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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE

L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

Université des Sciences et de la Technologie


Houari Boumediene U.S.T.H.B

Faculté de Génie Mécanique et Génie des Procédés


Département Construction Mécanique et Production

Les méthodes d’analyse des risques


industriels

Risque industriels
Master 1 Ingénierie de la Maintenance
2022/2021

Réalisé par :
- ALLOUACHE FERIEL
- AMEUR YOUSRA
Sommaire
Introduction générale

Le premier chapitre : présentation des risques


industrie

1- Introduction
2- Définition de risque industriel
3. Les facteurs de risque industriel
3.1. Danger
3.2. Risque
3.3. Exposition
3.4. Facteur des risques

4. Typologie des risques industriels


4.1. Chutes
4.2. Chutes d’objets
4.3. Circulation
4.3.1. Circulation dans l’entreprise (interne)
4.3.2 Circulation routière (externe)
4.4. ENGINS DE MANUTENTION

4.5. RISQUES PHYSIQUES


5. Conclusion

Le deuxième chapitre : des méthodes d’analyse des


risques industrielles

1. Introduction
2. Les méthodes d’analyses les risques
2.1-Les méthodes classiques d’analyse les risques
2.1.1- Analyse préliminaire des risques (APR)
2.1.1.1-Historique et définition
2.1.1.2-Les principes
2.1.1.3- DEROULEMENT
2.1.1.4- LIMITES ET AVANTAGES

2.1.2- L’analyse des modes de défaillance de leur effet et de leur


criticité (AMDEC)
2.1.2.1- Historique et domaine d’application
2.1.2.2- principe de L’AMDEC
2.1.2.3- Les étapes de la méthode AMDEC
2.1.2.4-Les avantages et les limites

2.1.3- La méthode HAZOP


2.1.3.1- L’objectif
2.1.3.2- Programme
2.1.3.2.1-Principes généraux de la méthode HAZOP
2.1.3.2.2-Description de la méthode
2.1.3.2.3-Déroulement
2.1.3.3-Les avantages et les limites

2.1.4-La méthode arbre de défaillance


2.1.4.1- Principe de l’AdD
2.1.4.2-Caractéristiques de l’AdD
2.1.4.3-L’objectif de l’AdD
2.1.4.4-Les avantages et les limites

2.1.5- La méthode arbre d’événement


2.1.5.1-Description de l’analyse par arbre d’événement
2.1.5.2- L’objectif de l’arbre d’événement
2.1.5.3- Applications de l’arbre d’événement
2.1.5.4-Principe de l’arbre d’événements
2.1.5.5-Les avantages et les limites
2.1.6- La méthode Nœud Papillon
2.1.6.1-Les avantages et les limites

2.1.7-La méthode HIRA


2.1.7.1-Définition
2.1.7.2-Domaine d’application
2.1.7.3-Types d’HIRA
2.1.7.3.1-HIRA principale
2.1.7.4- Responsabilité
2.1.7.5- Techniques utilisées pour faire l’analyse des risques
2.1.7.6-Cotation des risques

2.1.7.Conclusion
LISTE DES FIGURES
Figure 1.1 : Chutes de hauteur / Chutes de plain-pied
Figure 1.2 : Chutes d’objets
Figure 1.3 : plan de circulation en milieu de travail
Figure 1.4 : Circulation externe
Figure 5: Engins de manutention
Figure 1.10 : vibcheck appareil de mesure des
vibrations
Figure2.1 : la démarche AMDEC
Figure 2.2 : Arbre de défaillance
Figure.3 : exemple de la méthode Nœud Papillon
LISTE DES TABLEAUX

-Tableau 2.1 : Exemple de tableau de type « APR »


-Tableau 2.2 : niveau exposition et niveau de
protection
-Tableau 2.3 : niveau de gravité
Introduction générale
On n’aime pas parler du risque, le mot fait peur, on préfère ne pas évoquer les
risques, connus ou inconnus, qui menacent le corps social. Les politiques voudraient
bien nier le risque, mais le risque est inséparable de l’action, il est partout présent
dans notre vie quotidienne.
Le travail joue un rôle important dans la vie professionnelle, car la plupart des
travailleurs passent ou moins 08 heures sur les lieux de travail donc, le milieu de
travail doit être saint et sûr. Malheureusement ce n’est pas le cas pour plusieurs
travailleurs exposés à plusieurs menaces pour leur santé.
L’analyse des risques est une émanation de la nouvelle approche de la législation en
matière de sécurité et de santé au travail. Autrefois, la réglementation consistait en
un recueil de prescriptions techniques très précises: on imposait la façon dont un
appareil devait être construit et dans de nombreux cas aussi comment il fallait
l’utiliser pour garantir la sécurité et la santé des travailleurs.
Tel que le rapporte la Loi sur la Santé et la Sécurité du Travail, tout travailleur doit «
participer à l'identification et à l'élimination des risques d'accidents du travail et de
maladies professionnelles sur le lieu de travail ».
Notre travail s’articule sur 2 chapitres :
 Le premier chapitre : présentation des risques industriel
 Le deuxième chapitre : des méthodes d’analyse des risques industrielles

1
Le premier chapitre : présentation des risques
industrie

1. Introduction  :
Le risque est une notion difficile à cerner mais de façon générale, on peut dire que
c'est une contingence indésirable, appréhendée, relativement anodine et peu
probable.
En ce sens, il se distingue notamment du danger, qui suppose la possibilité d'un
dommage grave. On dira par exemple de quelqu'un qui sort tête nue par temps froid
qu'il court le risque d'attraper un rhume, tandis qu'on dira qu'il se met en danger s'il
traverse une rue sans regarder. Un risque est une contingence peu probable, ce qui
constitue une autre différence par rapport au danger. On parle en effet de danger
lorsque la probabilité d'occurrence et les conséquences sont importantes, tandis que
le risque existe dès lors que sa probabilité d'occurrence n'est pas nulle.

2. Définition de risque industriel :


Le risque industriel est défini comme un évènement accidentel se produisant sur un
site Industriel mettant en jeu des produits et/ou des procédés dangereux et
entraînant des Conséquences immédiates graves pour le personnel, les riverains, les
biens et L'environnement.

3. Les facteurs de risque industriel :


3.1. Danger:
Un danger est une propriété ou une capacité d’un objet, d’une personne, d’un
Processus, pouvant entraîner des conséquences néfastes, aussi appelés
dommages. Un danger est donc une source possible d’accident.

3.2. Risque:
Le risque est la probabilité que les conséquences néfastes, les dommages, se
Matérialisent effectivement. Un danger ne devient un risque que lorsqu’il y a
exposition et donc, possibilité de Conséquences néfastes.

3.3. Exposition:
Dans le présent contexte, quand on parle d’exposition, il s’agit du contact Entre le
danger et une personne, pouvant dès lors entraîner un dommage. Sans exposition,
pas de possibilité de dommage. Le risque est donc la probabilité que quelqu’un soit
atteint par un danger

2
3.4. Facteur des risques:
Les facteurs de risques sont des éléments qui peuvent Augmenter ou diminuer la
probabilité de survenance d’un accident ou la gravité d’un événement Les facteurs
de risques complètent l’équation: RISQUE = DANGER X EXPOSITION

4. Typologie des risques industriels :


Comme le présent manuel a pour but de servir de base de Travail, il faut noter que
la liste des risques présentés aux pages suivantes n’est pas exhaustive Et qu’il va de
soi qu’un nombre important d’autres risques peut se présenter sur les lieux de
Travail. Les différentes catégories de risques suivantes servent d’exemple.

4.1. Chute :
Risque d’accident résultant du contact brutal d’une personne avec le sol ou avec
une autre Surface suffisamment large et solide.

Figure 1.1 : Chutes de hauteur / Chutes de plain-pied

4.2. Chutes d’objets :


Risques d’accident résultant de la chute d’objets lors du transport ou du stockage
(p.ex.: d’un Etage supérieur ou de l’effondrement de matériau) et lors de travaux en
hauteur. Risques D’accident résultant de la chute d’objets lors du transport ou du
stockage (p.ex.: d’un étage Supérieur ou de l’effondrement de matériau) et lors de
travaux en hauteur.

Figure 1.2 : Chutes d’objets

3
4.3. Circulation :
4.3.1. Circulation dans l’entreprise (interne)
Risques d’accident résultant du heurt d’une personne par un véhicule ou d’une
collision entre Véhicules ou entre un véhicule et un obstacle…

Figure 1.3 : plan de circulation en milieu de travail

4.3.2 Circulation routière (externe)


Risque d’accident de la circulation lié au déplacement d’un salarié réalisant une
mission pour Le compte de l’entreprise.

Figure 1.4 : Circulation externe

4.4. ENGINS DE MANUTENTION :


Risque d’accident lié à la manutention de charges avec des engins (chariots élévateurs, grues, Ponts-
roulants, pelles mécaniques, etc.).

4
Figure 1.5 : Engins de manutention

4.5. RISQUES PHYSIQUES :


Risques liés au bruit, aux vibrations et aux rayonnements.

1. Figure 1.6: vibcheck appareil de mesure des vibrations


5. Conclusion :
Dans ce chapitre, plusieurs modèles de classification ont été proposés. Il est
important de développer l'analyse de risque en se posant les questions suivantes :
Pour qui ? Sur quoi ? Quand ?
Le concept d'analyse de risque pour un projet repose sur la démarche en 5 étapes, il
s'agit d'un modèle de référence structurant les points suivants :
- Identification et classification des risques.
- Les conséquences du risque (financier, juridique, humain, ...).
- La gestion du risque (prévention, protection, évitement de risque, transfert).
- Maîtrise interne ou transfert vers un tiers (externalisation, assurance).
- Assurabilité d'un risque, calcul financier du transfert à l'assurance.
L'importance de obligations réglementaires, régulièrement modifiées nécessite une
veille attentive pour partager la connaissance, capitaliser l'information, fédérer tous
les acteurs de la sécurité, et faciliter les mises à jour. Toutefois, légitimement, on
peut s'interroger sur l'établissement de classification des risques et des effets sur
l'assurance.

5
Le deuxième chapitre : Les méthodes d’analyse des
risques industrielles

1. Introduction
Le choix de la méthode ou des méthodes nécessaires pour réaliser l’analyse des
risques est primordial. Il n’existe pas une méthode unique miraculeuse qui
permettrait à toutes les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’analyser
leurs risques afin de déterminer les mesures de prévention.
Il existe donc des méthodes avec des objectifs différents, selon le besoin de
l’entreprise dans la mise en place de son système dynamique de gestion des
risques.

2. Les méthodes d’analyses les risques


2.1. Les méthodes classiques d’analyse les risques
Les principales méthodes d’analyse les risques :
 L’analyse préliminaire des risques (APR).
 L’analyse des modes de défaillance de leur effet et de leur criticité (AMDEC).
 L’analyse des risques sur schémas type HAZOP.
 L’analyse par arbres des défaillances (AdD).
 L’analyse par arbres d’évènements (AdE).
 L’analyse par Nœud Papillon.
 L’analyse par la méthode HIRA.
2.1.1. Analyse préliminaire des risques (APR)
2.1.1.1. Historique et définition :
L’Analyse Préliminaires des Risques (Dangers) a été développée au début des
années 1960 dans les domaines aéronautiques et militaires. Elle est utilisée depuis
dans de nombreuses autres industries. L’Union des Industries Chimiques (UIC)
recommande son utilisation en France depuis le début des années 1980. L’Analyse
Préliminaire des Risques (APR) est une méthode d’usage très général couramment
utilisée pour l’identification des risques au stade préliminaire de la conception d’une
installation ou d’un projet. En conséquence, cette méthode ne nécessite
généralement pas une connaissance approfondie et détaillée de l’installation étudiée.
2.1.1.2. Le principes :
L’Analyse Préliminaire des Risques nécessite dans un premier temps d’identifier les
éléments dangereux de l’installation. Ces éléments dangereux désignent le plus
souvent :
 Des substances ou préparations dangereuses, que ce soit sous forme de
matières premières, de produits finis, d’utilités…,

6
 Des équipements dangereux comme, par exemple, des stockages, zones de
réception-expédition, réacteurs, fournitures d’utilités (chaudière…),
 Des opérations dangereuses associées au procédé.
- L’identification de ces éléments dangereux est fonction du type
d’installation étudiée. L’APR peut être mise en œuvre sans ou avec l’aide
de liste de risques types ou en appliquant les mots guides Hazop.
- Il est également à noter que l’identification de ces éléments se fonde sur
la description fonctionnelle réalisée avant la mise en œuvre de la
méthode.
- A partir de ces éléments dangereux, l’APR vise à identifier, pour un
élément dangereux, une ou plusieurs situations de danger. Dans le cadre
de ce document, une situation de danger est définie comme une situation
qui, si elle n’est pas maîtrisée, peut conduire à l’exposition d’enjeux à un
ou plusieurs phénomènes dangereux.
- Le groupe de travail doit alors déterminer les causes et les conséquences
de chacune des situations de danger identifiées puis identifier les
sécurités existantes sur le système étudié. Si ces dernières sont jugées
insuffisantes vis-à-vis du niveau de risque identifié dans la grille de
criticité, des propositions d’amélioration doivent alors être envisagées.

2.1.1.3. DEROULEMENT :
L’utilisation d’un tableau de synthèse constitue un support pratique pour mener la
réflexion et résumer les résultats de l’analyse. Pour autant, l’analyse des risques ne
se limite pas à remplir coûte que coûte un tableau. Par ailleurs, ce tableau doit
parfois être adapté en fonction des objectifs fixés par le groupe de travail
préalablement à l’analyse. Le tableau ci-dessous est donc donné à titre d’exemple.

Tableau 2.1 : Exemple de tableau de type « APR »

2.1.1.4. LIMITES ET AVANTAGES :


Le principal avantage de l’Analyse Préliminaire des Risques est de permettre un
examen relativement rapide des situations dangereuses sur des installations. Par
rapport aux autres méthodes présentées ci-après, elle apparaît comme relativement
économique en termes de temps passé et ne nécessite pas un niveau de description
du système étudié très détaillé. Cet avantage est bien entendu à relier au fait qu’elle
est généralement mise en œuvre au stade de la conception des installations.
En revanche, l’APR ne permet pas de caractériser finement l’enchaînement des
évènements susceptibles de conduire à un accident majeur pour des systèmes
complexes.

7
Comme son nom l’indique, il s’agit à la base d’une méthode préliminaire d’analyse
qui permet d’identifier des points critiques devant faire l’objet d’études plus détaillées.
Elle permet ainsi de mettre en lumière les équipements ou installations qui peuvent
nécessiter une étude plus fine menée grâce à des outils tels que l’AMDEC, l’HAZOP
ou l’analyse par arbre des défaillances. Toutefois, son utilisation seule peut être
jugée suffisante dans le cas d’installations simples ou lorsque le groupe de travail
possède une expérience significative de ce type d’approches.

2.1.2. L’analyse des modes de défaillance de leur effet et de leur


criticité (AMDEC)
Historique et domaine d’application
L’Analyse des Modes de Défaillance et de leurs Effets (AMDE) a été employée
pour la première fois dans le domaine de l’industrie aéronautique durant les
années 1960.
Son utilisation s’est depuis largement répandue à d’autres secteurs d’activités
tels que l’industrie chimique, pétrolière ou le nucléaire.
De fait, elle est essentiellement adaptée à l’étude des défaillances de matériaux
et d’équipements et peut s’appliquer aussi bien à des systèmes de technologies
différentes (systèmes électriques, mécaniques, hydrauliques…) qu’à des
systèmes alliant plusieurs techniques.
Principe de L’AMDEC
Recenser les risques potentiels d’erreur (ou les modes de défaillance) et en
évaluer les effets puis en analyser les causes. L’AMDEC est d’identifier et de
hiérarchiser les modes potentiels de défaillance susceptibles de se produire sur un
équipement, d’en rechercher les effets sur les fonctions principales des équipements
et d’en identifier les causes. Pour la détermination de la criticité des modes de
défaillance, l’AMDEC requiert pour chaque mode de défaillance la recherche de la
gravité de ses effets, la fréquence de son apparition et la probabilité de sa
détectabilité. Quand toutes ces informations sont disponibles, différentes méthodes
existent pour déduire une valeur de la criticité du mode de défaillance. Si la criticité
est jugée non acceptable, il est alors impératif de définir des actions correctives pour
pouvoir corriger la gravité nouvelle du mode de défaillance (si cela est effectivement
possible), de modifier sa fréquence d’apparition et d’améliorer éventuellement sa
détectabilité

8
Les étapes de la méthode AMDEC La méthode s’inscrit dans une
démarche en huit étapes :

Figure2.1 : la démarche AMDEC


Les avantages et les limites L’AMDEC
S’avère très efficace lorsqu’elle est mise en œuvre pour l’analyse de défaillances
simples d’éléments conduisant à la défaillance globale du système. De par son
caractère systématique et sa maille d’étude généralement fine, elle constitue un outil
précieux pour l’identification de défaillances potentielles et les moyens d’en limiter les
effets ou d’en prévenir l’occurrence.
Comme elle consiste à examiner chaque mode de défaillance, ses causes et ses
effets pour les différents états de fonctionnement du système, l’AMDEC permet

9
d’identifier les modes communs de défaillances pouvant affecter le système étudié.
Les modes communs de défaillances correspondent à des événements qui de par
leur nature ou la dépendance de certains composants, provoquent simultanément
des états de panne sur plusieurs composants du système. Les pertes d’utilités ou
des agressions externes majeurs constituent par exemple, en règle générale, des
modes communs de défaillance.
Dans le cas de systèmes particulièrement complexes comptant un grand nombre
de composants, l’AMDEC peut être très difficile à mener et particulièrement
fastidieuse compte tenu du volume important d’informations à traiter. Cette difficulté
est décuplée lorsque le système considéré comporte de nombreux états de
fonctionnement.
Par ailleurs, l’AMDEC considère des défaillances simples et peut être utilement
complétée, selon les besoins de l’analyse, par des méthodes dédiées à l’étude de
défaillances multiples comme l’analyse par arbre des défaillances par exemple.

2.1.3. La méthode HAZOP


2.1.3.1. L’objectif La méthode HAZOP
S’intègre dans une démarche d’amélioration de la sécurité et des procédés pour
une installation existante ou en projet, avec ses avantages :
 Réalisation de l’étude au sein d’un groupe de travail rassemblant différents
métiers : sécurité, ingénierie, exploitation, maintenance…
 Méthode d’analyse systématique liée aux installations avec circuits fluides
 Contribution au respect des normes en matière de sécurité.

2.1.3.2. Programme
2.1.3.2.1. Principes généraux de la méthode HAZOP
 Définition, cadre d’application, historique de la méthode
 Notion de risques et d’opérabilité
2.1.3.2.2. Description de la méthode

 Définition du système à étudier


 Prise de connaissance du système
 Eléments spécifiques à la méthode
 Présentation du tableau HAZOP
 Analyse des dysfonctionnements et mise en place de recommandations
 Quand utiliser HAZOP ?
 Application de la méthode sur un cas d’école
2.1.3.2.3 .Déroulement

 Préparation de l’étude

10
 Constitution et conduite du groupe de travail
 Suivi des recommandations du groupe de travail
2.1.3.3. Les avantages et les limites L’HAZOP
Est un outil particulièrement efficace pour les systèmes thermo- hydrauliques. Cette
méthode présente tout comme l’AMDE un caractère systématique et méthodique.
Considérant, de plus, simplement les dérives de paramètres de fonctionnement du
système, elle évite entre autres de considérer, à l’instar de l’AMDE, tous les modes
de défaillances possibles pour chacun des composants du système.
En revanche, l’HAZOP ne permet pas dans sa version classique d’analyser les
évènements résultant de la combinaison simultanée de plusieurs défaillances.
Par ailleurs, il est parfois difficile d’affecter un mot clé à une portion bien délimitée
du système à étudier. Cela complique singulièrement l’identification exhaustive des
causes potentielles d’une dérive. En effet, les systèmes étudiés sont souvent
composés de parties interconnectées si bien qu’une dérive survenant dans une ligne
ou maille peut avoir des conséquences ou à l’inverse des causes dans une maille
voisine et inversement. Bien entendu, il est possible a priori de reporter les
implications d’une dérive d’une partie à une autre du système. Toutefois, cette tâche
peut rapidement s’avérer complexe.
Enfin, L’HAZOP traitant de tous types de risques, elle peut être particulièrement
longue à mettre en œuvre et conduire à une production abondante d’information ne
concernant pas des scénarios d’accidents majeurs.

2.1.4. La méthode arbre de défaillance


2.1.4.1. Principe de l’AdD
Un arbre de défaillance représente de façon synthétique l’ensemble des
combinaisons d’événements qui, dans certaines conditions produisent un événement
donné, point de départ de l’étude. Construire un arbre de défaillance revient à
répondre à la question « comment tel événement peut-il arriver ? », ou encore «quels
sont tous les enchaînements possibles qui peuvent aboutir à cet événement ?
2.1.4.2. Caractéristiques de l’AdD
Un arbre de défaillance est généralement présenté de haut en bas (cf. figure 1 a).
La ligne la plus haute ne comporte que l’événement dont on cherche à décrire
comment il peut se produire. Chaque ligne détaille la ligne supérieure en présentant
la combinaison ou les combinaisons susceptibles de produire l’événement de la ligne
supérieure auquel elles sont rattachées. Ces relations sont représentées par des
liens logiques OU ou ET.

11
Figure 2.2 : Arbre de défaillance
2.1.4.3. L’objectif de l’AdD
L’objectif « qualitatif » est de construire une synthèse de tout ce qui peut conduire à
un événement redouté et d’évaluer l’effet d’une modification du système, de
comparer les conséquences des mesures qui peuvent être envisagées pour réduire
l’occurrence de l’événement redouté étudié.
2.1.4.4. Les avantages et les limites
Le principal avantage de l’analyse par arbre des défaillances est qu’elle permet de
considérer des combinaisons d’évènements pouvant conduire in fine à un
événement redouté. Cette possibilité permet une bonne adéquation avec l’analyse
d’accidents passés qui montre que les accidents majeurs observés résultent le plus
souvent de la conjonction de plusieurs évènements qui seuls n’auraient pu entraîner
de tels sinistres.
Par ailleurs, en visant à l’estimation des probabilités d’occurrence des évènements
conduisant à l’événement final, elle permet de disposer de critères pour déterminer
les priorités pour la prévention d’accidents potentiels.
L’analyse par arbre des défaillances porte sur un événement particulier et son
application à tout un système peut s’avérer fastidieuse. En ce sens, il est conseillé de
mettre en œuvre au préalable des méthodes inductives d’analyse des risques. Ces
outils permettent d’une part d’identifier les évènements les plus graves qui pourront
faire l’objet d’une analyse par arbre des défaillances et, d’autre part, de faciliter la
détermination des causes immédiates, nécessaires et suffisantes au niveau de
l’élaboration de l’arbre.
Depuis une quinzaine d’années, des logiciels informatiques sont commercialisés
afin de rendre plus aisée l’application de l’arbre des défaillances. Ces outils se
montrent très utiles pour la recherche des coupes minimales, la détermination des
probabilités ainsi que pour la présentation graphique des résultats sous forme
arborescente.

12
2.1.5 .La méthode arbre d’événement
2.1.5.1. Description de l’analyse par arbre d’événement
L’arbre d’événements illustre graphiquement les conséquences potentielles d’un
accident qui résulte d’un événement initiateur (une défaillance spécifique d’un
équipement ou une erreur humaine). Une analyse par arbre d’événements (AAE)
prend en compte la réaction des systèmes de sécurité et des opérateurs à
l’événement initiateur lors de l’évaluation des conséquences potentielles de
l’accident. Les résultats de l’AAE sont des séquences accidentelles ; c’est-à-dire un
ensemble de défaillance ou d’erreurs qui conduisent à l’accident. Ces résultats
décrivent les conséquences potentielles en termes de séquence d’événements
(succès ou défaillance des fonctions de sécurité) qui font suite à un événement
initiateur. Une analyse par arbre d’événements est bien adaptée pour étudier des
procédés complexes qui ont plusieurs barrières de protection ou procédures
d’urgence en place pour réagir à un événement initiateur spécifique.
2.1.5.2. L’objectif de l’arbre d’événement
Les arbres d’événements sont utilisés pour identifier les divers accidents qui
peuvent se produire dans un système complexe. À la suite de l’identification des
séquences d’accidents individuels, les combinaisons spécifiques de défaillance qui
peuvent conduire à des accidents peuvent être déterminées à l’aide de l’arbre
d’événements. L’arbre d’événements permet :
 De rechercher toutes les causes et les combinaisons de causes conduisant à
l’événement de tête ;
 De déterminer si chacune des caractéristiques de fiabilité du système est
conforme à l’objectif prescrit ;
 De vérifier les hypothèses faites au cours d’autres analyses à propos de
l’indépendance des systèmes et de la non-prise en compte de certaines
défaillances ;
 D’identifier le(les) facteur(s) qui a(ont) les conséquences les plus néfastes
sur une caractéristique de fiabilité ainsi que les modifications nécessaires
pour améliorer cette caractéristique ;
 D’identifier les événements communs ou les défaillances de cause
commune.
2.1.5.3. Applications de l’arbre d’événement
L’arbre d’événements est utilisé pour identifier les divers événements qui
peuvent survenir dans un système complexe. À la suite de l’identification des
séquences individuelles d’accident, les combinaisons spécifiques de défaillance
qui conduisent à des accidents peuvent alors être déterminées en utilisant l’arbre
de panne.
2.1.5.4. Principe de l’arbre d’événements
L’ADE évalue le potentiel d’accident résultant d’une défaillance d’un
équipement ou d’un dérangement de procédé (événement initiateur). À la

13
différence de l’analyse par arbre de panne (une approche déductive) l’AAE est
un raisonnement inductif où l’analyste commence par un événement initiateur et
développe la séquence probable d’événements qui conduisent aux accidents
potentiels, en tenant compte tant du succès que de la défaillance des barrières
de sécurité au fur et à mesure que l’accident progresse. Les arbres
d’événements fournissent une façon systématique d’enregistrer les séquences
d’accidents et de définir la relation entre les événements initiateurs et la
séquence d’événements qui peut résulter en accidents. Les arbres d’événements
sont bien indiqués pour analyser les événements initiateurs qui pourraient
conduire à une variété de conséquences. Un arbre d’événements met en
évidence la cause initiale d’accidents potentiels et fonctionne à partir de
l’événement initiateur jusqu’aux effets finaux. Chaque branche d’un arbre
d’événements représente une séquence séparée d’accident qui est, pour un
événement initiateur donné, un ensemble de relations entre les barrières de
sécurité
2.1.5.5. Les avantages et les limites
L’analyse par arbre d’évènements est une méthode qui permet d’examiner, à
partir d’un événement initiateur, l’enchaînement des évènements pouvant
conduire ou non à un accident potentiel. Elle trouve ainsi une utilité toute
particulière pour l’étude de l’architecture des moyens de sécurité (prévention,
protection, intervention) existants ou pouvant être envisagés sur un site. A ce
titre, elle peut être utilisée pour l’analyse d’accidents a posteriori.
Cette méthode peut s’avérer lourde à mettre en œuvre. En conséquence, il
faut définir avec discernement l’événement initiateur qui fera l’objet de cette
analyse.

2.1.6. La méthode Nœud Papillon


Le nœud papillon utilisé dans de nombreux secteurs industriels a été développé
par la compagnie Shell. L’approche est de type dit arborescente ce qui permet de
visualiser en un coup d’œil les causes possibles d’un accident, ses
conséquences et les barrières mises en place. L’accident non désiré (au centre)
peut être le résultat de plusieurs causes possibles telles que la perte de
confinement d’une substance toxique, une explosion, une rupture de
canalisation, un emballement de réaction, une brèche dans un réservoir, une
décomposition d’une substance, etc. Cet outil permet d’illustrer le résultat d’une
analyse de risque détaillée (de type AMDEC, HAZOP ou What-if par exemple)
donc plus complexe qu’une analyse préliminaire de risques.

14
Figure2.3 : exemple de la méthode Nœud Papillo

La partie gauche du nœud représente l’identification des dangers, des causes


possibles d’accident et des divers enchaînements ou combinaisons (flèches noires)
pouvant engendrer l’accident non désiré. Entre ces causes possibles et l’accident,
des barrières dites de prévention (rectangles orange) doivent être installées.
La partie droite du nœud représente les conséquences possibles de l’accident. Par
exemple, lors de la rupture d’une canalisation ou d’une brèche dans un réservoir, il
peut en résulter la formation d’une flaque ou d’un nuage. Entre cet accident et les
récepteurs, des barrières de protection doivent être installées pour réduire les effets
sur ces récepteurs.
Donc, le nœud papillon reflète les scénarios d’accident qui peuvent survenir et les
mesures prises pour les prévenir ou en réduire la probabilité ainsi que celles prises
pour en réduire les conséquences. On parle de barrières de prévention et de
barrières de protection. Les barrières de protection abaissent le niveau de gravité
des conséquences et celles de prévention abaissent la probabilité. À l’aide d’une
matrice (du type utilisé dans une analyse préliminaire des risques) où on établit notre
zone d’acceptabilité, l’effet des barrières est visible et peut rendre tolérable une
situation qui était au départ inacceptable.
2.1.6.1-Les avantages et les limites
Le Nœud Papillon offre une visualisation concrète des scénarios d’accidents qui
pourraient survenir en partant des causes initiales de l’accident jusqu’aux
conséquences au niveau des éléments vulnérables identifiés.
De ce fait, cet outil met clairement en valeur l’action des barrières de sécurité
s’opposant à ces scénarios d’accidents et permet d’apporter une démonstration
renforcée de la maîtrise des risques.
En revanche, il s’agit d’un outil dont la mise en œuvre peut être particulièrement
coûteuse en temps. Son utilisation doit donc être décidée pour des cas justifiant
effectivement un tel niveau de détail.

2.1.7-La méthode HIRA


2.1.7.1-Définition
HIRA : En anglais c’est l’acronyme : Hazard Identification Risk Assessment.

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En français : identification des dangers et évaluation des risques.
 Identification des dangers : Processus visant à reconnaitre qu’un danger
existe et a définir ses caractéristiques.
 Evaluation des risques : Processus d’estimation d’un ou plusieurs risques
naissant d’un ou plusieurs dangers en prenant en compte l’adéquation de
tout contrôle existe, et ne décidant si le ou les risque(s) est (sont)
acceptable(s) ou non.
 Danger : Source, situation, ou acte ayant un potentiel de nuisance en
termes de préjudice personnel ou d’atteinte à la santé, ou une combinaison
de ces éléments.
 Risque : Combinaison de la probabilité de la survenue d’un ou plusieurs
événement dangereux ou exposition à un ou à de tels événement et de la
gravité du préjudice ou de l’atteinte à la santé que cet événement ou ces
expositions peuvent causer.
 Risque acceptable : Risque qui a été ramené à un niveau tolérable par
l’organisme au regarde de ses obligations légales et de sa politique SST.

2.1.7.2. Domaine d’application


Cette procédure s’applique à l’ensemble du site et activités Le laboratoire des
travaux publics de l’Est Annaba. Pour assurer la couverture de l’ensemble du site, un
découpage zonal par unité doit être fait, chaque chef de structure doit vérifier avant
la validation du découpage zonal, que toutes les activités et les infrastructures sont
couvertes.
2.1.7.3. Types d’HIRA
Il existe deux types d’HIRA, l’HIRA principale et l’HIRA spécifique.
2.1.7.3.1. HIRA principale :
Une HIRA principale est l’identification des dangers et évaluation des risques des
postes de travail. Cette HIRA commence comme en tant que projet, elle doit être
documentée, et tenue à jour au niveau des chefs de division, chefs de service et
RMS.
2.1.7.4. Responsabilité
La commission sera mise en place par le directeur de la mine dans le but de :
- Identifier tous les postes de travail de la mine, la liste des postes de
travail sera validée par le gestionnaire RH et les responsables des
structures.
- Couvrir toutes les activités, les infrastructures et bâtiments pour
l’identification des dangers et l’évaluation des risques.
- Etablissement d’un découpage zonal selon l’organisation en vigueur afin
de couvrir tous les postes de travail, activités, installation, bâtiment et
infrastructure.
- Faire les analyses des risques dans les documents d’enregistrement en
vigueur.
16
La commission d’analyse des risques doit impliquer les travailleurs lors de l’analyse
des Risques; aussi toute personne (travailleur, sous-traitant, visiteur, fournisseur,
stagiaire ou autre) Identifiant un risque qui n’est pas pris en compte lors de l’analyse
des risques doit le communiquer à sa hiérarchie qui informa la commission chargée
de l’analyse des risques pour apporter les corrections nécessaires aux fiches
d’analyse des risques.
2.1.7.5- Techniques utilisées pour faire l’analyse des risques
Sur terrain, la commission doit observer les tâches des postes à analyser, impliquer
les travailleurs par des interviews, prendre en compte les retours d’expérience au
cours de la rédaction de l’analyse des risques.
Après la finalisation de l’HIRA principale (Analyse des risques des postes de travail)
le retour de l’information aux travailleurs des postes concernés est obligatoire
moyennant les fiches de sensibilisation aux risques des postes de travail. Chaque
responsable hiérarchique doit communiquer et expliquer aux personnels sous sa
responsabilité les résultats de l’analyse des risques.
2.1.7.6-Cotation des risques
Tous les risques identifiés devront être cotés suivant les :
- matrices d’exposition aux risques
- matrice de niveau de protection.
- matrice du niveau de gravité.

Tableau 2.2 : niveau exposition et niveau de protection

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Tableau 2.3 : niveau de gravité

- Unité, site Le laboratoire des travaux publics de l’Est Annaba ou autre transmis
au département concerné en tant que REX, Alerte.
- Un presqu’accident. Après cotation des risques, un plan d’action sera mis en
place pour maitrise des risques avec priorisation des actions suivant la matrice
du niveau de maitrise des risques (NM), les actions identifiées pour la maitrise
des risques seront faites suivant la hiérarchisation suivante :
 Elimination des risques.
 Substitution des risques.
 Ingénieries.
 Diminuer l’exposition aux risques.
 Formation, affichage et audits pour la maitrise des risques.
 Protection collective.
 Protection individuelle.
Tous les risques non maitrisés devront être rendus acceptables par la mise en
place d’actions de correction afférentes, et devront être éliminés, ou réduits à un
niveau acceptable. Après la mise en place des actions préventives et correctives
pour la maitrise des risques, des audits pour l’évaluation de l’efficacité des actions
sont obligatoires. Ils seront faits par la commission, dans un objectif de s’assurer que
les actions mises en place sont efficaces. Si les réviser les actions dans le but de
maitriser les risques.
Mise à jour des fiches HIRA principale (Fiche d’analyse des risques de postes de
travail) : La révision de l’analyse des risques des postes de travail est obligatoire si :
- Un accident est survenu qui concerne le poste ou la tâche.
- Un accident survenu dans une autre
- Un risque déclaré par un travailleur, sous-traitant, visiteur, fournisseur, stagiaire
ou lors d’un audit de sécurité et qui n’est pas pris en compte lors de l’analyse des
risques
- S’il y’aura un changement tel que : nouveaux équipements, changement
temporaire des équipements existants. Pour les nouveaux équipements,
l’analyse des risques devra être faite dès la conception du projet.
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- S’il y a une modification de l’organisation, des activités ou des matériaux utilisés.
L’équipe d’investigation chargées de faire les enquêtes après accident, incident ou
presqu’accident doivent prendre en compte le dernier HIRA des postes de travail ou
tâches concernées.
Les HIRA principales doivent être prises en compte lors de l’établissement des
gammes opératoires ou de la procédure de travail.
Si ces documents existent avant le projet Analyse des risques leurs révisions est
nécessaire pour inclure tous les risques non gérés par les gammes ou procédures
de travail.
Aussi, après révision des HIRA principales pour une cause ou une autre, le retour
d’informations aux personnels concernés doit être fait par la hiérarchie moyennant
les fiches de sensibilisation aux risques des postes de travail.

2.1.7. Conclusion
Nous avons vu dans ce chapitre les méthodes de management des risques, celles-
ci permettent une identification systématique des composantes du risque Les
différentes situations dangereuses, évènements redoutés, causes, conséquences,
ou accidents potentiels, tous ces éléments sont identifiés d’une manière
méthodologique et présentés dans une forme tabulaire à l’image de l’APR et
l’AMDEC et HIRA, ou arborescente à l’image de l’Arbre de Défaillances ou
d’Evénements

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Bibliographie

[1] Bouzeria.N, Identification et évaluation des risques de l’activité de la manutention


au sein de l’entreprise portuaire de Bejaïa (EPB) Cas des Dockers Professionnels
2012-2013
[2] Hilde Vandekerckhove Rilana Picard Isabelle Rozenbaum, l’analyse des risqué,
2006
[3] guide Processus d’analyse de risques
[4] : www.inrs.fr/demarche/risques-industriels.html INRS
[5] : www.itm.lu
[6] : http%3a%2f%2fcentre-formation-garibaldi.fr%2fgestion-des- risques
[7] DEBRAY.B, CHAUMETTE.S, DESCOURIERE.S, TROMMETER.V, Méthode
d’analyse des risques générés par une installation industrielle.
[8] Boukhrissi.M, AMDEC (Analyse des Modes de Défaillances, de leurs Effets et de
leur Criticité) appliquée à la STEP d’Ain El Houtz, 2014-2015.
[9] Formation SF6 la Méthode HAZOP
[10] Jean-Pierre.D, François.F, Didier.G, Jean-Louis.G, André.L, Yves.M, Jean-
Paul.P méthode danalyse des risques. Décembre 2017
[11] http://gpp.oiq.qc.ca/analyse_par_arbre_d_evenements.htm ade
[12] Formation SF6 la méthode HAZOP Les principes et la mise en oeuvre
[13] Benarfa.A, Ghelima.T, évaluation des risques de pollution et accidents de travail
au niveau des cimenteries et les mines dans le but de la prévention,2015-2016.
[14] Benhadji Serradj.W.A, Risque projet et méthodes de management des risques
projets : quelle approche pour une contribution a une meilleure planification d’un
projet de construction

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