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PART66 Module2Memo

Le document décrit les concepts fondamentaux de la physique, notamment la structure de l'atome, les ions, les éléments chimiques, les molécules, les changements d'état, la mole, les forces et les contraintes mécaniques appliquées aux solides, liquides et gaz.

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PART66 Module2Memo

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PHYSIQUE

Module 2
Edition 09/2012

Centre de Formation des Mécaniciens 66 - agrément n° FR 147 0037


AIR FORMATION © 2009  tous droits réservés  reproduction interdite  www.air-formation.com
AIR FORMATION  740 chemin de Couloume  31600 SEYSSES  T./F. 05.62.23.30.62
Module 2 Page 29 sur 200

Mémo
L’atome est constitué :
 d’un noyau central chargé positivement
 d’électrons chargés négativement tournant autour du noyau.
Ces électrons constituent le cortège électronique.

Un atome peut être représenté par une sphère


dont le rayon est de l'ordre de 10-10 m.
Au centre de cette sphère, se trouve le noyau
dont le rayon est de l'ordre de 10-15 m.
Première règle de remplissage des couches électroniques
Une couche électronique ne peut contenir qu'un nombre limité d'électrons :
 La couche K (première couche) peut contenir un maximum de 2 électrons
(c'est-à-dire qu'elle peut contenir 1 ou 2 électrons).
 La couche L (deuxième couche) peut contenir un maximum de 8 électrons
(c'est-à-dire qu'elle peut contenir 0 ; 1;...; 7 ou 8 électrons).
 La couche M (troisième couche) peut contenir un maximum de 18 électrons.
Les ions
Il existe deux types d’ions :
 des ions négatifs, les anions (gain d'électrons)
 des ions positifs, les cations (perte d'électrons).
Les éléments chimiques
On donne le nom d'élément chimique à l'ensemble des particules, qu'il s'agisse d'atomes ou
d'ions, caractérisées par le même nombre Z de protons présents dans leur noyau.

On appelle isotopes un groupe de plusieurs atomes de même numéro atomique Z,


correspondant donc au même élément chimique, mais dont les nombres de masse diffèrent : les
isotopes d'un même élément diffèrent uniquement par le nombre de neutrons dans leur
noyau.
Les molécules
Les molécules sont des groupes d’atomes liés entre eux. Les atomes étant électriquement
neutres, la molécule est donc électriquement neutre.
Une liaison covalente entre deux atomes correspond à la mise en commun entre ces deux
atomes de deux électrons de leurs couches externes pour former un doublet liant
d'électrons.
Les différentes transformations :
 De l’état solide à l’état liquide, c’est la fusion (et inversement, c’est la solidification)
 De l’état liquide à l’état gazeux, c’est la vaporisation (et inversement, c’est la liquéfaction)
 De l’état solide à l’état gazeux, c’est la sublimation (et inversement, c’est la condensation)
La surfusion
La surfusion est un état instable dans lequel se trouve un composé maintenu à l'état liquide à
une température à laquelle il est normalement solide.
A la moindre perturbation due à la présence d’une poussière ou d’une aspérité, le système peut
basculer brutalement dans son état stable : l’état solide.
C’est ainsi que se forme notamment la grêle.
La mole
Le nombre 6,02×1023, noté N, est le nombre d'Avogadro.

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Module 2 Page 45 sur 200

Mémo
Composition et décomposition des forces
→
Le vecteur "somme des forces" F est appelé résultante des forces appliquées au
système.

Poids et centre de gravité


Poids d'un corps : → →
P =mg

Intensité de la pesanteur : g
L’intensité de la pesanteur dépend de l'altitude et de la latitude du lieu. Sa valeur moyenne sur
Terre est g = 9.8 N/kg (9.70 <g< 9.84)

Centre de gravité
→
Le centre de gravité d'un objet est le point d'application du poids P .

Equilibre d'un solide soumis à plusieurs forces T


Un solide soumis à plusieurs forces est à l'équilibre si :
 Les droites d’action des forces sont coplanaires et concourantes
 Leur somme vectorielle est nulle

L'équilibre d'un avion en vol de croisière est déterminé par


l'action de quatre forces qui s'annulent deux à deux :
→ → →
P + Fz = 0
→ → →
T + Fx = 0
→
P est le poids de l'avion
→
T est la traction exercée par les moteurs
→
Fz est la portance
→
Fx est la traînée

 Moment d'une force par rapport à un axe M = F×d


F /O

Lorsque la droite d'action de la force rencontre l'axe de rotation son moment est
nul.

 Couple : C'est un ensemble de 2 forces opposées, de droites d'actions parallèles et de


même intensité. La distance d est appelée bras de levier.

→
F F’= F

O →
F'
d

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Module 2 Page 46 sur 200

Γ = - C.α
 Couple de torsion :
Γ : couple de torsion en N.m
C : Constante de torsion du fil en N.m/rad
α : angle de torsion en rad

Notions de contrainte : On appelle contrainte mécanique toute sollicitation en déformation d'un


corps ou d'un matériau.

La contrainte est tout d'abord réversible, c'est-à-dire que si on la supprime, l'objet reprend sa
forme initiale : on est resté dans le domaine d'élasticité du matériau constituant l'objet.

Elle est ensuite irréversible, c'est-à-dire que même si on la supprime, l'objet ne peut pas
reprendre sa forme initiale : on a dépassé le domaine d'élasticité du matériau constituant l'objet.
Il y aura déformation définitive. On peut alors aller jusqu'à la rupture.

Les contraintes
 Allongement : C'est la modification de la longueur d'un objet. On le note généralement δl.
La longueur devient alors :
l : longueur finale de l'objet
l = l0 + δl l0 : longueur initiale de l'objet
δl : allongement
 Compression : Un corps est sollicité à la compression lorsqu'il est soumis à deux forces
opposées qui tendent à le raccourcir.
Si la pièce est trop longue elle a tendance à se plier, c'est ce qu'on appelle le flambage.
 Torsion : Pour une aile, la torsion est un déplacement en rotation dont l'amplitude varie
selon la distance au fuselage.
 Flexion plane : Un corps est sollicité à la flexion plane lorsqu'il est soumis à des forces
coplanaires normales à ses génératrices (c'est à dire perpendiculaires à ses cotes de
grandes longueurs).
 Cisaillement : Le cisaillement est une sollicitation mécanique conséquente d'un effort
tranchant. On appelle effort tranchant, un ensemble de forces parallèles appliqué à une
surface.

Propriétés des solides, liquides et gaz


 Solide. Définition : État de la matière dans lequel les atomes oscillent autour de positions
fixes, ayant une distribution soit arbitraire (solides amorphes) soit ordonnée (solides
cristallisés). Dans un solide, les molécules sont maintenues fermement en place presque
sans liberté de mouvement. L’état solide est un état condensé.
 Liquide. Définition : État de la matière dans lequel les atomes sont organisés en
molécules. Les molécules peuvent se déplacer les unes par rapport aux autres, mais elles
restent très proches les unes des autres. Les liquides sont très difficiles à comprimer.
L’état liquide est un état condensé et désordonné.
 Gaz. Définition : État de la matière dans lequel les atomes (gaz rares) ou les molécules
sont totalement libres, les particules sont en mouvement aléatoire permanent dans toutes
les directions (pas de direction privilégiée). Leurs déplacements sont seulement limités
par leur contenant. L’état gazeux est un état dispersé et désordonné.

Pression et poussée dans les liquides


 Pression : La pression est une grandeur physique qui traduit le résultat d'une contrainte
appliquée à une surface. Elle se mesure à l'aide d'un manomètre et, pour la pression
atmosphérique, à l'aide d'un baromètre. Elle s'exprime en pascals : Pa (système d'unités
internationales)
 Théorème de Pascal : toute variation de pression dans un liquide au repos se transmet
intégralement à tous les autres points du liquide.

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Module 2 Page 47 sur 200

 Poussée d'Archimède : loi de la physique expliquant le comportement des corps


immergés dans un fluide et en particulier dans l'eau. Cette poussée, verticale et dirigée de
bas en haut, est d'intensité égale au poids du fluide déplacé.
 Pression atmosphérique : La pression atmosphérique décroît donc avec l'altitude.
- Les altimètres utilisés en aéronautique sont en réalité des baromètres
étalonnés selon une échelle de pressions de référence.
- Les anémomètres comparent la pression totale à la pression statique pour
déterminer la vitesse de l'avion.
- Les variomètres comparent la pression statique de l'instant à celle de
l'instant immédiatement précédent, permettant ainsi de mesurer ses
variations et d'en déduire la vitesse verticale de l'avion.

La pression dynamique PD désigne la pression exercée par un fluide en mouvement.


On la mesure à l'aide d'un tube de Pitot.

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Module 2 Page 76 sur 200

Mémo
Trajectoire

 Le mouvement d'un objet est dit curviligne si sa trajectoire est une courbe.
 Le mouvement d'un objet est dit rectiligne si sa trajectoire est une droite.
 Le mouvement d'un objet est dit circulaire si sa trajectoire est un cercle.

Lors d'une phase de vol en pallier, un siège de l'avion :


 est immobile par rapport à l'avion
 suit une trajectoire rectiligne par rapport au sol (repère Galiléen)
 est animé d'un mouvement circulaire par rapport au centre de la Terre (repère géocentrique).

Centre d’inertie :
Pour un avion en virage, seul le centre d'inertie aura un mouvement de rotation simple, les autres
points étant soumis à diverses accélérations.
Vitesses
Vitesse moyenne :
La vitesse moyenne Vmoy d'un point mobile pendant un trajet donné est le quotient de la distance
parcourue ∆l par la durée ∆t du trajet.

Vitesse instantanée :
Elle ne peut pas être déterminée par un calcul simple comme la vitesse moyenne.
Elle représente le taux de variation de l'abscisse curviligne du mobile. On l'obtiendra donc grâce
à sa dérivée par rapport au temps.
Elle se mesure à l'aide d'un compteur de vitesse (d'un anémomètre ou d'un machmètre pour un
avion).
Mouvements
Mouvement de translation :
 Mouvement uniforme : Un mouvement est uniforme si sa vitesse est constante donc son
accélération est nulle.
 Mouvement rectiligne uniforme : Un point est en mouvement rectiligne uniforme si son
vecteur vitesse est constant, il a toujours : même direction ; même sens ; même norme (la
valeur de la vitesse instantanée reste constante) ; v(t) = v = constante ; a(t) = 0
 Mouvement uniformément varié (ou accéléré) : Un mouvement est uniformément varié si
son accélération est constante.

Pour une chute libre, a(t) = -g


Il faut noter également que, contrairement à l’idée reçue, tous les solides dans le vide ont
la même vitesse de chute libre.

Mouvement de translation curviligne :


Exemple : la cabine de téléphérique a un mouvement curviligne uniforme.

Mouvement de rotation : ds
v : vitesse en mètre par seconde (m/s), Le vecteur vitesse : v=
dt

 La vitesse angulaire : La vitesse angulaire d'un point mobile en mouvement circulaire est
la grandeur notée ω définie par la dérivée de l'abscisse angulaire par rapport au temps.

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Module 2 Page 77 sur 200

 Accélération tangentielle : L'accélération tangentielle est la dérivée de la valeur de la


vitesse par→
rapport au temps :
at
→ dv dω d2 θ
a → a t = = R = R at s'exprime en m/s2
u dt dt dt 2
→ →
→
an Si le mouvement est accéléré, at est dans le sens de u et at > 0
A E A A E A

→ →
n Si le mouvement est ralenti, at est dans le sens opposé et at < 0
O
A E A

→ →
Si le mouvement est uniforme, at = 0 A E A A E A

 Accélération normale et effets centrifuge et centripète :

Effet centrifuge : c'est l'effet qui tend à éloigner un mobile du centre de sa trajectoire
circulaire.
Effet centripète : c'est la tendance du mobile à se rapprocher du centre de sa trajectoire,
qui est généralement due à des forces de frottement ou de contact dites centripètes.

Mouvement circulaire uniforme


L'accélération tangentielle est nulle, le vecteur accélération est radial et orienté vers le centre du
v2
cercle, sa norme est an =
R
 Période et fréquence
Le mouvement circulaire uniforme est un mouvement périodique, c'est à dire que le point
mobile reprend toujours les mêmes positions à intervalles de temps égaux.
La période T est le temps que met le mobile pour effectuer un tour complet.
La fréquence N (ou f) est le nombre de tours par unité de temps effectués par le
mobile.

2π 1 ω T : période en s
T= et N = =
ω T 2π N (ou f) : fréquence en hertz(Hz)
ω : vitesse angulaire en rad/s

L'unité internationale de fréquence est le hertz qui correspond à 1tour par seconde
(1Hz=1tr/s). Cependant la fréquence de rotation est souvent exprimée en tours par minute
(tr/min).

 Fréquence propre et résonnance


Si le pendule reçoit une légère poussée toutes les 2 secondes, l’amplitude du
balancement s’accroît régulièrement jusqu’à prendre une valeur importante. Ainsi, lorsque
l’on applique régulièrement une force de faible intensité à une fréquence propre d’un
système oscillant, l’amplitude des oscillations croît de façon importante jusqu’à un
maximum : c’est le phénomène de résonance.

 Harmoniques : Les harmoniques sont des fréquences multiples des fréquences propres.

 Rendement mécanique
Généralités : Le rendement d'un système physique se définit généralement comme le
rapport de l'énergie rendue par le système (appelée énergie utile), à l'énergie qu'il
absorbe. On l'obtient également avec le rapport des puissances :
Eu : énergie utile
E P Ea : énergie absorbée
η= u= u
Ea Pa Pu : puissance utile
Cas d’une hélice : Pa : puissance absorbée
avance par tour
η=
pas théorique

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Module 2 Page 105 sur 200

Mémo
Quantité de mouvement :
p : quantité de mouvement en kg.m/s
p=mv m : masse du point en kg
v : vitesse en m/s
Propriétés : Le vecteur quantité de mouvement dépend du référentiel choisi.
Le vecteur quantité de mouvement d'un solide est caractéristique du mouvement de translation et
non du mouvement de rotation.
Le vecteur quantité de mouvement d'un ensemble de points matériels est égal à la somme
vectorielle des vecteurs quantités de mouvements de chacun de ces points. Ce vecteur
s'applique alors au centre d'inertie du solide et sa norme est proportionnelle à la masse totale de
l'ensemble des points.

Principe de l'inertie (première loi de newton) : Dans un référentiel galiléen, lorsqu'un solide
→ →
est isolé ou pseudo isolé (Σ F = 0 ) son centre d'inertie G est :
A E A A E A

• soit au repos.
→
• soit animé d'un mouvement rectiligne uniforme : vG est un vecteur constant et le vecteur A E A

quantité de mouvement l'est aussi par conséquent. → →


→
VG = cte. ⇔ Σ F = 0
→ → →

Théorème du centre d'inertie p = cte ⇔ Σ F = 0


Il s'agit de la deuxième loi de Newton :
Dans un référentiel galiléen, si un système de masse totale m est soumis à plusieurs forces
→
extérieures dont la résultante Σ F n’est pas nulle, alors le centre d'inertie G du système est
A E A

→ →
soumis à une accélération a liée à la résultante Σ F et à la masse m par la relation :
A E A A E A

→ → F : force exercée en N
Σ F =m a m : masse en kg
2
a : accélération en m/s

- Précession : Lorsque l'on applique une force à un gyroscope, l'axe de rotation de celui-ci se
déplace orthogonalement à la direction de la force.
• Le gyroscope ne tient pas compte de la rotation de la Terre : s'il indique la verticale du
lieu à t, il ne l'indique plus à t+∆t.
• Le gyroscope ne tient pas compte de la rotondité de la Terre : s'il indique la verticale du
lieu à Blagnac, il ne l'indique plus en un point de la Terre qui n'a pas la même longitude.

- L’énergie : L'énergie peut se diviser et se transformer mais la somme des énergies transformées
est toujours égale à l'énergie initiale (premier principe de thermodynamique).

- Rendement : Le rendement d'un système convertisseur est défini comme le rapport de l'énergie utile
à l'énergie qu'il utilise (on parle aussi d'énergie absorbée).

Wutile
η=
Wabsorbée
- Énergie cinétique d'un solide en translation
1 Ec : énergie cinétique du solide en J
Ec= m v2
2 m : masse en kg
v : vitesse du solide en m/ s

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Module 2 Page 106 sur 200

- Energie potentielle de pesanteur


Elle se calcule en fonction de l'altitude par rapport à une altitude de référence :

Ep = m g z Ep : énergie potentielle de position du rocher en J


m : masse du rocher en kg
z : altitude en m par rapport à la référence

P : puissance en watts (w)


- Puissance : δW δW : travail élémentaire en joules (J)
P= dt : durée élémentaire de ce travail en s
dt
- Frottements :
Forces de contact : Deux solides peuvent être en contact de façon ponctuelle (bille sur un
plan), linéaire (cylindre sur un plan) ou surfacique (plan sur plan).
Forces de frottement :
Le frottement est une force de contact qui s’oppose au mouvement relatif de deux corps.

Les facteurs qui influent sur la valeur d’une force de frottement sont :
• La nature des matériaux en présence
• La forme et l’aire des surfaces de contact
• Le fini des surfaces et des pellicules qui s’y forment (rugosité)
• La masse
• La température
• Les forces électrostatiques entre les atomes et molécules des surfaces en contact
• La vitesse (coefficient de frottement cinétique). Effet négligeable en autant que les surfaces en
cause ne subissent pas de modifications importants.

Deux types de frottements : On distingue les frottements statiques et les frottements


dynamiques. Lorsqu'on pousse doucement un objet lourd sur une table, il faut appliquer une
certaine force avant qu'il ne se mette à glisser : c'est le frottement statique. Une fois qu'il est en
mouvement, il frotte toujours sur la table, mais plus faiblement : c'est le frottement dynamique.

- Roulement des pneus sur une piste


On peut calculer la résultante de la résistance au roulement comme suit :
Fr : résistance au roulement
Cr : coefficient de résistance au roulement
Fr = Cr. P = Cr. M. g P : poids du véhicule
M : masse du véhicule
g : intensité de la pesanteur

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Module 2 Page 120 sur 200

Mémo
La densité :
La densité est une grandeur sans dimension. ρ eau = 1000 kg / m 3 à température ambiante.

- La viscosité caractérise le fait que tout changement de forme d’un fluide réel s'accompagne
d'une résistance (frottements).
- Un fluide parfait est un fluide dont la viscosité est supposé nulle.

Le débit massique : Il s’agit du rapport de la masse en kg de fluide par la durée en seconde


m
d’écoulement qm = ; Il s'exprime en kg/s.
∆t

Pression statique et pression dynamique


 L’équation de Bernoulli illustre la conservation de l’énergie d’un écoulement de fluide parfait
mais chacun des termes a la dimension d’une pression.
On distingue donc :
• La pression statique p
• La pression de pesanteur ρ.g.Z
• La pression dynamique : pd = 1/2ρ.V2
La pression totale est la somme des trois termes.

 Application du théorème de Bernoulli : En aéronautique, on utilise le tube de Pitot pour


mesurer la vitesse relative du vent.
 Phénomène de Venturi : L’effet Venturi est une conséquence directe de la conservation du
débit. Un conduit de section principale SA subit un étranglement en B où sa section est SB. La
vitesse d’un fluide augmente dans l’étranglement, donc sa pression y diminue.
D’après l’équation de continuité S A .VA = SB .VB = q V donc si S diminue V augmente.
L’effet Venturi est utilisé pour la mesure de débits.

La viscosité
Elle caractérise la capacité d'un fluide à s’écouler plus ou moins facilement.
La viscosité des liquides diminue beaucoup lorsque la température augmente. Contrairement à
celle des liquides, la viscosité des gaz augmente avec la température.

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Module 2 Page 125 sur 200

Mémo
- Température : Dans la matière, les molécules, les atomes qui la constituent ne sont pas immobiles.
Les particules bougent extrêmement rapidement.

- Cette agitation désordonnée des particules de l'objet est appelée agitation thermique.

L’échelle Kelvin T(K) = T(°C) + 273,15


L’échelle Fahrenheit t (°F) = 32 + 1,8 t (°C)

- La chaleur :
Un échange d’énergie sous forme de chaleur peut provoquer deux effets :
• une variation de température
• un changement d’état à température constante.

Pour un corps de masse m, dont la température varie de Τ1 à Τ2, la quantité de chaleur mise en jeu
s’exprime par :
Q = m c ( T2 - T1 ) = m c ∆T

Q est la quantité de chaleur en joules (J) ; Q s’exprime aussi en calorie


m est la masse du corps en kg
c est la chaleur massique, en J /kg/K appelée aussi capacité thermique massique
Τ1 et Τ2 sont les températures en kelvin

Si Q > 0 : le corps a reçu de l’énergie sous forme de chaleur (réchauffement du corps)

Si Q < 0 : le corps a cédé de l’énergie sous forme de chaleur (refroidissement du corps)

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Module 2 Page 148 sur 200

Memo
Un système dit thermodynamique est un corps ou un ensemble de corps qui évoluent, se
transforment, en échangeant de l’énergie entre eux et dans certains cas avec le milieu extérieur.

Trois cas peuvent se présenter :


 le système fermé qui n’échange pas de matière avec l’extérieur ; il évolue à masse constante
et peut échanger de l’énergie avec le milieu extérieur.
 le système ouvert qui échange matière et énergie avec le milieu extérieur.
 le système isolé qui n’échange rien avec le milieu extérieur : ni matière ni énergie.

Transformation dite ouverte


On parle de transformation ouverte lorsque l’état initial est différent de l’état final : une variable au
moins est différente.
Des cas particuliers :
 les transformations isothermes qui se font à T = cte ;
 les transformations isobares qui se font à p = cte ;
 les transformations isochores qui se font à v = cte ;

- Transformation adiabatique
On appelle transformation adiabatique une transformation au cours de laquelle il n’y a pas
d’échange de chaleur avec le milieu extérieur Q = 0 J.

- Enthalpie du gaz parfait


L’enthalpie est une énergie, elle se note H et s’exprime en joule.

- L’entropie
L’entropie notée S est une grandeur d’état représentative du désordre et s’exprime en Joule par
kelvin (J/K).

- Les machines thermiques


Seule la phase de détente correspond en fait à l'apport de travail à l'extérieur.
On peut alors observer le cycle dans le diagramme (PV) :
- le fait que l'explosion soit isochore s'explique par le fait que l'explosion du mélange air -
essence est très rapide (contrairement à l'explosion d’un mélange air - gasoil du diesel).
- La compression et la détente sont adiabatiques du fait de la rapidité de la course du piston
Une pompe à chaleur est d'autant plus efficace que TF (température extérieure) est faible.

- La conduction est le seul mécanisme qui permet à la chaleur d'être transmise au sein d'un
solide.
e
- Résistance thermique : R = R s’exprime en m2.K/W
λ

- Transmission de la chaleur par convection : Ce mouvement de brassage, dans lequel les


parties les plus chaudes du fluide ont tendance à s'élever et les parties froides et denses à
descendre, s'appelle convection.

Transmission de la chaleur par rayonnement


Le rayonnement est fondamentalement différent des deux autres types de transfert de chaleur,
en ce sens que les substances qui échangent de la chaleur n'ont pas besoin d'être en contact
l'une avec l'autre. Elles peuvent même être séparées par le vide.

- Une surface noire et mate aura une forte émissivité et un faible coefficient de réflexion alors qu'une
surface blanche et brillante aura le comportement opposé.

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Module 2 Page 175 sur 200

Mémo
La lumière est une onde électromagnétique.

- Réfraction
La réfraction est la déviation de la lumière lorsqu'elle traverse l'interface entre deux
milieux transparents de densités optiques différentes.

- Luminescence
La luminescence est l'émission de lumière par un corps non incandescent, donc « froid », sous
l'effet d'une excitation.

Réflexion et perception des couleurs


La lumière blanche est une superposition d'ondes lumineuses de longueurs d'ondes différentes.
Les différents matériaux absorbent certaines ondes lumineuses et réfléchissent les autres. Le blanc
n’absorbe aucune couleur.

- Angle de réfraction limite


Nous avons vu que si l'on passe d'un milieu1 à un milieu2 plus réfringent (d'indice supérieur),
la déviation se fait vers la normale au plan de séparation. Dans ce cas quelle que soit la valeur
de l'angle d'incidence, le rayon sera toujours réfracté.

Rayon incident
Milieu 1 Milieu 2
Normale au plan i1 n2>n1 i2< i1
de séparation i2
r

Rayon réfléchi
Rayon réfracté

Si le milieu 2 est moins réfringent que le milieu1, le rayon réfracté s'écarte de la normale.

Rayon incident
Milieu 1 Milieu 2
Normale au plan i1 n2<n1 i2> i1
de séparation
r i2

Rayon réfléchi
Rayon réfracté

Il existe donc un angle d'incidence noté λ, appelé angle de réfraction limite, tel que le
rayon réfracté fait un angle de 90° avec la normale au plan de séparation des deux
milieux.

Rayon incident
n1 . sin λ = n2 . sin 90°
Milieu 1 Milieu 2
Normale au plan λ
de séparation
r 90° n2
sin λ =
Rayon réfléchi
n1
Rayon réfracté

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Module 2 Page 176 sur 200

Il existe deux types de lentilles minces :


a. Convergentes à bords minces : les bords sont plus minces que le centre
b. Divergentes à bords épais : les bords sont plus épais que le centre

- Lentille convergente

Axe optique
O
Lentille convergente

Les rayons lumineux convergent en un point appelé foyer focal image.

- Lentille divergente

Axe optique
O
Lentille divergente

Les rayons lumineux divergent et semblent provenir d'un point unique appelé foyer focal
image.

- Centre optique
C'est le centre géométrique de la lentille, il est noté O. Tout rayon passant par le centre optique
n'est pas dévié.
- Le principe de construction est fondé sur trois rayons particuliers : un qui passe par le centre
optique, les deux autres par les deux foyers.
Tout rayon incident qui passe par le centre optique de la lentille émerge sans être
dévié.
Tout rayon incident qui passe (ou semble passer) par le foyer objet de la lentille
émerge parallèlement à l’axe optique.
Tout rayon incident qui arrive parallèlement à l’axe optique émerge en passant (ou en
semblant passer) par le foyer image.

- Formule de grandissement :
 
A'B' OA'
γ=  = 
AB OA
γ : grandissement

A A'B' : mesure algébrique de la taille de l'image
E A


AB : mesure algébrique de la taille de l'objet
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Module 2 Page 200 sur 200

Mémo
CELERITE DE L’ONDE
La célérité de l'onde est une propriété du milieu de propagation et ne dépend pas de la façon
dont la source a engendré l'onde, mais seulement des caractéristiques physiques du milieu dans
lequel l’onde se propage.

Loi de la réflexion :
• L’angle que fait l’onde réfléchie par rapport à la
surface réfléchissante est égale à l’angle que fait
l’onde incidente :
r = i

• L’onde réfléchie et l’onde incidente ont même


r fréquence et même longueur d’onde.

Effet DOPPLER-FIZEAU
Il s'agit d'un phénomène physique inhérent à tous les systèmes ondulatoires dès qu'il y a un
mouvement relatif de la source et du récepteur.
Par exemple, la fréquence des vagues vues par une personne sur la plage, a une valeur donnée. Si
l'observateur se trouve sur un bateau, le mouvement des mêmes vagues présente une fréquence
plus importante si le bateau vient à la rencontre des vagues. A l'inverse, cette fréquence sera plus
faible si le navire avance dans le sens de la houle.
Un autre exemple très simple de l'effet Doppler est fourni par l'écoute de la sirène d'un véhicule de
secours en déplacement. Le son paraît toujours plus aigu (fréquence plus élevée) quand le véhicule
se rapproche que quand il s'éloigne.

L’effet Doppler-Fizeau est utilisé par les radars mesurant la vitesse.

Le RADAR (RAdio Detected And Ranging)


Le radar utilise une onde électromagnétique pour détecter, localiser, suivre et identifier des objets, et
cela à des distances considérables.

LE SONAR
Alors que le radar utilise une onde électromagnétique pour détecter des objets dans son
environnement, le sonar utilise une onde mécanique, le son. Le mode de fonctionnement du radar et
du sonar est sensiblement le même (ces appareils se composent tous deux d'un émetteur et d'un
récepteur).

Dans l'eau, on ne peut utiliser les ondes électromagnétiques, car elles n'ont qu'une faible portée dans
ce milieu. Le son, au contraire, s'y propage facilement, ce qui donne une portée raisonnable au
sonar. Il est cependant difficile de se servir de l'effet Doppler pour déterminer la vitesse de la cible à
l'aide du sonar.

Déplacement de l'onde sonore


Le son ne se déplace pas dans le vide.

120 Décibel : Le seuil de la douleur.


Un son très intense, aura lieu d'être véritablement entendu, procure une sensation désagréable, puis
douloureuse. Au-delà de 120 dB, Les tympans peuvent éclater.

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