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Cours Sur L'hydraulique Villageoise - Forages Tome2

Ce document décrit trois techniques de forage: le battage ou percussion à cadence lente, le forage par rotation à la boue, et le forage mixte rotary-marteau fond de trou. Il explique les avantages et inconvénients de chaque méthode ainsi que l'équipement nécessaire.

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Jean Olivier
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Cours Sur L'hydraulique Villageoise - Forages Tome2

Ce document décrit trois techniques de forage: le battage ou percussion à cadence lente, le forage par rotation à la boue, et le forage mixte rotary-marteau fond de trou. Il explique les avantages et inconvénients de chaque méthode ainsi que l'équipement nécessaire.

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COURS

sur

L’HYDRAULIQUE VILLAGEOISE

Tome 2 : Les forages


ECOLE INTER - ETATS DES TECHNICIENS SUPERIEURS
DE L’HYDRAULIQUE ET DE L’EQUIPEMENT RURAL

OI- BP 594 OUAGADOUGOU -01


TEL.319203/319204/30l314 TELEX5283BF FAX314093
BURKINA FASO

COURS

sur

L’HYDRAULIQUE VILLAGEOISE

Tome 2 : Les forages

Andrb BAGOT ETSHER


vr I.-L
Ingénieur des Techniques lumoomse
de I’Equipement Rural Avril 1993

ETATS MEMBRES : BENIN-BURKINA-CAMEROUN-C -QUE-CONGO-COTE D’IVOIRE


GABON-GUINEE-MALI-MAURITANIE-NIGER-SENEGAL-TC=D-TOGO
COURS
sur
L'HYDRAULIOUE VILLAGEOISE

Tome 2 - Les forages

SOMMAIRE
Page

CHAPITRE 1 - TECHNIOUES DE FORAGE 1

- Battage ou percussion R cadence lente


:: - Forage par rotation à la boue
13 - Forage mixte rotary-marteau fond de trou

CHAPITRE II - EOUIPEMENTS DU FORAGE 9

- La colonne de captage
22 - Le choix des tubages 9
23 - Le choix des crépines
- Le massif de gravier ::12
2: - Exemples de modes d'équipement

CHAPITRE III - MISE EN PRODUCTION DU FORAGE 15

31 - Le développement 15
- Les essais de débit 18
- Les aménagements de surface 18

---=,=()(-jr-J===---
- l-

CHAPITRE 1 - LES TECHNIOUES DE FORAGE

Le terme de forage désigne souvent l’ouvrage terminé.


Mais pour les techniciens, le forage se définit comme l’ensemble
des opérations qui mènent & la réalisation d’un trou circulaire,
de faible diamètre vertical dont les parois dans le sol et le
sous-sol sont coffrées par des tubes ou par des crépines. Les
outils de forage travaillent soit par percussion comme un
marteau-piqueur de chantier en brisant la roche sous le choc d’un
marteau ou d’un trépan de battage, soit par pression ou
éclatement de la roche avec tricône ou rotary, soit enfin par
abrasion et découpage avec des couronnes diamantées.

Selon que l’on se trouve en zone sédimentaire ou dans


le socle, selon la profondeur, le diamètre souhaité ou les moyens
financiers disponibles, les techniques et les matériels
diffèrent.
On classe généralement les techniques de forage en
tr’ois grandes catégories : la percussion à cadence lente, les
forages par rotation et les forages mixtes rotary-marteau fond de
trou.

11 - Battage ou percussion à cadence lente.

11 s’agit du procédé de forage le plus ancien et le


plus rus tique, qui fut utilise en CHINE il y a 2000 ans.

La roche est fractionnée en petits morceaux par l’effet


de choc du taillant d’un trépan qui est soulevé de quelques
décimètres au-dessus du fond du trou puis relâché en chute libre.
La durée d’un mouvement de va-et-vient vertical du trépan fait
que la cadence de battage est lente, 30 à 60 coups de trépan fi la
minute.

Les déblais sont extraits à la cuillère, c’est-$-dire


une “soupape” descendue dans le forage, au moyen d’un treuil
secondaire.
La perforation est réalisée sans circulation d’eau ou
de boue.

C’est une technique universelle traversant pratiquement


tous les types de terrains, avec cependant :
- une faible vitesse d’avancement dans les roches
très dures

- une vitesse plus lente que le forage par rotation


en terrain tendres et non consolidés.
-2-

Le domaine d'élection de cette méthode est donc celui


de terrains cohérents, pas trop durs (grès tendres, marnes
indurés, schistes ou calcaires fractures).
Les formations non consolidées nécessitent un tubage
provisoire, éventuellement télescopé pour tenir compte des
frottements.
La méthode de battage présente de nombreux avantages :
. simplicité et robustesse du matériel : personnel
relativement peu spécialisé, maintenance facile,
coût de l'atelier deux fois moins cher que celui
d'un forage par rotation.
. l'absence de circulation de boue permet :
- d'éviter la nécessité d'un travail en continu
- de mieux repérer les venues d'eau dans le forage
- d'éviter les difficultés de nettoyage ultérieur
du forage.
. faible consommation d'eau : quelques dizaines de
litres à l'heure, versés au fond du forage pour faci-
liter le travail de l'outil.
En revanche, cette méthode présente des inconvénients :
- la lenteur d'exécution avec nécessité de curages
fréquents.
- la profondeur limitée par la puissance mise en jeu.

12 - Forage par rotation à la boue


L'outil d'attaque est entraîné en rotation par le train
de tige de la sondeuse. Cet outil, sous la double action de la
rotation et du poids des tiges, perfore la roche et la fragmente.
Ce procédé est complété par une circulation dans le
forage, à l'aide de pompes appropriées, d'un fluide d'injection
appelé boue de forage. Ces boues refroidissent et lubrifient
1 outil de travail, facilitent son action d'érosion et permettent
la remontée à la surface des déblais de forage.
Les parois du forage sont stabilisées par le dépôt
d'une croûte de boue résistante, le "cake". Mais en terrain non
consolidé, il peut être nécessaire de descendre un tubage au fur
et à mesure de l'avancement du forage.
-3-

121 - Description
-----------------------du matériel
La ligne de sonde comprend :

- l’outil : tricône ou outil .î lames,

- les masses-tiges destinées à augmenter le poids


sur l’outil et à s’assurer que les tiges supé-
rieures travaillent en tension,
- le train de tiges, vissées entre elles,

- la tige carrée (ou kelly),

- la tête d’injection.

L’outil reçoit de la ligne de sonde un mouvement de


rotation et une partie de son poids.

Le mouvement de rotation de la ligne de sonde est


assuré par la table de rotation mise en mouvement autour de son
axe vertical par un moteur, et entraînant donc dans ce mouvement
la tige carrée qui coulisse à travers la table.
Pour les sondeuses légères, l’emploi de la table de
rotation pour faire tourner la ligne de sonde est abandonne
généralement et remplacé par une tête de rotation installée en
tête du train de tiges.

Cette tête est mise en rotation par un moteur


hydraulique, et cette tête se déplace verticalement sous l’effet
de vérins hydrauliques ou de câbles, et peut s’effacer
latéralement pour faciliter le montage et le démontage des tiges.

Ce dispositif présente les avantages suivants :

- banalisation des tiges : il n’y a plus de tige carrée


à démonter et remonter à chaque addition de tige
- meilleur contrôle de la poussée sur la ligne de
sonde, notamment au début du forage pour lequel le
système classique ne permet pas de lester convena-
blement la ligne de sonde.

122 - L'utilisation de la boue de forage


----------------------------------

La boue utilisée autrefois était une solution


colloïdale de bentonite (variété d’argile, aux particules très
fines).
-4-

De plus en plus, les boues à la bentonite sont


remplacées par des boues au REVERT. Ce produit doit son nom g sa
caractéristique essentielle : l'évolution, plus ou moins
contrôlable dans le temps de sa viscosité. Au bout d'un certain
temps, généralement 3 à 4 jours, la viscosité initiale du gel
tombe brusquement et la boue devient aussi fluide que de l'eau
pure. Les opérations de lavage et de nettoyage des forages se
trouvent ainsi grandement facilitee.
La chute de viscosité est précédée d'un changement de
couleur de la boue (du bleu foncé vers l'incolore), ce qui permet
si le forage n'est pas terminé de retarder par adjonction
d'additifs adéquats cette chute de viscosité.
Les fonctions de la boue de forage sont les suivantes :
- remonter les sédiments broyés (cuttings),
- consolider les parois du trou par la constitution
d'une croûte de dépôt (cake),
- maintenir les cuttings en suspension s'il y a arrêt
de circulation des boues,
- lubrifier et refroidir l'outil,
- augmenter, p ar l'effet des jets en fond de trou,
l'action abrasive de l'outil,
- renseigner le foreur sur les pertes ou venues d'eau
par l'observation des variations de volume de boues,
- équilibrer les pressions hydrostatiques : empêcher
l'invasion du forage par une eau indésirable rencon-
trée en cours de foration, ou éviter les jaillisse-
ments intempestifs des forages artésiens.

. La circulation de la boue est assurée de la façon suivante :


A partir d'un bac de stockage au sol, la pompe à boue
refoule celle-ci dans la tête d'injection en haut de la tige
carrée par l‘intermédiaire d'un tuyau flexible.
,
La tête d'injection est un organe délicat qui assure
les fonctions suivantes :
- liaison hydraulique étanche du circuit de boue entre
le flexible d'alimentation et la conduite intérieure
des tiges.
-5-

- transmission à la ligne de sonde de l’effort de


traction du palan.

- libre rotation de la ligne de sonde sous la tête


d’injection fixe, au moyen de roulement à billes.

Les boues descendent à l’int6rieur du train de tiges,


arrivent à l’outil qu’elle lubrifient et remontent dans l’espace
annulaire (entre les tiges et la paroi du forage) en entraînant
les débris de forage (cuttings). Pour que cet entraînement soit
bien assuré, il faut une vitesse ascensionnelle de la boue dans
l’espace annulaire, de l’ordre de 1 m/s.

A la sortie du forage, la boue est traitée (tamisage et


dessableur par récupération des cuttings) et retourne dans le
bac.

Circulation inverse de la boue :


Dans ce cas, la boue employée est une boue claire. Elle
descend dans 1 ‘espace annulaire et remonte à l’intérieur des
tiges qui ont un diamètre de 150 i1 200 mm. La circulation est
provoquée par émulsion d’air à l’intérieur des ’
[Link] par une centrifuge spéciale (paskapes de:
graviers et galets) insptoaY!ieee au sol.

Les outils, les tiges, la tête d’injection, le


dispositif de pompage sont conçus pour laisser passer les
graviers, galets et déblais de taille centimétrique.

La circulation inverse permet d’obtenir une grande


vitesse de remontée indépendante du diamètre du forage et, Par
conséquent, un bon nettoyage du trou même pour des grands volumes
de déblais. C’est une technique de forage en grand diamètre et à
relativement faible profondeur, dans des formations hétérogènes
comme par exemple des alluvions grossières comportant des galets.

123 - Domaine d'utilisation


---------------------------------------- de cette technique
Le forage au rotary B la boue, conçu pour forer sans
tubage dans les terrains meubles ou peu consolidés, est la seule
méthode permettant de réaliser des forages à moyenne ou grande
prorondeur dans des bassins sédimentaires récents, constitués de
roches variées, généralement tendres et peu cohérentes.

Son domaine d’élection est celui des roches, de dureté


faible à moyenne. Au-delà d’une certaine dureté de la roche, son
rendement diminue fortement de sorte que le forage au tricône
convient mal aux roches dures’ou très dures.
- 6 -

Il n’y a pas de limite technique à la profondeur qui


peut être atteinte mais une limite de prix de revient. En Afrique
de l’Ouest, il existe des forages d’eau dont la profondeur
atteint près de 1000 m mais, le plus souvent, la profondeur des
ouvrages se situe entre 100 et 500 mètres.
La pratique du forage au rotary & la boue, surtout
quand il s’agit de profondeurs importantes, ne peut s’improviser
et réclame beaucoup de savoir-faire. Le contrôle de la qualité de
la boue, l’adaptation des paramètres de forage à la dureté du
terrain, les cimentations, le positionnement des crépines au
droit des couches aquifères, la mise en place du massif filtrant,
le nettoyage du forage et son développement, sans compter les
instrumentations parfois nécessaires, sont autant d’opérations
qui réclament une grande technicité.
Le procédé est relativement lent, compte tenu de toutes
les opérations annexes au forage proprement dit et les risques
sont plus grands que sur les forages peu profonds. Le maintien en
circulation de la boue exige un travail continu à 2 ou 3 postes.
Enfin, la diversité et la complexité du matériel et des
opérations demande un appui constant de la base.

La consommation d’eau est importante et il faut prévoir


des moyens d’approvisionnement lourds pour acheminer sur les
chantiers les fournitures nécessaires (eau, bentonite, ciment,
fuel, etc.).
11 en résulte que cette méthode est onéreuse..

13 - Forage mixte rotary-marteau 'fond de trou'


131 - -------_----------------------------
Le principe du marteau "fond de trou"
Nous venons de voir que pour forer les terrains à la
recherche d’eau souterraine, 2 méthodes sont classiquement
utilisées : le "battage" où la roche est ,pulvérisée par un trépan
et les débris curés à la soupape et le rotary" où la roche est
broyee par un système de tricônes mis en rotation à partir de la
surface, les débris étant évacués par une circulation de boue ou
d’eau.
, Ces deux techniques, utilisées pour forer les terrains
sédimentaires relativement tendres sont économiquement moins
rentables dans . les roches dures qui constituent le "socle"
(g ranites, gneiss, schistes, micaschistes, marbres...)

On a alors recours à la méthode du marteau “fond de


trou” dont la principe est le suivant :
- 7 -

Un marteau équipé d’un taillant (un genre de marteau


piqueur) est mis en action par de l'air comprimé (fourni par un
compresseur) injecté à travers un train de tiges au fond du trou
de forage (d’où le nom du procédé). La roche est pulvérisée par
cette percussion rapide, les débris concassés étant remontés par
le courant d’air à l’extérieur des tiges.

La supériorité de cette méthode sur ses concurrentes ne


fait plus de doute : avec des avancements de 10 à 20 m/h dans une
roche extrêmement dure telle qu’un granite compact, il est
possible de réaliser en une journée un forage à 100 m de
profondeur.

132 - -----------------------------------------------
Description du matériel à marteau "fond de trou"
Le marteau est vissé à un train de tiges creuses qui
l’alimente en air comprimé (haute pression) à travers une tête
d’injection et un flexible qui permettent la rotation et les
mouvements verticaux du train de tiges.

L’air comprimé donne un mouvement rapide de va-et-vient


vertical à une piéce métallique qui vient frapper la queue de
l’outil dont le taillant reste en contact avec le sol.

L’air, détendu à son passage dans le marteau, acquiert


une grande vitesse et remonte dans l’espace annulaire (entre les
tiges et les parois du forage) en entraînant les déblais.

La tête de rotation en tête du train de tiges a pour


fonctions :
- d’assurer l’alimentation en air comprimé entrant
dans les tiges par un flexible,

- de maintenir une poussée sur l’outil (0,5 à 2 T


selon les types de marteau, les diamètres et les
terrains,
- d’assurer la rotation du train de tiges (15 à 30
tours/mn).
Elle est rétractable pour assurer le montage et
démontage des tiges.
Le débit d’air doit permettre d’une part le
fonctionnement correct du marteau, d’autre part une vitesse de
remontée dans l’espace annulaire supérieure à 15 m/s pour assurer
l’évacuation des déblais.
- 8-

133 - Dispositifs complémentaires


---------------------------
Le forage au marteau fond de trou convient bien aux
roches dures, mais il rencontre des difficultés en terrains
tendres non consolidés, notamment s'il y a un peu d'eau en faible
abondance avec formation de boue collante qui peut coincer les
tiges et le taillant de fond.

Aussi, dans la très grande majorité des forages


d’hydraulique villageoise on utilise donc désormais des sondeuses
à transmission hydraulique dites mixtes rotary/marteau fond de
trou qui cumulent les avantages de la méthode de foration rotary
au tricône à la boue (traversée rapide dans de bonnes conditions
de rendement, des terrains peu ou pas consolidés, alluvions,
sables.. .) et ceux de la méthode de foration i1 l’air au marteau
fond de trou (performances supérieures pour la foration des
‘couches dures).
Par ailleurs, certaines sondeuses au marteau fond d&
trou sont munies d'un système de tubage à l'avancement.
Le tubage est mis en rotation par un moteur
indépendant, en sens inverse des tiges. Le marteau est muni d’un
excentrique forant $ un diamètre légèrement supérieur i1 celui du
tubage.

Le tubage, muni d’un sabot, est poussé vers le bas par


la tête de rotation, les éléments étant vissés en même temps que
les tiges, au fur et à mesure de la descente.
Lorsque la roche dure est atteinte, l’outil peut être
retiré du tubage en escamotant l’excentrique. Le forage peut
alors continuer avec un taillant conventionnel de plus petit
diamètre.

134 - Domaine d'utilisation


---------------------
C’est la méthode la plus adaptée aux forages de petits
diamètres (100 à 220 mm) en zone de socle, étant entendu qu’un
dispositif complémentaire (généralement le rotary à l’air) doit
lui être associé pour la traversée des couches superficielles.
- 9 -

CHAPITRE II - EQUIPEMENTS DU FORAGE


---==zq)()()=----

Après la phase de foration par les méthodes citées


précédemment, choisies en fonction de la nature géologique du
terrain et de la profondeur à atteindre, on procède à la mise en
place de 1’ équipement (tubages et crépines) et à la pose du
massif de gravier filtre.

21 - La colonne de captage

De bas en haut, la colonne de captage comprend :

. un tube plein avec fond servant de piège à sable,


des tubes crépinés, qui sont la partie captante
l du forage et sont placées ( de manière continue
ou parfois discontinue) en face des venues d’eau
de l’aquifère,

. les tubes d'exhaure : tube acier (casing) ou tubes


PVC pleins surmontant les tubes crépinés.

Si lacolonne d’exhaure est longue (plusieurs dizaines


de mètres), ilest cconseillé d’utiliser des centreurs pour
s’assurer de sa bonne position au centre du trou et de la
verticalité de la colonne.

la chambre de pompage : C’est un équipement


facultatif; mais généralement nécessaire permettre
l’installation d’une pompe immergée d’un diamètre?‘:: passant pas
dans le tube d’exhaure.

La chambre de pompage est un tube acier (casing) ou un


tube en PVC surmontant le tube d’exhaure (étanchéité avec
cimentation) et descendant de quelques mètres au-dessous du
niveau de rabattement maximal prévisible. (cf schéma en annexe).

, 22 - Le choix des tubages


Le choix du tubage en PVC s’impose pour des raisons de
coût (importance des économies sur le transport et la mise en
place) et de résistance à la corrosion (les eaux du socle sont
très acides).
L’adoption de tubes en éléments vissés permet de
démonter et de récupérer la colonne si elle n’a été descendue à
la cote voulue et cela sans tentative de mise en place en force.
- 10*-

Le filetage de 5 à 6 filets/pouce est préférable à


celui à 11 filets/pouce plus fragile. Les tubages doivent être
stockés à l’abri du soleil, pour éviter une altération de leurs
caractéristiques mécaniques. Le filetage à mi-épaisseur (sans
manchons) est toujours préférable et souvent
indispensable (gra~~lel!c?~~age).

Les diamètres de forage et de tubage sont conditionnés


par les débits que l’on désire extraire. 11 faut que le diamètre
du tubage soit suffisant pour installer une pompe immergée et que
l’espace annulaire trou/crépine soit suffisant pour une mise en
place d’un massif de gravier filtre efficace.
Un diamètre de 110 mm intérieur est nécessaire pour
introduire une pompe immergée de 4” (diamètre habituel 96 mm),
pompe nécessaire aux essais de débit, ou dont la pose peut être
-envisagée pour un équipement ultérieur de l‘ouvrage.

Le tableau ci-dessous donne la correspondance entre


diamètres et débits compte-tenu d’une vitesse ascensionnelle de
l’eau limitée à 2,5 m/s et des calibres usuelles de pompes
immergées.

I I I I

Débit Captage I Chambre de pompage

cm3/h) @ Crépine g Forage 0 Pompe fl tubage @ Forage

10 1 t à 2” 5 à 6 ” 6 Il 8 f’ 9 5/8”

30 2 -L; à 3” 6 Il 6” ou 8” 9” 518 10” 3/4

50 3 s à 4” 8Il 8 tt 9” 5/8 10” 3/4

100 5 à 6” 9”7/8 à 10” 8 Il 9” 5/8 10” 3/4

200 7 à 8” 13”à 13”4/8 12” 14” 16”


I
400 9 + à 11” 18” 13” 16” 20”

1 pouce = 25,4 mm
1
- 11 -

23 - Le choix des crépines


La crépine est l'élément principal de l'équipement de
ia zone de captage. On lui demande, en général :
- de laisser passer l'eau,
- de laisser passer "les fines" au moment du
développement,
- de retenir les éléments du terrain pendant
l'exploitation.
Si elle n'est pas adaptée au terrain, elle ne peut
extraire toute l'eau que peut donner la nappe.
Si la matière se détériore, le forage devient
inutilisable.
Si les fentes sont mal conçues, le sable entre dans
l'ouvrage et détériore la pompe. La dimension des fentes dépend
de l'étude granulométrique.
En zone de socle les crépines ont en général des fentes
de 1 mm d'ouverture.
En terrain sédimentaire, une ouverture de crépines
0,s mm convient À la plupart des granulométries des aquifères.

24 - Le massif de gravier
La mise en valeur d'une nappe sableuse nécessite
l'élimination, autour des crépines, des éléments les plus fins de
la formation, de façon A ne garder que les éléments les plus
grossiers permettant une dimension acceptable pour les ouvertures
des crépines.
L'équipement d'un forage se fait donc en 3 étapes :
l0 - mise en place des crépines,
2O - remplissage de l'espace annulaire crépines/parois
par un massif filtrant,
3" - développement du forage, c'est-à-dire pompage
intensif (au débit nettement supérieur à celui
prévu pour l'exploitation ultérieure du forage)
et par saccades.
Il convient en effet que :
le massif de gravier stabilise l'aquifère en
remplissant le vide entre les crépines et les parois.
- 12 -

-
le massif de gravier doit être
. plus perméable que
l’aquifère environnant (choix de roulés légèrement
aplatis, à l’exclusion de gravier ~~~~?~ux ou dB gravier se
délitant avec le temps).

Les graviers concassés ne peuvent absolument pas


convenir. Le matériau S employer doit être siliceux (non
calcaire), 5 grains roulés, criblés et lavés.

Le gravier doit retenir ‘les éléments grossiers de


l’aquifère, étant entendu que les éléments fins peuvent passer et
être évacués au développement.

On mettra donc en ylace un massif de gravier de quartz


roulé de 2 à 4 mm (ou même 1 a 2 mm en zone sédimentaire) jusqu’a
-3 m au-dessus de la partie supérieure des crepines.

25 - Exemples de modes d'équipement


Nous décrirons ici 3 modes d’équipement plus courrant
en zone de socle :

1") Forage tuhé intégralement et gravillonné


forase des altérites en rotary à l’air, en 8” 1/2
ou 8’ 3/4, (avec mousse éventuellement, plus rare-
ment à la boue) ou au marteau fond-de-trou avec
tubage a l’avancement ;

pose d’un tubage provisoire de 7” ou de 6” dans le


cas d’un tubage à l’avancement ;

poursuite du forage au marteau fond-de-trou en


6” ou 6 1/2” dans le socle ;

pose d’un tubage PVC liO/125 sur toute la hauteur,


comportant 6 à 12 m de crépines au droit des
niveaux productifs ;

mise en place d’un massif de gravier de quartz


roul& de 2-4 mm (ou même l-2 mm) jusqu’à 3 m
au-dessus de la partie supérieure des crépines,
puis d’un bouchon de sable sur 1 à 2 m.

f). récupération du tubage provisoire


g). complément final avec du tout venant.

h). cimentation en tête sur 3 à 6 mètres


- 13 -

2') utilisation d'un packer ou "joint d'obturation"

a>. forage et tubage provisoire comme precédemment :

b). pose d’un tubage PVC pénétrant de quelques mètres


dans le socle,

d. obturation de l’espace annulaire par un packer,


pouvant être :

- soit souple (type ombrelle), pouvant être descendu


dans un espace annulaire reduit,

- soit épais en caoutchouc moulé, utilise alors de


préférence après une réduction de diamètre,

- soit constitué par un simple manchon de raccordement


de tubage, appuyé sur un changement de diamètre,

- soit constitué par un élément de tube PVC collé


extérieurement sur la colonne ;

d). le packer est surmonté par 1 m de gravier et 1 m de


sable.

d. cimentation en tête sur 3 à 4 m.

Le packer doit impérativement être mis en place au


droit d’un niveau très consolidé, non fracturé.

Le trou est généralement laissé nu sous le packer.


Toutefois, si le niveau en pompage risque de s’abaisser en
dessous du packer (ou de la base de l’élément de tubage qui le
supporte) ou si les roches du socle ont une mauvaise tenue, la
totalité du forage peut être tubé sous le packer.

- La base des altérations peut, comme précédemment,


être captée (crépine sur 1 à 2 m, au-dessus du paclcer et
gravillonnage).

3O - Pose d'un tubage PVC & la place du tubage


provisoire

a>. forage en rotary à l’air, jusqu’au socle et


poursuivi si possible sur 1 à 2’ mètres dans le
socle ;
b). pose d’un tubage PVC en général 179/200 mm ;

d. poursuite du forage au marteau fond-de-trou G


l!intérieur du tubage PVC :
- 14 -

- si la tenue de la roche est bonne et si le niveau


en pompage ne risque pas de s’abaisser au-delà de
la base du tubage PVC, le forage est laissé tel
quel (aprgs comblement et cimentation en tête) ;
- sinon le forage est intégralement tubé en 110/125
le tubage 179/200 est généralement laissé sur
place et perdu.

Comparaison de ces 3 modes d'équipement :


Le ler cas universel, est celui offrant le plus de
garantie (sous réserve d’un bon choix de granulométrie de gravier
et d’un choix judicieux de diamètre de tubages).

Le 2’ cas permet de faire une économie de tubage mais


présente des risques non négligeable :

. packer inefficace si le trou est irrégulier


(fractures) ou les parois instables (intérêt des
packers longs ou doubles ) ;

. risque de destruction lors du développement, en


particulier avec des packers souples.

Le 3’ cas assure un gain de temps important lors de la


réalisation, mais présente des inconvénients majeurs :

. il ne permet pas de capter la base des altérites et


ne peut donc être admis dans les zones où le captage
de cet horizon peut se révéler nécessaire ;

. on ne voit pas bien comment l’étanchéité à la base


des altérites peut être garanti : le tubage 179/200
risque d’être simplement posé sur un socle qui peut
être irrégulier (cimentation ou packer n’étant guère
envisageables).

---===()(y)(+-,-,
- 25 -

CHAPITRE III - MISE EN PRODUCTION DU FORAGE

Après la réalisation du captage, il est nécessaire de


nettoyer tubes et crépines Par une circulation d’eau sous
pression pour en retirer débris et boue puis de pomper jusqu’à
l’obtention d’eau consommable : c’est le développement.
Ensuite il convient de vérifier les potentialités de ce
point d’eau et le comportement de la nappe de façon à positionner
la pompe : c’est la partie essais de débit.
Enfin il y aura lieu d’installer la pompe et ses
abords.

31 - te développement
On appelle développement l’opération consistant à
met:tre en production un forage d’eau. C'est la phase ultime et
indispensable dans l’exécution d’un forage, quelle que soit la
nature géologique de la roche aquifère.

Cette opération est destinée $ :

l0 - prévenir un colmatage prématuré,

2O - stabiliser la formation autour du forage,

3O - améliorer la productivité du forage,

4O - obtenir une eau claire, exempte de sable (dépôt de


moins d’l cm de diamètre au fond d’un seau.)

11 existe plusieurs procédés de développement :

- pompage
- pistonnage
- développement pneumatique
- lavage sans pression
- traitement chimique.
Il n’y a pas de règles fixant l’emploi de tel ou tel de
ces procédés, qui peuvent être souvent employés successivement ou
simultanément.
- 15 -

311 - Pompage
----w-m

l0 - Surpompage

C’est la méthode la plus simple, couramment utilisée,


mais non la plus efficace.
Elle consiste à pomper par paliers successifs de débits
croissants, le régime final correspondant B 1,.5 à 2 fois le débit
maximal prévu pour l’exploitation ultérieure.
A chaque augmentation de débit, l’eau sera trouble, et
le palier sera maintenu jusqu’à obtenir de l’eau claire.

De cette façon, on élimine les Gléments les plus fins


de la formation, ceux-ci étant d’autant plus entraînés que la
vitesse de l’eau au voisinage du forage est forte, donc que le
débit de pompage est élevé.

2O - Le pompage alterné

On met le forage en production par pompage et on


provoque à plusieurs reprises des arrêts brusques de la pompe.
Les variations brutales de pression ainsi créées assurent la
destruction des “ponts de sable”, sortes de voûtes, gênant
l’arrivée de l’eau dans les ouvertures des crépines et réduisant
le débit spécifique du forage.

On peut en outre localiser le pompage sur une partie de


crépine pour en augmenter les effets.

312 - Pistonnaqe
r----.B--;-
Un piston est introduit dans le forage. Il est actionné
verticalement dans les deux sens à l’intérieur du forage. Les
dépressions et compressions provoquées sur la nappe entraînent un
mouvement de va-et-vient des particules fines qui finissent par
rentrer dans les crépines et tomber au fond du forage d’où elles
sont retirées par pompage ou surpompage.

313 - Développement
-------------------- au jet
Le lavage sous pression est une des plus récentes et
des meilleures méthodes de développement.
- 17 -

De puissants jets d’eau sont projetés, à travers la


crépine, dans la formation. La turbulence, ainsi créée, déplace
les fines qui pénètrent par la crépine et sont récupérées par
pompage en fond de forage. On développe en général :

- 30 mm en tête du tube crepiné


- 30 mm au milieu du tube crépiné
- 60 mm en bas du tube crépiné,

314 - -----------_--------------------------------
Développement pneumatique par émulseur d'air
L’air comprimé est injecté par un tube immergé dans
l’eau du forage, L’émulsion ainsi créée, diminue la densité de
l’eau qui s’élève et ce mouvement est guidé par un deuxième tube
entourant le premier et montant jusqu’au sol.

Ce procédé, appelé “air lift”, est équivalent S un


pompage. On a de plus la possibilité d’imprimer au dispositif un
mouvement de va-et-vient vertical accentuant l’agitation de
l’eau. En outre l’ouverture et la fermeture du robinet d’air
provoquent un pompage alterné.

315 - Traitement
------------------- chimique

1") Traitement à l'acide


On utilise de l’acide chlorhydrique & 15 % qui a la
propriété de dissoudre le calcaire. Son action permet donc de
décolmater les fissures de certaines roches (calcaires, dolomies,
grès à ciment calcaire).
Le temps d’action est de l’ordre de 40 mn, le pH de
l’acide passant de 1 ou 6 à 7.

Le terrain doit donc être lavé (pompage) au bout d’une


heure et l’opération renouvelée 1 ou 2 fois avec des volumes
d’acide injecté double et triple.

L’injection peut se faire par gravité ou sous pression


(nécessité d’un équipement complexe). Il convient de prendre les
précautions suivantes :

. protection des équipements métalliques du forage par


addition d’un inhibiteur assurant la protection de
l’acier,

. addition d’acide citrique ou lactique pour éviter la


précipitation des oxydes de fer et d’aluminium
contenus dans la roche, ce qui pourrait provoquer un
colmatage de celle-ci et la rendre totalement impro-
ductive.
- 18 -

Le débit spécifique du forage peut être multiplié par 4


après acidification.

2') Traitement aux polyphosphates


Il s’agit d’agents chimiques qui ont le pouvoir de
défloculer les argiles et par conséquent de permettre leur
élimination par pompage. D’où l’intérêt de ce procédé pour
achever le nettoyage du cake lors d’un forage à la boue, et pour
traiter les sables imprégnés d’éléments argileux.

Le pouvoir de défloculation est grandement facilité si


le pH est compris entre 9 et 12.

Dans le cas de l’hexamétaphosphate de sodium on cherche


à obtenir une concentration de 2 % dans le forage. La durée
d’action est de 6 heures.

32 - Les essais de débit


Les essais de débit ont pour buts :

l0 - de déterminer les caractéristiques hydrauliques de


l’aquifère autour de l’ouvrage.

2O - de déterminer le comportement de l’aquifère lors


lors du pompage dans l’ouvrage de façon R fixer
le débit optimal d’exploitation compatible avec :

- la tenue de l’ouvrage : abaissement de la


nappe, ensablement
- les réserves de la nappe.

Une méthode simplifiée, destinée aux forages


villageois, permet en 4 h de pompage de déterminer la profondeur
d’installation de la pompe et 1 ordre de grandeur du débit
maximum d’exploitation.

Cette méthode a fait l’objet d’une plaquette éditée par


le C.1.E.H qui est présentée en annexe et sera traitée en travaux
pratiques et travaux dirigés.

33 - Les aménagements de surface


Les abords d’un point d’eau servant B l’alimentation
humaine doivent être propres et bien dégagés. Les eaux de
ruissellement doivent être recueillies. Les animaux ne doivent
pas pouvoir aller à proximité du point d’eau. (cf texte sur le
droit des eaux).
- 19 -

Un forage bien aménagé doit comporter :


l0 - Une embase en béton pour placer la pompe à main.
z" - Une plate forme en béton de 1,50 m au moins de
rayon autour de l'embase.
3O - Une rigole de collecte et d'évacuation des eaux de
ruissellement vers un puits perdu.
4O - Une clôture de protection.
éventuellement :
- des abreuvoirs,
- des aires de lavage,
- des bancs.
En outre il y a lieu de définir un périmètre de
protection de rayon minimum 15 m à l'intérieur duquel il ne doit
y avoir ni latrines, ni trous à ordures, ni puits perdus.

----===(J()O===----
COURS
sur

L'HYDRAULIOUE VILLAGEOISE

Tome 2 - Les forages


--P13()()()1Po---

LISTE DES ANNEXES

Annexe 1 : Forage par battage

Annexe 2 : Les outils de forage

Annexe 3 : Forage par rotation

Annexe 4 : Circulation dans un forage de la boue

Annexe 5 : Forage au “marteau fond de trou”

Annexe 6 : Equipement de forage

Annexe 7 : Coupes types de forages dans le socle

Annexe 8 : Coupes types de forages en terrains sédimentaires

Annexe 9 : Forage dans le socle à faible profondeur

Annexe 10 : Forage dans le socle à grande profondeur

Annexe 11 : Méthodes de développement

>Annexe 12 : Aménagement des abords

Annexe 13 : Coupe de proximité du forage

Annexe 14 : Schéma d’aménagement de forage (d’après UNICEF)

Annexe 15 : Détail d’abreuvoir avec puits perdu.


Pl 1 Forage par battage
c

Battage à sec avec tiges

Forage au tube battu et à la soupape/

TIGE GUIDE1
MOUTON !

1I TREUft DE

Ii F=++i+-- RACCORD DE REDUCTION


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Pl 2 Les outils de forage
I
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-Cmérillon

tubepermettant reisort (damper)


de faire tourner
la tarigre

-- sens de
la rotation

manchon de
la tari+re
cuiller
répan : 40 160 kg

arihrc , boue
7
me en acier dur Aapet mitallique i!
pi s’ouvre lorsque i’
rue a cuiller descend
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te’du casing Stse ferme lors- 1
tête du casing' p u’ellc monte, en I
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1
Tricône 1 Outils à lame f
I Pl 3 : Forage par rotation 1

Forage par rotation au carottier

Forage rotary

1 ,- 1
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1. -

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Circulation dans un forage de la boue

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circulation
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circulation inverse
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--- i’KLrJ
I Pl 6 : Equipement du forage I

SCHEMA TYPE D'UNE INSTALLATION DE PWAGE


DANS UN FOPXE D'EAU AVEC UN GRXIPE
EISCl'pO~R-W4PE IMMERGE
_. .- . . -

Crépine à fil continu Type Johnson

CREPINESAPPxrES coNTINlEs
type JOHNSON
Coupes types de forages dans le socle

FORAGES a VILLAGEOIS n DANS LE SOCLE CRISTALLIN


COUPES TYPES D’OUVRAGES
RÉALIS& AU ROTARY/MARTEAU FOND DE TROU

Cimentation sur cimentat1on


Forage 3x& 9%"

PVC 0 179/200

WC 0 110/125

Packer

h Tubage ancr4 de Im
dans le socle
Gravier 2 - bmn

1
LCr+oines fentes lmn
1.l
Forage 6' 1 6X'

Bouchon en pied de

a) Tubage ?ntégral b) Tubage des alterites c) Tubage des altérites sans


Wthode recomnandée seules avec packer. ~~ oacker.
sécurite de l'isolation
n'est pas absolue

FORAGES AVEC MOTOPOMPE DANS LE SOCLE CRISTALLIN

Caoot de protection
Cimentation sur 4 a 6m
Forage en 12%” ----y

Tubage PVC 150/165 PVC 179/200

Remplissage de l'espace annulaire.


Tout venant Tout venant
Bouchon de ciment (eventuellement)
Sable sur 1 ou 2m Bouchon de ciment
Gravier de quartz 2 - 4mm

-Trou ouvert
Crépines ouverture lffwn
for4 en 6%"

Tubage feti à la base


Tube 1 sédiments + 2m

a) Forage captant les niveaux fissurés du socle b) Forage captant les niveaux fissures du socle
tub& sur toute sa hauteur. tub@ seulement au droit des alterites.
Pl 8 : Coupes types de forage en terrains sédimentaires I

FORAGES tu VILLAGEOIS n EN TERRAINS SÉDIMENTAIRES

I&
II
Capot de protection métallique

ntation sur 4 ?I 6 m

Forage en 8" a 12"


Forage terminé en 10% *
(commencé en 12" ou 15")

Tubage PVC 100/113 mm Tubage PVC 110/125 OU 124/14om


110/1X ou 124/140 n

lissage de l'espace annulaire :

1.
I
1.
f,:
Crépines = 0.5 m
i.!

a) Coupe- type de forage reaiise au rotary b) Coupe-type de forage realise au battage


(a l'air ou I la boue)

EXEMPLES DE FORAGES a PROFONDS Y) EN TERRAINS SÉDIMENTAIRES

ICimentation

Chambre de pomoage 8%"


Hanger etanche ou espace lalssë
ouvert pour rajout eventuel de
Tout-venant gravier
Cimentation isolant touies les
nappes (couvrant en principe la
-Raccord coniwe total it.6 des calcaims)

ouverture * lmn) ou
-.-- -.- i Ctipines Johnson
..-.I \Gravier 10 -20 ma
‘i-1 Grnria rod 1 - 2mm Sable 1 - 2rm
a.!1 20 ou 30 m au dessus
:*.1 du niveau des crCpimS)
[Link]; Tube I rediments Ctipines a nervures repous5Ces
(ouvertureclmn) ou crCpines
Johnson
E Sabot laveur Tube a sediments

Sabot laveur
a) Forage de SO d 100 mJ/h b) Forage d'environ 150 ns/h
dans le Continental Tenninal dans le Haestrichtien
(napoe pnl-eatique)
Forage dans le socle à faible profondeur

COUPES SCHÉMATIUUES DES FORAGES

CO 3 no1 Cor no2

. A I

.I imrntofi8n

I
+Il F-

PVC e : 1:; b
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GrorrtfS +.

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4
: Forage dans le socle à grande profondeur I

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: lf8/?95 mm #*rd :.:
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ptpfondrur>sOm w
i
: Méthodes de développement

LES ,z PONTSoUDE SABLE **


“EFFETS OF. VOLTE”

Un coursnt “unid~rectionncl”
provoque et consolide
les “Ponts de sable”
tubo

tube

Un courantsltenlé tube
disloque et datruit
les *‘Ponta de rable”

Pompage localisé

Obturateur
8
- Installation d’un émulseur.
_Tube perforé ou air-lift

Cr6pine
Développement au jet
lente rotation
+
va et vient
k

Pl 12 : Aménagement des abords


.
Schéma d'aménagement de forage (d'après UNICEF)
--
VUE EN COUPE

E&: V20.

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