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Exercices corrigés de mathématiques S2

Ce document contient plusieurs exercices sur les nombres complexes, avec leurs énoncés et corrections. Il présente les notions clés sur les nombres complexes, ainsi que des conseils pour résoudre les exercices.

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EXERCICES MATHEMATIQUES

B AC S2
THEME : NOMBRES COMPLEXES
30 exercices dont 24 corrigés pour comprendre les nombres complexes.
2011

Leonhard Euler

Jerome Cardan
Raphael Bombelli
Nicola Fontana, dit Tartaglia
Ludovico Ferrari

Carl Friedrich Gauss


Augustin Louis Cauchy

IBRAHIMA FALL

LYCEE DE BAMBEY

29/01/2011

Ibrahima FALL LYCEE DE BAMBEY


Page 1
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CONSEILS GENERAUX

Tout travail scientifique nécessite une ou des méthodes d’approche des exercices
s’appuyant sur les conseils et les remarques du professeur. C’est pourquoi vous devriez
travailler de manière régulière et avec rigueur toute l'année scolaire. Cette discipline dans la
tâche vous facilitera une bonne maîtrise du programme de Terminale S.
Constituant le noyau de votre travail, les Cours et les Démonstrations afférentes sont
indispensables et doivent être appris et mémorisés, ce qui vous facilitera, d’emblée, le
traitement des différents exercices.
Si vous avez du mal à vous retrouver dans votre cours, vous devez vous astreindre à
faire des fiches dans lesquelles vous ferez figurer :

 Les définitions : c'est le vocabulaire de base qui vous permet de comprendre les
questions et les consignes des exercices ;
 Les théorèmes et les formules soulignant particulièrement les hypothèses : celles-ci
vous indiquent si vous pouvez ou non utiliser un théorème. La vérification des
hypothèses est évaluée dans la rigueur et la précision de la rédaction ;
 Il vous faut dégager l'articulation ou le schéma de démonstration.
UNE RESOLUTION EN PLUSIEURS ETAPES
La résolution d'un exercice ne se fait pas à l’aveuglette, mais en plusieurs phases :

 D’abord, lire attentivement tout l'énoncé. Celui-ci peut contenir de résultats


intermédiaires susceptibles de vous indiquer l’esprit dans lequel l'exercice a été écrit
et, donc, de vous guider vers la méthode la plus judicieuse à employer ;
 Ensuite, souligner les hypothèses de l'exercice. C'est à partir de celles-ci que vous
pourrez bâtir une démonstration à l'aide de théorèmes les vérifiant ;
 Puis, résolvez, avec les explications appropriées sans discours inutile, les questions
que vous savez faire et, dans un premier temps, admettez les autres afin d’avancer
dans votre exercice ;
 Par ailleurs, si vous n'avez pas traité une question, ne vous obstinez pas : vous risquez
de perdre votre sang-froid et de commettre ensuite des erreurs dans les questions
simples. Laissez un espace et continuez ;
 Enfin, encadrez vos réponses.

Ibrahima FALL LYCEE DE BAMBEY


Page 2
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Carl-Friedrich GAUSS
(1777 −1855)

"La mathématique est la reine des Sciences, mais la théorie des nombres est la reine des
sciences mathématiques."

Ibrahima FALL LYCEE DE BAMBEY


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ENNONCES DES EXERCICES

BAC S2 2010 1er groupe

EXERCICE 1

Le plan est rapporte à un repère orthonormé (𝑂; 𝑢; 𝑣 ) tel que 𝑢 = 𝑣 = 2 ; l’unité est le
centimètre.

1) a) Résoudre dans ℂ 𝑧 3 = 1. Les solutions seront données sous forme


trigonometrique et sous forme algébrique.
b) En remarquant que 23 = 8, déduire de 1)a) les solutions de l’équation 𝑧 3 = 8.
2) On donne les points A B et C d’affixes respectives −1 + 𝑖 3 , 2 𝑒𝑡 1 − 𝑖 3.
a) Placer ces points dans le repère.
𝑧 −𝑧
b) Calculer le module et un argument de 𝑧𝐴 −𝑧 𝐵 .
𝐶 𝐵
c) En déduire la nature du triangle ABC.
3) On considère f, la transformation du plan dans lui-même qui, à tout point M,
2𝜋
associe le point M’ d’affixe z’ tel que 𝑧 ′ = 𝑒 𝑖 3 𝑧
a) Déterminer la nature de f puis donner ses éléments caractéristiques.
b) Déterminer les affixe des points A’ et C’ images respectives des points A et C
par f.
c) En déduire
d) l’image de la droite (AC) par f

BAC S2 2009 Remplacement

EXERCICE 2

1) Dans C, on considère l’équation (E) définie par :


𝐸 : 𝑧 3 − 𝑖𝑧 + 1 − 𝑖 = 0
a) Déterminer la solution imaginaire pure de l’équation (E) notée 𝑧0 .
b) Déterminer la solution réelle de (E) notée 𝑧1 et achever la résolution de (E).

(On appellera 𝑧2 la troisième solution)

2) Dans le plan complexe muni d’un repère orthonormé direct (𝑂; 𝑢; 𝑣), on considere
les points A, B et C d’affixe respective – 𝑖; −1 𝑒𝑡 1 + 𝑖.
a) Déterminer l’affixe du point G isobarycentre de A, B et C.
𝜋
b) Soit R la rotation de centre O et d’angle − 2 .
Déterminer l’écriture complexe de R.

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Soient A’, B’ et C’ les images respectives de A, B et C R. Déterminer
𝑧𝐴′ , 𝑧𝐵′ 𝑒𝑡 𝑧𝐶′
c) Déterminer l’image de la droite (AB) par R0 Justifier.

BAC S2 2008 1er groupe

EXERCICE 3

1) On considère (E) : 𝑧 3 + (−6 − 4𝑖)𝑧 2 + 12 + 21𝑖 𝑧 + 9 − 45𝑖 = 0.


a) Déterminer la solution imaginaire pure 𝑧0 de l’équation (E).
b) Achever la résolution de (E) (on appellera 𝑧1 la solution dont la partie imaginaire
est positive et 𝑧2 la troisième solution).
2) Le plan complexe P est rapporté au repère orthonormé(𝑂, 𝑢 , 𝑣).
On considère A, B et C les points d’affixes respectives 3𝑖, 3 + 3𝑖 et 3 − 2𝑖.
a) Placer A, B et C dans le repère.
𝑍𝐴 −𝑍𝐵
b) Calculer . En déduire la nature du triangle ABC.
𝑍𝐶 −𝑍𝐵
3) Soit la similitude direct qui laisse invariant le point B et qui transforme A en C.
a) Donner une écriture complexe de f.
b) Donner les éléments géométriques caractéristiques de f.

BAC S2 2007 2ème groupe

EXERCICE 4

Soit w = 2 2 ─ i 2 2 .

1°) a) Calculer w².


b) Determiner le module et un argument de w².
c) Donner une écriture exponentielle de w².
2°) En déduire un argument de w.

AC S2 2007 1er groupe

EXERCICE 5

On considère dans ℂ l’équation : z3 ─ (3 + 2i)z + 1 ─ 2i = 0.


1°) a) Déterminer la solution réelle de cette équation.
b) Montrer que i est une solution de cette équation.
c) Déterminer la troisième solution de cette équation.
2°) Soient les points A, B et C d’affixes respectives 1, i et 2 + i.

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ZC ─ ZA
a) Déterminer le module et un argument de Z ─ Z .
B A
b) En déduire la nature du triangle ABC.
π
c) Déterminer l’affixe du point D image de A par la rotation de centre B et d’angle 2
d) Montrer que A, B, C et D sont sur un cercle de centre I(1 + i) et de rayon r à
déterminer.

BAC S2 2006 1er groupe


EXERCICE 6 (nombres complexes, équations différentielles et probabilité) corrigé. p21

1°) a) Résoudre dans ℂ l’équation (E) : z² ― 2z + 2 = 0 .


On désigne par z1 la solution de ( E ) dont la partie imaginaire est positive, et par
z2 l’autre solution de ( E ) .
→ →
b) Dans le plan complexe rapporté à un repère orthonormal (O, u , v ) d’unité
graphique 2 cm. On considère les points A, B, C d’affixes respectives z1,z2 et

3 + 1. Placer les points A, B, et C.


Démontrer que le triangle ABC est équilatéral.
2°) Résoudre l’équation différentielle y'' ― 2 y' + 2 y = 0 .
3°) On considère l’équation différentielle ay'' ― b y' + c y = 0, où a, b et c désignent
trois paramètres éléments de l’ensemble {1 , 2, 3, 4, 5, 6}.
Pour déterminer a, b et c, on lance trois fois de suite un dé parfaitement équilibré
dont les faces sont numérotées de 1 à 6 et on note à chaque fois le chiffre marqué
sur la face supérieure du dé.
Le premier numéro sorti donne la valeur de a, le deuxième donne la valeur b et le
troisième, celle de c.
a) Justifier que l’équation différentielle ay'' ― b y' + c y = 0 a pour solutions les

fonctions de la forme x ↦ (A cos x + B sin x) ex , où A et B sont des réels si et

seulement si 1 + i est solution dans ℂ de l’équation du second degré en z,


az² ― bz + c = 0 .
b) Calculer la probabilité de l’événement : les solutions de (1) sont les fonctions de

la forme x ↦ (A cos x + B sin x) ex , A et B étant des constantes réelles.

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BAC S2 2005 2e groupe

EXERCICE 7 (Nombres complexes et Suites numériques) corrigé. p22

Soit la suite (zn) définie par : z0 = i


zn + 1 = (1 + i) zn + 2i.
1°) Calculer z1 et z2.
2°) On considère la suite (Un) définie par: Un = zn + 2.
a) Montrer que : Un = (2+ i) (1 + i)n
b) Exprimer zn en fonction de n.
1 1
3°) Soit Mn + 1 , Mn , A et B les points d’affixes respectives zn + 1 , zn , i et ― 2 ― 2 i .

A Mn + 1 → → π
Démontrer que : B M = 2 et que: (BMn , AMn+1 ) = 4 ( 2 π ) .
n

BAC S2 2005 1er groupe

EXERCICE 8 corrigé. p23

1°) Résoudre dans ℂ : z3 = 1 .

2°) a) Développer ( 2 ― i 2 )3

b) Soit l’équation E : z3 = 4 2 (― 1 ― i) .

z
En posant u = , déterminer sous forme algébrique puis sous forme
2 ―i 2
trigonométrique les racines de l’équation E.

5π 5π
3°) En déduire les valeurs exactes de cos 12 et sin 12

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BAC S2 2004 Remplacement

EXERCICE 9 corrigé. p24

3
 1  i  1+i
1°) a) Montrer que   = 2
 2 

b) Résoudre danc ℂ l’équation Z3 = 1 . On donnera les solutions sous forme


trigonométrique et sous forme algébrique.

c) Déduire des questions précédentes les solutions dans ℂ de l’équation :

3
 
1+i  Z 
z3 = ( E ) . On remarquera que ( E ) est équivalente à   =1.
2  1  i 
 
 2 

―1+i
2°) a) Ecrire sous forme trigonométrique.
2

b) En déduire les arguments des solutions de ( E ) .

π π
3°) Déduire des questions 1)c et 2)b les valeurs exactes de cos 12 et sin 12 .

→ →
4°) Dans le plan complexe muni d’un repère orthonormal direct ( O, u , v ) , on considère
la transformation F qui à tout point M d’affixe z associe le point M ' d’affixe z ' tel que :

z ' = 2 (― 1 + i) z + ( 1 + 2 ) i + 2 .

a) Donner la nature et les éléments caractéristiques de F .

b) Construire l’image B du point A d’affixe ― 1.

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BAC S2 2004 2ème groupe

EXERCICE 10 corrigé. p28

→ →
Le plan est rapporté au repère orthonormal direct ( O, u , v ) .

1°) a) Résoudre dans ℂ l’équation z2 ― 2z + 2 = 0.

On donnera les solutions sous forme algébrique puis sous forme trigonométrique.

b) En déduire les solutions de l’équation :

(― iz + 3i + 3)2 ― 2 (― iz + 3i + 3) + 2 = 0.

2°) Soit les points A, B d’affixes 1 + i, 1 ― i .

π
Déterminer le centre de la rotation d’angle ― 2 qui transforme A en B.

BAC S2 2004 1er groupe

EXERCICE 11 (Nombres complexes et Suites numériques) corrigé. p26

1
Soit (Un) n ∈ ℕ la suite géométrique de premier terme U0 = 4 , de raison 2 .

π π
Soit (Vn) n ∈ ℕ la suite arithmétique de premier terme V0 = 4 , de raison 2 .

Pour tout entier naturel n, on note zn le nombre complexe de module Un et dont un argument
est Vn .

1°) a) Exprimer Un et Vn en fonction de n .

b) En déduire zn .

1
2°) Démontrer que (zn) est une suite géométrique de raison 2 i et de premier terme

z0 = 2 2 + i 2 2 .

→ →
3°) Soit (P) le plan complexe rapporté à un repère orthonormal direct ( O, u , v ) et Mn le
point d’affixe zn .

a) Déterminer la nature de la transformation F qui au point Mn associe le point Mn + 1

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d’affixe zn + 1 .

b) Donner ses éléments caractéristiques .

4°) Pour tout entier naturel n, on pose Zn = z0 z1 z2………. zn .

a) Exprimer en fonction de n un argument de Zn .

b) Démontrer que si n est impair, alors Zn est réel .

BAC S2 2003 1er groupe

EXERCICE 12 corrigé. p27

Dans l’ensemble ℂ des nombres complexes, on considère l’équation :

( E ) : z3 + (1 ― 8i) z2 ― (23 + 4i) z ― 3 + 24i = 0

1°) a) Montrer que ( E ) admet une solution imaginaire pure et la déterminer.

b) Montrer que 1 + 2i et ― 2 + 3i sont solutions de ( E ) .

c) Donner l’ensemble des solutions de ( E ) .

→ →
2°) Dans le plan muni d’un repère orthonormal direct ( O, u , v ) , soit les points A, B et C
d’affixes respectives 1 + 2i , 3i, ― 2 + 3i .

Soit G le barycentre des points A, B et C affectés des coefficients respectifs 2, ― 2 , et 1

→ → → i
a) Montrer que les vecteurs GA , GB et GC ont pour affixes respectives 2e 4 , 2i et
i 3
2 2e 4 et que ces affixes sont, dans cet ordre, en progression géométrique ; déterminer la
raison de cette suite.

b) En déduire qu’il existe une similitude directe qui transforme A en B et B en C.

Donner les éléments caractéristiques de cette similitude .

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BAC S2 2002 2ème groupe

EXERCICE 13 corrigé. p28

1+ i 3
1°) Déterminer la forme trigonométrique et la forme algébrique de z = 1+i

π π
En déduire les valeurs exactes de cos 12 et sin 12 .

2°) Déterminer et construire E1 = { M(z) ; (iz ― 2) ( z ― 1) soit un réel }

π
3°) Déterminer et construire E2 = { M(z) ; arg[(iz ― 2) ( z ― 1) ] = k2 } .

BAC S2 2002 1er groupe

EXERCICE 14 corrigé. p31

ℂ désigne l’ensemble des nombres complexes.


1. Montrer que, dans ℂ , la somme des racines nièmes de l’unité est égale à zéro ( n ≥ 2)
π
2. En utilisant les résultats du 1) montrer que cos 5 est une solution de l’équation 4x² ―
2x ― 1 = 0 .
π 2π π
3. En déduire les valeurs exactes de cos 5 , cos 5 et cos 10 .

BAC S2 2001 2ème groupe

EXERCICE 15 corrigé. p32

1°) Factoriser :α² ― 2i α ― 1 .

Résoudre dans ℂ l’équation : z²― α (α + i) z + i α3 = 0.


2°) On note r le module de α et θ un de ses arguments. Calculer le module et un argument de
chacune des solutions de (E).
3°) P désigne le plan complexe ; on note S α l’application définie sur P par :
Sα :P→P

M (z) ↦ M '(z ') tel que : z ' = i α z + α2 .

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Déterminer α pour que S α soit une rotation d’angle 6 .

BAC S2 2001 1er groupe


EXERCICE 16 corrigé. p33

→ →
Le plan complexe P est muni d’un repère orthonormal direct ( O, u , v ).

2z ― i
Soit f l’application de ℂ \ {2i} vers ℂ définie par : f (z) = z ― 2i .

a) ― Résoudre dans ℂ : f (z) = z.

Donner les solutions z1 et z2 sous forme algébrique puis sous forme trigonométrique

b) ― Calculer z14 + z24 .

1 /Soit M (z) un point de P.

Soit (Γ) l’ensemble des points M (z) tels que f (z) soit un imaginaire pur. Donner une
équation cartésienne de (Γ). Tracer (Γ ).

2 / Montrer que|z| = 1 équivaut à |f (z)| = 1.

BAC S2 2000 Remplacement


EXERCICE 17 corrigé. p36

 π π
Soit le nombre complexe Z = (1 ― x) cos 3 + i sin 3  avec x ∈ R .
 
1°) Calculer le module et un argument de Z(on discutera selon les valeurs de x) . donner pour
chaque cas la forme trigonométrique et la forme exponentielle de Z.
2°) Montrer que Z2004 est un réel dont on précisera le signe.
3°) a) Montrer que l’équation | Z| = 2 admet deux racines Z1 et Z2 .
On notera Z1 le complexe de plus grande partie réelle et Z2 l’autre racine.
b) Ecrire Z1 et Z2 sous forme algébrique.
c) Placer les points A1 et A2 d’affixes respectives Z1 et Z2 dans le plan complexe muni
→ →
d’un repère orthonormal ( O, u , v ) et vérifier que A2, O, A1 sont alignés.

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BAC S2 2000 1er groupe

EXERCICE 18 corrigé. p37

On considère les points A1, A2, A3 d’affixes respectives :

5+i 3
Z1 = 1 ; Z2 = 1 + 2 + i 2 ; Z3 = 4

1°) a) Donner une écriture trigonométrique des nombres complexes Z2 ― Z1 et Z3 ― Z1

Z3 ― Z1
b) Donner une écriture algébrique et une écriture trigonométrique de Z ― Z .
2 1

 π  π
En déduire les valeurs exactes de cos  12 et sin  12
   

2°) Soit S la similitude plane directe transformant A2 en A3 et A1 en A1 .

a) Préciser les éléments caractéristiques de S.

b) On désigne d’affixe Z ' , l’ image par S du point M d ' affixe Z. Exprimer Z ' en fonction
i
de Z ; en déduire l’ image , par S du point B d'affixe 1 ― 4 2 e 3 .

BAC S2 1999 Remplacement


EXERCICE 19 corrigé. p39

→ →
On considère le plan complexe P muni d’un repère orthonormal direct ( O, u , v ) .

1°) Résoudre dans ℂ l’équation : ― z3 + 6 z ― 20 i = 0 ( E )


sachant qu’elle admet une solution imaginaire pure a .
2°) Notons b et c les autres solutions de ( E ) , b ayant la partie réelle positive et soient A, B,
C les points de P d’affixes respectives a, b, c. Déterminer le module et un argument de
b―a
c ― a . En déduire la nature du triangle ABC.

π
3°) Soit r la rotation de centre O et d’angle de mesure 3 rad ; et f l’application qui à tout point
M de P d’affixe z ≠ i ― 3 associe le point M ' d’affixe z ' définie par :

z ― 2i
z'=
z+ 3+i

a) Donner l’écriture complexe de r puis l’affixe du point A ' = r (A) .

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b) Déterminer l’ensemble des points M de P dont les images par f ont pour affixe un réel
négatif. On notera E cet ensemble.
c) Déterminer l’ensemble F des points M de P dont les images par f appartiennent au cercle
de centre O et de rayon 1.

BAC S2 1999 2ème groupe

EXERCICE 20 corrigé. p40

  
Soit a ∈   ;  et fa l’application du plan complexe dans lui-même qui, au point M d’affixe
 2 2
z associe le point M ' d’affixe z ' définie par :
z ' = ( ― 1 + i tan a ) z ― i tan a + 2
1°) Déterminer le module et un argument du nombre complexe ― 1 + i tan a .
2°) Déterminer la nature et les éléments caractéristiques de fa .
1
3°) Soit ha l’homothétie de centre le point Ω d’affixe 1 et de rapport cos a .

Donner une écriture complexe de la rotation ra telle que : fa = ra ∘ ha .

BAC S2 1999 1er groupe

EXERCICE 21 corrigé. p41

Dans l’ensemble ℂ des nombres complexes on considère l’ équation

( E ) z3 + (3 ― 2i) z² + (1 ― 4i) z ― 1 ― 2i = 0

1°) a) Vérifier que (E) admet une solution réelle .

b) Achever la résolution de l’ équation (E)

2°) Dans le plan complexe on désigne par A,B,C les points d’affixes respectifs

zA = ― 1 ; zB = ― 2 + i ; zC = i.

zB ― zA
a) Déterminer le module et argument de z ― z .
C A

b) En déduire la nature du triangle ABC .

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c) Donner le centre, le rapport et l’ angle de la similitude plane directe qui laisse

invariant A et transforme B en C .

BAC S2 1998 remplacement

EXERCICE 22 corrigé. p45

Dans l’ensemble ℂ des nombres complexes, on considère l’équation ( E ) d’inconnue z telle


que : ( E ) iz² + (1 ― 5i) z + 6i ― 2 = 0 .
a) Montrer que cette équation possède une solution réelle notée z1 . Déterminer l’autre
solution z2 de ( E ) .
→ →
b) Dans le plan complexe muni du repère orthonormé ( O, e1 , e2 ) , on note M1 le point
d’affixe z1 et M2 le point d’affixe z2 .

Déterminer l’affixe du point C de l’axe ( O, e1 ) équidistant de M1 et M2 .

c) Soit la rotation R1 de centre C telle que R1(M1) = M2 .


α) Déterminer une mesure de l’angle de la rotation R1 .
β ) Déterminer l’affixe du point O ' image de O par R1 .
π
d) Soit la rotation R2 de centre O et d’angle orienté θ tel que Mes θ = 2 rad .

α) Quelle est la nature de la composée R2 ∘ R1 ? Justifier votre réponse .


β ) Soit B d’affixe 3i. Déterminer l’image du cercle circonscrit au triangle BOC

par R2 ∘ R1 . Justifier votre réponse .

BAC S2 1998 1er GROUPE

EXERCICE 23 corrigé. p44

1°) Résoudre dans ℂ les équations suivantes :

a)z² - 2z + 5 = 0

b) z² - 2(1 + 3 ) z + 5 + 2 3 = 0

→ →
2°) On considère dans le plan de repère orthonormal ( O, u , v ) les points A, B, C et D
d’affixes respectives :

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ZA = 1 + 2i ; ZB = 1 + 3 + i ; ZC = 1 + 3 ― i ; ZD = 1 ― 2i

a) Placer A, B, C et D dans le plan (P)

ZD ― ZB
b) Vérifier que Z ― Z = i 3 , en déduire la nature du triangle ABD
A B

c) Montrer que les points A, B, C et D appartiennent à un même cercle,( C ) dont on


précisera le centre et le rayon.

3°) On considère l’équation (E) : z² - 2(1+ 2 cos θ) Z+5 +4 cos θ = 0

θ est un élément de R .

a) Résoudre (E) dans ℂ

b) Montrer que les points images des solutions de (E) appartiennent à ( C ) .

BAC S2 1997 1er GROUPE

EXERCICE 24 corrigé. p45

1°) a) Calculer le module et l’ argument du nombre complexe :

2 + 2i 3
ω= 4

b) En déduire ses racines carrées

2°) Résoudre dans ℂ l’équation suivante

Z² + ( 3 ― 7i) Z ― 4(3 + i 3 )

3°) Soit Z1 la solution imaginaire pur et Z2 l’ autre solution , montrer que

Z2 ― 2i
Z1 ― 2i = ω

→ →
4°) Dans le plan complexe, rapporté à un repère orthonormal ( O, e1 , e2 ) , soit, A, B, C les
points d’affixes respectives (2i), Z1 , Z2 ; préciser la nature du triangle (ABC) en utilisant 1° a.

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BAC D 1996 1er groupe

EXERCICE 25

1°) Résoudre dans ℂ l’équation : (sin² α ) z² + (sin 2α ) z + 1 + cos² α = 0 .

On désignera par z ' et z '' les solutions obtenues avec Im (z ' ) > 0 .

2°) Vérifier que z '² + z ''² est un réel indépendant de α .

→ →
3°) Le plan étant rapporté à un repère orthonormal direct ( O, u , v ) , on désigne par M ' et
M '' les points d’affixes respectives z ' et z '' .

π
a) Déterminer α tel que 2 < α<π

M 'M '' = 2 2

b) α étant le réel trouvé au 3° a), montrer que M ' et M '' appartiennent à un même cercle
de centre O dont on précisera le rayon.

EXRECICE 26 corrigé. p46

On considère les trois nombres complexes :

On appelle M1, M2, M3 leurs images respectives dans le plan complexe (P) rapporté au repère
orthonormal ( unité graphique : 1 cm ) .
1) Calculer la partie réelle et la partie imaginaire de z1 et de z3.
2) Placer les points M1, M2, M3 dans le plan (P)
3) a) Calculer sous forme trigonométrique les nombres complexes :
z1 - 2 ; z2 - 2 ; z3 - 2
b) En déduire que les trois points M1, M2, M3 sont situés sur un même cercle dont on précisera
le centre et le rayon.
4) Montrer que le triangle M1M2M3 est un triangle rectangle.

EXERCICE 27 corrigé. p48

On désigne par i le nombre complexe de module 1 et d'argument .


Le plan complexe est muni d'un repère orthonormal d'unité graphique 1 cm.
On considère les points A, B, C, D d'affixes respectives :

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1) Ecrire zA et zB sous la forme trigonométrique. Donner le module et un argument de zC et zD
et écrire ces nombres sous la forme algébrique.
2) Montrer que les points A, B, C, D sont situés sur le même cercle dont on précisera le
centre et le rayon.
3) Tracer le cercle et placer les points A, B, C, D.
4) a) On note Z1 et Z2 les affixes respectives des vecteurs et . Montrer que Z2 = Z1
.
b) On note Z3 et Z4 les affixes respectives des vecteurs et . Calculer |Z3| et |Z4|.
c) Montrer que le quadrilatère ABDC est un trapèze isocèle.

EXERCICE 28 corrigé. p50

On désigne par i le nombre complexe de module 1 et d'argument

On pose z1 = 1 + i , z2 = + i et Z = z13z2
1)a) Mettre z13 sous forme algébrique ( on pourra utiliser une
identité remarquable ).
b) Mettre Z sous forme algébrique.
2)a) Déterminer le module et un argument du nombre complexe
z1 , puis le module et un argument du nombre complexe z13.
b) Déterminer le module et un argument du nombre complexe z2
.
c) Déduire des questions précédentes un écriture trigonométrique
de Z.
3) En comparant les écritures algébrique et trigonométrique de Z,
déterminer les valeurs exactes de cos (11 /12) et sin (11 /12).

EXERCICE 29 corrigé. p52

Le plan complexe P est rapporté au repère orthonormal d'unité graphique 1 cm.

On note : i le nombre complexe de module 1 et d'argument ;


z1 le nombre complexe -1 -i .
1. On pose z2 = iz1 , montrer que z2 = -i
2.a. Calculer le module et un argument de chacun des nombres complexes z1 et z2 .
2.b. Placer dans le plan P le point M1 d'affixe z1 et le point M2 d'affixe z2 .
3. Soient A, B et C les points du plan d'affixes respectives zA, zB et zC telles que :
zA = - 2 + 2i ; zB = 2 - 2i et zC = 8

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3.a. Montrer que zA = 2 z1 et que zB = - zA
3.b. Placer les points A,B et C dans le plan P.
3.c. Démontrer que le triangle ABC est rectangle.
3.d. Calculer l'affixe du point D de sorte que le quadrilatère ABCD soit un rectangle.

EXERCICE 30 corrigé. p54

Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal d'unité graphique 1 cm. On


considère les points A, B, C d'affixes respectives : zA = + 3i ; zB = 2 et zC= 2i
1. Placer les points A, B et C dans le plan complexe ( sur papier millimétré ).
2. Déterminer le module et un argument du nombre complexe zA.
3. a. Calculer les modules des nombres complexes :
zA - zC , zB - zA et zB - zC
En déduire la nature du triangle ABC.
b. Déterminer l'affixe du centre K du cercle ( G ) circonscrit au triangle ABC ; préciser le
rayon de ce cercle.
c. Montrer que le point O appartient au cercle( G )

4. On considère le point D d'affixe


a. Montrer que zD = -i
b. Calculer l'affixe du milieu M du segment [AD].
c. Démontrer que le quadrilatère ABDC est un rectangle.

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BAC S2 2006 1er groupe. SOLUTION

EXERCICE 6
1°) a) Le discriminant réduit de l’équation est Δ ' = 1 ― 2 = ― 1 = i² . D’où les solutions :
z1 = 1 + i et z2 = 1 ― i . S = {1 ― i ; 1 + i } .

2°) a)

Montrons que le triangle ABC est équilatéral. En effet, en posant zC = 3 + 1:, on a :

→ → z z   3 i  1 3 π
( AB , AC ) = arg  C 1  = arg   = arg   i  = ― 3 [2 π ]
 z2  z1   2i  2 2 

et : AB = | z2 ― z1| = | ― 2i | = 2 ; AC = | zC ― z1| = | 3 ― i | = 2 .
π
Ainsi, AB = AC et l’angle géométrique BAC mesure 3 radians ou 60° : le triangle ABC est
équilatéral. On aurait pu égalament démontrer que : AB = AC = BC car :

BC = | zC ― z1 | = | 3 + i | = 2.
2°) L’équation caractéristique est : r² ― 2r + 2 = 0 qui a pour solutions, d’après 1°, 1 ― i et
1 + i . Les solutions de l’équation différentielle proposée sont donc les fonctions de la forme :

y = ex (A cos x + B sin x)

3°) a) En effet, les solutions de l’équation différentielle a y '' ― b y ' + c y = 0 sont de la


forme : x ↦ (A cos x + B sin x) ex si et seulement si l’équation ar² ― br + c = 0 a des

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solutions complexes conjuguées de la forme α + i β et α ― i β avec α = β = 1 autrement dit dit
si et seulement si 1 + i et 1 ― i sont exactement les solutions de l’équation ar² ― br + c = 0 .

b) L’événement en question est réalisé, d’après ce qui précède, si et seulement si 1 + i est


solution de l’équation ar² ― br + c = 0, c’est-à-dire si et seulement si :

a(1 + i)² ― b(1 + i) + c = 0 ⇔ 2ia ― b ― bi + c = 0 ⇔ (c ― b) + i (2a ― b) = 0

⇔ c = b = 2a . Cherchons parmi les 63 = 216 triplets qu’il est possible d’obtenir quand on
lance trois fois de suite un dé, combien d’entre eux satisfont à cette condition. Remarquons
tout d’abord que c est nécessairement pair. Si c = 2, on obtient le triplet (1, 2, 2) .Si c = 4 , on
obtient le triplet (2, 4, 4) . Enfin si c = 6, on obtient le triplet (3, 6, 6). Ainsi, seuls 3 triplets
3
peuvent vérifier cette condition. La probabilité de l’événement en question est donc .
216

BAC S2 2005 2e groupe . SOLUTION

EXERCICE 7
1°) z1 = (1 + i) z0 + 2i = (1 + i) i + 2i = ― 1 + 3i .
z2 = (1 + i) z1 + 2i = (1 + i) (― 1 + 3i ) + 2i = ― 4 + 4i .

2°) a) On a Un+1 = zn+1 + 2 = (1 + i) zn + 2i + 2 = (1 + i) zn + 2 (1 + i) = (1 + i) (zn + 2) .


Ainsi : Un+1 = (1 + i)Un donc la suite (Un ) est une suite géométrique de raison (1 + i) .Il en
résulte que : Un = (1 + i) (U0)n = (1 + i)( z0 + 2) n = (1 + i)( i + 2) n = (1 + i)( 2 +i) n .
b) On en déduit que : zn = Un ― 2 = (1 + i)( 2 +i) n ― 2
i
(1 + i)( zn + 1 + i )
zn+1 ― i (1 + i) zn + i i i(1 ― i) 1 1
On a : Z = = 1 1 = . Or, 1 + i = =2+2i.
1 1 1 1 2
zn + 2 + 2 i zn + 2 + 2 i zn + 2 + 2 i

|zn+1 ― i | AMn+1
D’où : Z = 1 + i . Par conséquent : | Z | = =
1 1 BMn = | 1 + i | = 2 ,
| zn + 2 + 2 i |

1 1 → → π
et arg Z = arg (zn+1 ― i) ― arg (zn + 2 + 2 i) = (BMn , AMn+1 ) = arg (1 + i) = 4 (2 π) .

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BAC S2 2005 1er groupe SOLUTION
EXERCICE 8
1°) Les solutions sont les racines cubiques de l’unité :
2 1 3 4 1 3
i i
z0 = 1 ; z1 = e 3 =―2 +i 2 ; z2 = e 3 = ― 2 ― i 2 . S = { z0 , z1 , z2 }.

2°) a) ( 2 ― i 2 )3 = 2 2 ― 6 2 i ― 6 2 + 2 2 i = ― 4 2 ― 4 2 i .

Finalement : ( 2 ― i 2 )3 = 4 2 ( ― 1 ― i ) .
b) L’équation E équivaut à : u3 = 1, d’où d’après 1°, u = z0 ou u = z1 ou u = z2 .on en déduit
que : z = z0( 2 ― i 2 ) ou z = z1( 2 ― i 2 ) ou z = z2( 2 ― i 2 ) .
Les solutions de ( E ) sont, sous forme exponentielle :
  2 5  4 13
i i i i i i i
z0 ' = 2e 4
; z1 ' = 2e 4
× e 3 = 2e 12
; z2 ' = 2e 4
× e 3 = 2e 12
.

Sous forme trigonométrique, les solutions de ( E ) s’expriment ainsi :

        5   5  
z0 ' = 2  cos     i sin     ; z1 ' = 2  cos    i sin   ;
  4  4    12   12  

  13   13 
z2 ' = 2  cos    i sin  
  12   12 

Sous forme algébrique, on obtient :

 1 3 6 2  6 2
z0 ' = ( 2 ― i 2 ) ; z1 ' =    i ( 2 ― i 2 ) =  i   ;
 2 2  2 2
  

 1 3  6 2  2 6
z2 ' =    i  ( 2 ― i 2 ) =  i   .
 2 2  2 2
  

3°) En comparant les écritures trigonométrique et algébrique de z1 ', il vient :

 5  6 2  5  6 2
2 cos   =  cos  = et
 12  2  12  4

 5  6 2  5  6 2
2sin   =  sin   = .
 12  2  12  4

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BAC S2 2004 Remplacement SOLUTION

EXERCICE 9
3
 1  i  ― 1 + 3i + 3 ― i 2 + 2i 1+i
1°) a)   = = = .
 2  2 2 2 2 2

b) Les solutions sont les racines cubiques de l’unité, c’est-à-dire les nombres

2 1 3 2π 2π
i
z0 = 1 ; z1 = e 3 = ― 2 + i 2 = cos 3 + i sin 3 ;

4 1 3 4π 4π
i
z2 = e 3 = ― 2 ― i 2 = cos 3 + i sin 3 .

 
 Z 
c) En utilisant la remarque de l’énoncé, on voit que pour toute solution Z de ( E ) ,  
 1  i 
 
 2 
   
 Z   Z 
est une racine cubique de l’unité , donc que :   = z0 ou   = z1 ou
 1  i   1  i 
   
 2   2 

 
 Z  ―1+i ―1+i 1― 3 3 +1
  = z3 , soit Z0 = ou Z1 = z1 = ―i ou enfin
 1  i  2 2 2 2 2 2
 
 2 
:

―1+i 1+ 3 3―1
Z2 = z2 = +i .
2 2 2 2 2

―1+i 1― 3 3 +1 1+ 3 3―1
S= ; ―i ; ―i
2 2 2 2 2 2 2 2 2

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―1+i 3π 3π
2°) a) = cos + i sin .
2 4 4

b) Les arguments des solutions de ( E ) sont, d’après les calculs précédents :


3π 3π 2π 17π 3π 4π π
arg Z0 = [2 π] ; arg Z1 = 4 + 3 = [2 π] ; arg Z2 = 4 + 3 = [2 π] .
4 12 12

―1+i ―1+i π π π
3°) | Z2 | = z2 = × | z2 | = 1 et arg Z2 = 12 , donc Z2 = cos 12 + i sin 12 .
2 2

En comparant avec l’écriture algébrique de Z2 obtenue au 1) c , on en déduit que :

π 1+ 3 2+ 6 π 3―1 6― 2
cos 12 = = et sin 12 = = .
2 2 4 2 2 4

4°) a) S est une similitude directe de rapport | 2 (― 1 + i) | = 2 , d’angle arg ( 2 (― 1 + i) )


3π 2 2 (1 + 2 + 2 i)
= et de centre le point Ω d’affixe ω = = ,
4 1 ― 2 (― 1 + i) (1 + 2 )² + 2

3+ 2 2
soit ω = +i .
5+2 2 5+2 2

BAC S2 2004 2ème groupe . SOLUTION

EXERCICE 10
1°) a) Le discriminant réduit est Δ ' = 1 ― 2 = ― 1 = i² . les solutions sont donc :
z1 = 1 ― i et z2 = 1 + i .
π π π π
Sous forme trigonométrique z1 = 2 (cos ― i sin ) et z2 = 2 (cos + i sin ) .
4 4 4 4

b) Posons Z = ― iz + 3i + 3 . Alors la seconde équation équivaut à : Z² ― 2 Z + 3 = 0 .Elle a


donc les mêmes racines que l’équation du a) . D’où : Z = 1 ― i ou Z = 1 + i . Soit :
― iz + 3i + 3 = 1 ― i ou ― iz + 3i + 3 = 1 + i . Donc iz = 2 + 4i ou iz = 2 + 2i .
On obtient les solutions z 3 = 4 ― 2i et z 4 = 2 ― 2i .

i
2°) On a zB ― ω = e 2 (zA ― ω ) en désignant par ω l’affixe du centre. D’où :

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i i 1 ― i + i( 1 + i)
ω( 1― e 2 ) = zB ― e 2 zA , soit ω = =0.
1+i

Le centre de la rotation est donc le point O.

BAC S2 2004 1er groupe . SOLUTION

EXERCICE 11
n n
1 1 π π nπ
1°) a) Un = U0 ×   = 4 ×   . Vn = V0 + n × 2 = 4 + 2 .
2 2

  n   
n
1
b) zn = Un eiVn
= 4 ×   exp i    .
2   2 4 
zn+1 Un+1 1 π 1
2°) z = U exp[i(Vn+1 ― Vn )] = 2 exp[i 2 ] = 2 i . Donc (zn) est une suite géométrique
n n
1
complexe de raison 2 i .Son premier terme est

     2 2
z0 = U0 eiV0 = 4 exp i    = 4  i  = 2 2 + i 2 2 .
  4   2 2 

1 1
3°) a) On a : zn+1 = 2 i zn donc la transformation complexe associée à F est : z ↦ 2 i z .
Comme cette écriture est de la forme : z ↦az + b, F est une similitude directe .

1 1  1  π
b) Le centre de cette similitude est O, son rapport 2 i = et son angle arg  2 i = [2 π]
2   2
.
n n
 k 
4°) a) arg(Zn) = arg z0 + arg z1 + arg z2 +…….+ arg zn =  arg( zk ) =
k 0
  4 
k 0

2 

(n + 1) π π n
(n + 1) π π n(n + 1) (n + 1)2 π
=
4
+
2 k =
k 0
4
+
2 2
=
4
.

b) Si n est impair, posons n = 2p ― 1 (avec p ∈ ℕ*) . Alors, (n + 1)2 = 4 p2 et par suite :


(n + 1)2 π
= p2 π, est un multiple de π . Il en résulte que : Zn , nombre complexe dont un
4
argument est un multiple de π , est un réel (et même un réel positif !)

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BAC S2 2003 1er groupe . SOLUTION

EXERCICE 12
1°) a) Soit ib (b ∈ R ) une solution imaginaire pure de ( E ) . On a nécessairement :
(ib)3 + (1 ― 8i) (ib)2 ― (23 + 4i) (ib) ― 3 + 24 i = 0 , soit :
― b2 + 4b ― 3 + i ( ― b3 + 8b2 ― 23 b + 24) = 0 , ce qui équivaut au système:
― b2 + 4b ― 3 = 0 (1)
― b3 + 8b2 ― 23 b + 24 = 0 (2) .

(1) a pour solutions 1 et 3 . Seul 3 est solution de (2) . Ainsi, on a nécessairement : b = 3, d’où
l’on déduit que ( E ) admet la solution imaginaire pure 3i .
b) On utilise la méthode de Hörner :

1 1 ― 8i ― (23 + 4i) ― 3 + 24i

1 + 2i 1 + 2i 14 ― 2i 3 ― 24i Donc 1 + 2i est solution de ( E )

1 2 ― 6i ― 9 ― 6i 0

1 1 ― 8i ― (23 + 4i) ― 3 + 24i

― 2 + 3i ― 2 + 3i 17 + 7i 3 ― 24i
Donc ― 2 + 3i est solution de ( E ) .
1 ― 1 ― 5i ― 6 + 3i 0

c) Il résulte de a) et b) que l’ensemble des solutions de ( E ) est : S = { 3i ; 1 + 2i ; ― 2 + 3i }


.

→ → → →
2°) a) On a 2 GA ― 2 GB + GC = 0 . Désignons par zA , zB , zC , zG les affixes respectives
de A, B, C et G .En termes d’affixes, la relation précédente se traduit par :

2(zA ― zG ) ― 2(zB ― zG ) + (zC ― zG ) = 0 ⇔ ― zG + 2zA ― 2zB + zC = 0 soit :


zG = 2zA ― 2zB + zC = 2( 1 + 2i) ― 2 (3i) ― 2 + 3i = i .

i
→ 4
Ainsi, le vecteur GA a pour affixe zA ― zG = 1 + 2i ― i = 1 + i = 2e .

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GB a pour affixe zB ― zG = 3i ― i = 2i .
3
→ i
Et GC a pour affixe zC ― zG = ― 2 + 3i ― i = ― 2 + 2i = 2 ( ― 1 + i) = 2 2e 4 .

→ → →
On constate facilement que les affixes de GA , GB et GC forment dans cet ordre les termes

i
consécutifs d’une suite géométrique de raison 2e 4 .
b) D’après la question précédente,
 
i i
(zB ― zG ) = 2e (zA ― zG ) et (zC ― zG ) =
4
2e 4 (zB ― zG ) , donc on a aussi :
 
i i
(zG ― zB ) = 2e 4 (zG ― zA ) et (zG ― zC ) = 2e 4 (zG ― zB ) , en multipliant par ― 1 les
deux membres de chaque égalité . On en déduit que :
π
La similitude directe de centre G, de rapport 2 et d’angle transforme A en B et B en
4
C.

BAC S2 2002 2ème groupe . SOLUTION

EXERCICE 13

i

2e 3 i      
1°) z =  = 2e 12
= 2 cos    i sin    .
2e
i
4   12   12  

(1+ i 3 )(1 ― i) (1 + 3 ) + i( 3 ― 1)
z= = .
2 2

En comparant les deux écritures, on obtient :

π 1+ 3 π 1+ 3 π 2+ 6
2 cos 12 = 2  cos 12 =  cos = .
2 2 12 4

π 3 ―1 π 3 ―1 π 6― 2
2 sin 12 =  sin =  sin = .
2 12 2 2 12 4

2°) Posons Z = (iz ― 2) ( z ― 1) = i (z + 2i) (z ― 1) .

Soit A le point d’affixe ― 2i et B le point d’affixe 1 .

π π → → π  
Alors, arg Z = 2 + arg(z + 2i) ― arg(z ― 1) = 2 + (BM , AM ) = 2 + ( MB , MA )

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Le complexe Z est réel si et seulement si : arg Z est un multiple de π , c’est-à-dire si et
π     π
seulement si : 2 + ( MB , MA ) = k π ⇔ ( MB , MA ) = ― 2 + k π ⇔M appartient au
cercle E1 de diamètre [AB] (privé des points A et B) . (cf. figure 1 ) .

3°) Avec les mêmes notations qu’au 2° , Z est imaginaire pur si et seulement si : arg Z est un
π
multiple de 2 , c’est-à-dire si et seulement si :

π   π   (k ― 1)π
+ ( MB , MA ) = k ⇔ ( MB , MA ) = .
2 2 2

  π
Si k est pair, cela signifie que ( MB , MA ) est un multiple impair de 2 , donc que M est sur
le cercle de diamètre [AB] (privé des points A et B) .

  π
Si k est impair, cela signifie que ( MB , MA ) est un multiple pair de , c’est-à-dire un
2
multiple de π , donc que M est sur la droite (AB) privée des points A et B .
L’ensemble E2 est donc la réunion du demi-cercle de diamètre [AB] et de la droite [AB]
privée des points A et B . (cf. figure 2) .

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Figure 1 Figure 2

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EXERCICE 14
2k
i
1°) Les racines nièmes de l’unité sont, d’après le cours, les nombres de la forme e n

2 4 2k 2( n 1)
i i i i
( 0 ≤ k ≤ n ― 1) . Leur somme 1 + e n
+e n
+ …….+ e n
+ ……+ e n
est la somme
2
i
de n termes consécutifs d’une suite géométrique de raison e n
. Cette somme est donc égale
à:
n
 i 2n 
1 ― e 
  1 ― e i 2
1× 2 = 2 = 0 car ei 2 = 1 .
i i
1― e n
1― e n

2 4 6 8
i i i i
2°) Prenons n = 5 . D’après 1), on a donc : 1 + e + e + e + e = 0 . La partie réelle 5 5 5 5

2π 4π 6π 8π
de cette somme ( 1 + cos 5 + cos 5 + cos 5 + cos 5 ) est, par conséquent nulle .

8π  10 2   2   2   2 
Or, cos 5 = cos    = cos  2   = cos    = cos  
 5 5   5   5   5 

6π  10 4   4   4   4 
et cos 5 = cos    = cos  2   = cos    = cos  .
 5 5   5   5   5 
2 4 6 8
i i i i
5 5 5 5
La partie réelle de la somme 1 + e +e +e +e se réduit donc à :
2π 4π
1 + 2 cos 5 + 2 cos 5 .

2π π
Mais : cos 5 = 2 cos2 5 ― 1 (en vertu de la formule cos 2a = 2 cos2a ― 1 (∗) )

4π π 4π π
et cos 5 = ― cos 5 (car 5 = π ― 5 ) .Il vient donc :

 π  π π π
1 + 2 2 cos2 5 ― 1  ― 2 cos 5 = 0 ⇔ 4 cos2 5 ― 2 cos 5 ― 1 = 0 .
 
π
Ainsi, en posant X = cos 5 , on voit que :

π
cos est solution de l’équation 4X2 ― 2X ― 1 = 0 .
5

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1― 5 1+ 5 π
3°) L’équation 4X2 ― 2X ― 1 = 0 a pour solutions et . Comme
4 4 5 est
π π π 1+ 5
compris entre 0 et 2 , cos 5 est positif, donc nécessairement cos = .
5 4
2
2π  1 5   62 5  ―4+4 5
On en déduit que : cos 5 = 2  ―1=  ― 1 =
 4  2  ,
16 16
   

2π ―1+ 5
soit : : cos =
5 4

2π ―1+ 5
1 + cos 5 1+
π 4
et cos 2 10 = = (d’après la formule (∗) ) .
2 2

π 3+ 5 π π 3+ 5
Donc cos 2 10 = et comme cos > 0, on en déduit que : cos = .
8 10 10 8

BAC S2 2001 2ème groupe . SOLUTION

.EXERCICE 15
1°) α2 ― 2i α ― 1 = (α ― i)2 ― i2 ― 1 = (α ― i)2 .
Le discriminant de l’équation proposée est:
Δ = [ ― α (α + i)]2 ― 4 (iα3) = α2 ((α + i)2 ― 4i α) = α2 (α2 ― 2i α ― 1) = α2 (α ― i)2
d’après le calcul précédent . Une racine carrée de Δ est donc: α (α ― i)
D’où les solutions de l’équation ( E ) :
α (α + i) ― α (α ― i) α (α + i) + α (α ― i)
z1 = = α i et z 2= = α2 .
2 2

2°) Posons α = r ei θ .Alors les solutions précédentes s’écrivent :

i  
 


z1 = r e i = r e  2   | z1| = r et arg (z1) = θ + π [2 π] ; et
2

z2 = r2 ei 2θ  | z2| = r2 et arg (z2) = 2θ [2 π] .

5π 5π
3°) Sα est une rotation d’angle 6 si et seulement si | i α | = 1 et arg (i α ) = 6 , d’où, puisque

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 
i 
π 5π π
z1 = i α , r = 1 et θ + 2 = 6 soit: r = 1 et θ = 3 . Donc α = e  3  .

BAC S2 2001 1er groupe . SOLUTION

EXERCICE 16

1°) a) f (z) = z ⇔ 2z ― i = z2 ― 2i z ⇔ z2 ― (2i + 2) z + i = 0 .


Pour résoudre cette équation, on calcule son discriminant Δ ' = (i + 1)2 ― i = i .
Pour déterminer les racines carrées de Δ , on pose le système classique :
x2 ― y2 = 0
1 1 1
2 xy = 1  2x2 = 1  x2 = 2  x = ou x = ― .
2 2

x2 + y2 = 1
1 1 1
Si on choisit x = , on obtient à partir de la deuxième équation y = 2x = .
2 2

1
Une racine carrée de Δ est donc δ = (1 + i) . Les solutions sont donc, sous forme
2
algébrique :

1  1  2―1 2―1
z1 = i + 1 ― (1 + i) = (i +1) 1   = + i.
2  2 2 2

1  1  2+1 2+1
z2 = i + 1 + (1 + i) = (i +1) 1   = + i.
2  2 2 2

Et sous forme trigonométrique :

2―1 2―1        
z1 = (1 + i) =  2  cos  i sin   = ( 2 ― 1 )  cos  i sin  .
2 2   4 4   4 4

2+1 2+1        
z2 = (1 + i) =  2  cos  i sin   = ( 2 + 1 )  cos  i sin  .
2 2   4 4   4 4

b) z14 + z24 = (z12 + z22)2 ― 2 z12 z22 . Et z12 + z22 = (z1 + z2)2 ― 2 z1 z2 .
Or, z1 + z2 = 2i + 2 et z1 z2 = i d’après l’équation du second degré obtenue au 1° .

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D’où : z12 + z22 = (2i + 2)2 ― 2i = 6i et par suite : (z12 + z22)2 ― 2 z12 z22 = (6i)2 ― 2 i2
Finalement, on trouve : z14 + z24 = ― 34 .

i
2°) Soit A le point d’affixe 2 et B le point d’affixe 2i .

i i
z―2 z―2
On a : f (z) = 2 z ― 2i . f (z) est imaginaire pur si et seulement si z ― 2i est imaginaire pur ,
ce qui équivaut à :

 i π → → → → π
arg z ―  ― arg (z ― 2i) = [ π ] ⇔ ( i , AM ) ― ( i , BM ) = [ π ]
 2 2 2

→ → π
⇔ (BM , AM ) = 2 [ π ] ⇔ M appartient au cercle de diamètre [AB] privé des points A et
B

i
( Г ) est donc le cercle de diamètre [AB] privé des points A   et B (2i) .
2
1
Dans le plan complexe, A a pour coordonnées ( 0 ; 2 ) et B (0 ; 2) .

→ →
Soit M de coordonnées (x , y) . M ∈ Г si et seulement si MA . MB = 0 , ce qui équivaut à :
1 5
(0 ― x) × (0 ― x) + ( 2 ― y) ( 2 ― y) = 0 ⇔ x2 + y2 ― y + 1 = 0 .
2

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2z ―i 2 z + i
2°) | f (z) | = 1 ⇔ f (z) × f (z) = 1 ⇔ z ― 2i × =1
z + 2i

⇔ 4 z z + 2i z ― 2i z + 1 = z z + 2i z ― 2i z + 4 ⇔ 3 z z = 3

⇔z z =1⇔|z|=1.

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BAC S2 2000 Remplacement SOLUTION

EXERCICE 17

i i
1°) | Z| = | 1 ― x | e 3 d’où : | Z| = | 1 ― x | car e 3 = 1.

π π
arg (Z) = arg(1 ― x) + arg( cos 3 + i sin 3 ) [2 π]

π 4π
arg (Z) = [2 π] si x < 1 ; arg (Z) = [2 π] si x > 1 ;
3 3

car : arg(1 ― x) = 0 [2 π] si (1 ― x) > 0 et arg(1 ― x) = π [2 π] si (1 ― x) < 0 .

π π i
Si x < 1, Z = (1 ― x) ( cos + i sin ) = (1 ― x) e 3 .
3 3

4π 4π i 4
Si x > 1, Z = (x ― 1) ( cos + i sin ) = (1 ― x) e 3 .
3 3

Si x = 1, Z = 0 donc arg(Z) est non défini .


2004π
2°) Si x < 1, arg (Z2004) = = 668 π = 0 [ 2π ] .
3

2004 × 4π
Si x > 1 , arg (Z2004) = = 2672 π = 0 [ 2π ] .
3

Si x = 1, Z2004 = 0 .
Ainsi , dans tous les cas, soit Z2004 = 0 , soit arg (Z2004) = 0 [ 2π ] . Donc :

Z2004 est un réel positif .

3°) a) | Z| = 2 ⇔ | 1 ― x | = 2 ⇔ 1 ― x = 2 ou 1 ― x = ― 2 ⇔ x = ― 1 ou x = 3 .
Il y a donc deux valeurs possibles pour Z :
π π π π
Z1 = 2 ( cos + i sin ) et Z2 = ― 2 ( cos + i sin ) .
3 3 3 3

1 3 1 3
b) Z1 = 2 ( 2 + i 2 ) = 1 + i 3 . Z2 = ― 2 ( 2 + i 2 ) = ― 1 ― i 3 .

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c) Il est clair que A1 et A2 sont symétriques par rapport à O, car leurs coordonnées sont
opposées.

BAC S2 2000 1er groupe . SOLUTION

EXERCICE 18

2 2 π π
1°) a) Z2 ― Z1 = 2 + i 2 = 2 ( 2 + i 2 ) d’où : Z2 ― Z1 = 2 ( cos + i sin ) .
4 4

5+i 3 1+i 3 1 1 3 1 π π
Z3 ― Z1 = ― 1 = = ( + i ) d’où : Z3 ― Z1 = ( cos + i sin ).
4 4 2 2 2 2 3 3

1 1 3 1 1 3 2 2
( + i ) ( + i ) ( ― i
Z3 ― Z1 2 2 2 4 2 2 2 2 )
b) Z ― Z = =
2 1 2 2 2 2
2( 2 +i 2 ) | 2 +i 2 |

2 2 Z3 ― Z1 1 2 + 6 6 ― 2
et, puisque | 2 + i 2 | = 1, on a : Z ― Z = 4 ( +i ) , soit :
2 1 4 4

Z3 ― Z1 2 + 6 6 ― 2
= +i (1)
Z2 ― Z1 16 16

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1 i3    
1 i 3  4  1 i12
e
Z3 ― Z1 2
i
On a aussi : Z ― Z = =4 e =4 e , soit :
2 1
2e 4

Z3 ― Z1 1   π  π
Z2 ― Z1 4 
= cos   + i sin    (2)
 12  12 
En comparant les écritures (1) et (2), on en déduit que :

 π 2 + 6  π 6 ― 2
cos   = et sin   = .
 12 4  12 4


1 i12
2°) a) A1 est le centre de la similitude directe S et on a : Z3 ― Z1 = 4 e (Z2 ― Z1)

Z3 ― Z1 1  Z3 ― Z1  π
d’après la question précédente . On en déduit que : Z ― Z = 4 et arg  Z ― Z  = 12 ,
2 1  2 1

1 A1A3 1
d’où : A1A3 = 4 A1A2, donc le rapport de la similitude S est A A = 4 , et d’autre part :
1 2

 
  π π
A A , A A = 12 , donc l’angle de la similitude S est 12 .
1 2 1 3

Comme de plus, S(A1) = A1 ,on peut conclure que :


1 π
S est la similitude directe de centre A1 , de rapport 4 et d’angle 12 .


1 i12
b) On a : Z ' ― Z1 = 4 e ( Z ― Z1) soit , d’après les calculs précédents,

 2 + 6 6 ― 2  2 + 6 6 ― 2
Z ' =  16 +i  Z +1― + i
 16  16 16

 2 + 6 6 ― 2  16 ― 2 ― 6
⇔Z'=  +i  Z +
 16 16  16

i i
Si Z = b = 1 ― 4 2 e 3 , alors Z ― Z1 = ― 4 2 e 3
 i 
1 i12 
d’où : Z ' ― Z1 = 4 e ― 4 2 e 3  ,

i
soit : : Z ' ― Z1 = ― 2 e 4 = ― 1 + i  Z ' = Z1 ― 1 + i =. 1 + i
2 2 2 2 2 2

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1 i
L’image B ' de B par S a donc pour affixe b ' = + .
2 2

BAC S2 1999 Remplacement SOLUTION


EXERCICE 19
1°) Posons a = iα . a est solution de ( E ) si et seulement si ― (iα)3+ 6(iα) ― 20i = 0 , ce qui
équivaut à i(α3 + 6α ― 20) = 0 ⇔ α3 + 6α ― 20 . On remarque que 2 est solution évidente .
En utilisant par exemple la méthode de Hörner , α3 + 6α ― 20 se factorise en :
α3 + 6α ― 20 = (α ― 2) ( α2 + 2α + 10) . Le trinôme α2 + 2α + 10 n’ayant pas de racines (son
discriminant Δ est négatif) , il en résulte que nécessairement α = 2 , d’où : a = 2i .

Par suite, ( E ) ⇔ (z ― 2i) ( pz2 + qz + r) = 0 , p, q, r étant des nombres complexes .


En développant et en identifiant avec le premier membre de ( E ) , on obtient :
p = ― 1, r = 10, q = ― 2i . D’où :

( E ) ⇔ (z ― 2i) ( ― z2 ― 2iz + 10) ⇔ z = 2i ou : ― z2 ― 2iz + 10 = 0 .Le discriminant de


cette dernière équation est : Δ = ( ― i )2 + 10 = 9 . On obtient les solutions :
z1 = 3 ― i et z2 = ― 3 ― i . Finalement, l’ensemble des solutions de l’équation ( E ) est :

S = { 3 ― i ; ― 3 ― i ; 2i }.

b―a 3 ― i ― 2i 3 ― 3i (1 ― i) (― 1 + i)
2°) c ― a = ― 3 ― i ― 2i = ― 3 ― 3i = = i . Il en résulte que:
2

b―a b ― a  π
= 1 et arg  =
c―a c ― a  2

→ → π
Ces relations se traduisent géométriquement par : AB = AC et (AC , AB ) = 2 .

donc le triangle ABC est rectangle et isocèle .

i i  1 3 
3°) a) r : z ↦ z ' = e z . r (A) a pour affixe a ' = e 3 × 2i =  2 + i 2  × 2i , soit :
3
 

a'=― 3 + i.

z ― 2i  z ― 2i  → →
b) z ' < 0 ⇔ < 0 ⇔ arg   = π [ 2π] ⇔ (MA , MA' ) = π [ 2π] .
z+ 3―i z + 3 ― i 

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L’ensemble E est donc le segment [AA '] privé des points A et A' .

c) M ' appartient au cercle de centre O et de rayon 1 si et seulement si | z ' | = 1 , ce qui


z ― 2i
équivaut à : = 1 ⇔ | z ― 2i | = | z + 3 ― i | ⇔ MA = MA' .
z+ 3―i

L’ensemble F est donc la médiatrice du segment [AA '] .

BAC S2 1999 2ème groupe SOLUTION

EXERCICE 20

1 1
1°) | ― 1 + i tan a | = 1 + tan2 a = cos2 a = cos a

π π 1
(car cos a est positif, puisque a ∈ ] ― 2 ; 2 [ ) . Ainsi | ― 1 + i tan a | =
cos a

1 1
On a donc : ― 1 + i tan a = cos a ( ― cos a + i sin a) = cos a ( cos (π ― a) + i sin (π ― a) ) .

D’où l’on déduit que : arg (― 1 + i tan a ) = π ― a .

1
2°) f a est une similitude directe de rapport , d’argument π ― a , de centre le point Ω
cos a
― i tan a + 2 ― i tan a + 2
d’affixe ω = 1 ― (― 1 + i tan a) = 2 ― i tan a = 1 . (Rappelons que le centre d’une
b
similitude directe d’écriture complexe z ↦ az + b a toujours pours pour affixe 1 ― a ) .²

1
3°) r a est la rotation de centre Ω et d’angle cos a . Son écriture complexe est donc :

i i i
z ' ― ω = e cos a (z ― ω ) avec ω = 1 , soit : z ' = e cos a z + 1 ― e cos a .

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BAC S2 1999 1er groupe SOLUTION

EXERCICE 21
1°) a) Soit a une solution réelle éventuelle de ( E ) . On doit avoir :
a3 + (3 ― 2i) a2 + (1 ― 4i) a ― 1 ― 2i = 0 , soit en séparant partie réelle et partie imaginaire,

a3 + 3 a2 + a ― 1 ― i ( 2a2 + 4a + 2) = 0 ⇔ a3 + 3 a2 + a ― 1 = 0
2a2 + 4a + 2 = 0
En résolvant la seconde équation, on trouve que a = ― 1 , et la première équation est
également satisfaite pour a = ― 1. Ainsi la solution réelle est ― 1 .

b) Utilisons la méthode de Hörner pour factoriser le premier membre de ( E ) .

1 3 ― 2i 1 ― 4i ― 1 ― 2i

―1 ―1 ― 2 + 2i 1 + 2i

1 2 ― 2i ― 1 ― 2i 0

( E ) ⇔ (z + 1) [ z2 + (2 ― 2i) z ― (1 + 2i)] = 0 . Le trinôme entre crochets a pour


discriminant : Δ ' = (1 ― i)2 + 1 + 2i = 1 ; d’où les racines : z ' = ― 2 + i et z ' ' = i . Par
conséquent, l’ensemble des solutions de l’équation ( E ) est : S = { ― 1 ; ― 2 + i ; i } .

zB ― zA ― 2 + i + 1 i ― 1 (i ― 1)2 ― 2i
2°) a) z ― z = = i + 1 (i + 1)(i ― 1) ― 2 = i . Donc:
= =
C A i+1

zB ― zA  zB ― zA  π
= 1 et arg  z ― z  = 2 .
zC ― zA  C A

b) Les deux relations précédentes se traduisent géométriquement par : AB = AC et


→ → π
(AC , AB ) = 2 .Le triangle ABC est donc rectangle et isocèle en A .

zB ― zA i i
c) D’après a) , z ― z = i  zB ― zA = e 2 (zC ― zA)  zC ― zA) = e 2 (zB ― zA)
C A

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π
On déduit de cette écriture que la similitude de centre A, de rapport 1, d’angle ― 2 ,
transforme B en C .

BAC S2 1998 Remplacement SOLUTION

EXERCICE 22
a) Posons z = z1 avec z1 ∈ R . L’équation devient : i z1² + (1 ― 5i) z1 + 6i ― 2 = 0 . En
séparant partie réelle et partie imaginaire, on obtient : z1 ― 2 + i (z1² ― 5 z1 + 6) = 0 d’où
nécessairement z1 = 2 . Soit z2 l’autre solution . On a z1 z2 = 6i ― 2 , d’où z2 = 3i ― 1 .


b) C ∈ ( O, e1 )  zC ∈ R . C est équidistant de M1 et M2 ⇔ | zC ― z1 | = | zC ― z1 |

⇔ | zC ― 2 | = | zC + 1 + 3i | ⇔ (zC ― 2 )² = (zC + 1 )² + 9 ⇔― 4 zC + 4 = 2 zC + 10

⇔ zC = ― 1 . Donc C est le point de coordonnées (― 1 ; 0 ) .

→ →  z2 ― zC  3i  π
c) α) L’angle de cette rotation est : (CM1 ,CM2 ) = arg  z ― z  = arg  3  = arg (i) = .
 1 C    2

β) R1 est l’application qui, au point M d’affixe z , associe le point M ' d’affixe z ' telle
que : z ' + 1 = i (z + 1) . Si z = 0 , on obtient : z ' = ― 1 + i .
Donc O ' est le point de coordonnées (― 1 ; 1 ) .

d) α) R2 ∘ R1 est une rotation, car composée de deux rotations de même centre , d’angle
π π
2 + 2 = π , donc une symétrie centrale de centre O..

β) Pour y voir clair, faisons un schéma :

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Le triangle BOC est rectangle en C. Le centre du cercle circonscrit C à ce triangle est donc le
zB + zC 3i ― 1
milieu de [BC] , soit le point I d’affixe zI = 2 = 2 et son rayon est :

3i ― 1 10
2 . L’image de C par R2 ∘ R1 est donc le cercle C ' de centre
IO = =
2

10 1 ― 3i
I ' = SO (I) et de même rayon . I ' a pour affixe .
2 2

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BAC S2 1998 1er groupe SOLUTION

EXERCICE 23
1°) a) Δ ' = 1 ― 5 = 4 i² . z1 = 1 + 2i ; z2 = 1 ― 2i . S = { 1 + 2i ; 1 ― 2i } .

b) Δ ' = (1 + 3 ) ² ― (5 + 2 3 ) = i² . z1' = 1 + 3 + i ; z2' = 1 + 3 ― i .

S'={1+ 3 +i ;1+ 3 ―i }

2°) a)

b) La vérification est immédiate et laissée au lecteur.

→ →  zD ― zB  π
Le triangle ADB est rectangle en B car : (BA , BD ) = arg  z ― z  = arg (i 3 ) = 2 .
 A B

c) D’après ce qui précède, B appartient au cercle de diamètre [AD] . Montrons qu’il en est de
même de C.

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e-mail : ifals@[Link] 44
→ →  zD ― zC  1 ― 2i ― (1 + 3 ― i)  ― 3 ― i 
( CA , CD ) = arg  z ― z  = arg   = arg  
 A C  1 + 2i ― (1 + 3 ― i)   ― 3 + 3i 

(― 3 ― i) (― 3 ― 3i)  ― 4 3 i  ― 2 3 i 
= arg   = arg   = arg   .
 6   6   4 

→ → 3π
Donc ( CA , CD ) = 2 : Les droites (CA) et (CD) sont orthogonales, donc C appartient bien
au cercle de diamètre [AD] . Les points A, C, D, B sont cocycliques (c’est-à-dire situés sur
un même cercle) .Le centre de ce cercle est le milieu de [AD] , c’est-à-dire le point Ω d’affixe

zA + zD
ω= = 1 . Ω a donc pour coordonnées (1 ; 0) .
2

Le rayon de ce cercle est | ω ― zA | = | 1 ― (1 + 2i) | = 2 .

3°) a) Δ ' = (1 + 2 cos θ)² ― (5 + 4 cos θ) = ― 4 + 4 cos² θ = ― 4 sin² θ = 4 i² sin² θ .

Les racines sont donc: Z1 = 1 + 2 cos θ + 2i sin θ et Z2 = 1 + 2 cos θ ― 2i sin θ .

b) | Z1 ― 1 | = | 2 cos θ + 2i sin θ | = 2 ei =2.

Donc le point-image de Z1 appartient au cercle de centre Ω (1 ; 0) et de rayon 2 . la


vérification est analogue pour Z2 .

BAC S2 1997 1er groupe SOLUTION

EXERCICE 24
2
1  3
2
1 3 π
1°) a)) | ω| =   +   = 1 . On a ω = 2 + i 2 . Donc arg ω = 3 (2 π ) .
2  2 

b) Lesracines carrées de ω sont les nombres complexes de module 1 de la forme :

i  k 


ωk = e  6 
(k = 0 ou k = 1) . On obtient les nombres

i 3 i i 7 i 3 i
6
ω0 = e = 2 + 2 et ω1 = e 6 = ― e 6 =― 2 ―2.

2°) Δ = ( 3 ― 7i)² + 16 (3 + i 3 ) = ― 46 ― 14 3 i + 48 +16i 3 = 2 + 2i 3 = 4 ω .

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i  3 i
une racine carrée de Δ est donc, d’après 1° b, 2 e 6 , soit 2  2 + 2  = 3 + i .
 
D’où les solutions de l’équation :

― 3 + 7i + 3 + i ― 3 + 7i ― 3 ― i
z1 = = 4i et z 2= = ― 3 + 3i .
2 2

z2 ― 2i ― 3 + i 1 3
2 =ω.
3°) z ― 2i = = + i
1 2i 2

z2 ― 2i
4°) z ― 2i = | ω | = 1 donc | z2 ― 2i | = | z1 ― 2i | , d’où : AB = AC : le triangle ABC est
1

 z2 ― 2i  → → π
isocèle . par ailleurs, arg  z ― 2i  = (AC , AB ) = 3 = arg ω .
 1 
Il en résulte que le triangle ABC est équilatéral .

EXERCICE 26
1) Mettons les nombres complexes z1 et z3 sous la forme algébrique

On en déduit les parties réelles et imaginaires de z1 et z3 :

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2)

3) a)

b) on a par conséquent :

Soit K le point d'affixe 2, on a donc :


KM1= KM2= KM3 il en résulte que les points M1, M2, M3 appartiennent au cercle de
centre K et de rayon 2.
4)

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d'après la réciproque du théorème de Pythagore, le triangle M1M2M3 est rectangle
en M2.
Autre méthode : montrer que le point K est le milieu du segment [M1M3]

K est donc le milieu du segment [M1M3] , par conséquent le triangle M1M2M3 est
inscrit dans le cercle de diamètre [M1M3], d'ou M1M2M3 est rectangle en M2

EXERCICE 27
1)

Les deux nombres complexes zA et zB ont pour module 8.

on en déduit la forme trigonométrique des nombres complexes zA et zB ( et


du même coup leurs formes exponentielle ) :

on peut en déduire les formes exponentielles des nombres complexes zC et


zD :

on a donc :

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on en déduit leur forme algébrique :

( ce n'est pas la seule façon de déterminer les formes algébriques de ces


deux nombres complexes )
2) on a :

les points A, B, C, D appartiennent par conséquent au cercle de centre O


et de rayon 8.

4) a)

une propriété sur les affixes se répercute sur une propriété vectorielle : de Z2

= Z1 on en déduit : =

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on en conclu au passage que les droites (BD) et (AC) sont parallèles
puisque les vecteurs et sont colinéaires.
4) b)

|Z3| = |Z4| donc les vecteurs et


ont la même norme 8 : AB = DC.
4) c) d'après ce qui précède le quadrilatère ABDC est tel que AB = DC et
(AC) // (BD) donc c'est un trapèze isocèle

EXERCICE 28
1) a)

b)

2) a)

soit 1 un argument de z1 on a :

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donc 3 /4 est un argument de z13 et son module.
2) b)

soit 2 un argument de z2 on a :

on en déduit la forme trigonométrique puis la forme


exponentielle du nombre z1

2) c) des formes exponentielle de z13 et z2 on en déduit la forme


exponentielle du nombre complexe Z ainsi que sa forme
trigonométrique :

3) On sait que deux nombres complexes sont égaux si et


seulement si ils ont les même parties réelles et les même parties
imaginaires :

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EXERCICE 29

1.

2.a . Soient q1 et q2 des arguments respectifs de z1 et z2 :

On peut aussi utiliser les propriétés du module d'un nombre


complexe :

2.b.

3.a.

3.b.

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3.c.

d'après la réciproque du théorème de Pythagore ABC est


rectangle en B.
3.d. Pour que ABCD soit un rectangle il suffit que ABCD soit un
parallélogramme puisque ABC est un triangle rectangle.
Pour que ABCD soit un rectangle il suffit donc que .
Soient zA, zB, zC, zD les affixes respectifs de A,B, C, D
de on en déduit : zB-zA = zC - zD soit zD =zA - zB
+ zC

zD = -2 + 2i - 2 + 2i + 8 = 4 + 4i est donc l'affixe


du point D.

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EXERCICE 30

1.

2. Déterminons le module de zA = + 3i
|zA| = 3+9 = 12 = 2 3
Déterminons un argument de zA

soit qA un argument de zA = + 3i, on a :

cos qA = /2 = 1/2

sin qA = 3/2 = /2
On en déduit q = p/3 est un argument de zA
3. a.

AC = |zA - zC |= | + 3i - 2i |= | + i |= 3+1= 4=2

AB = | zB - zA |=| 2 -( + 3i )| = | - 3i |= 3 +9 =
12 = 2 3

BC =| zB - zC|=|2 - 2i| = 12 +4 = 16 = 4
BC² = 16
AC² + AB² = 4 + 12 = 16
donc BC² = AC² + AB² d'après la réciproque du théorème de Pythagore
ABC est rectangle en A.
3.b. Le triangle ABC est rectangle en A, donc le centre K du cercle
circonscrit au triangle ABC est le milieu de [BC], soit zK l'affixe de K
on a :

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Le rayon r du cercle ( G ) est égal à la moitié de l'hypoténuse BC, soit
r = 2.
B et C appartiennent respectivement à l'axe des réels et des imaginaires
purs donc BOC est rectangle en O, O appartient donc au cercle ( G ) de
diamètre [BC]
4. a.

b. M milieu de [AD] donc si zM est l'affixe de M :

donc M et K sont confondus.


c. [AD] et [BC] ont le même milieu K , or un quadrilatère dont les
diagonales se coupent en leur milieu est un parallélogramme d'ou
ABDC est un parallélogramme.
De plus ABDC est tel que (AB) (AC) or un parallélogramme dont
deux cotés consécutifs sont perpendiculaire est un rectangle donc
ABDC est un rectangle.

Carl-Friedrich GAUSS
(1777 −1855)

"La mathématique est la reine des Sciences, mais la théorie des nombres est la reine des
sciences mathématiques."

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