Resumé Communication
Resumé Communication
1. LA COMMUNICATION VERBALE
La communication verbale correspond à l’utilisation des mots pour faire passer un sens au message.
Les composantes de la communication verbale
➢ Le choix des mots, c'est à dire le vocabulaire,
➢ La syntaxe, c'est à dire la grammaire, la construction des phrases.
➢ Les 3 registres de langue
On distingue trois principaux registres de langue:
Le niveau familier : L’interlocuteur est d’un milieu populaire, l’interlocuteur est un ami ou de la famille,
Le niveau courant : Échange neutre, dans des circonstances quotidiennes ou professionnelles
Le niveau soutenu : Milieu socioculturel élevé, situations particulières.
La communication nonverbale correspond à l’utilisation des gestes, du physique pour faire passer un sens au
message : tout ce qui n’est pas des mots. Elle compte pour 55 % dans la construction du sens d’un message.
Elle s’exprime par le langage du corps.
Les composantes de la communication nonverbale sont :
➢ L’apparence physique
Elle englobe à la fois la tenue vestimentaire, la coiffure, les accessoires, le parfum,…
Elle crée immédiatement un climat entre les interlocuteurs puisqu’elle reflète l’image que l’on veut donner de
soi, consciemment ou non. Elle est donc très importante pour donner une première bonne impression.
➢ La posture
C’est l’attitude corporelle dans sa globalité : position de la tête, du buste, des jambes, des pieds, des bras,…
Elle révèle la personnalité de l’individu et ses intentions par rapport à la situation de communication.
Les Types de postures
- Posture de soumission
Tête rentrée, inclinée, bras serrés, buste courbé
- Posture de dominance Menton et tête relevée
- Posture de partage : Tête avancée, cou allongé, buste penché en avant, bras ouverts, mains ouvertes, regarder
en face
- Posture de rejet : Tête en arrière, bras croisés, appuis en arrière
➢ le regard
Le regard est le moyen le plus direct d’expression : il transmet les émotions, l’intérêt, l’approbation ou la
désapprobation. Il indique aussi la suspension ou la reprise du dialogue. Certains spécialistes de la
communication pensent que 90 % de la communication passe par le regard.
➢ La gestuelle
Il s’agit de tous les gestes du corps, aussi bien des gras, des jambes, des mains, … Les gestes permettent de
renforcer le discours mais traduisent aussi l’état émotionnel de la personne. Parfois, ils suffisent pour faire
passer un message car ils ont leur signification propre
(Exemple : lever la main, lever le pouce, …).
La proxémique
Il s’agit de la distance entre les interlocuteurs. Elle indique le rôle que chacun compte jouer dans la
communication et sa situation par rapport à l’autre. Elle est aussi souvent déterminée par le milieu culturel. On
distingue différents types de distances :
Les effets de la voix ou la communication par-verbale
La communication para-verbale correspond à l’utilisation de la voix pour faire donner un sens au message.
Elle permet de faire passer nos sentiments et nos émotions, de capter l’attention du ou des récepteurs et d’aider
à la compréhension du sens du message.
Les codes paraverbaux se composent :
- du volume c'est à dire l’intensité de la voix,
- de la diction c'est à dire l’articulation, la prononciation,
- du débit, c'est à dire la vitesse à laquelle nous prononçons les mots,
- du rythme, c'est à dire les variations de débit,
- de l’intonation, c'est à dire le sentiment transmis à travers la voix.
Conclusion
L’individu fonctionne comme un tout pour exprimer ses sentiments et ses pensées : il utilise donc, dès qu’il le
peut, les 3 catégories de codes.
Il est important de savoir les interpréter chez les interlocuteurs et les exploiter dans sa propre communication
car l’impact produit sur un interlocuteur dans un entretien oral vient pour :
- 15% du contenu (verbal) ;
- 35% de la voix (paraverbal) ;
- 50% de l’expression corporelle (nonverbale)
Le volume
Le volume est avant tout ce qui vous permet d’être entendu. Le volume symbolise la force. C’est la
puissance de la voix.
Attention, cependant à ne pas parler trop fort, car cette « affirmation de votre puissance » pourrait passer
pour de l’agressivité, cela peut être mal.
La hauteur
Si elle est génétiquement déterminée, elle peut cependant varier de quelques tons. Vous pouvez parler
plus ou moins aigu selon les circonstances.
Il peut être judicieux, aussi, de faire varier la hauteur au sein d’une même phrase afin d’enrichir vos
intonations.
La rythmique ou le débit
Le rythme symbolise le mouvement, la vitesse c’est donc l’entrain, l’énergie que l’on met dans la voix.
Ainsi, le dynamisme et l’énergie que l’interlocuteur perçoit, sont directement lié à la vitesse du débit.
Attention cependant à ne pas parler trop vite, la limite entre dynamisme et agitation est très ténue. Sans
compter qu’un débit trop rapide ne facilite pas, ni la compréhension, ni la mémorisation.
Le timbre ou l’intonation
La sonorité de la voix quant à elle possède un véritable pouvoir pour capter l’attention de l’auditoire.
Elle « habille » véritablement les paroles. Un beau timbre va charmer les foules, tandis qu’un timbre
criard et nasal peut rendre votre présence tout à fait désagréable.
L’articulation
Afin de mieux se faire entendre et se faire comprendre, il est important de bien articuler, parler
distinctement et suffisamment fort.
Communiquer efficacement c’est connaître son propre cadre de référence et identifier et comprendre celui des
autres.
Nous utilisons tous une « grille perceptuelle ». Cette grille est faite de tout ce qui rend un individu unique : notre
physiologie, nos motivations, aspirations, besoins, intérêts, peurs, etc…
Chaque individu possède sa propre grille qui rend sa perception de la réalité différente du voisin. Il en résulte
que la perception de la réalité est subjective et qu’elle correspond au bout du compte à une construction ou à une
suggestion personnelle de la réalité. Chaque personne ayant sa propre façon de décoder les informations qu’il
reçoit, deux individus qui regardent une même chose, ne voient pas forcément la même manière. Chaque
individu a sa propre perception des choses
SEQUENCE 2
L’ECOUTE EN COMMUNICATION INTERPERSONNELLE
Séance 1 : Écouter activement et s'exprimer efficacement
Etablir et entretenir la relation avec l’auditoire
Savoir communiquer est une double compétence : il faut être capable de faire passer un message et d'écouter et
de comprendre ce que les autres veulent dire –technique connue par l'écoute active- c'est la seule façon de
donner aux autres ce qu'ils demandent et d'obtenir les informations dont on a besoin.
Pour développer ses compétences en communication, il faut d’abord se connaitre, connaitre ses forces et ses
faiblesse. L’autoévaluation permettra à chacun de découvrir ses propres points forts et points faibles :
Cochez dans le tableau ci-dessous les réponses qui vous correspondent le mieux.
ACTIVITE 1 :
Auto-évaluation :
Question 1 à 5 Question 6 à 12
Toujours 1 point Toujours 3 points
Parfois 2 points Parfois 2 points
Rarement 3 points Rarement 1 point
Plus de 32 points : vous semblez être efficace lorsque vous communiquez en tête-à-tête. Mais il y a
peut-être des domaines dans lesquels vous pouvez encore vous améliorer.
De 26 à 32 points : vous avez certaines compétences, mais vous pourriez vous améliorer
considérablement.
Moins de 26 points : vous avez des progrès à faire dans de nombreux domaines.
ACTIVITE 2 :
Plus de 26 : vous ne semblez pas avoir de problèmes pour prendre la parole devant un groupe. Mais il
y a peut-être des domaines dans lesquels vous pouvez encore vous améliorer.
De 20 à 26 : vous avez certaines compétences, mais vous pourriez vous améliorer considérablement.
Plus de 26 : vous ne semblez pas avoir de problèmes pour prendre la parole devant un groupe. Mais il
y a peut-être des domaines dans lesquels vous pouvez encore vous améliorer.
De 20 à 26 : vous avez certaines compétences, mais vous pourriez vous améliorer considérablement.
Note : Ecouter activement n’est pas spécialement de l’écoute active, un concept spécifique.
L'écoute active, également nommée écoute bienveillante, est initialement une technique utilisée par des
professionnels lors d'entretiens d'aide pour l'accompagnement de l'expression des émotions. Elle consiste à
mettre en mots les émotions et sentiments exprimés de manière tacite ou implicite par l'interlocuteur. L'écoute
active est plus fine que la reformulation en ce qu'elle ne se limite pas à dire autrement ce qu'une personne vient
d'exprimer, mais de décoder la dimension affective généralement non verbalisée.
L’écoute est l’un des éléments les plus importants de la communication, elle est plus difficile que s’exprimer
car elle consiste d’écouter ce que l’autre veut dire.
Écouter n’est pas aussi facile qu’on pourrait le croire. Pour être complété concentré sur ce qu’on vous dit et comprendre le
message qu’on veut vous faire passer, vous devez faire un effort conscient.
ACTIVITE 1 :
Petit exercice d’écoute.
Dans la classe on entend beaucoup de choses… mais on ne fait pas attention à tout.
Tout le monde reste silencieux et attentif durant 1 minute. On fait attention, on est attentif à tout ce
qu’on entend, on essaye de comprendre ce que c’est, d’où ça vient, ce que ça signifie, qui produit le
bruit, à qui il est destiné…
Ensuite, on fait un retour en grand groupe sur ce qu’on a entendu… ce qu’on a écouté !
- A-t-on découvert des choses auxquelles on n’avait jamais fait attention avant ?
- A-t-on accordé plus d’attention à un bruit qu’à un autre ?
ACTIVITE 2 :
Savez-vous écouter ?
Si vous voulez découvrir ce qui vous empêche de devenir un bon auditeur, répondez en toute franchise
aux questions suivantes. Il pourrait également être utile que vous demandiez à d’autres d’évaluer vos
aptitudes à écouter.
Si vous avez répondu « je ne sais pas », il est très important que vous preniez davantage conscience de
votre façon de communiquez.
SEQUENCE 3
GESTION DE L’ÉMOTIVITÉ EN SITUATION DE COMMUNICATION
Conscience de soi
Même s'il faut être au moins deux pour établir une communication interpersonnelle, il faut commencer
par s'étudier soi-même. Avant de s'ouvrir avec une autre personne, il faut d'abord prendre conscience
de soi et de ce qu'on est. La conscience de soi vous aidera à cerner les actions à prendre pour vous
comporter de façon compétente dans différentes situations. Plus vous maîtriserez la conscience de soi,
pour vous serez en mesure de gérer votre propre comportement et plus vous pourrez adapter votre
comportement aux différentes circonstances.
Les domaines clés pour la conscience de soi comprennent nos traits de personnalité, nos valeurs
personnelles et nos besoins, nos habitudes et nos émotions - tous des facteurs qui influencent notre
comportement.
Personnalité : Le fait de comprendre vos traits uniques et les caractéristiques de votre personnalité
vous aidera à rechercher les situations dans lesquelles vous vous épanouissez et à éviter les situations
qui pourraient vous causer trop de stress. En connaissant votre personnalité, vous serez en mesure de
prendre des décisions éclairées.
Valeurs : Vos valeurs, ce sont les croyances qui vous poussent à vous investir sur le plan émotif. Par
exemple, si le respect est une valeur importante pour vous, vous ferez en sorte que vous-même et les
membres de votre équipe soyez traités avec équité et courtoisie.
Habitudes : Les habitudes sont des comportements qui sont constamment répétés, et cela de façon
souvent automatique. Même si nous aimerions posséder les habitudes qui aident à interagir
efficacement avec les autres et à bien gérer les relations, nous pouvons probablement tous cerner au
moins une de nos habitudes qui mine cette efficacité. Par exemple, si un gestionnaire ne consulte pas
toujours son personnel avant de prendre une décision, cette habitude pourra nuire à sa capacité de
susciter l'adhésion des membres de son personnel qui ne pourront pas non plus améliorer leurs
compétences pour la prise de décisions.
Besoins : Un besoin est une condition ou une situation où quelque chose est requis ou désiré. Par
exemple, une personne peut avoir besoin de recevoir une rétroaction continue pour être motivée au
travail. Si c'est votre cas, réfléchissez aux processus que vous pourriez mettre en place avec vos
collègues afin d'obtenir la rétroaction dont vous avez besoin. Les besoins créent la motivation; et si les
besoins ne sont pas satisfaits, ils peuvent engendrer de la frustration, des conflits et du stress.
Émotions : Une étape cruciale vers la conscience de soi consiste à reconnaître nos propres émotions -
par exemple la colère, la joie, la peur ou la surprise -, ce qui les cause et l'influence qu'elles exercent
sur nos pensées et nos actions.
En prenant du recul face à une situation, on peut prendre conscience de ce qui se produit au lieu d'être
déstabilisé et dépassé par les événements. Par exemple, lorsqu'une personne éprouve de la colère
contre quelqu'un, le fait pour elle de penser: «J'éprouve de la colère» témoigne qu'elle a changé de
registre; elle peut dès lors choisir objectivement, avec confiance et finesse, la façon dont elle veut
interagir avec cette personne.
GIRLLE D’OBSERVATION
DE L’ORAL
A B C D E
I-EXPRESSION VERBALE
Clarté de l’expression
Cohérence de l’expression
Tic du langage
II-EXPRESSION NON-
VERBALE
Débit
Volume
Regard
Gestes
Utilisation de l’espace
Expressions du visage
Aisance, présence
Dynamisme
III-SUPPORTS
PEDAGOGIQUES
Utilisation du tableau
Utilisation du transparent
Autres supports
SEQUENCE 4
Les Facteurs d’échec et obstacles de la communication
LES FACTEURS DE PERTURBATION
La communication orale peut être soumise à des facteurs de perturbation qui empêchent la communication
d’atteindre son but.
Ces facteurs de perturbation sont multiples. Ils liés à des difficultés de communication chez les intervenants, à
des perturbations dans le message ou à des interférences liées au contexte.
Elles peuvent résulter aussi bien des mots prononcés que de la manière de les prononcer ou de l’attitude.
- Le langage verbal :
Utilisation d’un vocabulaire abstrait ou trop complexe. Apparition parfois chez certains locuteurs de tics du
langage qui perturbent la communication.
Absence de congruence : l’intonation, le ton de la voix peuvent être totalement inadaptés au message ou à la
situation.
➢ L’écoute :
Il est important de concentrer son attention et de mettre toute son écoute à la disposition de l’interlocuteur et
d’appréhender son message dans toute son intégralité pour mieux comprendre le contenu de sa
communication. Des idées parasites peuvent intervenir et distraire l’esprit de la personne qui écoute; il faut
mobiliser toute son attention et éviter que le cerveau ne vagabonde.
➢ Le questionnement :
La pratique d’un questionnement adapté détermine l’efficacité d’une communication. La façon de questionner
dépend beaucoup de l’objectif poursuivi. De la simple demande de renseignement à l’entretien de recrutement,
la nature et l’ordre des questions diffèrent considérablement.
Le questionnement peut avoir pour objectif :
- De s’informer;
- De vérifier contrôler;
- D’évaluer;
- De former;
- D’élucider.
Pratiquer efficacement la technique du questionnement en communication orale suppose de :
- Définir l’objectif,
- Adapter le nonverbal à l’objectif,
- Choisir le type de questions en fonction de l’objectif,
- Écouter les réponses, varier les questions, ne pas couper la parole.
➢ La reformulation : La technique consiste à redire d’une autre manière ce que l’on vient de dire pour se
faire mieux comprendre, ou à redire d’une autre manière ce qui vient d’être dit par l’émetteur pour montrer
qu’on à bien compris son message.
La reformulation est un excellent outil de rétroaction qui permet d’indiquer à l’émetteur ce qui dans son
message a été compris et retenu.
SEQUENCE 5 : La prise de parole en public
Séance 1 : L’exposé
L'EXPOSÉ ORAL
Règles générales
L'exposé est un exercice souvent pratiqué dans l'enseignement et tout particulièrement dans
un cours de langue où l'accent est mis sur le développement des compétences orales des
étudiants.
Il y a sans doute autant de façons de présenter un exposé oral qu'il y a de sujets. Les lignes
qui suivent se proposent donc de ne suggérer que des conseils méthodologiques, des
suggestions générales pour vous aider dans votre démarche. Il vous faudra ainsi adapter
cette méthode en fonction du sujet, du thème et de la perspective critique que vous aurez
choisis.
Prendre la parole en public suppose les phases suivantes:
1. La préparation;
2. La présentation;
3. La discussion;
LA PHASE DE PREPARATION
1. Définir la situation de communication:
Cerner le contexte dans lequel va se dérouler la communication:
➢ Le public;
➢ L'espace - le temps;
➢ Les contraintes sociales;
➢ Le genre de communication;
➢ Les modalités.
Les supports écrits distraient souvent les auditeurs qui tournent les pages ou lisent leurs
documents au lieu de se concentrer sur les propos tenus par l’orateur.
Néanmoins, si l’exposé est long (plus d‘une heure), un document succinct, énumérant les
idées clefs et les points essentiels de la présentation peut être remis avant l’intervention et
servir de fil conducteur au public.
4. Élaborer un conducteur:
Il sert de guide tout au long de la prise de parole. Il évite à l’orateur de dévier du thème
de son intervention. Il sert également d’aide-mémoire.
Un conducteur ne doit contenir que des informations importantes. Il doit être conçu de
manière à permettre à l’orateur de visualiser l’information sans en faire une lecture linéaire.
L'EXPOSÉ ORAL
PHASE DE REALISATION DE l’exposé
Quelques conseils pour l’exposé
• Bien se préparer et s’entrainer à cet exercice difficile.
• Apprendre à gérer son stress (contrôler sa respiration…).
• Se présenter face à un jury, s’adapter a son auditoire.
• Mener la présentation : rendre compte du travail effectue, présenter le contenu et le résultat
de ses recherches sans redire exactement ce que l’on a déjà écrit.
• On peut ainsi par exemple expliquer sa démarche, détailler une phase particulière
(problématique, enquête…), donner des exemples et anecdotes, parler de ce que contient le
travail écrit et reprendre a haute voix les grandes lignes du plan jusqu’à la conclusion…
• Communiquer de façon vivante (éviter le ≪ par-cœur ≫, ne pas lire ses notes, parler
suffisamment fort, sourire, regarder chaque membre du jury, ≪ poser ≫ sa voix en soignant
l’articulation, le débit de parole, le volume, varier de ton, utiliser son corps, être spontané et
naturel…).
• Argumenter, convaincre
• Donner du rythme : éviter les ≪ blancs ≫ et les temps morts, avoir prévu le déroulement de
l’expose.
• Gérer le temps.
• Savoir répartir le temps de parole entre les différents candidats lors de l’exposé.
Le jeu des questions-réponses : après l’expose, vient l’entretien qui vise à approfondir certains
points, éclaircir des notions, corriger éventuellement des erreurs…
Penser au matériel nécessaire, utiliser des outils adaptés, incorporer des documents à l’exposé en les
sélectionnant soigneusement, en les utilisant comme preuves ou illustrations de ce que l’on affirme.
GRILLE D'ÉVALUATION D'UN EXPOSE
MESSAGE/REFERNT ++ + - --
Le sujet est bien défini (l’objectif est clair).
Le plan est logique et les articulations sont bien marquées
L’essentiel est dégagé (le contenu est suffisamment riche).
Les idées correspondent au sujet (il n’y a pas de hors sujet).
La durée est adaptée (respect du temps alloué à l’exposé)
EVALUATION 1
CODE/CANAL ++ + - --
Langue adaptée au récepteur (vocabulaire).
Pas de bafouillage, mots parasites.
Voix suffisamment forte et articulée
Ton varié
Rythme naturel (ni trop lent, ni trop rapide)
Utilisation de canaux supplémentaires (visuels, sonores…)
EVALUATION 2
EMETTEUR/RECEPTEUR ++ + - --
L’émetteur détendu (aisance)
Communication non verbale adaptée (utilisation de
l’espace, gestes, déplacements)
L’émetteur regarde l’auditoire
L’émetteur ne lit pas sa feuille
Réaction du récepteur (silence, intérêt, questions) -
interactivité
EVALUATION 3
EVALUATION D’ENSEMBLE
Case à cocher
++ Tout à fait satisfaisant
+ Plutôt satisfaisant
- Plutôt insuffisant