Composition d’un béton TDB
I. Introduction :
Le béton est un mélange dont la composition a une profonde influence sur ses
caractéristiques, mais si les caractéristiques attendues sont la plus part du temps
bien définies, la mise au point d’un béton approprié peut s’avérer plus délicate, les
paramètres sont en effet nombreux :
Les données du projet : caractéristiques mécaniques, dimension de l’ouvrage,
ferraillage, etc.
Les données du chantier : matériel de mise en œuvre, conditions climatiques,
etc.
Les données liées aux propriétés du béton : maniabilité, compacité,
durabilité, etc.
On mesure donc l’importance de l’étude de la formulation du béton, d’autant
plus nécessaire que les caractéristiques requises sont élevés.
II. Le but de l’étude de la composition d’un béton :
L’étude d’une composition de béton consiste à définir un mélange optimisé
pour le type de construction projeté. Mais si l’on tient compte de prime abord de
la résistance du béton et de son ouvrabilité, on doit également tenir compte de
l’environnement dans lequel il se situe et de la durabilité souhaitée afin de réaliser
un béton dont les qualités soient celles recherchées pour la construction de
l’ouvrage ou de l’élément en cause.
Plusieurs méthodes sont proposées parmi lesquelles la méthode pratique
simplifiée dite méthodes « DREUX GORISSE »
III. L’objectif de la méthode de DREUX :
Elle permet de définir de façon simple et rapide une formule de composition à
peu près adaptée au béton étudié, elle nous facilite à déterminer en fonction des
critères de maniabilité et de résistance définis par le palier des charges, la nature
et les quantités de matériaux nécessaires à la confection d’un mètre cube de
béton ( eau , ciment , sable, gravillon et gravier en kg/m 3).
Composition d’un béton TDB
IV. Définitions des données de base :
Il s’agit de définir les différentes quantités des composants à introduire dans le
malaxeur afin d’obtenir un béton répondant aux exigences requises.
Les données du problème sont :
Une résistance moyenne souhaitée à 28 jours,
Une ouvrabilité désirée caractérisée par un affaissement au cône d’Abrams.
1. Résistance souhaitée :
Elle est obtenue à partir de la résistance de calcul ƒ cj ou ƒc28 nécessaire à la
construction d’un ouvrage donné. En tenant compte des dispersions et des écarts
quadratiques, la résistance moyenne visée à 28 jours doit, par mesure de sécurité,
être supérieure de 15% à la résistance de calcul ƒcj, soit :
ƒC= ƒC28+ 15% → ƒC = 1.15 x ƒC28
2. Maniabilité désirée :
En fonction des caractéristiques de l’ouvrage et des moyens du chantier, on
fixe pour le béton une maniabilité caractérisée par sa consistance et mesurée par
l’essai du cône d’Abrams. Elle est choisie en fonction du type d’ouvrage, de la
difficulté du bétonnage et des moyens de vibrations disponibles (voir Tableau1.d)
V. Choix de granulats :
Pour permettre une bonne facilité de mise en œuvre du béton, la dimension
Dmax du granulat se trouve limitée par différentes considérations concernant
l’ouvrage à bétonner. Le tableau ci-dessous donne une évaluation approximative
Composition d’un béton TDB
de D (dimension maximale des granulats) en fonction des caractéristiques de la
pièce à bétonner et de l’enrobage des armatures.
VI. Le dosage en eau et en ciment :
a. Détermination approximative du dosage en ciment en fonction de C/E et de
l’ouvrabilité désirée :
Le dosage en ciment et en eau dépend de la résistance souhaitée, de la qualité
du ciment ainsi que des granulats, la formule approximative la plus utilisée est
celle de « Bolomey », elle permet de fixer un rapport C/E en fonction de la
résistance visée et de la classe vraie du ciment, elle est de la forme :
ƒc = G x σc (C/E – 0.5)
Où :
ƒc= résistance moyenne en compression visée à 28 jours
C = dosage en ciment en kg/m3 de béton.
Composition d’un béton TDB
E = dosage en eau totale sur matériaux secs en litres par mètre cube de béton.
σc = classe vraie du ciment à 28 jours en MPa.
G = coefficient granulaire sans dimension.
Les valeurs approximatives de G sont regroupées dans le tableau 3.d.
Ces valeurs correspondent à des bétons de plasticité courante, autrement dit,
des bétons ayant un affaissement compris entre 4 et 9 cm. Connaissant le rapport
C/E (par application de la formule de Bolomey) et l’affaissement souhaitée, on en
déduit à l’aide de la figure ci-dessous le dosage en ciment :
Composition d’un béton TDB
Cet abaque à double entrée, en abscisse la valeur de l’affaissement désirée et en
ordonnée le rapport C/E, permet d’évaluer approximativement le dosage en
ciment en kg. Une fois le dosage en ciment C connu, on en déduit le dosage
approximatif en eau totale à prévoir et qu’il faut, bien sûr, ajuster par la suite par
des essais de plasticité et d’ouvrabilité.
Remarque :
Le dosage en ciment est limité à 400 kg/m3 de béton en place. Au-delà, le
ciment et l’eau seraient en trop forte concentration dans le béton, ce qui risque
de provoquer des fissures de retrait. Aussi, pour un rapport C/E et une ouvrabilité
nécessitant plus de 400 kg de ciment pour 1 m3 de béton, il faut ajouter un
fluidifiant.
b. Correction du dosage en eau en fonction de D :
L’eau doit pouvoir humidifier tous les grains du mélange. Aussi, la quantité
d’eau nécessaire dépend du diamètre des grains à mouiller : plus le diamètre est
petit plus la quantité d’eau augmente.
L’abaque précédent est spécifique aux bétons pour lesquels la dimension
maximale des granulats est égale à 25 mm. Pour les autres diamètres, il faut soit
majorer ou minorer selon le diamètre (plus petit que 25 mm ou plus grand).
Le tableau ci-dessous fournit la correction à apporter sur le dosage en eau en
fonction de la dimension maximale D du granulat.
VII. Dosage des granulats :
VIII. FORMULATION D’UN BETON POUR L’ETUDE D’UNE
POUTRE
a) Tracé de la courbe granulaire de référence :
Composition d’un béton TDB
Il s’agit de déterminer les pourcentages de sable et de gravier permettant
d’obtenir un squelette granulaire avec un minimum de vides. Ce qui veut dire,
dans quelle proportion mélanger le sable et le gravier pour obtenir la meilleure
compacité ?
L’étude des mélanges granulaires montre que quel que soit le mélange (sable +
gravillon + gravier), le tracé de la courbe peut être représenté approximativement
par deux segments de droite (OA et AB), d’où les point O et B ont pour
coordonnées :
O (0.080 mm, 0%) : représente l’origine.
B(D, 100%) : extrémité de la courbe.
A : point de brisure.
Cette propriété caractéristique des courbes granulaires est généralement utilisée
pour définir la composition granulaire de référence théorique pour le béton
étudié.
L’examen d’un grand nombre de tracés granulaires montre, que pour les granulats
à béton, les points O et B sont invariables quel que soit les proportions du
mélange
Quand au point de brisure A, il se situe en moyenne entre le module 38 et le
module correspondant à D, le problème consiste donc à déterminer (lors d’une
composition de béton donnée) l’ordonnée du point de brisure qui permet
d’obtenir la meilleure compacité du béton. La démarche proposée par Dreux pour
déterminer le mélange optimum avec un minimum de vides, c’est-à- dire une
meilleure compacité, est la suivante:
Sur un graphique d’analyse granulométrique, on trace une composition
granulaire de référence OAB : c’est une courbe composée de deux segments de
droite OA et AB.
Le point O est défini par : XO = 0.080 mm YO= 0% (tamisât)
Le point B est défini par : XB = D YB = 100%
Composition d’un béton TDB
{ }
D
X A= si D ≤ 20 mm
2
Le point A est défini par : Module(x )=moduleD+ module 38
si D>20 mm
2
YA = 50 – √ 125D + k’
Où: k’ = k + ks + kp : termes correcteurs supplémentaires sur YA pour tenir
compte de la forme des granulats, du dosage en ciment, de la vibration, de la
finesse du sable et de la mise en œuvre du béton.
1. Terme correcteur k :
Cette correction permet d’optimiser la compacité en fonction du type de
vibration, de la forme des granulats et du dosage en ciment. Les valeurs de k sont
regroupées dans le tableau suivant :
2. Correction ks :
La correction en fonction du module de finesse du sable (MF) est :
Ks= 6MF – 15
Ks tient compte de la granularité du sable. Si nous sommes en présence d’un sable
grossier, autrement dit un module de finesse fort, une correction supplémentaire
doit être apportée pour relever le point A, donc majoration du dosage en sable. Si
le module de finesse est faible, il faut minorer le dosage en sable.
Le module de finesse du sable est compris entre 2 et 3 avec une valeur optimale
voisine de 2,5 pour laquelle il n’y a pas de correction (ks = 6 x 2.5 - 15 = 0).
3. Terme correcteur kp :
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Si le béton est pompé, il faut ajuster le dosage en sable pour faciliter son
transfert (pompes à béton). Pour cette raison, il faut donner au béton le maximum
de plasticité et l’enrichir en sable par rapport à un béton courant. Soit :
Kp = 0 → béton non pompé
Kp = 5 à 10 (selon la plasticité désirée) → béton pompé
b) Pourcentage de granulats :
La courbe granulaire de référence OAB doit être tracée sur le même graphique
que les courbes granulométriques des granulats composant le béton à formuler.
Et, pour déterminer les pourcentages de sable et de gravillon, il suffit de tracer les
lignes de partage entre chaque granulat en joignant les points suivants:
- M : point de la courbe granulométrique du sable pour un tamisât de 95%
- N : point de la courbe granulométrique du sable pour un tamisât de 5%
La droite de partage MN coupe la courbe de référence en I. Le point
d’intersection(I) entre ces deux droites de partage et la courbe de référence
détermine les pourcentages en volume absolu des différents granulats.
c) Coefficient de compacité (γ) :
Les grains solides ne remplissent pas la totalité du volume de béton à cause de
la présence d’eau interstitielle et de poches d’air. Pour évaluer la masse des
granulats, il faut donc déterminer la compacité du béton γ (rapport du volume
absolu des matières solides au volume total de béton frais):
γ = Vms/1000 = Vabs/Vapp d’où : Vabs = VG+ VS + VC +Vg
γ dépend du diamètre des granulats, des conditions de vibration et de la plasticité
(voir tableau 6.d).
Composition d’un béton TDB
Les valeurs du tableau ci-dessus sont adaptées aux granulats roulés et à un dosage
en ciment de 350 kg. Dans le cas contraire, il faut apporter des corrections.
d) Dosage en masse des constituants :
Une fois connus le volume total de l’ensemble des granulats V abs et les
pourcentages en volume absolu de sable (S%), de gravillon (g%) et de gravier (G%),
il est alors facile de calculer les différents volumes absolus de chacun des
granulats. Si :
C : dosage en ciment en kg/m3 → Vc = (ρc masse volumique absolue en kg/m3)
Vabsvolume absolu de l’ensemble des granulats → V abs = VG + Vg + VS = (1000 γ) – VC
Le volume de chacun des granulats est :
VS = Vabs x S% → MS = Vabs x S% x ρs, abs
Vg = Vabs x g% → Mg = Vabs x g% x ρg, abs
VG =Vabs x G% → MG = Vabs x G% x ρG, abs
Par conséquent, la masse totale d’un mètre cube de béton en place est :
M = MS + Mg + MG + MC + ME
La densité théorique d’un mètre cube de béton :
∆o= : M = MS + Mg + MG + MC + ME /1000
Et, bien sûr, comme toute autre composition, le résultat obtenu doit être vérifié
par une gâchée d’essai afin d’améliorer le dosage en eau et de contrôler la masse
volumique du béton.
Remarque :
A défaut d’indications précises concernant les masses volumiques des
matériaux, on peut utiliser en première approximation les valeurs suivantes :
ρC,abs = 3.1 t/m3 et ρS,abs = ρg,abs = ρG,abs = 2.6 t/m3
e) Correction de la formulation en fonction de la teneur en eau
avant la préparation :
Composition d’un béton TDB
La composition théorique du béton étant établie pour des matériaux secs, il est
donc nécessaire de prendre en considération l’eau contenue dans les granulats. La
mesure de la teneur en eau des granulats doit être réalisée, et elle est égale à :
ω = Masse d’eau/masse sèche
A défaut de mesure précise, on peut estimer l’eau contenue dans les granulats en
nous aidant du tableau 7.d.
f) Correction de la formulation après des essais sur béton frais :
En fonctions des résultats obtenus des essais sur béton frais, les corrections à
apporter doivent être effectuées sur chaque matériau composant le béton, à
savoir :
- ajustement de la quantité d’eau par rapport à l’affaissement au cône d’Abrams,
- ajustement de la quantité de granulat grâce à la mesure de la masse volumique
réelle du béton △.
Correction sur l’eau (ouvrabilité) :
Supposons que l’affaissement obtenu au cône d’Abrams est différent de celui
visé, la correction sur le volume d’eau doit s’effectuer en s’aidant de l’abaque
représenté sur la figure 4.d
Composition d’un béton TDB
Figure 4.d
Le volume d’eau corrigé est obtenu
en procédant comme ce qui suit: sur
le graphe de la figure précédente,
placer le point ayant pour
coordonnées E utilisée et
Aff,obtenu,
par ce point, faire passer une courbe
homothétique aux deux existantes, et à partir de l’affaissement visé A ff, visé en
déduire le volume d’eau à utiliser E corrigée.
IX. FORMULATION D’UN BETON POUR L’ETUDE D’UNE
POUTRE :
1. Données :
Il s’agit de déterminer la composition d’un béton composé d’un sable 0/5,
d’un gravillon 3/8 et d’un gravier 8/15 par la méthode de Dreux en utilisant les
éléments suivants:
- Partie d’ouvrage: poutre armée en milieu non agressif
- Plasticité: affaissement au cône d’Abrams de 7 cm
- Mode de serrage: vibration normale
- Ciment CPJ–CEM II/B 32,5 (ciment Portland composé) de classe
vraie*moyenne à 28 jours: σ’C = 45 MPa (ρ = 3.1 t/m )
- Résistance moyenne à la compression à 28 jours f = 20 MPa
- Granulats concassés de qualité passable
- Masse volumique apparente du sable sec: ρ = 1.5 t/m
- Masse volumique absolue du sable sec: ρ = 2.6 t/m
- Masse volumique apparente du gravier sec: ρ = 1.6 t/m
Composition d’un béton TDB
- Masse volumique absolue du gravier: ρ = 2.6 t/m
- Masse volumique apparente du gravillon sec: ρ = 1.6 t/m
- Masse volumique absolue du gravillon ρ = 2.6 t/m
2. Caractéristiques de la pièce à bétonner :
diamètre maximale des granulats est D=15mm
dosage de ciment : ƒC = G x σC (C/E – 0.5)
σC=45Mpa ; G=0,4 ; fc=25, 3Mpa
donc C/E=1,9 et C=390kg
E=390/1,9=205,3 l (si D=25mm)
correction sur E pour D=15mm
E=205,3*1,04=213,5 l
Module de finesse :
D (mm) 0,16 0,35 0,63 1,25 2,5 5
Refus 99,05 99,05 73,7 73,7 39,35 3,4
cumulés %
MF=∑ Refus % /100 MF=3,88
tracé la courbe granulaire de référence OAB caractérisé par le point O et
B (O et B sont invariables) :
XO=0,8mm XB=D=15mm
Composition d’un béton TDB
YO=0% YB=100%
Le point A :
XA=D/2=15/2=7,5mm (car D<20mm)
YA=50- √1,25D+k’ k’=k+kp+ks
k=0 ( granulats concassés ,vibration normale)
kp=0 (n’est pas un béton pompé) k’= 8,28
ks=6MF-15=8,28
D’où: XA=7,5mm
YA= 38,65%
pourcentage des granulats :
Sable 0/5=36%
Gravillon=36%
Gravier=28%
Compacité :
Vciment +Vsable +Vgravier + Vgravillon +Veau =(Vsolide)abs
On choisit une compacité c=γ a partir du tableau : on doit faire une
correction sur le dosage en ciment : (c-350)/5000
La 2éme correction :
Notre granulat est concassé alors la correction sur γ est de : -0,03
Γ = 0,820+0,008-0,03=0,798
Γ = volume absolue/volume apparent
Γ = (Vciment +Vsable +Vgravier + Vgravillon)/1000
V abs total = 798 L
V abs ciment =390/3,1=125,8 L
Composition d’un béton TDB
V abs granulat =(Vt) abs – (V ciment) abs=798-125,8=672,24
V sable =36/100*672,2=241,99L
V gravillon =36/100*672,2=241,99L
V gravier= 28/100*672,2=188,21L
M sable=241,99*2,6=625,17kg
M gravillon = 241,99*2,6=625,17kg
M gravier =188,21*2,6=489,34kg
M eau= 213,5kg
M ciment = 390kg
ρthéorique = 2343,18kg/m3
Les données des éprouvettes :
6 éprouvettes cylindriques d=16cm L= 32 cm V1=0,0386m3
3 éprouvettes cubiques (10*10*10) V 2=0,003m3
3 éprouvettes prismatiques (10*10*10) V 3=0,012m3
D’où le volume total des éprouvettes est :
VT=0,0386+0,003+0,012=0,0616m3
Donc on peut déduire les masses nécessaires pour les éprouvettes :
M sable=625,17*0,0616=38,51kg
M gravillon = 625,17*0,0616=38,51kg
M gravier =489,34*0,0616=30,14kg
M eau=213,5*0,0616=13,15kg
M ciment = 390*0,0616=24,02kg
Composition d’un béton TDB
Les photos suivantes montrent la réalisation de la formulation du béton étudié au
niveau de laboratoire de génie civil :
Figure1 : préparation des granulats (on
pèse le sable, gravillon et le gravier)
Figure2 : tamisage du ciment pour
enlever les gros grains.
Composition d’un béton TDB
Figure3 : Huiler les éprouvettes et le cône
D’Abrams pour éviter le frottement
du béton avec les parois
Composition d’un béton TDB
Figure4 : On met tous les constituants dans le malaxeur et on les mélange d’abord
sans eau puis on rajoute ce dernier et on reprend le malaxage.
Figure 5 : on calcule la hauteur
d’affaissement en utilisant le cône d’Abrame
pour déterminer l’ouvrabilité du béton frais
étudié.
Figure 6 : l’essai de l’étalement nous
a permet de déterminer la consistance
du béton frais .
Figure 7 : on remplie les éprouvettes avec du béton en trois couches
(piquées chacune 25 fois avec une tige puis on les fait vibrer par un vibreur
pour éliminer les pores qui se trouvent à l’intérieur du béton.
Composition d’un béton TDB
Détermination de la densité expérimentale du béton :
Masse du béton+masse 1165 1380 1470
de récipient (kg)
Volume (ml) 450 550 600
La densité( kg /ml ) 2,2 2,1 2,1
D’où : ρexpèrimentale = 2,13kg/m3
X. CONCLUSION :
La méthode de DREUX est une bonne méthode qui nous permet
de déterminer la formulation de la composition des bétons qui
est basée sur l’analyse granulométrique.