PART66 Module2Memo
PART66 Module2Memo
Module 2
Edition 09/2012
Mémo
L’atome est constitué :
d’un noyau central chargé positivement
d’électrons chargés négativement tournant autour du noyau.
Ces électrons constituent le cortège électronique.
Mémo
Composition et décomposition des forces
→
Le vecteur "somme des forces" F est appelé résultante des forces appliquées au
système.
Intensité de la pesanteur : g
L’intensité de la pesanteur dépend de l'altitude et de la latitude du lieu. Sa valeur moyenne sur
Terre est g = 9.8 N/kg (9.70 <g< 9.84)
Centre de gravité
→
Le centre de gravité d'un objet est le point d'application du poids P .
Lorsque la droite d'action de la force rencontre l'axe de rotation son moment est
nul.
→
F F’= F
O →
F'
d
Γ = - C.α
Couple de torsion :
Γ : couple de torsion en N.m
C : Constante de torsion du fil en N.m/rad
α : angle de torsion en rad
La contrainte est tout d'abord réversible, c'est-à-dire que si on la supprime, l'objet reprend sa
forme initiale : on est resté dans le domaine d'élasticité du matériau constituant l'objet.
Elle est ensuite irréversible, c'est-à-dire que même si on la supprime, l'objet ne peut pas
reprendre sa forme initiale : on a dépassé le domaine d'élasticité du matériau constituant l'objet.
Il y aura déformation définitive. On peut alors aller jusqu'à la rupture.
Les contraintes
Allongement : C'est la modification de la longueur d'un objet. On le note généralement δl.
La longueur devient alors :
l : longueur finale de l'objet
l = l0 + δl l0 : longueur initiale de l'objet
δl : allongement
Compression : Un corps est sollicité à la compression lorsqu'il est soumis à deux forces
opposées qui tendent à le raccourcir.
Si la pièce est trop longue elle a tendance à se plier, c'est ce qu'on appelle le flambage.
Torsion : Pour une aile, la torsion est un déplacement en rotation dont l'amplitude varie
selon la distance au fuselage.
Flexion plane : Un corps est sollicité à la flexion plane lorsqu'il est soumis à des forces
coplanaires normales à ses génératrices (c'est à dire perpendiculaires à ses cotes de
grandes longueurs).
Cisaillement : Le cisaillement est une sollicitation mécanique conséquente d'un effort
tranchant. On appelle effort tranchant, un ensemble de forces parallèles appliqué à une
surface.
Mémo
Trajectoire
Le mouvement d'un objet est dit curviligne si sa trajectoire est une courbe.
Le mouvement d'un objet est dit rectiligne si sa trajectoire est une droite.
Le mouvement d'un objet est dit circulaire si sa trajectoire est un cercle.
Centre d’inertie :
Pour un avion en virage, seul le centre d'inertie aura un mouvement de rotation simple, les autres
points étant soumis à diverses accélérations.
Vitesses
Vitesse moyenne :
La vitesse moyenne Vmoy d'un point mobile pendant un trajet donné est le quotient de la distance
parcourue ∆l par la durée ∆t du trajet.
Vitesse instantanée :
Elle ne peut pas être déterminée par un calcul simple comme la vitesse moyenne.
Elle représente le taux de variation de l'abscisse curviligne du mobile. On l'obtiendra donc grâce
à sa dérivée par rapport au temps.
Elle se mesure à l'aide d'un compteur de vitesse (d'un anémomètre ou d'un machmètre pour un
avion).
Mouvements
Mouvement de translation :
Mouvement uniforme : Un mouvement est uniforme si sa vitesse est constante donc son
accélération est nulle.
Mouvement rectiligne uniforme : Un point est en mouvement rectiligne uniforme si son
vecteur vitesse est constant, il a toujours : même direction ; même sens ; même norme (la
valeur de la vitesse instantanée reste constante) ; v(t) = v = constante ; a(t) = 0
Mouvement uniformément varié (ou accéléré) : Un mouvement est uniformément varié si
son accélération est constante.
Mouvement de rotation : ds
v : vitesse en mètre par seconde (m/s), Le vecteur vitesse : v=
dt
La vitesse angulaire : La vitesse angulaire d'un point mobile en mouvement circulaire est
la grandeur notée ω définie par la dérivée de l'abscisse angulaire par rapport au temps.
→ →
n Si le mouvement est ralenti, at est dans le sens opposé et at < 0
O
A E A
→ →
Si le mouvement est uniforme, at = 0 A E A A E A
Effet centrifuge : c'est l'effet qui tend à éloigner un mobile du centre de sa trajectoire
circulaire.
Effet centripète : c'est la tendance du mobile à se rapprocher du centre de sa trajectoire,
qui est généralement due à des forces de frottement ou de contact dites centripètes.
2π 1 ω T : période en s
T= et N = =
ω T 2π N (ou f) : fréquence en hertz(Hz)
ω : vitesse angulaire en rad/s
L'unité internationale de fréquence est le hertz qui correspond à 1tour par seconde
(1Hz=1tr/s). Cependant la fréquence de rotation est souvent exprimée en tours par minute
(tr/min).
Harmoniques : Les harmoniques sont des fréquences multiples des fréquences propres.
Rendement mécanique
Généralités : Le rendement d'un système physique se définit généralement comme le
rapport de l'énergie rendue par le système (appelée énergie utile), à l'énergie qu'il
absorbe. On l'obtient également avec le rapport des puissances :
Eu : énergie utile
E P Ea : énergie absorbée
η= u= u
Ea Pa Pu : puissance utile
Cas d’une hélice : Pa : puissance absorbée
avance par tour
η=
pas théorique
Mémo
Quantité de mouvement :
p : quantité de mouvement en kg.m/s
p=mv m : masse du point en kg
v : vitesse en m/s
Propriétés : Le vecteur quantité de mouvement dépend du référentiel choisi.
Le vecteur quantité de mouvement d'un solide est caractéristique du mouvement de translation et
non du mouvement de rotation.
Le vecteur quantité de mouvement d'un ensemble de points matériels est égal à la somme
vectorielle des vecteurs quantités de mouvements de chacun de ces points. Ce vecteur
s'applique alors au centre d'inertie du solide et sa norme est proportionnelle à la masse totale de
l'ensemble des points.
Principe de l'inertie (première loi de newton) : Dans un référentiel galiléen, lorsqu'un solide
→ →
est isolé ou pseudo isolé (Σ F = 0 ) son centre d'inertie G est :
A E A A E A
• soit au repos.
→
• soit animé d'un mouvement rectiligne uniforme : vG est un vecteur constant et le vecteur A E A
→ →
soumis à une accélération a liée à la résultante Σ F et à la masse m par la relation :
A E A A E A
→ → F : force exercée en N
Σ F =m a m : masse en kg
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a : accélération en m/s
- Précession : Lorsque l'on applique une force à un gyroscope, l'axe de rotation de celui-ci se
déplace orthogonalement à la direction de la force.
• Le gyroscope ne tient pas compte de la rotation de la Terre : s'il indique la verticale du
lieu à t, il ne l'indique plus à t+∆t.
• Le gyroscope ne tient pas compte de la rotondité de la Terre : s'il indique la verticale du
lieu à Blagnac, il ne l'indique plus en un point de la Terre qui n'a pas la même longitude.
- L’énergie : L'énergie peut se diviser et se transformer mais la somme des énergies transformées
est toujours égale à l'énergie initiale (premier principe de thermodynamique).
- Rendement : Le rendement d'un système convertisseur est défini comme le rapport de l'énergie utile
à l'énergie qu'il utilise (on parle aussi d'énergie absorbée).
Wutile
η=
Wabsorbée
- Énergie cinétique d'un solide en translation
1 Ec : énergie cinétique du solide en J
Ec= m v2
2 m : masse en kg
v : vitesse du solide en m/ s
Les facteurs qui influent sur la valeur d’une force de frottement sont :
• La nature des matériaux en présence
• La forme et l’aire des surfaces de contact
• Le fini des surfaces et des pellicules qui s’y forment (rugosité)
• La masse
• La température
• Les forces électrostatiques entre les atomes et molécules des surfaces en contact
• La vitesse (coefficient de frottement cinétique). Effet négligeable en autant que les surfaces en
cause ne subissent pas de modifications importants.
Mémo
La densité :
La densité est une grandeur sans dimension. ρ eau = 1000 kg / m 3 à température ambiante.
- La viscosité caractérise le fait que tout changement de forme d’un fluide réel s'accompagne
d'une résistance (frottements).
- Un fluide parfait est un fluide dont la viscosité est supposé nulle.
La viscosité
Elle caractérise la capacité d'un fluide à s’écouler plus ou moins facilement.
La viscosité des liquides diminue beaucoup lorsque la température augmente. Contrairement à
celle des liquides, la viscosité des gaz augmente avec la température.
Mémo
- Température : Dans la matière, les molécules, les atomes qui la constituent ne sont pas immobiles.
Les particules bougent extrêmement rapidement.
- Cette agitation désordonnée des particules de l'objet est appelée agitation thermique.
- La chaleur :
Un échange d’énergie sous forme de chaleur peut provoquer deux effets :
• une variation de température
• un changement d’état à température constante.
Pour un corps de masse m, dont la température varie de Τ1 à Τ2, la quantité de chaleur mise en jeu
s’exprime par :
Q = m c ( T2 - T1 ) = m c ∆T
Memo
Un système dit thermodynamique est un corps ou un ensemble de corps qui évoluent, se
transforment, en échangeant de l’énergie entre eux et dans certains cas avec le milieu extérieur.
- Transformation adiabatique
On appelle transformation adiabatique une transformation au cours de laquelle il n’y a pas
d’échange de chaleur avec le milieu extérieur Q = 0 J.
- L’entropie
L’entropie notée S est une grandeur d’état représentative du désordre et s’exprime en Joule par
kelvin (J/K).
- La conduction est le seul mécanisme qui permet à la chaleur d'être transmise au sein d'un
solide.
e
- Résistance thermique : R = R s’exprime en m2.K/W
λ
- Une surface noire et mate aura une forte émissivité et un faible coefficient de réflexion alors qu'une
surface blanche et brillante aura le comportement opposé.
Mémo
La lumière est une onde électromagnétique.
- Réfraction
La réfraction est la déviation de la lumière lorsqu'elle traverse l'interface entre deux
milieux transparents de densités optiques différentes.
- Luminescence
La luminescence est l'émission de lumière par un corps non incandescent, donc « froid », sous
l'effet d'une excitation.
Rayon incident
Milieu 1 Milieu 2
Normale au plan i1 n2>n1 i2< i1
de séparation i2
r
Rayon réfléchi
Rayon réfracté
Si le milieu 2 est moins réfringent que le milieu1, le rayon réfracté s'écarte de la normale.
Rayon incident
Milieu 1 Milieu 2
Normale au plan i1 n2<n1 i2> i1
de séparation
r i2
Rayon réfléchi
Rayon réfracté
Il existe donc un angle d'incidence noté λ, appelé angle de réfraction limite, tel que le
rayon réfracté fait un angle de 90° avec la normale au plan de séparation des deux
milieux.
Rayon incident
n1 . sin λ = n2 . sin 90°
Milieu 1 Milieu 2
Normale au plan λ
de séparation
r 90° n2
sin λ =
Rayon réfléchi
n1
Rayon réfracté
- Lentille convergente
Axe optique
O
Lentille convergente
- Lentille divergente
Axe optique
O
Lentille divergente
Les rayons lumineux divergent et semblent provenir d'un point unique appelé foyer focal
image.
- Centre optique
C'est le centre géométrique de la lentille, il est noté O. Tout rayon passant par le centre optique
n'est pas dévié.
- Le principe de construction est fondé sur trois rayons particuliers : un qui passe par le centre
optique, les deux autres par les deux foyers.
Tout rayon incident qui passe par le centre optique de la lentille émerge sans être
dévié.
Tout rayon incident qui passe (ou semble passer) par le foyer objet de la lentille
émerge parallèlement à l’axe optique.
Tout rayon incident qui arrive parallèlement à l’axe optique émerge en passant (ou en
semblant passer) par le foyer image.
- Formule de grandissement :
A'B' OA'
γ= =
AB OA
γ : grandissement
A A'B' : mesure algébrique de la taille de l'image
E A
AB : mesure algébrique de la taille de l'objet
A E A
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CELERITE DE L’ONDE
La célérité de l'onde est une propriété du milieu de propagation et ne dépend pas de la façon
dont la source a engendré l'onde, mais seulement des caractéristiques physiques du milieu dans
lequel l’onde se propage.
Loi de la réflexion :
• L’angle que fait l’onde réfléchie par rapport à la
surface réfléchissante est égale à l’angle que fait
l’onde incidente :
r = i
Effet DOPPLER-FIZEAU
Il s'agit d'un phénomène physique inhérent à tous les systèmes ondulatoires dès qu'il y a un
mouvement relatif de la source et du récepteur.
Par exemple, la fréquence des vagues vues par une personne sur la plage, a une valeur donnée. Si
l'observateur se trouve sur un bateau, le mouvement des mêmes vagues présente une fréquence
plus importante si le bateau vient à la rencontre des vagues. A l'inverse, cette fréquence sera plus
faible si le navire avance dans le sens de la houle.
Un autre exemple très simple de l'effet Doppler est fourni par l'écoute de la sirène d'un véhicule de
secours en déplacement. Le son paraît toujours plus aigu (fréquence plus élevée) quand le véhicule
se rapproche que quand il s'éloigne.
LE SONAR
Alors que le radar utilise une onde électromagnétique pour détecter des objets dans son
environnement, le sonar utilise une onde mécanique, le son. Le mode de fonctionnement du radar et
du sonar est sensiblement le même (ces appareils se composent tous deux d'un émetteur et d'un
récepteur).
Dans l'eau, on ne peut utiliser les ondes électromagnétiques, car elles n'ont qu'une faible portée dans
ce milieu. Le son, au contraire, s'y propage facilement, ce qui donne une portée raisonnable au
sonar. Il est cependant difficile de se servir de l'effet Doppler pour déterminer la vitesse de la cible à
l'aide du sonar.