Géométrie Vectorielle en R3
Thèmes abordés
Géométrie Vectorielle en R3
Thèmes abordés
→
− →
−
! Dans la pratique, il faut faire attention à exprimer les vecteurs V et W sur la même base.
et il est bilinéaire :
→ −
− →
−
→ − → → − → − − → −
→ →
− → →
− −
V · W + W
= V · W + V · W
et V · (λ W ) = λ ( V · W ),
−
→ →−
→− − → →− →− → − → →
− − → →
− −
V +V
·W = V ·W +V
·W et (λ V ) · W = λ ( V · W ).
5) Interprétation géométrique
→ −
− → → →
− −
Deux vecteurs V et W sont orthogonaux si et seulement si : V · W = 0.
Exemple
ABC étant un triangle rectangle en A quelconque (voir figure),
on peut écrire, en utilisant la relation de Chasles et la bilinéarité
du produit scalaire :
B
−
→ − → − → − → − → −
→ − → − → − →
CA· CB = CA·(CA+ AB) = CA· CA+ CA· AB = CA2 +0 = CA2.
−
u→ −
u→ −
u→
α α α
−
u→
β
−
→ −
u→
uγ β
−
→ −
u→ −
→
uγ β uγ
(a) (b) (c)
bases directes base indirecte
Les bases (a) et (b) sur la figure ci-dessus sont directes, la base (c) est indirecte. En inversant
le sens d’un des vecteurs, on transforme une base directe en une base indirecte (par exemple
on transforme la base (a) en (c) ci-dessus en inversant le sens de − u→β ). En permutant deux
vecteurs, on transforme une base directe en une base indirecte (par exemple on transforme la
base (b) en (c) en intervertissant les vecteurs −
u→ →
−
β et uγ ).
Les formules données dans la suite de ce paragraphe ne sont valables que dans le cas où la
!
base (−→
ux , −
→
uy , −
→
uz ) est directe.
→
− →
−
! Dans la pratique, il faut faire attention à exprimer les vecteurs V et W sur la même base.
et
ux ∧ →
−
→ −
uy = −
→
uz , →
−
uy ∧ →
−
uz = −
→
ux et →
−
uz ∧ →
−
ux = −
→
uy . (8)
✎ Ces règles de calcul, ainsi que la bilinéarité du produit vectoriel, sont utiles pour
calculer le produit vectoriel de deux vecteurs. Par exemple :
ux ∧ (2−
→
− →
ux + 10−
→
uy + 3−
→
uz ) = 2−
→
ux ∧ →
−
ux + 10−
→
ux ∧ →
−
uy + 3−
→
ux ∧ →
−
uz = 10−
→
uz − 3−
→
uy .
d) Interprétation géométrique
→ −
− → → →
− − − →
Deux vecteurs V et W sont colinéaires si et seulement si : V ∧ W = 0 .
−
→ − → → →
− −
Dans le cas où V et W ne sont pas colinéaires, V ∧ W est un vecteur perpendiculaire à
→
− →
−
la fois au vecteur V et au vecteur W .
−
→
V
On trouve le sens du produit vectoriel de deux vecteurs
non colinéaires en appliquant la règle de la main droite : −
→
→
− W
si l’on place le pouce selon le vecteur V et l’index selon
→
−
le vecteur W , alors le majeur donne le sens du produit
→ →
− −
vectoriel V ∧ W (voir figure).
− −
→ →
V ∧W
4) Norme du produit vectoriel
On admet la formule générale :
→ →
− − →
− →
− →
−
→
−
V ∧ W
=
V
×
W
× | sin ( V , W )|, (9)
→
−
→
− → −
− →
où ( V , W ) est l’angle entre les vecteurs V et W .
Les deux cas particuliers suivants sont très importants :
→ −
− → →
−
→
−
• si V et W sont colinéaires : ( V , W ) = 0 ou π , donc le sinus de cet angle est nul ; on
retrouve le fait que le produit vectoriel de vecteurs colinéaires est nul ;
→ −
− → →
−
→
− π →
−
→
−
• si V et W sont perpendiculaires, ( V , W ) = ± donc | sin ( V , W )| = 1, et dans ce cas :
2
→ →
− − →
− →
−
V ∧ W
=
V
×
W
.
−
→
cartésien (Oxyz), si T = Tx − →
ux + Ty −
→
uy + Tz −
→
uz , O
y
les coordonnées (x , y , z ) de M se déduisent
M
des coordonnées (x, y, z) de M par les for-
mules : ⎧
x
⎨ x = x + Tx
y
= y + Ty
⎩
z = z + Tz
Propriétés La translation T−
→ laisse les vecteurs invariants.
T
La translation T−
→ conserve les distances.
T
La translation T−
→ transforme un repère orthonormé direct de l’espace en un repère ortho-
T
normé direct.
−−→
−−→ → −−→ −−→ →
−−→
OM = (−
→
u · OM)−u + cos α OM − (−
→
u · OM)−u + sin α −
→
u ∧ OM. (10)
Cette formule mathématique n’est pas à connaître et on retiendra plutôt l’interprétation géo-
métrique.
z
Interprétation géométrique Soit H, le pro-
jeté orthogonal de M sur l’axe (O, − →u ), M
α
diculaire (O, −
→u )). L’angle algébrique, orienté
→
− −−→ −−→
par u , entre les vecteurs HM et HM
est égal O M
à α (voir figure B.18). y
La relation (B.20) peut s’écrire : x
−−→
−−→ −−→
HM = cos α HM + sin α −
→
u ∧ HM. Figure B.18 – Rotation R(Oz),α
d’angle α autour de l’axe (Oz).
⎨ x = x cos α − y sin α
y
= x sin α + y cos α
⎩
z =z
La rotation d’angle α autour de (Oz) s’exprime en les coordonnées cylindriques (r, θ , z) d’axe
(Oz) par les relations :
⎧
⎨ r =r
θ
= θ +α
⎩
z =z
⎨ r =r
θ
= θ
⎩
ϕ = ϕ +α
−
→
−
→
−
→
−
V = Vx ux + Vy uy + Vz uz est transformé en V = Vx ux + Vy uy + Vz uz selon les formules sui-
vantes : ⎛ ⎞ ⎛
⎞ ⎛ ⎞
Vx Vx Vx cos α − Vy sin α
⎝ Vy ⎠ −→ ⎝ Vy
⎠ = ⎝ Vx sin α + Vy cos α ⎠ .
Vz Vz
Vz
La rotation R(O,−
→
u ),α conserve les normes des vecteurs et les distances entre les points.
La rotation R(O,−
→
u ),α transforme un repère orthonormé direct de l’espace en un repère ortho-
normé direct.
⎨ x = x
y
= y x
⎩
Transformation des vecteurs La symétrie S(Axy) transforme les vecteurs de l’espace selon
les formules suivantes :
⎛ ⎞ ⎛
⎞ ⎛ ⎞
Vx Vx Vx
⎝ Vy ⎠ −
→ ⎝ Vy
⎠ = ⎝ Vx ⎠ .
Vz Vz
−Vz
→ ⎝ Vβ ⎠ = ⎝ Vβ ⎠ .
Vγ Vγ
−Vγ
Propriétés La symétrie S(P) laisse tous les points du plan (P) invariants.
La symétrie S(P) conserve les normes des vecteurs et les distances entre les points.
La symétrie S(P) transforme une base repère orthonormé direct en un repère orthonormé
indirect. Par exemple, la base directe (−
u→ −
→− → −
→− → − →
α , uβ , uγ ) est transformée en (uα , uβ , − uγ ) qui est
indirecte.
1) Droites
L’équation cartésienne d’une droite (D) est de la forme :
ax + by + c = 0, (12)
où a , b et c sont des constantes et (a, b) = (0, 0). Tout ensemble défini par une équation
cartésienne de cette forme est une droite.
→
−
Un vecteur directeur de la droite est le vecteur V = b− →
ux − a−
→
uy . La droite est orthogonale au
→
− →
−
vecteur a ux + b uy .
2) Cercles
L’équation cartésienne d’un cercle est de la forme :
x2 + y2 + ax + by + c = 0 (13)
1
où a , b et c sont des constantes telles que c < (a2 + b2 ). Tout ensemble défini par une
4
équation cartésienne de cette forme est un cercle.
Où se trouve le centre du cercle et quel est son rayon ? Pour répondre à ces questions il suffit
de réécrire l’équation sous la forme :
a
2 b 2 1 2
x− + y− = a + b2 − c.
2 2 4
a b 1 2
Ainsi, si C est le point de coordonnées , et si R = (a + b2) − c (cette définition à
2 2 4
Enseignant: Dr D. BONKOUNGOU Maître- Assistant en Physique UFR/ST- UTS 8
Cours Outils Mathématiques Licence 1 MPCI Année acadmique 2020 /2021
CM 2 = R2 .
3) Coniques
L’équation cartésienne d’une conique est de la forme :
où a , b, c, d, e et k sont des constantes. On suppose dans ce qui suit ces constantes sont telles
que la courbe n’est pas l’ensemble vide.
x2 y2
+ = 1,
A2 B2
−A O A x
où A et B sont des constantes positives, est une ellipse.
Elle admet l’origine O pour centre de symétrie et les
axes (Ox) et (Oy) pour axes de symétrie (voir fi- −B
gure B.20). Ses dimensions sont 2A suivant (Ox) et
2B suivant (Oy). Le demi-grand axe de l’ellipse est Figure B.20 – L’ellipse
max{A, B} et le demi-petit axe est min{A, B}. x2 y2
d’équation + = 1.
A2 B2
Équation réduite d’une parabole : La courbe d’équation y = Ax2 , où A est une constante,
est une parabole admettant l’axe (Oy) pour axe de symétrie. La courbe d’équation x = By2 , où
B est une constante, est une parabole admettant l’axe (Ox) pour axe de symétrie (voir figure
B.21).
y y
O x O x
(a) (b)
Figure B.21 – Les paraboles d’équation y = Ax2 avec A > 0 (courbe (a)) et x = By2
avec B > 0 (courbe (b)).
x2 y 2
Équation réduite d’une hyperbole : La courbe d’équation − = 1, où A et B sont des
A2 B2
constantes positives, est une hyperbole admettant l’origine O pour centre de symétrie et les
axes (Ox) et (Oy) pour axes de symétrie.
x2 y2
Il en est de même pour la courbe d’équation − 2 + 2 = 1.
A B
y y
B
−A A
O x O x
−B
(a) (b)
x2 y2
Figure B.22 – Les hyperboles d’équation 2
− 2 = 1 (courbe (a)) et
A B
x2 y2
− 2
+ 2 = 1 (courbe (b)). Les droites en pointillé sont les asymptotes.
A B
Pour des points éloignés de l’origine, tels que |x| A et |y| B, les équations de ces deux
B2
hyperboles se ramènent à : y2 2 x2 . Elles sont donc quasiment confondues avec les droites
A
B B
d’équations y = x et y = − x. Ces droites sont les asymptotes de l’hyperbole.
A A
Enseignant: Dr D. BONKOUNGOU Maître- Assistant en Physique UFR/ST- UTS 10
Cours Outils Mathématiques Licence 1 MPCI Année acadmique 2020 /2021
r = f (θ ),
où f est une fonction quelconque à valeurs positives. Elle est formée des points M tels que :
−−→
OM = f (θ )−
→
ur = f (θ ) cos θ →
−
ux + f (θ ) sin θ →
−
uy ,
Méthode de tracé Les calculettes sont dotées de grapheurs permettant de visualiser les
courbe définies par une équation polaire. Il est attendu du candidat aux concours qu’il sache
utiliser cette fonction.
Propriétés Si f (θ ) est périodique de période 2nπ , où n est un entier, la courbe est fermée et
fait n fois le tour de l’origine.
Un vecteur tangent à la courbe définie par l’équation polaire r = f (θ ) est :
−−→
→
−
= f
(θ )−
→
ur + f (θ )−
u→
dOM
T = θ.
dθ
Exemple
M y y y
M M
r(θ ) θ0
r(θ ) r(θ )
θ
θ θ
O x O x O x
Méthode de tracé Les calculettes sont dotées de grapheurs permettant de visualiser les
courbe paramétrées. Il est attendu du candidat aux concours qu’il sache utiliser cette fonction.
soit :
x(t)2 y(t)2 2 cos ϕ
+ 2 − x(t)y(t) = sin2 ϕ .
A2 B AB
On trouve l’équation d’une conique (voir ci-dessus) dont le discriminant est :
1 1 cos ϕ
2 sin2 ϕ
Δ= − = 2 2.
A2 B2 AB A B
Δ étant positif, la courbe est une ellipse.
π 3π
Dans le cas où cos ϕ = 0, soit si ϕ = ou ϕ = , l’équation devient :
2 2
x(t)2 y(t)2
+ 2 = 1.
A2 B
C’est une équation réduite : l’ellipse est symétrique par rapport aux axes (Ox) et (Oy).
Le paramétrage de la courbe prend dans ce cas la forme particulière :
x(t) = A cos(ω t)
.
y(t) = ±B sin(ω t)
Pour une valeur quelconque de ϕ les axes de symétrie de l’ellipse sont inclinés par
π 3π
rapport aux axes du repère. Visuellement, les cas où ϕ = ou ϕ = se reconnaissent
2 2
donc très facilement (voir figure B.24).
B
Cas où ϕ = 0 : On a alors : y(t) = B cos(ω t) = x(t). La courbe paramétrée est un
A
segment de droite de pente positive (voir figure B.24). Visuellement, ce cas se reconnaît
immédiatement.
B
Cas où ϕ = π : On a alors : y(t) = −B cos(ω t) = − x(t). La courbe paramétrée est un
A
segment de droite de pente négative dans ce cas qui est très facilement reconnaissable
(voir figure B.24).
y y y y
O x O x O x O x
π π π
ϕ =0 0<ϕ < ϕ= <ϕ <π
2 2 2
y y y y
O x O x O x O x
3π 3π 3π
ϕ =π π <ϕ < ϕ= < ϕ < 2π
2 2 2
Figure B.24 – Courbe paramétrée x(t) = A cos(ω t), y(t) = B cos(ω t − ϕ ) des
valeurs de ϕ croissantes. En pointillé, le rectangle de cotés 2A suivant (Ox) et 2B
suivant (Oy) dans lequel la courbe est inscrite.
P = 2π R et S = π R2 (17)
4
S = 4π R2 et V = π R3 (18)
3
S = 2π Rh et V = π R2 h (19)
2) Généralisation
On peut généraliser cette relation pour un ensemble de N points Mi de masse mi :
N
−→ N
−−→
∑ mi AG = ∑ mi AMi .
i=0 i=0
Pour un solide situé dans le volume V , cette somme devient une intégrale :
˚ ˚
−→ −→
ρ (M)dV (M) AG = AM ρ (M)dV (M) (22)
M∈V M∈V
où ρ (M)dV (M) est la masse infinitésimale contenue dans le volume infinitésimal dV (M)
entourant le point M.
4) Associativité du barycentre
Si l’on connaît le barycentre G1 d’un solide S1 de masse m1 et le barycentre G2 d’un solide
S2 de masse m2 , le barycentre G du solide S = S1 ∪ S2 constitué de la réunion des deux
solides précédents est égal au barycentre des points G1 et G2 respectivement affectés des
masses m1 et m2 , ce qui s’écrit :
−→ −−→ −−→
(m1 + m2 )AG = m1 AG1 + m2AG2 . (23)
VII. Trigonométrie
1. Angle orienté
a) Orientation du plan
Orienter le plan de figure consiste à choisir un sens positif qui peut être le sens trigonomé-
trique (ou antihoraire) ou bien le sens horaire. Ce choix est équivalent au choix d’un vecteur
unitaire −
→
n perpendiculaire à la figure : → −
n dirigé vers l’avant de la figure pour le sens trigo-
→
−
nométrique, et n dirigé vers l’arrière de la figure pour le sens horaire (voir figure B.25).
Plus généralement, on peut orienter un plan quelconque de l’espace en choisissant un vecteur
→
−n orthogonal à ce plan et en appliquant la règle de la main droite : le pouce de la main
droite pointant dans la direction et le sens de −
→
n , les autres doigts repliés donne le sens positif
correspondant à n qui est appelé sens positif autour du vecteur −
−
→ →n (voir figure B.25).
−
→
n
+ +
−
→ −
→ +
n n
✎ Cette convention est à bien connaître. Elle est liée au choix d’un trièdre direct et
→ −
− →
à la définition du produit vectoriel. Le produit vectoriel de deux vecteurs V et W
→
−
appartenant au plan de figure, orienté par n , est :
− →
→ − → −
− →
V ∧ W =
V
W
sin θ →
−
n, (B.34)
→
−
→
− →
− →
−
où θ = ( V , W ) est l’angle orienté, de V vers W dans cet ordre.
L’utilisation des angles orientés (on dit aussi angles algébriques) suppose d’avoir précisé
clairement un choix d’orientation. Les angles doivent être représentés sur la figure par une
flèche courbe. Ils sont positifs quand cette flèche est dans le sens positif et négatif quand elle
est dans l’autre sens. Un angle représenté par une courbe sans flèche est par convention un
angle arithmétique, toujours positif.
→
− →
− →
−
→
−
L’angle orienté allant d’un vecteur V à un vecteur W est noté ( V , W ).
2 Fonctions trigonométriques
a) Définitions, cercle trigonométrique
Le cercle trigonométrique, cercle de rayon 1 centré à l’origine d’un repère (Oxy) permet de
visualiser les fonctions trigonométriques sinus et cosinus d’un angle θ .
−−→ −−→
M étant le point du cercle tel que l’angle entre −
→
ux et OM dans cet ordre est (−
→
ux , OM) = θ , on
pose par définition (voir figure B.26) :
xM = cos θ et yM = sin θ . (25)
y
1J
+
M
sin θ
I
θ I
0 cos θ 1 x
L’observation du cercle trigonométrique (voir figure B.27) permet de retrouver facilement les
formules suivantes qu’il faut savoir appliquer :
π π
cos θ − = sin θ sin θ − = − cos θ
2 2
Il faut aussi connaître par cœur les formules d’addition des sinus et cosinus :
Les formules de ce paragraphe ne sont pas à apprendre par cœur. Elles seront fournies au
candidat si elles sont nécessaires.
En utilisant les formules (28) et (30), on établit les formules suivantes qui transforment une
somme de deux cosinus ou sinus en produit de deux cosinus ou sinus :
y y y
π −θ
θ +π
θ θ θ
x x x
−θ
y y
π
θ+ θ θ
2
x π x
θ−
2
Figure B.27 – Schémas pour retrouver les relations entre les lignes trigonométriques
π π
de θ et les lignes trigonométriques de −θ , θ + π , π − θ , θ + ou θ − .
2 2
p+q p−q
cos p + cosq = 2 cos cos
2 2
p+q p−q
cos p − cosq = −2 sin sin
2 2
, (31)
p+q p−q
sin p + sinq = 2 sin cos
2 2
p+q p−q
sin p − sinq = 2 cos sin
2 2
ainsi que les les formules suivantes qui transforment un produit de deux cosinus ou sinus en
une somme de deux cosinus ou sinus :
1
cos a cos b = (cos(a + b) + cos(a − b))
2
1
sin a cos b = (sin(a + b) + sin(a − b)) . (32)
2
1
sin a sin b = (cos(a + b) − cos(a − b))
2
Enseignant: Dr D. BONKOUNGOU Maître- Assistant en Physique UFR/ST- UTS 20