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IRS Prof Matthieu

Le cours d'initiation à la recherche scientifique en droit aborde la collecte des données juridiques, en se concentrant sur la législation, la jurisprudence et la doctrine, ainsi que sur l'importance de l'interdisciplinarité. Il détaille les étapes de la rédaction d'un travail de fin d'études, y compris le choix du sujet et la structure du document. Enfin, il souligne la nécessité d'intégrer les réalités sociales dans la recherche juridique.
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Le cours d'initiation à la recherche scientifique en droit aborde la collecte des données juridiques, en se concentrant sur la législation, la jurisprudence et la doctrine, ainsi que sur l'importance de l'interdisciplinarité. Il détaille les étapes de la rédaction d'un travail de fin d'études, y compris le choix du sujet et la structure du document. Enfin, il souligne la nécessité d'intégrer les réalités sociales dans la recherche juridique.
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Cours d’Initiation à la Recherche Scientifique

Introduction
Plan du cours

Introduction
Ière partie : LA COLLECTE DES DONNEES

Titre I : La législation
Chapitre 1 : Aperçu des sources normatives en droit congolais
Chapitre 2 : La publication des normes légales
Chapitre 3 : la lecture et l’interprétation des lois

Titre II : La jurisprudence
Chapitre 1 : Notions générales sur la jurisprudence
Chapitre 2 : La collecte de la jurisprudence

Titre III : La doctrine


Chapitre 1 : Quelques généralités sur la doctrine
Chapitre 2 : Les éléments ou le contenu de la doctrine

Titre IV : Nécessité de l’interdisciplinarité


Chapitre 1 : Les antinomies entre la loi et la coutume congolaises
Chapitre 2 : Inefficacité du droit positif congolais

IIème partie : LA REDACTION D’UN TFC EN DROIT


Titre I : La conception d’un travail de fin d’études
Chapitre 1 : Le choix du sujet
Chapitre 2 : le choix du directeur
Chapitre 3 : L’élaboration du plan de travail

Titre II : La rédaction proprement dite d’un TFC


Chapitre 1 : Les pages qui précèdent l’introduction
Chapitre 2 : L’introduction
Chapitre 3 : Le développement
Chapitre 4 : Les références infra-paginales
Chapitre 5 : La conclusion
Chapitre 6 : La bibliographie
Chapitre 7 : Les annexes
Chapitre 8 : La table des matières
Cours d’Initiation à la recherche scientifique 2

INTRODUCTION
I. Objet du cours
Ce cours est une initiation à la recherche scientifique appliquée à la recherche juridique.

II. Fonctions de la recherche scientifique

 Elle permet de répondre aux préoccupations ou aux questions de l’homme ;


 Elle permet de vérifier les connaissances déjà acquises ;
 Elle permet de corriger et compléter les recherches antérieures ;
 Elle permet de favoriser ou créer des innovations.

III. Origine de la recherche scientifique

La recherche scientifique existe depuis la genèse du monde, càd elle est aussi vieille que le monde.
Il en est de même pour le droit.

Ière partie. LA COLLECTE DES DONNEES ( OU LES SOURCES DE LA RECHERCHE


JURIDIQUE)

Notre droit appartient à la famille romano-germanique, càd influencée par les romains et
les allemands. Dans ce sens, notre recherche sera influencée par la manière dont font les romains
et les allemands. En d’autres termes, il faut avant tout lire ce que prévoit la loi.
Ex : le phénomène kuluna. La loi dont il est question n’est pas forcément celle prise au sens
formel, mais au sens large. Il peut s’agir par exemple d’une convention internationale.

Bref, dans la collecte des données, la première chose à faire c’est interroger la loi,
viennent ensuite la jurisprudence, la doctrine, enfin des sources sociologiques, comme un entretien
avec quelqu’un sur par exemple l’inattacabilité de l’inscription au certificat d’enregistrement ou la
dot.
En droit romano-germanique, les principales sources de la recherche scientifique sont :
la législation (la loi), la jurisprudence, la doctrine ainsi que les sources sociologiques.

Titre I. LA LEGISLATION

Toute recherche en droit romano-germanique commence en principe par la maîtrise des


règles légales concernant la matière ou le thème à étudier. En effet, la loi constitue la première
source formelle d droit romano-germanique. La loi ou la législation est prise ici dans son sens
matériel et non dans son sens formel.
Cours d’Initiation à la recherche scientifique 3

Chapitre 01. LA HIERARCHIE DES SOURCES LEGISLATIVES OU NORMATIVES


EN DROIT CONGOLAIS

Dans l’ordre décroissant, la hiérarchie des sources législatives en droit congolais peut
être représentée comme suit :
 La constitution
 Les traités et accords internationaux
 Les lois du parlement (lois organiques et lois ordinaires) et les actes ayant force des lois
(décisions prises par le pouvoir exécutif lorsque le parlement est en vacances et quand il y
a urgence. Ex : un décret-loi, une ordonnance-loi)
 Les règlements (décisions prises par les membres du pouvoir exécutif) cf. art 215 et 216
de la constitution.

En effet, les lois ne sont pas éternelles, elles connaissent des modifications. C’est pour
quoi, le travail du juriste reste toujours inachevé. Ainsi, dans toute recherche, il faudra toujours se
rassurer si la loi qu’on exploite est en vigueur.

Chapitre 02. LA PUBLICATION DES NORMES LEGISLATIVES

Une loi doit être publiée pour qu’elle soit connue et applicable car "nul n’est censé
ignorer la loi". La publication d’une loi a lieu dans le journal officiel mais ce journal n’est pas le
seul instrument car d’autres journaux peuvent continuer à la publier comme le code Piron ; tandis
que la promulgation est la signature de la loi par le chef de l’Etat.

L’opposabilité d’un texte législatif est conditionnée par la formalité de sa publication.


En effet, l’application de la loi n’est possible que si ceux qui n’ont pas participé à son élaboration
sont informés de son existence et de son contenu. La publication des lois se fait au journal
officiel1.
1
Ce concept a deux significations : c’est d’abord un service de l’état rattaché à la présidence de la
république où on publie les lois. Dans le monde entier il existe un journal officiel où on publie les
lois. Pour la RDC, il est à Kin sur l’avenue Lukusa n°7 dans la commune de la Gombe. Le second
sens est un instrument mieux un document ayant un numéro. Pour tout renseignement, on se
référera au site particulier : [Link], http:[Link]/législation.

Il existe deux catégories de recueils privés ou journaux officieux (privés): le recueil permanent et
le recueil chronologique. Les recueils permanents sont ceux qui intègrent les modifications
directement dans la loi ancienne c’est-à-dire ils publient la nouvelle loi mais en intégrant
l’ancienne. Ici, on publie seulement l’article qui a été modifié et on reprend tout l’ancien texte.
Alors que dans les recueils chronologiques, on publie l’intégralité de l’ancienne loi et celle de la
nouvelle.
Stellionat : le fait de vendre un bien appartenant à autrui. Le vol c’est la soustraction frauduleuse
d’un bien meuble appartenant à autrui.
Légistique : science qui étudie les règles d’élaboration des lois
Cours d’Initiation à la recherche scientifique 4

Chapitre 03. LA LECTURE ET L’INTERPRETATION DES LOIS

La lecture et l’interprétation correcte d’un texte législatif supposent la connaissance de sa


présentation formelle et la consultation de ses travaux préparatoires.

Section I. Présentation formelle d’un texte juridique (loi)

Un texte juridique contient deux parties essentielles : le protocole et le dispositif

§1. Le protocole

C’est la partie qui nous permet d’identifier une loi, c’est-à-dire connaître le nom, l’auteur,
voire la date. De manière concrète, le protocole d’une loi comprend les éléments suivants :
 L’intitulé de la loi
 Le préambule : c’est la partie qui montre l’opportunité ou la justification de la loi. Ses
parties commencent souvent par attendu que, vu que, étant donné que, considérant que…
 La date
 Le nom de l’auteur
 La signature de l’auteur ou de l’autorité chargée de la promulgation

§2. Le dispositif

C’est la partie du texte qui contient la volonté de son auteur. Autrement dit, c’est la partie
où l’auteur formule les règles de droit à travers des articles. Bref, c’est l’ensemble des articles.
Articles qui sont dans une loi (décision) décidée par une autorité de l’état : dispositions. Le
contrat est une loi privée. Ici les articles seront appelés les stipulations. Dans ce sens, il faudra
différencier le verbe stipuler avec disposer dans le langage parlé. Les articles qui sont dans le
dispositif, càd les dispositions et les stipulations peuvent être modificatives ; elles peuvent être
abrogatoires et même des dispositions transitoires.

Section II. La consultation des travaux préparatoires

Les travaux préparatoires comprennent l’ensemble des documents qui relatent les
différentes étapes de l’élaboration de la loi. La lecture des travaux préparatoires est importante
parce qu’elle s’inscrit dans l’optique de l’interprétation téléologique, c’est-à-dire qu’elle permet de
découvrir la ratio legis (raison d’être de la loi).

Les travaux préparatoires sont généralement consignés dans les documents parlementaires
tels que : les annales parlementaires (documents parlementaires où on trouve débats qui s’étaient
passés lors des séances plénières), les comptes rendus analytiques (documents parlementaires qui
publient les débats de deux chambres du parlement), bulletins des questions et réponses
(documents parlementaires dans lesquels on retrouve les questions posées par le parlement aux
membres du gouvernement).

NB : Les travaux préparatoires n’ont aucune valeur normative, c’est-à-dire ils ne constituent pas
des règles de droit, des normes.
Cours d’Initiation à la recherche scientifique 5

Titre II. LA JURISPRUDENCE

Chapitre 01. NOTIONS GENERALES SUR LA JURISPRUDENCE

1. La définition et les catégories de la jurisprudence


a) Définition

C’est l’ensemble des décisions rendues par les cours et tribunaux concernant une question de
droit. Pour que la jurisprudence soit considérée comme source de droit, il faut qu’il y ait une
certaine constance. La jurisprudence ne découle pas d’une seule décision, mais de plusieurs.

b) Catégories
Il existe deux sortes de jurisprudence :
 La jurisprudence publiée2 : signifiée que les décisions de justice ont été publiées dans une
revue de jurisprudence.
 La jurisprudence non publiée : ce sont des décisions de justice qui ne sont pas encore publiées
dans une revue de jurisprudence.

2. Les rôles de la jurisprudence


La jurisprudence joue 3 rôles :
 Elle permet d’interpréter la loi ;
 Elle permet de compléter la loi lorsqu’elle contient des lacunes ;
 Elle permet d’adapter la loi aux nouvelles réalités de la société.

Chapitre 02. LA COLLECTE DE LA JURISPRUDENCE

Pour collecter la jurisprudence, il est conseillé de consulter en premier lieu les revues de
jurisprudence, ensuite chercher à descendre dans les cours et tribunaux pour obtenir des copies de
décisions judiciaires au greffe.

Par ailleurs, il est recommandé d’avoir plus de confiance dans les décisions publiées, car
les non publiées peuvent faire l’objet de recours et être modifiées ou annulées.

2
Lorsque vous utilisez la jurisprudence publiée, vous devez donner la revue, le numéro de la revue, …
Cours d’Initiation à la recherche scientifique 6

Titre III. LA DOCTRINE


Chapitre 01. NOTIONS GENERALES SUR LA DOCTRINE

1. Définition

La doctrine est l’ensemble des publications par lesquelles les auteurs commandent une matière
déterminée. Alias, la doctrine est le droit commenté. Les auteurs de la doctrine peuvent être
théoriciens (prof) ou praticiens du droit.

2. Différentes catégories de doctrine


On distingue 5 catégories :
 La doctrine de lege lata
 La doctrine de lege ferenda
 La doctrine de législation
 La doctrine de jurisprudence
 La doctrine d’enseignement.

A. La doctrine de lege lata

Cette doctrine consiste à commenter les lois en vigueur et les expliciter davantage. Celui qui
publie cette doctrine veut dire ce que dit la loi, mais en d’autres termes. Ici, on peut également
évoquer une loi abrogée.

B. La doctrine de lege ferenda

C’est une doctrine qui consiste à critiquer la loi en vigueur pour proposer des modifications.

C. La doctrine de législation

Celle-ci consiste à commenter la loi, soit dans le sens de l’expliquer, soit de la critiquer. Alias, elle
comprend à la foi la doctrine de lege lata et de lege ferenda.

D. La doctrine de jurisprudence

Elle consiste à commenter des décisions de jurisprudence (judiciaire).

E. La doctrine d’enseignement

Elle consiste à transmettre la connaissance aux apprenants ; elle se retrouve au syllabus. C’est une
doctrine à caractère pédagogique.

Chapitre 02. LE CONTENU DE LA DOCTRINE

La doctrine contient de multiples publications des auteurs. Pour accéder à ces publications,
le chercheur doit se munir d’un carnet et d’un stylo et se rendre dans une bibliothèque afin de
consulter les catalogues ou les fichiers de la bibliothèque. On distingue trois sortes de fichiers dans
différentes bibliothèques :
Cours d’Initiation à la recherche scientifique 7

 Le fichier onomastique : celui qui procède au classement des ouvrages selon l’ordre
alphabétique des noms des auteurs ;
 Le fichier analytique : c’est celui qui classe les ouvrages en fonction des thèmes ou des
mots de recherche ;
 Fichier topographique : qui classe les ouvrages en fonction des numéros ou des codes.

Une fois le chercheur est en possession de l’ouvrage, il prendra soin de consulter la table des
matières pour découvrir les titres correspondant à sa recherche et avant de refermer l’ouvrage, il
est bon de consulter la bibliographie pour découvrir d’autres pistes de recherche, càd les ouvrages
consultés par l’auteur que l’on vient de lire.

En fonction de ‘étendue de la matière abordée par les auteurs, la doctrine présente


plusieurs catégories de l’ouvrages : les encyclopédies, les traités manuels ou précis, les
monographies, les articles de revues et enfin les commentaires des décisions de justice.

 Section I. Les encyclopédies


Ce sont des ouvrages de grande envergure qui contiennent plusieurs matières relevant
de plusieurs branches du droit. Ex : le lexique des termes juridiques
 Section II. Les traités manuels ou précis
Ce sont des ouvrages moins vastes que les encyclopédies qui contiennent plusieurs
matières relevant d’une même branche du droit. Ex : Un traité de droit pénal.
 Section III. Les monographies
Il s’agit des ouvrages qui commandent une question juridique bien précise avec un
souci d’approfondissement. Ex : un travail de fin d’études
 Section IV. Les articles des revues
Ce sont des études brèves ou limitées qui portent sur une question de droit faisant
actualité.
 Section V. Le commentaire des décisions de justice
Il s’agit d’une analyse critique d’une seule affaire judiciaire qui consiste à résumer les
faits, à dégager les prétentions des parties, les questions juridiques posées, la décision
du juge ainsi que l’appréciation personnelle de l’auteur.

Remarques :
 La hiérarchie des sources formelles du droit romano-germanique exige de considérer la loi
avant la jurisprudence et la doctrine. Cependant, dans la pratique, il n’est pas interdit de
consulter la source la plus disponible avant celle qui est indisponible.
 Dans la lecture des ouvrages, il est recommandé de privilégier la lecture des ouvrages
généraux avant les ouvrages spécifiques. Ex : lire le droit pénal général avant le droit pénal
spécial.

Titre IV. LES SOURCES SOCIOLOGIQUES ou la nécessité de


l’interdisciplinarité

Le chercheur en droit ne doit jamais perdre de vue que le droit est avant tout un
phénomène social et culturel. Le droit est un produit de la société (ubi societas, ibi ius). Cela
signifie que les données législatives, jurisprudentielles et doctrinales doivent être aux réalités
sociales. Ainsi, le chercheur en droit doit adopter en même temps la démarche du sociologue.
Parmi les techniques pour mener les enquêtes sociologiques, on peut citer : Le questionnaire, les
interviews, les entretiens ou les sondages d’opinions ainsi que les statistiques.
Cours d’Initiation à la recherche scientifique 8

IIème partie. La rédaction d’un travail de fin d’études en droit

La rédaction comprend deux étapes : La conception et la rédaction proprement dite

Titre I. LA CONCEPTION D’UN TRAVAIL DE FIN D’ETUDES

La conception du travail de fin d’études suppose le choix du sujet, le choix du directeur et


l’élaboration d’un plan.

Chapitre 1. LE CHOIX DU SUJET

Section 1. Le principe de la liberté dans le choix du sujet

Il est souhaitable de laisser le chercheur aborder librement le sujet qui l’intéresse. En effet,
imposer un sujet à un étudiant c’est faire du terrorisme intellectuel. Toutefois, il est bon que le
sujet proposé par l’étudiant soit discuté avec un encadreur ; car, l’accompagnement permet
d’éviter des erreurs et notamment le double emploi.

Section 2. Les critères dans le choix d’un bon sujet

Il y a plusieurs critères, mais nous n’énumérons ici que cinq :


 Le sujet doit avoir un intérêt pour le chercheur ;
 Le sujet doit être adapté aux aptitudes du chercheur ;
 Le sujet doit présenter de facilité d’accès aux sources d’information ;
 Le sujet doit être concis et limité dans son énonciation ;
 Le sujet doit être original (nouveau)3

Chapitre 2. LE CHOIX DU DIRECTEUR OU DU PROMOTEUR

Le choix du directeur doit être motivé par des critères objectifs tels que la compétence, la
spécialisation ou qualification dans le domaine de recherche et la disponibilité4. A cet effet, il faut
éviter un choix qui est dicté par des raisons de subjectivité ou de sentiment.

3
La VPA renvoie dans ce cours à l’originalité. Elle signifie Valeur Personnelle Ajoutée.
4
Il est recommandé de rencontrer le directeur ne fût-ce qu’une fois par mois. Du point de vue de la rédaction
formelle, il n’y a pas un principe qui atteste un travail doit comporter deux ou trois chapitres ; tout dépend de la
matière qu’on a à traiter. Mais à l’école française on préfère un plan à deux parties. Chaque partie comprend à son
tour par exemple deux parties et ainsi de suite. Etant donné que pour les psychologues, le cerveau humain retient
facilement les éléments qui sont en double. Ce plan est alors appelé canonique. Il est souvent recommandé aux
enseignants
Cours d’Initiation à la recherche scientifique 9

Chapitre 3. L’ELABORATION DU PLAN DE TRAVAIL

Le plan constitue le cheminement cohérent de la rédaction, la colonne vertébrale qui soutient tout
le travail.

Section 1. La conception du plan de travail

La conception d’un plan commence par les grandes idées forces. Le plan retrace les étapes
que le chercheur va suivre dans sa rédaction. Pour concevoir un plan, il convient d’énumérer
d’abord les grandes idées forces ; ensuite de chaque grande idée il faut dégager des sous-idées
(idées secondaires) et ainsi de suite

Section 2. La présentation du plan

Pour présenter un plan, on doit veiller à :


 la clarté
 la cohérence ou la logique
 l’équilibre.

Il n’existe pas un nombre standard en ce qui concerne la présentation des chapitres ou des
titres. Le nombre des chapitres dépend souvent de la matière ou du thème. Ainsi, il existe des
plans analytique ou canonique (plan en deux parties ou binaires), plan synthétique (un plan qui
se forme à partir des hypothèses de travail), plan chronologique ou historique ou diachronique, le
plan dialectique (construit en fonction d’une thèse, antithèse et synthèse; bref, il y a des
contradictions).

Titre II. LA REDACTION PROPREMENT DITE D’UN TRAVAIL DE FIN DE CYCLE

NOTES EXPLICATIVES DE SEMIOLOGIE


La toge a des couleurs, noire et blanche. La toge nous a été importée par les blancs. La couleur
noire représente le mensonge et la blanche, c’est la vérité. Càd dans le monde de la justice des
hommes c’est le mensonge qui domine. L’ensemble de l’habit c’est la toge. Elle contient deux
épitoges qui sont aux épaules et le rabat qui est sous forme de la cravate. Le rabat signifie que
même si nous sommes toujours dans le mensonge, un jour la vérité jaillira.

La relation entre la toge et la balance qui symbolise souvent le droit est la faculté de juger ; car
c’est cela même le rôle du juge

Toute la ligne verticale symbolise le juge.

Epitoge Epitoge

Défenseur judiciaire : gradué en droit avocat : licencié en droit


Dans la toge d’un défenseur judiciaire, il n’y a pas d’épitoge. Mais dans celle d’un avocat, les
deux épitoges sont tournées vers le derrière. De même la toge d’un greffier n’a pas d’épitoges.

La rédaction proprement dite d’un travail de fin d’études comprend les étapes suivantes :
1. les pages qui précèdent l’introduction
Cours d’Initiation à la recherche scientifique 10

 l’introduction
 le développement
 les références infra-paginales
 la conclusion
 la bibliographie
 les annexes et
 la table des matières

Chapitre 2. LES PAGES QUI PRECEDENT L’INTRODUCTION

En principe, l’introduction est précédée de 8 pages suivantes : la page de couverture, la


page de garde, la page de titre, la page d’épigraphes, la page in memoriam, la page de dédicace, la
page de remerciements et enfin la page des abréviations et des sigles

Section 1. La page de couverture

Les indications à marquer sont les suivantes :


 Université de Kinshasa,
 Faculté de droit (en dessous)
 Département de…,
 Le titre du TFC ou mémoire,
 Le nom
 (Un peu à l’écart) travail de fin de cycle présenté en vue de l’obtention du grade de
gradué en droit
 Option
 Sous la direction de : nom du directeur avec son grade en bas.
 A la fin, année académique. On devrait en principe écrire année universitaire mais
c’est par respect de la loi qui en prévoit ou en parle. L’idéal c’est de faire une couverture
en carton.

Section 2. La page de garde (feuille de garde)

Celle qui vient après la couverture. Elle n’est ni la couverture c’est celle qui est complètement
vierge, on n’y écrit rien. Elle est appelée feuille de garde car son rôle est de protéger le document ;
car à force de le toucher, les écrits peuvent commencer à être effacés.

Section 3. La page de titre


C’et la copie conforme de la couverture. C’est la deuxième couverture. Elle est toujours en noir et
blanc, mais dans une feuille ordinaire, contrairement à la page de couverture.

Section 4. La page d’épigraphes


C’est une page où l’auteur d’un ouvrage ou travail rappelle une idée qui résume le contenu du
travail, mais elle n’est pas obligatoire. On évitera ici des épigraphes qui sont hors sujet.

Section 5. La page in memoriam


C’est celle où l’auteur rend hommage à une personne chère déjà décédée. Facultative est cette
page.
Cours d’Initiation à la recherche scientifique 11

Section 6. La page de dédicace

La dédicace est une page où l’auteur rend hommage à quelques personnes qui lui sont
chères et qui sont vivantes. Cette page doit être sobre. La dédicace se présente de deux façons : le
titre dédicace. Ici, on va directement à : …La seconde façon est celle où on commence par citer les
noms des personnes et à la fin on mentionne, je dédie ce travail. Il faut ici éviter l’emploi du
pronom personnel nous, mais plutôt je.

Section 7. La page des remerciements

Cette page dit déjà son nom. Elle sert l’auteur à remercier les personnes qui l’ont aidé
rédigé le travail. On évitera toutefois d’être assez long. Généralement, il faut commencer par ceux
qui ont apporté plus à ceux qui contribué moins. Etant donné le caractère scientifique du travail et
son imperfection, le nom de Dieu devra être omis. En remerciant le professeur, on évitera
également des hyperboles. A la fin de tout, on devra signer, càd mentionner son nom.

Section 8. La page des abréviations et des sigles

L’intitulé de cette page dépend de ce qu’on a. Les acronymes sont de faux sigles. Mais en ce qui
concerne les abréviations et les sigles, il faut les classer en ordre alphabétique.

Chapitre 2. L’INTRODUCTION

L’introduction est le commencement du texte proprement dit. C’est à partir d’elle que les
pages commencent à être numérotées en chiffres arabes. L’introduction comporte les points ci-
dessous : la problématique, l’hypothèse de travail, l’intérêt du sujet, la délimitation de l’étude, les
méthodes et techniques de recherche, les difficultés rencontrées et l’annonce du plan.

Section 1. La problématique

C’est un décalage entre une situation vécue, anormale et celle qui doit être vécue, qui est
souhaitée. Le mémoire doit être un problème qui attend une solution et non une question qui
attend une réponse. La problématique regorge deux moments : celui d’état de lieu, càd un constat
et celui du questionnement, mais on ne répond pas aux questions.

Section 2. L’hypothèse de travail

C’est une réponse provisoire que l’on donne aux questions posées à la problématique ; elle
est provisoire étant donné que dans la conclusion on pourra évaluer pour savoir si cette hypothèse
a été confirmée ou infirmée.

Section 3. L’intérêt du sujet

L’intérêt doit être présenté de deux manières : théorique et pratique. L’intérêt théorique a
lieu par rapport à la science ; et pratique, en rapport avec la société. Càd ce que le sujet peut faire
profiter à la société.
Cours d’Initiation à la recherche scientifique 12

Section 4. La délimitation de l’étude

On ne délimite pas le sujet, mais l’étude car le sujet est déjà délimité de par son intitulé. Il
s’agit en effet, de délimiter le champ d’étude ou de recherche ; trois critères sont mis en exergue :
délimitation spatiale, temporelle et matérielle (matière).

Section 5. Les méthodes et les techniques de recherche

 Méthode : c’est une démarche intellectuelle et rationnelle en vue d’aboutir à un résultat.


 Technique : c’est la manipulation, la pratique. Si la méthode réside au niveau de la
conception, la technique, elle, repose sur la pratique.

Voici les méthodes les plus courantes : la méthode exégétique (qui consiste à lire les textes
juridiques. Cette méthode insiste sur la lettre de la loi) ; la méthode téléologique (qui cherche à
découvrir la finalité ou but d’une règle de droit) ; la méthode comparative (qui permet de
comparer plusieurs systèmes juridiques différents pour améliorer son propre système juridique à
partir de l’expérience des autres. Cette comparaison se fait de deux façons : verticale et
horizontale, où par exemple on peut comparer les droits de deux pays. Quant à la comparaison
verticale, il s’agit plutôt de comparer un ancien avec un nouveau droit ; il repose sur le temps) ; la
méthode sociologique appelée aussi la sociologie du droit (qui consiste à descendre sur le terrain
auprès de la population pour avoir quelques informations ; la méthode historique ou diachronique
(qui permet de découvrir la genèse d’une règle de droit ainsi que son évolution.

Parmi les techniques les plus utilisées, on peut noter : la technique documentaire (qui
consiste à palper les documents pour les consulter), la technique d’interview (qui consiste à
s’informer auprès de certaines personnes) ; la technique du questionnaire ; la technique
d’observation directe.

Section 6. Les difficultés rencontrées

Ce point n’est pas obligatoire. Parmi les difficultés, on peut signaler celles liées à la
documentation, l’accès aux entretiens avec certaines personnes.

Section 7. L’annonce du plan ou division du travail

Il est effectivement question d’une annonce, mais dans un style de prose.

Chapitre 3. LE DEVELOPPEMENT

Le développement a comme objectif de vérifier l’hypothèse afin de la confirmer ou de l’infirmer.


Le développement obéit à certains principes de fond et de forme.

Section 1. Les principes de fond

 Le développement doit être une argumentation ; càd il n’est pas une simple description, mais
une démonstration ;
 Les arguments doivent être scientifiques, càd vérifiables ;
 L’argumentation doit éviter des contradictions ; c’est pourquoi il faut lire et relire le travail
 L’argumentation doit contenir une certaine originalité ; càd éviter de faire le plagiat ;
 l’argumentation doit intégrer dans la mesure du possible l’apport des autres droits.
Cours d’Initiation à la recherche scientifique 13

Section 2. Les principes de forme

En droit, la forme précède le fond.


 Les intitulés des titres ne prennent pas de ponctuations ;
 Les intitulés des titres doivent être brefs, clairs et évocateurs de leur contenu ;
 Les sous-titres ne peuvent pas avoir une taille plus grande que les titres ;
 Pour la saisie, la police recommandée est times new roman ;
 Au début de chaque partie, il faut prévoir un chapeau qui annonce les différents points qui
seront développés ;
 A la fin de chaque partie, il faut prévoir une petite conclusion et une phrase de transition pour
annoncer la prochaine partie.
 On n’écrit pas au verso, mais plutôt au recto ;
 Ecrire dans un style simple et modeste ;
 Le texte doit être aéré ; càd chaque paragraphe doit être en retrait.
 Le texte doit être justifié ;
 Le travail scientifique doit contenir des citations et des références.

§2. Les citations

Un travail scientifique se reconnaît par des citations. Il est ici question de citer les sources
d’où on a tiré des informations. Il existe deux façons de présenter une citation : citation en
discours direct et en discours indirecte. Une citation en discours direct consiste à recopier ou à
répéter fidèlement la pensée telle qu’elle existe dans le support d’origine ; mais cette citation doit
être mise à l’intérieur des guillemets. Par exemple : comme le disait Emmanuel KANT:
"L’homme ne devient homme que par l’éducation". En effet, dans une citation en discours direct,
on a la possibilité de sauter quelques mots lorsqu’ils ne sont pas intéressants. Dans ce cas, on
mettra […].
En ce qui concerne la citation en discours indirect, celle-ci consiste à reprendre ce qu’a dit
l’auteur, mais en d’autres mots. C’est ce qu’on appelle paraphraser. Ici, on ne met pas des
guillemets. Qu’il s’agisse du discours direct ou indirect, chaque citation doit toujours avoir une
référence ; càd la source de l’information.

Chapitre 4. LES REFERENCES INFRA-PAGINALES5

La source de l’information peut se présenter de différentes manières. Il existe à cet effet, 3


façons de présenter la source d’une citation. La première possibilité est de mettre la référence
immédiatement après la citation, dans le corps du texte. La référence sera alors mise entre
parenthèses ( ). La deuxième possibilité est de mettre les références à la fin du travail ou à la fin de
chaque chapitre ou encore d’une partie. En dernier ressort, la référence d’une citation peut se
placer en bas de la page où se trouve la citation. Telle est la recommandation de notre université.
Les références peuvent être doctrinales6, législatives ou réglementaires ou encore
jurisprudentielles.

Section 1. Les références législatives ou réglementaires.

En ce qui concerne ce type de référence, on écrira par exemple art. 602 de la loi… en bas
de page et en italique7.

5
On peut dire une référence infra-paginale ou référence sub-paginale ou encore référence de bas de page.
6
Qui concernent les auteurs
7
JORDC : Journal Officiel de la République Démocratique du Congo
Cours d’Initiation à la recherche scientifique 14

Section 2. Les références doctrinales

Ces références dépendent de chaque document : ouvrage, article de revue, cours, thèse,
mémoire, TFC, etc.

§1. La référence d’un ouvrage

 Pour un ouvrage écrit par une seule personne, on mentionnera : nom de l’auteur8, titre du
livre9, ville où a été publié l’ouvrage, maison d’édition10, année de publication, page où
se trouve la citation11.

 Pour un ouvrage collectif, il présente deux variantes : ouvrage écrit sous la direction d’un seul
auteur et un ouvrage collectif qui non écrit sous la direction d’un auteur. Pour le premier cas,
voici comment procéder, on écrit seulement un seul nom càd celui qui a été directeur. Ex :
Jean CARBONNIER (dir.), la suite ne change pas. Mais dans le deuxième cas, on
mentionnera seulement le premier nom. Ex : Jean CARBONNIER et al12., la suite ne change
pas.
 Un ouvrage écrit par une personne morale. Dans ce cas, on mentionnera comme auteur cette
institution. Ex : CENCO.
 Un ouvrage anonyme. Ici, on commencera directement par le titre et la suite sera la même.
 Lorsque la ville n’a pas été mentionnée, on écrira s.v ; de même pour l’édition s.e.

§2. La référence d’un article de revue

Pour le cas d’une revue, on mentionnera : nom de l’auteur, titre de l’article entre les guillemets13,
in, titre de la revue

§3. La référence d’un cours

Nom du professeur, titre cours en italique, cours, université, faculté, promotion, année
académique, p., inédit14.

§4. La référence d’un mémoire, thèse ou TFC

Les indications sont les mêmes avec le cours ; seulement à la place de cours on écrira TFC s’il est
question d’un TFC.

§5. Les références webographiques

Il faut copier l’adresse se trouvant sur la page puis on ajoute la date du jour. Lorsqu’on cite une
information sur internet qui est un ouvrage, on écrira le nom de l’auteur, …..disponible sur (page
web), la date du jour.

8
En commençant par le prénom
9
La première lettre en majuscule et tout le titre en italique.
10
Ediction s’écrit en abrégé, càd éd.
11
La rigueur scientifique veut la page (écrite en abrégé) soit séparée du chiffre. Cet espace est appelé espace
sécable.
12
C’est l’abrégé de et aliis.
13
Pas en italique
14
Non publié.
Cours d’Initiation à la recherche scientifique 15

Quelques remarques concernant les références doctrinales

1. La mention op. cit. : cela signifie opus citatum qui veut dire ouvrage déjà cité. Mais la page est
différente.
2. La mention oc. cit. : cela signifie qu’on renvoie exactement à ce qu’on a cité avant ; rien ne
change.
3. La mention idem : cela signifie que cette référence renvoie exactement à la précédente
référence.
4. La mention ibidem : signifie idem. Mais il est mentionné à partir de la 3ème citation de la
même page avec les mêmes indications.
5. La mention supra : on l’écrit pour mentionner ce qui est dit dans la page précédente. On écrira
alors en bas de page, voir supra, p. …
6. Infra : c’est le contraire de supra. Il est souvent utilisé dans une forme de prolepse15.
7. Passim : par-ci, par-là. C’est lorsque l’auteur parle d’une chose en différents endroits.

Section 3. Les références jurisprudentielles

On doit ici citer le nom de la juridiction, le numéro de la décision, date, revue de la jurisprudence
s’il y en a ; sinon inédit.
Ex : TGI GOMBE, RC 38/II, 15 janvier 2017

Section 4. Les références sociologiques

Ce sont celles qui ne sont pas écrites. On écrira : entretiens accordés par monsieur x ou madame y,
son statut, date, lieu.

Chapitre 5. LA CONCLUSION

La conclusion s’appelle conclusion s’il y a eu l’introduction. Elle est générale s’il y a eu une
introduction générale. La première phrase ne peut pas être comme nous voici à la fin de … après
avoir rappelé l’hypothèse, on mentionnera la proposition soutenue. Une proposition n’est
nullement une prière ni moins un vœu, mais une recommandation qu’on fait.

Chapitre 6. LA BIBLIOGRAPHIE

La bibliographie est la répétition de toutes les sources consultées. On ne peut pas citer les
ouvrages avant les lois. Il faut commencer par les textes légaux et réglementaires, càd la
constitution si elle a été consultée. En plus, la jurisprudence, la doctrine. Cette dernière est faite en
fonction des ouvrages, articles, …il faut classer les auteurs en ordre alphabétique des noms des
auteurs consultés. Dans la bibliographique,, on peut indiquer le nombre des pages des livres.

Chapitre 7. LES ANNEXES

Un point qui n’est pas obligatoire. Ce sont toutes sortes des documents qui n’ont pas été rédigés
par l’auteur mais qu’on peut joindre dans le travail. Il peut s’agir d’une loi, un arrêté, un jugement,
une photo. Mais la source demeure nécessaire.

15
Ex : voir infra, p. 30.
Cours d’Initiation à la recherche scientifique 16

Chapitre 8. LA TABLE DES MATIERES

C’est la répétition de tous les titres qui sont dans le travail, depuis l’épigraphe jusqu’à la
table des matières elle-même. Il peut arriver qu’entre le jour où on a déposé le travail à la
bibliothèque et le jour de la défense on découvre des fautes. Dans ce cas, on fera des errata, càd
les erreurs commises dans la rédaction après que le travail est déposé. Elles sont mentionnées dans
une feuille à trois colonnes. La première contient la page des erreurs, la deuxième des corrections
et la dernière des fautes. De même entre ces deux jours survient un événement ayant trait avec le
travail, on fera une feuille des addenda, càd des ajouts.

En effet, il n’y a pas un principe absolu concernant le nombre des pages ; mais
généralement on prend entre 30 et 50 pages. Pour le mémoire, entre 50 et 100 ; et pour une thèse,
au-delà de 100 pages. Une autre formalité obligatoire est la quatrième de couverture qui est un
petit résumé du travail en dix lignes au maximum. La taille recommandée est times new
roman 12, avec interligne 1,5.

La grandeur ne se trouve pas dans l’œuvre mais dans la façon de présenter l’œuvre.

Fin du cours, le 19 février 2018.


Cours d’Initiation à la recherche scientifique 17

TABLE DES MATIERES


Page
INTRODUCTION ..................................................................................................................................1
INTRODUCTION..........................................................................................................................................2
I. Objet du cours ....................................................................................................................................2
II. Fonctions de la recherche scientifique .........................................................................................2
III. Origine de la recherche scientifique .............................................................................................2
Ière partie. LA COLLECTE DES DONNEES ( OU LES SOURCES DE LA RECHERCHE JURIDIQUE)
.........................................................................................................................................................................2
Titre I. LA LEGISLATION .........................................................................................................................2
Chapitre 01. LA HIERARCHIE DES SOURCES LEGISLATIVES OU NORMATIVES EN
DROIT CONGOLAIS.................................................................................................................................3
Chapitre 02. LA PUBLICATION DES NORMES LEGISLATIVES.....................................................3
Chapitre 03. LA LECTURE ET L’INTERPRETATION DES LOIS ....................................................4
Section I. Présentation formelle d’un texte juridique (loi).............................................................4
§1. Le protocole ......................................................................................................................................4
§2. Le dispositif ......................................................................................................................................4
Section II. La consultation des travaux préparatoires ..................................................................4
Titre II. LA JURISPRUDENCE ................................................................................................................5
Chapitre 01. NOTIONS GENERALES SUR LA JURISPRUDENCE .................................................5
1. La définition et les catégories de la jurisprudence ...............................................................................5
a) Définition .........................................................................................................................................5
b) Catégories ........................................................................................................................................5
2. Les rôles de la jurisprudence................................................................................................................5
Chapitre 02. LA COLLECTE DE LA JURISPRUDENCE.....................................................................5
Titre III. LA DOCTRINE ............................................................................................................................6
Chapitre 01. NOTIONS GENERALES SUR LA DOCTRINE ...............................................................6
1. Définition .............................................................................................................................................6
2. Différentes catégories de doctrine........................................................................................................6
A. La doctrine de lege lata ................................................................................................6
B. La doctrine de lege ferenda .........................................................................................6
C. La doctrine de législation ...........................................................................................6
D. La doctrine de jurisprudence ......................................................................................6
E. La doctrine d’enseignement ...........................................................................................6
Chapitre 02. LE CONTENU DE LA DOCTRINE ....................................................................................6
 Section I. Les encyclopédies ................................................................................................................7
Cours d’Initiation à la recherche scientifique 18

 Section II. Les traités manuels ou précis ............................................................................................7


 Section III. Les monographies ............................................................................................................7
 Section IV. Les articles des revues .....................................................................................................7
 Section V. Le commentaire des décisions de justice............................................................................7
Titre IV. LES SOURCES SOCIOLOGIQUES ou la nécessité de l’interdisciplinarité .................7
IIème partie. La rédaction d’un travail de fin d’études en droit ..................................................................8
Titre I. LA CONCEPTION D’UN TRAVAIL DE FIN D’ETUDES ........................................................8
Chapitre 1. LE CHOIX DU SUJET...........................................................................................................8
Section 1. Le principe de la liberté dans le choix du sujet ...........................................................8
Section 2. Les critères dans le choix d’un bon sujet .......................................................................8
Chapitre 2. LE CHOIX DU DIRECTEUR OU DU PROMOTEUR ....................................................8
Chapitre 3. L’ELABORATION DU PLAN DE TRAVAIL .....................................................................9
Section 1. La conception du plan de travail ....................................................................................9
Section 2. La présentation du plan .....................................................................................................9
Titre II. LA REDACTION PROPREMENT DITE D’UN TRAVAIL DE FIN DE CYCLE ...................9
Chapitre 2. LES PAGES QUI PRECEDENT L’INTRODUCTION ................................................. 10
Section 1. La page de couverture .................................................................................................... 10
Section 2. La page de garde (feuille de garde) ........................................................................... 10
Section 3. La page de titre .................................................................................................................. 10
Section 4. La page d’épigraphes...................................................................................................... 10
Section 5. La page in memoriam ...................................................................................................... 10
Section 6. La page de dédicace ...................................................................................................... 11
Section 7. La page des remerciements .......................................................................................... 11
Section 8. La page des abréviations et des sigles ....................................................................... 11
Chapitre 2. L’INTRODUCTION ............................................................................................................ 11
Section 1. La problématique .............................................................................................................. 11
Section 2. L’hypothèse de travail ...................................................................................................... 11
Section 3. L’intérêt du sujet ................................................................................................................. 11
Section 4. La délimitation de l’étude ............................................................................................... 12
Section 5. Les méthodes et les techniques de recherche ......................................................... 12
Section 6. Les difficultés rencontrées ................................................................................................ 12
Section 7. L’annonce du plan ou division du travail ......................................................................... 12
Chapitre 3. LE DEVELOPPEMENT ..................................................................................................... 12
Section 1. Les principes de fond ....................................................................................................... 12
Cours d’Initiation à la recherche scientifique 19

Section 2. Les principes de forme ..................................................................................................... 13


§2. Les citations .................................................................................................................................... 13
Chapitre 4. LES REFERENCES INFRA-PAGINALES .................................................................... 13
Section 1. Les références législatives ou réglementaires. .......................................................... 13
Section 2. Les références doctrinales ............................................................................................... 14
§1. La référence d’un ouvrage .............................................................................................................. 14
§2. La référence d’un article de revue................................................................................................... 14
§3. La référence d’un cours................................................................................................................... 14
§4. La référence d’un mémoire, thèse ou TFC...................................................................................... 14
§5. Les références webographiques ...................................................................................................... 14
Quelques remarques concernant les références doctrinales................................................ 15
Section 3. Les références jurisprudentielles .................................................................................... 15
Section 4. Les références sociologiques .......................................................................................... 15
Chapitre 5. LA CONCLUSION ............................................................................................................... 15
Chapitre 6. LA BIBLIOGRAPHIE ......................................................................................................... 15
Chapitre 7. LES ANNEXES ..................................................................................................................... 15
Chapitre 8. LA TABLE DES MATIERES............................................................................................. 16
TABLE DES MATIERES ....................................................................................................................... 17

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