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EXERCICES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . - exSup.

1 -
Exercices concernant principalement la Méthode du gradient nul (Chap. 2.) . . . . . . . . . . . - exSup.1 -
Exercices concernant principalement le Milieu semi-infini (Chap. 3.) . . . . . . . . . . . . . . . . . - exSup.5 -
Exercices concernant principalement les Milieux limités (Chap. 4.) . . . . . . . . . . . . . . . . . . - exSup.8 -
Exercices concernant principalement les Milieux limités : cas particuliers (Chap. 4. §4.4) - exSup.12 -
Exercices concernant principalement la Conduction multidirectionnelle (Chap. 6.) . . . . . - exSup.14 -
Exercices concernant principalement les Compléments : Analogies . . . . . . . . . . . . . . . . . - exSup.16 -

Version du 1 juin 2022 (14h42)


EXERCICES

Exercices concernant principalement la Méthode du gradient nul (Chap. 2.)

20.01. Des pièces cylindriques en nickel sont refroidies dans un réservoir rempli de liquide à
température T4. Pour rendre ce procédé économiquement rentable, le temps de refroidissement
des pièces ne doit pas excéder 4 minutes pour refroidir les pièces à 50 °C. Déterminer la
température requise du liquide T4 pour atteindre cet objectif. On négligera les effets de bout.
Température initiale des pièces T0 = 100 ° C
Cylindre en nickel r0 = 2 cm ρ = 8 900 kg m 3 c = 444 kJ kgK
Longueur du cylindre l = 1m
Conductivité λ = 91W mK
Coefficient de convection h = 120 W m 2 K

Réponse : T∞ = 3.4 ° C

20.02. Connaissant la température d’entrée T0 = 50 ° C d’une barre d’acier inoxydable que l’on chauffe
pour traitement dans un four dont l’air ambiant est à 750 °C ( h = 125 W m 2 K ), calculez la
vitesse d’avancement de cette barre dans le four afin d’obtenir une température de sortie de 600
°C. On considérera une conduction unidimensionnelle radiale. On négligera le rayonnement. Les
caractéristiques, supposées constantes du matériaux AISI 1010 à 600 K, sont :
ρ = 7 832 kg m 3 ; c = 559 J kgK ; λ = 48.8 W mK ; a = 11110. −5
m2 s .

Réponse : v = 7.41 mm s (pour t = 674.4 s )

20.03. Une sphère pleine en acier (AISI 1010), enduite d’une couche diélectrique d’épaisseur de 2 mm
et de conductivité thermique λ = 0.04 W mK , primitivement à température uniforme de 500 °C
est soudainement plongée dans un bain d’huile ( T = 100 ° C ). Combien de temps faudra-t’il pour
que la sphère atteigne 140 °C ?
Propriétés du AISI 1010 : ρ = 7 832 kg m 3 ; c = 559 J kgK ; λ = 48.8 W mK .

Réponse : t 140 ° C = 25354 s

© R. Itterbeek Conduction en régime variable - Exercices - exSup.1 -


20.04. Une plaque d’aluminium (0.5 x 30 x 30 cm3), à une température de 500 °C, doit être refroidie
dans un bain d’eau à 90 °C. Les coefficients de transfert de chaleur sont :
Pour T = 500 → 260 ° C  h = 510 W m 2 K
Pour T = 260 → 90 ° C  h = 2 250 W m 2 K
Les propriétés de l’aluminium sont :
λ = 237 W mK ; c = 900 J kgK ; ρ = 2 702 kg m 3 .
a) Calculer le taux de refroidissement (K/s ou °C/s) au moment où la température est de 315 °C.
b) La même chose pour T = 150 ° C .
c) Calculer le temps nécessaire à un refroidissement jusqu’à 120 °C.

Réponses : a) dT dt = − 19.5 ° C s b) dT dt = − 22.9 ° C s c) t = 14.70 s

20.05. Des billes d’acier de diamètre 2 cm, à température initiale de 750 °C, doivent être trempées dans
un bain d’huile à 40 °C jusqu’à ce que leur température atteigne 90 °C. Le coefficient de
convection entre les billes et l’huile est évalué à h = 280 W m 2 K .
Combien de temps les billes doivent-elles rester dans le bain ?
Le bain est maintenu à sa température par un réfrigérant à eau où l’eau entre à une température
de 10 °C et sort à 18 °C.
Quel est le débit d’eau nécessaire si la production impose un rythme de 200 billes par minute ?
Données : ρ = 7 800 kg m 3 ; λ = 52 W mK ; c = 460 J kgK .

Réponses : t = 113.3 s q v ≈ 3.6 m 3 h

20.06. Un long fil de diamètre d = 1 mm est immergé dans un bain d’huile à température T∞ = 25 ° C .
Ce fil a une résistance électrique par unité de longueur de Re′ = 0.01 Ω m . Si un courant
I = 100 A parcourt le fil et si le coefficient de convection est h = 500 W m 2 K , quelle est la
température en régime permanent de ce fil ? A partir du moment où le courant est appliqué,
combien de temps faut-il pour que la température du fil soit 1°C inférieure à la température du
régime permanent ? Les caractéristiques du fil sont : ρ = 8 000 kg m 3 ; c = 500 J kgK ;
λ = 20 W mK .

Réponses : Tt → ∞ = 88.7 ° C t T = 87.7 ° C = 8.31 s

20.07. Une plaque en laiton d’épaisseur de 10 mm, à température initiale de 30 °C, est exposée sur une
de ces faces à un flux de chaleur de 3000 W/m2 et sur son autre face à un flux d’air à température,
supposée constante, de 30 °C avec un coefficient de convection de h = 50 W m 2 K .
a) Déterminer l’équation de la température de la plaque en fonction du temps.
b) Après combien de temps la plaque atteint-elle une température de 1 °C inférieure à la
température de régime sur sa face chaude.
Caractéristiques du laiton : ρ = 8522 kg m 3 ; λ = 110.7 W mK ; c = 385 J kgK .

© R. Itterbeek Conduction en régime variable - Exercices - exSup.2 -


Réponses : a)
( )
h T( t ) − T∞ − q
 t
= exp −  b) t = 44.7 min
h (T0 − T∞ ) − q  τ

20.08. Les procédés de revêtement par


pulvérisation au plasma sont
souvent utilisés pour fournir une
protection de surface pour les
matériaux exposés aux
environnements hostiles. Les
revêtements céramiques sont
couramment utilisés à cette fin. En
injectant de la poudre de
céramique à travers la buse
(anode) d’une torche à plasma, les
particules sont entraînées par le jet
de plasma, dans lequel ils sont
ensuite accélérés et chauffé
jusqu’à leur point de fusion et
complète conversion à l’état
liquide. Le revêtement est formé
lorsque les gouttelettes fondues
viennent frapper le matériau de substrat et sont soumises à une solidification rapide.
Caractéristiques des gouttelettes (sphériques) d’alumine (Al2O3) (supposées constantes) :
- diamètre : d p = 50 10 − 6 m
- masse volumique : ρ = 3970 kg m 3
- conductivité thermique : λ = 10.5 W mK
- chaleur spécifique : c = 1560 J kgK
- température de fusion : T f = 2 318 K
- chaleur latente de fusion : hsf = 3577 kJ kg
- température initiale : T0 = 300 K
Ces gouttelettes sont injectés dans la torche à plasma, à température de 10000 K avec un
coefficient de convection de 30 kW/m2K .
a) En négliger le rayonnement, quelle doit être le temps en vol nécessaire pour chauffer une
particule de sa température initiale T0 à son point de fusion Tf, et, une fois au point de fusion,
le temps pour obtenir la fusion complète de la particule.
b) En supposant que l’alumine a une émissivité de ε = 0.4 et que les particules échangent leur
rayonnement avec l’environnement à Tsur = 300 K , évaluer la validité d’avoir négligé ce
rayonnement.

q rad max
Réponses : a) t tot = 9.110 − 4 s ≈ 1 ms b) = 2.8 10 − 3
q conv

20.09. Une jonction de thermocouple, qui peut être considérée comme une sphère, est utilisée pour
mesurer la température dans un flux de gaz. Le coefficient d’échange convectif entre la jonction
et le gaz est h = 400 W m 2 K . Les caractéristiques du matériau de la jonction (60Sn40Pb ASTM
B 23) sont : conductivité λ = 49.8 W mK ; capacité calorifique c = 173 J kgK ; masse

© R. Itterbeek Conduction en régime variable - Exercices - exSup.3 -


volumique ρ = 8 600 kg m 3 .
a) Quel diamètre de jonction est nécessaire pour que le thermocouple ait une constante de temps
d’une demi seconde ?
b) Si la jonction est à 25 °C et est placée dans le gaz à 200 °C, à quel moment la jonction
atteindra-t-elle 199 °C ?

Réponses : a) d = 0.801 mm b) t 199 ° C = 2.58 s

20.10. Un composant électronique, comme un transistor monté sur un mince radiateur, peut être
modélisé comme un objet spatial isotherme avec une source interne de chaleur et une résistance
externe de convection.
Sachant que la puissance de la source interne est Q = 60 W , que la masse m du radiateur en
aluminium est de 0.31 kg et atteint 100 °C dans un air ambiant de 20 °C en régime. Si le
composant est initialement à 20 °C, quelle température atteint-il après 5 minutes après avoir
enclenché la puissance ? calu = 918 J kgK

Réponse :

© R. Itterbeek Conduction en régime variable - Exercices - exSup.4 -


Exercices concernant principalement le Milieu semi-infini (Chap. 3.)

30.01. Connaissant la température initiale T( z, 0) = 30 ° C d’un bloc de matière, la position du


thermocouple ( z = 10 mm ) ainsi que la température ( T( 0.01 m, 120 s ) = 65 ° C ) après que sa surface
soit mise en contact avec de l’eau bouillante T( 0, t ) = 100 ° C , calculer la conductibilité thermique
λ du matériau. De plus : ρ matériau = 2 200 kg m 3 et cmatériau = 700 J kgK .

Réponse : λ = 142
. W mK

30.02. Soit un mur, semi-infini, en brique ( λ = 0.4 W mK ; a = 0.0310 −5 m 2 s ) se trouve initialement


à la température de 10 °C. Après 2 heures d’exposition à une nuit sans nuage, estimez quelle sera
la température :
a) en surface;
b) à 1 cm de profondeur.
On supposera que le flux perdu par le mur est constant et égal à l’émittance d’un corps noir à 0
°C rayonnant vers les espaces à la température du zéro absolu, soit : 315 W/m2.

Réponses : a) T( 0, 2 h ) = − 313
. °C b) T( 0.01 m, 2 h ) = − 23.9 ° C

30.03. On considère un début de semaine froid de l’hiver et on suppose la température initiale du sol à
T0 = 16 ° C . Les conditions climatiques changent soudainement et il tombe rapidement une
averse de neige qui laisse au sol une couche de neige mouillée. Cette couche de neige ajoute une
. m 2 K W entre le sol et l’air. Si la température extérieure se
résistance thermique de Rneige = 015
maintient à T = − 5 ° C pendant 72 heures, que le coefficient de convection entre l’air et la neige
est de h = 10 W m 2 K durant cette période et que la résistance thermique de la neige reste
constante durant cette même période, calculez la température en surface du sol après 72 heures.
Vous pouvez négliger la capacité calorifique de la neige, négliger les gains et pertes par
rayonnement et utiliser les propriétés suivantes pour le sol :
λ sol = 0.52 W mK ; c sol = 1840 J kgK ; ρ sol = 2 050 kg m 3 .

Réponse : T( 0, 72 h ) = 1 ° C (2 ° C via MATLAB)

30.04. Si on considère le sol comme un solide semi-infini avec ( a = 0.0018 m 2 heure ) pour un sol
moyennement humide. (Pour la terre humide a = 0.2 10 −6 m 2 s , pour la terre sèche
a = 0.8 10 −6 m 2 s ).
Calculez la profondeur à laquelle la température est maximale à minuit, si 12 h avant le maximum
est à midi (variation diurne-nocturne). A ce moment quelle en est l’atténuation de l’amplitude.

© R. Itterbeek Conduction en régime variable - Exercices - exSup.5 -


Expliquez l’existence de “mines de glace”, c’est-à-dire des endroits (canyons, mines,...) où de
la glace se forme en été alors qu’en hiver les mêmes endroits sont relativement chauds. Quelle
en est la profondeur ?

 z sol humide = 01747


. m  z sol humide = 4.451 m
 
Réponses :  z sol ± humide = 0.2763 m  z sol ± humide = 7.037 m
 
 z sol sec = 0.3495 m  z sol sec = 8.902 m

30.05. Une épaisse plaque de béton est initialement à une température uniforme de 30 °C. On commence
à la laver avec de l’eau à 10 °C. Le coefficient de transfert h est de 400 W/m2K, quelle est la
température de la dalle de béton à une profondeur de 1 cm après 20 minutes de lavage ?
Données : λ = 19. W mK ; a = 9.42 10 − 7 m 2 s .

Réponse : T( 0.01 m, 20 min ) = 13.3 ° C

30.06. Dans l’installation des conduites d’eau souterraines, il est important de déterminer la profondeur
à laquelle une variation de température à la surface se fait sentir durant une période de 12 h.
Sachant que la température initiale du sol est de 4 °C et que la température à la surface tombe
brusquement à ! 4 °C, déterminer la profondeur à laquelle pénètre la température du point de
congélation. On admettra que le sol est sec et a = 0.0011 m 2 h .

Réponse : z = 011
. m

30.07. Une manière simple pour mesurer un coefficient d’échange est de déposer une mince couche d’un
matériau qui a un point de fusion précisément connu sur un long cylindre de cuivre encastré dans
un isolant parfait. En sachant le temps exact qu’il faudra pour amener la couche de surface au
point de fusion on pourra ainsi déterminer le coefficient d’échange. ( λ = 400 W mK ;
. 10 − 4 m 2 s ). On peut aussi renverser le “paradigme”. Si la température initiale est de 25
a = 10
°C et qu’il a fallu 400 secondes pour faire fondre la couche mince avec un coefficient
h = 200 W m 2 K et une température de l’air de 300 °C, quelle est la température de fusion de la
couche mince ?

Réponse : T( 0, 400 s ) = 535


. °C

30.08. Une chambre de combustion cylindrique, de 25 cm de diamètre intérieur, est revêtue


intérieurement d’une couche réfractaire de 25 mm d’épaisseur pour protéger la paroi extérieure.
Afin de déterminer les tensions thermiques, il est nécessaire d’obtenir la répartition des
températures dans le revêtement 1 min après le début de combustion. On tiendra compte des
données suivantes :

© R. Itterbeek Conduction en régime variable - Exercices - exSup.6 -


. W mK ; a = 510 − 7 m 2 s .
T∞ = 1650 ° C ; T0 = 38 ° C ; h = 230 W m 2 K ; λ = 107
a) Quelle sera la température en surface de cette couche réfractaire ?
b) Quelle sera la température à 25 mm en profondeur ?

Réponses : a) T( s, 1 min ) = 1031 ° C b) T( 25 mm, 1 min ) = 40 ° C

© R. Itterbeek Conduction en régime variable - Exercices - exSup.7 -


Exercices concernant principalement les Milieux limités (Chap. 4.)

40.01. Une longue barre, dont les dimensions et les caractéristiques sont connues, initialement à
température uniforme de 300 K est chauffée, par convection forcée ( h = 1000 W m 2 K ), dans un
four maintenu à 750 K. Calculer :
a) la température au centre T( 0, t ) lorsque la température superficielle T( r , t ) atteint 550 K;
0

b) le temps qu’il faut pour que le centre atteigne cette température;


c) L’influence du coefficient de convection h sur l’historique de température de l’axe.

Réponses : a) T( 0, t ) = 487 K b) t = 44.6 s c) si h divisé par 10, t multiplié par 6

40.02. En Californie, le problème de la protection des oranges contre le gel durant les nuits froides est
d’une importance économique considérable. La chaleur est transmise à partir des oranges par
rayonnement et convection vers le milieu froid environnant. Pour réduire la chaleur transmise par
rayonnement vers le ciel froid et pour chauffer l’air environnant, on utilise des brûleurs à mazout
ou des feux de feuilles mortes ou déchets. Ceux-ci produisent un écran de fumée qui réduit les
pertes par rayonnement et chauffe également l’air ambiant. Pour déterminer les conditions de
chauffage, il est nécessaire de calculer la température au centre d’une orange de 100 mm de
diamètre, initialement à la température de 18 °C, lorsqu’elle est exposée, pour une période de
6 h, à un milieu environnant dont la température effective est ! 4 ° C. La conductance globale
est estimée à 11.4 W/m2K. Comme le jus d’une orange se compose en grande partie d’eau, on
−7
utilisera les propriétés physiques de l’eau : λ H 2 O = 0.5820 W mK et a H 2 O = 12510
. m2 s .

Réponse : T( 0, 6 h ) = − 2.4 ° C (− 18. ° C Abaque)


40.03. Vous sortez un “hot dog” de votre frigo à la température de 6 °C.
a) Vous l’oubliez, le temps de répondre à un mail, sur une assiette à l’air libre. Lorsque vous
avez fini, en tant que bon ingénieur, vous mesurez sa température en son centre et vous
relevez une température de 8 °C. Sachant que l’air ambiant est à la température de 20 °C et
que vous estimez que le coefficient de convection hair = 4 W m 2 K , vous en déduisez
facilement le temps que vous avez mis pour répondre à votre message. Et pour être sûr de
vous, vous utilisez deux approches différentes pour calculer ce temps.
b) Vous décidez à ce moment de le cuire dans de l’eau bouillante ( Teau = 100 ° C ). Le coefficient
de convection heau est estimé à 100 W/m2K. Combien de temps avez vous pour boire une bière,
sachant que la température de surface de votre “hot dog” doit être de 90 °C pour être cuite.
Sans reprendre votre thermomètre, vous en déduisez la température en son centre.
λ hot dog = 0.52 W mK ; chot dog = 3350 J kgK ; ρ hot dog = 880 kg m3 .
On considérera que la longueur l est grande par rapport au rayon du hot dog ( r0 hot dog = 10 mm ).

© R. Itterbeek Conduction en régime variable - Exercices - exSup.8 -


Réponses : a) t = 568 s b) t = 396 s ; T( 0, 396 s ) = 78.6 ° C

40.04. Un cylindre de 2 m de long et de 0.20 m de diamètre, initialement à une température uniforme


de 400 °C, est plongé dans un bain d’eau à 50 °C. Sachant que la diffusivité thermique du
cylindre a vaut 10 − 5 m 2 s la conductivité thermique λ vaut 40 W/mK et que le coefficient de
transfert de chaleur à la surface du cylindre h vaut 200 W/m2K, on demande de calculer après 20
minutes d’immersion :
a) la température au centre du cylindre;
b) la température à la surface du cylindre;
c) la fraction de chaleur potentiellement échangeable Q/Q0 ainsi que la chaleur totale Q échangée
avec le bain.
On négligera les effets de bouts.

Réponses : a) T( 0, 20 min ) = 183 ° C b) T( 0.20 m, 20 min ) = 152 ° C


c) Q Q0 = 0.65 ; Q = 57.2 MJ

40.05. Une bille métallique de 5 mm de rayon est initialement à une température uniforme de 400 °C.
Cette bille est soumise à un traitement thermique en deux étapes.
a) Dans la première, on la refroidit dans de l’air à 20 °C pendant un temps tair nécessaire pour
avoir une température au centre de la sphère égale à 335 °C. Pendant cette étape, le coefficient
de convection à la surface vaut hair = 10 W m 2 K .
b) Dans une deuxième étape, la bille est alors introduite dans un bain d’eau à la température de
20 °C. Ce bain est fortement mélangé et le coefficient heau vaut alors 6000 W/m2K. Quel est
le temps requis pour avoir une température en surface de 40 °C. (Calculez ce temps par deux
approches différentes). Quelle est à ce moment la température en son centre ?
λ métal = 20 W mK ; cmétal = 1000 J kgK ; ρ métal = 3000 kg m 3 .

Réponses : a) t air = 938


. s b) t 40 ° C = 2.7 s

40.06. Dans le traitement thermique, afin de durcir des billes de roulement en acier ( λ acier = 50 W mK ;
cacier = 500 J kgK ; ρ acier = 7 800 kg m 3 ), il est judicieux d’augmenter la température de
surface pendant un court instant sans pour autant chauffer de manière significative l’intérieur de
la bille. Pour ce faire, on plonge brutalement la bille dans un bain de sel à température
T∞ = 1300 K (coefficient de convection hbain = 5000 W m 2 K ). Sachant que le métal est trempé
si sa température excède 1000 K, calculer le temps requit pour trempé le millimètre extérieur
d’une bille de diamètre de 20 mm (température initiale T0 bille = 300 K ). Quelle est à ce moment
la température en son centre ?
Calculez de manière analytique et via les abaques de Heisler.

© R. Itterbeek Conduction en régime variable - Exercices - exSup.9 -


Réponses : t = 3.4 s (3.3 s via abaques) ; T( 0, t ) = 8711
. K

40.07. Une grande plaque de verre de 150 mm d’épaisseur doit être refroidie à partir d’une température
initiale de 482 °C par le passage d’un courant d’air parallèle à ses faces planes. Pour éviter des
tensions thermiques excessives, le gradient de température maximal ne doit pas excéder 4 °C/cm.
On supposera que l’air soufflé le long de la plaque a une vitesse telle que son élévation de
température sera négligeable et que le coefficient d’échange de chaleur entre le verre et l’air sera
de h = 28.38 W m 2 K . En outre on négligera le rayonnement et on admettra que la conductivité
thermique du verre est λ verre = 11
. W mK , sa masse volumique ρ verre = 2 200 kg m 3 et sa chaleur
spécifique cverre = 1256 J kgK .
a) Déterminer la plus basse température que peut avoir l’air de refroidissement.
b) Si l’air, à la température déterminée ci-dessus, a circulé pendant trois heures, quelle est la
température la plus basse qu’on peut alors lui donner ?
c) Si l’air, ayant la même température que dans a), circule pendant trois heures, quelle serait la
différence de température entre le centre et la surface extérieure de la plaque ?

Réponses : a) T∞ = 455 ° C b) T∞ → 3h = 434 ° C c) ΔT = 6.97 ° C

40.08. Une plaque de caoutchouc d’épaisseur 2 l = 20 mm chauffée jusqu’à une température


T = 140 ° C , est placée dans l’air portée à la température de Tair = 15 ° C . Calculer la
température au centre et à la surface de la plaque 20 min après le début du refroidissement.
. W mK ; a = 0.83310 − 7 m 2 s . Le coefficient de convection
Propriétés du caoutchouc : λ = 0175
entre la plaque et l’air ambiant vaut h = 65 W m 2 K .
Est-il possible de calculer ces valeurs de 2 manières différentes ?

Réponses : T( 0, 20 min ) = 47.6 ° C T(10 mm, 20 min ) = 255


. ° C Oui : par abaques

40.09. Un cylindre d’acier inox ( diamètre = 2 cm , T( r , 0) = 900 ° C ) est refroidi dans l’eau
( T∞ = 25 ° C ).
a) Calculer la température superficielle après 5 s.
b) Comparer les résultats avec ceux d’un refroidissement dans l’huile à la même température.
On prendra pour coefficient de convection :
hacier − huile = 1700 W m 2 K et hacier − eau = 4 500 W m 2 K .
Caractéristiques de l’acier inox : ρ = 7 780 kg m 3 ; c = 440 J kgK ; λ = 155
. W mK .

Réponses : a) T( r = 0.01, 5s) = 241 ° C b) T( r = 0.01, 5s ) = 638 ° C

© R. Itterbeek Conduction en régime variable - Exercices - exSup.10 -


40.10. Une compagnie de congélation des aliments procède, pour conserver les épinards, en deux étapes.
Les épinards sont d’abord comprimés entre de grandes plaques, la plaque d’épinards est ensuite
exposée à un milieu de refroidissement à basse température.
La grande plaque constituée par les épinards comprimés est initialement à une température
uniforme de 21 °C; elle doit être réduite à une température de ! 34 °C. Toutefois, la température
en tout point de la plaque ne doit jamais descendre au dessous de ! 51 °C. Le milieu de
refroidissement qui traverse les deux faces de la plaque est à une température constante de
! 90 °C avec un coefficient de convection estimé à 35 W/m2K.
On admettra pour les épinards les données suivantes :
< masse volumique : ρ = 80 kg m 3
< conductivité thermique : λ = 0.86 W mK
< chaleur spécifique : c = 2 090 J kgK
Quelle est l’épaisseur maximale de la plaque d’épinards que l’on peut espérer refroidir en 60
minutes ?

Réponse : e ≈ 25 cm

40.11. Les systèmes de stockage d’énergie thermique impliquent généralement en une cuve remplie de
sphères solides, à travers lequel un gaz chaud s’écoule si le système est en cours de chargement,
ou un gaz froid s’il est déchargé. Dans un processus de charge, le transfert de chaleur du gaz
chaud augmente l’énergie thermique stockée dans les sphères plus froides; pendant la décharge,
l’énergie stockée diminue à mesure que la chaleur est transférée des sphères plus chaudes au gaz
plus froid.
Considérons une cuve remplie de sphères en Pyrex de 75 mm de diamètre ( ρ = 2 225 kg m 3 ,
c = 835 J kgK , λ = 14 . W mK ) pendant un processus de chargement pour lequel le gaz entrant
dans l’unité de stockage à une température de Tg = 300 ° C . Si la température initiale des sphères
est T0 = 25 ° C et le coefficient de convection est h = 75 W m 2 K , combien de temps faudra-t-il
à une sphère près de l’entrée du système pour accumuler 90 % de l’énergie thermique maximale
possible ? Quelle est, à ce moment là, la température correspondante au centre de la sphère ainsi
que la température en surface ?

Réponses : t 90 % = 1019 s ; T( 0, 1019 s ) = 257.3 ° C ; T( surface, 1019 s ) = 2812


. °C

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Exercices concernant principalement les Milieux limités : cas particuliers (Chap. 4. §4.4)

44.01. Deux plaques d’un même matériau et d’épaisseur L sont initialement à des températures
différentes. Leurs faces sont soudainement mises en contact. Les surfaces extérieures étant
isolées. Quelle est la température à la paroi isolée, de la plaque initialement la plus chaude, 60
s après avoir mis les deux plaques en contact ?
Les caractéristiques du matériaux sont : ρ = 8 000 kg m 3 ; c = 500 J kgK ; λ = 15W mK .
Remarque : on négligera la résistance de contact.

Réponse : T( 0, 60 s) = 365.9 K

44.02. Le mur de fournaise : A l’usine de la Canadian Copper Refiners du groupe Noranda a Montréal
Est, un des postes de travail recycle les vieux objets contenant du cuivre en les faisant fondre
pour en séparer leur contenu. Les murs de la fournaise employée sont recouverts de briques
réfractaires ( a = 7.110 − 7 m 2 s ) et la température de surface interne est maintenue a 1100 K
pendant la fonte des objets. Le mur de cette fournaise est conçu de façon à ce que pour une
température initiale de 300 K, la température à mi-paroi ne doit pas s’élever à plus de 325 K après
4 heures d’opération. Quelle doit être l’épaisseur minimale des murs ?

Réponse : e min = 0.600 m

44.03. Une couche de glace, de 5


mm d'épaisseur, se forme
sur le pare-brise d'une
voiture stationné pendant
une nuit froide pour
laquelle la température
ambiante est de - 20 °C. Au
démarrage, en utilisant un
nouveau système de
dégivrage, la surface
intérieure est soudainement
exposée à un courant d'air à 30 °C.
a) En supposant que la glace se comporte comme une couche isolante sur la surface extérieure,
quelle est la valeur du coefficient de convection intérieur h qui permettrait à la surface
extérieure de parvenir à 0 °C en 60 s ?
b) Quelle est alors la température à la surface intérieure du pare-brise ?
Les propriétés thermophysiques, supposées constantes, du pare-brise sont :
. W mK ; c P = 830 J kgK ; ρ = 2 200 kg m 3 .
λ = 12
Réponses : a) h ≈ 96 W m 2 K b) T( 0.005 mm, 60 s ) ≈ 4.8 ° C

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44.04. Considérons un tuyau en acier
AISI 1010 de 1 m de diamètre et
de 40 mm d’épaisseur. Ce tuyau
est fortement isolé à l’extérieur et,
avant l’introduction du fluide, à
une température uniforme de
− 20 ° C . On introduit de l’huile
chaude, à température de 60 °C, à
l’intérieur du tube créant ainsi une
turbulence correspondant à un
coefficient de convection de
h = 500 W m 2 K . Au temps
t = 8 min :
a) Quelle est la température à la surface extérieure du tube (celle en contact avec l’isolation) ?
b) Quelle est le flux (en W/m2) échangé entre l’huile et le tube ?
c) Quelle quantité d’énergie, par mètre de longueur, à été échangée entre l’huile et le tube ?
Les caractéristiques, supposées constantes du matériaux AISI 1010 , sont :
ρ = 7 832 kg m 3 ; c = 434 J kgK ; λ = 63.9 W mK .
Est-il possible de calculer ces valeurs de 2 manières différentes ?

Réponses : a) T( 0, 8 min ) = 42.1 ° C b) q = 7 750 W m 2 c) Q = − 26.9 10 − 6 J m


Oui : par abaques

44.05. Un mur intérieur d’un four est formé


d’une paroi en acier au carbone
( λ = 60 W mK ; ρ = 7 850 kg m 3 ;
c = 430 J kgK ) d’une épaisseur de 10
mm. Pour protéger l’acier des effets
corrosifs des gaz de combustion, la
surface du mur est recouverte d’un mince
film de céramique qui possède une
résistance thermique de
Rcéramique = 0.01 m 2 K W . La paroi
extérieur du four peut être considérée
comme parfaitement isolée. La
température initiale du mur est
T0 = 300 K et les gaz de combustion
sont à une température de T∞ = 1300 K supposée constante. Le coefficient de convection des gaz
de combustion au contact du film de céramique peut être considéré égal à h = 25 W m 2 K . La
capacité calorifique du film céramique est négligeable.
a) Combien de temps faut-il pour que la paroi d’acier atteigne la température Ts, i = 1200 K ?
b) A cet instant que vaut la température Ts, o du film de céramique ?

Réponses : a) t = 3886 s b) Ts, O = 1220 K

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Exercices concernant principalement la Conduction multidirectionnelle (Chap. 6.)

−6
60.01. Un bloc de glace ( a = 1310
. m 2 s ; λ = 2 W mK ) de dimensions 10 cm × 5 cm × 5 cm et de
température initiale T0 = − 20 ° C , est subitement exposé à l’air libre de température T∞ = 26 ° C
( h = 8.5 W m 2 K ).
a) Déterminez l’instant à partir duquel le bloc de glace commencera à fondre.
b) Que deviendrait cet instant si le bloc de glace était un cube de 5 cm de côté ?

Réponses : a) t = 13.6 min b) t = 12.2 min

60.02. Une billette cylindrique, d’un diamètre de 10 cm et d’une longueur de 20 cm, en acier inoxydable
( λ = 235. W mK ; a = 6.510 − 6 m 2 s ) est chauffée à 590 °C pour subir un traitement de formage.
Si la température minimale admissible pour le formage est de 480 °C, combien de temps peut-on
exposer la billette à l’air ayant 38 °C si le coefficient de convection h = 85 W m 2 K ?

Réponse : t = 47 s (Gradient nul : t = 189 s )

60.03. Dans l’étude d’équipement contre l’incendie, il est nécessaire de connaître comment les longues
poutres en bois peuvent supporter le feu avant qu’elles s’enflamment. Les poutres sont longues,
de section droite 50 x 100 mm et initialement à la température uniforme 16 °C. Les propriétés
physiques du bois sont les suivantes :
ρ = 800 kg m 3 ; c = 2 512 J kgK ; λ = 0.335 W mK .
A l’instant où le feu se déclare, les poutres seront exposées aux gaz à 649 °C et la conductance
par unité de surface sur toutes les faces sera égale à h = 16.7 W m 2 K . Evaluer le temps qui s’est
écoulé avant que le bois atteigne la température d’inflammation de 427 °C.

Réponse : t ≈ 0.23 h

60.04. Une brique réfractaire de dimensions, en mm, 220 x 105 x 50, à température initiale de 38 °C,
est placée dans un écoulement de gaz chaud ( T∞ = 650 ° C ; h = 23 W m 2 K ). Calculez, après
1 h la température au centre de cette brique.
Caractéristiques de la brique : ρ = 2 000 kg m 3 ; λ = 104
. W mK ; c = 960 J kgK .

Réponses : a) T( 0, 0, 0, 1h ) = 5516
. °C b) t ≈ 47.8 min

60.05. Un long cylindre de 20 mm de diamètre, fabriqué en alumine (oxyde d’aluminium polycristallin)


et initialement à une température uniforme de 850 K, est soudainement exposé à un fluide à une
température de 350 K avec un coefficient de convection h = 500 W m 2 K . Estimer la température
centrale de la tige après 30 s à une extrémité exposée et à une distance axiale de 6 mm de
l’extrémité. Caractéristiques, supposées constantes, de l’alumine :
ρ = 3970 kg m 3 ; c = 1154 J kgK ; λ = 12.4 W mK .

Réponse : T( 0.6 mm; 30 s) = 331 ° C

60.06. Un cylindre en Pyrex de 10 cm de diamètre et 16 cm de long, ayant les propriétés suivantes :


. W mK ; c = 750 J kgK et ρ = 2 200 kg m 3 , initialement à une température uniforme
λ = 13
de 20 °C est placé dans un four où la température de l’air ambiant est de 600 °C et

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h = 30 W m 2 K . Déterminez les températures minimale et maximale dans le cylindre 30 min
après son placement dans le four.

Réponses : T( coin, 30 min ) = 527 ° C ; T( centre, 30 min ) =

60.07. Une pièce hémisphérique en Pyrex de 0.1 m de


diamètre, initialement à une température
uniforme de 1400 °C, est refroidie avec de l’air
ayant une température supposée constante de 30
°C et un coefficient de convection
h = 40 W m 2 K . Déterminez, 60 min après son
placement dans l’air ambiant, les températures
aux points 1 (sommet de l’hémisphère) et 2 (mi
hauteur).
Propriétés du Pyrex : λ = 13 . W mK ;
c = 750 J kgK ; ρ = 2 200 kg m 3

Réponses :

60.08. Un barreau cylindrique de 6 cm de diamètre et de 1 m de long, en fer forgé à 0.5 % de carbone


initialement à 330 °C est brutalement soumis à convection forcée h = 200 W m 2 K dans de l’air
à T = 30 ° C .
Calculer la température en un point de l’axe situé à 3 cm de la face terminale 2 minutes après le
début du refroidissement.
Caractéristiques de l’alliage : ρ = 7 870 kg m 3 ; c = 460 J kgK ; λ = 518 . W mK .

Réponse :

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Exercices concernant principalement les Compléments : Analogies

CA.01. Retrouvez l’équation en température pour la méthode du gradient nul au moyen des analogies.

T( t ) − T∞
Réponse : = exp(− t τ )
T0 − T∞

CA.02. Une brique creuse à les dimensions du dessin ci-contre. La


dimension transversale de la brique est égale à H. En utilisant
les analogies électriques, trouvez la conductibilité thermique
équivalente de cette brique. En prenant, notamment, comme
hypothèse que dans la cavité d’air, coexistent des échanges
par rayonnement et conduction si on considère que les
dimensions sont suffisamment faibles pour empêcher les
mouvements convectifs. Application numérique : h = 10 cm ;
b = 5 cm . λ air = 0.025 W mK ; λ brique = 125
. W mK ;
hrayonnement = 6 W m 2 K .

Réponse : λ éq ≈ 0.5 W mK

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