Expose d’Svt
I- Introduction
La question du développement a été au centre de la politique anti-drogue internationale
depuis les premiers pas timides du régime de contrôle mondial des stupéfiants, il y a plus
d’un siècle. Cependant, les stratégies visant à limiter la culture de plantes psychoactives
imposent des coûts disproportionnés aux régions du sud. Ce fardeau a augmenté après la
guerre lorsque les drogues ont été institutionnalisées en tant que problème de sécurité par
la Convention unique sur les drogues de 1961 et la « guerre contre la drogue » lancée par les
États-Unis dans les années 1970. Malgré la criminalisation et la destruction parrainée par
l'État, la culture illégale de plantes narcotiques (pavot et coca) se poursuit, atteignant des
niveaux records depuis 2015. Les moteurs du déficit de développement dans la culture
illégale durable se sont améliorés au cours des dernières décennies. Néanmoins, des efforts
importants pour renforcer les liens interinstitutions et interthématiques entre les stratégies
antidrogues et les objectifs de développement ont conduit à réinventer des approches
orthodoxes de la lutte contre la drogue et de la réduction de la pauvreté. Aucune de ces
approches n'a rencontré de succès durable ni soulevé des inquiétudes quant aux effets Le
développement est mieux compris comme un « bricolage politique ». Ainsi notre expose se
porte sur la drogue et l’environnement. Face a ce thème on peut se poser ces questions :
Qu’est-ce que la drogue ? Quel sont les causes de la prise de la drogue ? Quel sont les
conséquences liés a la consommation de la drogue dans l’environnement ?
II- Les modes d’action
Rappelons que les neuromédiateurs sont des substances chimiques qui assurent la
continuité de l'influx nerveux, ils sont libérés au niveau des synapses, jonctions entre deux
neurones ou jonctions entre un neurone et une autre cellule.
Lorsqu'un influx nerveux d'un neurone émetteur atteint une synapse, il déclenche la
libération de neuromédiateurs. Celui-ci se lie au récepteur correspondant sur le neurone
récepteur et transmet ensuite l'influx nerveux.
Différentes zones du cerveau qui régissent nos capacités, nos humeurs et nos émotions sont
plus ou moins sensibles à différents neuromédiateurs. En interférant avec la fonction d'un ou
plusieurs neurotransmetteurs spécifiques, les médicaments interfèrent avec la fonction de
ces régions du cou sensibles aux neurotransmetteurs. Par conséquent, les effets de ce
médicament sont déterminés en fonction des zones cérébrales ainsi perturbées et de la
manière dont elles sont perturbées
Il existe trois modes d'action, selon la substance.
Certains (morphine, héroïne, nicotine, cannabis, etc.) miment les neurotransmetteurs
naturels par leur structure moléculaire et les remplacent par leurs récepteurs
correspondants. Par exemple, la morphine remplace les endorphines sur les récepteurs
correspondants, la nicotine remplace l'acétylcholine.
Lors d'une utilisation chronique, les neurones s'adaptent et réduisent ou perdent la capacité
à produire eux-mêmes ce neuromédiateur, provoquant un phénomène physique de carence
et donc de dépendance physique.
Certains, notamment les stimulants (cocaïne, ecstasy, etc.), augmentent la sécrétion des
neuromédiateurs naturels et épuisent par la suite leurs réserves, entraînant le phénomène
de dépression ou de "descente" qui survient après l'effet stimulant. Par exemple, la cocaïne
augmente la sécrétion de dopamine et l'ecstasy augmente la sécrétion de sérotonine et de
dopamine. Ils agissent en saturant les récepteurs, qui deviennent de moins en moins
sensibles. C'est un phénomène familier. Avec une utilisation chronique, les utilisateurs ont
besoin de plus en plus de produit pour trouver l'état qu'ils recherchent ou pour revenir à la
normale.
Certains (comme l'alcool) agissent par carence en bloquant les neuromédiateurs naturels
nécessaires au fonctionnement neuropsychiatrique normal.Ils ont un point commun : ils
augmentent la quantité de la dopamine, substance émettrice. Ce royaume nous inspire et
nous ravit chaque fois que nous prenons des mesures pour protéger et soutenir notre
espèce. Par exemple, le plaisir de manger ou le plaisir sexuel.
La stimulation des neurones par la dopamine produit un plaisir intense. Les particuliers
tentent alors de retrouver ce plaisir avec les produits qu'ils utilisent. Ce mécanisme explique
les comportements de consommation répétitifs qui conduisent à l'addiction. Cependant, en
stimulant anormalement les circuits de récompense, les stupéfiants peuvent à terme
provoquer des déséquilibres permanents. Les autres neurotransmetteurs impliqués sont
principalement les endomorphines, les endocannabinoïdes, la noradrénaline, la sérotonine,
l'acétylcholine et le GABA.
III-La drogue et les jeunes
L’abus d’alcool et de drogues chez les jeunes
La plupart des jeunes font l’expérience, un jour ou l’autre, de l’alcool ou d’autres
drogues.
Malheureusement, les adolescents se sentent souvent indestructibles, à l’abri de tous
les problèmes, et ils ne voient pas toujours le lien entre leurs actions présentes et leurs
conséquences dans le futur.
Si la consommation d’alcool et de tabac n’empêchera pas la majorité des jeunes de
devenir des adultes bien portants et productifs, elle aura des effets négatifs sur la santé
de nombreux adolescents, et dans les cas les plus graves, elle compromettra leur santé
mentale et leur capacité à fonctionner.
Certains adolescents vont expérimenter certaines drogues puis arrêter, alors que
d’autres vont passer à des drogues plus dangereuses et/ou développer une dépendance
qui leur causera de sérieux problèmes.