Rapport de stage à la Trésorerie d'Agadir
Rapport de stage à la Trésorerie d'Agadir
Organisme d’accueil :
Trésorerie Préfectorale d’Agadir
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Remerciements
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Avant-propos
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Sommaire
Remerciements ……………………………………………………………….……… 2
Avant-propos ………………………...……………………………………………… 3
Liste des abréviations ……………………….………………………………………. 5
Introduction générale ………….………………………………………………….. 6
Chapitre 1 : Présentation de la Trésorerie Générale du Royaume.……………. 7
Références bibliographiques/webographiques…………………………………….. 25
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Liste des abréviations
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Introduction générale
Dans le cadre de sa réforme, et durant son cursus de formation, l’Ecole Nationale de Commerce
et de Gestion d’Agadir pousse les étudiants de la 3ème année à passer un stage d’initiation
obligatoire en vue de valoriser les aspects théoriques et mettre en pratique les acquis académiques
et se familiariser avec la réalité du monde professionnel. En effet, le stage devient un passage
facilitant l’insertion professionnelle des étudiants et une chance pour acquérir de nouvelles
connaissances dans le domaine des activités de l’entreprise. C’est également une occasion aux
futurs gestionnaires de perfectionner leurs connaissances informationnelles pour faire face aux
responsabilités qu’ils devront assumer, et prendre contact avec le processus et modalités du
travail dans les organismes. Pendant une période d’un mois, j’ai eu l’occasion de passer mon
stage au sein de la Trésorerie Préfectorale d’Agadir. Mon choix a porté sur cette administration
qui représente le comptable de l’Etat afin d’abord d’approfondir mes connaissances dans le
domaine de la gestion administrative, de savoir le rôle que joue cette dernière au sein des
collectivités territoriales et comment sa bonne gestion peut contribuer à la protection et la
satisfaction des besoins des citoyens.
En intégrant la Trésorerie Préfectorale, je m’attendais à découvrir les différentes tâches qu’elle
effectue en prenant connaissance de ses services, ses missions, le type de relation qu’elle
entretient avec les ordonnateurs et sous-ordonnateurs de l’Etat.
Dans ce cadre, nous interrogeons les principales missions de la Trésorerie Générale du Royaume.
Quels sont les types des Trésoreries qui existent au Maroc ? Quels sont les services qui
constituent la Trésorerie Préfectorale d’Agadir Ida Outanane ?
Ce rapport ainsi expose de manière synthétique mes quatre semaines passées au sein de la
Trésorerie Préfectorale d’Agadir.
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Chapitre 1 : Présentation de la Trésorerie Générale du Royaume
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1.2. Historique
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Paierie Principale des Rémunérations et de la Trésorerie des Chancelleries
Diplomatiques et Consulaires.
Septembre 2003 Nomination de Mr Saïd IBRAHIMI, Trésorier Général du Royaume du Maroc
2007 Création des Trésoreries Ministérielles (en Février), des Directions Régionales
(en Juillet) et lancement de la mise en place du Contrôle modulé de la Dépense
(CMD)
2008 Création du Centre National de Traitement (CNT).
Avril 2010 Nomination de [Link] BENSOUDA, Trésorier Général du Royaume du
Maroc
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1.3.2. Le contrôle et le paiement des dépenses publiques
La TGR assure le contrôle et le règlement des dépenses publiques. Ainsi, le
réseau de la TGR est chargé de contrôler la régularité des engagements de la quasi-
totalité des dépenses de l’État. Elle assure à travers son réseau de comptables, le
règlement desdites dépenses. En effet, au vu des propositions d’engagement et des
ordres de paiement transmis par les ordonnateurs accrédités, les services de la TGR
procèdent au règlement des créances de l’État.
La Trésorerie Générale assure également par le biais de la Paierie Principale
des Rémunérations (PPR), le contrôle et le traitement de la paie de prés 650.000
fonctionnaires.
1.3.3. La gestion des finances locales
À travers son réseau de trésoriers et receveurs communaux, la TGR assure la
gestion des budgets de 1659 collectivités locales, de 86 groupements et de 41
arrondissements.
En effet, la TGR procède au recouvrement de leurs créances, au règlement des
leurs dépenses et à la paie de leur personnel. La TGR met à contribution également son
expertise en offrant le conseil et l’assistance nécessaire aux collectivités locales .Ce
conseil qui est de nature juridique et financière, concerne, entre autres, la
modernisation des procédures comptables, l’analyse financière et l’élaboration des
tableaux de bord.
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collectivités locales et de ce fait elle constitue une référence en matière de production et
de valorisation de l’information comptable de l’État et des collectivités locales.
La production de l’information comptable permet ainsi de :
Décrire précisément les opérations budgétaires et financières.
Restituer rapidement une information fiable et indispensable à la prise de
décision.
Préparer les documents relatifs à la reddition des comptes.
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Par ailleurs il est à signaler que la TGR assure un système d’accompagnement et d’assistance
dédié aux entités constituant le réseau, et ce afin de faciliter et de simplifier l’accomplissement
des tâches qui leurs sont confiées.
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2.1. Missions de la TPA
Assurer l’exécution comptable des opérations budgétaires des sous ordonnateurs et la pré-
centralisation des opérations de recettes et de dépenses de l'État au niveau de la
circonscription financière.
Assurer la gestion de l’activité bancaire et la promotion de l’épargne au niveau de la
circonscription financière.
Coordonner, animer, piloter et contrôler l’activité des services de la TP et des comptables
du Trésor rattachés à la TP.
Pendant mon stage en tant que stagiaire dans l’Activité Bancaire de la TGR. J’ai
participé aux diverses services de la TP d’Agadir, telles que:
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Ce chapitre retrace certaines opérations qui affectent les comptes de la trésorerie
préfectorale d’AGADIR, en se basant toute fois sur les comptes les plus actifs.
A) Opérations Guichet
- Guichet des dépenses/ Recettes
62 : pensions françaises
6 : pensions 609: FMRAT BL code 090
604 : accident de travail
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6347 : Adm. pénitentiaire : Recette.
1065: Très. Ministère de justice.
4736 : état de Produit.
B) Opérations caisse
- Le brouillard de caisse
- Le calepin de caisse
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établissements publics, le règlement des créances mises à leur charge par les lois et
règlements en vigueur ou résultant de jugements et arrêts ou de conventions.
A) La nature des créances publiques
L’article 2 du même défini la nature des créances publiques dont fais l’allusion cette
loi :
Les impôts directs et taxes assimilées de l’État ainsi que la taxe sur la valeur
ajoutée, désignés dans la suite de la présente loi impôts et taxes ;
Les droits et taxes de douane ;
Les droits d’enregistrement et de timbre et taxes assimilées ;
Les produits et revenus domaniaux ;
Le produit des exploitations et des participations financières de l’État;
Les amendes et condamnations pécuniaires ;
Les impôts et taxes des collectivités locales et de leurs groupements ;
B) Agents comptables désignés pour le recouvrement
Afin d’harmoniser et d’assurer une bonne gestion des finances publiques, des personnes
sont spécifiquement désignées pour le recouvrement des créances publiques on les
appelle des agents comptables. Il s’agit de :
La Trésorerie Générale du Royaume;
Les trésoriers régionaux, préfectoraux et provinciaux;
Les percepteurs, les receveurs de région et les receveurs communaux;
Les receveurs des douanes et impôts indirects;
Les receveurs de l’enregistrement;
Les secrétaires-greffiers des juridictions du Royaumes pour les amendes et
condamnations pécuniaires, frais de justice et la taxe judiciaire.
C) Types de recouvrement
Il existe en principe deux sortes de recouvrement des créances publiques :
Le recouvrement amiable: c’est la procédure de règlement des créances publiques
laissée à l’initiative du redevable. Cette phase s’étend de la date de mise en
recouvrement ou d’émission des créances à celle de leur exigibilité. Le redevable
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dispose toutefois après la date d’exigibilité d’un délai supplémentaire d’un mois
avant l’engagement de toute action de recouvrement forcé.
Le recouvrement forcé: c’est engagement contre les redevables qui n’auraient pas
acquitté dans les délais fixés le montant des créances mises à leur charge. Ce
recouvrement est effectué par les agents de notifications et d’exécution du trésor
spécialement commissionnés à cet effet. Ils exercent ces attributions pour le
compte des comptables chargés du recouvrement et sous leur contrôle.
L’action de comptabilité: la comptabilité publique s’étend de l’ensemble des
règles qui régissent, sauf dispositions contraire, les opérations financières et
comptables de l’État, des collectivités locales, de leurs groupements et qui
déterminent les obligations et les responsabilités incombant aux agents qui en
sont chargés.
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Le processus de la dépense publique comporte normalement quatre
opérations successives : l’engagement, la liquidation, l’ordonnancement et le paiement.
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La seconde est le calcul précis de la dette de la collectivité locale ;
l’ordonnateur doit, à cette occasion, s’assurer que les droit du créancier n’ont
pas été supprimés ou restreints par paiement antérieur, compensation ou
déchéance.
3. L’ordonnancement de la dépense : L’ordonnancement est l’acte administratif
donnant, conformément aux résultats de la liquidation, l’ordre de payer la dette
l’organisme public. Plus concrètement, l’ordonnancement est l’acte par lequel les
autorités locales donnent au receveur municipal de l’ordre de payer la dépense.
4. Le paiement : Ici la TPA (trésorerie préfectorale d’Agadir) est chargée
d’acquitter les dépenses ordonnancées par l’autorité locale jusqu’à concurrence
des crédits régulièrement accordés. C’est l’acte par lequel l’organisme public se
libère de sa dette.
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optimale des données, de procéder aux contrôles réglementaires de la dépense, d’éditer les
situations comptables et de faciliter l’élaboration du volet dépenses de la loi de règlement.
Tous les acteurs de la dépense publique sont des acteurs du système GID à savoir :
- Les Ordonnateurs et les Sous ordonnateurs ;
- La Direction du Budget du Ministère des Finances ;
- Les Trésoreries ministérielles, provinciales et préfectorales.
Figure : Plateforme GID
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Gestion des engagements (création, engagement, augmentation et diminution
d’engagement, fiche navette et engagement global) ;
Gestion des ordonnancements (Ordonnancements, rétablissement de crédits, bordereaux
d’émission) ;
Gestion de la régie (création d’une dépense, imputation sur régie, bordereaux justificatifs)
;
Règlement des dépenses (Prise en charge des oppositions, précompte des oppositions,
génération des fiches règlement) ;
Reprises des anciennes dépenses (création d’une ancienne dépense, réengagement,
consolidation report).
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Le système GIR couvre toutes les recettes gérées par la TGR. C’est-à-dire les recettes de
l’État et les recettes des collectivités locales quelque soit leurs natures et leur mode
d’encaissement. GIR est un système centralisé, unifié, appelé à être partagé par l’ensemble des
acteurs intervenant dans la gestion des dites recettes. Ce sera, ainsi le cas pour :
• Le Centre National des Traitements (CNT)
• Les Trésoreries Ministérielles ( TM )
• Les Trésoreries Préfectorales et Provinciales (TP)
• Les Trésoreries et Perceptions Communales
• Les Perceptions, les antennes de proximité et les Régies
Il en sera, progressivement, de même pour les acteurs relevant de la sphère de l’ordonnateur. GIR
est aussi un système paramétré intégrant un référentiel unique et un moteur de règles de gestion.
Il est également un produit qui vise à répondre aux attentes des redevables, des comptables et des
ordonnateurs. Il s’agit notamment de :
• Pour les redevables :
a- Faciliter et moderniser le mode de paiement
b- Payer ses créances auprès de n’importe quel poste comptable
• Pour les comptables :
a- Recouvrer les créances avec efficacité et efficience
b- Avoir une situation détaillée de l’ensemble des créances d’un redevable
indépendamment de leur lieu de prise en charge
c- Utilisation ergonomique du système informatique
• Pour les ordonnateurs :
a- Avoir une visibilité sur les recettes
b- Imputation rapide des recettes réalisées
Les utilisateurs autorisés à accéder à GIR peuvent jouer les rôles suivants : « Guichetiers », «
Caissiers ».Chaque type d’utilisateur ayant un rôle donné dispose d’un accès à une interface
spécifique donnant droit à effectuer des actions particulières :
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Les utilisateurs « Guichetiers » peuvent saisir la créance, la valider, la consulter, la
modifier et l’annuler ;
Les utilisateurs « Caissiers » peuvent encaisser les créances dont l’état est « validée » ;
L’actuelle application comptabilité et centralisation est l’un des outils de base dont
dispose la TGR. Ce système malgré une interface qui est désagréable est connu par sa fluidité, la
rapidité d’exécution des opérations qui en sont effectuées.
En plus des opérations comptables exécutées quotidiennement, ce système permet en outre de
pré-centraliser les données des postes de rattachement et l'envoi des situations consolidées à la
TGR.
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Conclusion générale
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Références bibliographiques/webographiques
Ouvrages :
Documents interne :
- Anciens rapports
Sites :
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