Systèmes Triphasés Équilibrés
Systèmes Triphasés Équilibrés
1. Présentation
1.1 Avantages par rapport au monophasé
Les machines triphasées ont des puissances de plus de 50% supérieures aux machines
monophasées de même masse et donc leurs prix sont moins élevés (le prix est directement
proportionnel à la masse de la machine).
Lors du transport de l’énergie électrique, les pertes sont moindres en triphasé.
1.2 Distribution
La distribution se fait à partir de quatre bornes :
Trois bornes de phase repérées par 1, 2, 3 ou A, B, C ou R, S, T ;
Une borne neutre N.
1.3 Présentation
v1, v2, v3 : u12, u23, u31 :
Définition :
Un système triphasé est équilibrée lorsque les trois tensions possèdent la même valeur efficace et
qu’elles sont déphasées de 2/3 l’une par rapport à l’autre.
V V V
V1 ; V2 2 ; V3 4
0
3 3
Les tensions composées ont même fréquence que les tensions simples
r r r
u12 v1 v 2 U V V
r 12 r1 r2
u23 v 2 v3 U23 V2 V3
r r r
u31 v3 v1 U31 V3 V1
U
U1
6
U
U 2 3
6
U
U 3 7
6
r r r r
Si le réseau est équilibré : U12 U23 U31 0 u12 u23 u31 0
Le système des trois tensions composés est équilibré direct.
u12 (t) U 2 sin( t )
6
u23 (t) U 2 sin( t )
2
7
u31(t) U 2 sin( t )
6
3.4 Remarque
Réseau triphasé 220/380 V
4. Relation entre U et V
3
U 2Vcos30 soit U 2V
2
Finalement : U V 3
Récepteurs triphasés : ce sont des récepteurs constitués de trois dipôles identiques, d’impédance
Z.
Courants par phase : ce sont les courants qui traversent les éléments Z du récepteur triphasés.
Symbole : J
Courants en ligne : ce sont les courants qui passent dans les fils du réseau triphasé.
Symbole : I
Les puissances active et réactive absorbées par un groupement de dipôles sont respectivement
égales à la somme des puissances actives et réactives absorbées par chaque élément du groupement.
Facteur de puissance : k = P / S.
6. Couplage étoile
6.1 Montage
Symbole :
6.3 Puissances
r r
Pour une phase du récepteur : P1 VI cos avec ( I , V )
U
Pour le récepteur complet : P 3.P1 3VI cos de plus V
3
Finalement pour le couplage étoile : P 3UI cos
et : S 3UI
2
Pour une phase du récepteur : PJ 1 rI
2 3 2
Pour le récepteur complet : P [Link] 1 3rI RI
2
3 2
Finalement pour le couplage étoile : P RI
2
7. Couplage triangle
7.1 Montage
Symbole :
Pour le couplage triangle, la relation entre I et J est la même que la relation entre V et U.
I
Pour le couplage triangle : J
3
Remarque :
Les déphasages pour les deux montages
étoile et triangle sont les mêmes. Il
s’agit du déphasage provoqué par le
dipôle Z du montage.
7.3 Puissances
r r
Pour une phase du récepteur : P1 UJ cos avec ( J , U )
I
Pour le récepteur complet : P 3.P1 3UJ cos de plus J
3
et : S 3UI
2r.r 2
R r
2r r 3
2
Pour une phase du récepteur : PJ1 rJ
2
Résistance vue entre deux bornes : R r
3
2 3 I 2 3 2
Pour le récepteur complet : P [Link] 1 3rJ 3 R( ) RI
2 3 2
3
Finalement pour le couplage étoile : P RI 2
2
7.5 Remarques :
Quel que soit le couplage, les puissances s’expriment de la même façon en fonction :
de la tension composée U
du courant en ligne I
Ces deux grandeurs sont les seules qui soient toujours mesurables quel que soit le couplage, même
inconnu, du récepteur utilisé.
Lecture 220/380 V
9. Résumé
Couplage étoile Couplage triangle
Montage :
les trois
QC 3CU
2
0 0
condensateurs seuls
Charge + Q Q QC [Link]
P On veut cos
condensateurs
QC 3CU QQ
2
P(tg tg )
Finalement : C
3U 2
Le couplage en étoile est donc moins intéressant puisque la capacité des condensateurs nécessaires
est trois fois plus grande que pour le couplage en triangle. Plus la capacité est grande, plus le
condensateur est volumineux et onéreux.
Chapitre 2 : Transformateur
1. Présentation
1.1. Schéma
Loi de Faraday : une variation de flux à travers une spire créer une f.é.m. e. Inversement une
d
f.é.m.e dans une spire crée une variation de flux à travers celle-ci. e
dt
C’est ce phénomène qui est exploité dans le transformateur.
1.4. Symboles
ou
2. Transformateur parfait
U2 N2
On définit le rapport de transformation m par : m
U1 N1
U2 I1
de plus m
U1 I2
Remarque : en observant les valeurs instantanées u1(t) et u2(t), on constate quelles sont en
opposition de phase. C’est-à-dire que lorsque u1 et maximum, u2 est minimum.
m = -u2/u1
3. Transformateur réel
3.1 Rapport de transformation
U20 N2
Le rapport de transformation se mesure à vide (pas de charge, I2=0) m
U1 N1
Cette dernière observation vient du fait d’une chute de tension provoquée par la résistance du
bobinage U = r2.I2 (si I2 augmente U augmente aussi).
Puissance Puissance
absorbée Circuit utile
Primaire Secondaire
magnétique P2 = [Link] 2
P1 = [Link]1
Les pertes fer sont dues à l’hystérésis du matériau ferromagnétique et aux courants de Foucault. Les
pertes fer sont proportionnelles à Bmax 2 -donc à U12- et à la fréquence f (voir § 1.2.2.).
Pour réduire les pertes par hystérésis, il faut choisir un matériau ferromagnétique avec un cycle
d’hystérésis le plus étroit possible.
Pour réduire les pertes par courants de Foucault, le noyau est feuilleté. C’est-à-dire qu’il est
constitué de tôles vernies, donc isolées les unes des autres. La taille des boucles de courant de
Foucault est alors limitée par l’épaisseur de la tôle. Plus les boucles sont petites, plus les pertes sont
réduites.
3.5 Rendement
P1 Pfer PJ
P P
uti li sée 2
P2
ou
Pabsor bée P1 P2 Pfe r PJ P1
PJ PJ1 PJ 2
4. Calcul du rendement
4.1 Mesure directe
P2
Cette méthode consiste à mesurer avec deux wattmètres P1 et P2.
P1
P1 i2n P2
i1n
W W
u1n u2n
Deux essais particuliers du transformateur permettent de mesurer séparément les pertes par effet
joule (pj) et les pertes ferromagnétiques (pfer).
Cette méthode consiste à évaluer les différentes pertes dans les conditions nominales d’utilisation.
A vide I10 est très faible. Par conséquent PJ10 << P10.
Montage : P1 i2n
i1n
W
il faut choisir une charge appropriée pour
travailler dans les conditions nominales de u1n u2n
tension et de courant.
On mesure P1.
P2 P1 P10 PJc c
Rendement :
P1 P1
Il n’y a aucun contact électrique entre le primaire et le secondaire. On parle d’isolation galvanique.
Transformateur de rapport m = 1 utilisé pour l’isolation galvanique entre deux parties d’une
installation électrique.
En effet, quel que soit le transformateur, il n’y a aucun contact électrique entre le circuit primaire et
le circuit secondaire.
signal impulsionnel .
1. Conversion d’énergie
2. Symbole
3. Constitution
Sur le stator est placé l’inducteur , ce dernier est constitué de bobinages ou d’aimants
permanents, il crée un champ magnétique à travers le rotor (bobinage induit) .
Le collecteur et les balais permettent l’alimentation électrique de l’induit.
L’ensemble stator plus rotor constitue un circuit magnétique canalisant le champ magnétique
crée par l’inducteur.
4. Force électromotrice
Une bobine (l’induit ) en mouvement dans un champs magnétique (l’inducteur ) voit
apparaître à ses bornes une force électromotrice (f.é.m.) donnée par la :
loi de Faraday e
t
Sur ce principe, l’induit de la machine à courant continu est le siège d’une f.é.m. E :
E = Kɸ Ω
E f.e.m. (volts - V)
K constante qui dépend des caractéristiques de fabrication du moteur : nombres de spires, nombre de pôles,
inclinaison des encoches, …
ɸ flux magnétique maximum traversant les enroulements de l’induit (Webers - Wb).
Ω vitesse de rotation du rotor (rad.s-1).
5. Couple électromagnétique
Un conducteur parcouru par un courant électrique et placé dans un champ magnétique subit la :
force de Laplace 𝐹⃗ = 𝑙 𝐼⃗ ∧ 𝐵
⃗⃗
Sur ce principe le rotor de la machine possède un couple que l’on nommera couple
électromagnétique.
Tem = Kɸ I
Tem couple électromagnétique (N.m).
K constante (v .[Link]-1).
ɸ flux magnétique (wb).
I courant dans l’induit (rotor) (A).
6. Conservation de l’énergie
La puissance électromagnétique est la partie de la puissance électrique de la machine, convertie
en puissance mécanique.
7. Réversibilité
Une même machine pourra fonctionner en moteur ou en génératrice. On dit qu’elle est
réversible.
La machine à
moteur courant continu génératrice
est réversible.
8. Flux magnétique
Le champ magnétique inducteur et son flux à travers les spires de l’induit peuvent être produit
de deux façons différentes :
1. Par un bobinage alimenté par une source de tension Ue et parcouru par un courant Ie
dit courant d’excitation.
Dans ce cas le flux peut-être modifié. Il est proportionnel au courant d’excitation Ie.
U E RI
U e re I e
pC p fer pméca
Ces pertes sont dites « constantes » ou « collectives ». C’est-à-dire que si le moteur travaille à vitesse et flux
constants, les pertes fer et mécaniques sont approximativement constantes. Elles ne varient pas avec la charge.
Pa Pu p j pc
Bilan complet
Conclusion :
U
• La tension d’alimentation impose la vitesse de rotation .
K
Tr
• La charge de couple résistant Tr impose la valeur du courant I .
K
24. Couples
Si on divise la relation Pu Pem p c par la vitesse W, on obtient :
Tu Tem T p
25. Rendement
Du fait de ces différentes pertes, le rendement d’une machine à courant continu varie entre 80 et
95 %.
Pu Pa pertes
Pa Pa
Identification
Exemple :
LSK 1604 indique la série LSK ; 160 de hauteur
d’axe ; 4 pôles.
1. Présentation :
Un champ magnétique tournant produit la rotation d'un disque métallique tournant à une fréquence
de rotation inférieure à celle du champ : sa rotation est asynchrone.
1.1 Le stator
Il est constitué de trois enroulements alimentés par des tensions triphasées de fréquence, f, qui
1.2 Le rotor
La fréquence de rotation du rotor est appelée n, il tourne moins vite que le champ tournant du stator,
l'enroulement rotorique n'est relié à aucune source extérieure. Les seuls courants qui le traversent sont
les courants de Foucault induits par la rotation du champ statorique.
Il est constitué de barres métalliques identiques dont les extrémités sont réunies entre elles par des
couronnes métalliques peu résistives. L'ensemble présente une résistance électrique très faible, on dit
que le rotor est en court-circuit.
Rotor bobiné :
Les tôles de ce rotor sont munies d'encoches où sont placés des conducteurs formant un bobinage le
plus souvent triphasé, trois bagues et trois balais sont prévus pour accéder à ces enroulements,
permettant de modifier certaines des caractéristiques électriques du circuit rotorique.
Si la fréquence des tensions d’alimentation est égale à 50 Hz, la relation entre n’s en tours par minute,
et p le nombre de paires de pôles peut s’écrire :
3000
n’s =
p
n’s La fréquence de rotation du champ B en tours par minute [[Link]-1]
Sachant que, n, la fréquence du rotor, donc du moteur, est très légèrement inférieure à celle du champ
tournant, ns, la relation ci-dessus permet de donner très rapidement le nombre de paires de pôles ainsi
p 1 2 3 4...
ns [[Link]-1] 3000 1500 1000 750
f
Dans l’exemple proposé, la fréquence : n s = 1000 [Link]-1 et le nombre de pôles est de 6.
p
Un tableau du même genre peut être adapté avec une quelconque fréquence du réseau.
1
u (t) MAS
2 3
Tu -
3
1.5 Le glissement
Le rotor tourne à la fréquence de rotation n, il tourne moins vite que le champ tournant qui lui tourne
à la fréquence de rotation ns. La différence n entre ces deux fréquences de rotation est donnée par
la relation : n = ns - n
Sur la plaque signalétique d’un moteur asynchrone, deux tensions sont indiquées, par exemple 230 V
et 4OO V. Seule la plus petite des deux tensions est à prendre en considération pour le couplage, elle
doit être appliquée aux bornes d’un enroulement.
Pour vérifier que cette tension est bien appliquée sur un enroulement, le réseau doit être connu et
représenté ainsi que les couplages possibles. Un seul sera retenu.
C’est donc à partir des deux informations suivantes que le couplage peut être déterminé :
La plus petite des deux tensions, elle figure sur la plaque signalétique du moteur.
La nature du réseau, valeur de la tension simple, et celle de la tension composée.
Pour le réseau :
Si deux tensions sont mentionnées, il s’agit des valeurs efficaces V de la tension simple v(t)
et U de la tension composée u(t).
Si une seule tension est indiquée il s’agit de la valeur efficace U de la tension composée u (t).
La valeur efficace V de la tension simple v (t) est mesurée entre une phase et le neutre, la valeur
efficace U de la tension composée u (t) est évaluée entre deux phases.
La relation entre les valeurs efficaces de ces deux tensions est : U V 3
a. Le couplage en étoile
3 i
2 u
v (t) v (t)
N 1 2 3
Réseau Ligne Charge
Dans un couplage en étoile, chaque enroulement est soumis à la tension simple v (t), tension entre
phase et neutre. Chaque enroulement est traversé par le courant de ligne i (t).
b. Le couplage en triangle
i
3
j (t)
u
u (t)
v (t)
1
N
Réseau Ligne Charge 1 2 3
2 W Charge
1
v (t)
1
La puissance active P absorbée par le moteur se calcule à partir des informations des wattmètres, en
utilisant la relation suivante : P = P1 + P2
P1 et P2 sont les lectures des deux wattmètres, elles sont soit positives soit négatives. Sachant que la
puissance absorbée P est une puissance active, elle est nécessairement positive. Il est donc
indispensable de donner à P1 la valeur positive correspondant à la plus grande des deux indications
en valeurs absolues. La valeur prise par P2 sera l’indication de l’autre wattmètre, affublé du signe
« plus » si les deux grandeurs étaient de même signe et du signe « moins » dans le cas contraire.
La puissance réactive Q absorbée par le moteur se calcule à partir des informations des wattmètres,
en utilisant la relation suivante : Q = 3 (P1 P2 )
Q La puissance réactive absorbée en V.A.R [vars] V.A.R : Volts ampères réactifs
La puissance apparente du moteur peut se déduire des deux calculs précédents par la relation :
S = P2 Q 2 S La puissance apparente du moteur en V.A [VA]
2.4 Le facteur de puissance
Le facteur de puissance peut se déduire des deux calculs précédents par la relation :
P
Cos = φ L’angle de déphasage entre courant et tension en degrés [°]
P2 Q 2
Puissance Puissance
Puissance
Transmise Utile
Électromagnétique
Au rotor Pu
Pem
Puissance Ptr
Absorbée
P
Les puissances mises en jeu dans ce bilan peuvent être calculées à partir des relations qui suivent.
Stator Rotor
Ptr = P – Pjs – Pfs Pem = Ptr - Pjr Pu = P – Pjs – Pfs - Pjr – Pméca
Ptr = TΩs Pem = T.Ω Pu = Tu.Ω
P=
Pméca
Pjr = [Link]
Pfs = Pmagnétiques
Pjs =
Les pertes magnétiques, dans les tôles de l’armature du stator sont pratiquement indépendantes
de la charge, elles sont liées à la valeur efficace U et à la fréquence f de la tension composée u (t).
Pour un réseau donnée, ces pertes sont considérées comme constantes, elles sont données,
ou calculées par un essai à vide.
Le rotor est également le siège d’un autre type de pertes. Les pertes fer ou magnétiques. Cependant
ces pertes seront toujours négligées devant les autres, la fréquence des courants étant très faible
Le bilan met en évidence le fait que la puissance absorbée est obligatoirement la puissance la plus
importante, elle ne cesse de diminuer en progressant vers la puissance utile qui est évidemment la
plus faible, ainsi :
- Les pertes magnétiques dues à l'hystérésis et aux courants de Foucault se produisent uniquement
dans les tôles du stator.
- Les pertes mécaniques dues aux frottements se situent au niveau des paliers du rotor.
Le rendement est le rapport entre la puissance mécanique utile et la puissance électrique absorbée
Pu
par, d’où : η
P
4. L’essai à vide :
Nous dirons que le moteur fonctionne à vide s’il n’entraîne aucune charge sur son arbre. L’indice
«o» caractérise cet essai. Le couple utile Tuo = 0 Nm
La fréquence de rotation du rotor est notée no, elle est considérée comme identique à la fréquence
de rotation ns du champ tournant Les fréquences de rotation no = ns
ns La fréquence de rotation du champ B en tours par seconde [tr.s-1]
no La fréquence de rotation à vide du rotor en tours par seconde [tr.s-1]
On rappelle que le glissement à vide d'un moteur asynchrone est donné par la relation :
n s no
go = go Le glissement du moteur à vide en pourcentage [sans unités]
ns
Toutes les puissances mises en jeu dans le bilan des puissances peuvent être recalculées dans le cas
de l’essai à vide en tenant compte des deux relations précédentes.
Stator Rotor
Pméca
Pfs = Pmagnétiques
Pjso =
Pjso = couplage y
Pjso = couplage D
La puissance absorbée à vide se mesure aisément avec la méthode des deux wattmètres, Connaissant
la résistance des enroulements du stator, les pertes par effet Joule à vide sont facilement
calculables. La différence entre la puissance absorbée et la puissance perdue par effet Joule, donne
les deux puissances restantes, c'est-à-dire les pertes magnétiques au niveau du stator et les pertes
mécaniques.
Soient les pertes magnétiques dans le stator sont données, nous calculons alors la puissance absorbée,
les pertes par effet joule dans le stator et nous en déduisons les pertes mécaniques.
Soient les pertes mécaniques sont données, nous calculons la puissance absorbée, les pertes par effet
joule dans le stator et nous en déduisons les pertes magnétiques dans le stator.
Soit, le cas le plus fréquent, il est précisé que les pertes mécaniques et les pertes magnétiques dans le
stator sont égales, nous calculons alors la puissance absorbée, les pertes par effet joule dans le stator
et nous en déduisons les pertes mécaniques ainsi que les pertes magnétiques dans le stator.
5. L’essai en charge
Le point de fonctionnement :
Le moteur est maintenant chargé, c'est-à-dire que l’arbre de ce dernier entraîne une charge résistante
qui s’oppose au mouvement du rotor.
En régime permanent, ou régime établi, le couple utile Tu délivré par le moteur est égal au couple
résistant TR que lui oppose la charge mécanique :
En régime permanent : Tu = TR
Sur sa partie utile, la caractéristique mécanique est un segment de droite. Pour la tracer, il suffit de
deux points. Le premier est généralement donné par l’étude d’un cas précis, le second se déduit de
l’essai à vide. Dans cet essai, le couple utile est nul, il est associé à une fréquence de rotation
considérée comme égale celle du synchronisme, no = ns.
Le moment du couple utile Tu en fonction de la fréquence de rotation en tours par minute est la
suivante
Tu [Nm]
Tu = f (n)
Essai à vide
Tu = 0 Nm
no = ns
0 ns
n [[Link]-1]
Le point de fonctionnement se trouve sur l’intersection de la caractéristique mécanique du moteur et
de la courbe qui caractérise le couple résistant de la charge.
Tu [Nm]
TR [Nm]
Point de fonctionnement
Tu’
0 n’ n [[Link]-1]
Evaluation graphique du point de fonctionnement
Le point de fonctionnement (Tu’ ; n’) permet de calculer très facilement le glissement et la puissance
utile dans ce cas bien précis.
Si les propriétés électriques de l’alimentation du moteur sont telles que le rapport entre la valeur
V
efficace et la fréquence f de la tension v(t) reste constant cte , le moment du couple
f
magnétique Tem ne dépend que de la différence entre les fréquences de rotation ns et n. Dans ce cas,
toutes les caractéristiques mécaniques sont parallèles les unes avec les autres.
Tu [Nm]
0 n’’s n’s ns
n [[Link]-1]
Tu [Nm]
TR (Nm)
0 nsmin ns n [[Link]-1]
En traçant successivement les différentes caractéristiques toutes parallèles entre elles, il est possible
de trouver la fréquence minimale qui permet le démarrage du moteur lorsque le couple résistant qui
s’oppose au couple utile du moteur est fixé, en utilisant la relation :
fmin =nsmin . p
1. Présentation :
2. Constitution :
L'alternateur possède deux parties principales :
- L'inducteur porté le plus souvent par le rotor
- L'induit porté par le stator parcouru par des courants alternatifs
2.1. Inducteur :
Le champ magnétique est créé par un aimant permanent ou par un électroaimant alimenté par un courant
continu Ie, appelé courant d'excitation. Le rotor tourne à la fréquence f, et crée un nombre p de paires de pôles.
Remarque : si Ie est constant, il crée un champ magnétique B, constant, tournant à la fréquence de
synchronisme ns = n.
2.2. Induit :
Il est au stator, bobines fixes, le plus souvent triphasé. Il est le siège de f.e.m induites
I
Convention générateur
P = V 3.U.I cos
T,n
V
déphasage entre
V et I
Ie
P, Q
Il est soumis à un flux tournant, il est donc le siège d'hystérésis et de courants de Foucault. Comme pour le
transformateur, nous raisonnerons sur un schéma équivalent.
3. Utilisation :
La puissance d'un alternateur à pôles saillants va de quelques kilovolts ampères à 250000 kVA. Il est
principalement utilisé, dans les centrales hydrauliques, pour la production d'énergie électrique pour le réseau
national. Le turboalternateur, est lui utilisé dans les centrales thermiques ou nucléaires, sa puissance est
supérieure à 50000 kVA.
4. Symbole :
12 3 12 3
MS MS MS MS
3 3
UUUUU UUUUU
monophasé triphasé
5.1.1. Présentation :
Ie varie par valeurs croissantes puis décroissantes, nous relevons Ev, tension à vide aux bornes d'une phase.
Ev Ev
Idéalisation
Ie Ie
Nous noterons le phénomène d’hystérésis sur la courbe. Ainsi que la saturation de la machine.
Nous supposerons que la machine n'est pas saturée, seule la partie linéaire de la caractéristique ne sera retenue,
pour la suite de notre étude, Ev restera proportionnelle à Ie.
La f.e.m induite ev (t) = Ev. 2. sin(t) est sinusoïdale. Elle est créée par le flux (t) issu du champ
magnétique tournant porté par la roue polaire, ce flux a pour expression (t) avec :
(t) = [Link](t).
Le stator comporte N conducteurs, donc N/2 spires; ainsi :
N d N
ev (t) = - = .[Link](t) = Ev.2. sin(t)
2 dt 2
En réalité (t) n'est pas vraiment sinusoïdale et les différentes f.e.m ne sont pas en phase. La
résultante ev (t) est le module d'une somme vectorielle. Pour traduire ces imperfections, on introduit
un coefficient K qui caractérise la machine. La valeur efficace réelle de la f.e.m à vide s'exprime par
la relation :
En monophasé :
A l'intérieur d'une même spire, les forces électromotrices induites s'ajoutent et les différentes spires
sont mises en série : tous les conducteurs sont finalement en série. Pour l'enroulement, on aura donc :
Ev = K.f.N.max. avec :
7. Alternateur en charge :
7.1.1. Présentation :
L'état de l'alternateur est fixé par le point de fonctionnement P, qui dépend de deux paramètres
variables et trois paramètres constants P = f (V ; I ; n ; Ie ; )
V tension entre phase et neutre en volts
I courant dans un fil de phase en ampères
n fréquence de rotation de l'alternateur en tr / s
Ie courant d'excitation en ampères
déphasage entre v et i.
CHA RGE
T,n
V
Ie
7.1.2. Caractéristique électrique V = f (I):
L'alternateur triphasé est entraîné à vitesse constante. Il alimente une charge équilibrée. L'intensité Ie
du courant d'excitation est maintenue constante, le déphasage tension courant est imposé par la
charge.
EV
Nous remarquons l'effet démagnétisant (qui
contraint d'augmenterIe) d'une charge inductive
et l'effet magnétisant d'une charge capacitive.
Les chutes de tension sont importantes (20 à 30 fois plus grandes que pour le transformateur) elles ne
sont que très partiellement dues aux résistances des enroulements (1 % seulement), la cause principale
de ces chutes de tension est l'existence du champ magnétique Bi, crée par le stator. Lorsque l'induit
débite du courant, il crée un champ magnétique, appelé Réaction Magnétique d'Induit, R.M.I, qui
vient modifier le champ issu de l'inducteur.
L'inducteur, porté par le rotor, crée un flux, φ (t), à l'origine d'une f.e.m induite Ev au stator (induit).
Lorsque l'induit est fermé sur une charge, il est parcouru par des courants sinusoïdaux induits, i1, i2
et i3 qui vont à leurs tours créer un flux variable φi (t) qui va diminuer considérablement (cas d'une
charge R/L) le flux φch (t) résultant, en charge, donc agir sur la f.e.m Ech de la machine. Cette
diminution de Ech par rapport à Ev implique une diminution importante de la tension V.
Le flux φ crée par l'inducteur, induit : Ev = - j
La R.M.I introduit le flux φi qui induit : Ei = - ji
Le flux résultant φch s'exprime par la relation vectorielle : 𝜑
⃗⃗𝑐ℎ = 𝜑
⃗⃗ + 𝜑 ⃗⃗𝑖
En charge, la f.e.m est donc donnée pour une machine non saturée par la relation : Ech = Ev + Ei
8. Modelé équivalent d'une phase de l'alternateur :
8.1. Représentation du modèle :
Les hypothèses simplificatrices suivantes seront respectées dans toute la suite de notre étude :
- Charge équilibrée
- Régime permanent
- Rotor à pôles lisses
- Machine non saturée
- Pour tenir compte de la R.M.I, on la modélise électriquement par une bobine d'inductance L :
Ev Ech
Schéma, auquel il faut ajouter une résistance qui rendra compte des pertes par effet joule dans les
enroulements. Soit, r, la résistance d'un enroulement, le modèle équivalent d'une phase de
l'alternateur est :
L I r
v = e v - L di - r.i
dt
Ev Ech V
V = EV - j.L.. I - r.I
Remarque : nous pouvons utiliser le même procédé pour évaluer 𝑉 ⃗⃗ , connaissant 𝐸⃗⃗ v. Pour cela :
Tracer une droite symbolisant la direction de 𝐼⃗, puis tracer r.𝐼⃗, X 𝐼⃗, tracer la direction de 𝑉 ⃗⃗ , et enfin à
l'aide d'un compas rechercher le point d'intersection de 𝑉⃗⃗ et 𝐸⃗⃗ v.
La f.e.m synchrone est égale à la f.e.m à vide. On relève, donc, à vitesse constante, Ev en fonction de
Ie, courant dans l'inducteur, on trace Ev = f (Ie)
Les trois enroulements du stator sont couplés en étoile. Le modèle équivalent d'un enroulement de
l'alternateur est le suivant :
L Icc r
Ev
Ev = (r + jL).Icc = [Link]
L'alternateur est entraîné à vitesse nominale, on mesure les intensités du courant d'excitation et d'un
des courants de court-circuit débités dans l'induit, on trace Icc = f (Ie).
Pour un courant d'excitation donné, le module de l'impédance synchrone est donné par la
relation :
Ev
𝑍=
Icc
En monophasé : Pu = [Link](
En triphasé : Pu = UI. .[Link](
La puissance reçue :
L'alternateur reçoit une puissance mécanique PM qui lui est fournie par le moteur d'entraînement :
PM = TM.Ω
Ce sont des pertes mécaniques (Pm), qui ne dépendent que de la fréquence de rotation et les pertes
dans le fer (Pf), qui ne dépendent que de la fréquence et de la valeur maximale du flux. Ces pertes
seront mesurées au cours d'un essai à vide dans lequel la machine tourne à la fréquence de rotation
nominale, sous une tension égale à la tension qu'elle aurait en charge. En effet, l'égalité des tensions
efficaces entraîne celle des flux.
- En monophasé :
- En triphasé :
Rendement :
Pu UI 3cosφ
η
Pa UI 3cosφ Pm Pje Pj
Nous allons comparer les moteurs brushless à leurs concurrents les MCC à aimants. Ces 2 types de
machines étant utilisés comme actionneurs électrique pour des applications demandant une
dynamique très importante (robotique, machine-outil).
Exercice 1 :
L'étude d'un transformateur monophasé 1500 V/220 V, 50 Hz de puissance
apparente 44 kVA a donné les résultats suivants :
essai en continu au primaire : U1 = 2,5 V, I1 = 10 A.
essai à vide : U1V = 1500 V I1V = 2 A, U2V = 225 V, P1V = 300 W.
essai en court -circuit : U1CC = 22,5 V, I1CC = 22,5 A, P1CC = 225 W.
1. Déterminer le rapport de transformation à vide.
2. Calculer la composante active du courant lors de l'essai à vide.
3. Vérifier que l'on peut négliger les pertes par effet Joule lors de l'essai à vide.
4. Montrer que les pertes dans le fer sont négligeables dans l'essai en court-
circuit en admettant qu'elles sont proportionnelles au carré de la tension
primaire.
5. Calculer les éléments RS (résistance totale) et XS (réactance totale) des
enroulements ramenés au secondaire.
6. Le transformateur alimenté au primaire sous une tension U1 = 1500 V débite un
courant constant d'intensité I2 = 200 A quelle que soit la charge.
6a Déterminer la valeur de φ2, déphasage entre courant et tension
secondaires, pour que la chute de tension ΔU2 soit nulle.
6b Calculer la chute de tension relative pour cos φ2 = 0,8 (inductif).
Déterminer le rendement du transformateur quand il débite 200 A avec un facteur de
puissance cosφ2=0,8 (charge inductive) le primaire étant alimenté sous 1 500 V.
Exercice 2 :
Sur la plaque signalétique d’un moteur triphasé on lit 400 V / 660 V.
On utilise un réseau 230 V / 400 V ; 50 Hz. On donne pour chaque enroulement du
moteur l’impédance Z = 46,5 Ω et le déphasage ϕ = 36,86 °.
Calculer :
1)Calculer le facteur de puissance du moteur
2)Quel doit être le couplage des enroulements du moteur sur le réseau.
3)La valeur efficace J des courants circulant dans les enroulements.
4)La valeur efficace I des courants circulant en ligne.
5) La puissance apparente S
6)La puissance active absorbée P.
7)La puissance réactive Q.
exercice 3 :
Exercice 4 :
Une locomotive électrique reçoit l'énergie d'une ligne monophasée 10 kV, 50 Hz. Un
transformateur d'entrée abaisse cette tension.
Un essai à vide a montré qu'avec U10=10 kV, on obtient U20=700 V, P10=6900 W.
1. Si le nombre de spires au secondaire est N2=595, calculer le nombre de spires N1 au
primaire.
Un essai en court -circuit a donné les résultats suivants: U1CC=1000 V, I2CC=400 A,
P1CC=8000W
2. Quelle sera la tension de fonctionnement lorsque le secondaire débite 400 A dans un
circuit inductif de facteur de puissance 0;8 quand le primaire est toujours alimenté sous
10 kV.
Calculer le rendement du transformateur pour un débit de 200 A avec le même facteur de
puissance.
Exercice 5 :
On étudie un transformateur dont les caractéristiques sont les suivantes :
Tension primaire nominale U1=220 V, fréquence, f=50 Hz, nombre de spires au primaire
N1=500 spires.
Essai à vide : U1=220 V: U2V=110 V .Intensité au primaire à vide I1V=0,3 A; puissance
consommée au primaire à vide P1V =36 W
Essai en court –circuit : tension primaire U1CC=10 V; intensité secondaire I2CC=10 À;
puissance consommée au primaire P1CC=30 W
Charge nominale pour U1=220 V: intensité au secondaire I2=20 A sur charge inductive de
facteur de puissance cos ϕ2=0,8:
1. Calculer:
1a Le facteur de puissance de l'essai à vide
1b Le nombre de spires au secondaire
2. Déterminer pour la charge nominale
2a La tension secondaire U2. à l'aide du diagramme de Kapp
2b En déduire la chute relative de tension..
3. Calculer les puissances actives au secondaire et au primaire .En déduire le rendement.
Série 2 - Transformateur monophasé
240 V / 36 V 50 Hz
160 VA 2 kg
2- A la mise sous tension d’un transformateur, il se produit un courant d’appel très important
(de l’ordre de 25 I1N) pendant une dizaine de millisecondes.
Evaluer le courant de mise sous tension.
Exercice n° 1:
Un moteur à courant continu à excitation indépendante constante est utilisé pour entraîner la
broche d’un tour. La réaction magnétique d’induit est négligée.
Sa charge mécanique lui impose un couple résistant constant de moment Tr = 100 N.m.
4°/ Calculer la tension minimale à appliquer aux bornes de l’induit pour assurer le
démarrage du groupe.
5°/ Calculer la tension à appliquer aux bornes de l’induit pour les vitesses : 200, 500 et
1000 [Link]-1.
Exercice n° 2 :
1. Montrer que l’expression de la f.é.m. du moteur peut se mettre sous la forme : E = kn.
n : fréquence de rotation du moteur en [Link]-1.
2. Montrer que l’expression du moment du couple électromagnétique Tem peut se mettre sous
la forme : Tem = k’I (I : intensité du courant d’induit).
Exprimer k’ en fonction de k.
3. On fait fonctionner le moteur à courant d’induit d’intensité nominale constante I = In =
16 A.
a. Montrer que la fréquence de rotation du moteur n varie en fonction de la tension
d’induit U selon la relation n = aU - b. (a et b étant des constantes).
1/2
b. Au cours de cet essai on a relevé deux points de fonctionnement :
2/2
TD 2 : Moteur Asynchrone
a) 230 / 400 V
b) 1040 /600 A
c) 300 kW
d) 180 tr/min , 50 Hz
e) cos φ illisible
Le moteur est alimenté par un réseau triphasé de 400 V entre phases, 50 Hz.
Une série de mesures sur le moteur a donné les résultats suivants :
• résistance mesurée entre phases (enroulements couplés) : R= 60,0 mΏ
• 2 essais à vide afin de séparer les pertes fer des pertes mécaniques :
• sous tension nominale, n ≈187 tr/min :
puissance absorbée à vide P1V = 11,5 kW
courant absorbé à vide I1V = 200 A
• sous tension réduite (UN/20 ) , n ≈187 tr/min :
puissance absorbée à vide P1R = 5,00 kW
courant absorbé à vide I1R négligeable.
A ] Utilisation de la plaque signalétique
1. Donnez la signification des éléments portés sur la plaque signalétique
2. Déterminez le couplage du moteur ( justifiez votre réponse )
3. Déterminez la vitesse de synchronisme ainsi que le nombre de paires de
pôles
4. Déterminez le moment du couple utile TUN
B ] Etude au fonctionnement nominal : ( justifiez vos réponses )
5. Calculez le glissement du moteur gm
6. Déterminez les pertes mécaniques Pm
7. Déterminez la puissance transmise au rotor PTR
8. Calculez les pertes joules rotor PJR
9. Calculez les pertes fer stator: PFS
10. Calculez les pertes joules stator PJS
11. Calculez la puissance absorbée PA
12. Le rendement du moteur
13. Déterminez le facteur de puissance du moteur
Exercice 2 : (moteur asynchrone )
Un moteur asynchrone porte les indications suivantes sur sa plaque
signalétique : 230 / 400 V , vitesse 1440 tr/min .Un essai à vide à fréquence
de rotation très proche du synchronisme a donné : puissance absorbée
mesurée par la méthode des deux wattmètres:
PA =1360 W ; PB = - 680 W .
Un essai en charge donne : glissement g= 6 % , puissance absorbée mesurée
par la méthode des deux wattmètres : PA =2760 W et PB = 1780 W. La
résistance d'un enroulement statorique est r = 0,72 Ώ .
1. Quelle est, des deux tensions indiquées sur la plaque signalétique, celle que
peut supporter un enroulement du stator ? En déduire le couplage du stator
sur un réseau 230 V.
2. Dans le fonctionnement à vide, supposé équilibré, calculer :
a. la fréquence de rotation (égale à la fréquence de synchronisme),
b. la puissance réactive absorbée,
c. l'intensité du courant en ligne I0
d. le facteur de puissance à vide cosφ0
e. les pertes constantes. En déduire les pertes fer dans le stator supposées
égales aux pertes mécaniques.
3. Dans le fonctionnement en charge, calculer :
a. la fréquence de rotation, le facteur de puissance, l’intensité du courant
en ligne
b. la puissance transmise au rotor, le moment du couple
électromagnétique Te.
c. la puissance utile, le rendement,
d. le moment du couple utile sur l'arbre
e. La valeur maximale du couple TMAX est 1,5 fois la valeur du couple
nominal , calculer TMAX .
1) En fonctionnement nominal :