Audit Interne
Audit Interne
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La gouvernance : est le processus piloté par le Conseil qui consiste à autoriser, diriger et surveiller les activités de la direction générale en vue de
réaliser les objectifs de l’organisation.
Les principes de l’OCDE, la gouvernance :
– l’ensemble des relations : la direction + CA+ les actionnaires + autres parties prenantes
– fournit le cadre au sein duquel les objectifs de l’organisation sont fixés
– définit les moyens de les atteindre et de surveiller les performances
L’audit interne : touche toutes les parties de l’organisation
Répondre aux besoins des parties prenantes : le CA, la DG, les collaborateurs et les tiers.
Un ensemble d’outils pour tester l’adéquation de la conception et le fonctionnement effectif des
processus au sein de l’organisation. Il peut notamment :
Enquêter auprès des managers et des collaborateurs ;
Observer les activités ;
Inspecter les ressources et les documents ;
Exécuter à nouveau les activités de contrôle ;
Analyser les tendances et les ratios ;
Analyser les données au moyen de techniques d’audit informatisées ;
Rassembler des éléments de corroboration émanant de tiers indépendants
Effectuer des tests directs d’événements et de transactions.
L’audit interne peut également mettre à profit diverses activités de conseil pour :
Suggérer des orientations : processus de gouvernance, de gestion des risques et de contrôle ;
Faciliter la mise en œuvre d’actions
Aider à la mise en place d’une formation
Principes fondamentaux pour professionnelle de l’audit interne la pratique
Intégrité : honnêteté, impartialité, incorruptibilité, pureté, justice, probité, vertu
La base de la confiance et de la crédibilité accordées à leur jugement.
Objectivité :
Niveau élevé d’objectivité professionnelle : collecte, évaluation et communication des info
Evaluer de manière équitable tous les éléments pertinents
Pas de jugement par leurs propres intérêts ou par autrui.
Confidentialité : Respecter la valeur et la propriété des informations reçues
ne pas divulguer les info sauf : les autorisations requises
Compétence : les connaissances, les savoir-faire et expériences requis
Règles de conduite
Intégrité
Accomplir leur mission avec honnêteté, diligence et responsabilité.
Respecter la loi et faire les révélations requises par les lois et les règles de la profession.
Ne pas prendre part à des activités illégales ou s’engager dans des actes déshonorants
Respecter et contribuer aux objectifs éthiques et légitimes de leur organisation.
Objectivité
Ne pas prendre part à des activités ou établir des relations qui pourraient compromettre ou
risquer de compromettre le caractère impartial de leur jugement (les activités + relations
d’affaires => en conflit avec les intérêts de leur organisation)
Ne pas accepter qui pourrait compromettre ou risquer de compromettre leur jugement.
Révéler tous les faits matériels dont ils ont connaissance et qui, s’ils n’étaient pas révélés,
auraient pour conséquence de fausser le rapport sur les activités examinées.
Confidentialité
Utiliser avec prudence et protéger les informations
Ne pas utiliser ces infos pour en retirer un bénéfice personnel/ contreviendrait aux
dispositions légales ou porterait préjudice aux objectifs éthiques et légitimes de leur
organisation.
Compétence
S’engager dans des travaux : les connaissances, le savoir-faire et l’expérience nécessaires.
Réaliser: travaux dans le respect des Normes internationales des pratiques de l’audit interne
Améliorer leur compétence, l’efficacité et la qualité de leurs travaux.
Les compétences d’un auditeur interne
Faire preuve d’intégrité, de compétence et de conscience professionnelle
Etre objectif et libre de toute influence indue (indépendant)
Etre en phase avec la stratégie, les objectifs et les risques de l’organisation
Etre positionné de manière appropriée et disposer des ressources adéquates
Démontrer la qualité de l’audit interne et son amélioration continue
Communiquer de manière efficace
Fournir une assurance fondée sur une approche par les risques
Encourager le progrès au sein de l’organisation
Le cadre de référence international des pratiques professionnelles CRIPP de l’Institute of
Internal Auditors (IIA)
L’ensemble des lignes directrices existantes et émergentes destinées à la profession.
Le développement de l’audit interne au plan international. L’IIA et l’IIARF3 collaborent avec des
chercheurs du monde entier, qui réalisent des études
L’organisation internationale de la fonction
The Institute of Internal Auditors » (IIA) (1941, aux États-Unis)
Activités : formation professionnelle et de recherche, publication des ouvrages et revue (The
Internal Auditors), organise un examen professionnel (CIA), organise conférences et colloques.
Autres regroupements : la « Confédération européenne des instituts d’audit interne » + l’«
Union francophone de l’audit interne » (UFAI).
1947 : La déclaration des responsabilités objectifs et champ d’action de l’audit interne
(financiers) 1957 : toutes les activités.
Des révisions qui ont eu lieu en 1981, en 1991, en 1995, en 2002 et en 2009.
Une refonte totale initiée dès 2015 vient de s’achever en 2017.
-Les normes de qualification et les normes de fonctionnement s’appliquent à toutes les missions
d’audit.
-Les normes de mise en œuvre : compléter les autres normes : les exigences applicables aux
missions d’assurance ou de conseil.
-Pour contrôler les comptes, l'auditeur va chercher à valider les assertions d'audit
=> il existe 6 assertions : exhaustivité, réalité, propriété, correcte évaluation, séparation des
exercices, correcte imputation. Pour valider ces assertions, l'auditeur va mettre en œuvre des
procédures d'audit.
-Les Normes s’appliquent aux auditeurs internes et à la fonction d’audit interne. Ils doivent se
conformer aux Normes relatives:
A l’objectivité, aux compétences et à la conscience professionnelle individuelles
Aux responsabilités associées à leur poste d’assurer la conformité globale de l’audit interne
La mission, les pouvoirs et les responsabilités de l’audit interne doivent être formellement
définis dans une charte d’audit interne, en cohérence avec la Mission de l’audit interne et les
dispositions obligatoires du CRIPP de l’audit interne
Revoir périodiquement la charte d’audit interne et la soumettre à l’approbation de la DG et CA
La charte d’audit interne : est un document officiel qui précise la mission, les pouvoirs et les
responsabilités de l’audit interne.
La charte définit le positionnement de l’audit interne dans l’organisation y compris la nature du
rattachement fonctionnel du responsable de l’audit interne au Conseil ; autorise l’accès aux
données, aux personnes et aux biens nécessaires à la réalisation des missions ; définit le
périmètre de l’audit interne.
L’approbation finale de la charte d’audit interne relève de la responsabilité du Conseil.
Chapitre II : POSITIONNEMENT DE LA FONCTION
Audit interne / audit externe
L’audit externe :
une fonction indépendante
la mission est de certifier l’exactitude des comptes, résultats et états financiers
les commissaires aux comptes : certifier la régularité, la sincérité et l’image fidèle des comptes et
états financiers.
Les différences entre l’audit interne et l’audit externe
L’auditeur interne l’auditeur externe
Le statut appartient au personnel cabinet international ou CAC prestataire de
services
Les bénéficiaires Les responsables de la bq : managers, direction certifie les comptes actionnaires, banquiers,
générale, éventuellement comité d’audit autorités de tutelle, clients et fournisseurs
Les objectifs Apprécier la bonne maîtrise des activités Certifier la régularité, la sincérité, l’image fidèle,
(dispositifs de contrôle interne) et de recommander des comptes, résultats et états financiers.
des actions
Le champ d’application Toutes les fonctions de la bq dans toutes leurs Englobe tout ce qui concourt à la détermination des
dimensions. résultats, à l’élaboration des états financiers mais
dans toutes les fonctions
La prévention de la fraude la confidentialité des dossiers du personnel, par toute fraude, dès l’instant qu’elle a, ou est
concerne l’audit interne, mais non l’audit externe susceptible d’avoir, une incidence sur les résultats
L’indépendance de l’auditeur des restrictions du métier titulaire d’une profession libérale, elle est juridique
et statutaire
La périodicité des audits En permanence : des missions planifiées en de façon intermittente et à des moments privilégiés
fonction du risque et qui l’occupent avec la même pour la certification des comptes
intensité quelle que soit la période.
Le contrôle interne est un moyen pour l’audit externe alors qu’il est un objectif pour l’audit interne.
Les complémentarités entre l’audit interne et l’audit externe
L’audit interne doit :
-Partager des informations
-Coordonner les travaux pour éviter toute duplication de tâche.
Possibilité d’effectuer des travaux pour les auditeurs externes (respecter les normes de l’IIA)
Possibilité pour l’audit interne, de porter une appréciation sur les travaux des auditeurs externes.
Accès réciproque aux programmes et dossiers de travail
Compréhension mutuelle des techniques, des méthodes et de la terminologie => la formation
des auditeurs internes.
Transmission des rapports d’audit externe aux audit interne et réciproquement (la
confidentialité)
Établissement en commun du planning d’intervention afin de minimiser les dérangements
causés par les audits.
Réunions de travail périodiques
Deux points en commun :
L’utilisation des outils identiques, même si la méthodologie diffère
L’interdiction de toute immixtion dans la gestion
Exemple Audit externe et audit interne de la comptabilité
Dans son examen du secteur strictement comptable, l’auditeur
Interne Externe
Le respect des règles de fonctionnement dictées par l’entreprise Appréciation de la régularité, sincérité et image fidèle des comptes :
L’ensemble des dispositifs de contrôle interne gouvernant le L’exhaustivité des enregistrements ;
fonctionnement de la comptabilité La réalité des chiffres ;
La formation professionnelle des comptables L’évaluation correcte des opérations ;
=> porter un jugement sur la bonne maîtrise des opérations comptables La période d’enregistrement ;
=> recommander La correction de la présentation au regard des obligations légales ;
=> l’améliorer
Pour réaliser ces objectifs, l’auditeur externe analyse les dispositifs de contrôle interne
mis en place pour assurer la régularité des comptes et résultats.
L’audit interne / l’inspection : à la différence de l’audit interne, l’inspection :
Pas d’interprétation ou de remettre en cause les règles et directives
Réaliser plus des contrôles exhaustifs que de simples tests aléatoires ;
Intervenir spontanément et de son propre chef / L’audit interne n’intervient que sur un mandat
Saisir des révélations de l’audit interne pour inspecter les opérateurs impliqués
Disposer d’une totale liberté pour fixer ses objectifs et définir ses méthodes de travail/l’audit
interne qui est soumis à des normes professionnelles.
Un tout autre profil que celui exigé des auditeurs internes : les inspecteurs seront le plus souvent
des hommes d’expérience, rigoureux, ayant autorité et talent pour s’imposer et en imposer
=>un grade élevé dans la hiérarchie
L’audit interne / le contrôle de gestion
Le contrôle de gestion = l’activité permettant le pilotage économique et financier de l’organisation.
-l’audit interne : la maîtrise des activités par un diagnostic des dispositifs de contrôle interne.
-Le CDG s’intéresser plus à l’information qu’aux systèmes et procédures
=> son rôle est de définir la performance, sa mesure et son suivi
=>recommander les dispositions à prendre pour restaurer la situation.
L’audit interne / le contrôle interne
Le contrôle interne = un dispositif de la société, défini et mis en œuvre sous sa responsabilité. Un
ensemble de moyens, de comportements, de procédures et d’actions adaptés aux caractéristiques
propres de chaque banque.
=> la maîtrise de ses activités, à l’efficacité de ses opérations et à l’utilisation efficiente de ses
ressources
=> prendre en compte les risques significatifs : opérationnels, financiers ou de conformité.
Le dispositif vise plus particulièrement à assurer :
La conformité aux lois et règlements
L’application des instructions et des orientations fixées par la DG
Le bon fonctionnement des processus internes (concourant à la sauvegarde de ses actifs)
La fiabilité des informations financières
Ne se limite pas à un ensemble de procédures et aux processus comptables et financiers.
Contrôle interne Audit interne
Un dispositif : ensemble de mesures et contrôles Une fonction de la banque
Sécuriser Identifier
Garantir Evaluer
Maitriser Recommander
La phase de préparation
1) Ordre de mission (lettre de mission)
Le mandat donné par une autorité compétente a l'audit: l’entité + l'origine de la mission + son
étendue => trois principes
La décision de réaliser une mission d'audit n’appartient pas à l’audit. La possibilité de proposer
une mission au Comité d'audit ou à la DG
Doit émaner d'une autorité compétente : DG, Comité d'audit, cabinet ministériel
Permet de diffuser l'information à tous les responsables concernés (Direction de l'entité auditée)
ORDRE DE MISSION : Destinataire + Copie pour information + Objet+ signature DG
Deux types de missions d’audit :
Missions prévues dans le programme d'audit : Le programme d'audit = un ordre de mission
collectif
=> ne pas attendre de recevoir d'ordre de mission spécifique pour commencer
=> rédiger un ordre de mission selon un modèle préétabli et le soumet à la signature à la DG
Missions spécifiques : non prévues dans le programme d'audit et qui émanent de la DG.
Une demande émane de la DG d’une entité => les auditeurs la formalisent sous forme d'ordre de
mission dans un document écrit et le soumettent à la signature de la DG.
2) Rencontre avec la Direction de l’entité auditée
Familiarisation avec l’entité à auditer
Avoir une vision d’ensemble
Identifier les risques => focaliser sur les points essentiels => éviter l’omission des aspects
fondamentaux et le risque de se perdre dans les détails inutiles
Définir les objectifs de la mission : organiser planifier, estimer le temps et le cout
Donner une image de rigueur et de professionnalisme qui facilité les contacts
Questionnaire de prise de connaissance
Les outils appropriés : interviews, observations, documents
Trois parties : allant du général au particulier => La structure globale de questionnaire :
Connaissance du contexte socio-économique : Taille et activités du secteur audité + situation
budgétaire et commerciale + effectifs et environnement de travail
Connaissance du contexte organisationnel de l’unité : Organisation générale et structure +
organigrammes et relations de pouvoir + environnement informatique.
Connaissance du fonctionnement de l’entité auditée : méthodes et procédures + informations
réglementaires - organisation spécifique de l’entité + système d’information ; - problèmes passés ou
en cours + réformes en cours ou prévues.
Le cas particulier : Les questionnaires volumes et types de transaction (VTT)
recensent les éléments statistiques de l’unité en volume ou en valeurs => une meilleure vision
Mesurer les évolutions et faire des comparaisons => les écarts en récupérant par anticipation des
présomptions d’anomalies. Ex p 63
La prise de connaissance : Organiser une rencontre avec la Direction de l'entité auditée avant de
commencer pour discuter différents points4 :
4
Objectifs de la mission + Faisabilité de la mission d'audit + Étendue de la mission + Nature de la mission d'audit Délais de la mission + Auditeurs
responsables de la mission +Description du déroulement de la mission +Organisation ou non d'une réunion d'ouverture avec l'ensemble du personnel
+ Rapport d'audit : destinataires du rapport, rapport intermédiaire + Plan d'action
Après la rencontre avec la Direction de l'entité auditée
=> rédiger un compte rendu de cette réunion
=> envoyer aux personnes présentes +délai pour communiquer modifications / commentaires
=> introduire les modifications et transmettre le compte rendu final par note interne aux mêmes
personnes.
La phase de réalisation
Des travaux qui vont le maintenir durablement au sein de l’unité auditée => des réunions :
La réunion de présentation /de début de mission= la première prise de contact au tout début de
la mission (simple communication téléphonique/visite pour les missions courtes)
La réunion d’ouverture/d’orientation/ de début des opérations : qui ouvre la phase de réalisation
La réunion finale sur le site/ de validation générale/ de fin de mission
1) Réunion d’ouverture
-Pour établir les premiers contacts avec l'ensemble des personnes impliquées par l'audit
-La réunion d'ouverture est facultative
-Décision : les auditeurs et la Direct de l'entité (la présence de beaucoup de personnes)
-Support de la présentation : orale par les auditeurs, avec support Power Point.
-Répondre aux questions des audités.
-Personnes concernées5 et Contenu de la présentation6
2) Récolte d’informations (prise de connaissance du Domaine audité)
La durée est en fonction de : complexité du sujet, profil de l'auditeur, existence d'audits antérieurs
Pour pouvoir bâtir le référentiel de contrôle interne et définir les objectifs d'audit.
Plusieurs objectifs
Avoir une bonne vision d'ensemble des contrôles internes
Identifier les problèmes essentiels
Éviter d'omettre des questions et des préoccupations importantes
Ne pas tomber dans des considérations abstraites
Permettre l'organisation des opérations d'audit
Contenu
La récolte d'informations : organisation + planification
=> Les informations à récolter peuvent être regroupées en différents thèmes :
Contexte structurel + Structure et organisation internes + Organigramme et relations de pouvoirs +
Environnement informatique + Contexte réglementaire + Processus et procédures + Système
d'information + Problèmes passés ou en cours + Réformes en cours ou prévues
Outils pour acquérir des connaissances:
1- Examen des résultats de l'analyse de risques
Une base aux auditeurs et peuvent être soumis aux agents lors des entretiens pour mise à
jour ou validation.
2- Entretiens avec les responsables de plus haut niveau dans l'activité auditée
Pour avoir des informations claires et générales sur les objectifs de l'organisation
3- Analyse de documents de base
Les flow-charts : prendre connaissance des processus
Les grilles d'analyse de tâches : comprendre la répartition des travaux entre les agents
5
Le responsable de l’audit interne ou son délégué les auditeurs chargés de la mission, la Direction de ou des entité(s) auditée(s) l'ensemble du
personnel de ou des entité(s) auditée(s) ou les responsables des processus audités.
6
Présentation succincte du Service d'audit + Contexte et objectifs de la mission + Etendue de la mission + Déroulement de la mission + Présentation
de la méthodologie + Rapport + Evaluation + Plan d'action et suivi de la mission +Planning + Contacts
L'examen des rapports des audits antérieurs/ l’Inspection : identifier les risques présents
Des rapprochements sur diverses statistiques
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Les organigrammes hiérarchiques et fonctionnels, les analyses de postes
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La FRAP = feuille de révélation et d’analyse de problème IFACI
« feuille de fait » ou « feuille d’analyse » ou encore FECI (« feuille d’évaluation du contrôle interne »)
La phase de conclusion
L’ensemble de les FRAP + les papiers de travail => la validation générale, il rédige un document
final + la réunion de clôture et validation, d’où sort le rapport d’audit en son état final et auquel il
faut assurer un suivi.
1) Le projet de rapport d’audit interne nommé pour trois raisons :
Les observations ne sont définitives : attendre une validation générale (chaque FRAP a fait
l’objet d’une validation spécifique)
Il comprend les recommandations des auditeurs et non pas les réponses des audités
Il ne comporte pas encore le plan d’action9 (document joint au rapport définitif)
2) La réunion de clôture
Mêmes participants (la réunion d’ouverture) => commenter ce qu’ils ont fait
Quatre principes + s’organise et se déroule en fonction de modalités pratiques précises.
Le principe du « livre ouvert » : principe de transparence (présenté et commenté aux audités)
Le principe de la « file d’attente » : le projet de rapport n’est ni diffusés ni divulgués tant que la
réunion de clôture et de la validation non encore achevées.
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sur lequel l’audité indique quand et par qui seront mises en œuvre les recommandations qu’il a acceptées
3-Présentation préalable aux audités
Au cours de la réunion de clôture => l’accord s’est fait sur la version définitive du document.
À défaut d’accord, chacun a une connaissance exacte du contenu du rapport.
=> Droit de réponse de l’audité
=>le caractère définitif du document et sa présentation impliquent un droit de réponse qui
s’exerce d’une double façon :
Le rapport d’audit interne : Sa structure est incontournable: répond à 2 fonctions (relativement
contradictoires)
1-des informations + un outil de communication, pour la hiérarchie
=> les mesures importantes à prendre pour améliorer la situation
=> pas de détails des investigations réalisées + une argumentation claire : l’identification précise
des risques + les grandes lignes les points de faiblesse et les mesures à prendre.
2-un outil de travail pour l’audité => entreprendre les actions correctives => analyser et
présenter le détail des constats et observations, les recommandations doivent être concrètes et
précises,
4-Structure originale que l’on peut analyser en quatre parties :
Page de garde et lettre d’envoi à ne pas omettre dans l’ordre :
Le titre de la mission et la date d’envoi du rapport l’ordre de mission initial est rappelé ;
les noms des auditeurs ayant participé au travail, avec ceux des chefs de mission
les noms des destinataires du rapport d’audit
Sommaire – introduction et synthèse
Cet ensemble introductif commence par le sommaire détaillé du rapport