BROCHURE TP MDF
MÉCANIQUE DES FLUIDES
MASTER 1 RAFFINAGE PÉTROCHIMIQUE
BELAID FAIROUZ
TP 1 EXPERIENCE DE REYNOLDS
TP 2 THÉORÈME DE BERNOULLI
TP 3 PERTE DE CHARGES
2022-2023
INTRODUCTION
La mécanique des fluides est la science qui a pour objectif l'étude des caractéristiques de ces derniers et leurs
comportements. Les plus importantes caractéristiques étudier par la MDF sont :
- La variation de la pression dans les écoulements
- Le régime d’écoulement, c’est la façon dont le liquide s’écoule, il est plus complexe dans les fluides réels
que dans les fluide idéal (parfait) à cause des forces de frottement qui prennent naissance entre les
particules du fluide et les parois qui le limite, ainsi qu’entre les particules elles-mêmes du fait de la viscosité
du fluide.
- Les Pertes de charges, dans les écoulements sont dues aux frottements ainsi qu’aux facteurs de forme des
canalisations.
Les premières expériences sur l'étude du frottement pour des écoulements à faible vitesse dans des tuyaux ont été
effectuées par le physiologie français ‘Jean-Louis Poiseuille’, qui s'intéressait à l'écoulement du sang, et dans les
années 1840 par l'ingénieur hydraulicien allemand ‘Gotthelf Heinrich Ludwig Hagen’. Un essai pour prendre en
compte les effets de la viscosité dans les équations mathématiques fut d'abord fait par l'ingénieur français ‘Henri
Navier’ en 1827.
Puis, en 1845, le mathématicien britannique George Gabriel Stokes précisa les équations fondamentales pour des
fluides incompressibles visqueux. Celles-ci sont maintenant connues sous le nom des équations de Navier-Stokes.
Elles sont tellement complexes qu'elles ne peuvent être résolues que dans les cas d'écoulements simples.
Ces équations permettent notamment de modéliser l'écoulement d'un fluide réel dans un tuyau droit. Dans ce cas,
le principe de Bernoulli n'est pas applicable car une partie de l'énergie mécanique totale du fluide, se dissipe par
frottement et provoque une chute de la pression le long du tuyau. Les équations suggèrent que, pour un tuyau et
un fluide défini, cette chute de pression est proportionnelle à la vitesse d'écoulement du fluide.
Des expériences réalisées d'abord vers le milieu du XIXe siècle montrèrent que cela est exact uniquement pour des
vitesses faibles ; à des vitesses supérieures, la chute de pression est plutôt proportionnelle au carré de la vitesse
d'écoulement du fluide. Ce phénomène resta inexpliqué jusqu'en 1883, date où l'ingénieur britannique Osborne
Reynolds montra l'existence de deux types d'écoulements visqueux dans les tuyaux. À de faibles vitesses, les
particules du fluide suivent les courants (flux laminaire) et les résultats concordent avec les prédictions analytiques.
À des vitesses supérieures, le flux prend une forme variable ou tourbillonnaire (flux turbulent) qui ne peut être
parfaitement prédite.
TP 1 ÉXPERIENCE DE REYNOLDOS – RÉGIMES D’ÉCOULEMENT
Dans ce TP on procédera à l’étude des différents régimes de l’écoulement : laminaire, turbulent et ce en réalisant
l’expérience de ‘REYNOLDS’ qui nous précise dans quelles conditions on passe d’un régime à un autre.
HISTORIQUE
Encore maintenant, on ne sait pas donner une définition analytique à de tels écoulements. Pour les étudier, on a
recours aux expériences et à l'utilisation de puissants logiciels de calcul.
Reynolds établit également que la limite entre flux laminaire et flux turbulent dépend d'un paramètre unique, le
nombre de Reynolds Re. Si le nombre de Reynolds (qui est le produit du diamètre du tuyau, de la vitesse et de la
masse volumique du fluide divisé par la viscosité du fluide) est inférieur à 2 500, le flux du fluide, dans le tuyau est
laminaire ; à des valeurs supérieures, il est turbulent. Le concept du nombre de Reynolds est fondamental pour une
grande partie de la mécanique des fluides moderne qui est essentiellement consacré au régime turbulent à cause
de sa complexité.
𝜌𝑣𝐷
𝑅𝑒 = 𝜇
Dans une conduite à section circulaire, la dimension caractéristique est le diamètre. L'écoulement est laminaire
lorsque le nombre de Reynolds est inférieur à une valeur critique pour laquelle se produit une transition assez brutale
vers le turbulent. 2400 est la valeur généralement retenue pour cette transition mais, dans des conditions soignées
(paroi particulièrement lisse, stabilité de la vitesse), la transition peut se produire pour une valeur plus élevée. On
considère souvent que la transition peut se produire entre 2 000 et 3 000.
(a) (b) (c)
Figure 1 illustration des différents régimes d’écoulement (a) Laminaire, (b) Transitoire et (c) Turbulent
OBJECTIF
L’objectif de ce TP est la détermination du régime d’écoulement de l’eau dans une conduite circulaire. Autrement
dit, l’objectif principal est de calculer le nombre de Reynolds d’un écoulement.
DÉFINITIONS
Les expériences réalisées par Reynolds (1883) lors de l'écoulement d'un fluide dans une conduite cylindrique
rectiligne, ont montré l'existence de deux régimes d'écoulement : laminaire et turbulent. En utilisant des fluides
divers (viscosité différente), en faisant varier le débit et le diamètre de la canalisation, Reynolds a montré que le
paramètre qui permettait de déterminer si l'écoulement est laminaire ou turbulent est un nombre sans dimension
appelé nombre de Reynolds Re
NOMBRE DE REYNOLDS
Reynolds a dégagé un paramètre permettant de vérifier le régime d’écoulement, ce paramètre est appelé le nombre
de Reynolds. Il représente le rapport des forces d’inertie aux forces de frottements visqueux :
vD
𝑅𝑒 = 𝜈
Où : v est la vitesse moyenne de l’écoulement en [𝑚⁄𝑠 ]
𝜈 est la viscosité cinématique en [𝑚2 ⁄𝑠]
𝜇
𝜈=
𝜌
𝜌 est la masse volumique en [𝑘𝑔⁄𝑚3 ]
𝜇 est la viscosité dynamique en [𝑁𝑠⁄𝑚2 ]
La masse volumique et la viscosité sont calculées dans les conditions NTP.
RÉGIME LAMINAIRE
L’écoulement est dit laminaire lorsque les particules du fluide se déplacent en lignes droites parallèles disposées en
couche. Le fluide s’écoule en couches cylindriques coaxiales ayant pour axe le centre de la conduite. Le nombre de
REYNOLDS, Re, pour ce type d’écoulement est inférieur à 2000 (a).
RÉGIME TRANSITOIRE
L’écoulement est dit transitoire lorsque des petites perturbations commences à apparaître. C’est une transition
entre le régime laminaire et ce lui turbulent. Le nombre de Reynolds, Re, pour cet écoulement est compris entre
2000 et 4000 (b).
RÉGIME TURBULENT
Pour ce type d’écoulement les particules du fluide se déplacent aléatoirement, il est impossible de décrire son
mouvement. Le nombre de REYNOLDS, Re, pour ce type d’écoulement est supérieur à 4000. Formation de
mouvement tourbillonnant dans le fluide (c).
ESSAIE PRATIQUE
Dans le laboratoire MDF on dispose d’un banc d’essai de débitmètre qui nous permet la mesure du débit sortant du
fluide en écoulement dans une conduite circulaire (Figure 2).
Partant du principe de conservation de la masse et pour les fluides incompressibles (eau), le débit dans la conduite
reste constant alors on peut écrire
𝑄 = vS
v [𝑚⁄𝑠] est la vitesse moyenne dans la conduite,
S [𝑚2 ] est la surface de la section de la conduite.
Sachant que ce dispositive nous permet de mesurer le débit
𝑉
𝑄=
𝑡
Où 𝑉 et 𝑡 représente le volume et 𝑡 le temps mesuré respectivement.
Figure 2 Schéma représentatif du Banc d’essai de débitmètre
BUT DE L’ESSAI
Mesurer le débit pour déterminer la vitesse moyenne de l’écoulement dans la conduite ainsi calculer le nombre de
Reynolds.
PRINCIPE DE L’ESSAI
L’expérience consiste à récupérer l’eau débitée de la conduite dans un récipient pendant un temps mesuré à l’aide
d’un chronomètre, la vanne de contrôle permet de varier la vitesse d’écoulement, c'est-à dire : de régler le débit de
l’eau dans le tube.
MANIPULATION
Pour exécuter cette expérience, on doit suivre les étapes suivantes (voir figure 2) :
1. Démarrer le pompage de l’eau dans la conduite ;
2. Vérifier que l’eau circule dans la conduite à l’aide du tube piézométrique ;
3. Prendre la température ambiante (de l’eau) ;
4. Ouvrir la vanne de contrôle pour récupérer l’eau, tout en observant la variation de hauteur de la pression ;
5. Commencer le remplissage du récipient avec le chronomètre.
Répéter la procédure pour différentes positions de la vanne pour pouvoir remplir le tableau suivant.
Essai ∆𝑯 [𝒎𝒎] 𝒕[𝒔] 𝑸 [𝒎𝟑 ⁄ 𝒔] 𝑹𝒆 Régime
1
2
3
4
5
QUESTIONS
1. Pourquoi prendre en considération la pression dans la conduite.
2. Mesurer le diamètre de la conduite d’essai, est-il nécessaire de le connaitre.
3. Calculer le nombre de Reynolds et déterminer le régime pour chaque essai.
4. À partir de quel essai peut-on observer la transition de l’écoulement.
5. Est-ce qu’on obtient le même nombre de Reynolds dans une conduite rectangulaire.
TP 2 BERNOULLI – TUBE DE PITOT : ÉCOULEMENT DANS UN CONDUIT CONVERGENT -
DIVERGENT
Dans ce TP on procédera à l’étude de la variation de la vitesse dans un conduit convergent – divergent en se basant
sur le théorème de Bernoulli.
THÉORIE
THÉORÈME DE BERNOULLI
Le théorème de Bernoulli qui a été établi en 1738 par Daniel Bernoulli exprime le bilan hydraulique simplifié d'un
fluide dans une conduite. Il a posé les bases de l'hydrodynamique et, d'une façon plus générale, de la mécanique
des fluides.
Pour pouvoir appliquer le théorème de BERNOULLI certaines hypothèses doivent être émises.
• L’incompressibilité du fluide.
• L’écoulement est permanent.
• L’écoulement est soumis uniquement à l’action de la pesanteur, dans ces conditions et pour un liquide
parfait, le théorème de BERNOULLI exprime le principe de conservation de l’énergie mécanique totale dans
un fluide en mouvement le long d’une ligne de courant.
∆𝐸𝑡𝑜𝑡 = 0
Ce qui veut dire l’énergie totale du fluide le long d’une ligne de courant est constante. Cette énergie peut être
exprimée entre deux sections (1 et 2) différentes du fluide en mouvement comme suit :
𝐸1 = 𝐸2
Figure 3 Schématisation de la conservation de l’énergie pour le théorème de Bernoulli
Cette énergie est la somme de l’énergie potentielle, l’énergie cinétique et l’énergie des forces de pression, alors
𝐸𝐶1 + 𝐸𝑃1 + 𝐸𝐹𝑝1 = 𝐸𝐶2 + 𝐸𝑃2 + 𝐸𝐹𝑝2
1 1
2
𝑚𝑣12 + 𝑚𝑔𝑧1 + 𝑝𝑉1 = 2𝑚𝑣22 + 𝑚𝑔𝑧2 + 𝑝𝑉2
Cette dernière représente l’équation de Bernoulli exprimée en énergie totale [𝐽𝑜𝑢𝑙𝑒]. Si on divise par le volume :
1 1
2
𝜌𝑣12 + 𝜌𝑔𝑧1 + 𝑝1 = 2𝜌𝑣22 + 𝜌𝑔𝑧2 + 𝑝2
Ainsi l’équation de Bernoulli est exprimée en pression totale et si on divise par 𝜌𝑔 on aura l’équation de la hauteur
totale :
𝑣12 𝑝1 𝑣22 𝑝2
+ 𝑧1 + = + 𝑧2 +
2𝑔 𝜌𝑔 2𝑔 𝜌𝑔
𝑣2 𝑝
D’où l’équation de la hauteur totale en mètre : 𝐻 = +𝑧+
2𝑔 𝜌𝑔
𝑧 : hauteur de position (géométrique), représentant l’énergie spécifique de position par rapport au plan de
référence.
𝑝⁄𝜌𝑔: hauteur de pression.
𝑣 2 ⁄2𝑔: hauteur de vitesse.
𝐻 : énergie mécanique spécifique d’un liquide.
TUBE DE PITOT
Le tube de Pitot est un outil qui permet de mesurer les vitesses a un point, ii est aussi utilisé pour I exploration du
développement de la couche limite à l'entrée des tubes. Ce TP va permettre de l'utiliser et de comprendre leur
fonctionnement en appliquant le théorème de Bernoulli.
[Link]
Figure 4 schéma représentatif du tube de Pitot
PRESSION STATIQUE
La pression statique est la pression qu'indiquerait un manomètre qui se déplacerait à la vitesse du fluide.
Pratiquement, on utilise un dispositif dont l'orifice est percé dans une paroi parallèle à la vitesse d'écoulement, et
relié a un capteur de pression. L'écoulement est supposé parfait, stationaire et incompressible. Un manomètre
différentiel rempli d'un liquide de masse volumique permet de mesurer ∆𝑝 = 𝑝2 − 𝑝1 .
PRESSION PITOT
En plaçant un obstacle en un point (1) d'une ligne de courant et en écrivant le théorème de Bernoulli entre les deux
points.
𝑣12 𝑝1 𝑣22 𝑝2
+ 𝑧1 + = + 𝑧2 +
2𝑔 𝜌𝑔 2𝑔 𝜌𝑔
On peut en déduire la vitesse de l’écoulement sur l’obstacle 𝑣2 , sachant que la vitesse 𝑣1 = 0 et 𝑧1 − 𝑧2 = 0, on
peut écrire :
2(𝑝1 − 𝑝2 )
𝑣2 = √
𝜌
OBJECTIF
Ce TP consiste à mettre en évidence, le théorème de BERNOULLI ainsi que :
- Mesurer les vitesses locales à travers une conduite convergente-divergente.
- Déterminer le débit.
ESSAI PREATIQUE
Une sonde manométrique est utilisée pour effectuer les mesures de pression. Elle est constituée de 2 orifices, l'un
permettant de mesurer la pression d'arrêt et l'autre la pression statique. On la relie à un manomètre de pression.
On place cette sonde dans un tunnel aérodynamique.
Figure 5 Schéma représentatif du Banc d’essai du conduit convergent-divergent et le tube de Pitot avec les dimensions du conduit en mm (à
droite
BUT DE L’ESSAI
Dans cet essai, on veut mesurer la vitesse du fluide à différente position d’un conduit convergent-divergent en
utilisant le tube de Pitot.
PRINCIPE DE L’ESSAI
L’expérience consiste à faire varier la position de la sonde le long de la conduite et on effectue les prises de la
variation de pression à l’aide du manomètre pour chaque position.
MANIPULATION
Pour exécuter cette expérience, on doit suivre les étapes suivantes (voir figure 3) :
6. Démarrer le compresseur du dispositif ;
7. Mettre la sonde du tube de Pitot en position 1, 𝑋 = 0[𝑚𝑚] dans le conduit,
8. Noter les hauteurs de pression sur le manomètre ;
9. Répéter la procédure pour différentes positions de la sonde.
On effectue les mesures des pressions suivant le tableau ci-dessous :
Position 𝑿 [𝒎𝒎] 𝑯𝟏 [𝒎𝒎] 𝑯𝟐 [𝒎𝒎] ∆𝒑 [𝐏𝐚] 𝒗𝟐 [𝒎⁄𝒔]
1 0
.
.
.
# 300
QUESTIONS
Remplir le tableau, mais avant :
1- Quelle est la nature du fluide qui circule dans le conduit et sa masse volumique ?
2- Comment calculer ∆𝑝 [Pa] ?
3- Tracer le graphe de la vitesse en fonction de la position.
4- Si on peut mesurer le débit pour chaque position, que peut-on déduire.
TP 3 PERTES DE CHARGE
Dans ce TP on procédera à l’étude des pertes de charge dans une conduite circulaire constituée de différente
singularité
DYNAMIQUE DES FLUIDES RÉELS
Un fluide réel se distingue principalement d’un fluide parfait par l’existence de la viscosité qui entraîne des
frottements internes ou bien des contraintes tangentielles entre les filets de courant. On considère un écoulement
permanent d’un fluide incompressible dans un champ de pesanteur l’équation de Bernoulli s’écrit :
𝑑𝑝 𝑣𝑑𝑣
𝑑𝑧 + + + 𝑑ℎ = 0
𝜌𝑔 𝑔
𝑑ℎ Représente la variation en hauteur de pression liée à la diffusion visqueuse, après intégration de l’équation :
𝑛
𝑝1 𝑣12 𝑝2 𝑣22
𝑧1 + + = 𝑧2 + + + ∑ ℎ1−2
𝜌𝑔 2𝑔 𝜌𝑔 2𝑔
1
ℎ1−2 est la perte de charge entre l’action 1 et 2.
𝑣2
ℎ1−2 = −𝐾
2𝑔
Dans cette expression, 𝐾 est le coefficient de PDC sans dimension.
THÉORIE
On distingue deux types de perte de charge PDC ; PDC linéaire et PDC singulière
1. PDC dans une conduite droite de longueur 𝐿 et de diamètre 𝑑 est donnée par l’expression :
𝜆𝐿 𝑣 2
ℎ𝑙 = −
𝑑 2𝑔
Où 𝜆 est le coefficient de frottement, fonction du nombre de Reynolds et de la rugosité relative (𝜀/𝑑).
2. PDC dans les élargissements brusques :
(𝑣1 − 𝑣2 )2
ℎ𝑅 =
2𝑔
3. PDC dans les rétrécissements brusques :
𝑣2
ℎ𝑟 = −𝐾
2𝑔
Où 𝐾 est un coefficient sans dimension dépendant du rapport des deux sections : S2/S1, S2 étant la section
de faible diamètre, et S1 celle du diamètre le plus important.
4. PDC dans une courbure
ℎ𝑐 = ℎ𝑙 + ℎ𝑙
Les coefficients de perte de charge sont généralement déterminés par expérience.
OBJECTIF
Ce TP consiste à mettre en évidence, le théorème de BERNOULLI ainsi que :
- Mesurer les vitesses locales à travers une conduite à différentes pertes de charge linéaire et singulière.
- Déterminer le débit.
- Calculer les coefficients de perte de charge (PDC).
Figure 6 schéma représentatif du dispositif de calcul des PDC
ESSAI PRATIQUE
L’expérience consiste à récupérer l’eau débitée de la conduite singulière dans un récipient pendant un temps mesuré
à l’aide d’un chronomètre, la vanne de contrôle permet de varier la vitesse d’écoulement, c'est-à dire : de régler le
débit de l’eau dans le tube. En même temps mesurer les variations de hauteur de pression sur les tubes
piézométriques correspondant chacun à une PDC singulière (voir figure 6).
Essai ∆𝑯 [𝒎𝒎] 𝒕[𝒔] 𝑸 [𝒎𝟑 ⁄ 𝒔] 𝒗 [𝒎 ⁄ 𝒔] K
1
2
3
4
5
TRAVAIL DEMANDÉ
Déterminer le coefficient de PDC pour chaque partie étudiée (9-10/11-12/17-18)
1- Déterminer la vitesse dans chaque partie des PDC
2- Tracer les courbes h=f(v) selon les formules données dans la brochure
3- Conclure avec une comparaison entre le coefficient K mesuré au labo et K trouver dans les tableaux
Remarque
1- Ce TP nécessite beaucoup de calcule je vous conseille d’utiliser Excel pour vous faciliter la tâche.
2- Pièce jointe : un exemple de compte rendu de TP PDC