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Rapport de Stage

Ce document présente un rapport de stage effectué à la Direction Provinciale des Impôts de Meknès. Le rapport décrit la structure et les missions de la Direction Générale des Impôts au Maroc ainsi que l'organisation et les services de la Direction Provinciale des Impôts de Meknès.

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Rapport de Stage

Ce document présente un rapport de stage effectué à la Direction Provinciale des Impôts de Meknès. Le rapport décrit la structure et les missions de la Direction Générale des Impôts au Maroc ainsi que l'organisation et les services de la Direction Provinciale des Impôts de Meknès.

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RAPPORT DE STAGE

A la Direction Provinciale des Impôts


MEKNES

 Réalisé par : NADIA EL HAOUDAR

 Encadré par : MOUNA BAKRI


Année universitaire : 2017/2018

1
REMERCIEMENTS

2
Je tiens à présenter mes sincères remerciements à toutes
les personnes qui m’ont aidé de près ou de loin à
réaliser ce modeste travail.
Je tiens à témoigner toute ma reconnaissance à ces
personnes pour l’expérience enrichissante et pleine
d’intérêt qu’elles m’ont fait vivre durant ce mois de
stage au sein de la Direction Provinciale des Impôts.

Sommaire

Remerciements
3
Sommaire
Introduction
Première partie : La direction générale des impôts et la direction provinciale
des impôts de Meknès
Section1 : La présentation de la direction générale des impôts (DGI)
I. Généralités
II. Missions et structure 
1. Assiette de l’impôt
2. Contrôle fiscale
3. Recouvrement
III. Organigramme et objectif de la DGI 
1. Organigramme 
2. Objectif

Section 2 : Présentation de la direction provinciale des impôts de Meknès « DPI »

I. Structure
II. Organigramme
III. Système d’information de l’administration fiscale

Deuxième partie : Le Bureau d’Enregistrement et des Timbres

Section1 : les Droits d’Enregistrement

I. Formalité de l’enregistrement
1. Définition
2. Effets de la formalité d’enregistrement
II. Tarifs
III. Liquidation des Droits

4
5
Première partie : la direction générale
des impôts et la direction provinciale
des impôts de Meknès

SECTION 1 : La présentation de La direction générale de l’impôt


(DGI)
I. Généralités

6
La direction Générale des impôts (DGI) est une direction centrale du Ministère de l’économie
et des finances. Sa principale mission consiste à assurer les recettes fiscales. A ce titre, elle
détermine les bases sur lesquelles sont prélevés les impôts d’Etat (TVA, IS, IR, droits
d’enregistrement), ainsi que certains impôts locaux gérés pour le compte des collectivités
locales (notamment taxe d’habitation, taxe des services communaux, taxe professionnelle).
Elle est composée de trois directions métiers :
 La direction de la législation, des études et coopération internationale

 La direction de l’assiette, recouvrement et affaires juridiques

 direction contrôle fiscal

II. Missions et structure

La Direction Générale des Impôts est l'organe administratif qui a la vocation


d'exercer, dans le cadre des lois et règlement, les missions et prérogatives en matière fiscale;
celles-ci comprenant l'assiette, le recouvrement, le contrôle et le contentieux des impôts,
taxes et prélèvement à caractère fiscal. Celle-ci comprend entre autres, celles relatives à
l'assiette, le contrôle, le recouvrement et le contentieux des impôts, taxes redevance et
7
prélèvements à caractère fiscal. A ce titre, elle est chargée d'étudier et de soumettre à
l'autorité compétente, les projets de lois, de décrets arrêtés et instructions en matière
fiscale. De ce fait, elle constitue l'instance par excellence, de consultation pour tout texte ou
toute convention à incidence fiscale ou tout agrément d'un projet d'investissement à un
régime fiscal dérogation. La Direction Générale des Impôts (DGI) exerce ses compétences de
manière exclusive, sur toute l'étendue du territoire national. Elle est composée de trois
directions métiers :

1. Assiette de l’impôt

Cette mission consiste à déterminer les bases sur lesquelles sont prélevés :
Les impôts d’Etat (taxe sur la valeur ajoutée, impôts sur les sociétés, impôt sur le revenu,
droits d’enregistrement et de timbre)

La taxe professionnelle, la taxe d’habitation et la taxe de services communaux (impôts


locaux).

Les gestionnaires chargés de l’assiette instruisent également les réclamations des


contribuables.

2. Contrôle fiscale

Le contrôle fiscal constitue la contrepartie du système déclaratif qui caractérise notre

fiscalité. Ce contrôle s’opère dans le cadre d’une procédure stricte garantissant les droits des

contribuables. Il a un rôle dissuasif et pédagogique

3. Recouvrement

Les recettes de l’administration fiscales (RAF) sont chargées du recouvrement de la taxe sue

la valeur ajoutée, de l’impôt sur les sociétés, impôt sur le revenu au titre des profits fonciers,

et de droits d’enregistrement et de timbre.

III. Organigramme et objectif de la DG


1. Organigramme :

8
Direction générale des
Impôts

Direction de Direction de la
l`Assiette, du Législation, des Division de
Direction des
Recouvrement et des Etudes et de la l`Audit et de
Direction du Ressources et
Affaires Juridiques Coopération l`Inspection
control fiscal du Système
(PI) Internationale d`Information

9
2. Objectif de la DGI
Son objectif principal consiste en la maximisation des recettes pour le
comptes du trésor public par la fiscalisation des opérations économiques et autres
contribuables, des réalisations revêtent donc un caractère socio-économique très
considérable, car les recettes aussi générées accordent à l'Etat congolais, les moyens de sa
subsistance qui lui permettent d'exercer ses prérogatives régulières en matière financier et
budgétaire.

Section 2 : Présentation de la Direction provinciale des Impôts de


Meknès « DPI » 
La direction générale des impôts de Meknès est l’une des directions marocaines réparties au
niveau du Royaume. Comme toute autre direction, elle participe à la réalisation des objectifs
généraux de la direction centrale et veille à l’application de la loi, elle attribue plusieurs
services et mettre le contribuable au centre de ses préoccupations. La direction provinciale
suivi une autorité permanente et facilite son fonctionnement par la répartition de ses
services en deux assiettes, qui sont répartis aussi sous forme de subdivisions qui
comprennent un service qui concerne les personnes physiques à côté d’un autre qui
concerne la vérification, un autre de l’inspection et en fin un service qui concerne les
ressources humaines et la formation des affaires générales. La direction des impôts constitue
un lieu vers lequel les personnes physiques et morales peuvent se diriger pour le règlement
de leur situation fiscale en vertu des différentes activités exercées ou bien possédés. C’est
pour cela que le rôle de la direction des impôts doit être déterminé dans la bonne gestion
des dossiers des contribuables crées manuellement et systémiquement.

1. Structure

La direction régionale des impôts de Meknès est structurée selon des services, on
trouve :
 Service d’accueil

 Subdivision de contrôle et d’enregistrement

 Subdivision de la fiscalité immobilière (particuliers)

 Subdivision EL MENZEH (professionnel personnes physiques)

 Subdivision ISMAILIA (professionnels personnes physiques)

 Subdivision des personnes morales

 Service des ressources humaines de la formation et des affaires générales

10
 Service de la vérification

 Bureau d’accueil

On ce qui concerne le bureau d’accueil, il représente l’image de la direction, c’est le premier


service perçu par les contribuables, ce qui oblige les gestionnaires de ce secteur la bonne
gestion de ce service, il s’occupe de l’accueil des contribuables, vérification des documents,
réception des demandes de toute nature (inscription à la taxe professionnelle, radiation en
cas de cession ou cessation d’activité, régularité fiscale…. etc.), comme il s’occupe
notamment de l’acheminement de ces attestations sauf en cas de complexité de la situation
fiscale d’un contribuable quelconque ou il peut contacter les gestionnaires du services
concerné.

 Contrôle et d’enregistrement

Le service de contrôle et d’enregistrement se charge notamment de l’enregistrement des


différents actes, il dispose de plusieurs bureaux dans lesquels est réalisé un nombre précis
de travaux, service de contrôle de la taxe sur le profit immobilier(TPI), service
d’enregistrement, services d’exonérations et service de la relance des défaillants.

 Subdivision de la fiscalité immobilière

Passant à la subdivision des personnes physiques qui s’occupe de la fiscalité immobilière,


elle est répartie selon deux secteurs couvrant la ville de Meknès et ses périphériques ; le
secteur des personnes physiques particuliers professionnels « EL MENZEH » et le secteur des
personnes physiques professionnels « ISMAILIA », cette subdivision se charge d’appréhender
les nouveaux contribuables non encore inscrit à le taxe urbaine en se basant sur soit le
recensement, recoupement ou à la demande de l’intéressé…..Elle se charge de délivrer
quelques attestations comme : l’attestation de non-imposition, l’IPPA (Impôts payé par
anticipation), attestation fiscale en cas de cession immobilière…. Le service correspondant
aux particuliers professionnels est répartie en deux subdivisions « EL MENZEH » et «
ISMAILIA », ces deux secteurs font à peu près les même tâches et fonctionnent de même
langage.

 La subdivision « ISMAILIA »

Les travaux réalisés par les gestionnaires sont comme suit : l’accueil des
contribuables, la création des nouveaux dossiers des contribuables(SIT), la saisie et contrôle
préliminaire des déclarations, l’attribution des articles de la taxe professionnelle, la radiation
en cas de cession ou cessation, l’actualisation de la taxe professionnelle, le classement des

11
dossiers, la saisie systématique des dossiers(SIT), la régularisation des fonds de commerce,
l’acheminement des attestations. Quant à la subdivision des personnes morales, elle se
charge des sociétés de grande taille qui exerçant une activité structurée et comptabilisée et
dont l’application de l’impôt se différencie par rapport à la règle appliquée aux particuliers
vu que l’impôt régi aux entreprises est appelé « impôt sur les sociétés ».

 La subdivision des ressources humaines

La subdivision suivante est celle des ressources humaines et des affaires générales au sein de
l’administration fiscale, ainsi ce service se charge de mobiliser et développer les ressources
humaines au sein de la direction et renforcer la communication transversale entre les services.

 Service de la vérification

Le dernier service de la vérification se charge en général de la vérification de la sincérité de


la comptabilité de certains dossiers des personnes physique ou morale qui sont programmés
à la vérification.

12
1. Organigramme

13
2. système d’information de l’administration fiscale

Le système d’information de la Direction Générale des impôts a connu une refonte


globale depuis 2007. L’objectif ultime de cette refonte étant la maîtrise et le partage de

14
l’information, seule à même d’assurer une meilleure qualité de service aux contribuables,
une meilleure appréhension de la matière imposable et une plus grande performance des
ressources de la DGI.

Des progrès importants ont été réalisés sur le plan de l’accès à l’information par exemple le
lancement du projet SIT (système intégré de taxation) qui apporte les innovations et
solutions essentielles.
L’administration fiscale a besoin de collecter, de traiter et d’analyse une masse importante
d’informations et de données, provenant de différentes sources d’informations concernant
les contribuables. Ainsi, elle ne peut aspirer à assurer sa mission de manière satisfaisante
qu’en présence d’un système performant de gestion de ces informations. Avant d’entamer
cette tâche, une connaissance préalable du système a été nécessaire pour saisir et mettre à
jour les dossiers des contribuables. Dans ce sens, le projet SIT (Système Intégré de Taxation)
pour la gestion de la matière fiscale en interne, a été érigé en un projet intégré couvrant
l’ensemble des missions de la direction générale des impôts. Par l’extension du périmètre
couvert, l’enrichissement fonctionnel et l’intégration applicative, ce projet apportera
sûrement une optimisation accrue du travail des agents fiscaux et une meilleure
appréhension de la matière fiscale, le système intégré de taxation est nouvellement assimilé
au sein de la direction provinciale des impôts de Meknès à titre d’observation a facilité la
veille fiscale en matière des différents impôts.

15
Deuxième partie : Le Bureau
d’Enregistrement et des Timbres
(B.E.T)

Section 1 : Les Droits d’Enregistrement

16
I- Formalité de l’enregistrement

1. Définition
L’enregistrement est une formalité à laquelle sont soumis les actes et  conventions soit
obligatoirement, soit sur option.
Il  donne lieu à la perception d’un impôt dit «droit d’enregistrement ».

2. Effets de la formalité d’enregistrement


La formalité de l’enregistrement a pour effet de faire acquérir date certaine aux conventions
sous seing privé au moyen de leur inscription sur un registre dit «registre des entrées» et
d’assurer la conservation des actes.
Au regard du Trésor, l’enregistrement fait foi de l’existence de l’acte et de sa date.
L’enregistrement doit être réputé exact jusqu’à preuve du contraire en ce qui concerne la
désignation des parties et l’analyse des clauses de l’acte.
Les parties ne peuvent se prévaloir de la copie de l’enregistrement d’un acte pour exiger son
exécution. A l’égard des parties, l’enregistrement ne constitue ni une preuve complète, ni
même, à lui seul, un commencement de preuve par écrit. 

3. Actes et conventions imposables


Enregistrement obligatoire

Sont obligatoirement assujettis à la formalité et aux droits d’enregistrement, alors


même qu’à raison du vice de leur forme ils seraient sans valeur :

 Toutes conventions, écrites ou verbales et quelle que soit la forme de l’acte qui les
constate, sous seing privé ou authentique (notarié, adulaire, hébraïque, judiciaire ou
extrajudiciaire) portant :
 mutation entre vifs, à titre gratuit ou onéreux, tels que vente, donation ou
échange :

1- d’immeubles, immatriculés ou non immatriculés, ou de droits réels portant sur de


tels immeubles ;
2- de propriété, de nue-propriété ou d’usufruit de fonds de commerce ou de clientèles ;
3- cession de parts dans les groupements d’intérêt économique, de parts et d’actions
des sociétés non cotées en bourse et d’actions ou de parts dans les sociétés
immobilières transparentes.
 bail à rente perpétuelle de biens immeubles, bail emphytéotique, bail à vie et celui
dont la durée est illimitée ;

17
 cession d’un droit au bail ou du bénéfice d’une promesse de bail portant sur tout
ou partie d’un immeuble, qu’elle soit qualifiée cession de pas de porte, indemnité
de départ ou autrement ;
 Bail, cession de bail, sous-location d’immeubles, de droits immobiliers ou de fonds de
commerce.
 Tous actes sous seing privé ou authentiques portant :
 constitution ou mainlevée d’hypothèque, cession ou délégation de créance
hypothécaire ;
 constitution, augmentation de capital, prorogation ou dissolution de sociétés
ou de groupements d’intérêt économique, ainsi que tous actes modificatifs du
contrat ou des statuts ;
 cession d’actions des sociétés cotées en bourse ;
 partage de biens meubles ou immeubles ;
 antichrèse ou nantissement de biens immeubles et leurs cessions.
 Les actes ci-après, constatant des opérations autres que celles visées ci-dessus :
 les actes authentiques ou sous seing privé établis par les notaires ou
fonctionnaires chargés du notariat, ainsi que les actes sous seing privé dont
ces notaires ou fonctionnaires font usage dans leurs actes authentiques, qu’ils
annexent auxdits actes ou qu’ils reçoivent en dépôt ;
 les actes d’adoul et de notaires hébraïques portant :
-titres constitutifs de propriété ;
-inventaires après décès ;
-renonciations au droit de chefaâ ou de retrait en cas de vente sefqa
-retraits de réméré ;
-mainlevées d’oppositions en matière immobilière ;
-ventes de meubles ou d’objets mobiliers quelconques ;
- donations de meubles ;
-obligations, reconnaissances de dettes et cessions de créances;
-procurations, quelle que soit la nature du mandat ;
-quittances pour achat d’immeubles ;
 les décisions de justice, les actes judiciaires et extrajudiciaires des greffiers,
ainsi que les sentences arbitrales1 qui, par leur nature ou en raison de leur
contenu, sont passibles du droit proportionnel d’enregistrement.
 Ventes de produits forestiers, effectuées en vertu des articles 3 et suivants du dahir
du 20 hija 1335 (10 octobre 1917) sur la conservation et l’exploitation des forêts et les
ventes effectuées par les agents des domaines ou des douanes.

Enregistrement sur option

Les actes autres que ceux visés au I ci-dessus peuvent être enregistrés sur réquisition
des parties à l’acte ou de l’une d’entre elles.

18
4. Principales exonérations
 ACTES PRESENTANT UN INTERET PUBLIC

Ils concernent notamment :

 les acquisitions par les Etats étrangers d'immeubles destinés à l'installation de leur
représentation diplomatique ou consulaire au Maroc ou à l'habitation du chef de poste, à
condition que la réciprocité soit accordée à l'Etat marocain ;
 les actes et écrits  relatifs au recouvrement forcé des créances publiques ;
 les actes et écrits faits en exécution de la loi  n° 7-81 relative à l'expropriation pour cause
d’utilité publique.

ACTES CONCERNANT LES COLLECTIVITES PUBLIQUES

Citons particulièrement :

 les acquisitions de l'Etat, les échanges, les donations et conventions qui lui profitent, les
constitutions de biens Habous, les conventions de toute nature passées par les Habous avec
l'Etat ;
 les acquisitions et échanges d'immeubles effectués par les collectivités locales et destinés à
l'enseignement public, à l'assistance et à l'hygiène sociale, ainsi qu'aux travaux d'urbanisme
et aux constructions d'intérêt communal.

ACTES PRESENTANT UN INTERET SOCIAL

Il s’agit notamment :

 des contrats de louage de services ;


 des actes d'acquisition d’immeubles nécessaires à l'accomplissement de leur objet par les
associations à but non lucratif s’occupant de personnes handicapées ; 
 des actes afférents aux opérations de la Société Sala Al Jadida et la Société Nationale
d’Aménagement Collectif (SONADAC) se rapportant à la réalisation de logements sociaux
destinés au recasement des habitants de l’ancienne médina de Casablanca ;
 des actes et mutations établis par certains organismes à but non lucratif (Entraide Nationale,
Croissant rouge….).

ACTES RELATIFS A L’INVESTISSEMENT

Ils comprennent :

 les actes de constitution et d’augmentation de capital des sociétés installées dans les zones
franches d’exportation, des banques et sociétés holding offshore ;
 les acquisitions d’immeubles par les entreprises installées dans les zones franches, les
banques et les sociétés holdings offshore ;
 les actes relatifs aux variations du capital et aux modifications des statuts ou des règlements
de gestion des O.P.C.V.M. ;
 les actes relatifs à la constitution des Fonds de placements collectifs en titrisation, à
l’acquisition d’actifs, à l’émission et à la cession  d’obligations et de parts, à la modification

19
des règlements de gestion et aux  autres  actes  relatifs au fonctionnement desdits fonds
conformément aux textes réglementaires en vigueur ; ainsi que le rachat postérieur d’actifs
immobilisés dans le cadre de l’opération de titrisation ;
 les actes relatifs aux variations du capital et aux modifications des statuts ou des règlements
de gestion des OPCR ;
 les opérations d’apport, ainsi que les prises en charge du passif résultant de la
transformation d’un établissement public en société anonyme ;
 les actes d’hypothèque consentis en garantie du paiement de la TVA versée par l’Etat et
afférente au logement social, ainsi que la mainlevée délivrée par le receveur de
l’administration fiscale.
 les actes de constitution et d’augmentation de capital des sociétés ayant le statut CFC.

ACTES RELATIFS AUX OPERATIONS DE CREDIT

Il s’agit principalement :

 des  actes  concernant  les  opérations  effectuées  par  la  Banque Africaine de
Développement, le «Fonds Afrique 50» et la Banque Islamique de Développement et ses
succursales ;
 des actes d'avances sur titres de fonds d'Etat et de valeurs émises par le Trésor ;
 des actes constatant les opérations de crédit passées entre des particuliers et des organismes
bancaires, ainsi que les opérations de crédit immobilier conclues entre les particuliers et les
sociétés de financement et celles     passées entre les entreprises et leurs  salariés  ou entre
les associations  des  œuvres  sociales  du  secteur  public, semi-public ou privé et leurs
adhérents pour l’acquisition  ou la construction de leur habitation principale.

5. Délais d’enregistrement

DELAI DE 30 JOURS
Sont assujettis à l’enregistrement et au paiement des droits dans le délai de trente
(30) jours :
 à compter de leur date :  
o les actes et les conventions obligatoirement assujettis ;
o les procès-verbaux constatant les ventes de produits forestiers et les ventes
effectuées par les agents des domaines ou des douanes ;
o les  procès-verbaux  d’adjudication  d’immeubles,  de  fonds  de commerce ou
d’autres meubles ;
 à compter de la date de réception de la déclaration des parties, pour ce qui concerne
les actes établis par les adouls.

DELAI DE 3 MOIS
Sont assujettis à l’enregistrement dans le délai de trois (3) mois :
 à compter de la date du décès du testateur, pour les actes de
 libéralité pour cause de mort ;

20
 à compter de leur date pour les ordonnances, jugements et arrêts des diverses
juridictions. 

II- Tarifs

DROITS PROPORTIONNELS : 1%, 1,5%, 3%, 4% ET 6%.


Sont principalement soumis  au taux  de :
 6 % : 
o les mutations entre vifs, à titre gratuit ou onéreux, d’immeubles ou de droits
réels portant sur de tels immeubles, de propriété, de nue-propriété ou
d’usufruit de fonds de commerce ou de clientèle ;
o les  cessions à titre gratuit ou onéreux, d'actions  ou de parts sociales des
sociétés immobilières transparentes et des sociétés à prépondérance
immobilière dont les actions ne sont pas côtés en bourse ;
o les baux à rentes perpétuelles de biens immeubles, les baux emphytéotiques,
ceux  à vie et ceux dont la durée est illimitée;
o les cessions de droit au bail ou du  bénéfice d'une promesse de bail.
 4 % : 
o l'acquisition de locaux construits, par des personnes physiques ou morales
autres que les établissements de crédit, Bank Al-Maghreb, la Caisse de dépôt
et de gestion et les sociétés d'assurances et de réassurances, que ces locaux
soient à usage d’habitation, commercial, professionnel ou administratif ;
o l'acquisition, à titre onéreux, de terrains nus ou comportant des constructions
destinées à être démolies et réservés à la réalisation d'opérations de
lotissement ou de construction de locaux à usage d'habitation, commercial,
professionnel ou administratif, dans un délai de 7 ans à compter de la date
d’acquisition .
 3 % :
o les cessions de parts dans les groupements d’intérêt économiques, d'actions
ou de parts sociales dans les sociétés autres que celles dites transparentes ou
à prépondérance immobilière ;
o les adjudications, ventes, reventes, cessions, rétrocessions, marchés et tous
autres actes civils ou judiciaires translatifs de propriété, à titre gratuit ou
onéreux, de biens meubles ;
o les titres constitutifs de propriété d’immeubles ;
o la première vente de logements sociaux et de logements à faible valeur
immobilière.
 1,5 % :
o les cessions à titre gratuit, d’immeubles ou de droits réels immobiliers, de
fonds de commerce ou de clientèle, de parts dans les GIE, de parts ou
d’actions dans les sociétés immobilières transparentes ou à prépondérance

21
immobilière, lorsqu’elles interviennent en ligne directe, entre époux ou entre
frères et sœurs ;
o les partages de biens meubles ou immeubles entre copropriétaires,
cohéritiers et coassociés, à quelque titre que ce soit. Toutefois, lorsque le
partage comporte une soulte ou une plus-value, les droits sur ce qui en est
l’objet sont perçus aux taux prévus pour les mutations à titre onéreux, au
prorata de la valeur respective des différents biens compris dans le lot
comportant la soulte ou la plus-value ;
o les antichrèses et nantissements de biens immeubles ;
o les actes portant constitution d'hypothèque ou de nantissement sur un fonds
de commerce, en garantie d'une créance actuelle ou éventuelle ;
o les louages d'industrie, marchés pour constructions, réparations et entretiens
et tous autres biens meubles susceptibles d'estimation faits entre particuliers
et qui ne contiennent ni vente, ni promesse de livrer des marchandises,
denrées ou autres biens meubles.
 1%
o les cessions de titres d'obligations dans les sociétés ou entreprises et de titres
d'obligations des collectivités locales et des établissements publics ;
o les cautionnements de sommes, valeurs et objets mobiliers, les garanties
mobilières et les indemnités de même nature ;
o Les constitutions ou augmentations de capital des sociétés ou des GIE
réalisées par apports nouveaux, à titre pur et simple ;
o les marchés de l'Etat dont le prix doit être payé par le Trésor public ;
o les inventaires établis après décès.
o
MINIMUM DE PERCEPTION 
   Un minimum de 100 DH est perçu pour les actes et mutations passibles des
droits proportionnels. Ce montant est porté à 1.000 DH en ce qui concerne les
actes de constitution et d’augmentation de capital des sociétés et des
groupements d’intérêt économique.
DROITS FIXES    
Sont notamment soumises au droit fixe de :
  1.000 DH : 
o les constitutions et augmentations de capital des sociétés ou des G.I.E.,
réalisées par apport à titre pur et simple, lorsque le capital souscrit ne
dépasse pas 500.000 DH.
o l’acte constatant l’apport du patrimoine professionnel d’une personne
physique à une société effectué entre le 1er janvier et le 31 décembre 2010.
o Cette mesure est prorogée pour les apports effectués entre le 1er janvier
2013 et le 31 décembre 2014.
o l’acte constatant  l’augmentation du capital social, réalisée entre le 1er janvier
2011 et le 31 décembre 2012, d’une entreprise dont le CA réalisé au titre de

22
chacun des quatre derniers exercices est inférieur ou égal à 50 millions de
dirhams.
Cette mesure est prorogée pour les actes d’augmentation de capital  réalisés entre
le 1er janvier et le 31 décembre 2013 inclus.
 200 DH : 
o les renonciations à l'exercice du droit de chefaâ ou de sefqa. Il est dû un droit
par copropriétaire renonçant ;
o les testaments, révocations de testaments et tous actes de libéralité qui ne
contiennent que des dispositions soumises à l'événement du décès ;
o les résiliations pures et simples faites dans les 24 heures des actes résiliés et
présentés dans ce délai à l'enregistrement ;
o les actes qui ne contiennent que l'exécution, le complément et la
consommation d'actes antérieurement enregistrés ;
o les marchés et traités réputés actes de commerce ;
o les baux et locations, cessions de baux et sous-locations d'immeubles ou de
fonds de commerce ;
o les actes de prorogation ou de dissolution de sociétés ou de GIE qui ne
portent ni obligation, ni libération, ni transmission de biens meubles ou
immeubles entre les associés, les membres des GIE ou autres personnes et
qui ne donnent pas ouverture au droit  proportionnel ;
o les actes de constitution sans capital de GIE ;
o les contrats de crédit-bail immobilier relatifs aux locaux à usage professionnel
ou d'habitation, leur résiliation en cours de bail par consentement mutuel des
parties, ainsi que les cessions de ces locaux au profit des preneurs figurant
dans les contrats susvisés;
o les actes relatifs aux opérations de crédit réalisées entre les sociétés de
financement et les particuliers ;
o les actes de constitution et de mainlevée d’hypothèques et de nantissement
sur fonds de commerce ;
o tous les autres actes innommés qui ne peuvent donner lieu au droit
proportionnel.

III- Liquidation des droits

La liquidation des droits d’enregistrement nécessite, au préalable, de déterminer


la nature juridique des actes et conventions obligatoirement soumis à
l’enregistrement et le droit applicable à chacune de ces opérations selon les
engagements et les obligations qui en découlent. Lorsqu’un même acte comporte
plusieurs dispositions, il est nécessaire de faire la distinction entre celles qui sont
dépendantes les unes des autres et celles qui sont indépendantes.

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