Problème économiques contemporains
L’économie n’est pas une science exacte.
PIB= à la somme des valeurs ajoutées sur un territoire national pdt une durée d’un an de l’ensemble
des entreprises sur le territoire national, ainsi que de ses implantations à l’étranger.
La Fr possède des dettes. La dette de la Fr est de 120% du PIB. Nous avons aussi en Fr un déficit
budgétaire qui pèse 10% du PIB. Il y a 10 millions de chômages en Fr, ne pas se baser sur pôle emploi.
Tout dispositif législatif est cadré par rapport à un dispositif économique. Dans le domaine
juridique on sera toujours lien au domaine économique.
En Fr il y a environ 35 milles articles de loi. Un pays fortement endetté va entraîner des répercussions
sur le chômage, la production, la société.
CHAPITRE INTRODUCTIF
L’économie et son domaine
I/ Qu’est-ce que l’économie ?
L’économie étudie l’emploi de la rareté des ressources pour la satisfaction des besoins humains, c’est
une science humaine et non exacte qui s’appuie sur un ensemble de théorie bien souvent paradoxale
(tout et son contraire, pour expliquer des mécanismes économiques. Il en résulte 2 systèmes
opposés : un que l’on appelle le capitalisme ou libéralisme, que l’on opposera au socialisme.
L’être humain satisfait ses besoins par nature illimitée au travers de biens produits par lui-
même en quantité limitée.
1) Les besoins illimités
Un besoin est un sentiment de manque que l’on cherche à faire disparaitre par la consommation
de biens et de services divers. La satisfaction d’un besoin entraine souvent l’apparition d’un autre
besoin souvent plus sophistiqué qu’il faut satisfaire à son tour etc. ces besoins illimités peuvent être
classé :
- En besoin vitaux : ce sont des besoins absolu, identique, que tous les êtres humains
nécessaire à sa survie.
- Les besoins sociaux : que l’on dit non indispensable à la survie mais tellement agréable. Tel
que se distraire, cultiver.
2) La satisfaction des besoins par les biens limités
En dehors des bien que l’on dît libre qui existe à l’État naturelle, en quantité illimités tous les
autres biens sont créé par l’être humain. Il n’existe donc par définition quand quantité limitée. Ces
biens limités sont appelé des biens économiques. Ils nécessitent l’utilisation de ressources limitées,
tels que l’énergie, les matières premières, le travail, le capital technique.
Ils peuvent être classé en :
- En biens par nature : ce sont des biens matériels, les biens immatériels (les services) et les
biens de production (ordinateurs) qui sont utilisé pour produire d’autres biens.
- Les biens par destination : ils comprennent les biens de consommation intermédiaire qui
sont intégré dans la production d’autre bien. Par exemple : bois, farine. Il y a également les
biens de consommation finale, qui sont utilisés pour satisfaire directement les besoins. On
distingue les biens de consommation durable (voiture, maison, châteaux). On distingue aussi
les biens semi-durables tels que les vêtements. Et nous avons des biens non durables comme
les boissons, la nourriture etc.
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3) La science économique et la science des choix
Satisfaire des besoins illimités avec des biens limités nécessite impérativement de faire des choix.
Ces choix impliquent des choix de dépense mais aussi des choix de répartition et des choix
d’investissement
4) La distinction entre macro-économie et micro-économie
La micro-économie : c’est la partie de l’économie qui étudie le comportement des unités
individuelles de décision et d’action économique. Il s’agit de l’étude des individus qui sont
soit offreurs, soit demandeurs sur les différents marchés.
La macro-économie : désigne la partie de la théorie économique qui s’intéresse aux faits
économiques globaux concernant les grands ensembles (pays, secteurs d’activités, les
branches économique) et aux interdépendances entre ces phénomènes. Elle a pour ambition
de s’intéresser à la totalité de l’ensemble économique. Chaque élément prenant son sens
que par rapport à une structure qui régule l’ensemble du système.
Les décisions micro-économiques ne sont pas isolées par effet d’entrainement et de
comportement moutonnier. Elles influencent le phénomène macro-économique. Les décideurs
micro-économiques modifient leur anticipation et contribue à la réalisation du changement annoncé.
II/ L’analyse économique par la Loi de d’offre et de la demande
Le marché est le point de rencontre réel ou virtuel sur lequel les acheteurs et les vendeurs rentrent
en contact pour échanger des biens et des services :
L’offre : c’est la quantité d’un bien que les vendeurs souhaitent vendre pour chacun des prix
possibles. Dans un diagramme de courbe la pente de la fonction de l’offre par rapport au prix
est logiquement positive. Plus les offreurs sont disposés à fabriquer un bien ou proposer un
service, plus le prix est élevé. La pente va s’accentuer.
La demande : c’est la quantité d’un bien que les acheteurs souhaitent acquérir pour chacun
des prix possibles. La pente d’une courbe de demande est logiquement négative car plus le
prix est élevé moins les demandeurs sont prêts à acquérir un bien.
La formation des prix : lorsque les prix sont bas la quantité demandée dépasse la quantité
offerte. L’inverse est vrai lorsque les prix sont élevés. A un certain prix intermédiaire la
quantité demandée est égale à la quantité offerte. Le prix d’équilibre est celui pour lequel la
quantité demandée est égale à la quantité offerte. Lorsqu’il y a des forces contraires ou
antagonistes, elles incitent à modifier le prix pour le rapproché du prix d’équilibre, c’est le cas
lorsque l’on a des stocks excédentaires.
III/ Les courants de la pensées économiques
En matière économiques se sont principalement des théoriciens qui tirent des observations. La
science économique n’est pas une science mathématique.
3 courants principaux en matières économiques :
- Le libéralisme ou le capitalisme
- Le marxisme
- Le keynésianisme
a) Le libéralisme ou le capitalisme
Le 1er courant de penser économique prend naissance a la fin du 18 -ème siècle.
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Le 1er économiste : Adam Smith (1723-1790) est un philosophe et économiste qui est à l’origine de la
pensée libéral classique optimiste. Il a écrit en 1776 « Recherches sur la nature et les causes de la
richesse des nations ». C’est le père de l’économie moderne et du libéralisme. Il est à l’origine de ce
que l’on appelle la théorie de la main invisible : c’est la libération du marché. Il a démontré que c’est
la somme des particuliers qui faisait la somme des intérêts général.
Le 2eme économiste : David Ricardo (1772-1823) est un économiste et socialiste. C’est un grand
théoricien du libéralisme politique. Il a mis en évidence les vertus du commerce international parce
que l’on appelle des avantages comparatifs. Il a écrit en 1817 « Principes d’économie politique et de
l’impôts ».
Le 3ème économiste : Jean-Baptiste Sai (1767-1832) est le chef de file de l’école classique française. Il a
mis en place la loi sur les déboucher : c’est l’essentiel de la pensé classique libéral. Il a écrit en 1803
un traité économique et politique.
Les principes du libéralisme :
- Le fonctionnement du marché : génère le bien être maximale si les individues sont libre
d’agir
- L’intérêt général : est la multitude des intérêts particuliers (théorie de la main invisible)
Les conséquences du libéralisme :
- « Le laissez faire » dans ce cas le rôle de l’Etat est limité à celui d’Etat- gendarme passe par
une politique d’enseignement, de santé
b) Le marxisme
L’origine : Carl Marx (1818-1883) philosophe, sociologue, économiste, homme politique et journaliste
allemand. Fondateur du matérialisme dialectique historique. Partisans des transformations radical de
la société. Son œuvre principale « le capital » a été écrit à partir de 1847. Il fait un critique radical du
capitalisme en annonçant son effondrement et l’avènement d’une société socialiste. Son œuvre est à
la base de toute un courant de penser il porte son nom du collectiviste et des régimes collectivistes. Il
a écrit « le monde salarial du 21ème siècle sera le nouvel esclavagiste moderne ».
Les principes du marxisme :
- Selon le capitalisme possède les moyens de production et exploite les ouvriers. Les
capitalistes son t ainsi les seuls à posséder et à bénéficier des plus-values
Les conséquences du marxisme :
- La mort du capitalisme est inévitable à force de renier sur les salaires. La classe ouvrière
s’appauvrie et les débouchés se réduisent.
c) Le keynésianisme
L’origine : John Keynes (1883-1946) est un économiste britannique. Il a écrit en 1836 la théorie
général de l’emploie de l’intérêts et de la monnaie. Il a donné son nom a un courant de penser
économique qui s’inspire de près ou de loin de ses théories. Notamment : « politique de relance par
la demande », « politique de grands travaux », « politique d’endettements d’un Etat ». A la suite de la
grande dépression de 1929 il a remis en cause le libéralisme.
Les principes du keynésianisme :
- Le marché ne peut pas tout réguler, il va a l’encontre de ce qu’a démontrer Adam Smith.
L’économie peut connaitre des situations d’équilibre durable de sous emplois.
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- Le chômage résulte d’une insuffisance de la demandes globales.
Les conséquences du keynésianisme :
- L’Etat doit intervenir dans les politiques économiques et doit instaurer des politiques de
relance. Accepter le déficit budgétaire
- Baissé le taux d’intérêt pour stimuler la demande
IV- Les système d’organisations économiques
Depuis la fin du 19ème siècle et tout le long du 20ème siècle, on cohabiter en concurrence 2 systèmes
économiques : le capitalisme et le socialisme.
a) Le capitalisme
1er sous titres : fondements économiques et juridique :
- La propriété privée et les moyens de production
- La liberté d’entreprendre
- La recherche du profit
2ème sous titres : les outils de régulation :
- Le marché libre et concurrentiel
3ème sous titres : le rôle de l’Etat :
- Intervention minimum : dans l’approche keynésienne c’est l’Etat interventionniste qui agit
pour soutenir la demande
4ème sous titres : le système politique
- La démocratie
b) Le socialisme
1er sous titres : fondements économique et juridique :
- Propriété étatique ou collectivisme des moyens de production
- Pas de libertés d’entreprendre
2ème sous titres : les outils de régulation :
- L’Etat
3ème sous titres : le rôle de l’Etat :
- Planification de manière impérative par l’Etat de l’activité économique : planification des
prix, des quantités à fabriquer et des natures des produits a fabriquer
4ème sous titres : Le système politique :
- C’est un système a parti unique : partit politique qui fait le ménage autour est devient
totalitaire
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Chapitre 1 :
Introduction :
La comptabilité nationale représente l’activité économique de la nation a travers 3 grandes
fonctions :
- La production
- La répartition
- La consommation
Le circuit économique schématise les flux échanger entre les principaux agents économiques
I – Le circuit économique :
1) Les flux :
Les relations entre les agents économiques s’établissent sur des marchés ex : le marché des biens et
services, le marché du travail, le marché des capitaux, le marché financier …
De ces relations naissent ce que l’on appelle flux réel qui corresponde à l’échange de biens, services
et de travaille. Ensuite les flux monétaires qui sont des mouvements de monnaie en contrepartie des
flux réel.
2) Le circuit économique proprement dit :
Le circuit économique est une représentation simplifiée des flux échangés entre les agents
économiques de 5,7 institutionnelles pendant une période déterminer. Cette représentation permet
de visualiser des inters dépendances entre les agents selon notamment les déclassification retenue
par la comptabilité nationale.
Le rôle premier des entreprises dans une économie est :
- De générer de la valeur ajoutée
- De répartir la valeur ajoutée générer : salaire (revenue du travail) salariés
Impôts et taxes Etat
Emprunts et intérêts Banques
Dividendes actionnaires
Auto-financement entreprise
Schéma circuit économique (feuille donner)
3) L’équilibre emploi/ressources
Au cours d’une période, le total des ressources dispo au départ doit s’équilibrer avec le total des
emplois c’est-à-dire avec l’utilisation faite de ces ressources.
Ex la production et les importations procurent des ressources a l’économie national.
Ces ressources sont ensuite utilisées de différente manière au travers de la consommation, les
investissements, les exportations et les variations de stock (une entreprise assure la prod d’un bien
ou d’un service et ce bien ou service n’est pas vendue).
[Emploie= ressources]
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[Consommation + investissement + variation de stock=prod+ importation]
Chapitre 2 : les financements de l’économie
Partie n°1
I – les fonctions et les formes de la monnaie
A- Les fonctions de la monnaie
1) Définition
La monnaie est un actif liquide qui se définit par 3 fonctions :
- Unité de compte : l’unité de compte quantifie le prix d’un bien
- Unité de transaction : elle s’échange contre tout type de bien
- Reserve de valeurs : cette un support a l’épargne
Tout actif qui ne remplie pas ces fonctions n’est pas une monnaie.
2) Les formes de la monnaie
Il existe 4 types de monnaie :
- La monnaie divisionnaire : les pièces 1% de la masse monétaire
- La monnaie fiduciaire : les billets 7% de la masse monétaire
- La monnaie scripturale : les chèques, virement, les effets de commerces 70% de la masse
monétaire
- Les titres monétaires : bout de papier contre somme de monnaie (billet de trésorerie émis
par les entreprises, certificats de dépôt émis par les banques et les bon du trésor émis par
l’Etat) 22% de la masse monétaire
Def titre monétaire : c’est un doc émis par une entreprise, une banque, ou un Etat. Lorsqu’ils ont
besoin de liquidité. Ce doc est souscrit par un autre acteur du marché monétaire qui a un excédent
de liquidité. Le souscripteur remets de la monnaie en l’échange d’un titre a l’échéance qui peut allez
de quelques jours à plusieurs mois voire plusieurs années. La monnaie sera restituée au porteur du
titre monétaire accompagner du paiement des intérêts. La différence avec le près d’argent classique
au près d’une banque est que le titre monétaire est négociable. C’est-à-dire qu’il peut être vendue
sur le marché monétaire à tout moment à un prix déterminer par la loi de l’offre et de la demande. IL
faut souligner le fait que le porteur à l’échéance est rarement le souscripteur initial.
II – la création de monnaie
A- Les mécanismes de création monétaire
1) Le rôle des banques
Les banques ont 3 moyens de création monétaire :
- L’octroi de crédit : c’est ce que l’on appelle la création de monnaie ex-nihilo (la banque qui
accorde un crédit créer de la monnaie scripturale en portant le montant prêter au crédit du
compte de son client de ce faite le crédit se retrouve dans les dépôts et il y a création
monétaire.
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- Le change de devise : lorsqu’une banque achète des devises étrangères a un client elle
crédite le compte du client du montant équivalent en monnaie national.
- Les avances a l’Etat : lorsqu’une banque achète des bons au trésor émis par l’Etat pour
combler son déficit budgétaire ou pour contribuer au financement de la dette elle créer de la
monnaie scripturale en contre partit.
2) Le rôle de la banque centrale
La banque centrale dispose de 2 moyens de création monétaire :
- Les émissions de billet de banque : ils sont destinés aux banques commerciales, ils sont
censés les redistribuer a leurs clients
- La création de monnaie scripturale : lorsque la banque centrale accorde des crédits aux
banques commerciales et aux trésors
Les moyens de politique monétaire mise en place par la BCE.
Depuis la signature du traité de Maastricht la banque de France à abandonner sa souveraineté
monétaire au profit de la BCE. La banque de France est chargée à leurs actuelle de mettre en œuvre
les décisions de la BCE pour le compte de la France. La BCE conduit à la politique monétaire de la
zone euro et conduit la politique d’échange. Elle a pour objectif exclusif la lutte contre l’inflation et la
stabilité des prix. La politique monétaire s’établie sur 2 axes :
- La politique restrictive : elle freine la croissance de la masse monétaire pour métriser
l’inflation
- La politique accommodante : elle laisse croitre la masse monétaire pour éviter la récession.
Les moyens de politiques monétaires sont aux nombres de 4 :
- La fixation du taux principal de refinancement : c’est la taux directeur de la BCE qui
s’applique à l’ensemble des banques commerciales et qui détermine tous les autres taux.
- Les opérations d’open market : la banque centrale vend des titres monétaires lorsqu’elle
veut ponctionner des liquidités et réduire la masse monétaire. Il achète des titres en
échanges de monnaie lorsqu’elle met en place une politique accommodante pour rendre de
la liquidité aux marchés monétaire.
- Les facilité permanente : les banques centrales national disposent de facilité de prêts
marginale qui permet aux acteurs économiques a besoin de financement de trouver des
liquidités a 24h a un taux déterminer de 0,25 a l’heure actuelle contre garantie. Les banques
centrales national disposent également de la facilite de dépôt permanente qui permet aux
acteurs économiques a excédants de financement de constituer des dépôts a 24h et a taux
déterminer.
- Les réserves obligatoires : les banques commerciales sont obligées de verser sur un compte
ouvert a la banque centrale un pourcentage de l’ensemble de leurs dépôts actuellement 8%.
Cette réserve est non rémunérée cette réserve obligatoire ne peut être traiter c’est un
moyen de limité la création monétaire des banques.
Les effets de la politique monétaire
La politique monétaire se répercute sur l’activité réel par le biais de 3 canaux de transmission :
- Le canal de transmission par le taux d’intérêt : lorsque la BCE abaisse son taux directeur cette
réduction est susceptible de s’appliquer sur les taux auquel les banques prêtent aux ménages
at aux entreprises en améliorant ls conditions d’emprunts la BCE stimule la consommation,
l’acquisition de logement favorise l’investissement des entreprises ce qui permet de relancer
des politiques d’offre et de demandes.
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- Le canal de transmission par les effets de richesse : lorsque l’investissement fait par les
ménages ou les entreprises grâce a la baisse des taux d’intérêts il en résulte des acquisitions
d’actif immobilier ou financier qui sont susceptible de faire l’objet de transaction de générer
des liquidités pour être dépensier.
- Le canal de transmission par la quantité de monnaie en circulation : dans le cadre d’une
politique monétaire restrictive celle-ci entraine une réduction quantitative des financements
accordé aux entreprises et aux ménages les banques refusant d’augmenter les crédits pour
ne pas attirer les emprunteurs les plus risqué et participé ainsi a la régulation de la masse
monétaire.
3) Le rôle du trésor public
Le trésor est l’agents financier de l’Etat il encaisse les recettes et règles les dépenses il crée de la
monnaie sous 2 formes divisionnaires et sous forme scripturale. Par ex lorsque sont créditer les
comptes bancaires des personnels de la fonction publique.
Chapitre 3 : l’évolution des modes de financement
Introduction :
Les circuits de financement jouent un rôle essentiel dans la mobilisation des capitaux
II- Les circuits de financement de l’économie
Les entreprises font des arbitrages pour financer leurs investissements les principaux besoins de
financement en plus des entreprises proviennent également de l’Etat et des ménages. Une
entreprise peut se financer au niveau interne sur ses propres ressources c’est-à-dire
l’autofinancement.
1) Le financement indirecte ou l’économie d’endettements
C’est une économie monétaire qui repose sur le contrat de prêts en contre partit d’une dette c’est
pour ça qu’on appelle une économie d’endettement. Cette économie se caractérise par une structure
pyramidale a 3 niveaux :
- Banques centrales
- Banques commerciales
- Entreprises et ménages
Ce système est caractérisé par :
- Une forte intermédiation : les ménages et les entreprises sont obligés de passer par
l’intermédiaire des banques commercial qui sont elles obliger de passer par la banque
centrale pour se financer.
- Contractualisation des échanges : toutes échanges de monnaie fait l’objet d’un contrat qui
relie un créancier et un débiteur
- Le monopole de la banque centrale : elle seul peut émettre de la monnaie centrale pour
refinancer les banques commerciales intermédiaire
2) Le financement direct du marché financier
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Les entreprises et l’Etat sous l’effet de la désintermédiation peuvent emprunter directement sur les
marchés de capitaux sans passer par l’intermédiaire des banques. Ce système de financement se
caractérise :
- Par une structure en réseau : chaque acteur économique banques, entreprise, ménages ou
Etat et banques centrales à une position d’accès directe aux marchés des capitaux
- Une marchéisations des échanges et des intermédiations : les marchés sont décloisonnés et
chacun des acteurs économiques qu’il soit demandeurs ou offreur de monnaie peut y
accéder librement
- La titrisation des échanges : les titres trouvent un souscripteur qui finance l’émetteur de titre
(entreprise, banques ou Etat) moyennant le remboursement a l’échéance et le paiement
d’un taux d’intérêt. Le titre est négociable et il circule contrairement à un contrat de prêts. Il
y a autant de taux d’intérêts que de titre monétaire car la montant du titre et des intérêts
dépend du risque et de la qualité de la signature.
3) La transformation du système financier
La désintermédiation a permis le passage d’économie d’endettements a une économie de marché
financier.
Cette évolution a été faciliter par :
- Le décloisonnement du système financier avec la création d’un marché unique de capitaux et
l’unification des banques
- La déréglementation destinée à l’libéraliser les mouvements de capitaux en supprimant les
règles contraignantes tel que l’encadrement du crédit ou le contrôle des changes.
II- les marché de capitaux :
Les marchés des capitaux à court et moyen therme il se divise en 2 compartiments principaux :
- Le marché interbancaire : il est réservé aux établissements de crédits, aux trésors publics et à
la banque centrale. Il permet de disposer de faciliter permanente a 24h sur 24h au près de la
banque centrale européenne. Les institutions excédentaires prête leurs liquidités aux
institutions déficitaires. Ces sur ce marché que la banque centrale européenne fixe son taux
directeur.
- Le marché des titres de créance négociable que l’on appelle également marché monétaire
élargie : il est ouvert à tous les agents économiques prêteur ou emprunteur a partir d’un
montant minimum 1millions et demi €. Offre et demande de fonds se rencontrent et donne
lieu a des émissions de titres (billet de trésorerie, certificat de dépôt et bon du trésor).
2) le marché financier : marchés des capitaux a longs termes
Le marché financier et ce qu’on appelle la bourse des valeurs immobilière. C’est un marché sur lequel
sont négocier de titre de type principaux :
- Les actions : une action est un titre de propriété assortit d’un dividende c’est une part de la
capitale d’une entreprise
- Obligation : une obligation est un titre de créance assortit d’un intérêt c’est une part d’un
emprunt a long terme. Elle porte le nom également d’emprunt obligataire
Le marché financier se divise en 2 partit :
- Le marché primaire : c’est le marché initial des introductions en bourse
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- Le marché secondaire : c’est le marché sur lequel s’échange les titres des entreprises qui ont
fait leurs preuves sur le marché primaire
En France, c’est « l’euro liste » qui regroupe les entreprises côté selon leurs valorisations. Il y a 3
catégories de valorisation :
- Petite valorisation : inférieur à 150 millions € de capitalisation
- Moyenne valorisation : de 150 millions € à 1 milliard €
- Grande valorisation : supérieur à 1 milliard €
On ne traite pas le chapitre 4
Chapitre 5 : La régulation de l’économie par l’Etat
I- l’intervention de l’Etat dans l’économie : la politique économique
Intro :
La politique économique traduit l’engagement de l’Etat dans les mécanismes économiques afin
d’atteindre certains objectifs économique et sociaux. Cette politique économique se décline en 2
grands axes : en politique conjoncturelle et en politique structurelle. L’Etat cherche à atteindre 4
grands équilibres macroéconomiques : la croissance, le plein emploi, la stabilité des prix et les
équilibres des échanges extérieurs. C’est 4 objectifs sont conflictuelle le plein emploi et la croissance
deviennent des sources d’inflations alors que la stabilité des prix se fait au détriment du marché de
l’emploi et de la croissance.
A) La différence entre politique structurelle et politique conjoncturelle
Politique conjoncturelle
Elle régule l’activité a court therme pour garantir une croissance forte sans les déséquilibres qui sont
le chômage, l’inflation et le déficit extérieur. Elle a pour objectifs de corriger ponctuellement les
déséquilibres macroéconomiques par exemple : les allègements fiscaux ponctuelles (suppression des
taxes d’habitation)
Politique structurelle
Elle est orientée a long therme. Elle a pour objectifs de transformer un système économique afin
d’en améliorer le fonctionnement. Elle a pour objectifs de modifier durablement le fonctionnement
de l’économie par exemple : en mettant en place des privatisations d’entreprises publiques ou bien
des dérèglementations sur les marchés financiers.
En matière d’emploie en France, on n’a environ 8% de CDI, 20% de CDD et le reste en CTT
B) La différence entre politique volontariste et environnementaliste
La politique volontariste
Elle est d’inspiration Keynésienne. C’est une politique interventionniste au niveau de l’Etat voir
dirigiste.
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La politique environnementaliste
Elle est d’inspiration libérale. Elle a pour objectif le souhait de créer de meilleures conditions pour
que la société civile puisse agir exemple : mettre en place dans les collectivités territoriales des
réunions pour la démocratie participative.
C) La différence entre politique contracyclique et procyclique
Politique contracyclique
C’est une politique qui s’oppose à une évolution conjoncturelle pour stimuler une activité trop faible
exemple : politique de relance économique. Ce type de politique peut aider a freiner une croissance
inflationniste c’est ce que l’on appelle une politique de stabilisation.
Politique procyclique
C’est une politique d’accompagnement par exemple : un gouvernement diminue ses dépenses alors
que le taux de chômage reste élevé et la croissance faible.
II- les instrument de la politique économique
La politique monétaire n’est plus de la compétence de l’Etat depuis le traité de Maastricht de
1792 et relève de la banque centrale européenne.
La politique budgétaire c’est l’ensemble des décisions relative aux recettes fiscal et aux
dépenses publiques destinée a orienté l’activité économique. Il y a seulement 2 scénarios
possible pour relancer la croissance et l’emploie :
- Hausse des dépenses publiques :
Plus d’investissements et de consommation induit par le multiplicateur
d’investissement
Chaque revenue distribuer est à l’origine d’une nouvelle dépense qui alimente une
nouvelle demande.
- Baisse des recettes fiscale : a pour effet de donner plus de pouvoir d’achat au ménage et plus
de facilité d’investissement pour les entreprises c’est une mesure qui relance la demande.
Il y a une impossibilité de combiner les 2 scénarios précédant.
Les politiques d’emploies se sont l’ensemble des actions sur le marché du travail destiner à
améliorer le fonctionnement de ce dernier et à réduire le chômage. Selon le bureau
international de travail du de Genève est reconnu comme demandeur d’emploi tout individu
en âge de travailler (dès l’âge de 15ans) sans emploi disponible pour un emploi sous 15 jours
et cherchant activement un emploi.
Le taux de chômages est égal aux nombres de chômeurs divisé par la population active total.
Il y a 2 volets pour mettre en place des politiques d’emploi :
- Les politiques actives elles ont pour but de s’attaquer aux causes du chômage :
En aménageant des conditions d’embauche (exonération de charge sociale, contrat
flexible, aide à l’emploi
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En adaptant les formations à la demande des entreprises
En créant des emplois publics
En relançant la croissance conditions principal et création d’emploi
- Les politiques passives : elles sont pour objectif d’atténuer les effets du chômage :
En versant des allocations
Par la formation des demandeurs d’emploi afin d’améliorer leurs employabilités
En essayant de faire partir à la retraite plutôt que l’âge légal
III- Vu précédemment
IV- L’évolution des politiques de l’Etat et ses limites
A) La remise en cause de l’Etat providence
La notion d’Etat providence agis sur la société civile dans la plupart des domaines d’activités sociaux
culturel, santé, éducation et politique familial.
L’Etat providence défendu par keinz doit jouer un rôle actif dans l’activité économique pour remédier
aux défaillances du marché mais il a des effets pervers :
- Un niveau excessif de prélèvements obligatoires ne les insiste pas au travail et permet les
délocalisations d’entreprises ainsi que le départ de cadre supérieur amère et autres vers
l’étranger
- Le déficit public des comptes de l’Etat génère un endettement de plus en plus lourd (115% du
PIB a l’heure actuelle)
B) L’évolution du rôle de l’Etat
Tendance n°1 : l’Etat est moins centralisés plus efficace et adaptable. IL y a des transferts de
compétences vers les collectivités territoriale notamment vers les régions ainsi que vers les
institutions européennes par ex la BCE
Tendance n°2 : Il y a une diminution de l’Etat entrepreneur au profit de l’Etat social. On assiste par
exemple à un recul de l’Etat en matière économique de part le rôle confié a la BCE.
Tendance n°3 : L’Etat concerne un rôle de garant de la cohésion national et de solidarité entre les
membres de la nation.
Au niveau mondial, il y a de plus en plus d’incompatibilité entre les économies interdépendante et les
gouvernements.
Chapitre 6 : les déséquilibres économiques
I – l’inflation
Définition inflation : c’est une hausse générale et durable des prix des biens et des services. Elle est
mesurée par un organisme qui s’appelle l’INSE au travers d’un indice des prix a la consommation qui
se calcul sur 303 postes de consommation.
Déflation : C’est l’inverse de l’inflation c’est une baisse généralisée et durable des prix.
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Désinflation : C’est une diminution lente et sensible du rythme inflationniste. Les prix continue a
augmenté mais d’une manière beaucoup plus faible que dans le cas de l’inflation.
1) Les causes
4 causes :
- Inflation monétaire : excès de monnaie a inflation masse monétaire il est plus facile
d’émettre la monnaie…
- Inflation par les coups : c’est la hausse générale de l’ensemble des coups de production ex :
les salaires, le coup de l’énergie il ne sont qu’en partie inflationniste la hausse des produits
importé jouant sur la balance des transactions courantes. La hausse des coûts de production
entraine une augmentation des prix de ventes d’une entreprise.
- L’inflation par la demande : une forte demande va devenir supérieur a la vie. Lorsqu’il y a
augmentation de la demande cela entraine explicitement et mécaniquement une
augmentation des prix.
- Inflation structurelle : c’est ce que l’on appelle la mise en place des stratégies de
développement exogènes c’est-à-dire les alliances de groupe d’entreprises dans des
situations monopolistique voir casi monopolistique.
2) Les conséquences
Il peut y avoir des conséquences positive par exemple : une inflation modérée (taux 1,5% ; 1,7%)
peut favoriser la croissance en allégeant les charges d’endettements. D’autres part, la monnaie se
déprécie sur le marché d’échange cela permet de doper la compétitivité des produits a l’export.
Il peut y avoir des conséquences négatives par exemple : l’inflation a tendance a brouillé les repères
ex : les revenus indexer sur les prix augmente alors que les autres demeure fixe.
L’inflation contribue notamment a la fuite de capitaux vers des pays plus accueillant.
3) Les remèdes
- Les remèdes monétaires : C’est la mise en place d’une politique restrictive de la part de la
BCE entrainera défait une hausse générale du taux des emprunts délivrés par les banques ce
qui réduit la création monétaire exmilo.
- Les remèdes budgétaires : il s’agit de restreindre la demande des ménages en augmentant la
pression fiscale. Il faut réduire la demande de l’Etat en faisant moins de dépenses publiques.
- Le remède sur le revenu : il s’agit de désindexer les salaires de l’inflation. Depuis une
vingtaine d’année un politique volontariste de désinflation une monnaie dans l’ensemble des
pays de L’OCDE.
II – les déficits publiques
Depuis les années 1980, le pays développé connaisse des déficits publics significatifs essentiellement
en matière de déficit budgétaire (France 6% de son PIB) et en matière de déficit social. Ces déficits ce
mesure en pourcentage du PIB. En France, en 2002-2004 a été franchie le seuil de tolérance de 3%
impose par la traite de Maastricht. Le déficit budgétaire c’est stabilisé jusque en 2007-2008 il c’est
fortement aggravé par la suite jusqu’à maintenant.
1) Les causes du déficit
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2 grandes causes :
- Moins de recettes fiscal et social du fait du ralentissement de la croissance dans une situation
de récession économique en 2020 : 5%. Volonté du gouvernement d’allégés les impôts
- Plus de dépenses : faible croissance (2009 à 2019) entraine des politiques de relances
couteuses en ressource budgétaire. Vieillissent de la population, développement des
dépenses de santé qui entraine une augmentation des dépenses social.
Chaque euro supplémentaire de déficit creuse l’endettements de l’Etat qui supporte une charge de
plus en plus lourde de sa dette. Cette charge improductive représente plus de 20% du budget de
l’Etat.
III – Les facteurs de la croissance économiques
1) Le facteur lié à l’offre
Les économistes distinguent 3 facteurs de production qui agissent sur la croissance :
- Le travail
- Le capital
- Le progrès technique
Dans l’analyse néoclassique, la croissance résulte de l’investissement mais l’intervention du progrès
technique permet d’expliquer en partie la croissance à long terme (au-delà de 5 ans) on le voit
notamment en analysant l’impact des TIC sur la croissance.
Un des principaux théoriciens néoclassiques de la croissance est Robert Solow. IL est un économiste
américain né en 1924. C’est un prix Nobel d’économies (pris de science économiques délivré par la
BC de suède en 1937)
Plus le capital est ancien moins il est productif. Le modèle de Solow n’explique pas la croissance, il
explique qu’il devrait y avoir une tendance a la stagnation du produit par individu mais que le progrès
technique empêche cette logique. Ce modèle est appelé modèle de la croissance a long terme.
Les nouvelles théories de la croissance mette l’accent sur la croissance endogènes(interne) c’est-à-
dire que l’activité de certains agent économiques a des conséquences positive sur d’autres agents
économiques.
Cette croissance endogène provient du capital humain, du capital public et du capital technologique.
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