QCM Isolées - Anapath
QCM Isolées - Anapath
CHAPITRE
41
Dossiers progressifs
Coordination et relecture : Jeremy Augustin,
Dominique Wendum
Entraînement
B d'un macronodule dysplasique A la transplantation hépatique
C d'un carcinome hépatocellulaire B la résection chirurgicale
D d'un cholangiocarcinome C la destruction percutanée
E d'un adénome biliaire D la chimioembolisation
E le sorafénib
Question 2
Concernant le carcinome hépatocellulaire, laquelle (les-
quelles) des affirmations suivantes est (sont) exacte(s) ? DP 2
A il peut se développer sur un foie non cirrhotique
B il peut se développer à partir d'un adénome Dans le cadre du dépistage organisé, Madame C.,
hépatocellulaire âgée de 50 ans, sans antécédent notable et sans
C le type fibrolamellaire et l'hépatocholangiocarci- antécédent familial de cancer colorectal réalise un test
nome en sont des variantes immunologique fécal.
D son extension se fait principalement par voie lym- Question 1
phatique Comment qualifier son risque de cancer colorectal ?
E le poumon est un site métastatique assez fréquent A nul
Question 3 B moyen
Parmi les critères suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) C élevé
qui est (sont) nécessaire(s) pour faire le diagnostic de D très élevé
carcinome hépatocellulaire sans biopsie ? Question 2
A un âge inférieur à 60 ans Parmi les situations suivantes, laquelle (lesquelles) est
B la présence d'une cirrhose histologiquement (sont) considérée(s) comme à risque très élevé de can-
prouvée cer colorectal ?
C une taille de nodule supérieur à 1 cm A un antécédent personnel de cancer colorectal
D l'utilisation d'une technique d'imagerie en coupes B un antécédent familial au 1er degré de cancer colorectal
avec injection de produit de contraste C un antécédent personnel de maladie inflamma-
E une vascularisation typique avec un nodule hyper- toire chronique intestinale
vascularisé à la phase artérielle et lavage à la phase D le syndrome de Lynch
portale ou à la phase tardive E la polypose adénomateuse familiale
Entraînement
E une biopsie endométriale
Question 4
Question 4
L'exérèse chirurgicale retrouve un carcinome infiltrant de
Un test HPV est réalisé. Il est positif et retrouve un
type non spécifique de grade histopronostique I, RE+,
HPV de haut risque. Quelle est la prise en charge
RP+, HER2–, mesurant 17 mm, d'exérèse complète. Le
recommandée ?
ganglion sentinelle est négatif. Concernant le ganglion
A contrôle cytologique à 6 mois
sentinelle (une ou plusieurs propositions exactes) :
B contrôle cytologique à 12 mois
A il s'agit du premier relais ganglionnaire sur le terri-
C colposcopie avec biopsie
toire de drainage de la tumeur
D curetage endocervical
B il est réalisé grâce à un marquage par un colloïde
E conisation
marqué au technétium et au bleu patenté
Question 5 C il peut être analysé en peropératoire
La biopsie réalisée montre une LSIL. À quoi corres- D son étude histologique définitive comporte tou-
pond la LSIL ? jours un contrôle par immunohistochimie avec un
A un adénocarcinome in situ de l'endocol anticorps anti-kératine
B une lésion malpighienne intra-épithéliale de bas E il peut y avoir des faux négatifs lors de l'examen
grade extemporané
C une lésion malpighienne intra-épithéliale de haut
grade Question 5
D une lésion malpighienne intra-épithéliale de signi- Concernant HER2 dans les cancers du sein (une ou
fication indéterminée plusieurs propositions exactes) :
E un carcinome épidermoïde infiltrant A son amplification est présente dans la majorité des
cancers du sein
B son amplification est de bon pronostic
DP 5 C sa surexpression peut être mise en évidence par
Madame Z., 65 ans consulte pour une tuméfaction de immunohistochimie
16 mm du quadrant supéro-interne du sein gauche, D son amplification peut être mise en évidence par la
palpable. La mammographie montre une lésion clas- technique de FISH (hybridation in situ fluorescente)
sée ACR 5. L'examen clinique ne retrouve pas de E la mise en évidence de son amplification permet de
ganglion axillaire palpable. Dans ses antécédents, la mettre en place une thérapie ciblée
Dossiers progressifs
DP 6 DP 7
Monsieur B. âgé de 62 ans, sans antécédent et en bon Une patiente âgée de 40 ans est hospitalisée en
état général, a effectué un dosage de PSA sérique qui néphrologie pour l'exploration d'un syndrome
montre une valeur de 7,1 ng/ml. Il est inquiet. néphrotique. Vous êtes en charge de la réalisation
de la ponction-biopsie rénale et, conformément aux
Question 1
recommandations, vous adressez en anatomie patho-
Parmi les pathologies et gestes suivants, lequel (les-
logique une carotte biopsique fixée par le formol
quelles) peu(ven)t augmenter le taux de PSA ?
(ou équivalent de type AFA [alcool-formol-acide acé-
A prostatite
tique]) et une carotte biopsique non fixée (protégée
B hyperplasie bénigne de prostate
par une compresse imbibée de sérum physiologique).
C cancer de prostate
D rétention aiguë d'urine Question 1
E toucher rectal précédant la mesure du PSA Quel sera le devenir des carottes biopsiques ?
A la carotte biopsique adressée fixée servira à l'exa-
Question 2
men en microscopie optique
Monsieur B. souhaite de plus amples informations sur
B la carotte biopsique adressée fixée servira à
le cancer de la prostate.
rechercher des dépôts par technique d'immuno-
Vous lui expliquez qu'il est vrai que le cancer de la
histochimie
prostate (une ou plusieurs propositions exactes) :
C la carotte biopsique adressée non fixée sera conge-
A provient le plus souvent de la dégénérescence de
lée pour examen extemporané
l'hyperplasie bénigne de prostate
D la carotte biopsique adressée non fixée sera conge-
B est développé le plus souvent dans la zone péri-
lée pour biologie moléculaire non morphologique
phérique de la prostate
E la carotte biopsique adressée fixée servira à recher-
C provient des cellules prostatiques basales
cher des dépôts par technique d'immunofluores-
D évolue souvent lentement
cence directe
E est hormonodépendant
Question 2
Question 3
S'agissant de l'immunofluorescence (une ou plusieurs
Les cellules luminales des glandes prostatiques expri-
propositions exactes) :
ment (une ou plusieurs propositions exactes) :
394 A le panel d'anticorps testés en première intention est
A p63
toujours le même, quel que soit le contexte clinique
B la chromogranine A
B le panel d'anticorps testés comprend systémati-
C la kallicréine 3
quement un anticorps anti-PLA2R
D l'antigène prostatique spécifique (PSA)
C le panel d'anticorps testés comprend systématiquement
E l'actine du muscle lisse
un anticorps anti-kappa et un anticorps anti-lambda
Question 4 D le panel d'anticorps testés comprend systémati-
Des biopsies prostatiques sont faites à Monsieur B. pour quement un anticorps anti-C4d
affirmer ou récuser le diagnostic de cancer de prostate. E le panel d'anticorps testés comprend systématique-
Après quelques semaines, Monsieur B. revient avec les ment un anticorps anti-chaîne alpha-5 du collagène IV
résultats anatomopathologiques des biopsies. Question 3
Que doit comporter le compte rendu anatomopatho- L'examen anatomopathologique en microscopie optique
logique des biopsies de prostate ? (colorations par l'HES, le trichrome de Masson, le PAS
A la longueur des biopsies et la longueur du cancer et l'imprégnation argentique) réalisé sur un fragment
B le nombre de biopsies envahies de corticale rénale peu représentatif ne contenant que
C le score de Gleason cinq glomérules, ne met pas en évidence d'anomalie
D la valeur des deux grades les plus représentés, le des glomérules. Quelle(s) cause(s) de syndrome néphro-
premier étant le grade prédominant tique reste(nt) possible(s) à ce stade ?
E la présence ou non d'une infiltration périnerveuse A hyalinose segmentaire et focale
B glomérulonéphrite extramembraneuse
Question 5 C amylose
Une prostatectomie radicale est effectuée. La conclu- D syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes
sion de compte rendu anatomopathologique est « adé- E diabète
nocarcinome prostatique de score de Gleason 7 (3 + 4)
(groupe de grade OMS 2016 = 2), grade 4 = 30 %, Question 4
stade pT2N0 (TNM 2018 AJCC, 8e édition) », R0. L'examen anatomopathologique met en évidence des
Qu'expliquez-vous donc à Monsieur B. ? dépôts granuleux glomérulaires de topographie extra-
A il y a une extension à la graisse périprostatique membraneuse. Le diagnostic retenu est donc une glo-
B il y a une extension aux vésicules séminales mérulonéphrite extramembraneuse. Quel(s) argument(s)
C il n'y a pas d'extension ganglionnaire pourrai(en)t être en faveur d'une GEM lupique ?
D l'exérèse est complète A dépôts constitués d'IgG
E il s'agit d'un cancer agressif B dépôts constitués de C3
Dossiers progressifs 41
Entraînement
C hyalinose segmentaire et focale D il existe un dépistage organisé chez les fumeurs
D amylose E c'est le cancer le plus fréquent chez l'homme en
E diabète termes d'incidence
Question 2 Question 2
L'examen en microscopie optique mentionne l'exis- Concernant le cancer à petites cellules (une ou plu-
tence de volumineux dépôts glomérulaires éosino- sieurs réponses exactes) :
philes. Quelle technique anatomopathologique est A il s'agit d'une tumeur neuroendocrine
indispensable à ce stade ? B l'immunohistochimie est obligatoire pour faire son
A rouge Sirius diagnostic sur biopsie
B trichrome de Masson C il est en général kératinisant
C rouge Congo D parmi les marqueurs immunohistochimiques habi-
D PAS tuellement exprimés il y a la p40
E imprégnation argentique E son traitement repose principalement sur la chimio-
thérapie
Question 3
Les dépôts sont colorés par le rouge Congo avec biré- Question 3
fringence jaune-vert en lumière polarisée. Quelle(s) Une fibroscopie bronchique est réalisée.
technique(s) immunohistochimique(s) doi(ven)t être L'examen anatomopathologique des prélèvements
réalisée(s) à ce stade ? biopsiques conclut à un adénocarcinome pulmonaire.
A anticorps anti-SAA Concernant l'adénocarcinome du poumon (une ou
B anticorps anti-CD20 plusieurs propositions exactes) :
C anticorps anti-Aβ A il forme des glandes et/ou du mucus
D anticorps anti-transthyrétine B il exprime souvent la cytokératine 7
E anticorps anti-PLA2R C il exprime souvent CD56
D il exprime souvent TTF-1
Question 4
E il exprime souvent la chromogranine A
Quel(s) prélèvement(s), moins invasif(s), aurai(en)t pu
être réalisé(s) plutôt que la PBR ? Question 4
A biopsie de glandes salivaires accessoires Le bilan d'extension chez Monsieur J. montre la pré-
B biopsie digestive profonde sence de métastases osseuses et hépatiques.
Dossiers progressifs
Il est donc vrai que (une ou plusieurs propositions exactes) : B la probabilité que le nodule soit un cancer est com-
A une recherche de mutations d'EGFR doit être faite prise entre 6 et 17 %
B une recherche de réarrangement de ALK doit être faite C la probabilité que le nodule soit un cancer est com-
C la recherche de l'expression de programmed death- prise entre 26 et 87 %
ligand 1 (PD-L1) sur les cellules tumorales doit être faite D il n'y a pas d'indication à une cytoponction
D une recherche de réarrangement de ROS1 doit être faite E une cytoponction est indiquée car la patiente a
E une recherche d'une instabilité des microsatellites moins de 50 ans
doit être faite
Question 4
Question 5 Une cytoponction est réalisée.
D'un point de vue technique (une ou plusieurs Concernant la cytoponction thyroïdienne chez
réponses exactes) : Madame H. (une ou plusieurs propositions exactes) :
A la recherche d'une mutation d'EGFR peut se faire sur A son indication prend en compte la classification
une biopsie fixée par du formol et incluse en paraffine EU-TIRADS et la taille du nodule
B la recherche d'une mutation d'EGFR peut se faire B elle peut se faire par étalement sur une lame
sur une biopsie non fixée et congelée C elle peut se faire en phase liquide
C la recherche d'une mutation d'EGFR se fait par D son résultat est exprimé selon le système de Bethesda
immunohistochimie E son résultat peut être douteux
D la recherche d'une mutation d'EGFR se fait par
Question 5
hybridation in situ
La cytoponction conclut une lésion suspecte de mali-
E la recherche d'un réarrangement de ALK se fait par
gnité (type carcinome papillaire).
hybridation in situ
Concernant le carcinome de type papillaire (une ou
plusieurs propositions exactes) :
DP 10 A c'est le type de cancer de la thyroïde le plus fréquent
B il y a souvent une mutation BRAF
Madame H., 45 ans, consulte pour un nodule thy-
C il diffuse en général par voie lymphatique
roïdien droit découvert de manière fortuite lors d'un
D il s'appelle ainsi car son diagnostic repose sur la
examen clinique fait par le médecin du travail. L'exa-
mise en évidence de papilles
men clinique confirme la présence d'un nodule thyroï-
E son traitement est principalement chirurgical
396 dien d'environ 2 cm.
Question 1
Concernant les nodules de la thyroïde (une ou plu- DP 11
sieurs propositions exactes) : Une femme de 58 ans vient à votre consultation. Elle
A ils sont fréquents dans la population générale a pour antécédent personnel une hypertension arté-
B ils sont le plus souvent malins rielle, avec introduction récente de ramipril (Triatec®)
C un dosage de la TSH fait partie des examens de en remplacement d'un bêtabloquant. Dans ses anté-
première intention cédents familiaux, on note un cancer mammaire chez
D en cas de TSH normale une échographie thyroï- la mère.
dienne doit être faite Elle vous informe qu'elle est actuellement suivie et
E en cas de TSH normale une cytoponction doit être faite en cours d'exploration pour un nodule mammaire
Question 2 suspect, qui a fait l'objet d'une biopsie pour analyse
Il n'y a pas de ganglion cervical palpable. La valeur du histopathologique il y a une semaine.
dosage de la TSH est normale. Une échographie de la Elle se plaint actuellement d'ulcérations buccales, évo-
thyroïde est effectuée. luant depuis quelques jours, et rapporte une érosion
Concernant l'échographie de la thyroïde (une ou plu- cutanée secondaire à l'exérèse du pansement de biopsie
sieurs propositions exactes) : il y a trois jours, qui sont les raisons de cette consultation.
A elle permet parfois d'affirmer le caractère malin Vous notez à l'examen clinique la présence d'une bulle
d'un nodule flasque en région axillaire, et de deux érosions sous-
B elle classe les nodules en fonction de la classifica- mammaires. Au pourtour de ces lésions, la peau paraît
tion de Bethesda se décoller au frottement. Les érosions paraissent par
C elle classe les nodules en cinq catégories en fonc- endroits couvertes d'une croûte jaunâtre.
tion du risque de malignité
Question 1
D une lésion de catégorie 1 nécessite une surveillance
Parmi les diagnostics suivants, lequel vous semble le
E une lésion de catégorie 2 ne doit pas faire l'objet
plus probable ?
d'une ponction
A pemphigus, possiblement surinfecté
Question 3 B pemphigoïde bulleuse
La lésion est classée en TI-RADS 4 et mesure 21 mm. C eczéma bulleux
À propos de cette lésion, il est donc vrai que : D infection herpétique
A la probabilité que le nodule soit un cancer est com- E dermatose bulleuse à IgA linéaire (spontanée ou
prise entre 2 et 4 % induite par le ramipril)
Dossiers progressifs 41
Entraînement
C toxidermie induite par le ramipril
D fausses couches à répétition
D érythème polymorphe
E cytopénie (thrombopénie)
E aucune de ces hypothèses
Question 4
Question 5
Concernant les lésions cutanées, quel(s) autre(s)
L'anatomopathologiste vous contacte et vous informe
examen(s) demandez-vous à visée diagnostique ?
que le diagnostic de pemphigus peut effectivement
A biopsie cutanée pour examen anatomopatholo-
être retenu. Qu'a-t-il certainement observé sur les
gique
prélèvements que vous lui avez adressés ?
B biopsie cutanée en peau lésée sans fixateur pour
A des cellules acantholytiques sur le cytodiagnostic
immunofluorescence cutanée directe
de Tzanck
C patch-tests cutanés à l'ibuprofène
B une bulle de siège sous-épidermique avec afflux de
D recherche d'anticorps anti-nucléaires (facteurs
polynucléaires éosinophiles sur l'histologie
anti-nucléaires)
C un dépôt d'IgG à la jonction dermo-épidermique
E dosage du complément sérique
D un dépôt d'IgA interkératinocytaire dans l'épi-
derme, en résille Question 5
E une bulle intra-épidermique Des biopsies cutanées pour examen anatomopatho-
logique et examen en immunofluorescence ont été
effectuées. Parmi les éléments suivants, lequel (les-
DP 12 quels) appuierai(en)t le diagnostic de lupus ?
Une jeune femme de 32 ans, vivant aux Antilles et de A infiltrat inflammatoire au contact de la membrane
phototype IV consulte pour une éruption localisée sur basale avec corps apoptotiques dans l'épiderme
le visage. Elle se plaint également de douleurs noc- (dermatose lichénoïde)
turnes des chevilles et des poignets. Dans ses anté- B présence de pustules dans la couche cornée
cédents, elle rapporte une appendicectomie et deux C œdème intra-épidermique formant des vésicules
fausses couches à 12 semaines d'aménorrhée, il y a 3 D dépôts intercellulaires d'IgG dans l'épiderme, en
et 2 ans. Elle a récemment pris, pendant plusieurs jours, « résille »
un anti-inflammatoire stéroïdien en raison des douleurs E dépôt sur la basale épidermique en bande épaisse
articulaires (ibuprofène). L'examen clinique montre un et granulaire d'IgG et de fractions du complément
érythème non douloureux du visage touchant les joues (C3 ou C1q)
Dossiers progressifs
DP 13 Question 4
Parmi les propositions suivantes, laquelle correspond
Monsieur D., 31 ans, consulte pour la présence de
à l'ordre dans lequel sont réalisées les différentes
ganglions cervicaux présents depuis deux mois. À l'exa-
étapes techniques du prélèvement dans le service
men il existe des ganglions jugulocarotidiens et sus-
d'anatomie pathologique ?
claviculaires bilatéraux non douloureux, mesurant pour
A fixation - coupe du bloc de paraffine et étalement
le plus gros 2 cm de grand axe. Après un premier bilan,
sur lame - inclusion en paraffine - coloration
une pathologie tumorale lymphoïde est suspectée.
B fixation - coloration - inclusion en paraffine - coupe
Question 1 du bloc de paraffine et étalement sur lame
Concernant les ganglions de de Monsieur D. (une ou C fixation - inclusion en paraffine - coupe du bloc de
plusieurs propositions exactes) : paraffine et étalement sur lame - coloration
A une étiologie auto-immune est possible D fixation - coloration - coupe du bloc de paraffine et
B une étiologie infectieuse est possible étalement sur lame - inclusion en paraffine
C l'étiologie la plus fréquente à cet âge est d'origine E fixation - inclusion en paraffine - coloration - coupe
tumorale maligne du bloc de paraffine et étalement sur lame
D le diagnostic et la prise en charge thérapeutique
Question 5
reposent sur la cytoponction ganglionnaire
L'examen anatomopathologique du ganglion conclut
E un examen extemporané après congélation est
à un lymphome de Hodgkin classique de type
habituel
sclérosant nodulaire. Concernant le lymphome de
Question 2 Hodgkin classique (une ou plusieurs propositions
Concernant un prélèvement ganglionnaire envoyé au exactes) :
laboratoire d'anatomie et de cytologie pathologiques A son diagnostic repose sur l'identification des cel-
pour suspicion de lymphome (une ou plusieurs propo- lules de Reed-Sternberg
sitions exactes) : B les cellules de Reed-Sternberg sont des cellules
A le ganglion doit parvenir au laboratoire à l'état réactionnelles
frais (sans fixateur) C les cellules de Reed-Sternberg sont des cellules
B le ganglion doit parvenir au laboratoire après fixa- lymphoïdes B
tion immédiate au formol D les cellules de Reed-Sternberg représentent
398 C le ganglion doit faire l'objet de prélèvements pour la majorité des cellules visibles dans le tissu
congélation à – 80 °C ganglionnaire
D l'étude immunohistochimique est généralement E une étude cytogénétique est nécessaire pour
réalisée sur coupes de tissus congelés confirmer le diagnostic
E la recherche de translocation chromosomique par
hybridation in situ fluorescente est réalisée sur
coupes de tissus fixés et inclus en paraffine
Question 3
Quel(s) élément(s) doi(ven)t figurer sur la feuille de
Réponses
demande d'examen anatomopathologique ?
A le nom de naissance et le prénom du patient
B le numéro de Sécurité sociale du patient DP 1
C l´heure du prélèvement Question 1
D le nom et les coordonnées du médecin préleveur
E la nature du prélèvement et le siège du prélèvement
Question 2
Question 3
Entraînement
prouvé histologiquement
C une taille de nodule supérieur à 1 cm ✓
D l'utilisation d'une technique d'imagerie en coupes ✓
avec injection de produit de contraste
E une vascularisation typique avec un nodule ✓
hypervascularisé à la phase artérielle et lavage
à la phase portale ou à la phase tardive
Question 4
Question 5
DP 2
Question 1
400
Question 2
Question 3
Question 4
Question 5
Question 6
Entraînement
B elle peut être recherchée par immunohistochimie sur des coupes de tissu ✓
C elle peut être recherchée par PCR sur l'ADN des cellules tumorales ✓
D si elle est présente, elle signe l'existence d'un syndrome de Lynch
E elle est présente dans la plupart des adénomes colorectaux de grande taille
La recherche d'une instabilité des microsatellites est recommandée par la HAS pour les patients avec cancer colorectal
de moins de 60 ans. La plupart des cancers colorectaux avec instabilité des microsatellites ne sont pas liés à un
syndrome de Lynch. En revanche, les cancers survenant dans le cadre d'un syndrome de Lynch présentent une instabilité
des microsatellites. Les adénomes (de manière générale) présentent le plus souvent une instabilité chromosomique
(quelle que soit leur taille)
DP 3
Question 1
Question 2
Question 3
Question 4
Question 5
DP 4
Question 1
Question 2
Entraînement
La terminologie de Bethesda classe les lésions en : LSIL (lésion malpighienne intra-épithéliale de bas grade), HSIL (lésion
malpighienne intra-épithéliale de haut grade), ASC-US (atypies de cellules malpighiennes de signification indéterminée),
ASC-H (atypies de cellules malpighiennes ne permettant pas d'exclure une lésion malpighienne intra-épithéliale de haut
grade). Les lésions ASC-US en frottis correspondent à des lésions non néoplasiques dans 80 % des cas, à du LSIL dans
10–15 % des cas et HSIL dans environ 5 % des cas
Question 3
Question 4
Question 5
DP 5
Question 1
Question 2
Question 3
Entraînement
Question 4
Question 5
DP 6
Question 1
Question 2
Question 3
Question 4
Entraînement
Question 5
DP 7
Question 1
Question 2
Question 3
Question 4
Question 5
Entraînement
D artériosclérose L'artériosclérose est une lésion peu spécifique, pouvant
s'observer au cours de la néphroangiosclérose bénigne
E emboles de cristaux de
cholestérol
DP 8
Question 1
Question 2
Question 3
Question 4
Question 5
DP 9
Question 1
Entraînement
le plus fréquent en incidence, après le cancer de prostate
Question 2
Question 3
Question 4
Question 5
DP 10
Question 1
Question 2
Question 3
Question 4
413
N° Réponses OK PCZ SCZ Commentaires
Entraînement
A son indication prend en compte la classification EU-TIRADS et la ✓
taille du nodule
B elle peut se faire par étalement sur une lame ✓
C elle peut se faire en phase liquide ✓
D son résultat est exprimé selon le système de Bethesda ✓
E son résultat peut être douteux ✓
Les lésions TIRADS 4 sont ponctionnées quand elles sont > 1,5 cm. Elles sont malignes dans 6 à 17 % des cas
Question 5
DP 11
Question 1
Question 2
Question 3
Question 4
Question 5
DP 12
Question 1
415
Entraînement
Question 2
Question 3
Question 4
Question 5
416
DP 13
Question 1
Question 2
Question 3
Question 4
Entraînement
coupe du bloc de paraffine et étalement sur lame
Cette technique prend habituellement une journée. Les progrès techniques tendent à diminuer ces délais et permettent
pour certains examens urgents de disposer du résultat le jour même du prélèvement
Question 5
42
Questions isolées
Coordination et relecture : Jeremy Augustin,
Dominique Wendum
QI 1 QI 5
Concernant l'examen extemporané (une ou plusieurs
Les techniques immunohistochimiques (une ou plu-
propositions exactes) :
sieurs propositions exactes) :
A il permet en général de typer un lymphome
A nécessitent des prélèvements congelés
B il se fait en général en faisant des coupes après
B permettent de mettre en évidence des antigènes
congélation du tissu
cellulaires
C il est aussi fiable qu'un examen histologique classique
C peuvent être utilisées pour préciser le diagnostic
D il n'est indiqué que si son résultat modifie un geste 419
d'une tumeur
opératoire
D peuvent être utilisées pour préciser le pronostic
E il ne peut pas être fait sur un tissu calcifié
Entraînement
d'une tumeur
E peuvent être utilisées pour préciser des indications
QI 2 thérapeutiques
Quelles indications doit comporter la feuille de
demande d'examen anatomopathologique ?
A la nature du prélèvement
QI 6
B le siège du prélèvement Le stade pTNM d'un cancer (une ou plusieurs propo-
C la date du prélèvement sitions exactes) :
D l'heure du prélèvement A est établi sur des données anatomopathologiques
E l'identité du patient B signifie « Tumeur Non Métastatique »
C traduit le type histologique du cancer
D traduit l'extension du cancer dans l'organe et
QI 3 l'organisme
Concernant un examen cytologique (une ou plusieurs E doit toujours être précisé sur le compte rendu ana-
propositions exactes) : tomopathologique d'une résection à but curatif
A il correspond à l'étude morphologique de cellules d'un cancer
isolées ou en placards
B il a une technique plus rapide qu'un examen histo-
logique QI 7
C il est en général aussi fiable qu'un examen histologique Que signifie un reliquat tumoral « R2 » après exérèse
D il peut être fait en extemporané chirurgicale d'un cancer et examen anatomopatholo-
E il n'est possible que sur des liquides gique de la pièce d'exérèse ?
A la tumeur arrive à moins de 1 mm de la limite
chirurgicale
QI 4 B la tumeur arrive à moins de 2 mm de la limite
La technique de base pour les examens histopatholo- chirurgicale
giques (une ou plusieurs propositions exactes) : C l'exérèse est macroscopiquement incomplète
A comprend une congélation pour éviter l'autolyse D l'exérèse est microscopiquement incomplète
B dissout les graisses tissulaires E il y a une récidive tumorale
Anatomie et cytologie pathologiques
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Questions isolées
QI 9 QI 14
En France, dans quel(s) cas a-t-on mis en place une Parmi les lésions histologiques suivantes, laquelle
double lecture anatomopathologique systématisée ? (lesquelles) est (sont) prise(s) en compte pour évaluer
A les lymphomes l'activité d'une hépatite chronique ?
B les sarcomes A les corps acidophiles
C les mésothéliomes malins B les corps de Mallory
D les tumeurs neuroendocrines rares C l'hépatite d'interface (nécrose parcellaire)
E le frottis cervico-utérin de dépistage D l'inflammation intralobulaire
E la fibrose périportale
QI 10
Parmi les termes suivants, lequel (lesquels) est (sont) QI 15
un (des) équivalent(s) à celui de carcinome ? Le score METAVIR d'une biopsie hépatique (une ou
A cancer plusieurs propositions exactes) :
B néoplasie A est un score linéaire
C tumeur épithéliale maligne B évalue l'activité d'une hépatite chronique
D dysplasie épithéliale C évalue la fibrose d'une hépatite chronique
420 E tumeur conjonctive maligne D peut servir à guider les indications thérapeutiques
en cas d'hépatite B
E peut servir à guider les indications thérapeutiques
QI 11 en cas d'hépatite C
Monsieur C. a une biopsie hépatique à l'aiguille
transpariétale. Dans la conclusion du compte rendu
d'anatomie pathologique, il est noté « hépatite chro-
nique B, score METAVIR : A2F2 ». Concernant, le score
QI 16
METAVIR (une ou plusieurs propositions exactes) : Concernant la biopsie hépatique en cas d'hépa-
A il a été conçu pour les hépatites virales A tite alcoolique aiguë (une ou plusieurs propositions
B il est applicable aux hépatites chroniques B exactes) :
C il est applicable aux hépatites chroniques C A elle est recommandée pour affirmer le diagnostic
D le score A2 correspond à une activité modérée B elle est souvent faite par voie transveineuse
E le score F2 correspond à une fibrose avancée (transjugulaire)
C on y observe souvent des corps de Mallory
D on y observe des polynucléaires neutrophiles
QI 12 E on y observe de la fibrose
Quelles sont les deux lésions focales bénignes hépa-
tiques les plus fréquentes dans la population générale ?
A les carcinomes hépatocellulaires QI 17
B les adénomes hépatocellulaires
Un patient est opéré pour un cancer du côlon. Le
C les kystes biliaires
pathologiste conclut à une tumeur pT3N1 sur la pièce
D les angiomes hépatiques
de colectomie.
E les hyperplasies nodulaires focales
Que signifie le stade pT3N1 ?
A la tumeur envahit la sous-séreuse
B le type histologique le plus probable est un
QI 13 adénocarcinome
Quelles sont les deux tumeurs hépatiques malignes C la tumeur comporte des emboles tumoraux
les plus fréquentes ? lymphatiques
A les carcinomes hépatocellulaires et les cholangio- D l'exérèse tumorale est incomplète
carcinomes E il y a une à trois métastases ganglionnaires
Questions isolées 42
QI 18 QI 23
Pour un adénocarcinome du côlon, il est vrai Parmi les cancers superficiels de l'œsophage il y a les
qu'un stade pT1 (une ou plusieurs propositions lésions infiltrant au maximum (une ou plusieurs pro-
exactes) : positions exactes) :
A est défini par un respect de la membrane basale A le chorion
B est défini par une infiltration de la sous- B la musculaire muqueuse
muqueuse C la sous-muqueuse
C implique un franchissement de la musculaire D la musculeuse interne
muqueuse E la musculeuse interne
D est associé à un risque de dissémination ganglion-
naire nul
E correspond à une tumeur d'au maximum 1 cm de QI 24
grand axe Concernant les cancers superficiels de l'œsophage
(une ou plusieurs propositions exactes) :
A ils peuvent toujours être traités par voie endoscopique
QI 19 B ils peuvent donner des métastases
Quelle(s) est (sont) la (les) lésion(s) tissulaire(s) C ils infiltrent au maximum la sous-muqueuse
précancéreuse(s) de l'adénocarcinome gastrique ? D ils peuvent être des carcinomes épidermoïdes
A la gastrite chronique atrophique E ils peuvent être des adénocarcinomes
B la maladie de Ménétrier
C l'adénome gastrique
D l'ulcère gastrique chronique
QI 25
E la maladie de Biermer Que peut-on retrouver sur l'examen anatomopatho-
logique d'une pièce de résection intestinale pour
maladie de Crohn compliquée d'une sténose ?
A une sclérolipomatose
QI 20 B des granulomes épithélioïdes
Quels sont les cancers de l'œsophage les plus C l'absence de granulomes épithélioïdes
fréquents ? D une inflammation transmurale 421
A des carcinomes épidermoïdes E un adénocarcinome
B des carcinomes transitionnels
Entraînement
C des adénocarcinomes
D des tumeurs stromales (« GIST ») QI 26
E des carcinomes neuroendocrines Quelles sont les lésions histologiques duodénales de
la maladie cœliaque ?
A l'atrophie villositaire
QI 21 B l'augmentation du nombre de lymphocytes T
Parmi les signes histologiques en faveur d'une mala- intra-épithéliaux
die de Crohn sur des biopsies coliques il y a (une ou C l'hyperplasie des cryptes
plusieurs propositions exactes) : D l'épaississement de la membrane basale sous-
A l'atteinte avec intervalles de muqueuse saine épithéliale
B la présence de macrophages spumeux PAS+ E les granulomes épithélioïdes
C la présence d'un épaississement sous la membrane
basale
D la présence de granulome épithélioïdes et giganto-
QI 27
cellulaires Parmi les pathologies suivantes, laquelle (lesquelles)
E la présence d'une nécrose de type caséeux fait (font) partie des colites microscopiques ?
A la rectocolite hémorragique
B la maladie de Crohn
C la colite collagène
QI 22 D la colite lymphocytaire
Concernant le polype glandulokystique de l'estomac E la colite réfractaire
(une ou plusieurs propositions exactes) :
A c'est le polype gastrique le plus fréquent
B il est fundique QI 28
C il peut être secondaire à la prise d'inhibiteurs de la Les lésions malpighiennes intra-épithéliales de bas
pompe à protons grade du col utérin (une ou plusieurs propositions
D il peut être lié à une mutation germinale du gène exactes) :
APC A sont dépistées par frottis
E il est en général non dysplasique B sont dépistées par biopsie
Questions isolées
C sont des lésions carcinomateuses infiltrantes B elles sont appelées néoplasies intra-épithéliales
D sont liées à une infection par HPV C elles prennent leur origine dans le cul-de-sac
E sont traitées par conisation vaginal
D elles peuvent régresser
E elles évoluent le plus souvent vers un adénocarci-
QI 29 nome lorsqu'elles deviennent infiltrantes
Concernant le dépistage du cancer du col utérin (une
ou plusieurs propositions exactes) :
A il est recommandé en général chez les femmes de QI 34
25 à 65 ans Quel est le type histologique de cancer de l'endo-
B il est réalisé par frottis tous les cinq ans mètre le plus fréquent ?
C il peut être réalisé par frottis conventionnel A le léiomyosarcome
D il peut être réalisé par frottis en milieu liquide B le léiomyome
E les lésions sont classées selon le système de C l'adénocarcinome endométrioïde
Bethesda D l'adénocarcinome séreux
E le sarcome endométrial de bas grade
QI 30
Quels renseignements doit comporter le compte rendu QI 35
anatomopathologique d'une pièce de conisation ?
Quels sont les types habituels de cancer de l'endomètre ?
A le type histologique de la lésion
A l'adénocarcinome lieberkühnien
B la taille de la lésion
B l'adénocarcinome endométrioïde
C la présence ou non d'un contingent invasif
C l'adénocarcinome séreux papillaire
D l'atteinte ou non des limites chirurgicales endo-/
D l'hyperplasie glandulaire sans atypies
exocervicales
E l'hyperplasie glandulaire atypique
E la présence ou non d'une infection par HPV 16
QI 32 QI 37
Concernant le frottis cervico-utérin de dépistage du
Quel(s) examen(s) permet(tent) le diagnostic de can-
cancer du col de l'utérus (une ou plusieurs proposi-
cer de l'endomètre ?
tions exactes) :
A une IRM
A il doit intéresser la zone de jonction exocol-endocol
B un frottis utérin
B il est réalisé au cours d'une colposcopie
C un curetage biopsique
C il permet de poser le diagnostic de néoplasie intra-
D des biopsies dirigées sous hystéroscopie
épithéliale cervicale
E des biopsies dirigées sous échographie
D son résultat est exprimé selon le système de
Bethesda
E il permet la recherche d'HPV oncogène quand il est
fait en milieu liquide QI 38
Quel est le traitement habituel d'un cancer de
l'endomètre ?
QI 33 A hystérectomie totale extrafasciale
Concernant les lésions précancéreuses du col utérin B colpectomie
(une ou plusieurs propositions exactes) : C annexectomie bilatérale
A elles sont le plus souvent liées à une infection per- D curage nerveux
sistante par un papillomavirus humain E biopsies péritonéales
Questions isolées 42
Entraînement
D hépatique QI 47
E gastrique Quelles sont les lésions cancéreuses du sein ?
A le carcinome lobulaire infiltrant
B le carcinome infiltrant de type non spécifique
QI 42 C l'adénose
Quels sont les facteurs de risque de cancer de l'ovaire ? D l'hyperplasie atypique
A la multiparité E le papillome
B une première grossesse précoce
C le syndrome de Lynch
D une mutation du gène BRCA1
E une mutation du gène BRCA2
QI 48
Que prend en compte le grade histopronostique de
Elston et Ellis (EE) dans le cancer du sein ?
QI 43 A la taille de la tumeur
B l'architecture de la tumeur
Quel(s) est (sont) le(s) signe(s) échographique(s) C les atypies cytonucléaires
évocateur(s) de lésion ovarienne maligne ? D le nombre de mitoses
A la présence d'une paroi fine E le marqueur de prolifération Ki67
B la présence de végétations
C le contenu hétérogène
D l'index de résistance au Doppler faible
E la présence d'une ascite QI 49
Comment évalue-t-on le statut HER2 dans le cancer
du sein ?
QI 44 A coloration spéciale
Les tumeurs épithéliales ovariennes de type « border- B immunohistochimie
line » (une ou plusieurs propositions exactes) : C test bactériologique
A sont des tumeurs bénignes D test virologique
B sont des tumeurs malignes E hybridation in situ
Questions isolées
Entraînement
diag nostiqués avec une tumeur de vessie sans B la MO n'a pas d'intérêt pour le diagnostic de glo-
invasion du muscle vésical mérulonéphrite extramembraneuse
C la MO permet de déterminer la nature des dépôts
D la MO permet de distinguer une atteinte rénale
QI 60 d'une vascularite à ANCA d'une atteinte liée au
Concernant les types de tumeurs du testicule (une ou syndrome de Goodpasture
plusieurs propositions exactes) : E la MO ne permet pas à elle seule le diagnostic
A les tumeurs germinales sont de type séminoma- de syndrome néphrotique à lésions glomérulaires
teux pur ou non séminomateux minimes
B les tumeurs des cordons sexuels sont malignes
C les carcinomes embryonnaires sont une variante de
tumeurs germinales
D les testicules peuvent être le siège d'hémopathies
QI 64
(lymphomes ou leucémies) Une glomérulonéphrite à dépôts mésangiaux d'IgA
E les tumeurs germinales peuvent être mixtes et (une ou plusieurs propositions exactes) :
associer plusieurs composantes tumorales A ne se complique jamais de glomérulonéphrite
nécrosante à croissants
B peut entrer dans le cadre d'une vascularite
QI 61 C peut être secondaire à une hépatopathie
Concernant les marqueurs sériques de tumeurs ger- D nécessite un examen en immunofluorescence
minales du testicule (une ou plusieurs propositions d'une PBR pour son diagnostic
exactes) : E est une cause fréquente de syndrome néphrotique
A l'alpha-fœtoprotéine est élevée en cas de tumeur
du sac vitellin
B une élévation des HCG, même discrète, suggère QI 65
un choriocarcinome S'agissant de l'atteinte rénale au cours du diabète
C leur mesure préopératoire permet, quand le (une ou plusieurs propositions exactes) :
compte rendu anatomopathologique de la pièce A le terme de « glomérulosclérose » est synonyme
d'orchidectomie est disponible, de déterminer le d'augmentation de la matrice mésangiale
stade AJCC de la maladie B il existe fréquemment des lésions artérielles
Questions isolées
QI 74
Au cours de la tubulopathie myélomateuse, il est
QI 69 vrai que les cylindres (une ou plusieurs propositions
Quelle(s) est (sont) la (les) vascularite(s) qui peu(ven)t exactes) :
donner une glomérulonéphrite nécrosante ? A sont constitués d'immunoglobulines monoclonales
A la périartérite noueuse B sont colorés par le rouge Congo
B la granulomatose avec polyangéite C prédominent dans les tubules distaux
C la polyangéite microscopique D sont constitués de myoglobine
D l'artérite gigantocellulaire (maladie de Horton) E sont rarement associés à une protéinurie de
E la granulomatose éosinophilique avec polyangéite Bence-Jones
Questions isolées 42
QI 75 QI 80
Concernant la néphroangiosclérose bénigne (une ou Quel(s) vaisseau(x) touche la périartérite noueuse ?
plusieurs propositions exactes) : A les artères de gros calibre
A c'est une cause fréquente d'insuffisance rénale B les artères de moyen calibre
chronique C les artères de petit calibre
B elle s'accompagne de lésions d'artériosclérose D les veines de petit calibre
C elle s'accompagne de lésions d'artériolosclérose E les capillaires
D l'examen en immunofluorescence met en évidence
la présence de dépôts immuns
E elle se traduit par un syndrome hémolytique et
urémique QI 81
Concernant l'artérite à cellules géantes (une ou plu-
sieurs propositions exactes) :
QI 76 A il s'agit d'une artérite touchant les artères de
Il est vrai que la maladie des emboles de cristaux moyen et gros calibre
de cholestérol (une ou plusieurs propositions B il s'agit d'une panartérite
exactes) : C la biopsie d'artère temporale ne permet pas tou-
A peut être secondaire à un geste chirurgical vascu- jours d'affirmer le diagnostic
laire ou à un cathétérisme artériel D on trouve typiquement des calcifications dans la
B peut être diagnostiquée au fond d'œil paroi artérielle
C peut être diagnostiquée sur une ponction-biopsie E on trouve typiquement une interruption de la limi-
rénale tante élastique interne
D peut être diagnostiquée sur une biopsie cutanée
E s'accompagne de dépôts immuns en immunofluo-
rescence QI 82
Concernant la maladie de Takayasu (une ou plusieurs
propositions exactes) :
QI 77 A les lésions histologiques au niveau des artères tou- 427
À quel(s) diagnostic(s) la ponction-biopsie rénale est- chées sont assez identiques à celles de l'artérite à
Entraînement
elle indispensable ? cellules géantes (maladie de Horton)
A glomérulopathie diabétique B comme pour l'artérite à cellules géantes (maladie
B glomérulonéphrite à dépôts d'IgA de Horton), il est recommandé d'avoir une preuve
C syndrome néphrotique à lésions glomérulaires histologique pour le diagnostic
minimes C comme pour l'artérite à cellules géantes (maladie
D amylose rénale de Horton), il peut y avoir de la fièvre et des dou-
E tubulopathie myélomateuse leurs rhumatismales
D le terrain est typiquement celui de la femme de
60 ans
QI 78 E il peut exister une atteinte des artères pulmo-
En cas de biopsie d'artère temporale pour suspicion naires
d'artérite à cellules géantes (maladie de Horton) (une
ou plusieurs propositions exactes) :
A une biopsie de plus de 10 mm est considérée de QI 83
bonne taille Concernant la tuberculose (une ou plusieurs proposi-
B la biopsie doit être bilatérale tions exactes) :
C des niveaux de coupe multiples doivent être réalisés A le QuantiFERON® repose sur la mise en évidence
D une biopsie négative permet d'exclure le diagnostic d'une sécrétion d'IFN-gamma par les lymphocytes
E la coloration des fibres de collagène améliore la du patient en présence d'antigènes spécifiques de
sensibilité diagnostique M. tuberculosis
B la pathogénicité des mycobactéries est liée à la
sécrétion de toxines induisant de l'inflammation
QI 79 C la coloration de Ziehl permet de mettre en évi-
Par quels mécanismes sont expliquées les complica- dence les bacilles acido-alcoolo-résistants (BAAR)
tions ischémiques de l'artérite à cellules géantes ? sur coupe histologique
A la rupture de la limitante élastique interne D la nécrose centrale est spécifique de la tubercu-
B la rupture de la paroi artérielle lose
C l'épaississement de l'intima E l'absence de BAAR à l'histologie permet d'éliminer
D la thrombose artérielle le diagnostic de tuberculose
Questions isolées
QI 84 QI 90
D'où proviennent les cellules épithélioïdes d'un Quelles sont les étiologies à évoquer en cas de LBA
granulome ? hypercellulaire avec formule normale ?
A de macrophages A la pneumopathie infectieuse
B de cellules fibroblastiques B la pneumopathie à éosinophiles
C de cellules épithéliales C la sarcoïdose
D de cellules folliculaires dendritiques D le tabagisme
E de lymphocytes E l'histiocytose langerhansienne
QI 85 QI 91
Que permet de mettre en évidence la coloration par Devant une pneumopathie interstitielle diffuse, que vous
le Ziehl-Neelsen ? évoque ce résultat sur une biopsie transbronchique :
A des filaments mycotiques « nodules bien limités de l'interstitium composés d'une
B des bacilles Gram+ substance hyaline contenant des particules biréfrin-
C des bacilles acido-alcoolo-résistants gentes en lumière polarisée et entourés d'histiocytes » ?
D des trophozoïtes de Plasmodium falciparum A une silicose
E des mycobactéries atypiques B une sarcoïdose
C une pneumopathie d'hypersensibilité
D une maladie de Wegener
QI 86 E une histiocytose langerhansienne
Quelle est la lésion la plus en faveur d'une tuberculose ?
A une plage de nécrose
B un granulome inflammatoire QI 92
C une infiltration à polynucléaires neutrophiles Qu'évalue le score de Golde dans un LBA ?
D un granulome épithélioïde et gigantocellulaire A le pourcentage en polynucléaires neutrophiles
E une infiltration à polynucléaires éosinophiles B la charge macrophagique en hémosidérine
428 C le nombre de particules de silice/mm3
D le pourcentage en lymphocytes CD4+
QI 87 E le pourcentage d'histiocytes langerhansiens
À quel(s) laboratoire(s) faut-il envoyer un prélèvement
tissulaire suspect d'une localisation de tuberculose ?
A anatomie et cytologie pathologiques pour étude
QI 93
histologique Quelle(s) lésion(s) histologique(s) est (sont) évocatrice(s)
B biochimie pour recherche d'interféron gamma de sarcoïdose ?
C mycobactériologie pour un examen direct et une A granulomes épithélioïdes et gigantocellulaires sans
mise en culture nécrose caséeuse
D mycologie pour un antifongigramme B abcès à polynucléaires neutrophiles
C granulomes épithélioïdes et gigantocellulaires avec
nécrose caséeuse
QI 88 D plages de macrophages spumeux
E plages de polynucléaires éosinophiles
Que vous évoque le résultat de LBA suivant : « liquide
riche en cellules histiocytaire CD1a+ (15 %) » ?
A une infection virale QI 94
B une pneumoconiose Quel(s) profil(s) de LBA est (sont) compatible(s) avec
C une histiocytose langerhansienne la sarcoïdose ?
D une tuberculose A lymphocytose isolée
E une hémorragie intra-alvéolaire B polynucléose éosinophile
C polynucléose neutrophile
D profil normal
QI 89
Pour les LBA, comment évalue-t-on le score de Golde ?
A sur coloration à l'auramine QI 95
B sur coloration de Perls Concernant les pathologies pulmonaires interstitielles
C sur coloration de Ziehl-Neelsen (une ou plusieurs propositions exactes) :
D sur coloration de May-Grünwald-Giemsa (MGG) A la lymphangio-léiomyomatose se caractérise par
E sur coloration de Papanicolaou des dilatations kystiques en imagerie
Questions isolées 42
QI 96 QI 102
Concernant les masses et opacités thoraciques (une
Parmi les cancers primitifs du poumon, quels sont les
ou plusieurs propositions exactes) :
deux types histologiques les plus fréquents ?
A la biopsie de lésions de pneumoconiose peut
A l'adénocarcinome
mettre en évidence des cristaux en lumière
B le carcinome à petites cellules
polarisée
C le carcinome épidermoïde
B les lésions du médiastin postérieur sont le plus
D le carcinome à grandes cellules
souvent des tumeurs nerveuses issues de la
moelle
C les tératomes de localisation médiastinale sont le
QI 97 plus souvent matures
Concernant l'adénocarcinome du poumon (une ou D un nodule excavé associé à un ulcère nasal doit
plusieurs propositions exactes) : faire évoquer en premier lieu le diagnostic de gra-
A il s'agit d'une tumeur épithéliale nulomatose avec polyangéite
B il s'agit d'une tumeur neuroendocrine E la présence de multiples opacités avec niveau
C il s'agit d'une tumeur indifférenciée hydroaérique doit faire évoquer le diagnostic d'en-
D il s'agit d'une tumeur à différenciation malpighienne docardite du cœur droit
E il s'agit d'une tumeur à différenciation glandulaire
429
QI 103
Entraînement
QI 98 Parmi les lésions suivantes, laquelle (lesquelles) est
Quel(s) est (sont) le(s) marqueur(s) immunohistochimique(s) (sont) située(s) dans le médiastin moyen ?
permettant d'orienter le diagnostic vers un carcinome à A goitres thyroïdiens
petites cellules ? B tumeurs germinales
A la synaptophysine C tumeurs thymiques
B le TTF-1 D kystes bronchogéniques
C le CD56 E adénopathies
D la chromogranine A
E le Ki67
QI 104
Qu'est-ce qu'un thymome ?
QI 99 A un lymphome de phénotype T
À quoi peut correspondre une métastase pulmonaire ? B une tumeur épithéliale
A un adénocarcinome C un carcinome
B un carcinome épidermoïde D un tératome
C un carcinome à cellules claires E un hamartome
D un mélanome
E un sarcome
QI 105
QI 100 L'hamartochondrome (une ou plusieurs propositions
Quelle coloration met le mieux en évidence les fila- exactes) :
ments d'Aspergillus ? A est une lésion bénigne
A hématéine-éosine B nécessite une biopsie pour certitude diagnos-
B Perls tique
C May-Grünwald-Giemsa C contient du tissu cartilagineux
D Ziehl-Neelsen D contient du tissu adipeux
E Gomori-Grocott E est une lésion malformative
Questions isolées
QI 106 QI 111
Quel est le type histologique de mésothéliome malin Devant une lésion unilatérale de l'amygdale chez un
le plus fréquent ? sujet de 60 ans qu'évoquez-vous en priorité ?
A épithélioïde A un lymphome B
B sarcomatoïde B un adénocarcinome
C tubulaire C un carcinome épidermoïde
D biphasique D un sarcome
E kystique
QI 112
QI 107 Concernant les nodules de la thyroïde (une ou plu-
Concernant le mésothéliome malin (une ou plusieurs sieurs propositions exactes) :
propositions exactes) : A tout nodule de plus de 2 cm doit être cytoponc-
A l'étude immunohistochimique complémentaire est tionné
obligatoire pour faire le diagnostic anatomopatho- B la classification EU-TIRADS permet de classer les
logique nodules thyroïdiens en fonction de leur risque de
B la sensibilité diagnostique de la cytologie du liquide malignité
pleural est d'environ 60 % C les nodules classés bénins selon la classification de
C il est quasiment toujours lié à une exposition à Bethesda 2017 ne sont jamais des tumeurs malignes
l'amiante D les nodules TI-RADS 4 sont le plus souvent malins
D c'est une maladie à déclaration obligatoire E la scintigraphie fait partie du bilan d'hypothyroïdie
E la biopsie pleurale peut se compliquer d'un ense-
mencement tumoral du trajet de ponction
QI 113
Que fait suspecter une élévation de la thyrocalcitonine ?
QI 108 A carcinome papillaire de la thyroïde
Concernant les lésions ORL (une ou plusieurs propo- B carcinome vésiculaire de la thyroïde
sitions exactes) : C adénome oncocytaire de la thyroïde
430 A le principal facteur de risque des tumeurs de l'eth- D carcinome médullaire de la thyroïde
moïde est l'EBV E carcinome anaplasique de la thyroïde
B le carcinome épidermoïde est la tumeur la plus fré-
quente de la sphère ORL
C les lésions de leucoplasie correspondent histologi- QI 114
quement, le plus souvent, à de la dysplasie Sur quel(s) élément(s) s'appuie principalement le diag
D les virus HPV jouent un rôle majeur dans la cancé- nostic anatomopathologique de carcinome papillaire
rogenèse au niveau du larynx d'une pièce d'exérèse d'un nodule thyroïdien ?
E les patients originaires d'Asie du Sud-Est sont à A l'architecture papillaire de la lésion
haut risque de carcinomes peu différenciés non B l'aspect des noyaux des cellules tumorales
kératinisants de type nasopharyngé C la présence d'emboles
D l'effraction de la capsule du nodule par la lésion
E la présence d'un stroma amyloïde
QI 109
Quelle(s) profession(s) est (sont) à risque d'adénocar- QI 115
cinome de l'ethmoïde ?
A travailleurs du bois Sur quel(s) élément(s) s'appuie principalement le diag
B travailleurs du nickel nostic anatomopathologique de carcinome vésiculaire
C travailleurs du caoutchouc d'une pièce d'exérèse d'un nodule thyroïdien ?
D travailleurs produisant des plaquettes de frein A l'architecture vésiculaire de la lésion
E travailleurs chauffagistes B l'aspect des noyaux des cellules tumorales
C la présence d'emboles
D l'effraction de la capsule du nodule par la lésion
E la présence d'un stroma amyloïde
QI 110
Le carcinome peu différencié non kératinisant de type
nasopharyngé (une ou plusieurs propositions exactes) : QI 116
A est plus fréquent en Asie du Sud-Est qu'en Europe À quoi peut correspondre une tumeur de la thyroïde ?
B est en général lié à une infection par EBV A une métastase
C est en général lié à une infection par HPV B un lymphome
D est en général lié à une infection par VHB C un carcinome
E a un stroma lymphoïde très abondant D un adénome
Questions isolées 42
QI 117 C douleur
D inflammation en regard
Quel est le premier examen à réaliser devant la décou-
E adhérence au plan musculaire profond
verte d'un nodule thyroïdien ?
A une échographie thyroïdienne
B une scintigraphie thyroïdienne QI 123
C un dosage de la TSH
Devant une augmentation de volume bilatérale non
D un dosage de la thyrocalcitonine
inflammatoire des deux parotides, quelle(s) est (sont)
E une cytoponction
l'(les) hypothèse(s) diagnostique(s) le(s) plus probable(s) ?
A adénome pléomorphe
B sarcoïdose
QI 118 C lymphome B
Quelles sont les tumeurs malignes les plus fréquentes D lithiase salivaire
de la parotide ? E syndrome de Gougerot-Sjögren
A le carcinome papillaire
B le carcinome mucoépidermoïde
C l'oncocytome QI 124
D le carcinome adénoïde kystique Quel est le facteur pronostic principal lors de l'évalua-
E la tumeur de Warthin tion anatomopathologique d'un mélanome ?
A type histologique
B épaisseur de la tumeur (indice de Breslow)
QI 119 C nombre de mitoses
D diamètre de la tumeur
Que trouve-t-on dans l'adénome pléomorphe ?
E intensité des atypies cytonucléaires
A un stroma myxoïde
B un stroma lymphoïde
C des formations kystiques QI 125
D des cellules myoépithéliales
En cas de mélanome métastatique, quelle(s) analyse(s)
E des cellules épithéliales
moléculaire(s) doi(ven)t être réalisée(s) pour permettre
la prescription d'une thérapie ciblée ? 431
A recherche d'une instabilité des microsatellites
QI 120
Entraînement
B recherche d'une mutation de BAP1
Concernant les tumeurs des glandes salivaires (une ou C recherche d'une mutation activatrice de BRAF
plusieurs propositions exactes) : (mutation V600E)
A les tumeurs de la parotide sont plus souvent D recherche d'une mutation de EGFR
bénignes que malignes E recherche d'une amplification de HER2 par tech-
B la transformation maligne est une complication nique de FISH interphasique
fréquente de l'adénome pléomorphe
C la tumeur de Warthin est une lésion prélymphoma-
teuse QI 126
D le carcinome mucoépidermoïde est toujours de Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles)
mauvais pronostic s'applique(nt) au mélanome superficiel extensif
E la biopsie chirurgicale est contre-indiquée dans la (superficial spreading melanoma [SSM]) ?
pathologie des glandes salivaires A c'est le mélanome le plus fréquent
B il débute dans l'épiderme puis envahit le derme
C il se développe toujours sur un naevus préexistant
QI 121 D son diagnostic requiert la démonstration d'une
Quelle est la tumeur parotidienne la plus fréquente ? mutation de BRAF
A la tumeur de Warthin E son oncogenèse est liée à l'intensité de l'exposition
B le carcinome adénoïde kystique solaire ou aux ultraviolets
C l'adénome pléomorphe
D le carcinome à cellules acineuses
E le carcinome mucoépidermoïde QI 127
Quels sont les différents sous-types histologiques de
mélanome ?
QI 122 A superficiel extensif
Indiquez le(s) signe(s) faisant suspecter une tumeur B profond
maligne parotidienne ? C nodulaire
A volumineuse tumeur D acrolentigineux
B paralysie du nerf facial E de Dubreuilh
Questions isolées
QI 137 QI 141
Qu'est-ce qui caractérise histologiquement les carci- Parmi les propositions suivantes concernant la leucé-
nomes épidermoïdes ? mie lymphoïde chronique (LLC), laquelle (lesquelles)
A des cellules monomorphes est (sont) exacte(s) ?
B des ponts d'union entre les cellules A la LLC est une hémopathie B à petites cellules
C la présence de kératine immatures
D des cellules disposées en palissades B le diagnostic de LLC repose sur l'examen en cyto-
E un aspect infiltrant métrie de flux des lymphocytes du sang
C la LLC peut se manifester par des adénopathies
périphériques sans lymphocytose sanguine
QI 138 D la LLC est la 2e hémopathie la plus fréquente
chez l'adulte après le lymphome diffus à grandes
L'amylose au cours du myélome multiple (une ou plu-
cellules B
sieurs propositions exactes) :
E la LLC peut se transformer dans le temps vers
A est une amylose de type AL
un lymphome B à grandes cellules (syndrome de
B est le plus souvent une chaîne de type lambda
Richter)
C s'appelle aussi maladie de Randall
D touche uniquement le rein
E est particulière car la coloration rouge Congo est
négative QI 142
Concernant le myélome (une ou plusieurs proposi-
tions exactes) :
A c'est une hémopathie caractérisée par une proli-
QI 139 fération de plasmocytes matures envahissant la
Monsieur F., 45 ans, a un ganglion cervical augmenté moelle hématopoïétique
de volume, induré et non inflammatoire. Une cyto- B l'âge moyen de survenue de la maladie est 30–35 ans
ponction montre la présence de cellules lymphoïdes C le diagnostic repose sur la mise en évidence de plus
atypiques. Vous suspectez un lymphome. Dans un but de 10 % de plasmocytes dans le myélogramme
diagnostique, que faut-il faire ? D les plasmocytes tumoraux secrètent des immuno-
A une deuxième cytoponction du ganglion avec 433
globulines le plus souvent de type IgG
demande de caryotype E la protéinurie de Bence-Jones est définie par la
Entraînement
B une biopsie à l'aiguille du ganglion présence d'immunoglobulines complètes dans les
C une biopsie-exérèse chirurgicale avec envoi immé- urines
diat au laboratoire d'anatomie pathologique pour
examen extemporané
D une biopsie-exérèse chirurgicale avec fixation
immédiate du prélèvement dans du formol à
QI 143
10 %, puis envoi au laboratoire d'anatomie Parmi les propositions suivantes concernant la
pathologique conduite à tenir devant une adénopathie isolée super-
E une biopsie-exérèse du ganglion avec envoi ficielle chez un homme de 30 ans, laquelle (lesquelles)
immédiat sans fixateur au laboratoire d'anatomie est (sont) exacte(s) ?
pathologique A l'exploration du ganglion est réalisée en cas
d'adénopathie chronique d'une durée de plus
d'un mois
B l'étiologie la plus fréquente à cet âge est d'origine
QI 140 infectieuse
Parmi les propositions suivantes concernant les prélè- C le diagnostic et la prise en charge thérapeutique
vements ganglionnaires, laquelle (lesquelles) est (sont) reposent sur la cytoponction ganglionnaire
exacte(s) ? D un examen extemporané après congélation est
A la cytoponction ganglionnaire est réalisée sous indiqué
anesthésie générale E il faut raisonner en fonction du territoire de drai-
B la cytoponction ganglionnaire permet un diagnos- nage du ganglion
tic précis
C la biopsie à l'aiguille est préférable à la biopsie-
exérèse dans les territoires périphériques QI 144
D une biopsie-exérèse ganglionnaire doit être adres- Concernant la rate chez un adulte (une ou plusieurs
sée à l'état frais sans délai dans le laboratoire propositions exactes) :
d'anatomie pathologique A une rate normale pèse environ 300 g
E en cas de suspicion de lymphome, une congélation B une rate normale est palpable
pour cryopréservation d'un fragment du ganglion C l'étiologie la plus fréquente de splénomégalie dans
est réalisée le monde est le paludisme
Questions isolées
QI 145 QI 149
Concernant le parenchyme cérébral (une ou plusieurs
Quels sont les deux types de tumeurs malignes les
propositions exactes) :
plus fréquents de l'enfant ?
A les plexus choroïdes participent à la production du
A les carcinomes
liquide cérébrospinal
B les leucémies
B les macrophages tissulaires du parenchyme céré-
C les tumeurs cérébrales
bral constituent la macroglie
D les lymphomes
C les astrocytes forment un réseau structural essen-
E les tumeurs germinales
tiel au soutien des autres cellules nerveuses
D les cellules épendymaires tapissent la dure-mère
E les oligodendrocytes élaborent la gaine de myéline
des neurones par enroulement de leur cytoplasme QI 150
autour de l'axone Quels sont les deux types de tumeurs malignes les
plus fréquents de l'adolescent ?
A les carcinomes
QI 146 B les leucémies
C les tumeurs cérébrales
Concernant les tumeurs primitives intracrâniennes
D les lymphomes
(une ou plusieurs propositions exactes) :
E les tumeurs germinales
A elles sont le plus souvent malignes chez l'adulte
B elles donnent rarement des métastases systé-
miques lorsqu'elles sont malignes
C elles sont le plus souvent de topographie sus-
434 tentorielle chez l'adulte
D le glioblastome sans mutation IDH est de mauvais
Réponses
pronostic
E leur diagnostic repose sur l'examen histologique
QI 1
Réponse : B, D, E
QI 147 Le typage d'un lymphome nécessite toujours un
Concernant les métastases cérébrales (une ou plu- examen morphologique précis et des marquages
sieurs propositions exactes) : immunohistochimiques. Pour l'extemporané, le tissu
A ce sont les tumeurs cérébrales les plus fréquentes est adressé immédiatement et sans fixateur au labora-
chez l'adulte toire. Le tissu frais est durci par congélation (− 20 °C
B elles sont de topographie sous-tentorielle dans environ), coupé, et déposé sur une lame et ensuite
deux tiers des cas chez l'adulte coloré et examiné au microscope. Cette technique
C dans environ 10 % des cas, on ne retrouve pas de permet un résultat en général en moins de 30 minutes
tumeur primitive mais les coupes obtenues n'ont pas la qualité d'une
D dans un tiers des cas, devant la découverte de coupe après inclusion en paraffine. Les résultats sont
métastases cérébrales, le primitif est d'origine moins précis et moins fiables que ceux d'un examen
bronchopulmonaire classique. Les prélèvements calcifiés ne peuvent pas
E l'analyse microscopique d'une biopsie stéréo- être coupés après congélation.
taxique couplée à l'immunohistochimie permet
le plus souvent d'identifier le site primitif chez un
patient sans antécédent carcinologique, ni tumeur QI 2
primitive évidente en imagerie Réponse : A, B, C, D, E
• C, D : il est important de connaître précisément
la durée de fixation formolée qui peut influencer
QI 148 les résultats des immunomarquages ou de biologie
moléculaire.
Les cancers de l'enfant sont (une ou plusieurs propo-
sitions exactes) :
A des tumeurs rares
B souvent liés à des syndromes génétiques de QI 3
prédisposition Réponse : A, B, D
Questions isolées 42
Les examens cytologiques ne donnent souvent qu'une La dysplasie épithéliale correspond à des altérations
orientation diagnostique. Ils peuvent se faire sur des morphologiques témoignant de l'existence d'un pro-
prélèvements obtenus par raclage (frottis) ou par ponc- cessus néoplasique (tumoral) à un stade précoce, non
tion de lésions « pleines » (non kystiques) par exemple. invasif. Le terme de dysplasie épithéliale peut être
remplacé par celui de néoplasie intra-épithéliale qui lui
est synonyme. C'est une lésion néoplasique bénigne
QI 4 qui peut éventuellement évoluer vers un cancer.
Réponse : B, C
La congélation évite l'autolyse mais n'est pas utilisée
pour les examens histopathologiques habituels. Les QI 9
coupes font 3 à 5 μm (micromètres d'épaisseur). La Réponse : A, B, C, D
coloration standard est l'HE (hémalun-éosine) avec
parfois adjonction de safran (HES).
QI 10
Réponse : C
QI 5 Cancer signifie tumeur maligne, néoplasie signi-
Réponse : B, C, D, E fie tumeur (une néoplasie peut être bénigne ou
Ces techniques peuvent être faites sur des prélève- maligne). Une tumeur conjonctive maligne s'appelle
ments congelés mais aussi sur des prélèvements fixés un sarcome.
et inclus en paraffine. Elles permettent d'identifier et de La dysplasie épithéliale n'est pas un carcinome ; elle
localiser des protéines sur une préparation histologique peut précéder un carcinome.
ou cytologique grâce à ses propriétés antigéniques.
• C : vrai, par exemple pour des tumeurs indifférenciées.
• D : vrai, par exemple par évaluation du taux de QI 11
prolifération cellulaire par marquage de Ki67 pour
Réponse : B, C, D
le pronostic des tumeurs neuroendocrines.
Il a été mis au point pour les hépatites chroniques C
• E : vrai, par exemple l'hormonothérapie dans le
et est utilisable aussi pour les hépatites chroniques B.
cancer du sein est indiquée en cas d'expression
Il n'est pas utilisé en cas d'hépatite aiguë. 435
des récepteurs hormonaux (œstrogènes) par les
F2 signifie « fibrose portale avec quelques ponts ou
cellules cancéreuses.
septa ». Une fibrose avancée correspond aux stades
Entraînement
F3 ou F4 du score METAVIR.
QI 6
Réponse : A, D, E QI 12
Le « p » signifie « pathology ». Il s'agit du stade
Réponse : C, D
TNM établi sur des données anatomopathologiques
• A : faux (SCZ), un carcinome est une lésion maligne.
(en général après exérèse chirurgicale). T signifie
Les carcinomes hépatocellulaires sont les tumeurs
« tumor », N « node » (= ganglion lymphatique en
hépatiques primitives malignes les plus fréquentes.
anglais), M « métastase ».
Les adénomes hépatocellulaires sont des tumeurs
• D : vrai, il traduit le degré d'extension d'un cancer
bénignes, mais ce sont de tumeurs rares.
dans l'organe et l'organisme. Chaque organe a un
• E : faux, les hyperplasies nodulaires et focales
TNM qui lui est propre.
sont moins fréquentes que les kystes biliaires et
les angiomes hépatiques (fréquences respectives
d'environ 1 %, 3 % et 5 %).
QI 7
Réponse : C
R0 pas de reliquat tumoral, R1 reliquat microscopique, QI 13
R2 reliquat macroscopique.
Réponse : C
Les tumeurs malignes en ordre de fréquence sont (1)
les métastases, (2) le carcinome hépatocellulaire, (3) le
QI 8 cholangiocarcinome.
D, E (SCZ) : les adénomes sont des tumeurs bénignes.
Réponse : B, E
La métaplasie est une anomalie tissulaire acquise
résultant de la transformation d'un tissu normal en
un autre tissu normal, de structure et de fonction dif- QI 14
férentes. La métaplasie est une lésion non tumorale Réponse : A, C, D
mais qui peut le devenir (séquence métaplasie > dys- Les corps acidophiles correspondent à de l'apoptose
plasie > cancer). hépatocytaire.
Questions isolées
Les corps de Mallory sont des accumulations de filaments La maladie de Biermer est une anémie macrocytaire
de cytokératine, typiquement présents dans l'hépatite liée à un déficit en facteur intrinsèque dû à une gas-
alcoolique. La fibrose ne fait pas partie de l'activité. trite chronique auto-immune.
QI 15 QI 20
Réponse : B, C, D Réponse : A, C
Le score METAVIR n'est pas linéaire, il est semi- Les deux types histologiques de cancer de l'œsophage
quantitatif et qualitatif (un patient avec une fibrose les plus fréquents sont les carcinomes épidermoïdes
F3 n'a pas trois fois plus de fibrose qu'un patient F1). et les adénocarcinomes. Les carcinomes épidermoïdes
• B, C : vrais, le score METAVIR a une composante peuvent être observés sur toute la hauteur de l'œso-
d'activité et une composante séparée de fibrose. phage alors que les adénocarcinomes sont souvent
• D : ceci est vrai seulement pour les hépatites B, situés dans le tiers inférieur de l'œsophage. Les car-
car pour les hépatites C, il existe en France depuis cinomes transitionnels correspondent aux tumeurs les
2016 un accès universel au traitement d'éradica- plus fréquentes de la vessie et ne sont pas rencontrés
tion du virus C, quel que soit le stade de fibrose. dans l'œsophage. Les tumeurs stromales et les carci-
nomes neuroendocrines peuvent être rencontrés dans
l'œsophage mais sont très rares.
QI 16
Réponse : A, B, C, D, E
Il y a souvent des troubles de l'hémostase contre-
QI 21
indiquant la PBH transpariétale en cas d'hépatite Réponse : A, D
alcoolique grave. Il y a de la fibrose périsinusoïdale et Les macrophages spumeux PAS+ se voient dans la
aussi souvent une cirrhose associée. maladie de Whipple, l'épaississement de la mem-
brane basale dans la colite collagène.
La présence de granulomes sans nécrose caséeuse
est évocatrice de maladie de Crohn mais ne se voit
QI 17 que dans 30 % des cas. Les granulomes ne sont pas
436 Réponse : A, E pathognomoniques de maladie de Crohn digestive, ils
Le TNM ne définit pas le type histologique mais l'ex- peuvent aussi se voir dans le côlon en cas tuberculose,
tension d'un cancer. sarcoïdose, yersiniose par exemple.
pT3N1 signifie que la tumeur infiltre la sous-séreuse
et est associée à des ganglions lymphatiques métasta-
tiques (un, deux ou trois). N1 ne signifie pas qu'il y a
des emboles tumoraux lymphatiques.
QI 22
Réponse : A, B, C, D, E
Il peut être associé à une polypose adénomateuse
QI 18 colique (elle-même en général due à une mutation
d'APC). Il est en général non dysplasique.
Réponse : B, C
Une tumeur colique T1 correspond à une tumeur
envahissant la sous-muqueuse sans la dépasser.
Pour infiltrer la sous-muqueuse, la membrane basale QI 23
est forcément franchie, idem pour la musculaire Réponse : A, B, C
muqueuse. Le risque de dissémination d'un adéno- Ce sont des lésions classées Tis (in situ) ou T1.
carcinome pT1 n'est pas nul, et est d'autant plus élevé
que l'infiltration de la sous-muqueuse est profonde.
La présence de vaisseaux lymphatiques dans la sous- QI 24
muqueuse explique ce risque de dissémination. Le T Réponse : B, C, D, E
dans les cancers du côlon est basé sur la couche la Le risque de métastase dépend de la profondeur
plus profonde infiltrée et non sur la taille de la tumeur. d'infiltration. Il est nul pour les tumeurs Tis, très faible
pour les tumeurs T1a (infiltration de la muqueuse,
4 %), mais les tumeurs T1b avec infiltration de la sous-
QI 19 muqueuse ont un risque assez élevé de métastases.
Réponse : A, B, C, D, E Ce risque est d'autant plus élevé que l'infiltration de
Les gastrites chroniques atrophiques sont des lésions la sous-muqueuse est profonde (30 % de présence de
précancéreuses pouvant mener au développement métastases ganglionnaires pour les tumeurs infiltrant
d'un adénocarcinome selon la séquence métaplasie la sous-muqueuse profonde).
intestinale/dysplasie/cancer. Un traitement curatif endoscopique ne peut être
La maladie de Ménétrier correspond à une gastropa- proposé que s'il existe un risque faible de métastase
thie hypertrophique. ganglionnaire.
Questions isolées 42
QI 28
Réponse : A, D QI 34
Le dépistage des lésions malpighiennes intra- Réponse : C
épithéliales est réalisé par l'examen cytologique
(frottis cervical). Ce sont des lésions non infiltrantes,
précancéreuses, le plus souvent liées à une infection QI 35
persistante par HPV. Réponse : B, C
Les adénocarcinomes lieberkühniens sont situés dans
le côlon. L'adénocarcinome séreux papillaire est le
QI 29 plus fréquent des adénocarcinomes utérins de type
Réponse : A, C, D, E non endométrioïde. Enfin, les hyperplasies, qu'elles 437
Le dépistage est réalisé tous les trois ans après deux soient atypiques ou sans atypies sont des lésions pré-
cancéreuses de cancer endométrioïde.
Entraînement
frottis normaux à un an d'intervalle chez les femmes
de 25 à 65 ans. D, E : SCZ.
Le frottis conventionnel (selon Papanicolaou) ne per-
met pas de faire une recherche d'HPV à haut risque
si besoin, contrairement au frottis en milieu liquide.
QI 36
Réponse : A, C, D, E
• B : faux, la présence d'une hyperplasie glandulaire
QI 30 est une lésion précancéreuse qu'on peut retrouver
Réponse : A, B, C, D parfois en cas d'adénocarcinome endométrioïde
mais ce n'est pas un facteur pronostique.
QI 31 QI 37
Réponse : C, D (suivant les recommandations de Réponse : C, D
l'INCa 2016) Il faut réaliser un examen anatomopathologique his-
Le double immunomarquage est une option si la tologique pour le diagnostic. Un frottis est un examen
patiente a moins de 30 ans. Un contrôle à 3 ans est cytologique et non histologique. Les biopsies sont
réalisé si la recherche d'HPV oncogène est négative. guidées par hystéroscopie et non par échographie.
La colposcopie est réalisée si la recherche d'HPV onco-
gène ou le double immunomarquage sont positifs, et
non d'emblée. QI 38
Les « ASC-US » en cytologie peuvent correspondre à
Réponse : A, C
des lésions non néoplasiques (80 %), du LSIL sur biop-
• B : faux, la colpectomie (résection de vagin) ne fait
sie (10–15 %), voire à du HSIL (5 %).
pas partie de la chirurgie de choix pour la majorité
des cancers de l'endomètre.
• D : faux, le curage réalisé est un curage ganglion-
QI 32 naire et non nerveux.
Réponse : A, D, E • E : faux, le prélèvement péritonéal réalisé en cas
La colposcopie est utilisée pour la réalisation des biop- de cancer de l'endomètre est cytologique et non
sies cervicales et non du frottis. biopsique.
Questions isolées
QI 39 QI 48
Réponse : C, D, E Réponse : B, C, D
• A : faux, les kystes fonctionnels ne sont pas des • A, E : faux, la taille tumorale et l'index de prolifé-
tumeurs. ration évalué par le Ki67 sont des facteurs pronos-
• B : faux, l'endométriose n'est pas considérée tiques mais ne font pas partie des critères définissant
comme une lésion tumorale. le grade histopronostique de Elston et Ellis.
QI 40 QI 49
Réponse : A, B, C, D, E Réponse : B, E
Le statut HER2 d'un cancer du sein est évalué par
étude immunohistochimique à l'aide d'un anticorps
QI 41 dirigé contre la protéine codée par le gène HER2.
L'hybridation in situ permet de mettre en évi-
Réponse : A, C, E
dence directement l'amplification du gène HER2 à
Ce sont des cancers digestifs.
l'aide de sondes dirigées contre certaines régions du
gène. Le statut HER2 a une valeur pronostique : la
présence d'une amplification de HER2 est de mau-
QI 42 vais pronostic mais ouvre la possibilité d'un traite-
Réponse : C, D, E ment par trastuzumab.
• A, B : faux, ce sont la nulliparité et une première
grossesse tardive qui sont des facteurs de risque de
cancer de l'ovaire. QI 50
Réponse : A, C
Les deux principales lésions associées à un risque
QI 43 significativement augmenté de développer un carci-
Réponse : B, C et E nome mammaire sont l'hyperplasie canalaire atypique
438 • A : faux, une paroi épaisse est en faveur de la et le carcinome in situ de type canalaire.
malignité.
• D : faux, en cas de tumeur ovarienne maligne,
on observe généralement un index de résistance QI 51
élevé.
Réponse : C, E
L'élévation des PSA sériques n'est pas spécifique du
cancer prostatique. Inversement, il existe des cancers
QI 44 prostatiques ne s'accompagnant pas d'une élévation
Réponse : C, D des PSA. Les biopsies sont mises dans des flacons
Ce sont des tumeurs à la limite de la malignité, donc séparés, étiquetés (un flacon par sextant).
ni bénigne, ni maligne. Elles peuvent s'étendre au
péritoine sous forme d'implants mais ce ne sont pas
des métastases. QI 52
Réponse : A, B, C, D
QI 45
Réponse : A, B, D, E QI 53
• C : faux, il est indiqué pour les tumeurs de moins
Réponse : B, D
de 3 cm voire de moins de 5 cm, N0 et M0
8 % est un T1b (en fonction de la surface de copeaux
clinique.
envahie, T1a : ≤ 5 % cancer, T1b : > 5 % cancer).
• D, E : vrais, car il peut d'abord être examiné en
R0 signifie qu'il n'y a pas de reliquat tumoral.
extemporané.
L'envahissement de la graisse périprostatique corres-
pond à un T3a.
QI 46
Réponse : A, B, C, D, E QI 54
Réponse : A, C, E
Les adénocarcinomes lobulaires sont des carcinomes
QI 47 mammaires. Le néphroblastome est une tumeur de
Réponse : A, B l'enfant.
Questions isolées 42
QI 57 QI 63
Réponse : A, C, D, E
Réponse : A, E
Le facteur de risque le plus important en fréquence
• B : des anomalies des membranes basales évoca-
est le tabac (part attribuable au risque de 50 %). Dans
trices du diagnostic de GEM peuvent être détec-
10 % des cas, une exposition à des facteurs profes-
tées lors de l'examen en microscopie optique.
sionnels est retrouvée. Parmi les causes d'inflamma-
• C : c'est l'examen en immunofluorescence qui pré-
tion chronique, la bilharziose est un facteur classique.
cisera la constitution des dépôts.
• D : les deux entités vont se présenter sous la
forme d'une glomérulonéphrite nécrosante à
QI 58 croissants sans prolifération endocapillaire. C'est
Réponse : B, E l'immunofluorescence qui permettra de faire la
pT1 correspond à l'envahissement du chorion. distinction.
Les copeaux de résection n'atteignent pas la graisse • E : l'absence de dépôt en immunofluorescence est 439
prévésicale. également indispensable pour retenir le diagnostic.
Entraînement
QI 59 QI 64
Réponse : A, C, E Réponse : B, C, D
Cet examen est au contraire peu sensible. Lorsque la • A : les glomérulonéphrites à dépôts, en parti-
cytologie urinaire est anormale (cytologie tumorale, culier les glomérulonéphrites à dépôts d'IgA,
atypique ou suspecte), il faut faire une cystoscopie. peuvent se compliquer de glomérulonéphrite à
croissants (particulièrement au cours du purpura
rhumatoïde).
QI 60 • B : le purpura rhumatoïde est une vascularite.
• C : en particulier, une cirrhose
Réponse : A, C, D, E
Les tumeurs du testicule sont dans 95 % des cas
des tumeurs germinales, lesquelles sont divisées en
tumeurs séminomateuses (60 % des cas) et non sémi- QI 65
nomateuses (40 % des cas). Les tumeurs non sémino- Réponse : A, B, C
mateuses comportent les carcinomes embryonnaires, • D : les glomérules sont augmentés de taille.
les tumeurs du sac vitellin, le choriocarcinome, les • E : on considère, à l'inverse, que l'existence d'une
tératomes et les tumeurs mixtes. Les tumeurs des cor- rétinopathie diabétique est un signe indiquant
dons sexuels (appelé aussi tumeurs du stroma gona- indirectement l'existence d'une néphropathie
dique, exemples : à cellules de Leydig ou à cellules de diabétique.
Sertoli) sont le plus souvent bénignes.
QI 66
QI 61 Réponse : A, B, C, E
Réponse : A
L'élévation des HCG peut être observée en cas de
séminome ou de choriocarcinome. Elle est le témoin QI 67
de cellules syncytiotrophoblastiques, lesquelles sont Réponse : A, B, C, D, E
Questions isolées
QI 68 QI 76
Réponse : A, B, E Réponse : A, B, C, D
• C : les vascularites à ANCA sont dites « pauci-
immunes », c'est-à-dire sans dépôt en immuno-
fluorescence. QI 77
• D : les glomérulonéphrites à anticorps anti-membrane
Réponse : B
basale glomérulaire sont des glomérulonéphrites
• A : le diagnostic de glomérulopathie diabétique
nécrosantes.
peut être posé indirectement chez un patient ayant
• E : afin d'interrompre le processus inflammatoire et
une protéinurie glomérulaire et un diabète ancien
de réduire les séquelles glomérulaires.
avec rétinopathie diabétique.
• C : le diagnostic de syndrome néphrotique à lésions
glomérulaires minimes peut être retenu par argu-
QI 69 ment de fréquence en cas de syndrome néphro-
Réponse : B, C, E tique pur d'apparition brutale chez un enfant entre
• A, D : ces vascularites, qui ne touchent pas les 1 et 10 ans.
capillaires, épargnent les glomérules. • D : le diagnostic de néphropathie amyloïde peut
être posé indirectement chez un patient ayant
une protéinurie glomérulaire et une amylose
QI 70 documentée au plan anatomopathologique (sur
une biopsie de glandes salivaires accessoires par
Réponse : A, D, E
exemple).
• E : en cas de syndrome d'Alport lié à l'X, on observe
• E : le diagnostic de tubulopathie myélomateuse
une perte d'expression de la chaîne alpha-5 du col-
peut être posé indirectement chez un patient ayant
lagène IV au niveau des membranes basales glo-
un myélome connu exposé à un facteur déclen-
mérulaires et tubulaires.
chant identifié.
QI 71 QI 78
440 Réponse : B, C, E
Réponse : A, C
• A : devenue rare depuis l'avènement des
• B : faux, la biopsie d'artère temporale est unilaté-
antibiotiques.
rale et guidée par la clinique.
• D : post-streptococcique le plus souvent.
• D : faux (SCZ), les lésions sont segmentaires et ainsi,
une biopsie négative n'élimine pas le diagnos-
tic. Les niveaux de coupe sont réalisés justement
QI 72 parce que les lésions peuvent être segmentaires et
Réponse : B, D, E focales.
• A : c'est l'amylose AL qui peut compliquer un • E : faux, la rupture de la limitante élastique est
myélome. mise en évidence par la coloration des fibres
élastiques et non par la coloration des fibres de
collagène.
QI 73
Réponse : A, D, E
• B : ces dépôts sont par définition non colorés par le QI 79
rouge Congo. Réponse : C, D
• C : il s'agit de l'une des rares situations où les • A : faux, la rupture de la limitante élastique est un
dépôts sont linéaires. signe histologique qui n'a pas de retentissement
mécanique.
• B : faux, la rupture de la paroi artérielle n'est pas
QI 74 décrite dans la maladie de Horton.
Réponse : A, C
QI 80
QI 75 Réponse : B, C
Réponse : A, B, C La périartérite noueuse est une vascularite nécrosante
• E : ce sont les microangiopathies thrombotiques des artères de petit et moyen calibre, à destinée viscé-
rénales qui se traduisent par un syndrome hémoly- rale. Les veines et capillaires ne sont pas atteints. Les
tique et urémique. artères de gros calibre ne sont atteintes.
Questions isolées 42
QI 81 QI 92
Réponse : A, B, C, E Réponse : B
QI 82 QI 93
Réponse : A, C, E Réponse : A
Le terrain de prédilection est la femme jeune. La
preuve histologique est exceptionnelle.
QI 94
QI 83 Réponse : A, D
Réponse : A, C
• D : non, on peut observer de la nécrose centrale
dans d'autres circonstances. Ex. : histoplasmose. QI 95
Réponse : A, C
• B : il se fait sur une coloration de Perls.
QI 84 • D : Pneumocystis n'est actuellement pas cultivable.
Réponse : A • E : c'est la silicose qui est la plus fréquente.
QI 85 QI 96
Réponse : C, E Réponse : A, C
QI 86 QI 97
Réponse : D
Réponse : A, E
441
QI 87 QI 98
Entraînement
Réponse : A, C
Réponse : A, C, D
TTF-1 est un marqueur utile en cas d'adénocarcinome.
QI 88
Réponse : C QI 99
Réponse : A, B, C, D, E
QI 89
Réponse : B
Le lavage bronchoalvéolaire est analysé par examen
QI 100
cytologique, sur la coloration de Perls, qui colore le Réponse : E
pigment ferrique intramacrophagique en bleu. Un
score de Golde supérieur à 100 est très évocateur
d'hémorragie intra-alvéolaire. QI 101
Réponse : B, C
QI 90
Réponse : D, E QI 102
• A : faux, un LBA de pneumopathie infectieuse a
une formule neutrophilique. Réponse : A, B, C, D, E
• B : faux, un LBA de pneumopathie à éosinophiles a
une formule éosinophilique.
• C : faux, un LBA de sarcoïdose est le siège d'une
QI 103
lymphocytose. Réponse : D, E
QI 91 QI 104
Réponse : A Réponse : B
Questions isolées
QI 105 QI 116
Réponse : A, C, D, E Réponse : A, B, C, D
Le diagnostic est fait par l'imagerie (scanner).
QI 117
QI 106
Réponse : C
Réponse : A
QI 107 QI 118
Réponse : A, D, E Réponse : B, D
• B : non, la sensibilité est de l'ordre de 30 %. • A : faux, le carcinome papillaire est un cancer fré-
• C : non, dans 80 % des cas chez l'homme et dans quent de la thyroïde.
40 % des cas chez la femme. • C : faux, l'oncocytome est une tumeur bénigne.
• E : faux, la tumeur de Warthin est la deuxième
tumeur bénigne de la parotide après l'adénome
QI 108 pléomorphe.
Réponse : B, C, E
QI 119
QI 109 Réponse : A, D, E
Réponse : A, B • A : faux, le stroma lymphoïde est généralement
observé dans les tumeurs de Warthin.
• B : faux, les formations kystiques sont générale-
QI 110 ment observées dans les tumeurs de Warthin.
Réponse : A, B, E
442
QI 120
QI 111 Réponse : A, E
• B : faux, survient dans environ 5 % des cas.
Réponse : A, C
• D : faux, le pronostic est variable en fonction du
grade.
QI 112
Réponse : B QI 121
• A : faux, pour les nodules TIRADS 1 et 2 pas de
Réponse : C
ponction.
• C : faux, ils sont malins dans environ 1 à 2 %.
• D : faux, ils sont malins dans moins de 20 % des
cas. QI 122
• E : faux, la scintigraphie est indiquée en cas Réponse : B, C, E
d'hyperthyroïdie.
QI 123
QI 113 Réponse : B, C, E
Réponse : D
QI 124
QI 114 Réponse : B
Réponse : B
Le stroma amyloïde se voit dans les cancers médul-
laires de la thyroïde.
QI 125
Réponse : C
QI 115
Réponse : C, D
• A : faux, car beaucoup de lésions d'architecture QI 126
vésiculaire ne sont pas des cancers. Réponse : A, B, E
Questions isolées 42
QI 127 QI 137
Réponse : A, C, D, E Réponse : B, C, E
• B : faux, le mélanome profond n'existe pas. • A : faux, le caractère monomorphe des cellules est
Le mélanome superficiel extensif est le plus fréquent associé aux carcinomes basocellulaires.
(60 %). Le mélanome nodulaire (10 à 20 %) est le • D : faux, les palissades sont une caractéristique des
plus agressif. Le mélanome acrolentigineux est plus carcinomes basocellulaires.
rare (2 %) et le mélanome de Dubreuilh (10 %) est la
forme la moins rapidement évolutive.
QI 138
Réponse : A, B
QI 128 La maladie de Randall correspond à des dépôts non
Réponse : B, D amyloïdes d'Ig.
Le pemphigus est lié à des anticorps contre une pro- • D : faux, car il s'agit d'une amylose généralisée
téine intervenant dans l'adhésion intercellulaire des pouvant aussi toucher le cœur et d'autres organes
kératinocytes. Le syndrome de Lyell est une toxidermie (sauf le système nerveux central).
et l'érythème polymorphe bulleux est post-infectieux. • E : l'amylose est rouge Congo positive.
QI 129 QI 139
Réponse : A, C, E Réponse : E
Le pemphigus vulgaire peut toucher les muqueuses.
Le marquage en immunofluorescence a un aspect
en résille ou maille car il est interkératinocytaire. QI 140
Le pemphigus peut être provoqué par la prise de Réponse : D, E
D-pénicillamine par exemple. La cryopréservation est recommandée pour faire si
nécessaire des examens de biologie moléculaire.
QI 130
Réponse : D QI 141 443
Réponse : B, C, E
Entraînement
QI 131 Les lymphocytes sont matures. C'est l'hémopathie
Réponse : B, C, D, E maligne la plus fréquente de l'adulte.
• A : faux, l'érythème polymorphe bulleux est d'ori-
gine post-infectieuse.
QI 142
Réponse : A, C, D
QI 132 L'âge moyen de survenue est 60 ans. Les plasmocytes
Réponse : B, C, D, E sécrètent de l'IgG dans 60 % des cas. Dans les urines,
les immunoglobulines complètes passent rarement
la membrane basale glomérulaire, et on retrouve en
général uniquement des chaînes légères libres qui
QI 133 constituent la protéinurie de Bence-Jones.
Réponse : B, D
QI 134 QI 143
Réponse : A, C, D Réponse : A, B, E
La biopsie-exérèse d'un ganglion est indiquée en cas
d'adénopathie chronique (> 1 mois) inexpliquée au
QI 135 terme du bilan initial ; l'étiologie la plus fréquente est
Réponse : C infectieuse.
C'est un carcinome intra-épithélial. Il devient invasif La cytoponction donne une orientation diagnos-
dans 3 à 5 % des cas. tique mais en cas de suspicion de tumeur, un exa-
men histopathologique ganglionnaire obtenu par
biopsie-exérèse chirurgicale ou par biopsie à l'aiguille
QI 136 est indispensable pour poser un diagnostic définitif.
Réponse : B, C, D Il faut congeler un fragment pour d'éventuelles ana-
• A : faux, il s'agit d'un sous-type de mélanome. lyses de biologie moléculaire ultérieures. La congélation
• E : faux, les carcinomes épidermoïdes sont kératini- se fait par azote liquide avec conservation à – 80 °C.
sants ou non, mais pas les carcinomes basocellulaires. Cela n'a rien à voir avec un examen extemporané.
Questions isolées
QI 144 QI 147
Réponse : C Réponse : A, C, D, E
Une rate normale pèse environ 150 grammes et n'est
pas palpable. La cause la plus fréquente de spléno-
mégalie est Europe est l'hypertension portale. La QI 148
biopsie à l'aiguille a un fort risque de complications
Réponse : A, C, E
hémorragiques.
Seule une faible proportion (1 à 10 %) rentre dans
le cadre de syndromes génétiques de prédisposition.
QI 145
Réponse : A, C, E QI 149
Les macrophages tissulaires du parenchyme cérébral
Réponse : B, C
constituent la microglie. Les cellules épendymaires
• A : faux, les carcinomes sont des tumeurs de l'adulte.
bordent les ventricules.
• D, E : faux, les lymphomes et les tumeurs ger-
minales sont plus fréquents chez l'adolescent et
l'adulte jeune.
QI 146
Réponse : B, C, D, E
• A : faux, elles sont le plus souvent bénignes chez QI 150
l'adulte. Réponse : D, E
444