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Comprendre le Condensateur et Dipôle RC

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Rihem Akkari
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Comprendre le Condensateur et Dipôle RC

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LE CONDENSATEUR

Un condensateur est un composant électrique constitué de deux plaques


conductrices (armatures) très faiblement espacées et séparées par un isolant
électrique (diélectrique).
…………………………………………………………………………………………………………………………………………
Le condensateur est un composant électrique capable de stocker des charges électriques.
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
L’intensité du courant électrique i(t) est une grandeur algébrique. Elle est positive si le courant
circule dans le sens arbitraire choisi et négative si le courant circule dans le sens contraire.
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
Capacité d’un condensateur
La charge q d’un condensateur est proportionnelle à la tension u C à ses bornes : q = C uC.
Le facteur de proportionnalité C, est une grandeur qui caractérise l’aptitude du condensateur à
emmagasiner une charge électrique q lorsqu’il est soumis à une tension uC, appelée capacité du
condensateur.
C ne dépend que des caractéristiques géométriques du condensateur et de la nature du diélectrique.
………………………………………………………………………………………………………………………….
La capacité d’un condensateur plan est proportionnelle à la surface S des armatures en regard et
inversement proportionnelle à l’écartement e de ses armatures :

…………………………………………………………………………………………………………………………….
On appelle tension de claquage d’un condensateur la plus petite tension (en valeur absolue) faisant
jaillir une étincelle entre les armatures du condensateur.
……………………………………………………………………………………………………………………………

Le condensateur est un réservoir d’énergie potentielle électrique (ou électrostatique). Cette énergie
se manifeste, lors de la décharge du condensateur en se transformant en énergie thermique dans les
différents conducteurs, en énergie cinétique dans un moteur, en énergie lumineuse dans une diode LED
par exemple...
L’énergie électrostatique, noté Ee ou EC, emmagasinée par un condensateur de capacité C, chargé sous

une tension uC, s’exprime par :

……………………………………………………………………………………………………………………………
….
Relation entre i(t) et uC(t) : Avec un générateur de tension

…………………………………………………………………………………………………………………………..
Relation entre I et uC(t) : Avec un générateur de courant

Page 1 sur 34
LE DIPOLE RC
Dipôle RC : Le dipôle RC est constitué d’un condensateur associé en série avec un résistor (conducteur
ohmique).
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
….
Echelon de tension :
u tension aux bornes du dipôle RC
Pour t<0 ; u =0
Pour t  0 ; u = E.
Ou Pour t<0 ; u =E
Pour t  0 ; u = 0.

……………………………………………………ETUDE DE LA CHARGE…………………………………………………….
Equation différentielle  en uC(t):
On doit représenter les flèches des tensions avant d’établir
l’équation différentielle.
Le condensateur est initialement déchargé (u C(t)=0),
à la date t=0, on ferme l’interrupteur K.
D’après la loi des mailles :
uR(t) + uC(t) = E avec uR(t) =R.i(t)

Ri(t) + uC(t) = E avec

, on pose =RC

Ou

…………………………………………………………………………………………………………………………..………………………………………………………………

Expression et courbe de uC(t) :


 L’équation différentielle précédente a pour
solution :

Avec =RC.

t(s) 0  +∞
UC(V) 0 0,63.E E

Expression et courbe de q(t) :

Page 2 sur 34
q(t)=[Link](t)
donc :

t(s) 0  +∞
q(C) 0 0,63.Q0 Q0

…………………………………………………………………………………………………………………………..
Expression et courbe de uR(t) : 
uR(t) = E – uc(t) = = E –E +

d’où

t(s) 0  +∞
UR(V) 0 0,37.E 0

……………………………………………………………………………………………………………………………
Expression et courbe de i(t) : 

 .donc :

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
La constante de temps  :
La constante de temps  est une grandeur caractéristique du dipôle RC, elle nous renseigne sur la
rapidité avec laquelle s’effectue la charge ou la décharge d’un condensateur.
Unité de  :

(Seconde) donc  est un temps.

Détermination de  :
 Par calcul :
Ayant les valeurs de R(en Ω) et de C(en F), on peut calculer directement (en s).
 Graphiquement :

Page 3 sur 34
1ère méthode (utilisation de la tangente à l’origine) : la tangente à l’origine coupe l’asymptote
horizontale en un point d’abscisse t=.

o
o 2ème méthode (lecture graphique) :
1er cas : à partir du graphe de uc(t)

Exemple :
On a E = 4 V donc 0,63.E= 0,63.4 =2,52 V
donc l’abscisse du point d’ordonnée 2,52 V est égale à .

2ème cas : à partir du graphe de uR(t)

Exemple :
On a E= 4 V donc 0,37.E= 0,37.4 =1,48 V
donc l’abscisse du point d’ordonnée 1,48 V est égale à .
Durée de charge d’un condensateur :
On peut considérer qu’un condensateur est complètement
chargé lorsque sa tension uc = 0,99E ce qui donne une durée
de charge t=4,6   5  = [Link]
Le temps de charge augmente avec R et avec C.
Pour t < 5, on a le régime transitoire.
Pour t  5, on a le régime permanent.
Remarque :
La réponse d’un dipôle RC à un échelon de tension est la charge progressive du condensateur : c’est un
phénomène transitoire.
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….…

Page 4 sur 34
Charge d’un condensateur par une tension créneaux :

Voie YA : On visualise uG(t), tension en créneaux


Voie YB : On visualise uC(t).

Pour 5 < , pendant une

demi-période la tension
uc peut atteindre sa
valeur finale donc on
observe les courbes
suivantes (les deux voies
ont la même sensibilité
verticale) :

Pour 5 > , pendant une

demi-période la tension uc ne
peut pas atteindre sa valeur
finale donc on observe les
courbes suivantes :

L’INDUCTION ÉLECTROMAGNÉTIQUE
Avec un déplacement relatif bobine aimant, on peut produire un courant électrique dans une
bobine en circuit fermé. Un tel courant électrique est appelé courant induit, alors que
l'aimant est appelé inducteur (source du champ magnétique variable). La bobine est l’induit
(circuit ou le courant induit circule).
L'intensité du courant induit est d'autant plus grande que le déplacement relatif bobine
aimant est plus rapide.
La variation de l'intensité du courant électrique dans une bobine produit un courant induit dans une
autre bobine en circuit fermé à proximité de la première.
Le courant électrique variable, qui est à l'origine du courant induit, est appelé courant
inducteur, tandis que le circuit dans lequel il circule est appelé circuit inducteur.
Page 5 sur 34
Toute variation de champ magnétique crée dans un circuit électrique fermé situé à proximité
du champ, un courant électrique appelé courant induit : c'est le phénomène d'induction
électromagnétique.
Le courant induit est d'autant plus intense que la variation locale des caractéristiques du
champ inducteur est plus rapide.
Le sens du vecteur champ magnétique inducteur est un facteur dont dépend le sens du
courant induit.

Loi de Lenz : Le courant induit a un sens tel qu'il s'oppose par ses effets à la
cause qui lui donne naissance.
Une bobine ne se comporte pas comme un conducteur ohmique.
Placée dans un circuit fermé, elle s'oppose aux variations de l'intensité du courant électrique
qui y circule.

L’inductance est une grandeur caractérisant l’aptitude d’une bobine à modérer les variations
de tout courant électrique qui y circule.
Dans le système international d’unités, l’inductance s’exprime en henry (H).

Toute bobine d’inductance L parcourue par un courant électrique d’intensité i variable est le siège
d’une force électromotrice appelée force électromotrice auto-induite (ou d’auto-induction)

Tant qu’elle est parcourue par un courant électrique, la bobine inductive est un réservoir

d’énergie dite magnétique : .

LE DIPÔLE RL
Réponse d’un dipôle RL à un échelon de tension :
I) Le dipôle RL :
Le dipôle RL est constitué d’une bobine associée en série avec
un résistor (conducteur ohmique).
II) L’équation différentielle : 
A la date t=0, on ferme l’interrupteur K.
D’après la loi des mailles :
uR0(t) + uB(t) = E avec uR0(t) =R0i(t)

Page 6 sur 34
, on pose R=R0 + r

on divise l’équation par R

on pose

Remarque :

On peut avoir l’équation différentielle régissant les variations de uR0 en remplaçant i par , on trouve

donc en multipliant l’équation par R0 :

III) Solution de l’équation différentielle :

La solution de l’équation différentielle s’écrit sous la forme  avec A, B et 


sont des constantes positives qui dépendent des caractéristiques du circuit.
Déterminons A, B et  :
 A t=0, on ferme le circuit donc à cette date l’intensité du courant est nulle d’où i(0) = 0
A + B =0 A = - B. donc .
 Cette solution vérifie l’équation différentielle :


cette égalité est valable quelque soit t.
et

avec

IV) Expression de uR0(t) :

UR0(t) = R0i(t) = avec

Page 7 sur 34
V) Expression de uB(t) :

uB = E – uR0 = E - on va mettre les deux

quantités au même dénominateur =

= =

VI) La constante de temps  :


1- Définition :
La constante de temps  est une grandeur caractéristique du dipôle RL, elle nous renseigne sur la rapidité
avec laquelle s’effectue l’établissement du courant dans le circuit.
2- Unité de  :

(Seconde) donc  est un temps.

3- Détermination de  :
 Par le calcul :
Ayant les valeurs de R (en Ω) et de L (en H), on peut calculer directement (en s).
 Graphiquement :
1ère méthode (utilisation de la tangente à l’origine) : la tangente à l’origine coupe l’asymptote horizontale
en un point d’abscisse t=.

2ème méthode (lecture graphique) :


À partir du graphe de i(t)
Pour t=, quelle est la valeur de

Page 8 sur 34
OSCILLATIONS ELECTRIQUES LIBRES
AMORTIES ET NON AMORTIES
A- LES OSCILLATIONS ÉLECTRIQUES LIBRES AMORTIES :
I- Production des oscillations libres amorties :
On place l’interrupteur sur la position 1 pour charger le
condensateur puis on le place sur la position 2 pour avoir les
oscillations électriques libres amorties (en cas de résistance R
faible).
Avant la décharge, la charge initiale du condensateur est Q0=C.E
Cette décharge s’appelle
décharge oscillante car elle
s’effectue dans une bobine.
Avec R=30  (faible), on
obtient le graphe suivant :
II- Influence de l’amortissement :

On répète
la même
expérience
en
augmentant
la valeur de
la
résistance
R, on
obtient les
graphes
suivants :

Pour un amortissement faible, on obtient le régime pseudopériodique, en augmentant l’amortissement


(la résistance R) :
- Le nombre d’oscillations diminue.
- La pseudo période augmente.
- On passe du régime pseudopériodique au régime apériodique.
III- Equation différentielle :
D’après la loi des mailles (K est en position 2) :

uB + uR + uC =0    avec

donc : ou

Page 9 sur 34
C’est l’équation différentielle qui régit les variations de la charge q(t) du condensateur en régime libre
amorti.
Remarque : on peut établir l’équation différentielle régissant les variations de la tension uc aux bornes du
condensateur en remplaçant q=Cuc

  ; divisons cette équation par

LC

IV- Non conservation de l’énergie totale d’un circuit RLC série :


L’énergie totale E = Ec + EL avec
Ec : énergie électrique emmagasinée dans le condensateur.
EL : énergie magnétique emmagasinée dans la bobine.

et donc  or

donc = d’après la loi des mailles

L’énergie totale d’un circuit RLC série diminue au cours du temps.

V- Calcul de l’énergie perdue pendant une durée t=t2 – t1 :


Exemple :
On prend t1 = 0 s et t2 = 35 ms.
En ces deux dates, uC est maximale
donc EC est maximale d’où EL est nulle

(car lorsque uc est maximale =0

or donc i=0 d’où EL = 0).

A t=t1 , E1 = EC(t=t1) =

A t=t2 on a E2 = EC(t=t2) =

Donc l’énergie dissipée par effet joule dans (R + r) ou perdue est égale à

Page 10 sur 34
Edissipée = E1 – E2 = .

B- LES OSCILLATIONS LIBRES NON AMORTIES : 


I- Production des oscillations électriques libres non amorties :
L’interrupteur K1 est fermé, K2 est ouvert
On considère le circuit électrique schématisé ci-
dessous, lorsque le condensateur se charge
complètement, sa charge est maximale Qmax. D’après la loi
des mailles :

uG – uC = 0  

L’énergie électrique emmagasinée par le condensateur


est

L’interrupteur K1 est ouvert, K2 est fermé


Le condensateur se décharge dans une
inductance pure, on obtient des oscillations
électriques libres non amorties( oscillations
sinsoïdales). Les variations de la tension uc aux
bornes du condensateur est la suivante:
II- Equation différentielle :
D’après la loi des mailles (K1 est ouvert et K2 est fermé) :
La décharge du condensateur dans une inductance pure.

uC + uL = 0   

Equation différentielle des oscillations électriques libres non amorties de pulsation propre 0 tel que

et de période propre

III- Solution de l’équation différentielle :


L’équation différentielle précédente a pour solution : avec :
Qmax : amplitude.
0t + q : phase de la charge q(t) à la date t.
q : phase initiale de la charge q(t).( phase à t=0)

= ( ) = 0Qmax cos(0t + q ) =0Qmax sin(0t + q + /2).

Or i(t) comme toute fonction sinusoïdale elle s’écrit sous la forme :

Donc

D’après le graphe, on remarque que lorsque :


et càd:

Page 11 sur 34
- lorsque le condensateur est complètement chargé, la bobine est vide.
- lorsque le condensateur est vide, le courant dans la bobine atteint sa valeur maximale.
IV- Conservation de l’énergie électrique totale (électromagnétique):
E = Ee + EL , l’énergie électrique peut être notée Ee ou Ec.

= =

Q2max
 (sin2 (0 t  q )  cos2 (0 t  q ))
2C
1

or donc et comme Imax=0Qmax d’où :

V- Graphes des énergies :

Page 12 sur 34
LES
OSCILLATIONS ELECTRIQUES FORCEES
EN REGIME SINUSOÏDAL
Equation différentielle :
D’après la loi des mailles :
uB(t) + uR(t) + uc (t) = u(t) avec u(t)=Umsin(wt+ju).
avec

donc

Equation différentielle des oscillations


électriques forcées
Construction de Fresnel :
L’équation différentielle est :

La solution est : .
1ère fonction : .

2ème fonction :

3ème fonction :

4ème fonction :

1ère cas :

Page 13 sur 34
2ère cas :

COURBES :

Page 14 sur 34
A LA RESONANCE D’INTENSITE :

IDENTIFICATION DES COURBES :

Page 15 sur 34
Page 16 sur 34
ONDES MECANIQUES PROGRESSIVES
Ebranlement : C’est une déformation locale et brève.
Milieu élastique : milieu qui reprend sa forme initiale après avoir subi une déformation.
Le milieu de propagation d'un ébranlement peut être unidimensionnel (corde élastique, ressort),
bidimensionnel (surface d'un liquide) ou tridimensionnel (l'air ou tout autre fluide).
Selon sa direction de propagation et celle du déplacement des points matériels du milieu
de propagation, un ébranlement peut être transversal ou longitudinal.
Un ébranlement est dit transversal lorsque le déplacement des points du milieu
de propagation s'effectue perpendiculairement à la direction de propagation.
Un ébranlement est dit longitudinal lorsque le déplacement des points du milieu
de propagation s'effectue dans la même direction que celle de la propagation.

L’ébranlement transporte de l'énergie sans transport de la matière.

Page 17 sur 34
Un ébranlement émis par la source S d’abscisse x =0 à la date t, se
propage avec la célérité v le long d'une corde, elle atteint le point M
d’abscisse x à la date t+q et le point M' d’abscisse x’ à la date
t+q’.
Le point M' subit la même perturbation que le point M avec un
retard q.

Principe de propagation :
Au passage de l’ébranlement par le point M du milieu, ce point
reproduit exactement le mouvement de la source S avec un certain
retard q qui représente le temps mis par l’ébranlement pour
parcourir la distance SM donc :
et on peut écrire :

PROPAGATION D’UNE ONDE SINUSOÏDALE ENTRETENUE :


On appelle onde le phénomène résultant de la propagation d’une succession d’ébranlements
dans un milieu donné.
On appelle onde mécanique progressive le phénomène de propagation d'une perturbation dans
un milieu matériel sans transport de matière.
A / propagation d'une onde sinusoïdale le long d'une corde élastique  :

- Si N=[Link] ou ( Te = K.T ) : la corde prend la forme d'une sinusoïde immobile (c’est
l’aspect de la corde à un instant t ; l’instant d’éclairage).
- pour N légèrement supérieure à [Link] ou (Te légèrement supérieure à K.T) : la
corde parait toujours sous forme d'une sinusoïde mais en mouvement apparent lent
(ralenti) dans le sens réel de propagation.
- pour N légèrement inférieure à [Link] ou (Te légèrement inférieure à K.T) : la
corde parait toujours sous forme d'une sinusoïde en mouvement apparent lent (ralenti)
dans le sens inverse du sens réel de propagation.
Toute onde se propageant dans un milieu ouvert est progressive. Elle est caractérisée par une
double périodicité spatiale et temporelle.
- Une périodicité dans le temps appelée périodicité temporelle caractérisée par la période T
de la source donc elle dépend de la source.
- Une périodicité dans l’espace appelée périodicité spatiale caractérisée par la longueur
d'onde  tel que: Soit

Page 18 sur 34
La périodicité spatiale  dépend de la source et du milieu de propagation.
La longueur d’onde  est la distance parcourue par l’onde pendant une durée
égale à la période temporelle T.
Pendant une durée T le front d’onde parcourt la distance .
Equation horaire du mouvement d’un point de la corde :

.
Le point M reproduit exactement le même mouvement de S mais avec un retard  (temps mis
par l’onde pour se propager de S à M) avec .
D’après le principe de propagation :

Donc le mouvement de M est aussi sinusoïdale de même pulsation que la source mais de phase
initiale
qui dépend de x donc de la position du point M sur la corde.
Déphasage d’un point M de la corde par rapport à la source :

.
 Points de la corde vibrant en concordance de phase avec la source :

 Points de la corde vibrant en opposition de phase avec la source :

Points de la corde vibrant en quadrature avec la source :

Points de la corde vibrant en quadrature avance de phase avec la source :

Page 19 sur 34
Points de la corde vibrant en quadrature retard de phase avec la source :

B/ Propagation d'une onde sinusoïdale à la surface de l'eau  :


- pour N=[Link] ou ( Te = K.T ) : La surface de
l’eau parait immobile avec des crêtes circulaires
concentriques alternées par des creux de mêmes
formes.
- pour N légèrement supérieure à [Link] ou (Te
légèrement supérieure à K.T): la surface de
l’eau prend la forme des rides circulaires mais en
mouvement apparent lent (ralenti) dans le sens réel de propagation.
- pour N légèrement inférieure à [Link] ou (Te légèrement inférieure à K.T) : la
surface de l’eau prend la forme des rides circulaires en mouvement apparent lent
(ralenti) dans le sens inverse du sens réel de propagation.

L’amplitude des ondes qui progressent à la


surface de l’eau décroît en s’éloignant de la
source même si l’amortissement est supposé nul.
Cette décroissance est due au fait que l’énergie
mécanique cédée à l’onde par la source de
vibrations se répartit de proche en proche sur une
quantité de liquide de plus en plus grande quand elle progresse à la surface de l’eau : C’est le
phénomène de dilution d’énergie.
Si au lieu de la pointe, on utilise une réglette verticale, il se formera des rides rectilignes (planes) parallèles à
la réglette. Ces rides se propagent perpendiculairement à la réglette. La distance séparant deux rides
consécutives est égale à la longueur d’onde λ.
C/ LE SON, EXEMPLE D'ONDE PROGRESSIVE A TROIS DIMENSIONS :
Le son est de nature vibratoire. C’est une onde mécanique, appelée onde sonore et plus
particulièrement acoustique lorsqu’elle est susceptible d’être perçue par l'oreille de l'homme.
L’onde sonore émise par une source ponctuelle (approximation du haut-parleur) est une onde
progressive sphérique mais qui s’atténue en s’éloignant de la source à cause de la dilution de
l’énergie.
INTERACTION ONDE-MATIERE
A/Phénomène de diffraction:

Page 20 sur 34
I/ Diffraction d’une onde mécanique:
A la surface libre de l'eau située entre la
lame vibrante et l’ouverture F se propage une
onde plane (onde incidente).
Pour différentes largeurs a de la fente on
observe sur l'écran dépoli:
* Lorsque l’ouverture est grande (a  ) :
des rides rectilignes (ondes diaphragmées)
présentant une légère déformation au
voisinage des bords c'est-à-dire les ondes sont peu affectés lors du passage de celle-ci à travers la
fente.
* Lorsque l’ouverture devient plus petite (a   ) : on observe une modification de l’onde après le
passage de l’ouverture {des rides quasiment circulaire (ondes diffractées) de centre commun F} :
C’est le phénomène de diffraction.
Ce phénomène est une caractéristique des ondes.
La diffraction d’une onde mécanique se fait sans changement de longueur d’onde .
a >l a»l a<l

II/ Diffraction de la lumière:

Sur l’écran, se forme une figure étalée horizontalement, (la figure de diffraction est toujours
perpendiculaire à la fente) constituée d’une tache centrale plus lumineuse et plus brillante de largeur
L, entourée de part et d’autre par des taches lumineuses séparées par des zones sombres : c’est le
phénomène de diffraction de la lumière.
Par analogie avec une onde mécanique ; la lumière subit une diffraction au niveau d’une fente fine ou un
obstacle de largeur a très petite.
Donc la lumière est une onde appelée onde lumineuse qui se propage dans un milieu transparent ou dans
le vide.
Dans le vide ou dans l’air la célérité de la lumière est C= 299792458 m.s -1 3.108 m.s-1.
et donc

et par suite :

Page 21 sur 34
Une onde mécanique ou lumineuse subit une diffraction à la rencontre d’une fente fine de largeur a ou
d’un obstacle dont les dimensions sont convenables. Cependant la perception (sensation) du phénomène
de diffraction de l’onde dépend du quotient .

B/ La dispersion:

 Un rayon laser subit une déviation D en traversant un prisme d’indice de réfraction n. cette
déviation est due à une
double réfraction (air/ verre/ air).
 Un faisceau de lumière blanche, qui traverse un prisme d’indice de réfraction n, donne un
spectre formé par un ensembles de couleurs différentes : c’est le phénomène de la dispersion
de la lumière blanche.

 La lumière blanche est une lumière complexe, elle est dite polychromatique (composée de
plusieurs radiations). Chaque radiation correspond à une teinte (couleur) bien déterminée.
 Chaque radiation est caractérisée par une fréquence  et une longueur d’onde dans le vide 0.
 Une lumière constituée d’une seule radiation est appelée lumière monochromatique.
 Les différentes radiations constituant la lumière blanche ne sont pas déviées du même angle D
par un prisme d’indice de réfraction n : c’est le phénomène de la dispersion de la lumière. Donc
la déviation d’une radiation lumineuse monochromatique par un prisme dépend de sa fréquence .
Spectre de la lumière blanche :
Les longueurs d’onde des radiations de la lumière visible sont comprises entre 0,4 et 0,75 micromètres
(1m=10-6 m).

Page 22 sur 34
Si on varie la fréquence de l’onde qui progresse à la surface de l’eau, on constate que la célérité v de
propagation ne dépend pas uniquement des propriétés du milieu propagateur mais elle dépend aussi de
la fréquence de l’onde : c’est le phénomène de dispersion.
 Quand la célérité v d’une onde mécanique dans un milieu de propagation donné ne dépend pas
uniquement de la nature de ce milieu, mais dépend aussi de sa fréquence N, on dit qu’il s’agit du
phénomène de dispersion d’onde mécanique.
 Dans le cas ou la célérité de propagation de l’onde ne dépend pas de la fréquence de l’onde, le
milieu est dit non dispersif.

 Chaque radiation lumineuse monochromatique de fréquence  est caractérisée par une longueur

d’onde dans le vide 0.

 En pénétrant dans un milieu transparent d’indice de réfraction n, où la célérité de la lumière v


est , sa longueur d’onde 0 (dans le vide) devient

L'indice de réfraction d'un milieu, pour une radiation monochromatique de fréquence N donnée, est
défini par le rapport entre la célérité de la lumière dans le vide c et la célérité v de la radiation dans le
milieu considéré.

 Le phénomène de dispersion de la lumière est la variation de sa célérité v dans un milieu


transparent d’indice n en fonction de sa fréquence .

 Tout milieu transparent d’indice de réfraction n, où la célérité d’une radiation lumineuse dépend
de sa fréquence est appelé milieu dispersif.
Le verre est un milieu dispersif pour les ondes lumineuses.
L’air est un milieu non dispersif pou les ondes sonores. En effet, des ondes sonores de fréquences
différentes se propagent dans l’air avec la même célérité.

AVANCEMENT D’UNE REACTION CHIMIQUE


La cinétique chimique est l'étude de l'évolution des systèmes chimiques au cours du temps.
Transformation chimique :
Une transformation chimique est tout processus au cours duquel sont modifiées les quantités de matière de certains
ou de tous les constituants du système où elle se déroule, donnant lieu ainsi à l’apparition de nouveaux constituants.
Transformation rapide :
Une transformation est rapide si elle se fait en une durée trop courte pour que son évolution puisse être suivie "à l'œil
nu" ou avec les appareils de mesure courants.
Exemple : décomposition d'un explosif, réactions de précipitations et réactions acido-basiques.
Transformation lente :
C'est une transformation dont l'évolution peut être suivie "à l'œil nu" ou avec les appareils de mesure courants pendant
quelques secondes (ou plus longtemps).
Avancement d'une réaction chimique :
L’avancement d’une réaction, noté x, est le nombre de fois que la réaction a marché depuis l’état initial.
Equation : a.A + b.B → c.C + d.D (A, B : réactifs ; C, D : produits)
Page 23 sur 34
x : avancement de la réaction (en moℓ).
(nA)0 : quantité de matière initiale de A (en moℓ).
 
(nA) = (nA)0-a.x : quantité de matière de A à la date t (en moℓ).
(nA)f = (nA)[Link] : quantité de matière finale de A (en moℓ).

Tableau (d'avancement) d'évolution de la réaction :


Equation chimique a.A + b.B → c.C + d.D
Etat du système Avancement. Quantité de matière en moℓ
Etat initial 0 (nA)0 (nB)0 0 0
Etat intermédiaire x (nA)0-a.x (nB)0-b.x c.x d.x
Etat final xf (nA)[Link] (nB)[Link] [Link] [Link]

Si les constituants du système chimique constituent une seule phase et si la transformation se produit à volume V
constant, il est commode de définir l’avancement volumique y.

Remarque :
Un réactif est dit réactif limitant d’une réaction chimique si sa quantité de matière
devient nulle à l’état final.
Temps de demi-réaction.
Le temps de demi-réaction est la durée au bout de laquelle l'avancement x est égal à
la moitié de l'avancement final :
t = t 1/2 , x = xfinal / 2
Si la transformation est totale, xf = xmax ; à t = t1/2 , x = xmax / 2 

Vitesse moyenne d’une réaction chimique :


La vitesse moyenne d’une réaction chimique entre deux instants t 1 et t2, notée Vmoy(t1,t2), est une grandeur qui
renseigne sur la variation de son avancement x, dans l’intervalle de temps [t 1,t2], par unité de temps.

Elle est modélisée par : En ou en .

Si les constituants du système chimique (réactifs et produits) constituent une seule phase et si la transformation se
produit à volume constant, il est commode de définir la vitesse volumique moyenne de réaction entre deus instants t1
et t2 notée Elle est modélisée par :

en où

Vitesse instantanée d’une réaction chimique :


La vitesse instantanée d’une réaction chimique à un instant t, notée v(t), est la limite vers laquelle tend la vitesse
moyenne de la réaction lorsque Dt tend vers zéro.

La vitesse volumique instantanée est définie par :

Relation entre la vitesse d’une réaction et la concentration d’un réactif ou celle d’un produit :
La vitesse de la réaction est:

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La vitesse volumique de la réaction est:

Un catalyseur est une entité chimique, utilisée en faible proportion, capable d’augmenter la vitesse d’une
réaction possible spontanément en son absence.
Influence du catalyseur :
2 Fe2+ + S2O82–  2 Fe3+ + 2 SO42–
2 Fe3+ + 2I–  I2 + 2 Fe2+
2– –
S2O8 + 2I  I2 + 2 SO42–
Fe2+ est un catalyseur :
Lors d’une catalyse, la réaction globale lente est remplacée par deux ou plusieurs réactions rapides au cours
desquelles le catalyseur participe en tant que réactif et en tant que produit.

EQUILIBRE CHIMIQUE
I- RAPPEL :
1) ESTERIFICATION :

Afin de connaître la composition du système chimique dans les prises d'essais, on procède à un dosage de l'acide
restant dans chaque prise par titrage avec une solution aqueuse d'hydroxyde de sodium NaOH de concentration
molaire CB =1 moℓ.L-1, en présence d'un indicateur coloré approprié (le phénophtaléine).
A l’équivlencce acide-base : nacide restant = nbase ajoutée
17,3.10-3 – x = [Link]
x = 17,3.10-3- CBVBE et puisque (VBE)f = 5,8mL=5,8.10-3L alors  xf = 17,3.10-3- CB(VBE)f = 11,5.10-3moℓ. :
L’avancement final xf = 11,5.10-3moℓ.
La composition finale du système chimique étudié :
n(ester)f= n(eau)f = xf = 11,5.10-3moℓ.
n(acide)f= n(alcool)f = 17,3.10-3- xf = 5,8.10-3moℓ;
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L'état final est caractérisé par la coexistence de l'ester, de l'eau, d'acide et d'alcool
2) HYDROLYSE :

Afin de connaître la composition du système chimique dans les prises d'essais, on procède à un dosage de l'acide formé
dans chaque prise par titrage avec une solution aqueuse d'hydroxyde de sodium NaOH de concentration molaire
CB =1 moℓ.L-1, en présence d'un indicateur coloré approprié (le phénophtaléine).
nacide formé = nbase ajoutée
x = [Link]
x = CBVBE donc xf = CB(VBE)f et puisque (VBE)f = 5,8mL alors : xf = 5,8.10-3moℓ
L’avancement final xf = 5,8.10-3moℓ.
La composition finale du système chimique étudié :
n(ester)f= n(eau)f = 17,3.10-3- xf = 11,5.10-3moℓ.
n(acide)f= n(alcool)f = xf = 5,8.10-3moℓ;
L'état final est caractérisé par la coexistence de l'ester, de l'eau, d'acide et d'alcool, avec des
quantités de matière constantes et identiques à celles obtenues par l’estérification.
II- Equilibre estérification - hydrolyse
La réaction d'estérification et la réaction d'hydrolyse sont deux réactions inverses l'une de l'autre qui sont (lente,
limitée et athermique).
Ces deux réactions se limitent mutuellement puisque l'ester et l'eau formés par la réaction d'estérification sont
consommés par la réaction d'hydrolyse.
Inversement, l'acide et l'alcool résultant de la réaction d'hydrolyse sont consommés par la réaction d'estérification.
Le système aboutit à un état d'équilibre chimique où les quatre constituants : acide, alcool, ester et eau coexistent avec
des proportions qui n'évoluent plus macroscopiquement au cours du temps.
On peut donc représenter ces deux réactions par une équation chimique écrite avec une double flèche:

La réaction de gauche à droite est la réaction directe, on peut la représenter par (+1) ou (1).
La réaction de droite à gauche est la réaction inverse, on peut la représenter par (-1) ou par (2).
Ainsi les deux réactions (1) et (2) se produisent simultanément et se limitent mutuellement jusqu'à
atteindre un état d’équilibre où les différentes entités chimiques mises en jeu coexistent avec des
quantités constantes. Il s'agit d'un équilibre chimique.
III- Définition d’un état d’équilibre :
D’après l’étude expérimentale quantitative de la réaction d’estérification ou de la réaction d’hydrolyse
d’un ester, nous avons constaté que les quatre constituants (acide, alcool, ester et eau) figurant dans
l’équation chimique coexistent dans le système quand celui-ci cesse d’évoluer.
On dit que le système aboutit à un état d’équilibre chimique.
Définition : Un système est dit en état d'équilibre chimique si, en dehors de
toute intervention du milieu extérieur, les réactifs et les produits de la réaction
sont présents dans le système et leurs quantités de matière ne changent pas
au cours du temps.
REMARQUE :
* Pour les réactions directe (1) et inverse (2), la composition du système à l'équilibre
chimique n'est pas toujours la même. Cette composition finale dépend de la composition
initiale du système. Si on change la composition initiale du mélange, on change aussi la
composition finale.
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* Un équilibre chimique est un équilibre dynamique. A l'échelle microscopique, la réaction directe et
la réaction inverse se déroulent avec des vitesses égales.
Equilibre chimique
A l'échelle macroscopique A l'échelle microscopique
* Aucune des réactions ne se produit, ni la réaction * Les deux réactions se produisent en même
directe, ni la réaction inverse. temps et en sens inverse.
* La composition du mélange reste * La réaction (1) fournit, par seconde, la même quantité des entités
inchangée. chimiques que la réaction (2) en consomme pendant la même durée.
* La vitesse de la réaction directe ou inverse est nulle. * Les deux réactions, directe et inverse, se
produisent avec des vitesses égales et non nulles.

IV- Taux d’avancement final d’une réaction chimique :

avec

V- Réaction totale et réaction limitée, équilibre chimique :


 la réaction s’arrête lorsqu’ au moins l’un des réactifs est consommé totalement
. (la réaction est symbolisée par une simple flèche)
.
 la réaction s’arrête malgré la présence des réactifs : (la
réaction est symbolisée par une double flèche).
Réaction directe
aA  bB cC  dD
Réaction inverse
 Toute réaction limitée aboutit à un état d’équilibre dynamique (ou chimique).
 Un système chimique est en équilibre dynamique si, en dehors de toute intervention du milieu extérieur,
les réactifs et les produits sont présents dans le système et leurs quantités de matière ne changent pas
au cours du temps.
Remarque :

Pour une réaction limitée

VI- Fonction des concentrations et loi d’action de masse :


1) Fonction des concentrations  :
Pour la réaction : , on définit la fonction des concentrations
Entités chimiques de droite de l’équation chimique


Cc Dd
 A a Bb
Entités chimiques de gauche de l’équation chimique

Remarque : Pour la fonction usuelle des concentrations, on ne fait pas figurer les concentrations des solides purs ou
des solvants. Leurs concentrations seront remplacées par 1.
2) Loi d’action de masse :
Lorsque la réaction précédente tend vers un état d’équilibre la fonction des concentrations  tend vers une limite K
appelée « Constante d’équilibre »

** K n’est fonction que de la température. = f (T)

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Pour un système chimique en équilibre la fonction des concentrations  prend
une valeur constante, appelée constante d’équilibre et notée K, qui ne dépend
que de la température.

Intérêt de la valeur de la constante d’équilibre :


La valeur de K, renseigne sur la tendance que possèdent les réactifs pour se transformer en produits, en effet :
 Si K  104, la réaction étudiée est pratiquement totale et f=1.
 Si K <10 4, la réaction étudiée est limitée et f<1.
Condition d’évolution spontanée :
Pour  < K, la réaction directe évolue spontanément.
Pour  > K, la réaction inverse évolue spontanément.
En général, la réaction évolue dans le sens qui fait tendre  vers K (l’état d’équilibre).
VII- LES CONDITIONS D’EVOLUTION SPONTANEE:
0 < K = K >K
La réaction directe est possible La réaction inverse est possible

spontanément Equilibre spontanément
(Sens 1) dynamique (Sens 2)

LOI D’ACTION DE MASSE


POUR LES REACTIONS ACIDE BASE

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Pour la réaction :

Page 29 sur 34
Pour la réaction :

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FORCE DES ACIDES :

FORCE DES BASES :

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.
LES REACTIONS ACIDES BASES- DOSAGE
L’équation de la réaction est :
Dosage d’un acide fort (H3O++Cℓ-) par une
base forte (Na++OH-) Les ions sodium Na+ et les ions chlorures Cℓ- étant inertes,
l’équation peut être simplifiée :

On verse la base forte (Na++OH-)


réaction

totale
* L’acide est fort : pH0= - ℓogCA
* Un mélange acido-basique est dit à l’équivalence lorsque les
quantités de matière d’acide et de base sont en proportions
stœchiométriques.
* A l’équivalence acido-basique, on a :
[Link] = CB .VBE
* A l’équivalence, tout se passe comme si on avait dissous
[Link] = [Link] de chlorure de sodium NaCℓ dans l’eau pour
obtenir VA + VBE de solution. Seuls les ions hydroxyde OH- et
les ions hydroniums H3O+ provenant de l’ionisation propre de
l’eau sont en solution avec les ions inertes Na+ et Cℓ-.
La solution obtenue est donc neutre
* A l’équivalence acido-basique, obtenue suite à la réaction
entre une solution d’un monoacide fort AH et une solution de
monobase forte B, le est égal à 7 à 25°C.
La courbe présente un seul point d’inflexion
Un indicateur coloré convient pour un dosage
acido-basique si sa zone de virage encadre la
valeur du  pH à l’équivalence.

Dosage d’une base forte (Na++OH-) par un L’équation de la réaction est :


acide fort (H3O++Cℓ-)
Les ions sodium Na+ et les ions chlorures Cℓ- étant inertes,
l’équation peut être simplifiée :
On verse l’acide fort (H3O++Cℓ-)

réaction
totale
* La base est forte : pH0 = pKe + ℓogCB

* Un mélange acido-basique est dit à l’équivalence lorsque les


quantités de matière d’acide et de base sont en proportions
stœchiométriques.
* A l’équivalence acido-basique, on a :
CB .VB =

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[Link]

* A l’équivalence, tout se passe comme si on avait dissous


CA. VAE = [Link] de chlorure de sodium NaCℓ dans l’eau pour
obtenir VA + VBE de solution. Seuls les ions hydroxyde OH- et
les ions hydroniums H3O+ provenant de l’ionisation propre de
l’eau sont en solution avec les ions inertes Na+ et Cℓ-.
La solution obtenue est donc neutre
* A l’équivalence acido-basique, obtenue suite à la réaction
entre une solution d’un monoacide fort AH et une solution de
monobase forte B, le est égal à 7 à 25°C.

AH + Na++OH-  Na++ A- + H2O


La courbe présente un seul point d’inflexion Na+ inerte donc l’équation devient : AH + OH-  A- + H2O
Un indicateur coloré convient pour un dosage
acido-basique si sa zone de virage encadre la
valeur du  pH à l’équivalence. réaction totale

L’acide est faible :


* Un mélange acido-basique est dit à l’équivalence lorsque les
Dosage d’un acide faible AH par une base quantités de matière d’acide et de base sont en proportions
forte (Na++OH-) stœchiométriques.
* A l’équivalence acido-basique, on a :
CB .VB =
On verse la base forte (Na++OH-) [Link]
* A l’équivalence, le milieu contient les ions Na+, A-
et H2O
La nature du milieu dépend du comportement des
ions Na+et A- avec l’eau.
Na+ : ion inerte donc pas de réaction avec l’eau.
A- : base faible (conjugué d’un acide faible) donc
réaction partielle avec l’eau : A- + H2O  AH + OH-
L’existence des ions OH- à l’équivalence prouve que le
milieu est basique.
pHE >7 la solution est basique à l’équivalence.
* A l’équivalence, le milieu contient les ions Na+, A-
et H2O.
Na+ : ion inerte ; H2O est neutre alors que A- est une
base faible donc :
À l’équivalence :

La courbe présente deux points d’inflexions


A la demi équivalence :
E : point d’équivalence, milieu du grand saut de pH.

E1/2 : point de demi équivalence, milieu du faible


saut de pH.

Au point de demi équivalence :


Un indicateur coloré convient pour un

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dosage acido-basique si sa zone de
*
virage encadre la valeur du  pH à
l’équivalence.
*
Une solution tampon est telque son pH :
 Diminue très faiblement lors d’une addition *
modérée d’un acide.
 augment très faiblement lors d’une addition * car
modérée d’une base.
 varie très légèrement lors d’une dilution
modérée.
Remarque : on retrouve ce type de solution au
* La solution est dite solution tampon.
point de demi-équivalence lors du dosage d’un
acide faible par une base forte ou d’une base
faible par un acide fort.
monoacide fort de concentration
molaire CA. (CA >10-6 moℓ.L-1) et de
pH≤6
monoacide faiblement ionisé de
concentration molaire CA.
(CA >10-6 moℓ.L-1) et de pH≤6
monobase forte de concentration
molaire CB. (CB >10-6 moℓ.L-1) et de
pH≥8
monobase faiblement ionisée de
concentration molaire CB.
(CB >10-6 moℓ.L-1) et de pH≥8

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