roue droite est reproduit sur la figure 8.
Question 24 : Sachant qu’une force motrice est considérée comme positive pour le logiciel
de simulation, indiquer quelle est la valeur numérique qu’il faut renseigner pour le bloc
Effort résistant Droit, dont la valeur actuelle de 1 𝑁 est la valeur par défaut.
Pour une valeur du rapport cyclique 𝛼 = 𝛼1 = 1/3 et au terme d’une simulation de plus de 20
minutes, représentant une durée simulée de 10 secondes, on peut lire les données suivantes
(figure 9) pour le moto-réducteur droit, sachant que les données pour le moto-réducteur gauche
sont identiques.
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Question 26 : Indiquer sur quel paramètre il faudrait agir pour avancer à une vitesse plus
importante. Justifier la présence d’un asservissement de vitesse et la nécessité de mettre
en place une boucle de courant.
On se place désormais sur une route horizontale en bitume. La somme des efforts résistants est
dans ce cas très faible et on choisit de la limiter à 10 𝑁 par moto-réducteur, sans tenir compte
d’un éventuel déséquilibre. On cherche à tracer la trajectoire lorsque le manche de pilotage est
légèrement incliné vers la gauche, ce qui implique que les commandes de pilotage sur les deux
moto-réducteurs ne sont plus identiques. On se place dans l’hypothèse suivante :
On fait l’hypothèse d’un roulement sans glissement pour les deux roues du GUS. Le modèle
permet d’obtenir les distances parcourues par ces dernières.
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Sur ce chronogramme, au bout de 10
secondes, on peut lire les informations
suivantes.
La figure 11 précise les notations utilisées. La trajectoire obtenue est un cercle de rayon 𝑅.
𝑑𝑙 𝑑𝑑 +𝑑𝑔
Question 28 : Montrer que le rayon de giration 𝑅 s’écrit : 𝑅 = . . Faire l’application
2 𝑑𝑑 −𝑑𝑔
numérique et en déduire la distance parcourue 𝑑𝑝 .
A partir des expressions mathématiques obtenues, une fonction informatique 𝒕𝒓𝒂𝒋𝒆𝒄𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆𝑪 () est
écrite pour faire afficher la trajectoire effectuée. Le résultat de cette fonction est l’affichage d’une
courbe représentant la trajectoire effectuée.
Question 31 : A partir de la connaissance des deux rapports précédents, indiquer quel est
l’apport de la simulation par rapport à une approche utilisant un modèle de connaissance
des moto-réducteurs basé uniquement sur une simple force contre-électromotrice pour les
moteurs composant les moto-réducteurs.
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Conclusion sur l’apport de l’approche MBD dans la conception du GUS
Question 32 : Indiquer quels sont, selon vous les apports d’une approche Model Based
Design dans la conception du GUS.
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Amélioration du confort du passager
Objectif : Valider les solutions technologiques mise en place pour améliorer le confort du
passager et vérifier la réalisation des exigences 1.5.1 et 1.5.2.
Présentation
Question 34 : Etablir la liaison équivalente entre la Plaque dossier (1) et la Tôle haute (0).
L’étude de la solution précédente autorise encore le déplacement de la Plaque dossier (1) par
rapport à la Tôle haute (0).
Question 36 : Indiquer de quelle manière, le maintien en position de la Plaque dossier (1)
par rapport à la Tôle haute (0) est assuré et conclure sur le respect de l’exigence 1.5.1.
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Etude du pliage du dossier
Les deux charnières utilisées dans la réalisation du dosseret permettent de rapidement replier le
dossier sur lui-même afin de réduire l’encombrement notamment lors des phases de transport en
voiture.
Les charnières retenues pour cette application sont des charnières CFA65-ERS-SH6 de la
société Elesa+Ganter®. Il s’agit de charnières avec système de blocage à friction (figure 14). Une
documentation partielle est disponible sur le document technique DT6.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝐹2→1 (𝑀) = (−𝑝𝑛 . 𝑧⃗ + 𝑝𝑡 . 𝑣⃗). 𝑑𝑠 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑝𝑡 = 𝑓. 𝑝𝑛
On pose ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀 = 𝑟. 𝑢
⃗⃗
Figure 15 : Paramétrage
du modèle de calcul
∫ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝐹2→1 (𝑀)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑅
{𝒯2→1 } = { 2→1 } = ∀𝑀 ∈ 𝑆
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀 𝑂,2→1
𝑂 ∫ 𝑂𝑀 ∧ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑑𝐹2→1 (𝑀)
𝑂{ ∀𝑀 ∈ 𝑆 }
Page 19
4.3.3 Détermination de la pression de contact
Une fois replié, le dosseret repose intégralement sur la partie fauteuil (figure 12) réduisant ainsi
de manière conséquente l’encombrement.
Question 41 : Déterminer l’angle de rotation de la charnière dans ce cas de figure et
comparer ce dernier à la valeur maximale autorisée pour ce type de charnière. Conclure
sur la réalisation de l’exigence 1.5.2.
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Etude du principe de stabilisation du GUS
Objectif : Vérifier qu’un correcteur à avance de phase est suffisant pour stabiliser le GUS et
maintenir son équilibre.
Présentation
L’atout principal du GUS, aussi bien dans sa conception, que dans son utilisation quotidienne est
de reposer sur une base de type gyropode. Cet atout, dans la maniabilité se fait bien entendu au
détriment de la stabilité apparente. Afin de garantir une utilisation fiable, le système se doit d’être
stable et réactif.
Un asservissement spécifique, dit asservissement en équilibre, est donc mis en place pour
assurer la stabilité de l’ensemble. Il se rajoute aux asservissements en courant et en vitesse déjà
présents et les englobe.
Hypothèses de modélisation
Pour faciliter l’obtention d’un modèle linéaire du GUS, plusieurs hypothèses simplificatrices sont
effectuées et on utilise le paramétrage de la figure 16.
On dissocie le fauteuil de
masse 𝑀𝐺𝑢𝑠 , et de centre de
masse 𝐺𝐺 de son passager de
masse 𝑚𝑃𝑎𝑠𝑠𝑎𝑔𝑒𝑟 et de centre
de masse 𝐺𝑃 .
Les asservissements en
courant et en vitesse sont
réglés et leurs dynamiques
sont grandes devant celles de
l’asservissement en équilibre
du fauteuil et de son Figure 16 : Paramétrage du modèle
passager.
Le fauteuil se déplace en ligne droite, sur une route horizontale. Le passager est
légèrement incliné vers l’avant et son centre de masse est décalé d’un angle 𝛾 par rapport
à la verticale. Cet angle est mesuré par la présence d’un accéléromètre et d’un gyromètre
installés dans la plateforme du GUS. L’accéléromètre, principalement utilisé en
inclinomètre, permet de déterminer la valeur de l’angle 𝛾, alors que le gyromètre permet
de déterminer la vitesse de variation de cet angle.
Page 21
L’angle 𝛾, angle entre la verticale et la position de 𝐺𝑃 est considéré comme suffisamment
petit pour admettre la simplification aux petits angles : sin(𝛾) ≃ 𝛾. Cette hypothèse tout à
fait réaliste en pratique permet d’assurer que le passager du fauteuil n’a pas, de son coté,
à rechercher son équilibre.
On rappelle qu’un système est stable si toutes les racines du dénominateur de sa fonction de
transfert (aussi appelées pôles) sont à partie réelle négative.
Question 42 : Après avoir déterminé les deux racines du dénominateur, indiquer, en le
justifiant, si le système constitué du GUS et de son passager est stable en l’absence
d’asservissement. Pour quelle(s) raison(s) pouvions-nous prévoir un tel résultat ?
Γ(𝑝) 𝐾1 1
𝐻1(𝑝) = = 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝜏 = Figure 18 : Fonction de transfert en
𝐹(𝑝) (1 − 𝜏. 𝑝). (1 + 𝜏. 𝑝) 𝜔0
boucle ouverte du fauteuil et de son
passager
Le correcteur retenu pour stabiliser le système est un correcteur 𝐶(𝑝), dit correcteur à avance de
phase. La fonction de transfert de ce type de correcteur est :
1 + 𝑎. 𝜏𝑐 . 𝑝
𝐶(𝑝) = 𝐾𝐶 . 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑎 = 10
1 + 𝜏𝑐 . 𝑝
Page 22
Figure 19 : Boucle fermée du système corrigé
On pose :
On définit la boucle fermée 𝐹𝑇𝐵𝐹(𝑝) par le rapport de 𝑆(𝑝) par 𝐸(𝑝) soit :
S(𝑝)
𝐹𝑇𝐵𝐹(𝑝) =
𝐸(𝑝)
Question 43 : Déterminer l’expression de la boucle fermée 𝐹𝑇𝐵𝐹(𝑝) en fonction des
paramètres 𝜏, 𝑎, 𝐾1 et 𝐾𝐶 . Mettre cette expression sous la forme suivante :
𝑆(𝑝) 𝐾2
= 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑎0 = (1 + 𝐾1 . 𝐾𝑐 )
𝐸(𝑝) 𝑎0 + 𝑎1 . 𝑝 + 𝑎2 . 𝑝2
On rappelle qu’un système du second ordre est stable si tous les coefficients du dénominateur
de sa fonction de transfert sont de même signe.
Question 44 : Quels sont les signes des coefficients 𝑎1 et 𝑎2 ? Quel doit être alors le signe
du coefficient 𝑎0 pour stabiliser le système ? En déduire l’expression de 𝐾𝑐 en fonction de
𝐾1 et faire l’application numérique.
Avec cette valeur de 𝐾𝑐 , la fonction de transfert du système corrigé en boucle fermée 𝐹𝑇𝐵𝐹(𝑝)
devient :
𝑆(𝑝) 2,184 𝐾
= 𝐹𝑇𝐵𝐹(𝑝) = =
𝐸(𝑝) 1,184 + 0,135. 𝑝 + 2,25.10−3 . 𝑝2 𝑝 𝑝2
1 + 2. 𝑧. 𝜔 + 2
𝑛 𝜔𝑛
Question 45 : Identifier les paramètres significatifs 𝐾, 𝑧 et 𝜔𝑛 et réaliser les applications
numériques.
Page 23
Figure 20 : Réponse du système corrigé en boucle
fermée à une entrée de type échelon d’Heaviside
Conclusion
Page 24
Identification des versions du GUS
Objectif : Réalisation des exigences 1.7 et 1.7.1 : Identifier chaque version du GUS et in fine
chaque choix de conception par un système de repérage rapide à mettre en œuvre
et simple à décoder.
Présentation générale
Les étapes successives de développement du GUS ont nécessité une identification simple des
modèles. Un code-barres de type EAN8 (figure 21), placé de manière adéquate, permet à
l’opérateur d’identifier sans ambiguïté chaque modèle du GUS grâce à l’interprétation de ce
dernier. Une base de données permet de retrouver les choix de conception lors de chaque étape
de recherche et développement.
Un code-barres de type EAN8 se compose de sept données numériques utiles suivies d’une clé
de contrôle sur un seul chiffre. Dans le cas du GUS, les sept données utiles du code-barres sont
générées de la manière suivante :
les quatre premiers chiffres servent à identifier l’année de conception. Ce nombre est
strictement supérieur à 2013 ;
les deux suivants sont réservés au mois de conception. Ce nombre est compris entre 01
et 12 inclus ;
celui d’après est réservé au modèle dans le mois en supposant
que plusieurs prototypes existent dans le mois considéré. Ce
nombre est supérieur ou égal à 1 et ne dépassera jamais 9.
Exemple :
Le premier prototype date de 2014.
Il est sorti au mois de Mai (05). Figure 21 : Code-
Il est le premier et le seul développé lors de ce mois. barres EAN8
Ainsi le code-barres EAN 8, (figure 21) de valeur 2014051, associé à sa clé de contrôle de
valeur 9, identifie de manière unique le premier et seul prototype sorti au mois de Mai 2014.
Le code de contrôle est nécessaire lors des étapes de lecture pour s’assurer que cette dernière
se fait sans erreur. Sa réalisation dépend d’une procédure algorithmique.
Question 49 : A partir du document technique DT7, justifier que la clé de contrôle
correspondant au premier prototype est bien égale à la valeur 9.
Question 50 : Citer au moins un autre mode de contrôle classiquement utilisé pour vérifier
les échanges dans les transmissions de données.
Page 25
Codage de la version du GUS
On appelle distance de Hamming 𝑑𝐴↔𝐵 entre deux éléments 𝐴 et 𝐵 d’un code binaire constitués
chacun de 𝑛 bits, le nombre de bits qui change d’état entre ces deux éléments pour un rang 𝑖
donné.
On appelle 𝑑(0↔{1,2,3,4,5})𝑚𝑖𝑛 , la distance de Hamming minimale entre les distances 𝑑0↔𝑖 avec
𝑖 ∈ ⟦1,5⟧.
Le code barre du document technique DT8 est collé sur un des derniers prototypes de GUS avant
son début de commercialisation.
Page 26
Synthèse sur l’étude – Conclusion générale
Question 56 : En reprenant les différents points abordés, énoncer en quelques lignes une
synthèse des grandes étapes de l’étude du GUS et les limites des modélisations
proposées. Quels sont les points qui restent à améliorer dans cette étude ?
Page 27
DOSSIER TECHNIQUE
Page 28
DT1 – Diagramme partiel des exigences (REQ)
Page 29
DT2 – Diagramme de bloc (BDD) partiel de la partie Motorisation
Le diagramme de blocs internes (IBD) de la partie motorisation est détaillé sur le document
réponse DR3 – Question 11.
Page 30
DT3 – Moto-réducteur à courant continu HAOSUO DM088110-036-02
Présentation
A vide En charge
Tension Puissance
Modèle Réduction
(VDC) Courant Vitesse Courant Vitesse Puissance Max (W)
(A) (RPM) (A) (RPM) (W)
DM088110-
24 3,5 230 19 200 350 900
024-01
DM088110-
24 3,9 245 23 200 420 1000
024-02
DM088110-
36 3 230 15 200 350 900 17 :1
036-01
DM088110-
36 3,3 250 17 200 500 1000
036-02
DM088110- (ou
48 1,2 230 11 200 430 1100 19,3 :1
048-01
sur
DM088110- commande)
48 2,5 260 12,5 200 500 1200
048-02
DM088110-
72 1,6 230 7,8 200 430 1100
072-01
DM088110-
72 1,8 260 9 200 500 1200
072-02
Page 31
DT4 – MOSFET IRF1405 (documentation partielle)
Page 32
Page 33
DT5 – Modèle multiphysique en boucle ouverte de la chaîne d’énergie
Transmettre
Convertir
Alimenter \ Distribuer
Page 34
DT6 – Charnière CFA65-ERS-SH6
Page 35
Page 36
DT7 – Présentation du code EAN 8
Présentation :
Les codes EAN 8 sont des code-barres EAN à 8 chiffres et ils sont une version abrégée des
codes-barres EAN 13. Ils sont régis par un système global établi par l’European Article Numbering
pour l'identification univoque d'objets.
Sous forme de codes à barres, ces numéros peuvent être lus par un scanner optique.
Chaque Zéro logique est codé par une bande blanche de largeur élémentaire et chaque Un
logique est codé par une bande noire de largeur élémentaire.
Zones de garde :
Un code-barres EAN 8 complet débute et se termine par une zone de garde normale qui est
codée 101 et contient également une zone de garde centrale qui est codée 01010 et qui sépare
les 4 premiers chiffres des 4 suivants.
Déchiffrement :
Le déchiffrement du code EAN 8 consiste en la lecture binaire des bandes verticales, qui peuvent
alors être traduites via la table de correspondance.
Le calcul de la clé de contrôle se fait uniquement sur les sept premiers chiffres suivant le principe
suivant.
Page 37
• La clé est obtenue par la soustraction suivante : 10 – reste.
o Si le reste est égal à 0, la clé est 0.
Page 38
DT8 – Code EAN 8 de la version du GUS
Page 39
DOSSIER REPONSES
DR : DOCUMENTS RÉPONSES : documents à compléter et à rendre par le candidat (tous les
documents réponses sont à rendre, même non complétés).
Page 40
DR2 : Question 3 - Modèle de fonctionnement complet
Compléter le diagramme de comportement complet ci-dessous en indiquant les états et les
transitions manquantes.
: Hacheur quatre
: Batterie
quadrants [2]
: Hacheur quatre
: MotoRéducteur CC [2]
quadrants [2]
Page 41
DR3 : Question 5 - Types de flux échangés (second tableau à compléter)
: MCC : Réducteur
Note : Le bloc : Route est placé dans l’IBD de la partie Motorisation pour ne pas alourdir le
schéma.
DR3 : Question 14 - Etat d’activité des composants lors d’une période de hachage
Légende à utiliser pour compléter le tableau :
𝑲𝟏 𝑲𝟐 𝑲𝟑 𝑲𝟒
𝑻𝟏 𝑫𝟏 𝑻𝟐 𝑫𝟐 𝑻𝟑 𝑫𝟑 𝑻𝟒 𝑫𝟒
In In
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DR4 : Question 29 - Tracé de la trajectoire
Indiquer la position du centre 𝑂 du cercle, la longueur 𝑑𝑝 , le rayon 𝑅, le point de départ 𝐴, le sens du
parcours du fauteuil et de son passager et le point d’arrivée 𝐵.
Distance de
𝒅𝟎↔𝟏 𝒅𝟎↔𝟐 𝒅𝟎↔𝟑 𝒅𝟎↔𝟒 𝒅𝟎↔𝟓
Hamming
𝑑0↔𝑖
Chiffres de
gauche
Chiffres de droite
1110010 1000100 1011100
0 7 4
Zone de garde 101
droite
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