0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
343 vues74 pages

Stabilité Tome2

construction

Transféré par

Rahim Assani
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
343 vues74 pages

Stabilité Tome2

construction

Transféré par

Rahim Assani
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF ou lisez en ligne sur Scribd
INSTITUT DU BATIMENT ET DE TRAVAUX PUBLICS OPTION : BATIMENT ET TRAVAUX PUBLICS COURS DE STABILITE Troisiéme T.P Tome 2 Par Jean KITOKOldi Sola [tance 2009-2000 | _ S 9.4 2eme PARTIE CHAPITRE 9: STRUCTURES HYPERSTATIQUES | 3.1, Introduction Les structures isostatiques sur lesquelles nous nous sommes attelés dans les précédents chapitres sont plus faciles a analyser que des structures hyperstatiques. Cependant, la plupart de structures sont hyperstatiques, c'est ainsi dans leg prochains chapitres, nous allons nous mettre’ a @tudier plusieurs méthodes qui nous Ipermettron’ d'analyser n'importe quel type’ de structures que nous aborderons. | A titre de rappel, nous savons qu'une structure est dite isostatique si les équation: d'équilibre suffisent pour calculer les réactions externes aussi bien que les forces internes Dans le cas contraire, elle est dite hyperstatique. D’ow ‘il faut établir autant d’équation: supplémentaires de déformation qu'il y a de degrés d’hyperstaticité. Voyons comment ces concepts s’appliquent a la structure actuelle, considérons uni structure constituée de deux barres concourantes articulées aux deux extréemités (Fig. 1X.1) ¢€ celle constituée de trois barres concourantes de méme type (Fig.1X.2.). Sachant qu'une barr articulée aux deux extrémités introduit une inconnue. Ce qui fait que la figure IX.1 a deu Inconnues et l'autre a trois inconnues. Fac Fas Vy =O. Fy Rosina = yc sine ap = le (9.1) Ty Se Ol yy cosa + PBC wos = P . (9.2) En combinant les équations (9.1) et (9.2), on obtient ce ermine fs pel BOW D-cose 9.3 Reel Fgp-L-cos” a Ape le RC App ERD i j | Au cas ot toutes les barres ont la méme section et sont constituees de méme matériau Fac = Epp cos? cosa (9.8) En combinant cette expression avec |’équation (9.5), nous obtenons les efforts dans les barres ci-apres: : ] i > MBD = —_tL— et pa =f Be = Pees a [+2-cos* @ ‘Sem & Le premier exemple démontre clairement que, les équations d’équilibre suffisaient pou! déterminer les forces internes et les réactions aux appuis d'une structure isostatique. Quant at second exemple, il est nécessaire de considérer les déformations pour établir les equation: supplémentaires necessaires pour l'analyse de cette structure. 9.2. Hyperstaticité d’une structure. L'analyse d’une structure dépend de son degré d’yperstaticite , il existe deux types d degré a’hyperstaticité a) Degré d’hyperstaticitée statique ‘On appelle degré d'hyperstaticité statique d'une structure , une grandeur définissant nombre de liaisons qu’il faut éliminer afin de transformer la. structure donnée en ur structure isostatique et géométriquement invariable. b) Degré d’hyperstaticité géométrique ‘Celui-ci est A déterminer en fonction des angles de rotation qui peuvent tourner et des noeuds qui peuvent aussi se déplacer. Par conséquent, le " degre d'hyperstaticité statique" vous permet de déterminer le nombre d’inconnues surabondantes dont on a besoin dans la méthode des forces. Tandis qu le degré d'hyperstaticité géomeétrique est introduit par le nombre de déformations inconnues dont on peut se servir dans la méthode des déformations. 9.3. Comment faire le choix de la méthode a utiliser. Le choix entre la méthode des forces et celle des déformations que nous apprendron: Vavenir dépendra du faible degre d'hyperstaticité entre le degre d'hyperstatique statique et geometrique. 9.4 Exemple: Ps, ~ rs |. Degré d’hyperstaticité statique Exterieurement: | (5-1)x3= 12 inconnues Intérieurement: 9 contours fermés x 3=27 incannues Total: 39 inconnues | Sachant qu'une coupe introduit 3 inconnues, coupons cette structure de fagon que chaque partie soit stable. D’ou au total, on a 13 coupes: 13x 3 inconnues = 39 inconnues. Fig.1X.3 Degré d’hyperstaticité géométrique Nombre de noeuds qui peuvent tourner: 18 inconnues Nombre de noeuds qui peuvent se déplacer de la méme fagon: 5S inconnues ST ad 23 inconnues D’ou cette structure peut &tre facilement étudiée par la, methode des déformations, car on aura besoin d’un systéme de 23 équations a 23 inconnues. Tandis que avec la methode des forces, il faut un systame de 39 équations a 39 inconnues. _, 5.4 Les méthodes a utiliser Nous aurons a traiter les méthodes basées sur les forces dans les chapitres 10 et 11 et celles basées [Link] déformations seront traiteées dans les chapitres 12 et 13. 10.1 CHAPITRE X: Méthode des déformations compatibles ou Méthode des forces. | : 10.1 Introduction Au chapitre 9, la structure hyperstatique a été définie comme structure ayant un nombre d'inconnues des forces indirectement appliquées qui excéde le nombre d’équations d’équilibre qui permet de calculer ces forces. Exemple, la poutre de la Fig.10.1a. est isostatique, car elle a deux inconnues Ry, et Ma, déterminables a l'aide de deux équations dequilibre sr=0 ef DAs 4 =0 af En comparant, cette poutre avec celle de la Fig.10.1b., naus disons que celle-ci est hyperstatique, car elle posséde plus d’inconnues que les equations d’équilibre. Pour la structure isostatique, il y a des réactions d’appui qui satisfont |’éequilibre. Rq=Pl2 et Mfg =P En d’autre terme, pour la poutre hyperstatique, il existe une infinité de solutions pour satisfaire l'équilibre. Exemple, Ra= Rz =P/2 et M,=0 font |’équilibre, comme aussi Ra= P, , Rp =0 et Ma=PL/2. | Cependant, beaucoup de solutions satisfont l’équilibre de la structure de structures hyperstatiques, seulement un des résultats relatif aux déformations est compatible avec existence des conditions aux frontiéres de la structure. - D’ot: pour la poutre de la Fig.10.1b, seulement les fleches aux points A et B sont nulles ainsi que |’angle de rotation au point A est aussi nul. . : hie | ees” : Cx A ts C . ets iY, a ; ’ L - Ay 2 U2 ! L/2 Li2 Vy te FY bo Beg a ee (a) | (b) Fig.10.1. Toutes les méthodes utilisées pour analyser les structures hyperstatiques emploient les équations des déformations qui relatent les forces agissant sur la structure : Si ces relations sont formées aussi que les déformations sont exprimees en termes des forces, alors que les forces deviennent les variables indépendantes ou des inconnues dans analyse. Les méthodes de ce genre sont des méthodes des forces. Par contre si les relations force- déformation sont écrites de facon que les forces soient exprimees en termes de deformations 10.2 alors que les déformations deviennent des inconnues dans I’ aneiyes etla méthode est appelée Méthode des deromations. 10.2 Principes de base. : J” La premiere chose a faire lorsque vous étes devant une structure, est la détermination. de son degre d’hyperstaticité equivalent au nombre d’inconnues surabondantes qu'elle. possede. Telle que la poutre représentée sur la Fig.10.2a, elle posséde : 3 inconnues -2 équations d’ eae on om oe D’ou la structure est 1 fois hyperstatique. oo HEE , rie rd a Ma rd L/2 4 L/2 a a on, Agp - (a) Structure initiale (b) Structure isostatique fondamental (6..F) LP “i —— ‘SP. ] | 1G ( Cc) Systéme isostatique soumis 4 la charge . .(d) surabondante Fig.10.2. En utilisant la méthode des moments des moments secondaires, nous calculons: 3 sPI3 Reel OPE 2B NBP = “agng & ABR F357 | nous écrivons : | App - ABR =O (10.1) 3 ny SPI BEE i o-> R 22 p oe ARE] REL #16 10.3 Apres avoir déterminé Rp, ceci revient a Lever ’hyperstaticité. La structure devient isostatiquement déterminable, d’ot nous pouvons appliquer tes deux equations d’équilibre. ye Ry seh p=o gzip z Atte P os. Ay ie! et Earp =0. Mae ~ £4 3F= =0 => Ma = PL | Ensuite faire un schema rend libre, en indiquant toutes les forces agissant sur ‘lal structure, telles que montrées sur la Fig. 10.2d. Etapes a suivre. a) Déterminer le degré d’hyperstaticité de ta structure. b) Choisir le systeme isostatique fondamental de la dite structure; c) calculer les déformations (angle de rqtation ou fléche) causées par le chargenant . extérieur aux points ot les réactions surabondantes se trouvent; - d) calculer les déformations (angle de rotation ou fléche) aux mémes points du system isostatique fondamenta! dus aux reactions surabondantes; e) A chaque point ot une réaction surabondante a été placée, faire la somme de déformatians calculées aux étapes c et d doivent étre égaies aux deplacements existant a ces points de la structure initiale; f) Ceci nous permet d’évaluer toutes les reactions surabondantes. « Lever hyperstaticité » et apres l'usage des equations d’ equilibre s’ Ross pour la. poursuite des opérations. 10.4 10.3 Applications 10.3.1 Structures ayant un degré d’hyperstaticité Exemple n°10.1 | | Determiner les réactions de la poutre représentée sur la Fig. 10.3a. et tracer ¢ diagramme de moment fléchissant et des efforts tranchants. P si Degre d’hyperstaticité : 3 inconnues -2 equations d’ équil SatintnestndhiecadeunabeastemmTaaed {eae ata eee ee Le systéme est 1 fois hyperstatique Prenons Rg comme étant !a réaction surabondante Calcul de fléche au point B due : - ala charge P soit Agp Sachant que la fléche au point B est nulle d’ou - A gptAger=0 - (10.2) ~ Avec ces résultats, equation (10.2) devient: : 4 TPL KBE lore PT 10.5 - Vlopération que l'on vient de raire consiste a Lever I'hyperstaticité de cette structure. Dlau les autres réactions du schéma rendu libre de la Fig.10.3 d sont déterminées a l'aide de ces équations d équilibre *Y=0 et SMa,=0. | | D’ou |= | te [we Exemple n° 16.2 Déterrniner jes réactions et tracer te diagramme de moment fiéchissant de ia poulre représentée sur la g.10.4 ci-dessus. Deagré d'hyperstaticite : 3 inconnues -2 équat. D’équil. ‘Le systéme est 1 fois hyperstatique Choisissons R, cornme ta réaction surabondante et appliquons séparément la charge de 15 kN ainsi que la réaction surabondante Ra Sur le systeme isostatique fondamental B ip 353K Y Md (c) 10.6 _ 5833 A = SE BP ki 444.4 ABR = yy RB Le déplacement du point B de la poutre hyperstatique initiale est zero. D’ou ABP -ABR =0 10.4 Remplacons dans.!'équation 10.4 les valeurs respectives de Age et Agr obtenues par la méthode secondaire, on obtient 5833 4444 Se soe =1)3 F “ao —— RR => Rp =13,10kN Nous venons de Lever hyperstaticité de cette poutre. D’ol nous avons maintenant une poui isostatique sollicitée par les charges de 15 KN et de 13,10 kN qui peut ensuite étre etudiée p les équations d’équilibre 5 kN Oe } f Re =13,1 KN a Fes . Re Sor =o Yate =O Ra=5,6 KN et Re=-3,7 KN Re=13,1 KN -Re=3,7 KN 37 kNm Fig.10.4 S6ANm M (d) Le schéma rendu libre et le diagramme de moment sont [Link] la fig.10.4d. , 4 Exemple n°10.3 Déterminer les réactions et tracer le diagramme de-moment fléchissant du portique représentée sur la Fig.10.5, sachant que El est constant. 10.7 Fig.10.5 Elément | x=0 Mp Mr m AB | A 0 -Hax x BC : B- 25x-25x? -0,SHa+0,SHax -0,5+0,5x (e) N.B.: Les moments sont positifs, lorsque la fibre tendue est a Pintérieur du portique. Fig.10:5 Nous choisissons le systeme isostatique fondamental représenté sur la fig. 10. 5a ou Ha est réaction surabondante. Sur cette structure vont agir au tour de rdle la charge uniformemen repartie et la réaction surabondante telles qu’indiquées sur les fig. 10. bet 10.5c. _ Or le déplacement horizontal du point A est zero. AaptAar=O (10.5) 10.8 Pour déterminer la réaction surabondante Ha. Evaluons Aspet Aag parla méthode de travail virtuel déja vue : _Nous savons : 2 Mem (25x —2 5x ) (-5+0,5x) =f? _ (19 de = 71042 Aap =| —py—4e= Jo EI ary) Mp:m, - stalz”) 10 (-SH 4 +0,5H 4 x)(-5+0,5x) en MSHA Bar = [pp = Jy ppt fg L’équation (10.5) devient: 7 -1042+125H,=O dou H,=8,34KN Apres avoir levé cette hyperstaticité, nous avons sur la fig. 105.f une structure isostatique soumise au chargement uniformément réparti et a la réaction surabondante. En résolvant: EY=0; RC=20834N - EX=0, R4=29,17 kN SMc=0, HC =8,34 kN- ea ee 8,34 kh 41,7 kNm - 29,17 KN 10.9 2. Au cas ol dans la barre BC, El=1 et dans la barre AB, El=0,5 Asp dépend seulement de la flexion de la barre BC. E| étant le méme d’ou A jp =~ W042 “ * . i . Cependant A ar Gépend de la flexion des barre AB et BC d'ou | | | csp w pax fea (10 (25/4 +054 4x)(-54+0,5x) ee 182.11 | "AR lo OsE ** Io EI ee ED A ! En remplagant dans Equation (10.5) les nouvelles valeurs de Aap Qt Aar , On obtient : - 1042 + 167 Hy =O => Hy, = 6,24 KN Le nouveau diagramme de moment corres pondant a la seconde solution se trouve sur la fig. 10.5g ci-dessous : 31,2 kNm | S. —6,24 KN wi Ce pee KN 47,9 kNm LN 6,24 KN f 28,12 kN (10.5q) Observation ; L’analyse ci-dessus et les résultats obtenus démontrent une caractéristique importante du comportement structural. La répartition de charges internes sur la structure hyperstatique depend seulement sur les valeurs relatives de El de différentes parties de la structure et non sur les valeurs spécifiques de El. En d'autre mot, les mémes réactions et diagramme de moment auraient été obtenus sans tenir compte de valeurs numériques de E et |. 10.10 Exemple 10.4 Une poutre cantilever est soutenue par un cable attaché au point B. elle que représentée ci-dessous sur la fig. 10.6. LOLA EL Cable _ A=20 mm? E=200x106 kN/m? Poutre [=100x106 mm4 E=200x106 kKN/m2 ss iy | Agr (a) (C) Le systeme est 1 fois hyperstatique avec une réaction surabondante T qui est l’effort dans le cable. Le systéme isostatique fondamental choisi est une poutre cantilever sur r laquelle on applique indépendamment les charges de-5 KN et T. “= Ce probleme serait identique z a l’exemple 10.1 au cas ou le point B ne subit pas de déplacement. Un déplacement égal a |’ ante iiee du cable TL AE D’ou NBp -ABR = (10.5) En utilisant la méthode de noment secondaire on obtient ‘ —_ 630, = 12 ABP =e} ABR = 5a T En remplacant ces expressions ensemble avec les valeurs de A, E et |. dans Véquation (40. 5) On aura: ‘ 630x102 _ 712x109 _ 10-7x103 : (10.6) 100x10® 100x10° 20 Dou : T= 5,16 KN si le point B était rigide, dans ce cas l’équation 10.6 serait égal a zéro et la réaction aurait la valeur de : | ’ t Re = 8,75 KN _ 1.91 La comparaison des valeurs de R, et T démontre que rappui rigide reprend DeatHoup Ge charge que l'appui dlastique. | 10.4. Appuis subissant les affaissements. | En général, le probléme des appuis subissant des affaissement est loin plus sérieux dans ies structures hyperstatiques que dans les structures isostatiques. Si un de supports d’une poutre simplement appuyée qui subit un petit affaissement, les — intemes et extemes agissant arrivent varier infinimeni. Cependant, si un de supports d'u poutre a plusieurs travées subit un petit aifaissement, ies variations significatives de whats et moments fléchissants se présenteront sur l'ensemble de structure. Voyons comment ia méthode des déformations consistantes peut étre ulilisée pour analyser une structure subissant des affaissements. Ce genre de probléme arrive lorsque vos appuis se trouvent si un sols compressible que vous aurez a traiter dans !¢ cours de mécanique de sols. Exemple 10.5 Déterminer les réactions et tracer le diagramme de moment de la poulye continue ci- dessous Fig.10.7 en considérant que l'appui intermédiaire subit un affaissement ce 2 Cm. Comparer les résultats obtenus avec ceux obtenus lorsqu'l n'y a pas d'aifaissement. Le systéme étant 1 fois hyperstatique, prenons un systéme isostatique fondamental , une poutre simplement appuyée sollicitée par ia charge directement appliquée et la réaction surabondante Rg Fig. 10.7b et Fig. 10.7c. _L'absence d’affaissement nous donne l’'équalion suivante - de Ase=0 ss«CAST) 10.12 f=2cm . 110,85 eh LL RL + | + 112,06 112,06 Théoréme 3 Pour une structure qui varie linéairement, la déformation causée au point 1 sous Veffet d'une charge unitaire appliquée au point 2 est égale a la déformation au p int 2 sous leffet de cette méme charge appliquée au point 1. Bien qu'il n’ait pas été démontré ici, le théoréme s’applique aussi aux moments et : 24: : ee aux angles de rotation comme ¢a était pour les forces et les déplacements. Ainsi l’angle de rotation au point 1 dda une force unitaire au point 2 suivant la méme direction que la force unitaire se trouvant au point 2. : Ayant établi la loi de réciprocité, nous sommes a mesure de formuler jes theoremes - de Castigliano. Raisonnons sur la poutre représentée précédemment, et appliquons en meme temps les forces F, et F2 telle que représentée sur la Fig..2c. le travail fourni par ces deux forces est donné par: w= -(Fi-A1 + F2-A2) (11.4) Sachant que: | Ay =p): Fy +dj2 - 12 (11.5) Az =69,-Fi +822 -F2 | La substitution de ces expressions dans |’équation (11.4) donne: 2 - Fy : _ a . 2 Ih = (511 -Fj 0 [oP iy ed ay] ee ey Je?) ‘L’énergie des déformations fournie par une structure déformée est égale au u «vail fourni par les forces externes, nous pouvons aussi écrire: : : . . ; 2 v=1sy Fe +8)2-F\- Fy +62) FY Fo +622 FR) En examinant la loi. des déformations donnée par I’équation (11.3), l’expression de ’énergie peut étre simplifiée a: J=4(51 FP +2-5)2-F,- Fy +032 Pe) we. gi 2 . . 4 dérivons U par rapport a F,, on obtient: | OE 2 5) Fy +512 °F | " a) : | 11.6 D’ou Bans ( : 10.13 Quand f=2 cm au point B | : se App- Agr =2 (10.8) En utilisant la méthode de moment secondaire 4 4 . a5 Swe L §x20x%6 1296 heyyy eee ee OER TS SB4ET 384% 200x10%x107~4 384x200 R B boil et ABR = a = 0.000225-8 mn ET 4gx%200x10° x 1074 - En remplagant ces résultats dans les équations (10.7) et (10.8) nous aurons : - Pour le cas de l’affaissement nul Rg = 75,0 KN - Pour le cas de |’affaissement égal 4 2 cm Reg 13,89 Observation Les diagrammes de moment correspondant a ces deux résultats sont donnés sur la fig. 10.7d. En comparant ces deux diagrammes, nous constatans que le moment maximum: . | s'accroit de 22,50 kNm 4 112,06 kNm comme résultat de l’appui affaisse. 10.5 Structures avec plustenrs réactions surabondantes. Nous venons d’analyser dans ce chapitre, par la méthode de déformations consistantes une structure qui est 1 fois hyperstatique. Présentement nous nous attelons a etudier par la méme procédure des structures ayant 2 ou plusieurs réactions surabondantes. La ‘ig. 10.8a est une poutre 4 deux degrés d’hyperstaticité et a deux réactions surabondantes. Prenons un systéme isostatique fondamental une poutre cantilever fig. 10.8b sur lequel nous appliquerons séparément la charge uniformément répartie fig. 10.8c et les réactions surabondantes R, et R2 (Fig. 10.8d et 10.8e). 4 Lorsqu’une structure posséde plusieurs réactions surabondantes, il est préférable te d'utiliser des chiffres en lieu et place de lettres pour définir les réactions surabondantes. Ainsi les réactions aux points B et C sont représentées par R, et Re. En outre, les déplacements du: ces réactions surabondantes seront A, et Ao. L’association des déplacements avec les réactions surabondantes a la place des points sur la structure est convenable parce que les déplacements sont mesurés suivant les directions surabondantes | 10.14 Puisque les déplacements de points B et C partent de |’axe neutre de la poutre , la somme algébrique des déplacements sur les Fig.10.9c, 10.9d et 10.9e. Ces mémes points doivent aussi disparaitre . ~ Ayp-Aiq - Aq2 =0 (10.9) A2p-A21 - Azz =0 (10.10) Lorsqu’une structure posséde plusieurs réactions surabondantes, il est préférable d'utiliser des chiffres en lieu et place de lettres pour définir les réactions surabondantes. Ainsi Ayp-Ay1 - Ada =0 (16.9). ‘Nop~Aoy= Aen =O. (10.10) | . _ : Ww q Bo - Gy (b) [Link]. (d) Fig.10.8 Comme avant, te premier chiffre indique l’'emplacement du déplacement et le second jindique ta force qui cause le déplacement. Pour des structures complexes, il est convenable d’ écrire les equations des acu déformations consistantes sous une forme qui differe légérement a partir déefune UtISe jusqu’a maintenant .’ : 10.15 Ainsi nous mettons Ay = 54 R : (10.412) Ou A,: le déplacement au point i dd a la réaction surabondante 5: le déplacement au point i dd ala charge unitaire appliquée au point j suivant la direction de Rj ' : Rj: la réaction: surabondante au point | | | L’équation (10.12) affirme que le déplacement au point i dé a une charge au point jest egal ay déplacement au point i di a la charge unitaire au point j multiplié par la valeur de la charge au point j. : | Les équations (10.10) et (10.11) peuvent s'écrire sous la forme suivante: App Opp Rp-Oy2-k2 =O, (10.13) \2p 82) -Ry 822 -Rz =0 (10.14) Sous cette forme; les équations nous permettent de distinguer clairement les coefficients connus a partir des variables inconnues Analysons quelques exemples des structures avec plusieurs réactions surabondantes. Exemplen’® 10.6 . Trouver Jes réactions et tracer le diagramme de moment fiéchissant de la poutre de la Fig.10.10a ,.*s Puisque la structure est deux fois hyperstatique, nous devons retirer les deux réaction: surabondantes pour avoir une structure isostatique fondamental. En prenant les reactions au points B et C comme des réaction surabondantes R; et Ro. Appliquons les ainsi que la chargé appliquée sur la poutre isostatique a tour de [Link] qu’indiqués sur les Fig.10.10b, c, d. Sachant que les déplacements aux points B et C sont nuls. : Ayp dy, - Rp -342 Rg = (10.15) A2p —62,-R} — 022. Ra =0 . ‘ En utilisant les méthodes déja apprises, on obtient 10.16 — 3 meu 0,264 PL 0,215SPL 3 0,444L sao" 011 =622 =“ 612 =d21= - En remplacant ces valeurs dans |l’equation (10. 15) et résolvant les équation r résultantes. R1=0,725P Rz =-0,15P Le schéma rendu libre de la poutre et son diagramme sont portés sur la Fig.10.106. bo A a | 10.17 JL Ad 7d i? / AT Me? / AFT hel fo 0,40P 0,725P 0,150P . . | 0,025P (e) Flg.10.10 Exemple n°10.8 Déterminer Jes réactions et tracer le diagramme de moment flechissant du portique | repris sur la Fig.10.11a. : ' choisissons les réactions verticale et horizontale du point A comme les reactions surabondantes R, et Ro. Le portique isostatique fondamental encastré en C sur lequel agissent autour de réle les charges uniformément réparties ainsi que les inconnues surabondantes. Le déplacement vertical et horizontal au point A dus a ces systemes de trois forces doivent disparaitre: App +dyy Rp +ey2-R2 = 9 (10.16) | : Agp +821 -8) +822 -82 =f} : sc Calculons les déplacements nécessaires en utilisant la méthode du travail virtue! pour lesquels les dispositions de moments fléchissants dus aux chargements repartis et ceux dus aux charges unitaires sont données dans le tableau 10.11e. Elles sont désignées par Nip, m et M2 respectivement. Ces moments sont positifs quand la fibre 4 lintérieur du portique est tendue. : | En utilisant les expressions du tableau 10.11e, on obtient: : ie, lO 10x _ _ 3333 Mp aq) Memes lo Sp 10.18 l 10-2 2500 \ = : a a C =-—= 2p rT i} Af pmzds i El KI ——_——= - tr2 10 y2de 10 100d _ 1333 Oy) = [mtd = — 1333 Wey Jmpae= J Erots0 bl OEE ; : | 10 10x dy _ 5G O12 =02) = a7 my mad = fy I vo 2 ae bp 2 pled 333 O22 = 74 Jmgae= fy ap = hy Les signes négatifs de Aip et Age indiquent que les déplacements sont respectivement a drcite et vers le bas. Ces termes apparaissent donc comme des quantités négatives dans Péquation (10.16). En comparant, Le reste de déplacements se dirige vers la gauche et vers le haut et apparaissent comme des termes positifs dans equation; = Ainsi -3333+1333R,+500R2 =0 -2500+500 R,+333 R2=0 En résolvant ce systéme d’équations, on obtient: R, =-0,72 kN, R» =8,6 KN Les signes de ces résultats indiquent que R; se dirige vers la droite et R2 vers le haut. 40.6 Structures avec des réactions surabondantes internes. Chaque structure consideree jusqu'ici a ete extérieurement hyperstatique. Or il existe des structures qui possedent plus des reactions qu’ll y a des équations c'équilibre pour déterminer ces réactions, cependant il existe aussi des structures qui sont intérieurement hyperstatique. Dans ce cas il y a une insuffisance d'équations d’éequilibre pour calculer les forces internés de cette structure, sans tenir compte si les reactions externes peuvent étre déterminées ou non. 4 Exemple 10.9 Voyons comment une structure hyperstatique intérieurement est analysée en considérant le treillis ci-dessous Fig.10.12a, sachant que EA est constant dans toutes les barres. Extérieurement le treillis est isostatique d’ou les réactions d'appui peuvent etre 8 déterminées a l’aide des equations d’équilibre. Cependant si nous essayons de determiner i¢ 10.19 efforts dans les barres, ceux qui ne peuvent pas étre déterminés seulement par les é uations d’équilibre car les conditions d'isostaticite n'est pas remplies. m=6 =4 2n-3 Fy (811 Fy)+ Fy (621-1) Le travail total fourni résultant aux forces F, et F2 est donné par. 2 W 1.3), FP +3-522-Fy +512°h- Fy (11.2) En égalant les équations (11.1) et (11.2), on déduit alors: 342= Sat : (11.3) L’équation (11.3) est une relation connue comme Théoréme de ia réciprocité de Maxwell- Betti. 11.4 La relation donnée par |'équation (11.6) est le fer théoréme de Castigliano Théoréme 4 La dérivée partielle de I'énergie des déformations d’une structure en tenant compte que jes forces externes agissant sur elle, est gale aux déplacements suivant le sens de la force. L’équation (11.6) est souvent utilisée pour calculer les déformations. Plus important, cependant, est le facteur qui peut étre utilisé pour analyser les structures. Jusque la, si lon considére la poutre représentée sur la Fig.11.2 et l’on applique le théoréme de Castigtiano, pour trouver la deformation R,, laquelle est égale a zéro, on obtiendra: | an : L’equation (11.7) est quelquefois renvoyée au second théoréme de Castigliano Théoréme 5 Les réactions surabondantes doivent avoir une valeur minimale qui fournira de énergie des déformations sur la structure. En conséquence, les réactions surabondantes dans une structure hyperstatique peuvent étre déterminées en exigeant de minimiser I’énergie des deformations dans le systéme. Cette procédure d’analyser les structures hyperstatiques est la méthode de travail minimum. | P, | P, SSS? eee te ee. Pig. 12 * 11.3 Applications de la méthode de travail minimum — L’analyse par la méthode de travail minimum d'une structure hyperstatique ae contient une ou plusieurs réactions surabondantes, exige que l'on exprime | thi es déformations de cette structure en fonction des reactions surabondantes . ensuite minimiser cette énergie en tenant compte de chaque réaction surabondante. | 8 ie) L’énergie des déformations est définie comme étant l’energie interne dans une structure aussi une conséquence de la déformation de la déformation de la structure. Il est obtenu en calculant le travail fourni par les forces internes de chaque élément que constitue la structure. _ Envutilisant les equations (5.21) et (6.4), nous obtenons pour énergie des déformations d'une structure constituée: — des eléments fléchis. 2 _,Ad-dé _, M“de a] 2 | 20] (11.8) ~ des éléments sollicités axialement, comme c’est le cas dans le treillis. < 2 | rey fl@ uy fl 11.9 Wad 2 2 AE ( ) Nous verrons comment a methode est appliquée dans le différent type de structures. Exemple 11.1 Déterminer les réactions de la poutre ci-dessous représentée sur la fig.11.3. Cette poutre a trois réactions inconnues, mais deux seulement peuvent étre évaluées a l’aide de deux équations d’équilibre. D’ot la poutre est une fois hyperstatique et possédant ainsi une réaction surabondante. Choisissons Ra commie fa réaction -surabondante et déterminons sa valeur en minimisant l’énergie des déformations dans ja poutre en fonction de Ra qui est: A =0 (11.10) Ra Puisque !'énergie des déformations dans une poutre est usuellement supposée constituer seulement de !’énergie du moment qui peut étre écrite telle que , 3 = ji de (1111) | eee yy) La résolution de l’équation (11.10) permet d’effectuer la premiere integrale indiquée par '@quation (11.11) et ensuite differentier expression resultant en conformite avec l'équation (11.10). Cependant, il est d’habitude de renverser ces procédures, én différentiant tout d’abord et intégrer ensuite. pa (11.12) f = (ALTER 1 Jed apa (ALTAR 4 te 2h hy Dot {2. “Sep Q- ke] 11.6 ll est 6vident, qu’a partir de |’ equation (11.12) on fait tout d’abord le différentiel et ensuite on fait 'intégrale, pour éviter le carré du moment dans le terme de |’ energie des déformations et ensuite réduire significativement le travail numérique. Cette procédure de renverser l’ordre .peut étre appliquée seulement quand les limites q’ i pon constantes, comme c'est le cas maintenant. N / - al | + ) Mc} 4 fre Ra (a) . Ee Ee \°2."* AL SY on ch Mpit ics eda, oD . AB A aX ; me x BC A RaxP(xL/2) (b) 1 = | ~P : , TT Fig.11.3 | jue (C) ot 16 16 La Fig.11.3b. montre les expressions de moments et leur delve dont on a besoir pour résoudre I’équation (11.12). || faut noter que le. moment doit étre exprime en fonctior de la réaction surabondante Ra et que ceci est moins complique en prenant lorigine ies coordonnées du point A. \ La substitution de ces expressions du tableau a l'aide de Péquation (11.12) donne 2 LID Ry xo ae ob ( 2. fist ie ae ux _ 1 lg ge ee) ae ‘of =p D’ou lege | Un schéma rendu libre ot: toutes les réactions sont portées. Fig.11 3G; ey Exemple 11.2 Calculer les réactions de la poutre représentée sur la Fig.11.4a. _ La poutre est une fois hyperstatique-et prenons Ra comme une reaction surabondante. La résolution de l’6quation 11.13 exige que le moment soit exprimé en fonction de R A: En conséquence, il est nécessaire d’exprimer l'un ou Vautre R,QUR p en fanction de Ra. Jusque !a nous utiliserons seulement R déterminerons R 5 comme une fonction de Ra. abtenons : 6 Ra - 10x3 + 6x1,.5-3Rp =0 =>Ry_=2R,-7 10 KN 2 kKN/M Elément = OM AB : A 1. Rax BC : A Ra x -10(x-3) cD | D4: (2 Ra +7)x-x2 5 22 34 a et Ro en formulant le moment, nous En prenant le moment au tour de c, nous aM/ OR» ’ X . 2X 3,44 11.8 [oRA xPdet [Ry -x? - 10x? +30x)de+ [04x gx? - 14x? - 2x7 }ae= 0 D’ou - Ra =5,22 kN - Ro=2x5,22-7=3,44 kN ~Y=0; -10-6+Ratr Re + Rp =0 t i | Si " Ra =5,22 KN, Rp =3,44 kN, Re =7,34 KN | Un schéma rendu libre oti les réactions sont portées sur la fig. 1.4.¢ Exemple 11.3 Déterminer les réactions du portique erdessous indiqué sur la Fig. 11.5a. en supposant que E! est constant. Elément x=0 | M.: OMAR, AaMlaR2 AB A. -R2x : ‘0 -X BC 8 RX SR. . Ho non, CD | B ~R, x-5 Ry -10x+200 x . (b) | 5 \ - 40KN Roan 6 KN 60kNm | | . ty kN (c) | Fig.11.5 | La structure est 2 fois hyperstatique. car elle a deux réactions surabondantes R, et R2 qui sont des réactions au point A. Les conditions atavalueiion de R, et R2 sont wf MAL F Ry Neb =) (11.74) hy [I] 7 ; VAL! | . at. jonea ee (11.15) aa + Hl Les expressions du moment et ses dérivées nécessaires pour resoudre les equations (11.14) et (11.15) sont portées dans le tableau dela Fig.11.5b.. Les moments sont positifs | lorsque ta fibre exterieure du portique est comprimée. rig La substitution des expressions de la Fig.11.5b dans les équations (11.14) et (11.15) donne , | ™~ . fee ann yw Sov 40x" 4+ 200x Jes = 0 C | 2a feted Co Loa 4 Sig alow , TRE = dans Jes quelles Dot R,=17,0 KN et ~ -Ro=6,0 KN La Fig.11.5c est le schéma rendu libre ot toutes les réactions apparaissent. Exemple 11.4 Déterminer l’effort dans les cables qui supportent la poutre indiquée surjla Fig.11.6a. Chaque cable a une section de 0,50 cm*; I=6000 cm* pour ta poutre et E=200x10° kN/m? pour 1 ensemble de cables et poutre. — Solution 11.10 ts - | | La structure est une fois hyperstatique. Prenons la reaction surabondante, leffort dans le cable a gauche. £ a L/L 2m va | 3m { 3m 3 100 KN (a) hr, Tg=100-2T, 100 KN (b) 11.11 \ Element = x20 MMT AB A Tax x BC Cc Tax x (c) Fig.11.6 | | A cause de |’équilibre | Te=100-2T, (14-16) To=Ta L’énergie des deformations du systéme se compose de |’énergie des deformations axiales des cables et de l’énergie du moment dans la pouire. | 2 Qy- pop Mide TAL : SET? 2 2AB Ainsi ai Matera) (WA y)L 4 44.17 et TT 4 og ae ( ) Lorsque nous faisons usage des expressions dans Péquation (11.16) et dans la Fig.11.6c, l’e@quation (11.17) devient 3(7ax)(x) , 2742) , (100-274) (-2)2) Jy ey tat AF _- 3 oar . Tax 474 400 , 87A | fe cA “| 3Fl | +E AE AE 0 18x05 ‘TA +12-T4 = 400 > TA = 33,33 6x10" | wa [Link] avec |’équation (11.16), on obtient: T.=33,33 et Tat33,34 | 11.12 Exemple 11.5 ‘ Déterminer les efforts dans les barres qui-constituent le treillis de la Fig.11.7a) ci- essous: Solution Le treillis a une barre de plus, pour résister ala charge appliquée de facon stable. |! est une fois hyperstatique. Considérons la réaction surabondante R étant l’effort dans la barre AB. | En conséquence & =0 | (11.18) ¥ Be ' i 6m Elément | Section de la barre : C, A AB 20 cr? ¥ “y AC | 40 cm? | AD | 10 cm? ' 7 / 4m IA 40 kN f f- Bm (a) Barre : A(cm2) L(cm) S & sBe AB 20 "410 R { O,5R AC 10 8 80-2R -2 * -1{28+3,20R AD 10 8,94 1,34R-89,4 1,34 -107,1=1,61R (b) Fig.11.7 L'énergie des déformations d'une structure dont les barres sont sollicitées axialement est: 11.13 Hayek (11.19) QAHE . . Ou R étant I’ effort dans n’'importe quelle barre et fa sommation est effectuée pour toutes les barres. La substitution de l'équation (11.19) dans I’équation (1 1.18) donne: Ly (OI == - (11.20) Comme il était nécessaire d'exprimer le moment dans Ia poutre en fonction de !a réaction surabondante, nous devons maintenant exprimer les efforts S dans les barres en fonction de ta réaction surabondante R. Ainsi l'équilibre vertical du noeud A donne: Sap=1,34R-89,4 * et 'équilibre horizontal du noeud A, on obtient: Sac=80-2R Evaluer R1 en utilisant !’équation (11 -20) a l'aide des éléments de la derniére colonne de la Fig.11.7b additionnés. -235+5,31R=0 = R=44,3 kN et Sac =-8,6 kN Sap =-30 KN 12.1 CHAPITRE Xll. METHODE DES DEFORMATIONS | 12.1 Introduction Les methodes d’analyse considérées jusqu’ici, la méthode des déformations compatibles et la methode de travail minimum, utilisent les forces comme inconnues. Ces méthodes sont connues comme methode des forces. Par comparaison, la méthode des déformations que nous apprenons dans ce chapitre, utilise les déplacements comme inconnues et se rapporte ala’ - methode des déformations. | Dans la méthode des déformations, les moments aux extrémités des barres sont exprimés en terme des angles de rotation des noeuds et des angles de rotation des barres ou > les déplacements des noeuds. Une caractéristique importante de la méthode des déformations est qu'elle ne devient compliquer d’appliquer le nombre d'inconnues comme dans les méthodes précédentes. Dans la méthode des déformations; comme dans d’autres déja vues, un surplus de nombre d'inconnues requises a |’accroissement correspondant au nombre d’équations qui doit étre écrit - et résolu. Cependant, alors que la complicité de chaque équation s’accroit avec le nombre d'iinconnues dans les méthodes des déformations compatibles et de travail minimum, dans la methode des déformations, les équations individuelles sont relativement faciles a établir sans tenir compte de nombre d’inconnues. La méthode des déformations est jusqu’ici assez facile d’appliquer lorsque la structure devient complexe. 12.2 Formulation de Péquation des déformations Lorsqu’un portique rigide ou une poutre continue est chargé, les moments se . développent aux extrémités des barres individuelles. La relation qui existe entre Ces moments et les déformations aux extrémites des barres, est la base méme de la méthode des déformations. Pour établir cette relation, considérons une barre & section constante représentee sur la Fig.12.1., en supposant que la barre est une partie du portique rigide et que lorsque les charges sont appliquées sur le portique, aux extrémites des barres se deéveloppent les moments tels qu'indiqués. L'annotation utilisée sur la figure pour decrire les moments etles - déformations seront poursuivis le long de ce chapitre. 1. Les moments aux extrémités de la barre sont désignés par Mas ét Maa, en indiquant qu’ils agissent aux extrémités de A et B de la barre AB | 2. Les angles de rotation aux extrémités A et B de la barre sont representes par 8a . a puisque les angles de rotation de toutes les barres d’un portique rigide se croisen e un noeud commun sontégaux, : 3. Le terme Asg représente la translation d'une extrémité de la barre relative a l'autre extremité suivant la perpendiculaire a l’axe de la barre. Parfois l'angle ‘de rotation de axe de la barre Wag = Aag/L est utilisé ala place de Ang. Convention de signes | a) les moments agissant aux extrémités des barres sont positifs quand iis [Link] — le sens des aiguilles d'une montre. : | % | | Pe Ban is Pr b) Les angles de rotation aux extrémités des barres sont aussi positifs .quard ils tournent dans le sens des aiguilles d’une montre. : c) Les déplacements relatifs aux extrémités de barres A sont positifs, lorsque l’'angle de » rotation de la barre est positif. N.B.: Jusqu’ici, toutes les grandeurs représentées sur la Fig.12.1 sont positives. ‘ Ce A cosine L | Ng i Nous allons établir une expression pour les moments de barre Mag et Max en tarme oe: déformations 6, , 0g et Aag et la’charge P agissant sur la barre. Il est plus facile pace! : “formulation proposée en considérant les effets de 4 variables sur les moments a four de role. 4. Moments aux extrémités de la barre dus a langle de rotation Onx%0 ' 80g =A=P =0. ae 7 barre AB pour laquelle A et 6g sont nuls peuvent étre representes par une poutre See appuyée en A et encastrée en B telle que montrée sur la Fig.2.2. En utilisant la methode ‘ moments secondaires autour du point A.

Vous aimerez peut-être aussi