Maurel & Prom : Résilience 2014
Maurel & Prom : Résilience 2014
DOCUMENT DE RÉFÉRENCE
Sommaire
Présentation du Groupe
Message du Président 1
Dates clés 2
Profil du Groupe 3
Zones d’activité 4
Équipe dirigeante 6
Gouvernance 7
Faits marquants 8
2014 en chiffres 10
Développement durable 12
Données boursières 14
Information financière 17
1 / Présentation, activité
et situation financière du Groupe 21
2 / Facteurs de risques 37
3 / Gouvernement d’entreprise 51
4 / Responsabilité sociale,
environnementale et
sociétale de l’entreprise 103
5 / Maurel & Prom
et ses actionnaires 125
6 / Informations sociales 131
7 / Autres informations
sur le Groupe 153
8 / Annexes 163
Glossaire 163
Les résultats de l’exercice 2014 sont donc très nettement marqués par cet
environnement et les mesures prises pour y répondre.
Nous nous concentrons désormais sur les actifs à fort potentiel, à savoir les actifs
déjà en production ainsi que le développement des deux découvertes effectuées
au Gabon, et sur les actifs gaziers en Tanzanie dont la contribution au cash-flow
est attendue dès 2015.
Jean-François Hénin
Président du conseil d’administration
2014
2010 2011 2013 ➤ Signature d’un nouveau
➤ Entrée au Nigéria ➤ Vente de M&P ➤ Vente du champ de Contrat d’Exploration
➤ Découverte Venezuela Sabanero en Colombie et de Partage de Production
d’Omoc-Nord ➤ Signature d’une ➤ Création d’un véhicule Ezanga au Gabon
au Gabon alliance stratégique commun d’investis- ➤ Signature d’un partenariat
avec Pacific Rubiales sement avec MPI : stratégique avec Ressources
Energy en Colombie Saint-Aubin Energie Québec
et au Pérou (1/3 M&P)
➤ Signature d’un contrat de
➤ Cession de Caroil • entrée au Myanmar vente de gaz en Tanzanie
➤ Distribution des • entrée au Canada
actions de Maurel & ➤ Reprise des activités
Prom Nigeria (MPN) africaines de Caroil
Un savoir-faire reconnu
2
4
3
5
1
1 Acquisition sismique
2 Forage des puits
3 Complétion des puits
4 Stockage
5 Oléoduc d’évacuation
2 3
5
2
Colombie
Via M&P Colombia (50 % M&P)
Muisca 2 320 km² 100 %
COR-15 1 194 km² 100 %
CPO-17 2 104 km² 50 %
Via Maurel & Prom
SN-11 633 km² 100 %
3
Gabon
Kari 2 659 km² 100 %
Nyanga-Mayombé 2831 km² 100 %
Ezanga 6 100 km² 100 %
4
Namibie
License 0044 5122 km² 37 %
License 0045 17133 km² 37 %
5
Tanzanie
Bigwa-Rufiji/Mafia 12025 km² 60 %
Mnazi Bay 756 km²
- Développement : 48,06 %
- Exploration : 60,075 %
Michel Hochard
Directeur général
Titulaire du diplôme de l’Institut Commercial de Nancy (ICN) et diplômé
expert-comptable. Auditeur interne au sein du département finance de la
société Elf Aquitaine, chef de la direction financière de l’Afrique-Moyen-Orient
de cette société, directeur financier de la SNEAP et ensuite d’Elf Aquitaine
Production. Il a été directeur délégué des ressources humaines chez Elf
Exploration Production et directeur des opérations de Price Waterhouse Cooper
BPO. Il exerce actuellement les fonctions de directeur général de la Société et a exercé la fonction de
directeur administratif et financier (de septembre 2007 à mai 2014).
Philippe Corlay
Directeur des opérations
Diplômé des Hautes Études industrielles de Lille et de l’école du pétrole et des
moteurs. Ingénieur de Beicip-Franlab, responsable du projet de récupération
assistée des hydrocarbures, chef du département réservoir de Coparex,
responsable des activités gisement. En août 2007, il prend la responsabilité
de directeur de la production au sein de Maurel & Prom.
En 2013, Philippe Corlay a été nommé directeur des opérations.
Jean Bié
Directeur de l’exploration
Diplômé de l’école Nationale Supérieure des Mines de Paris. Ingénieur
géophysicien chez Elf, devenu Total, il reste 26 ans au sein de la direction
exploration et production, avant de devenir directeur général de Total Nederland
puis de Total Gabon. Il était directeur des achats du groupe Total avant de
rejoindre Maurel & Prom en janvier 2011 en tant que directeur de l’exploration.
Membres
Madame Nathalie Delapalme
Monsieur Xavier Blandin
Le chiffre d’affaires consolidé du Groupe pour Le résultat financier du Groupe au titre de l’exercice
l’exercice 2014 s’élève à 550,4 M€, en retrait de 2014 s’élève à -10,8 M€. Le coût de l’endettement
3,5 % par rapport à celui de 2013. Cette variation brut correspond aux :
est principalement due aux éléments suivants : ◗ charges d’intérêts sur les emprunts OCEANE 2014
◗ un effet quantité sur les ventes du permis Ezanga et 2015 à hauteur de 20 M€ ;
au Gabon dont : ◗ charges d’intérêts relatives au nouvel emprunt
> -39,7 M$ (-29,9 M€) liés à l’application ORNANE émis le 6 juin 2014 pour 4,4 M€ ;
des termes du nouveau CEPP Ezanga ; ◗ charges d’intérêts sur les emprunts bancaires :
> + 43,2 M$ (+33,4 M€) liés à l’augmentation 13,3 M€.
de la production entre 2013 et 2014 ; En outre, la réévaluation au taux de clôture EUR/USD
◗ un effet prix de - 62 M€ sur ces mêmes ventes ; des positions en devises du Groupe ainsi que les
◗ un effet taux de change limité à - 0,3 M€ ; effets de change réalisés sur la période ont conduit
à enregistrer un résultat positif de change de 25 M€.
◗ l’intégration des ventes hors Groupe de l’activité
forage pour + 45,2 M€. La charge exigible d’impôt sur les sociétés corres-
pond principalement à la charge fiscale liée au profit
Au 31 décembre 2014, le résultat opérationnel oil part de l’État sur le permis d’Ezanga au Gabon
du Groupe s’élève à 140,6 M€, en diminution de pour 40,2 M€. La charge d’impôt différé résulte de la
58,4 % par rapport à 2013. La marge brute du Groupe différence entre l’amortissement fiscal et l’amortis-
intègre notamment les conséquences de la baisse sement comptable des actifs gabonais pour 58 M€.
des prix de vente à partir de l’été 2014 et l’intégration
de l’activité forage, dont les marges sont moindres. Le total du résultat des sociétés mises en équivalence
À la suite de la dégradation du contexte économique s’établit à - 15,4 M€, il résulte principalement des
et en complément des résultats d’exploration opérations en Colombie.
négatifs, le Groupe a entrepris de diminuer son En conséquence le résultat net consolidé en part
exposition sur certaines zones (-113 M€). du Groupe s’établit à 13,2 M€ pour l’exercice 2014.
➤ Réserves au 1 er
janvier 2015
Les réserves du Groupe correspondent aux volumes Au Gabon, le niveau des réserves en huile P1+P2 au 1er janvier
d’hydrocarbures récupérables des champs déjà en production 2015 s’élève à 171,6 Mbls. Les réserves prouvées P1 en huile
et de ceux mis en évidence par les puits de découverte et de représentent 73 % des réserves certifiées P1+P2.
délinéation qui peuvent être exploités commercialement. Les La production nette de redevance revenant au Groupe au titre
réserves en huile P1 (prouvées), P2 (probables) et P3 (possibles) de l’exercice 2014 a été de 6,94 Mbls. Les travaux menés par
nettes de redevance ont été évaluées par DeGolyer & les certificateurs ont menés à une diminution de 8,7 Mbls des
MacNaughton au 1er janvier 2015. Les réserves de gaz ont quant réserves P1 dont 3,2 Mbls ont été reclassés en réserves P2.
à elles été évaluées par RPS Energy au 31 décembre 2014. Au 1er janvier 2015 les réserves P1 sont ainsi de 126,1 Mbls,
Selon les standards historiques du Groupe, les réserves nettes et les réserves P2 de 45,5 Mbls.
de redevance sont présentées en quote-part Maurel & Prom, En Tanzanie, à la suite de la signature du contrat de vente de gaz
avant fiscalité spécifique à chaque type de contrat (partage de en septembre 2014, le Groupe a mandaté RPS Energy afin de
production, concession…). certifier les réserves liées à la licence de production de Mnazi Bay,
Les réserves P1+P2 du Groupe s’élèvent à 207,1 millions de dont Maurel & Prom est l’opérateur avec 48,06 % des intérêts.
barils équivalent pétrole (Mboe), répartis comme suit : Les réserves de gaz sont présentées en part du Groupe, les
◗ 171,6 millions de barils d’huile (Mbls) ; et redevances dues au titre du Contrat de Partage de Production
◗ 212,9 milliards de pieds cube de gaz (Gscf), étant payées par la société TPDC (Tanzanian Petroleum
soit 35,5 Mboe. Development Corporation) selon les accords en place.
Au 31 décembre 2014, le niveau des réserves de gaz P1+P2 de
la Tanzanie était de 212,9 Gscf, soit 35,5 Mboe. Les réserves
prouvées P1 en gaz représentent 63 % des réserves certifiées
P1+P2.
Huile Gaz
110 13
100 12
90 11
80 12
BRENT
MAU
70 9
60 8
50 7
40 6
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14
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02
Répartition géographique
Répartition de l’actionnariat des autres investisseurs institutionnels
au 31 décembre 2014 au 31 décembre 2014
(en % du capital) (en % du capital)
Divers
2,5 %
Royaume-Uni
Pacifico S.A. Reste de l’Europe
et Irlande 0,87 %
23,7 % 11,46 %
2 FACTEURS DE RISQUES
2.1. Risques liés aux activités d’exploration et de production pétrolières et gazières du Groupe
37
37
2.2. Risques financiers 42
2.3. Risques juridiques 47
2.4. Assurances 49
3 GOUVERNEMENT D’ENTREPRISE
(rapport du président en vertu de l’article L.225-37 du Code de commerce) 51
3.1. Déclaration sur le gouvernement d’entreprise 51
3.2. Administration et direction de la Société 55
3.3. Contrôle interne et gestion des risques 96
3.4. Règles d’admission et de convocation des assemblées générales des actionnaires 100
6 INFORMATIONS SOCIALES
6.1. Informations sur la Société 131
131
6.2. Capital social 131
6.3. Actes constitutifs et statuts 147
8 ANNEXES 163
8.1. Glossaire 163
8.2. États financiers consolidés et comptes sociaux au 31 décembre 2014 165
8.3. Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions et engagements réglementés 268
8.4. Rapport des commissaires aux comptes, établi en application de l’article L. 225-235
du Code de commerce, sur le rapport du président du conseil d’administration de Maurel & Prom 272
8.5. Tableau de rémunération des commissaires aux comptes 274
8.6. Résultats financiers des cinq derniers exercices de la Société 275
8.7. Disponibilité de l’information 276
8.8. Tables de concordance 277
Document de référence
2014
Établissements Maurel & Prom
Société anonyme à conseil d’administration
au capital de 93 602 812,38 e
Siège social : 51, rue d’Anjou – 75008 PARIS
Tél. : 01 53 83 16 00 – Fax : 01 53 83 16 04
R.C.S. Paris 457 202 331 – Siret 457 202 331 00072
Le présent document de référence a été déposé auprès de l’Autorité des marchés financiers le 17 avril 2015
conformément aux dispositions de l’article 212-13 de son règlement général. Il pourra être utilisé à l’appui
d’une opération financière s’il est complété par une note d’opération visée par l’Autorité des marchés financiers.
Il a été établi par l’émetteur et engage la responsabilité de ses signataires.
Incorporation par référence : conformément à l’article 28 du règlement européen n° 809/2004 du 29 avril 2004,
le lecteur est renvoyé aux précédents documents de référence concernant certaines informations :
1 – relatives à l’exercice 2012 : le rapport de gestion, les comptes consolidés et les comptes annuels, incluant
les rapports des commissaires aux comptes sur ces derniers, figurent dans le document de référence
déposé le 29 avril 2013 auprès de l’Autorité des marchés financiers sous le numéro D.13-0452 (notamment
les paragraphes 8.2.1 à 8.2.4) ;
2 – relatives à l'exercice 2013 : le rapport de gestion, les comptes consolidés et les comptes annuels, incluant
les rapports des commissaires aux comptes sur ces derniers, figurent dans le document de référence déposé
le 29 avril 2014 auprès de l'Autorité des marchés financiers sous le numéro D.14-0449 (notamment les
paragraphes 8.2.1 à 8.2.4).
Ces documents sont disponibles sur les sites Internet de la Société ([Link]) et de l’Autorité
des marchés financiers ([Link]).
Huile
35,5 35,5
Gaz
-6,94 -5,56
184,1 171,6
Les récentes découvertes effectuées sur le CEPP Ezanga La production totale des champs au Gabon s’est située
(EZNI-1D et EZMAB-1D) en décembre 2014 et en janvier en 2014 à un niveau moyen d’environ 25 000 b/j, en
2015 ne sont pas prises en compte dans cette évaluation progression de 6 % par rapport à l’an dernier et corres-
des réserves au 1er janvier 2015. pondant à environ 90 % de la capacité de production
théorique en 2014. Un programme de travaux soutenu a
été réalisé tout au long de l’exercice pour améliorer la
1.1.3. productivité des puits et assurer la remontée en pression
des réservoirs qui conditionne l’augmentation future de
Activité du Groupe en 2014 la production.
Découvertes d’huile
[Link]. Activité d’exploration et de production
Les puits d’exploration Mabounda-1 (EZMAB-1D) et
[Link].1. Gabon Niembi-1 (EZNI-1D), situés sur le permis Ezanga au
Signature d’un nouveau Contrat d’Exploration Gabon, ont été forés sur des structures indépendantes
et de Partage de Production et ont atteints respectivement les cotes de 2 060 m et
de 2425 m.
Le nouveau permis dénommé « Ezanga », qui se substitue
au permis « Omoueyi », a fait l’objet d’un contrat entre Un test de production de 24 heures, entrepris en février
Maurel & Prom Gabon et la République gabonaise 2015, a été réalisé sur chacun des deux puits avec les
approuvé par décret le 11 mars 2014. résultats positifs suivants :
Ce nouveau CEPP établit pour une période de vingt ans ◗ le test des Grès de Base du puits EZMAB-1D a mis en
est assorti d'un droit de priorité sur une période addi- évidence un débit éruptif stabilisé de 1 002 b/j d’huile
tionnelle de vingt ans, il reflète un partenariat fructueux anhydre avec une pression en surface stabilisée à neuf
entre la République gabonaise et Maurel & Prom. bars. L’huile produite présente une densité de 28° API ;
Il reconduit aussi les cinq Autorisations Exclusives ◗ le test réalisé au sommet du Kissenda Inférieur du puits
d’Exploitation (AEE) existantes pour la même durée. La EZNI-1D a mis en évidence un débit éruptif stabilisé de
participation de la République gabonaise est augmentée, 1162 b/j d’huile anhydre avec une pression en surface
principalement à travers une participation portée de 15 à stabilisée à quarante bars. Cette huile présente une
20 % sur le permis d’exploitation ainsi que par l’augmen- densité de 35° API. Les autres réservoirs à hydrocar-
tation de la redevance minière proportionnelle. bures du Kissenda Supérieur et de la base du Kissenda
Inférieur, qui présentent des régimes de pression dif-
férents, seront testés ultérieurement.
[Link].2. Tanzanie : Signature d’un contrat de vente de gaz 2014 et se poursuivra jusqu’à l’été 2015 de façon à col-
lecter les données nécessaires à apprécier le potentiel
La Société, en association avec ses partenaires sur le du gisement.
permis de Mnazi Bay, Wentworth et Tanzania Petroleum
Development Corporation (TPDC), a signé le 12 septembre Au Québec, sur l’île d’Anticosti, la campagne de sondages
2014 un contrat de vente portant sur la fourniture sur le stratigraphiques a été une réussite technique et opéra-
long terme du gaz naturel produit sur les champs de tionnelle. La cible Macasty a été atteinte dans chacun des
Mnazi Bay et de Msimbati dans le sud de la Tanzanie. Le cinq emplacements de forage et les résultats de l’analyse
gaz sera livré et transporté via les installations d’éva- des échantillons sont conformes ou supérieurs aux attentes
cuation reliant Mtwara à Dar es Salam. des partenaires. La campagne de forages, qui compte
jusqu’à dix-huit puits stratigraphiques, a été interrompue
En vertu du contrat de vente, les partenaires s’engagent
durant la saison hivernale. Elle devrait reprendre en mai
à fournir jusqu’à un maximum de 80 millions de pieds
2015 pour se terminer au début de l’automne 2015. Par
cubes par jour de gaz naturel au cours des huit premiers
ailleurs, la coentreprise Hydrocarbures Anticosti a
mois d’exploitation, avec une possibilité d’augmenter dans
annoncé le 23 octobre 2014 la signature d’un partenariat
le temps la production jusqu’à un maximum de 130 millions
stratégique avec la société québécoise Gaz Métro dans
de pieds cubes par jour, et ce pour une période allant
le but de valoriser le gaz naturel associé provenant de
jusqu’à dix-sept ans.
l’île d’Anticosti.
Le prix de vente a été fixé à 3,07 US$ par millier de pieds
cubes augmentant avec l’indice des prix à la consom- [Link].5. Myanmar (via Saint-Aubin Energie)
mation du secteur industriel aux États-Unis.
Le forage du puits SP-1X, opéré par Petrovietnam, a
Les modalités relatives à la garantie de paiement sont en débuté le 27 décembre 2014 et s’est terminé en mars
cours de négociation à la date du présent document de 2015. Les résultats de ce forage sont actuellement en cours
référence. d’analyse.
Dans le cadre d’un programme de réduction de ses actions Maurel & Prom Colombia est entrée en négociation avec
d’exploration, l’opérateur Anadarko envisage de se retirer l’ANH (Association Nationale des Hydrocarbures) afin de
de ce permis. La Société réfléchit à la conduite à mener transformer le TEA (Technical Evaluation Agreement)
à la suite de cette information et des récents résultats COR-15 en permis d’exploration. La licence est en cours
obtenus sur ce permis. de signature.
Ce permis est opéré par Anadarko avec 42 % des intérêts. Sur le permis CPO-17 (Maurel & Prom Colombia détenant
Wentworth, PTTEP et Maurel & Prom détiennent respec- 50 % des intérêts), opéré par Hocol, trois puits stratigra-
tivement 13,64 %, 11,76 % et 32,60 %. phiques ont été forés. L’interprétation de ces résultats
au vu des découvertes précédentes est en cours afin de
[Link].4. Canada (via Saint-Aubin Energie) définir un programme d’appréciation.
À Sawn Lake en Alberta, le test pilote du procédé SAGD Le 23 juillet 2014, lors de la « Ronda ANH 2014 » (proces-
(Steam Assisted Gravity Drainage), réalisé sur deux puits sus d’appel d’offres en Colombie), la Société a remporté
en vue d’évaluer la faisabilité technique et commerciale le permis d’exploration SN-11. Des négociations sont en
de ce projet de production de bitume par injection de cours afin de trouver un partenaire pour financer les travaux
vapeur, se poursuit. La production a débuté en septembre d’exploration.
[Link].2. Prorogation de la durée de vie des Bons [Link].3. Prorogation de la durée de vie de la Société
de Souscription d’Actions (BSA)
Le 13 octobre 2014, l’assemblée générale extraordinaire
La date initiale de fin d'exercice des BSA était fixée au des actionnaires de la Société a approuvé la modification
30 juin 2014. Il est apparu que les BSA ne pouvant pas de ses statuts : la durée de vie de la Société a été prorogée
être exercés avant la date fixée. Le 2 juin 2014, l’assem- jusqu’au 13 octobre 2113, sauf cas de dissolution anticipée
blée générale des porteurs de BSA a approuvé le report ou de prorogation prévus par les statuts de la Société.
de la date limite de conversion des BSA au 31 décembre
2015. L'assemblée générale des actionnaires de Maurel
& Prom du 12 juin 2014 a validé ce report.
Les principales données financières du Groupe sont reprises dans le tableau suivant :
[Link]. Chiffre d’affaires ◗ un effet prix de -62 M€ sur ces mêmes ventes ;
Le chiffre d’affaires consolidé du Groupe pour l’exercice ◗ un effet taux de change limité à -0,3 M€ ; et
2014 s’élève à 550,4 M€, en retrait de 3,5 % par rapport ◗ l’intégration des ventes hors Groupe de l’activité forage
à celui de 2013. Cette variation est principalement due pour +45,2 M€.
aux éléments suivants :
◗ un effet quantité sur les ventes du permis Ezanga au
Gabon dont :
-39,7 MUS$ (-29,9 M€) liés à l’application des termes
de ce nouveau CEPP, à savoir une part pour Maurel &
Prom de 80 % dans les champs en production, contre
85 % auparavant, et un « cost oil » de 70 % versus 75 %,
et ce dans le cadre du renouvellement fondamental des
accords avec la République gabonaise sur une longue
durée ;
+43,2 US$ (+33,4 M€) liés à l’augmentation de la pro-
duction entre 2013 et 2014 ;
La marge brute du Groupe en 2014 est inférieure à celle et en complément des résultats d’exploration négatifs, le
de l’exercice 2013, elle intègre notamment les consé- Groupe a entrepris de diminuer son exposition sur certaines
quences de la baisse des prix de vente à partir de l’été zones et a ainsi déprécié les actifs de certains permis ou
2014 et l’activité forage, dont les marges sont moindres. autres actifs, à savoir :
À la suite de la dégradation du contexte économique
[Link]. Investissements
Le montant des investissements liés à l’activité en 2014 2013. Le tableau ci-dessous détaille les investissements
s’élève à 331 M€ contre 254 M€ au titre de l’exercice par pays et par activité :
En millions d’euros
Gabon Tanzanie Mozambique Autres Total
Développement 201 6 - - 207
Actifs incorporels / Exploration 57 29 27 5 118
Services pétroliers 4 - - 1 6
* Ces données ont été retraitées du changement de méthode comptable (suite à l'application d'IFRS 11).
[Link]. Principaux investissements en cours Les caractéristiques de ces ORNANE sont les suivantes :
Les investissements d’exploration prévus pour l’année L’objectif de l’émission, réservée à des investisseurs
2015 sont de l’ordre de 44 M€. Ils pourront être revus qualifiés, était de permettre le refinancement de l’endet-
en cours d’année en fonction des résultats des études tement de la Société et le rallongement de sa maturité.
et des forages réalisés, ainsi que de l’environnement Le produit net de l’émission a été utilisé pour le rachat
économique. des OCEANE 2014 à un prix de 16,90 € par obligation.
◗ un nantissement des actions Maurel & Prom West Africa Les suretés suivantes ont été mises en place :
détenues par la Société ;
◗ un nantissement de comptes bancaires ;
◗ le transfert, à titre de garantie, des droits respectifs
◗ un nantissement de comptes bancaires de second rang ;
détenus par Maurel & Prom Gabon, la Société et Maurel
& Prom West Africa dans tout (i) accord de couverture, ◗ un nantissement du fonds de commerce de Caroil ;
(ii) contrat d’assurances et (iii) futur contrat de vente
◗ un nantissement du fonds de commerce de second
d’huile portant sur les actifs sous-jacents conclu entre
rang de Caroil ;
Maurel & Prom Gabon et toute partie autorisée à pro-
céder aux enlèvements ; et ◗ un nantissement de compte-titres des actions Caroil ;
◗ le transfert, à titre de garantie, des droits liés à tout prêt ◗ un nantissement de créances souscrit par la Société ;
accordé à une des sociétés du Groupe. et
Les sommes mises à disposition doivent être utilisées pour: ◗ des confirmations de certaines garanties souscrites
par Caroil en 2011 et 2012 avec Crédit Suisse (agissant
◗ payer les commissions et les intérêts dus au titre de la
comme agent du syndicat bancaire).
nouvelle ligne ;
◗ rembourser le RCF existant ; Facilité Bancaire
◗ financer les investissements dans les actifs sous-jacents; La facilité bancaire conclue le 20 décembre 2013 entre
et la Société et un consortium de cinq banques internatio-
nales d'un montant maximum de 200 MUS$ n'ayant pas
◗ financer tous besoins généraux, y compris le financement été utilisée, a été annulée de manière anticipée par la
d'acquisitions. Société.
Le Contrat de Crédit est assorti d’un tableau d’amortis-
sement prévoyant un remboursement final fixé au 31 [Link]. Restrictions à l’utilisation de capitaux
décembre 2020. Toutefois, et à certaines conditions, la ayant une influence sensible sur les opérations
période de grâce, initialement de deux ans soit jusqu’au
31 décembre 2016, pourra être allongée d'une année Au titre du Contrat de Crédit sous forme de RCF, la Société
supplémentaire, soit jusqu’au 31 décembre 2017. s’est engagée à respecter certains ratios financiers au
30 juin et au 31 décembre de chaque année :
Maurel & Prom devra payer les intérêts sur l’emprunt à
un taux égal au LIBOR auquel s’ajoutent des coûts obli-
◗ un ratio endettement net consolidé du Groupe/résultats
(avant intérêts, impôts, amortissements et dépréciations
gatoires ainsi qu’une marge de 3,40 % par an jusqu’au
et excluant l’impact des gains et pertes de change),
31 décembre 2018 et de 3,65 % par an jusqu’au 31
calculé sur une période de 12 mois précédant la période
décembre 2020. Les intérêts seront calculés par périodes
de référence, ne devant pas excéder 3,00 ;
de trois mois, sauf stipulation contraire.
◗ un ratio Réserves P1+P2 en part Groupe x 10 US$ ne
Les informations concernant les engagements hors bilan
pouvant être inférieur à une fois et demie l'endettement
au 31 décembre 2014 sont détaillées à la note 23 des
net consolidé du Groupe.
comptes consolidés de la Société qui se trouvent en
annexe du présent document de référence. Au 31 décembre 2014, l’ensemble de ces « covenants »
étaient respectés.
Contrat de crédit Maurel & Prom Drilling Services BV
Les droits de Maurel & Prom Gabon sur la production de
Dans le cadre de l’acquisition des activités de forage
pétrole des champs intégrés dans le contrat de partage
Afrique de Tuscany à travers l’acquisition des actions de
de production d'Ezanga ne doivent pas être inférieurs
la société Caroil, Maurel & Prom Drilling Services BV, filiale
à un niveau de production net prévu dans le Contrat de
détenue à 100 % par la Société, a souscrit le 23 décembre
Crédit.
2013 auprès d’un syndicat bancaire animé par Crédit
Suisse, une dette bancaire de 50 MUS$ (correspondant Aux termes du Contrat de Crédit (sous réserve de certaines
donc à une prise en charge pour ce montant d’une partie exceptions), la Société n’est pas autorisée (et doit faire en
de la dette de Tuscany souscrite auprès d’un syndicat sorte que ses filiales agissent de même) à (i) accorder de
bancaire animé par Crédit Suisse), remboursable à terme sûretés sur ses actifs, (ii) supporter des dettes financières
échu de 5 ans (rémunération LIBOR + 2 %). additionnelles ou (iii) céder tout ou partie des actifs sous-
jacents.
Sous réserve de certaines exceptions, la Société s’est [Link]. Évolution de l’activité de la Société :
également engagée (et doit faire en sorte que Maurel &
Prom Gabon, Maurel & Prom West Africa, Caroil et Maurel
tendances connues, incertitudes, engagements
& Prom Drilling Services agissent de même) à ne pas (x) ou événements susceptibles d’influencer
consentir de nouveaux emprunts et (y) accorder de garan- significativement les perspectives
ties à toute personne. de l’exercice en cours
Le programme d’exploration établi par la Société pour
1.2.5. l’exercice 2015 prend en compte le nouvel environne-
ment économique, notamment la baisse très importante
Tendances et perspectives des prix du BRENT pesant sur le niveau de trésorerie.
[Link]. Événements post-clôture Ce programme répond aux travaux minimum obligatoires
à effectuer sur certains permis afin de les conserver
Au Mozambique, sur le permis de Rovuma onshore, le
ainsi qu’aux travaux engagés dans le but de valoriser le
puits Kifaru-1 a été foré à une profondeur finale de 3 100
domaine minier, notamment au Gabon, à la suite des
mètres dans la formation du Jurassique.
récentes découvertes.
Le puits a rencontré l’ensemble des formations ciblées
À la date du présent document de référence, une enve-
(Miocène, Oligocène et Eocène) sans obtenir de résultat
loppe de 44 M€ a été allouée à l’activité d’exploration,
pétrolier. Le puits a été bouché et abandonné au cours
celle-ci pourra être revue en cours d’année en fonction
du mois de février 2015.
des résultats des études et des forages réalisés, ainsi que
À la suite de ce forage, les obligations de travaux définis de l’environnement économique.
par le Contrat de Partage de Production pour cette phase
Des investissements de production et de développement
ont été satisfaites.
d’un montant de 186 M€ sont programmés pour 2015.
Dans le cadre d’un programme de réduction de ses actions Ils concernent principalement le Gabon et la Tanzanie.
d’exploration, l’opérateur Anadarko envisage de se retirer
Dans le contexte économique actuel, la fermeture et/ou
de ce permis. La Société réfléchit à la conduite à mener
la cession de certaines filiales ou participations marginales
à la suite de cette information et des récents résultats
du Groupe sont à l’étude.
obtenus sur ce permis.
Ce permis est opéré par Anadarko avec 42 % des intérêts. 1.2.6.
Wentworth, PTTEP et Maurel & Prom détiennent respec-
tivement 13,64 %, 11,76 % et 32,60 %.
Contrats importants
Au Gabon, un test de production de 24 heures a été
réalisé sur chacun des deux puits de découverte avec les Le 10 janvier 2014, la Société a conclu un Contrat d’Ex-
résultats positifs suivants : ploration et de Partage de Production dénommé Ezanga
avec la République gabonaise qui réattribue à Maurel &
◗ le test des Grès de Base du puits EZMAB-1D a mis en Prom Gabon les cinq Autorisations Exclusives d’Exploi-
évidence un débit éruptif stabilisé de 1 002 b/j d’huile tation existantes pour une période de 20 ans d'un droit
anhydre avec une pression en surface stabilisée à 9 bars. de priorité sur une période additionnelle de vingt ans.
L’huile produite présente une densité de 28° API ;
Les Établissements Maurel & Prom ont signé le 18 dé-
◗ le test réalisé au sommet du Kissenda Inférieur du puits cembre 2014 une nouvelle ligne de crédit de 650 MUS$
EZNI-1D a mis en évidence un débit éruptif stabilisé (Revolving Credit Facility), répartis entre une tranche
de 1 162 b/j d’huile anhydre avec une pression en surface initiale de 400 MUS$ et un accordéon de 250 MUS$,
stabilisée à 40 bars. Cette huile présente une densité tirable en deux fois selon certaines conditions. Les
de 35° API. Les autres réservoirs à hydrocarbures du termes et conditions du Contrat de Crédit sont décrits
Kissenda Supérieur et de la base du Kissenda Inférieur, aux paragraphes [Link]. et [Link]. du présent document
qui présentent des régimes de pression différents, seront de référence.
testés ultérieurement.
Au Myanmar, le forage du puits SP-1X, opéré par Petro-
vietnam, a débuté le 27 décembre 2014 et s’est terminé
en mars 2015. Les résultats de ce forage sont actuellement
en cours d’analyse.
2.4. ASSURANCES 49
2 Facteurs de risque
L’exploration et la production d’hydrocarbures néces- En conséquence, avant de prendre leur décision d’inves-
sitent des investissements élevés et sont assorties d’un tissement, les investisseurs et les actionnaires sont invités
haut niveau de risque de perte du capital investi en raison à examiner l’ensemble des informations contenues dans
notamment des risques associés aux facteurs géologiques, le présent document de référence y compris les risques
économiques, juridiques ou politiques décrits ci-après. décrits ci-dessous. Ces risques sont, à la date de dépôt du
À ces risques spécifiques au secteur pétrolier s’ajoutent présent document de référence, ceux dont la réalisation
d’autres facteurs de risques liés à l’activité industrielle et est susceptible d’avoir un effet défavorable significatif sur
commerciale du Groupe. le Groupe, son activité, sa situation financière et/ou ses
résultats et qui sont importants pour la prise de décision
d’investissement. D'autres risques dont le Groupe n'a pas
connaissance à ce jour, ou qu'il ne considère pas comme
significatifs à la date du présent document de référence,
pourraient également affecter ses activités.
Ainsi, au Gabon, pays dans lequel le Groupe réalise de la mise en œuvre de ces opérations, de nombreuses
l’essentiel de sa production (soit 91 % du chiffre d’affaires incertitudes demeurent quant à la qualité des hydrocar-
Groupe), le processus actuel de révision du Code minier bures et à la faisabilité de leur extraction.
gabonais pourrait, s’il aboutit, avoir un impact, le cas
échéant défavorable, sur les termes et conditions appli- Les hydrocarbures recherchés lors de l’obtention des
cables aux éventuels nouveaux contrats ou permis qui permis et des opérations de forage peuvent être absents
devraient être conclus par la Société ou attribués à la ou en quantités insuffisantes pour être économiquement
Société, selon le cas, ainsi qu’aux contrats en cours lors exploitables.
des phases de renouvellement. En conséquence des nombreuses incertitudes qui
persistent durant la phase d’exploration, le Groupe ne
peut assurer que les investissements engagés seront
2.1.2.
suffisamment rentables.
Risques liés à l’appréciation des réserves Par ailleurs, la connaissance des réserves peut être
parfois aléatoire et ne se révèle qu’au fur et à mesure de
Les réserves au 1er janvier 2015, présentées en page 11 la poursuite de l’exploration. Enfin, les conditions pratiques
du présent document de référence, sont évaluées par de l’exploration et son coût peuvent varier durant la
des évaluateurs externes en fonction des conditions période d’exploration des réserves.
économiques et au moyen de données géologiques et
d’ingénierie existantes permettant d’estimer les quantités Il est dès lors impossible de garantir que de nouvelles
d’hydrocarbures pouvant être produites. Le processus ressources de pétrole ou de gaz seront découvertes en
d’évaluation implique des jugements subjectifs et peut quantités suffisantes pour remplacer les réserves existantes
conduire à des révisions ultérieures en fonction de l’avan- et pour permettre au Groupe de récupérer l’ensemble
cement dans la connaissance des gisements. Différents du capital investi dans les activités d’exploration et assurer
facteurs que le Groupe ne pourrait contrôler peuvent ainsi la rentabilité des investissements engagés.
entraîner dans le futur une révision à la baisse de ces Afin de limiter les risques techniques liés à l’exploration,
estimations. Ces estimations peuvent donc faire l'objet les programmes d’exploration de la Société sont validés
de révision à la baisse s'il apparaît que des jugements en amont suivant des critères techniques avant d’être
subjectifs du Groupe fondés sur les données de géos- soumis à l’approbation du conseil d’administration de
ciences et d'ingénierie disponibles n'étaient pas suffi- la Société. Par ailleurs, le Groupe a mis en place et déve-
samment prudents ou si les hypothèses du Groupe loppé depuis l’année 2013, un partenariat avec la société
concernant les facteurs ou variables hors de son contrôle MPI qui lui permet de se développer en dehors de son
se révèlent erronées au fil du temps. Les révisions à la domaine traditionnel d’activité tout en limitant son risque
baisse des estimations de réserves peuvent impliquer des financier.
volumes de production futurs plus faibles, et de ce fait
avoir des conséquences négatives sur les résultats des
opérations du Groupe, y compris sur ses bénéfices et sa 2.1.4.
situation financière.
Risques liés à la capacité
2.1.3. de production d’hydrocarbures
Risques liés à l’exploration Lorsque l’estimation des réserves d’hydrocarbures et
l’analyse économique justifient le développement d’une
et au renouvellement des réserves découverte, les réserves peuvent, en cours de production,
se révéler inférieures aux prévisions et compromettre ainsi
L’activité d’exploration qui repose sur la découverte et l’économie de cette exploitation.
l’extraction d’hydrocarbures implique l’engagement d’opé-
rations préliminaires importantes. Les opérations d’analyses Par ailleurs, le développement d’un champ de production
géologiques et sismiques sont ainsi réalisées préalable- d’hydrocarbures nécessite des investissements impor-
ment au forage d’exploration. Ce type d’opérations permet tants pour la construction des installations et la réalisation
de décider de la localisation des forages d’exploration, des forages des puits de production ou d’injection, et la
de passer au stade de la mise en production ou encore mise en œuvre de technologies avancées pour extraire
de décider de la poursuite de l’exploration. Au moment et exploiter pendant la durée du permis, généralement
étalée sur plusieurs décennies, des hydrocarbures aux énergétique, certains pays dans lesquels le Groupe exerce
propriétés complexes. son activité pourraient être amenés dans le futur à mettre
en place ou à renforcer des mesures destinées à favoriser
La réalisation de tels investissements et la mise en œuvre
l’émergence de sociétés nationales dans ce secteur
de ces technologies dans des environnements généra-
(comme par exemple la création au Gabon, en décembre
lement difficiles peuvent se traduire par des incertitudes
2012, d’une société nationale du pétrole, la « Gabon Oil
sur le montant des investissements nécessaires et des coûts
Company », en charge du contrôle des participations
d’exploitation et avoir une incidence négative dégradant
les résultats attendus. de l’État gabonais dans les sociétés pétrolières et de
l’exploitation du pétrole gabonais). Une telle politique
Enfin, la production pétrolière ou gazière du Groupe peut pourrait conduire au renforcement de la participation de
être limitée, retardée ou annulée du fait de nombreux l’État d’accueil dans ce secteur.
facteurs internes ou externes au Groupe, parmi lesquels
figurent notamment le dysfonctionnement des installa- Les pays émergents dans lesquels le Groupe intervient
tions de production ou d’évacuation des hydrocarbures, sont exposés à des risques politique, économique et de
des retards administratifs notamment dans l’approbation sécurité des personnes et des biens qui sont significati-
des projets de développement par les pays d’accueil, vement plus importants que ceux de pays à l’économie
des pénuries, des retards de livraison de matériels ou des plus développée, ce qui expose tout particulièrement le
conditions météorologiques défavorables. De tels élé- Groupe aux risques mentionnés au premier paragraphe
ments pourraient avoir un impact sur le cash-flow et les ci-dessus.
résultats du Groupe.
Il convient par ailleurs de noter que le Groupe réalise l'es-
Afin de limiter les risques de sous-estimation des investis- sentiel de sa production dans un seul pays ce qui constitue
sements ou des coûts de production et éviter les retards en soi un facteur de risque.
de réalisation :
Afin de limiter les risques politiques, le Groupe répartit
◗ tous les projets de développement sont validés sur ses programmes d’exploration et de production entre
des bases techniques et financières avant d’être sou- plusieurs pays et, au sein de ces pays, le Groupe cherche
mis à l’approbation du conseil d’administration de la à maintenir une présence discrète mettant en valeur ses
Société ; compétences. À ce titre, le partenariat mis en place avec
◗ des équipes dédiées sont mises en place pour chaque la société MPI a permis au Groupe de se développer dans
projet significatif ; et des zones géographiques dans lesquelles il n’était pas
encore présent, comme le Canada ou le Myanmar.
◗ l’évaluation des risques est appréhendée de manière
continue sur la base des comptes rendus techniques
et financiers et des indicateurs de mesure de perfor- 2.1.6.
mance à l’avancement.
Risques liés à la concurrence
2.1.5. Le Groupe fait face à la concurrence d’autres sociétés
pétrolières pour l’acquisition de droits au sein de permis
Risques politiques pétroliers en vue de l’exploration et de la production
d’hydrocarbures. Du fait de son positionnement et de
Une part importante de l’activité du Groupe et de ses sa taille, les principaux concurrents du Groupe sont des
réserves d’hydrocarbures se situe dans certains pays sociétés pétrolières « juniors » ou « mid-size ». Cette pres-
qui peuvent être considérés comme comportant un sion concurrentielle pourrait notamment avoir un effet
risque d’instabilité politique ou économique. Dans un négatif sur l'obtention de nouveaux projets.
ou plusieurs de ces pays, le Groupe pourrait être dans le
futur confronté, notamment, au risque d’expropriation ou Afin de bénéficier de nouvelles opportunités dans ce
de nationalisation de ses actifs, à la rupture ou la rené- secteur concurrentiel, et conformément aux usages du
gociation de CPP, à des restrictions en matière de contrôle secteur pétrolier (notamment pour l’activité d’exploration),
des changes, à des pertes liées à un conflit armé ou à le Groupe s’associe fréquemment avec d’autres sociétés
l’action de groupes terroristes, ou à d’autres problèmes pétrolières dans le cadre des processus d’obtention des
découlant de l’instabilité politique ou économique du permis auprès des autorités compétentes, ce qui lui permet
pays. De fait, afin d’asseoir leur politique d’indépendance également de mutualiser les coûts liés à de tels processus.
Le tableau ci-dessous représente la part du chiffre d’affaires du Groupe réalisé avec le premier client et les cinq premiers
clients du Groupe :
Cinq principaux clients rapportés au total des ventes 100 % 100 % 100 %
Le tableau ci-dessous représente la part des achats et investissements du Groupe réalisés avec le premier fournisseur,
les cinq premiers fournisseurs et les dix premiers fournisseurs du Groupe :
S’agissant de l’impact de la variation du taux de change Il n’y avait pas d’opération de change en cours au 31
EUR/USD sur le résultat du Groupe au titre de l’exercice décembre 2014.
2014, la réévaluation des positions du Groupe en devises
au taux de clôture €/US$ de 1,2141 ainsi que les effets Au 31 décembre 2014, la position de change consolidée
de change réalisés sur la période se sont traduits par un de la Société qui ressortait à 16 MUS$ s’analyse comme
gain net de change de 25 M€. suit (en MUS$) :
Les risques de change sont détaillés dans les comptes consolidés figurant en annexe, à la note 25 (p. 225 du présent
document de référence).
Oceane
68 647 4 890 68 647 - - - - - - - - - -
2015
Ornanes
253 000 4 325 - 4 123 - 4 111 - 4 111 - 2 039 253 000 - -
2019
Revolving
Credit 329 462 12 262 - 12 039 15 444 10 628 61 774 8 371 61 774 6 532 61 774 4 120 128 696
Facility
Emprunt
bancaire 41 183 927 - 927 - 927 - 927 41 183 - - - -
de 50 MUS$
Concours
bancaires 464 - - - - - - - - - - - -
courants
Dettes
sur locations 27 140 237 165 222 180 205 197 186 216 166 236 458 1 721
financement
TOTAL 719 896 22 641 68 812 17 311 15 624 15 871 61 971 13 595 103 173 8 737 315 010 4 578 130 417
Notes : les emprunts en US$ ont été convertis en € sur la base du taux de clôture €/US$ au 31 décembre 2014, soit 1,2141.
Au 31 décembre 2014, le Groupe disposait d’une capacité ◗ dans le cadre de l’acquisition par la Société des activités
de tirage de 250 MUS$ non utilisée et d’un montant de de forage Afrique de Tuscany International Drilling et
trésorerie et équivalents de trésorerie s’élevant à 229,5 M€. de la cession par la Société de sa participation dans
À la connaissance de la Société, il n’existe pas de limitations Tuscany International Drilling (voir paragraphe [Link].
ou de restrictions à la remontée de trésorerie des filiales du présent document de référence – p. 32), la Société
du Groupe. La Société a procédé à une revue spécifique a procédé, à la suite d’un accord de crédit avec Crédit
de son risque de liquidité et de ses échéances à venir Suisse, à la reprise, le 23 décembre 2013, de 50 MUS$
et elle considère être en mesure de faire face à ses de dette bancaire de Tuscany International Drilling
échéances contractuelles. remboursable à terme échu dans 5 ans ; et
Par ailleurs, au 31 décembre 2014, la Société respecte ◗ la Société a conclu avec un consortium bancaire un
l’ensemble des ratios financiers fixés au titre du Revolving Revolving Credit Facility d’un montant maximum de
Credit Facility (voir paragraphe 1.2.4. du présent document 650 MUS$ (voir paragraphe [Link]. du présent document
de référence – p. 31). Enfin, il est rappelé que : de référence – p. 31).
La Société estime que le second risque est également Une information détaillée sur les créances clients est
limité dans la mesure où les opérations financières signi- présentée en annexe du présent document de référence
ficatives du Groupe ne sont traitées qu’avec plusieurs à la note 9 (p. 197).
établissements bancaires et financiers de premier plan.
Aucun problème de contrepartie n’a été rencontré au cours
de l’exercice 2014.
Comme indiqué au paragraphe 2.1.1. du document de Le Groupe attire surtout l’attention des investisseurs sur
référence (p. 37), s’agissant du Gabon, pays dans lequel l’environnement réglementaire et contractuel inhérent
le Groupe réalise l’essentiel de sa production (soit 91 % aux activités du Groupe dans le secteur des hydrocar-
du chiffre d’affaires Groupe), le processus actuel de révision bures, décrit au paragraphe 2.3.3. du présent document
du Code minier gabonais pourrait, s’il aboutissait, avoir de référence, qui prévoit, dans un certain nombre de juri-
un impact le cas échéant défavorable sur les termes et dictions, des dispositions susceptibles de s’appliquer en
cas de changement de contrôle de la Société (notamment
au Gabon, en Tanzanie, au Congo et au Mozambique).
Le Groupe estime que les couvertures mises en place par tions de production d’hydrocarbures sur un champ ou un
les polices d’assurance souscrites sont raisonnablement pays pour quelque cause que ce soit, n’est pas couverte
adaptées aux risques encourus dans le cadre d’une conti- par une assurance de perte d’exploitation.
nuité des activités du Groupe. La discontinuité des opéra-
2.4. Assurances
Le Groupe a souscrit les assurances suivantes : Le montant total annuel des primes d’assurances supporté
par le Groupe est de l’ordre de 3,12 M€ pour la période
◗ responsabilité civile des dirigeants ;
du 1er mars 2014 au 28 février 2015, en utilisant un taux
◗ incendie, tempête, catastrophes naturelles, dégâts des de change €/US$ de 1,3285.
eaux ;
À ce jour, la Société a décidé de ne pas mettre en place
◗ vol et vandalisme, bris de glace ; et de couverture d’assurance de perte d’exploitation.
◗ responsabilité civile bureaux hors responsabilité civile Dans le cadre de ses travaux d’exploration, de production
professionnelle, protection juridique de base. et de développement pétroliers, le Groupe est susceptible
En complément de ces couvertures de risques classiques, de causer des dommages environnementaux à la suite
le Groupe a souscrit des contrats d’assurance spécifiques notamment d’effondrements, éruptions, pollutions, fuites,
à son métier ainsi qu’à la nature et la localisation de ses incendies, explosions des puits de pétrole et des instal-
actifs. lations attenantes. Ces dommages sont couverts par des
contrats d’assurance dans le cadre d’une couverture de
La Société revoit régulièrement ses polices (couvertures type « Energy Package ». Les contrats signés avec les sous-
et primes) en coordination avec un courtier spécialisé dans traitants et prestataires de services auxquels le Groupe
le cadre d’un programme groupe homogène en matière fait appel contiennent également, à la charge de ces sous-
de responsabilité civile pour dommages (RC-Dommages), traitants et prestataires, une obligation d’assurance dont
d’une part et la responsabilité civile des mandataires le montant permet de couvrir leur responsabilité civile au
sociaux et des dirigeants (RCMS) d’autre part. titre du contrat considéré.
Les assurances liées à l’activité pétrolière couvrent :
◗ les risques d’éventuels dommages sur les installations
pétrolières, incluant le réseau d’oléoducs et les appareils
de forage qui sont remboursés jusqu’à leur valeur
déclarée, les risques sur pertes réelles d’actifs qui sont
couverts à la valeur de remplacement et les risques de
pollution liés aux opérations de forage ; et
◗ les risques de responsabilité civile et généraux jusqu’à
50 MUS$ par sinistre.
14. La durée des fonctions des administrateurs Lors d’une réunion, le conseil d’administration a
discuté de l’opportunité d’intégrer le principe, pour
« Bien que la loi ne l’impose pas, il est indispensable chaque administrateur, de détenir personnelle-
que les statuts ou le règlement intérieur fixent un ment un nombre significatif d’actions de la Société,
nombre minimum d’actions de la société concernée le cas échéant en utilisant le montant des jetons
que doit détenir personnellement chaque adminis- de présence perçus par chaque administrateur pour
trateur. » acquérir des actions de la Société. Le conseil d’admi-
nistration avait cependant décidé de ne pas intégrer
20. La déontologie de l’administrateur cette règle dans son règlement intérieur et laissait ainsi
« Hors dispositions légales contraires, l’administrateur la faculté à chaque administrateur d’acquérir librement
doit être actionnaire à titre personnel et posséder un des actions de la Société.
nombre relativement significatif d’actions au regard
Afin de se conformer à la recommandation du Code
des jetons de présence perçus : à défaut de détenir
AFEP-MEDEF, le règlement intérieur du conseil d'ad-
ces actions lors de son entrée en fonction, il doit uti-
ministration de la Société, dans sa version modifiée du
liser ses jetons de présence à leur acquisition. »
25 mars 2015, intègre désormais cette règle et prévoit
que chaque administrateur doit détenir 500 actions
de la Société. À titre transitoire, il est prévu que les
membres actuels du conseil d'administration de la
Société disposent d'un délai, fixé au 31 décembre 2016
au plus tard, pour se conformer à cette nouvelle règle.
18.1. Le comité en charge des rémunérations Monsieur Christian Bellon de Chassy est un ancien
administrateur indépendant de la Société et, depuis
« Il ne doit comporter aucun dirigeant mandataire la fin de son mandat le 29 juin 2011, il exerce les fonc-
social et doit être composé majoritairement d’admi- tions de censeur du conseil d’administration. La Société
nistrateurs indépendants. Il doit être présidé par un considère donc qu’il présentait toutes les qualités
administrateur indépendant. » requises, y compris d’indépendance pour être membre
du comité des nominations et des rémunérations et
exercer les fonctions de président dudit comité.
Afin de se conformer à la recommandation du Code
AFEP-MEDEF, le conseil d'administration du 25 mars
2015 a toutefois décidé de nommer un nouveau
membre au comité en charge des nominations et des
rémunérations, Madame Carole Delorme d'Armaillé,
administrateur indépendant, et l'a désignée président
de ce comité en remplacement de Monsieur Christian
Bellon de Chassy.
…
22. La cessation du contrat de travail Le conseil d'administration n'a pas souhaité mettre
en cas de mandat social fin au contrat de travail de Monsieur Michel Hochard
qui exerçait, jusqu’à sa nomination en qualité de
« Il est recommandé, lorsqu’un salarié devient diri-
directeur général de la Société le 26 mai 2014, les
geant mandataire social de l’entreprise, de mettre fin
fonctions de directeur administratif et financier
au contrat de travail qui le lie à la société ou à une
depuis plusieurs années au sein du Groupe. Le conseil
société du groupe, soit par rupture conventionnelle,
d'administration a en effet considéré que si cette
soit par démission.
disposition pouvait se comprendre pour un dirigeant
Cette recommandation s’applique au président, pré- recruté à l’extérieur ou nouvellement arrivé au sein
sident directeur général, directeur général dans les du Groupe, elle était difficilement justifiable pour un
sociétés à conseil d’administration, au président du cadre ayant fait un parcours réussi au sein de la
directoire, au directeur général unique dans les socié- Société depuis plusieurs années et appelé aux plus
tés à directoire et conseil de surveillance, aux gérants hautes responsabilités.
dans les sociétés en commandite par actions.
En effet, au plan individuel cette mesure fragiliserait la
Elle ne vise pas les collaborateurs d’un groupe de position des intéressés au regard des risques encourus
sociétés qui, au sein de ce dernier, exercent des fonc- dans leur nouvelle charge, pourrait amener des can-
tions de dirigeant mandataire social dans une filiale didats internes à refuser le poste ou conduirait à revoir
du Groupe, qu’elle soit cotée ou non cotée. » à la hausse les rémunérations, ce qui n’est certes pas
l’objectif recherché par les recommandations du
Code AFEP-MEDEF. Cette mesure détacherait les
mandataires du corps social, n’irait pas dans le sens de
la promotion interne et du « management durable »
qui sont pourtant, pour la Société, les clefs de sa
construction et de son développement. En consé-
quence, le conseil d’administration a décidé de main-
tenir le contrat de travail de Monsieur Michel Hochard
en qualité de directeur administratif et financier à
l’occasion de sa nomination comme directeur général.
Ce contrat est donc suspendu, conformément à la
jurisprudence applicable, depuis sa nomination en
qualité de directeur général de la Société et ce pour
toute la durée de ses fonctions de directeur général
de la Société.
21.1 La rémunération des administrateurs La part fixe et la part variable des jetons de présence
des administrateurs représentent chacune 50 % de la
« Il est rappelé que le mode de répartition de cette rémunération due aux administrateurs. La part
rémunération, dont le montant global est décidé par variable des jetons de présence allouée aux adminis-
l’assemblée générale, est arrêté par le conseil d’ad- trateurs au titre de l’exercice clos au 31 décembre
ministration. Il doit tenir compte, selon les modalités 2014 n’est pas prépondérante mais égale à la part fixe.
qu’il définit, de la participation effective des adminis-
trateurs au conseil et dans les comités, et donc com- La Société entend néanmoins se conformer à cette
porter une part variable prépondérante. » recommandation pour l’exercice clos au 31 décembre
2015. Il sera ainsi proposé par le conseil d'adminis-
tration, sur proposition du comité des nominations et
des rémunérations, d'augmenter le pourcentage de
la part variable des jetons de présence et de diminuer
en conséquence celui de la part fixe, afin que la part
variable devienne prépondérante conformément aux
recommandations du Code AFEP-MEDEF.
…
Lorsqu’une indemnité de départ doit en outre être La Société précise que Monsieur Michel Hochard ne
versée, le cumul des deux indemnités ne peut dépas- bénéficie, au titre de son mandat de directeur géné-
ser ce plafond (v. supra). » ral de la Société, d’aucune indemnité ou avantage dû
ou susceptible d’être dû à raison de la cessation de
ou du changement de ses fonctions ou d'indemnités
de non-concurrence.
Date de
Membres nomination /
Date d’échéance Fonctions Commentaires
du conseil renouvellement
de mandat
Le conseil d'administration
du 26 mai 2014 a décidé,
sur recommandation du comité
des nominations et des rémunérations,
de dissocier les fonctions de président
du conseil d'administration ainsi que
Administrateur de directeur général et de nommer
Assemblée générale statuant Monsieur Jean-François Hénin
Jean-François 13 juin 2013 sur les comptes de l’exercice clos
et président
en qualité de président du conseil
Hénin le 31 décembre 2015
du conseil d'administration depuis cette date.
d'administration Cette dissociation des fonctions
est destinée à favoriser l'amélioration
du fonctionnement du conseil
d'administration et à permettre au
président du conseil d'administration
de se concentrer sur les grandes
décisions stratégiques de la Société.
Le mandat d'administrateur
de Madame Nathalie Delapalme
a été renouvelé par l'assemblée
générale du 12 juin 2014.
Ce renouvellement permet au
Assemblée générale statuant conseil d'administration de la Société
Nathalie 12 juin 2014 sur les comptes de l’exercice clos Administrateur
de bénéficier des compétences
Delapalme le 31 décembre 2016
et de l'expertise professionnelle
de Madame Nathalie Delapalme
en son sein et de se conformer
aux règles applicables en matière
de représentation équilibrée
des hommes et des femmes au sein
du conseil d'administration.
Le mandat d'administrateur
de Roman Gozalo été renouvelé par
Assemblée générale statuant l'assemblée générale du 12 juin 2014.
Ce renouvellement permet au conseil
Roman Gozalo 12 juin 2014 sur les comptes de l’exercice clos Administrateur d'administration de la Société
le 31 décembre 2016 de bénéficier des compétences
et de l'expertise professionnelle
de Roman Gozalo en son sein.
Date de
Membres nomination /
Date d’échéance Fonctions Commentaires
du conseil renouvellement
de mandat
Le conseil d'administration, sur proposition du comité des de l’exercice clos le 31 décembre 2015. Les conseils
nominations et des rémunérations, a décidé de soumettre d'administration ayant suivi ces assemblées générales
à l'assemblée générale appelée à statuer sur les comptes l'avaient renouvelé dans ses fonctions de président-
de l'exercice clos le 31 décembre 2014 le renouvellement directeur général de la Société, sur proposition du comité
des mandats de Madame Carole Delorme d’Armaillé et des nominations et des rémunérations.
de Messieurs Gérard Andreck et Alexandre Vilgrain.
Depuis le 26 mai 2014, le conseil d'administration, sur
proposition du comité des nominations et des rému-
Jean-François Hénin, 70 ans nérations, a décidé de dissocier les fonctions de pré-
Président du conseil d'administration sident et de directeur général et de nommer Monsieur
Nationalité française Jean-François Hénin en qualité de président du conseil
d'administration pour la durée restante de son mandat
Maurel & Prom d'administrateur, soit jusqu'à l'issue de l'assemblée
51, rue d’Anjou générale appelée à statuer sur les comptes de l'exercice
75008 Paris clos le 31 décembre 2015.
Monsieur Jean-François Hénin, directeur général de Monsieur Jean-François Hénin exerce également des fonc-
Thomson CSF Finance puis d’Altus jusqu’en mai 1993, a tions de direction au sein du Groupe, comme indiqué au
ensuite été président-directeur général de la société paragraphe [Link]. du présent document de référence.
Électricité et Eaux de Madagascar entre 1994 et 2000.
Depuis cette date, il a exercé chez Maurel & Prom (société Gérard Andreck, 70 ans
en commandite par actions jusqu’en 2004) les fonctions
de gérant et président-directeur général de la société Vice-président du conseil d'administration,
Aréopage, gérant et associé commandité de Maurel & administrateur indépendant
Prom (sous forme de commandite). Il est devenu prési- Nationalité française
dent du directoire de la Société après sa transformation
MACIF
en société anonyme à directoire et conseil de surveillance
17/21, rue Etienne Pernet
le 28 décembre 2004.
75015 PARIS
Monsieur Jean-François Hénin a été nommé président-
Président de la Macif et du groupe Macif, Monsieur Gérard
directeur général par le conseil d'administration le 14 juin
Andreck dispose des connaissances et d’une expertise
2007, à l’issue de la première réunion du conseil d'admi-
en matière financière, stratégique et en gouvernance
nistration tenu après l’assemblée ayant décidé de la
d’entreprise.
transformation de la société en société anonyme à conseil
d’administration. Son mandat d’administrateur a été Monsieur Gérard Andreck a été nommé pour la première
renouvelé par l’assemblée générale du 20 mai 2010, puis fois le 29 juin 2005 en qualité de représentant permanent
par l’assemblée générale réunie le 13 juin 2013 pour une de la société Macif au sein du conseil de surveillance. Il
nouvelle période de trois ans qui prendra fin à l’issue de en est devenu membre à titre personnel le 7 novembre
l’assemblée appelée à statuer en 2016 sur les comptes 2005 et a été nommé président du conseil de surveillance
le même jour. La cooptation de Monsieur Gérard Andreck De 1991 à fin décembre 2010, Monsieur Xavier Blandin
à titre personnel au sein du conseil de surveillance a été a exercé ses activités professionnelles dans le domaine
ratifiée par l’assemblée générale en date du 20 juin 2006. bancaire, successivement au sein de la Banque Paribas
(1991 à 1999) puis de BNP Paribas, où il a été Membre du
Monsieur Gérard Andreck est membre du conseil d’ad- Comité exécutif du département « Corporate Finance »
ministration depuis l’assemblée générale du 14 juin 2007. puis « Senior Banker ». Depuis 2013, il exerce les fonctions
Il a été renouvelé dans ses fonctions d'administrateur par de président de Fistra Conseil et il est également, depuis
l'assemblée générale du 18 juin 2009 puis par l’assemblée le 27 août 2014, directeur général de MPI.
générale du 14 juin 2012, à chaque fois pour une nouvelle
période de trois ans. Son mandat d'administrateur arrivant
à expiration à l’issue de l’assemblée générale appelée Nathalie Delapalme, 58 ans
à statuer en 2015 sur les comptes de l’exercice clos le Administratrice indépendante,
31 décembre 2014, le conseil d'administration, sur pro- membre du comité d'audit et des risques
position du comité des nominations et des rémunérations, Nationalité française
proposera à l'assemblée générale appelée à statuer sur
les comptes de l'exercice clos le 31 décembre 2014 (qui MO IBRAHIM Foundation
se tiendra, sur première convocation, le 18 juin 2015), 35, Portman Square
de renouveler son mandat pour une nouvelle période de Londres W1H6LR
trois ans, soit jusqu’à l’issue de l’assemblée générale Madame Nathalie Delapalme a été cooptée par le
appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le conseil d’administration du 20 mai 2010, en remplace-
31 décembre 2017. ment de la Financière de Rosario, démissionnaire, pour
la durée restant à courir du mandat de son prédécesseur.
Xavier Blandin, 64 ans Son mandat, arrivé à échéance au terme de l’assemblée
Administrateur indépendant, générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice
membre du comité d'audit et des risques clos le 31 décembre 2010, a été renouvelé par l’assemblée
générale du 29 juin 2011 puis l'assemblée générale du
Nationalité française
12 juin 2014, à chaque fois pour une nouvelle période de
Maurel & Prom trois ans. Son mandat d'administrateur arrivera à éché-
51, rue d’Anjou ance à l’issue de l’assemblée générale appelée à statuer
75008 Paris sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2016.
Monsieur Xavier Blandin est membre du conseil d'admi- Madame Nathalie Delapalme a effectué la première partie
nistration depuis le 29 juin 2011. Il a été renouvelé dans de sa carrière au Sénat, entre 1984 et 1985 puis entre 1997
ses fonctions par l'assemblée générale du 12 juin 2014 et 2002, pour l’essentiel comme administrateur puis
pour une nouvelle période de trois ans, soit jusqu’à l’issue conseiller à la commission des finances, du contrôle
de l’assemblée appelée à statuer sur les comptes de budgétaire et des comptes de la Nation.
l’exercice clos le 31 décembre 2016.
Elle a également été directeur adjoint du ministre chargé
Diplômé d’HEC et ancien élève de l’ENA, Monsieur Xavier de la coopération entre 1995 et 1997, puis conseiller
Blandin a effectué la première partie de sa carrière, de 1978 Afrique du ministre des affaires étrangères de 2002 à 2007.
à 1991, dans la Fonction Publique, particulièrement à la Inspecteur général des finances en service à l’IGF de 2007
Direction du Trésor. Au cours de cette période, il a notam- à 2010, elle a rejoint en juin 2010 la Fondation Mo Ibrahim
ment été Administrateur suppléant de la France auprès comme directeur exécutif en charge de la recherche et
du Fonds Monétaire International à Washington et Attaché des politiques publiques.
financier près de l’ambassade de France aux États-Unis
(1983 à 1985), Chef du bureau « Banques et réglemen-
tation bancaire » à la Direction du Trésor (1985 à 1986),
Conseiller Technique au Cabinet de Monsieur Camille
Cabana puis de Monsieur Edouard Balladur (1986 à
1988), Chef du Bureau des Entreprises Publiques (1988
à 1989) puis Sous-directeur à la Direction du Trésor (de
1989 à 1991).
Diplômé de l'ESC Marseille (Euromed), du Centre d'Études aujourd’hui l’ensemble des filiales de Somdiaa et exerce
du Commerce Extérieur et de l'Université d'Auvergne, différents mandats au sein d’autres sociétés (Care, SIDA
Monsieur Emmanuel de Marion de Glatigny commence Entreprises). Témoin privilégié des évolutions écono-
sa carrière en 1973 chez Automobiles Peugeot à la direc- miques de l’Afrique et dirigeant d’un groupe leader de
tion commerciale où il a exercé différentes fonctions. En l’industrie agro-alimentaire sur le continent, Monsieur
1987, il rejoint la direction financière comme directeur Alexandre Vilgrain s’est vu confier la Présidence du Conseil
adjoint des banques SOCIA et SOFIB. En 1990, Monsieur Français des Investisseurs en Afrique (CIAN) depuis 2009.
Emmanuel de Marion de Glatigny rejoint la banque Colbert, Entré dans la société familiale en 1979 après des études
filiale du Crédit Lyonnais, en tant que directeur et parti- de droit à la faculté Paris II Panthéon-Assas, Monsieur
cipe au développement de la compagnie d'assurances Alexandre Vilgrain a occupé différentes fonctions au sein
vie Elysis. En 1996, Elysis est rachetée par Avip (groupe du groupe familial en Afrique, en Asie et en Europe.
Allianz) où en tant que directeur, Monsieur Emmanuel de
Marion de Glatigny a développé un réseau d'apporteurs En 1985, il fonde Délifrance Asia, une chaîne de cafés-
d'affaires. En 2008, Monsieur Emmannuel de Marion de boulangeries à la française implantée dans plusieurs
Glatigny quitte le groupe Allianz pour créer une société pays d’Asie. Le succès de ce concept inédit dans la région
de conseil en Gestion de Patrimoine. permet à Monsieur Alexandre Vilgrain de mener l’intro-
duction de la société à la bourse de Singapour en 1996,
avant de quitter ses fonctions en 1998 pour se recentrer
Alexandre Vilgrain, 59 ans sur les activités du groupe Somdiaa en Afrique.
Administrateur indépendant, membre du comité
des nominations et des rémunérations [Link].2. Directeur général
Nationalité française Michel Hochard, 65 ans
SOMDIAA Directeur général
39, rue Jean-Jacques Rousseau
Nationalité française
75001 Paris
Maurel & Prom
Monsieur Alexandre Vilgrain avait été coopté membre 51, rue d’Anjou
du conseil de surveillance de Maurel & Prom par le conseil 75008 Paris
le 18 août 2005, en remplacement de Monsieur Jean-Louis
Chambon. Cette cooptation avait été ratifiée par l'assem- Le conseil d'administration du 26 mai 2014, sur proposi-
blée générale du 5 juin 2006. tion du comité des nominations et des rémunérations,
a décidé de nommer Monsieur Michel Hochard en qualité
Monsieur Alexandre Vilgrain est membre du conseil de Directeur général de la Société à compter de cette
d’administration depuis l’assemblée générale du 14 juin date. Son mandat arrivera à échéance à l'issue de l’as-
2007. Il a été renouvelé dans ses fonctions d'adminis- semblée générale appelée à statuer sur les comptes de
trateur par l'assemblée générale du 18 juin 2009 puis par l’exercice clos le 31 décembre 2014.
l’assemblée générale du 14 juin 2012, à chaque fois pour
une nouvelle période de trois ans. Son mandat d'admi- Monsieur Michel Hochard est titulaire du diplôme de
nistrateur arrivant à expiration à l’issue de l’assemblée l'Institut Commercial de Nancy (ICN). Il est diplômé
générale appelée à statuer sur les comptes de l’exercice expert-comptable et a exercé les fonctions d'auditeur
clos le 31 décembre 2014, le conseil d'administration, interne au sein du département finance de la société Elf
sur proposition du comité des nominations et des rému- Aquitaine, de chef de la direction financière de l'Afrique-
nérations, proposera à l'assemblée générale appelée à Moyen-Orient de cette société, de directeur financier
statuer sur les comptes de l'exercice clos le 31 décembre de la SNEAP et ensuite d'Elf Aquitaine Production. Il a
2014 (qui se tiendra, sur première convocation, le 18 juin été Directeur délégué des Ressources Humaines chez Elf
2015) de renouveler son mandat pour une nouvelle Exploration Production et Directeur des opérations de Price
Waterhouse Cooper BPO. Il occupait jusqu'à sa nomina-
période de trois ans, soit jusqu’à l’issue de l’assemblée
tion de directeur général de la Société les fonctions de
appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le
Directeur administratif et financier de la Société depuis
31 décembre 2017.
septembre 2007. Il est précisé que le contrat de travail de
Monsieur Alexandre Vilgrain dirige le groupe Somdiaa Monsieur Michel Hochard en qualité de Directeur admi-
depuis 1995. Nommé à la tête du groupe à la suite de nistratif et financier est suspendu pendant la durée de
son père (Monsieur Jean-Louis Vilgrain), il administre son mandat de directeur général de la Société.
Ils peuvent faire partie des comités créés par le conseil Conseil de la Communauté Européenne (DG 13), il a
d’administration autre que le comité d’audit et des risques. participé à l’orientation de la recherche dans le domaine
des technologies énergétiques et a été chargé de gérer
Le conseil d’administration peut décider de reverser aux des budgets de la Banque Européenne d'Investissement.
censeurs une quote-part des jetons de présence qui lui Mandaté par la Chambre de commerce internationale, il
sont alloués par l’assemblée générale et autoriser le a exercé la fonction d’arbitre pour la « International Court
remboursement des dépenses engagées par les censeurs of Arbitration ».
dans l’intérêt de la Société.
Depuis le 29 juin 2011, Monsieur Christian Bellon de Chassy [Link].4. Direction
exerce la fonction de censeur. L’équipe dirigeante de la Société est décrite en page 6
du présent document de référence.
Christian Bellon de Chassy, 81 ans
Censeur [Link].5. Autres informations
Nationalité française À la connaissance de la Société, au cours des cinq der-
nières années, aucun membre du conseil d’administration,
Maurel & Prom
de la direction générale ou ancien membre du directoire
51, rue d’Anjou
ou ancien membre du conseil de surveillance :
75008 Paris
◗ n’a été condamné pour fraude ;
Monsieur Christian Bellon de Chassy était membre du
conseil d’administration de la Société depuis l’assemblée ◗ n’a été associé, en qualité de mandataire social diri-
générale du 14 juin 2007. Son mandat d’administrateur geant ou non dirigeant, à une quelconque faillite, mise
étant arrivé à échéance à l’issue de l’assemblée générale sous séquestre ou liquidation ;
du 29 juin 2011, Monsieur Christian Bellon de Chassy n’en
◗ n’a été empêché par un tribunal d’agir en qualité de
a pas sollicité le renouvellement. Il a été nommé censeur
membre d’un organe d’administration, de direction ou
par le conseil d’administration du 29 juin 2011 qui a suivi
de surveillance d’un émetteur ou d’intervenir dans la
l’assemblée générale du même jour.
gestion ou la conduite des affaires d’un émetteur ;
Préalablement membre du conseil de surveillance de
◗ n’a fait l’objet d’une sanction publique officielle pronon-
Maurel & Prom, il a été coopté par le conseil de surveil-
cée contre lui par des autorités statutaires ou régle-
lance de Maurel & Prom le 11 mai 2006, en remplacement
mentaire (y compris des organismes professionnels
de Monsieur Laurent Lafond, démissionnaire. La coopta-
désignés), à l’exception de Monsieur Jean-François
tion de Monsieur Christian Bellon de Chassy a été ratifiée
Hénin et de Monsieur Fréderic Boulet ; Monsieur Jean-
par l’assemblée générale du 20 juin 2006.
François Hénin et Monsieur Frédéric Boulet ont été
condamnés par la commission des sanctions de
l’Autorité des marchés financiers (AMF). Par décision [Link]. Liste des mandats et fonctions exercés
en date du 4 décembre 2008, cette dernière a pro-
noncé à l’encontre de Maurel & Prom et de Monsieur
dans d’autres sociétés par les membres
Jean-François Hénin, président de son directoire à du conseil d’administration et de la direction
l’époque des faits, des sanctions pécuniaires de res- générale au cours des cinq dernières années
pectivement 300 000 € et 200 000 € du chef d’une
À titre liminaire, il est rappelé que conformément aux
information non exacte, précise et sincère délivrée au
recommandations du Code AFEP-MEDEF et au règlement
public par deux communiqués des 10 juin et 26 octobre
intérieur du conseil d'administration de la Société, les
2005. Le communiqué publié en juin 2005 incluait la
dirigeants mandataires sociaux de la Société, à savoir
part des tiers dans les réserves de pétrole que la Monsieur Jean-François Hénin et Monsieur Michel Hochard,
Société venait d’acquérir. Cette prise en compte de la n’exercent pas plus de deux mandats d’administrateurs
part des tiers faussait également le prix de revient par dans des sociétés cotées extérieures au Groupe, y com-
baril annoncé au public. Le communiqué publié en pris des sociétés étrangères. En outre, les dirigeants
octobre 2005 mentionnait un montant de réserves mandataire sociaux de la Société doivent recueillir l’avis
moins important et attribuait cette différence à une du conseil d’administration avant d’accepter un nouveau
modification des critères de calcul et à l’adoption des mandat social dans une société cotée extérieure au Groupe.
normes comptables IFRS sans faire clairement appa-
raître le caractère erroné, dans le communiqué du mois Par ailleurs, lors de la nomination ou du renouvellement
de juin, de la prise en compte de la part des tiers. La du mandat d’un administrateur, le comité des nominations
commission des sanctions de l'AMF a souligné l’impor- et des rémunérations s’assure que l’administrateur con-
tance que revêtait pour une société d’exploration et cerné de la Société n’exerce pas plus de quatre mandats
de production d’hydrocarbures, le caractère élémen- dans des sociétés cotées extérieures au Groupe, y compris
taire de la distinction entre part propre et part des tiers des sociétés étrangères.
et l’évidente anomalie à laquelle conduisait la prise en
Afin de s’assurer du respect des règles susmentionnées
compte de la part des tiers pour le calcul du prix
et des règles relatives au cumul des mandats prévues par
d’achat. Par ailleurs, la commission des sanctions de
le Code de commerce, chaque administrateur tient
l’AMF a également sanctionné Monsieur Frédéric
informé le conseil d’administration et le comité des nomi-
Boulet, ancien directeur général de la Société.
nations et des rémunérations des mandats exercés dans
Monsieur Jean-François Hénin, à titre personnel, et
d’autres sociétés, y compris sa participation aux comités
Maurel & Prom, ont interjeté appel de cette décision.
du conseil d’administration de ces sociétés françaises ou
La cour d’appel de Paris, par un arrêt en date du 2
étrangères.
février 2010 a rejeté les recours formés contre la déci-
sion de la commission des sanctions de l’AMF. Monsieur Les mandats exercés par les membres du conseil d’admi-
Jean-François Hénin à titre personnel, et Maurel & nistration et de la direction générale sont décrits page
Prom, ont décidé de ne pas se pourvoir en cassation. suivante :
Jean-François HENIN
Président du conseil d'administration
Fonctions principales exercées en dehors de la Société au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2014
Président du directoire de Pacifico S.A. et président du conseil d'administration de MPI S.A. (1) (2)
À titre d’information, il est précisé que conformément ne mentionne pas, dans les tableaux ci-dessous, la liste
aux dispositions de l’article 14.1 de l’annexe 1 du règle- de tous les mandats exercés par Monsieur Jean-François
ment européen n°809-2004 du 29 avril 2004, la Société Hénin dans les sociétés du Groupe.
Au sein du Groupe
Hors du Groupe
À titre d’information, il est précisé que conformément tous les mandats échus exercés par Monsieur Jean-François
aux dispositions de l’article 14.1 de l’annexe 1 du règle- Hénin dans les sociétés du Groupe au cours des cinq
ment européen n°809-2004 du 29 avril 2004, la Société derniers exercices :
ne mentionne pas, dans les tableaux ci-dessous, la liste de
Au sein du Groupe
Hors du Groupe
(1) Anciennement dénommée Maurel & Prom Nigeria et société cotée depuis le 15 décembre 2011.
(2) Les sociétés marquées d'un astérisque sont des sociétés cotées.
Michel HOCHARD
Directeur général (depuis le 26 mai 2014)
Fonctions principales exercées en dehors de la Société au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2014
Directeur général de MPI S.A.* jusqu’au 27 août 2014 et depuis cette date directeur général délégué de MPI S.A.*
À titre d’information, il est précisé que conformément aux les mandats échus exercés par Monsieur Michel Hochard
dispositions de l’article 14.1 de l’annexe 1 du règlement dans les sociétés du Groupe au cours des cinq derniers
européen n°809-2004 du 29 avril 2004, la Société ne men- exercices.
tionne pas, dans les tableaux ci-dessous, la liste de tous
Au sein du Groupe
Gérard ANDRECK
Vice-président du conseil d'administration, administrateur indépendant
Fonctions principales exercées en dehors de la Société au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2014
Président de la Macif et du groupe Macif.
Au sein du Groupe
Néant.
Hors du Groupe
Président du conseil d’administration AFA ; MACIF SGAM ; OFI HOLDING ; SOCRAM BANQUE S.A.
Vice-président IMA S.A. (membre du conseil de surveillance) ; OFI Asset Management S.A. ; SFEREN
CEGES ; Foncière de la Macif ; Couleurs Mutuelles (UGM) ; Foncière de Lutèce S.A.;
Fondation MACIF ; MACIF Gestion ; MACIF Participations S.A. ; MACIFILIA S.A. ;
Administrateur MACIF Mutualité ; SICAV OFI SMIDCAP ; SCOR S.A.*; Atlantis Seguros (Espagne) ;
Atlantis Vida (Espagne) ; S.A. EURESA Holding (Luxembourg)
Membre du comité de direction SIEM S.A.S. ; SIIL (société immobilière d’investissement locatif) S.A.S.
Au sein du Groupe
Néant.
Hors du Groupe
Président AFA
Xavier BLANDIN
Administrateur indépendant, membre du comité d'audit et des risques
Fonctions principales exercées en dehors de la Société au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2014
Directeur général de MPI S.A.* (depuis le 27 août 2014) et Président de FISTRA Conseil S.A.S.
Au sein du Groupe
Néant.
Hors du Groupe
Nathalie DELAPALME
Administratrice indépendante, membre du comité d'audit et des risques
Fonctions principales exercées en dehors de la Société au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2014
Directeur Exécutif en charge de la Recherche et des Politiques Publiques à la Fondation Mo Ibrahim.
Au sein du Groupe
Néant.
Hors du Groupe
Roman GOZALO
Administrateur indépendant, président du comité d'audit et des risques
Fonctions principales exercées en dehors de la Société au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2014
Censeur de MPI S.A.*
Au sein du Groupe
Néant.
Hors du Groupe
Au sein du Groupe
Néant.
Hors du Groupe
Administrateur Safetic
Alexandre VILGRAIN
Administrateur indépendant, membre du comité des nominations et des rémunérations
Fonctions principales exercées en dehors de la Société au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2014
Président-directeur général du groupe Somdiaa.
Au sein du Groupe
Néant.
Hors du Groupe
Au sein du Groupe
Néant.
Hors du Groupe
Administrateur Sonopros
Au sein du Groupe
Hors du Groupe
Néant.
[Link]. Conflits d’intérêts potentiels En effet, Monsieur Jean-François Hénin est à la fois pré-
sident du conseil d'administration de la Société et admi-
À la connaissance de la Société, il n’existe pas, au 31 nistrateur et président du conseil d’administration de MPI
décembre 2014, d’autres situations potentielles de conflit et Monsieur Michel Hochard est directeur général de la
d’intérêts entre les intérêts privés des membres du conseil Société et directeur général délégué de MPI.
d’administration et/ou de la direction générale et leurs
devoirs à l’égard de la Société que celles exposées Monsieur Jean-François Hénin est également actionnaire
ci-après. de la Société et de MPI par l’intermédiaire de la société
Pacifico S.A. dont il est président du directoire.
Au titre d’une convention de prestations de services
conclue en 2005 entre Maurel & Prom et la société En conséquence, ces conventions relèvent de la pro-
Pacifico S.A., société dont Monsieur Jean-François Hénin cédure des conventions réglementées. La convention de
est actionnaire et président du directoire, la société prestation de services conclue entre la Société et Pacifico
Pacifico S.A. a facturé un montant total de 100 000 € HT S.A. a été soumise à l’autorisation préalable du conseil
au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2014 (voir para- d’administration de la Société et à l’approbation de l’as-
graphe [Link].2. du présent document de référence). semblée générale de la Société.
Par ailleurs, la Société est titulaire d'un bail pour son siège
Le contrat de prestation de services techniques et le
social et un contrat de sous location a été signé le 5 avril
contrat de prestation de services transitoires conclus entre
2013 avec la société Pacifico S.A. Le loyer perçu par la
la Société et MPI ont été approuvés préalablement par
Société au titre de ce contrat de sous location s’est
le conseil d’administration de la Société le 23 mai 2011
élevé à 196 003,78 € HT au titre de l’exercice clos le 31
et soumis à l’approbation de l’assemblée générale de
décembre 2014.
la Société du 14 juin 2012. Le contrat de prestation de
Messieurs Jean-François Hénin et Michel Hochard sont services techniques, entré en vigueur le 15 décembre
par ailleurs intéressés à deux conventions de prestations 2011, est renouvelable par tacite reconduction ; le contrat
de services (contrat de prestations de services techniques de prestation de services transitoires, arrivé à échéance,
et contrat de prestations de services transitoires) conclues a été renouvelé en novembre 2014 pour une nouvelle
en 2011 entre la Société et MPI. durée d'un an.
(1) Détenues par Pacifico S.A., elle-même majoritairement contrôlée par Monsieur Jean-François Hénin et sa famille.
(2) Monsieur Gérard Andreck est par ailleurs président du conseil d'administration de la Macif,
deuxième actionnaire de la Société avec 8 324 204 actions détenues au 31 décembre 2014.
(3) Monsieur Emmanuel de Marion de Glatigny détient directement 111 847 actions de la Société et indirectement,
par l’intermédiaire d’un PEA détenu par son épouse, 17 250 actions.
Il est précisé que le règlement intérieur du conseil d'ad- Le règlement intérieur du conseil d’administration, dans
ministration de la Société, dans sa version actualisée au sa version actualisée du 25 mars 2015, précise les critères
25 mars 2015, prévoit désormais que tout administrateur dont la liste figure ci-dessous, que le comité des nomi-
doit détenir personnellement 500 actions de la Société, nations et des rémunérations et le conseil d’administra-
le cas échéant en utilisant le montant des jetons de tion examinent pour qualifier un administrateur
présence perçus pour acquérir des actions de la Société. d’indépendant :
À titre transitoire, il est prévu que les membres actuels
du conseil d'administration de la Société disposent d'un ◗ ne pas être salarié ou dirigeant mandataire social de la
délai, fixé au 31 décembre 2016 au plus tard, pour se Société, salarié ou administrateur d’une société qu’elle
conformer à cette nouvelle règle. consolide, et ne pas l’avoir été au cours des cinq années
précédentes ;
Conformément aux recommandations du Code AFEP-
◗ ne pas être dirigeant mandataire social d’une société
MEDEF et au règlement intérieur de la Société, la Société
dans laquelle la Société détient directement ou indi-
s'attache à détenir une proportion significative d'adminis-
rectement un mandat d’administrateur ou dans laquelle
trateurs indépendants. Un administrateur est indépendant
un salarié désigné en tant que tel ou un mandataire
lorsqu’il n’entretient aucune relation de quelque nature
social de la Société (actuel ou l’ayant été depuis moins
que ce soit avec la société, son groupe ou sa direction, qui
de cinq ans) détient un mandat d’administrateur ;
puisse compromettre l’exercice de sa liberté de jugement.
Ainsi, par administrateur indépendant, il faut entendre, ◗ ne pas être client, fournisseur, banquier d’affaires,
non pas seulement administrateur non-exécutif c’est-à- banquier de financement significatif de la Société ou
dire n’exerçant pas de fonctions de direction de la société de son Groupe ou pour lequel la Société ou son Groupe
ou de son groupe, mais encore dépourvu de liens d’in- représente une part significative de l’activité ;
térêt particulier (actionnaire significatif, salarié ou autre)
◗ ne pas avoir de lien familial proche avec un mandataire
avec ceux-ci.
social ;
◗ ne pas avoir été, au cours des cinq années précédentes,
commissaire aux comptes de la Société ;
◗ ne pas être administrateur de la Société depuis plus de Sur cette base, le conseil d’administration, après avis du
douze ans ; et comité des nominations et des rémunérations, a estimé,
lors de sa réunion du 25 mars 2015, qu’au 31 décembre
◗ ne pas être ou ne pas représenter un actionnaire signi-
2014 six membres du conseil d’administration devaient
ficatif de la Société détenant plus de 10 % du capital ou
être considérés comme indépendants :
des droits de vote de celle-ci.
◗ Monsieur Gérard Andreck ;
S’agissant des administrateurs représentant des action-
naires importants de la Société, ils peuvent être considérés ◗ Monsieur Xavier Blandin ;
comme indépendants dès lors qu’ils ne participent pas
◗ Madame Nathalie Delapalme ;
au contrôle de la Société. Au-delà d’un seuil de 10 % en
capital ou en droit de vote, il convient que le conseil ◗ Madame Carole Delorme d’Armaillé ;
d’administration, sur rapport du comité des nominations
◗ Monsieur Roman Gozalo ; et
et rémunérations, s’interroge systématiquement sur la
qualification d’indépendant en tenant compte de la ◗ Monsieur Alexandre Vilgrain.
composition du capital de la Société et de l’existence de
Chacun de ces administrateurs satisfait aux critères retenus
conflits d’intérêts potentiels.
par le Code AFEP-MEDEF pour définir l’indépendance
Le conseil d’administration peut également estimer qu’un des administrateurs et repris dans leur intégralité par le
administrateur, bien que remplissant les critères ci-dessus, règlement intérieur du conseil d’administration comme
ne doit pas être qualifié d’indépendant compte tenu de cela est indiqué ci-dessus. Il est précisé, en tant que de
sa situation particulière ou de celle de la Société, eu égard besoin, qu'aucun administrateur indépendant n’entretient
à son actionnariat ou pour tout autre motif. Inversement, de relations d’affaires avec la Société ou le Groupe. Le
le conseil d'administration peut estimer qu’un adminis- conseil d’administration n’a donc pas eu besoin d’ap-
trateur ne remplissant pas les critères ci-dessous est précier le caractère significatif de relations d’affaires au
cependant indépendant. regard de critères arrêtés en fonction des caractéristiques
de la Société et de la relation d’affaire considérée.
Le tableau ci-contre présente de manière synthétique la
situation des administrateurs de la Société au regard des
critères d’indépendance figurant dans le règlement
intérieur du conseil d’administration de la Société :
Qualification
NON OUI OUI OUI OUI OUI NON OUI
d’indépendance
[Link].2. Présidence et convocation L’ordre du jour est fixé par le président du conseil
du conseil d’administration d’administration et est communiqué aux membres dans
un délai raisonnable avant la tenue du conseil d’admi-
Le conseil d’administration élit parmi ses membres un nistration.
président, qui doit être une personne physique, et s’il le
juge bon, un ou plusieurs vice-présidents. Il fixe la durée [Link].3. Participation aux réunions
de leurs fonctions qui ne peut excéder celle de leur man- du conseil d'administration
dat d’administrateur, fonctions auxquelles il peut mettre
fin à tout moment. Les administrateurs ont la possibilité de se faire repré-
senter aux réunions du conseil d’administration par un
Depuis l’assemblée générale du 14 juin 2007 ayant décidé autre administrateur conformément aux dispositions
de la transformation de la Société en société anonyme à législatives, réglementaires et statutaires. Le mandat
conseil d’administration, Monsieur Jean-François Hénin doit être donné par écrit. Chaque administrateur ne peut
exerçait les fonctions de président du conseil d'adminis- disposer, au cours d’une même séance, que d’une seule
tration et de directeur général de la Société. À la suite de procuration.
la décision du conseil d'administration du 26 mai 2014,
les fonctions de président du conseil d'administration et Sauf lorsque le conseil d’administration est réuni pour
de directeur général ont été dissociées afin de favoriser procéder aux opérations visées aux articles L. 232-1 et
une amélioration du fonctionnement du conseil d'admi- L. 233-16 du Code de commerce (établissement et arrêté
nistration et de permettre au président du conseil d'ad- des comptes annuels sociaux et consolidés et du rapport
ministration de se concentrer sur les grandes décisions de gestion de la Société et du Groupe), sont réputés pré-
stratégiques de la Société. Depuis cette date, la présidence sents, pour le calcul du quorum et de la majorité, les
du conseil d'administration et la direction générale sont administrateurs qui participent à la réunion par des moyens
respectivement assurées par Monsieur Jean-François Hénin de visioconférence ou de télécommunication permettant
et par Monsieur Michel Hochard. leur identification et garantissant leur participation effec-
tive, c’est à dire transmettant au moins la voix des parti-
La limite d’âge pour l’exercice des fonctions de président cipants et satisfaisant à des caractéristiques techniques
du conseil d’administration est fixée à soixante-quinze permettant la retransmission continue et simultanée des
(75) ans. Lorsqu’en cours de fonctions, cette limite d’âge délibérations.
aura été atteinte, le président du conseil d’administration
sera réputé démissionnaire d’office. [Link].4. Délibérations du conseil d'administration
Le président du conseil d’administration organise et dirige Les réunions du conseil d’administration sont présidées
les travaux de celui-ci, dont il rend compte à l’assemblée par le président du conseil d’administration. En l’absence
générale. Il veille au bon fonctionnement des organes de du président du conseil d’administration et du vice-pré-
la Société et s’assure, en particulier, que les administra- sident du conseil d’administration, le conseil d’adminis-
teurs sont en mesure de remplir leur mission. tration désigne celui des administrateurs présents qui
présidera la séance. Le secrétariat de séance est assuré
Le conseil d’administration se réunit aussi souvent que
par le secrétaire général de la Société.
l’intérêt de la Société l’exige sur convocation de son
président et au minimum quatre fois par an. Lorsque le Le conseil d’administration ne délibère valablement que
conseil d’administration ne s’est pas réuni depuis plus si la moitié au moins de ses membres sont présents. Les
de deux mois, le tiers au moins des membres du conseil décisions sont prises à la majorité des membres présents
d’administration peut demander au président du conseil ou représentés. En cas de partage, la voix du président
d'administration de convoquer celui-ci. Le directeur géné- de séance est prépondérante.
ral peut également demander au président du conseil
d'administration de convoquer le conseil d’administration Il est tenu un registre de présence qui est signé par les
sur un ordre du jour déterminé. Le président est alors lié administrateurs participant à chaque séance du conseil
par ces demandes. La périodicité et la durée des séances d’administration et qui mentionne, le cas échéant, le nom
du conseil d’administration permettent un examen et des administrateurs participant à la séance par visiocon-
une discussion approfondis des matières relevant de sa férence ou par tout autre moyen de télécommunication
compétence. autorisé par la loi et réputés présents.
Chaque membre est informé des responsabilités et de la Les conseils d’administration qui se sont tenus en 2014
confidentialité des informations reçues lors des séances ont notamment délibéré sur les points suivants de l’ordre
du conseil d’administration auxquelles il assiste. du jour :
Les délibérations du conseil d’administration sont consta- ◗ examen et arrêté des comptes sociaux et consolidés de
tées par des procès-verbaux de réunion établis confor- l’exercice clos le 31 décembre 2013, proposition d’af-
mément à la loi. Les procès-verbaux des délibérations fectation du résultat de l’exercice clos le 31 décembre
sont consignés sur un registre spécial ; le procès-verbal de 2013, rapport de gestion et rapport du président sur
chaque réunion fait l’objet d’une approbation expresse le gouvernement d'entreprise et le contrôle interne ;
lors de la réunion suivante du conseil d’administration. Il ◗ présentation des commissaires aux comptes sur les
résume les débats et précise les décisions prises. Il revêt comptes sociaux et consolidés pour l’exercice clos le
une importance particulière puisque c’est lui qui fournit, 31 décembre 2013, ainsi que celle sur les comptes
le cas échéant, la trace des diligences du conseil d'admi- consolidés intermédiaires au 30 juin 2014 ;
nistration dans l’accomplissement de ses missions. Il men-
tionne également les questions soulevées ou les réserves ◗ examen des comptes du 1er semestre 2014 et du projet
émises. de communiqué relatif aux résultats du 1er semestre
2014 ;
Le conseil d’administration s’est réuni sept fois au cours
de l’exercice clos le 31 décembre 2014 et le taux moyen ◗ présentation d’une estimation de clôture 2014 et du
de participation des membres du conseil d’administration projet de budget 2015 ;
a été de 96,4 %. ◗ convocation de l’assemblée générale ordinaire et
Conformément aux dispositions législatives en vigueur, les extraordinaire et fixation de l’ordre du jour ainsi que
commissaires aux comptes sont convoqués aux réunions des projets de résolutions et arrêté du rapport du
du conseil d’administration examinant les comptes conseil d'administration à l'assemblée générale ;
semestriels et annuels. ◗ accord de partenariat avec MPI - points sur les projets ;
◗ discussion des questions stratégiques auxquelles la
Société est confrontée ;
Conseils Taux
d’administration de participation ◗ contrat de partage de production au Gabon ;
◗ financement avec notamment l'émission d'ORNANE
26 mars 2014 100 % et signature d'un contrat de crédit ;
23 avril 2014 100 % ◗ examen de la prorogation de la période d'exercice des
bons de souscription d'actions ;
26 mai 2014 87,5 %
◗ délégation de pouvoirs au directeur général en matière
12 juin 2014 87,5 % de cautions, aval et garanties ;
◗ répartition des jetons de présence ; et ◗ convoquer les assemblées générales et fixer leur ordre
du jour ;
◗ prorogation de la durée de la Société et convocation
d'une assemblée générale pour soumettre ce sujet aux ◗ choisir le mode d’organisation de la Société ;
actionnaires.
◗ nommer et révoquer le président du conseil d’admi-
nistration, le directeur général et, le cas échéant, les
[Link].5. Missions du conseil d’administration
directeur généraux délégués chargés de gérer la
Le conseil d’administration, instance collégiale mandatée Société, contrôler leur gestion, fixer leur rémunération
par l’ensemble des actionnaires, exerce les compétences et arrêter l’étendue de leurs pouvoirs ;
qui lui sont dévolues par la loi pour agir en toute circons-
◗ nommer les membres des comités spécialisés du conseil
tance dans l’intérêt social de la Société. Il détermine les
d’administration ;
orientations de l’activité de la Société et veille à leur mise
en œuvre. Sous réserve des pouvoirs expressément attri- ◗ arrêter chaque année la liste des administrateurs consi-
bués aux assemblées d’actionnaires et dans la limite de dérés comme indépendants en application du règlement
l’objet social, il se saisit de toute question intéressant la intérieur ;
bonne marche de la Société et règle par ses délibérations ◗ procéder à l’évaluation de ses travaux en faisant le point
les affaires qui la concernent. sur ses propres modalités de fonctionnement, en véri-
Dans le cadre de sa mission et sans que cette énuméra- fiant que les questions importantes sont convena-
tion soit exhaustive, le conseil d’administration est en blement préparées et débattues et en mesurant la
charge des sujets suivants : contribution effective de chaque administrateur à ses
travaux du fait de leur compétence et de leur implication
◗ établir les comptes sociaux, les comptes consolidés, le dans les délibérations. À ce titre, il consacre au minimum
rapport annuel de gestion (de la Société et du Groupe) une fois par an un point de son ordre du jour à un débat
et les documents de gestion prévisionnelle ; sur son fonctionnement ;
◗ être informé de la situation financière, de la situation ◗ répartir les jetons de présence ;
de trésorerie ainsi que des engagements de la Société
et du Groupe ; ◗ autoriser les conventions dites « réglementées » ;
◗ débattre sur et valider les opérations majeures envi- ◗ se tenir informé de tout événement important concernant
sagées par le Groupe (c’est-à-dire (i) susceptible d’af- la marche de la Société ; et
fecter significativement la stratégie de la Société et ◗ procéder aux contrôles et vérifications qu’il juge oppor-
des sociétés qu’elle contrôle, leur structure financière tun.
ou leur périmètre d’activité, le résultat du Groupe, la
structure de son bilan ou son profil de risques, (ii) les Il s’assure en particulier, avec le concours de ses comités
opérations de croissance organique et (iii) les opérations spécialisés :
de restructuration interne) et donne son accord préa- ◗ de la bonne définition des pouvoirs dans la Société ainsi
lable à toute opération significative se situant hors de que du bon exercice des pouvoirs et responsabilités
la stratégie annoncée de la Société ; respectifs des organes de la Société ;
◗ arrêter tout projet de fusion ou de scission ; ◗ du fait qu’aucune personne ne dispose du pouvoir
◗ définir la politique de communication financière de la d’engager la Société sans contrôle, en dehors des man-
Société et veiller à la qualité de l’information fournie dataires sociaux dans le cadre des délégations reçues ;
aux actionnaires et aux marchés financiers à travers les ◗ du bon fonctionnement des organes internes de contrôle
comptes qu’il arrête, le document de référence et les et du caractère satisfaisant des conditions d’exercice
communiqués de presse, ou à l’occasion d’opérations de leur mission par les commissaires aux comptes ; et
majeures ;
◗ du bon fonctionnement des comités spécialisés qu’il a
◗ consacrer au moins une fois par an une séance à une créés.
revue de l’ensemble de la stratégie du Groupe ;
◗ autoriser les cautions, avals et garanties ;
La prévention des délits et manquements d’initiés passe Le secrétariat des comités spécialisés est assuré par des
par la mise en place de procédures spécifiques. Le code personnes désignées par le président du comité en
de bonne conduite relatif à la prévention des délits d’initiés accord avec celui-ci.
prévoit notamment :
[Link].1. Comité d’audit et des risques
◗ des obligations de réserve incombant aux initiés, telles
que des obligations générales d’opération sur les Titres, Par décision du conseil d’administration en date du 26
l’interdiction générale de divulguer une information mars 2014, le comité d’audit a désormais pour dénomi-
privilégiée, des obligations spécifiques (détention des nation « comité d’audit et des risques ». Cette nouvelle
actions sous forme nominative, pourcentage de conser- dénomination paraît plus conforme aux attributions
vation d’actions attribuées gratuitement ou issues des actuelles de ce comité.
levées d’options, interdiction de réalisation d’opéra-
Composition du comité d’audit et des risques
tions considérées comme spéculatives, fenêtres néga-
tives, consultation préalable d’un déontologue) ainsi Le comité d’audit et des risques est composé de trois
que la description du mandat de gestion programmée membres au moins choisis par le conseil d’administration
permettant, sous certaines conditions, d’échapper à la parmi ses membres. Les membres du comité d’audit et
présomption simple d’utilisation d’une information des risques disposent tous d’une compétence financière
privilégiée issue de la décision Spector Photo Group ou comptable (voir paragraphe [Link].1. du présent
NV, Chris Van Raemdonck/CBFA de la Cour de Justice document de référence). La nomination ou la reconduction
de l’Union Européenne ; du président du comité d'audit et des risques, proposée
par le comité des nominations et des rémunérations,
◗ l’établissement, la mise à jour et la mise à la disposition
fait l’objet d’un examen particulier de la part du conseil
de l’AMF d’une liste des initiés du Groupe, conformé-
d’administration. L’objectif du conseil d’administration
ment à la réglementation applicable ; et
est que le comité d’audit et des risques soit composé au
◗ une obligation spécifique de déclaration individuelle des moins pour les deux tiers d’administrateurs indépendants.
opérations sur les Titres par les initiés, conformément Il ne comprend aucun dirigeant mandataire social de la
à la réglementation applicable. Société.
Le code de bonne conduite relatif à la prévention des Les membres du comité d’audit et des risques peuvent
délits d’initiés présente enfin les sanctions applicables en bénéficier, lors de leur nomination, d’une information sur
cas de délit d’initiés ou de manquement à l’obligation les particularités comptables, financières ou opération-
d’abstention de l’utilisation d’une information privilégiée. nelles de la Société.
Outre les sanctions disciplinaires qui peuvent être déci-
dées par la Société, le code de bonne conduite relatif à Les membres du comité d’audit et des risques sont nom-
la prévention des délits d’initiés rappelle que : més pour la durée de leur mandat de membre du conseil
d’administration ou pour une durée fixée par le conseil
◗ les sanctions administratives décidées par la commission d’administration. Ils peuvent cependant démissionner
des sanctions de l’AMF peuvent atteindre 100 M€ ou lors de toute réunion du conseil d’administration sans
le décuple du montant des profits éventuellement motif, ni préavis.
réalisés ; et
La composition du comité d’audit et des risques n'a pas
◗ les sanctions pénales décidées par la juridiction répres- été modifiée au cours de l'exercice clos le 31 décembre
sive peuvent aller d’une peine d’un an d’emprisonne- 2014 ni jusqu'à la date du présente document de réfé-
ment et 150 000 € à sept ans d’emprisonnement et rence. À la date du présent document de référence, il est
1,5 M€ d’amende. composé de :
Fonctionnement du comité d'audit et des risques Délibérations du comité d'audit et des risques
Convocation aux réunions du comité d'audit Les réunions du comité d'audit et des risques sont prési-
et des risques dées par son président.
Le comité d’audit et des risques se réunit, sur convocation Le comité d’audit et des risques ne peut se réunir vala-
de son président, aussi souvent qu’il le juge nécessaire blement qu’en présence de la moitié au moins de ses
ou approprié, au moins deux fois par an et en tout état membres. Les propositions, avis, rapports ou recomman-
de cause avant les conseils d’administration statuant sur dations qui peuvent être émis ou établis par le comité
l’arrêté des comptes. d'audit et des risques à l'attention du conseil d'adminis-
tration sont pris à la majorité des membres du comité
Le comité d’audit et des risques se réunit sur convocation
d'audit et des risques participant à la réunion. En cas de
faite par tous moyens (oralement, par lettre, par courrier partage des voix, la voix du président du comité d’audit
électronique, par fax ou par téléphone) dans des délais et des risques est prépondérante.
raisonnables, sauf urgence.
La documentation relative à l’ordre du jour du comité
Le président du comité d’audit et des risques établit d'audit et des risques établie selon un format standardisé
l'ordre du jour des réunions et le communique, le cas est adressée aux membres du comité d’audit et des
échéant, au président du conseil d’administration et au risques avant les séances.
directeur général.
Secrétariat du comité d'audit et des risques
Participation aux réunions du comité d'audit
et des risques Le président du comité d'audit et des risques désigne la
personne en charge d’assurer le secrétariat des travaux
Seuls les membres du comité d’audit et des risques du comité d’audit et des risques.
peuvent participer de droit aux réunions du comité d’audit
et des risques. Compte rendu des réunions du comité d'audit
et des risques
Le président du conseil d'administration, le directeur Le comité d'audit et des risques rend compte de ses
général, les autres administrateurs, le directeur financier, travaux à la plus prochaine réunion du conseil d'adminis-
le responsable du contrôle interne, les auditeurs externes tration, sous forme d'avis, d'informations, de propositions,
ou toute autre personne peuvent assister aux réunions de rapports, de recommandations ou de comptes rendus
sur invitation du président du comité d’audit et des précis et complets, et l'informe sans délai de toute diffi-
risques uniquement. Le comité d’audit et des risques culté rencontrée.
peut, sous réserve d’en informer préalablement le pré-
sident du conseil d’administration et le directeur général, Missions du comité d’audit et des risques
recourir à des experts extérieurs en tant que de besoin Le rôle général du comité d’audit et des risques, tel que
en veillant à leur compétence et leur indépendance. défini par le règlement intérieur, est d’assister le conseil
Au moins une fois par an, le comité d’audit et des risques d’administration afin que ce dernier dispose des informa-
doit se réunir pour s’entretenir avec les auditeurs internes tions et des moyens de s’assurer de la qualité des contrôles
et externes en l’absence des membres de la direction. internes et de la fiabilité des informations financières
Il est préférable que le comité d’audit et des risques transmises aux actionnaires et au marché financier.
rencontre les auditeurs internes et externes au cours de Comptes/opérations et informations financières
réunions distinctes.
◗ examiner les comptes sociaux et les comptes consolidés
Les réunions du comité d'audit et des risques peuvent se de la Société ainsi que ceux des principales filiales de
tenir en tous lieux. Préalablement à chaque réunion, à la la Société ;
demande d’un ou plusieurs membres du comité d’audit
et des risques, le président du comité d’audit et des ◗ examiner le périmètre des sociétés consolidées du
risques peut décider que la réunion ait lieu par télécom- Groupe et, le cas échéant, les raisons pour lesquelles
munication ou visioconférence, étant précisé que les des sociétés n’y seraient pas incluses ;
membres du comité d’audit et des risques participant à ◗ contrôler la pertinence et la permanence des méthodes
la réunion par ces moyens de télécommunication ou comptables adoptées (i) pour l’établissement des
visioconférence sont réputés présents pour le calcul du comptes sociaux et consolidés et (ii) pour le périmètre
quorum. de consolidation du Groupe ;
◗ examiner les opérations importantes comportant un Relations avec les commissaires aux comptes
risque de conflits d’intérêts entre la Société et les mem-
bres du conseil d’administration ;
◗ entendre régulièrement les commissaires aux comptes,
et notamment lors des réunions traitant du processus
◗ assurer le suivi du processus d’élaboration de l’informa- d’élaboration de l’information financière et de l’examen
tion financière ; des comptes sociaux et consolidés afin de rendre
◗ assurer le suivi de l’efficacité des systèmes de contrôle compte de l’exécution de leur mission et des conclu-
interne et de gestion des risques, leur déploiement sions de leurs travaux, étant précisé que les commis-
et la mise en œuvre d’actions correctrices en cas de saires aux comptes peuvent être entendus hors la
faiblesses ou d’anomalies significatives constatées ou présence des dirigeants. Ces réunions ont pour objec-
identifiées ; tif de permettre au comité d’audit et des risques d’être
informé par les commissaires aux comptes des princi-
◗ examiner les principaux constats des commissaires aux pales zones de risques ou d’incertitudes identifiées, de
comptes sur les comptes sociaux et consolidés ainsi l’approche d’audit retenu et des difficultés éventuel-
que du contrôle interne et de l’audit interne ; lement rencontrées dans l’exercice de leur mission ;
◗ entendre les rapports d’audit interne et du contrôle des ◗ être informé par les commissaires aux comptes, le cas
risques ; échéant, des faiblesses significatives du contrôle interne
◗ être informé du programme d’audit interne ; identifiées durant leurs travaux pour ce qui concerne
les procédures relatives à l’élaboration et au traitement
◗ être destinataire des rapports d’audit interne ou d’une de l’information comptable et financière ;
synthèse périodique de ces rapports ;
◗ entendre les commissaires aux comptes sur (i) leur
◗ examiner le rapport sur ces mêmes sujets du président programme de travail et les sondages auxquels ils ont
du conseil d'administration à l'assemblée générale ; procédé, (ii), le cas échéant, les modifications qui leur
◗ examiner les risques auxquels la Société est exposée et paraissent devoir être apportées aux comptes ou
des solutions retenues par la Société pour y faire face ; documents comptables et leurs observations sur les
méthodes d’évaluation utilisées, (iii) le cas échéant, les
◗ examiner les engagements hors bilan significatifs ; irrégularités et inexactitudes qu’ils auraient découvertes
◗ apprécier l’importance des éventuels dysfonctionne- et (iv), le cas échéant, les conclusions auxquelles
ments ou faiblesses qui lui ont été communiquées et conduisent les observations et rectifications sur les
informer le conseil d’administration sur ces sujets ; et résultats de la période comparés à ceux de la période
précédente ;
◗ examiner tout sujet susceptible d’avoir un impact signi-
ficatif sur la substance et la présentation des comptes ◗ proposer au conseil d'administration la procédure de
sociaux et consolidés. sélection des commissaires aux comptes et notamment,
s'il y a lieu, recourir à un appel d'offres ;
Les comptes sociaux et consolidés de la Société sont
examinés par le comité d’audit et des risques dans un ◗ piloter la procédure de sélection des commissaires aux
délai suffisant ne pouvant être inférieur à deux jours comptes et soumettre une recommandation sur les
ouvrés avant l’examen de ces documents par le conseil commissaires aux comptes proposés à la désignation
d’administration. Ce délai a été respecté au titre de par l'assemblée générale ;
l'exercice clos le 31 décembre 2014. ◗ le cas échéant, superviser la procédure d'appel d'offres
L’examen des comptes est accompagné (i) d’une présen- et valider le cahier des charges et le choix des cabinets
tation des commissaires aux comptes soulignant les consultés en veillant à la sélection du « mieux disant »
points essentiels des résultats de l’audit légal, notamment et non du « moins disant » ; et
les ajustements et, le cas échéant, les faiblesses signifi- ◗ assurer le suivi du contrôle légal des comptes sociaux
catives du contrôle interne identifiées durant les travaux, et des comptes consolidés par les commissaires aux
ainsi que les options comptables retenues et (ii) d’une comptes.
présentation décrivant l’exposition aux risques et les
engagements hors bilan significatifs de l’entreprise.
Suivi des règles d’indépendance et d’objectivité rapport de gestion de la Société et du Groupe, le rapport
des commissaires aux comptes financier annuel ainsi que le rapport du président sur le
gouvernement d'entreprise et le contrôle interne), l’arrêté
◗ assurer le suivi de l'indépendance des commissaires aux
des comptes du premier semestre 2014, les prévisions
comptes ;
de résultats de 2014 et le budget de 2015.
◗ se faire communiquer chaque année par les commis-
saires aux comptes (i) la déclaration d’indépendance, [Link].2. Comité des nominations et des rémunérations
(ii) le montant des honoraires versés au réseau des
commissaires aux comptes par les sociétés contrôlées Composition du comité des nominations
et des rémunérations
par la Société, au titre des prestations qui ne sont pas
directement liées à la mission des commissaires aux Le comité des nominations et des rémunérations est
comptes et (iii) une information sur les prestations composé de trois membres au moins choisis par le conseil
accomplies au titre des diligences directement liées à d’administration parmi ses membres ou parmi des tiers à
la mission des commissaires aux comptes ; la Société, reconnus pour leur compétence. Le président
du comité des nominations et des rémunérations est
◗ examiner avec les commissaires aux comptes les risques
désigné par le conseil d'administration pour la durée de
pesant sur leur indépendance et les mesures de sau-
son mandat d'administrateur, sauf décision contraire.
vegarde prise pour atténuer ces risques ;
L’objectif du conseil d’administration est que le comité
◗ s’assurer que le montant des honoraires versés par la des nominations et des rémunérations soit composé au
Société et le Groupe aux commissaires aux comptes, moins pour la moitié d’administrateurs indépendants.
ou la part qu’ils représentent dans le chiffres d’affaires
Les dirigeants mandataires sociaux de la Société ne
des cabinets et des réseaux, ne sont pas de nature à
peuvent pas être membres du comité des nominations
porter atteinte à l’indépendance des commissaires aux
et des rémunérations, étant toutefois précisé que le
comptes ;
directeur général est associé aux travaux du comité des
◗ veiller à ce que les commissaires aux comptes s’assurent nominations et des rémunérations lorsque ce comité
que leur mission est exclusive de toute autre diligence exerce ses missions en matière de sélection et de nomi-
non liée à cette mission en se référant au code de nations.
déontologie de la profession de commissaire aux
Les administrateurs membres du comité des nominations
comptes et aux normes d’exercice professionnel, le
et des rémunérations sont nommés pour la durée de
cabinet sélectionné devant renoncer pour lui-même et
leur mandat de membre du conseil d’administration. Les
le réseau auquel il appartient à toute activité ou conseil
membres du comité des nominations et des rémunérations
(juridique, fiscal, informatique ou autre) réalisée directe-
qui ne seraient pas administrateurs sont nommés pour
ment ou indirectement au profit de la Société ; et
un mandat d’un an renouvelable par tacite reconduction.
◗ examiner, à titre préalable, les travaux accessoires ou Ils pourront démissionner lors de toute réunion du conseil
directement complémentaires au contrôle des comptes d’administration sans motif, ni préavis.
qui peuvent être réalisés par les cabinets sélectionnés
Au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2014 et
(tels que des audits d’acquisition) mais à l’exclusion des
jusqu’au 25 mars 2015, le comité des nominations et des
travaux d’évaluation et de conseil.
rémunérations était composé de :
Activité du comité d’audit et des risques au cours
◗ Monsieur Christian Bellon de Chassy, censeur, président ;
de l’exercice clos le 31 décembre 2014
◗ Monsieur Emmanuel de Marion de Glatigny,
Durant l’exercice clos le 31 décembre 2014, le comité administrateur ; et
d’audit et des risques a tenu quatre séances de travail
auxquelles ont été associés la direction administrative et ◗ Monsieur Alexandre Vilgrain, administrateur indépendant.
financière de l’entreprise et les commissaires aux
comptes. Le taux de participation à ces séances a été
de 91,7 %.
Au cours de ces séances, le comité d’audit et des risques
a principalement travaillé sur l’arrêté des comptes sociaux
et consolidés de l'exercice clos le 31 décembre 2013,
l’examen du document de référence (comprenant le
Depuis la réunion du conseil d'administration du 25 mars comité des nominations et des rémunérations partici-
2015, qui a également mis à jour le règlement intérieur pant à la réunion par ces moyens de télécommunication
de la Société, le comité des nominations et des rémuné- ou visio-conférence sont réputés présents pour le calcul
rations est composé comme suit : du quorum.
◗ Madame Carole Delorme d'Armaillé, Délibérations du comité des nominations
administrateur indépendant, président ; et des rémunérations
◗ Monsieur Emmanuel de Marion de Glatigny, Les réunions du comité des nominations et des rémuné-
administrateur ; et rations sont présidées par son président.
◗ Monsieur Alexandre Vilgrain, Le comité des nominations et des rémunérations ne peut
administrateur indépendant. se réunir valablement qu’en présence de la moitié au
moins de ses membres. Les propositions, avis, rapports
Fonctionnement ou recommandations qui peuvent être émis ou établis
Convocation aux réunions du comité des nominations par le comité des nominations et des rémunérations à
et des rémunérations l'attention du conseil d'administration sont pris à la majo-
rité des membres du comité des nominations et des
Le comité des nominations et des rémunérations se réunit, rémunérations participant à la réunion. En cas de partage
sur convocation de son président, aussi souvent qu’il le des voix, la voix du président du comité des nominations
juge nécessaire ou approprié, au moins deux fois par an et des rémunérations est prépondérante.
et en tout état de cause avant les conseils d’administration
statuant sur l’arrêté des comptes. Information des membres du comité des nominations
et des rémunérations
Le comité des nominations et des rémunérations se réunit
sur convocation faite par tous moyens (oralement, par La documentation relative à l’ordre du jour du comité des
lettre, par courrier électronique, par fax ou par téléphone) nominations et des rémunérations établie selon un format
dans des délais raisonnables, sauf urgence. standardisé est adressée aux membres du comité des
nominations et des rémunérations avant les séances.
Le président du comité des nominations et rémunérations
établit l'ordre du jour des réunions et le communique, le Secrétariat du comité des nominations
cas échéant, au président du conseil d’administration et et des rémunérations
au directeur général. Le président du comité des nominations et des rému-
nérations désigne la personne en charge d’assurer le
Participation aux réunions du comité des nominations secrétariat des travaux du comité des nominations et
et des rémunérations des rémunérations.
Seuls les membres du comité des nominations et des
Compte rendu des réunions du comité
rémunérations peuvent participer de droit aux réunions
des nominations et des rémunérations
du comité des nominations et des rémunérations.
Le comité des nominations et des rémunérations rend
Pour l'accomplissement de ses travaux, le comité des compte de ses travaux à la plus prochaine réunion du
nominations et des rémunérations peut entendre les conseil d'administration sous forme d'avis, d'informations,
membres des directions exécutives de la Société et du de propositions, de rapports, de recommandations ou de
Groupe et peut, le cas échéant, se faire assister de consul- comptes rendus précis et complets.
tants extérieurs en veillant (i) à leur compétence et à
Par ailleurs, le rapport annuel doit comporter un exposé
leur indépendance et (ii) à en informer préalablement
sur l’activité du comité des nominations et des rémuné-
le président du conseil d’administration et le directeur
rations au cours de l’exercice écoulé.
général.
Missions du comité des nominations
Les réunions du comité des nominations et des rémuné-
et des rémunérations
rations peuvent se tenir en tous lieux. Préalablement à
chaque réunion, à la demande d’un ou plusieurs membres Sélection et nominations
du comité des nominations et des rémunérations, le pré- Le comité des nominations et des rémunérations est en
sident du comité des nominations et des rémunérations charge de la préparation et de la composition des ins-
peut décider que la réunion ait lieu par télécommunication tances dirigeantes de la Société. À cet égard, ses missions
ou visioconférence, étant précisé que les membres du sont les suivantes :
◗ formuler des propositions motivées au conseil d'admi- Rémunération (dirigeants mandataires sociaux,
nistration quant à la nomination des dirigeants manda- dirigeants non mandataires sociaux, mandataires
taires sociaux et des administrateurs de la Société. Ces sociaux, salariés)
propositions sont faites après avoir examiné de manière
◗ étudier et formuler des propositions quant à la rému-
circonstanciée tous les éléments à prendre en compte
nération des dirigeants mandataires sociaux (rému-
dans sa délibération, c’est-à-dire (i) l'équilibre souhai-
nérations fixes et variables, le cas échéant). S'agissant
table de la composition du conseil d'administration au
de la part variable de ladite rémunération, il définit les
vu de la composition et de l'évolution de l'actionnariat
règles de fixation de cette part variable en prenant en
de la Société, (ii) la répartition des hommes et des
compte les performances des dirigeants mandataires
femmes au sein du conseil d'administration, (iii) la
sociaux sur l'exercice écoulé et la stratégie à moyen
recherche et l'appréciation des candidats possibles et
terme de la Société et du Groupe, puis contrôle l'appli-
(iv) les opportunités de renouvellement de mandats ;
cation de ces règles ;
◗ s'efforcer de refléter une diversité d'expérience et de
◗ faire des recommandations relatives au régime de
points de vue, tout en assurant au conseil d'adminis-
retraite et de prévoyance, aux attributions d'actions
tration l'objectivité et l'indépendance nécessaire par
gratuites ou de performance, aux instruments d'inté-
rapport à la direction générale et par rapport à un
ressement à long terme, aux instruments financiers, aux
actionnaire ou un groupe d'actionnaire en particulier,
avantages en nature et droits pécuniaires divers des
et tout en s'assurant de la stabilité des organes sociaux
dirigeants et mandataires sociaux et aux conditions
de la Société ;
financières de cessation de leur mandat ;
◗ s'efforcer, lorsqu'il formule des propositions, à ce que
◗ formuler ses propositions, au début de chaque exercice,
(i) les administrateurs indépendants en fonction repré-
pour l’exercice en cours, sur les éléments de rémuné-
sentent au moins la moitié des membres du conseil
ration mentionnés ci-dessus. En particulier, le comité
d'administration et (ii) le comité d'audit et des risques
des nominations et des rémunérations, au début de
ne comprenne aucun dirigeant mandataire social et soit
chaque exercice, produira un avis sur les éléments de
composé d'au moins deux tiers d'administrateurs indé-
rémunération (fixe et variable) mentionnés ci-dessus,
pendants ;
après prise en compte des dispositions législatives,
◗ réaliser ses propres études sur les candidats potentiels réglementaires, du Code AFEP-MEDEF ainsi que de
avant qu'une démarche ne soit faite auprès de ces l'état du marché et des justes intérêts de la Société. Il
derniers ; est précisé, en tant que de besoin, que les réunions du
conseil d'administration relatives à la rémunération des
◗ examiner, chaque année avant la publication du rapport
dirigeants mandataires sociaux seront réalisées en
annuel, au cas par cas, la situation de chaque admi-
dehors de la présence de ceux-ci ;
nistrateur au regard des critères d'indépendance
mentionnés dans le règlement intérieur du conseil ◗ vérifier que la politique de rémunération des dirigeants
d'administration et soumet ses propositions au conseil non mandataires sociaux de la Société est conforme
d'administration en vue de l'examen, par ce dernier, de aux pratiques du marché et à l'intérêt de la Société. À
la situation de chaque intéressé ; ce titre, le comité des nominations et des rémunérations
doit être informé de la politique de rémunération des
◗ établir un plan de succession aux dirigeants manda-
principaux dirigeants non mandataires sociaux. À cette
taires sociaux pour être en situation de proposer au
occasion, ce comité s'adjoint les dirigeants mandataires
conseil d'administration des solutions en cas de vacance
sociaux ;
imprévisible ; et
◗ donner au conseil d’administration un avis sur la poli-
◗ donner son avis, sur saisine du conseil d’administration,
tique générale d'attribution d'actions gratuites ou de
sur le recrutement ou le licenciement d'un dirigeant
performance, d’instruments d'intéressement à long
non mandataire social.
terme et d’instruments financiers proposée par la
direction générale du Groupe au regard des règles et
recommandations applicables ;
Tableau AMF N° 3 - Tableau sur les jetons de présence et les autres rémunérations perçues
par les mandataires sociaux non dirigeants
(1)
Madame Carole Delorme d’Armaillé a été cooptée lors du conseil d’administration du 27 mars 2013.
Sa cooptation a été ratifiée par l’assemblée générale du 13 juin 2013.
(2)
Monsieur Ambrosie Bryant Chukwueloka Orjiako n’est plus administrateur depuis le 27 mars 2013.
Les membres du conseil d’administration et le censeur [Link]. Les dirigeants mandataires sociaux
bénéficient de jetons de présence qui sont votés chaque
année par l’assemblée générale. La répartition ci-dessus [Link].1. Rémunération des dirigeants
tient compte de la durée respective du mandat de chaque mandataires sociaux
membre du conseil d’administration (pour les jetons fixes) Le conseil d’administration, sur proposition du comité des
ainsi que de la présence aux séances du conseil d’admi- nominations et des rémunérations, fixe la rémunération
nistration et des comités (pour les jetons variables). des dirigeants mandataires sociaux en prenant notamment
en compte les règles fixées dans le Code AFEP-MEDEF.
Le conseil d’administration, sur proposition du comité des
nominations et des rémunérations, répartit l’enveloppe Cette rémunération au sein de la Société concerne le pré-
de jetons de présence selon la règle suivante : sident du conseil d'administration et le directeur général.
◗ une partie fixe, qui représente 50 % de l’enveloppe Les rémunérations du président du conseil d'administration
globale et qui est répartie au prorata de la durée et du directeur général ne comportent pas de part variable.
effective d’exercice de la fonction ; Ces rémunérations ont été revues au cours de l'exercice
clos le 31 décembre 2014 par le conseil d'administration
◗ une partie variable, qui représente 50 % de l’enveloppe
du 12 juin 2014 et prennent en compte la dissociation
globale et qui est répartie en fonction de la présence
des fonctions de président du conseil d'administration et
et d’un coefficient attaché à la fonction exercée par
de directeur général.
chaque membre (administrateur, président du conseil
d’administration, vice–président du conseil d’adminis- Il n’existe pas de régime de retraite spécifique aux diri-
tration, président de comité spécialisé et membre de geants mandataires sociaux qui bénéficient des mêmes
comité spécialisé). régimes de retraite que ceux applicables aux salariés du
Groupe.
Le montant annuel global des jetons de présence de
450 000 e alloués par l’assemblée générale n’a pas varié Il n’est pas attribué d’actions gratuites ou d’options sur
depuis 7 ans. actions aux dirigeants mandataires sociaux à l'exception
de ce qui est indiqué au paragraphe [Link].2. du présent
Il est précisé que le conseil d'administration, dans sa document de référence.
réunion du 25 mars 2015, a décidé, sur proposition du
comité des nominations et des rémunérations, que le En outre, les dirigeants mandataires sociaux ne bénéfi-
budget de 450 000 e des jetons de présence qui avait cient d'aucunes (i) indemnités ou avantages dus ou
été alloué par l'assemblée générale du 12 juin 2014 ne susceptibles d’être dus à raison de la cessation ou du
serait distribué qu'à hauteur de 80 % pour tenir compte changement de leurs fonctions ou (ii) d'indemnités de
du contexte économique difficile. Les données relatives non concurrence. À titre d'information, il est précisé que
aux jetons de présence pour 2014 tiennent compte de Monsieur Michel Hochard bénéficie, au titre de son contrat
cette réduction du montant distribué. de travail de directeur administratif et financier de la
Société (suspendu pendant la durée de ses fonctions
Les mandataires sociaux non dirigeants ne disposent par de directeur général de la Société), d'une clause de non
ailleurs d’aucun avantage en nature particulier. Il n’existe concurrence de deux ans à l'issue du contrat, pour
aucun régime de retraite complémentaire mis en place quelque motif que ce soit, lui interdisant d'exercer toute
pour les mandataires sociaux non dirigeants. fonction salariée équivalente dans un domaine d'activités
similaire chez un concurrent de la Société. La contrepartie
Les attributions d’options de souscription et/ou d’achat
financière de cette obligation s'élève à 35 % de la rému-
d’actions et les attributions gratuites sont détaillées au
nération qui aurait été due sur la période correspondante.
paragraphe [Link].2 ci-dessous.
La Société peut toutefois décider unilatéralement de
délier le bénéficiaire de cette obligation. Par ailleurs, en
[Link].2. Stock-options et actions gratuites
cas de licenciement ou de départ contraint de Monsieur
Aucune option de souscription ou d’achat d’actions et Michel Hochard de ses fonctions de directeur adminis-
aucune action gratuite n’a été consentie aux mandataires tratif et financier dans les 18 mois suivant un changement
sociaux non dirigeants de la Société par la Société ou par de contrôle de la Société ou une modification significa-
des sociétés du Groupe au cours des trois derniers exer- tive de la participation de l'actionnaire de référence de la
cices. Par ailleurs, aucun mandataire social non dirigeant Société, Monsieur Michel Hochard bénéficie d'une
n’a levé d’options de souscription ou d’achat d’actions au indemnité contractuelle de licenciement d'un montant
cours de l’exercice clos le 31 décembre 2014. de 24 mois de salaire brut (calculée sur la base de la
moyenne mensuelle des salaires bruts reçus pendant les sous forme d'une indemnité dégressive fixée à une année,
15 mois précédant le licenciement ou le départ contraint), avec un abattement d'un mois par trimestre à compter
étant précisé que cette indemnité s'ajouterait aux indem- du 1er avril 2012. À la date de publication du présent
nités conventionnelles et légales dues au moment de la document de référence, aucune somme ne serait due au
rupture du contrat de travail. Par ailleurs, une indemnité titre de cette indemnité spécifique en cas de licenciement
spécifique liée à la fin de carrière était également prévue ou de départ contraint de Monsieur Michel Hochard.
(3)
Monsieur Michel Hochard est directeur général de la Société depuis le 26 mai 2014.
Tableau AMF N° 2 - Tableau récapitulatif des rémunérations de chaque dirigeant mandataire social
Pour les autres mandataires sociaux, voir tableau au Tableau AMF n°6 – Actions attribuées gratuitement a
paragraphe [Link].1. du présent document de référence. chaque mandataire social durant l'exercice
Aucune action gratuite ou de performance n’a été
[Link].2. Stock-options et actions gratuites
attribuée à un dirigeant mandataire social au cours
Tableau AMF n°4 – Options de souscription ou d'achat de l'exercice clos le 31 décembre 2014.
d'actions attribuées durant l'exercice à chaque dirigeant
mandataire social Tableau AMF n°7 – Actions attribuées gratuitement
devenues disponibles pour chaque mandataire social
Aucune option de souscription ou d’achat d’actions n’a durant l'exercice
été attribuée à un dirigeant mandataire social durant
l’exercice clos le 31 décembre 2014. Aucune action gratuite ou de performance n'est devenue
disponible pour un dirigeant mandataire social au cours
Tableau AMF n°5 – Options de souscription ou d'achat de l'exercice clos le 31 décembre 2014.
d'actions levées durant l'exercice par chaque dirigeant
mandataire social Il est indiqué, à titre d'information, que dans le cadre
de ses fonctions de directeur administratif et financier
Aucune option de souscription ou d’achat d’actions n’a de la Société exercée préalablement à sa nomination en
été levée par un dirigeant mandataire social durant qualité de directeur général de la Société le 26 mai 2014,
l’exercice clos le 31 décembre 2014. Monsieur Michel Hochard s'était vu attribuer des actions
gratuites en 2011 et en 2012 comme indiqué dans le
tableau page suivante :
Tableau AMF N° 11 – Tableau de synthèse sur les avantages accordés aux dirigeants mandataires sociaux
Indemnités
ou avantages
dus ou Indemnités
Contrat Régime susceptibles
Dirigeant de travail de retraite d’être dus relatives
mandataire social à une
supplémentaire à raison de clause de
la cessation non-concurrence
ou du
changement
de fonctions
Nom : Jean-François Hénin
Fonction :
président du conseil d'administration
Date début mandat : 14 juin 2007 (1) Non Non (2) Non Non
Date fin mandat :
Approbation des comptes
de l'exercice clos
le 31 décembre 2015
(1) Monsieur Jean-François Hénin a exercé les fonctions de président du conseil d'administration et de directeur général de la Société
du 14 juin 2007 au 26 mai 2014. Depuis la décision du conseil d'administration de dissocier les fonctions de président du conseil
d'administration et de directeur général en date du 26 mai 2014, il exerce les fonctions de président du conseil d'administration
de la Société, la direction générale étant exercée depuis cette date par Monsieur Michel Hochard.
Indemnités
ou avantages
dus ou Indemnités
Contrat Régime susceptibles
Dirigeant de travail de retraite d’être dus relatives
mandataire social à une
supplémentaire à raison de clause de
la cessation non-concurrence
ou du
changement
de fonctions
Nom : Michel Hochard
Fonction :
directeur général
Date début mandat : 26 mai 2014 Oui (3) Non (2) Non (4) Non (4)
Date fin mandat :
Approbation des comptes
de l'exercice clos
le 31 décembre 2014
Enfin, il convient de rappeler que la société Pacifico S.A., du 21 juin 2005, tel que modifié par avenants en date
société contrôlée à plus de 99 % du capital et des droits du 22 décembre 2005 et du 11 juin 2007 (voir paragraphe
de vote par Monsieur Jean-François Hénin et sa famille [Link].2. du présent document de référence), un mon-
(Monsieur Jean-François Hénin détenant personnel- tant total de 100 000 € HT au titre de l'exercice clos le
lement environ 10 % du capital et des droits de vote 31 décembre 2014.
de Pacifico S.A.), a facturé à Maurel & Prom, en appli-
cation d’un contrat d’assistance et de conseil en date
Consultation des actionnaires sur les éléments de la rémuneration des dirigeants mandataires sociaux
Les éléments de la rémunération due ou attribuée à Monsieur Jean-François Hénin au titre de l'exercice clos
le 31 décembre 2014 sont décrits dans le tableau ci-dessous :
Montants
Élements de la rémunération ou valorisation
due ou attribuée au titre Présentation
comptable soumis
de l’exercice clos au vote
Au cours de l'exercice 2014, Monsieur Jean-François Hénin
a été rémunéré pour des fonctions de président-directeur général
Rémunération fixe 425 000 e annuel brut au cours du premier semestre de l'année (650 000 € brut/an)
et au titre de ses fonctions de président du conseil d'administration
(200 000 € brut/an) pour le second semestre).
Rémunération variable annuelle N/A M. Jean François Hénin ne bénéficie d’aucune rémunération variable.
M. Jean François Hénin ne bénéficie d’aucune rémunération
Rémunération variable différée N/A variable différée.
M. Jean François Hénin ne bénéficie d’aucune rémunération
Rémunération variable pluriannuelle N/A variable pluriannuelle.
M. Jean François Hénin ne bénéficie d’aucune rémunération
Rémunération exceptionnelle N/A exceptionnelle.
Élements de la rémunération
due ou attribuée au titre
de l’exercice clos qui font
Montant soumis
ou ont fait l’objet d’un vote Présentation
au vote
par l’assemblée générale au titre
de la procédure des conventions
et engagements réglementés
Monsieur Jean François Hénin ne bénéficie d’aucune indemnité
Indemnité de départ N/A de départ.
Monsieur Jean François Hénin ne bénéficie d’aucune indemnité
Indemnité de non-concurrence N/A de non-concurrence.
Monsieur Jean François Hénin ne bénéficie d’aucun régime
Régime de retraite supplémentaire N/A de retraite supplémentaire, hors le régime de retraite collectif
applicable dans l'entreprise.
Les éléments de la rémunération due ou attribuée à Monsieur Michel Hochard au titre de l'exercice clos
le 31 décembre 2014 sont décrits dans le tableau ci-dessous :
Rémunération variable annuelle N/A Monsieur Michel Hochard ne bénéficie d’aucune rémunération variable.
Monsieur Michel Hochard ne bénéficie d’aucune rémunération
Rémunération variable différée N/A variable différée.
Monsieur Michel Hochard ne bénéficie d’aucune rémunération
Rémunération variable pluriannuelle N/A variable pluriannuelle.
Monsieur Michel Hochard ne bénéficie d’aucune rémunération
Rémunération exceptionnelle N/A exceptionnelle.
Options d’action, Option = N/A
Monsieur Michel Hochard ne bénéficie d’aucun droit
actions de performance
Actions = N/A à attribution d’options, d’actions de performance
ou tout autre élément ou de tout autre élément de rémunération de long terme.
de rémunération de long terme Autre élément = N/A
Monsieur Michel Hochard n'étant ni administrateur,
Jetons de présence Néant ni censeur de la Société, il ne bénéficie d'aucun jeton de présence.
Valorisation des avantages Monsieur Michel Hochard bénéficie de la prise en charge
10 760 e
de toute nature de ses frais de déplacement.
Élements de la rémunération
due ou attribuée au titre
de l’exercice clos qui font
Montant soumis
ou ont fait l’objet d’un vote Présentation
au vote
par l’assemblée générale au titre
de la procédure des conventions
et engagements réglementés
Monsieur Michel Hochard ne bénéficie d’aucune indemnité de départ
Indemnité de départ * N/A au titre de son mandat de directeur général.
Monsieur Michel Hochard ne bénéficie d’aucune indemnité
Indemnité de non-concurrence* N/A de non-concurrence au titre de son mandat de directeur général.
* Au paragraphe [Link].1. figure la description des indemnités de départ et de non-concurrence dues au titre de son contrat de travail
suspendu.
Document de référence 2014 / Maurel & Prom 95
3 Gouvernement d’entreprise
L’administration et la direction de Maurel & Prom / Contrôle interne et gestion des risques
[Link]. Participation des mandataires sociaux À la connaissance de la Société, le détail des participa-
tions détenues dans la Société ainsi que les valeurs
dans le capital de la Société mobilières émises par la Société et détenues par les
Au 31 décembre 2014, et à la connaissance de la Société, mandataires sociaux à la même date figurent dans le
les mandataires sociaux de la Société détiennent tableau au paragraphe [Link].1. du présent document
ensemble 28 968 920 actions de la Société (soit 23,83 % de référence.
du capital), qui représentent 38 678 109 droits de vote
Outre les dispositions du Code de bonnes conduites
(soit 28,97 % des droits de vote théoriques et 30,25 %
relatives à la prévention des délits d’initiés (voir para-
des droits de vote exerçables).
graphe [Link].8. du présent document de référence),
les membres du conseil d’administration sont soumis aux
dispositions législatives et réglementaires en matière
d’opérations sur les titres de sociétés pour lesquelles ils
disposent d’informations non encore publiques.
pour faire le point sur les questions de gestion dans le La direction de Maurel & Prom, en coordination avec les
cours normal et hors du cours normal des affaires. Les responsables des filiales, le conseil d’administration et le
membres du comité de direction (le directeur général, le comité d’audit et des risques identifient et analysent les
directeur de la production, le directeur de l’exploration, risques susceptibles d’avoir un impact significatif sur
le directeur forage et le directeur administratif et financier) l’activité ou le patrimoine du Groupe.
se réunissent toutes les deux semaines pour traiter les
questions relatives à la gestion de la Société et analyser Le Groupe a souscrit des assurances couvrant plusieurs
les résultats des actions entreprises. Entre ces réunions, types de risques, dont des contrats d’assurance spéci-
chaque membre du comité de direction peut, si néces- fiques à son activité pétrolière ainsi qu’à la nature et la
saire, provoquer une réunion exceptionnelle. localisation de ses actifs. Ces couvertures sont décrites
au paragraphe 2.4. du présent document de référence.
Un comité de direction élargi réunissant, outre les mem-
bres du comité de direction, le directeur Hygiène Sécurité [Link]. Mise en œuvre
Environnement ainsi que les principaux responsables
opérationnels et fonctionnels est réuni trimestriellement. Le Groupe est composé d’un établissement siège, de
Ce comité a notamment pour objectif d’analyser les ano- filiales et établissements opérationnels, chacun étant
malies et dysfonctionnements ainsi que les facteurs de placé sous la responsabilité d’une direction locale, qui
risques et en prévenir les éventuelles conséquences. À elle-même rapporte à la direction générale du Groupe.
ce titre, il émet des recommandations et préconisations Cette direction locale coordonne les activités du Groupe
à l’attention des différents responsables concernés et par pays ou zone géographique d’activité.
assure le suivi de leur bonne application.
Dans les pays où les opérations du Groupe sont les plus
développées, les filiales opérationnelles sont dotées, outre
[Link]. Gestion des risques leurs propres fonctions techniques, de leurs services finan-
Une circularisation auprès des différents services concernés cier, comptable et juridique. Pour les filiales ne disposant
et des réunions internes à l’entreprise (juridique, assurances, pas de leurs propres services administratifs, les directions
contrôle de gestion) permettent d’identifier et de quan- fonctionnelles de Maurel & Prom assurent une fonction
tifier les engagements hors bilan et les risques significatifs de support à ces opérations. La prévention et les activités
de la Société. Les engagements susceptibles d’être pris de contrôle des risques industriels et environnementaux
par la Société sont centralisés au siège social. sont de la compétence des entités opérationnelles.
Le Groupe a mis en place une approche d’identification Les directeurs opérationnels et financiers des établis-
et de gestion des risques conduite par le management sements et filiales bénéficient, au cas par cas, de déléga-
et incluant le processus de revue et d’approbation des tions de pouvoirs adaptées.
opérations par les filiales opérationnelles. Le conseil
Les responsabilités « métiers » sont assurées par les
d’administration s’assure tout au long de l’exercice de la
directeurs des différentes fonctions en charge, au niveau
bonne appréhension des risques encourus du fait de
du Groupe, des activités exploration, développement
l’activité du Groupe et des mesures de suivi devant être
et production, forage, HSE, finance/administration/
mises en place. Une revue semestrielle de l’ensemble des
ressources humaines. En conséquence, les décisions im-
risques est établie sous son autorité, avec le concours du
portantes sont préparées en coordination avec et validées
comité d’audit et des risques, lors des clôtures comp-
par les directeurs de fonction concernés avant transmis-
tables. Par ailleurs, l’identification et la gestion des risques
sion à la direction générale du Groupe pour approbation.
s’appuient sur une organisation reposant sur des attribu-
tions de compétences clairement définies et formalisées Au plan juridique, la préparation et la validation des actes
par la diffusion d’organigrammes opérationnels et fonc- clefs de la vie sociale des filiales du Groupe sont centra-
tionnels, par la mise en place de délégations de pouvoirs, lisées par le service juridique Groupe.
par un processus régulier de reporting opérationnel et
financier et par la constitution d’équipes pluridisciplinaires Pour limiter les risques juridiques liés aux litiges, le Groupe
dédiées à chaque projet ou plan d’actions présentant des a mis en place une direction juridique centralisée, assistée
risques spécifiques estimés significatifs. de conseils spécialisés au regard du droit concerné, pour
la formalisation de ses engagements contractuels, le
Les principaux risques extérieurs sont le prix du pétrole respect de ses obligations de toutes natures et la défense
et les risques juridiques et politiques liés aux zones d’ex- de ses intérêts, dès lors que ces éléments sont estimés
ploration et de production du Groupe, tels que décrits présenter un facteur de risque significatif.
dans le chapitre 2 « facteurs de risque » du présent
document de référence.
La direction de la comptabilité de Maurel & Prom assure La direction financière s’assure ensuite que les informa-
l’élaboration des résultats consolidés du Groupe. Elle tions communiquées au marché sont conformes aux
suit en permanence les évolutions de la réglementation résultats du Groupe, aux préconisations du conseil d’ad-
comptable, notamment celle des normes comptables ministration et aux obligations légales et réglementaires.
internationales, en liaison étroite avec les commissaires Les commissaires aux comptes valident les documents
aux comptes. Les comptes consolidés sont établis semes- financiers semestriels et annuels préalablement à leur
triellement. Les données comptables relatives aux filiales diffusion.
opérationnelles sont revues par le siège à Paris avant
intégration dans les comptes. Les états financiers sont Le Groupe a attiré l’attention de ses collaborateurs ayant
élaborés par le service comptabilité de la Société avant une position d’initié sur la nécessité de ne pas réaliser
d’être évalués et contrôlés par la direction, le comité d’opérations boursières portant sur les titres de la Société
d’audit et des risques et le conseil d’administration. au cours de certaines périodes et de ne pas divulguer
d’informations susceptibles d’avoir un impact sur le cours
Le département de contrôle de gestion de Maurel & Prom de bourse de l’action.
coordonne l’élaboration financière du budget du Groupe
et le reporting mensuel consolidé. Il procède à des ana- Les opérations pétrolières s’inscrivent dans un cadre
lyses des variations entre le budget et les réalisations ainsi mettant en œuvre les États hôtes qui interviennent néces-
qu’à l’analyse générale des coûts. sairement pour l’application des contraintes légales
spécifiques et fréquemment en qualité de partenaires.
L’existence dans les principales entités opérationnelles
d’un contrôleur de gestion, avec un double rattachement Le mode de fonctionnement associatif traditionnellement
opérationnel et fonctionnel, renforce le dispositif de pratiqué entraîne la participation d’associés impliquant
contrôle interne. que tout investissement ou engagement de coût pétrolier
s’inscrive obligatoirement dans un budget approuvé et/
La gestion des flux, positions et liquidités ainsi que les ou validé par toutes les parties prenantes aux différents
instruments financiers sont centralisés (convention de contrats de partenariat en place.
trésorerie) par la direction trésorerie et financement.
Cette direction est également en charge de la gestion Il en découle des procédures de contrôle interne opé-
des risques portant sur les instruments financiers et les rationnel qui impliquent l’engagement systématique
activités de trésorerie et de change dans le cadre de la des dépenses par les responsables des centres de coût
politique édictée par la direction générale du Groupe. à chacun des stades opérationnels (recherche, forage,
exploitation).
En matière de système d’information, le Groupe utilise
des outils standards pour traiter la comptabilité générale [Link]. Surveillance du dispositif
et analytique, la consolidation, la trésorerie et la gestion
du personnel (logiciel de consolidation intégré dans
de contrôle interne
toutes les filiales, intervention de consultants lors des [Link].1. Le conseil d’administration
clôtures, sous-traitance des systèmes d’information
auprès de prestataires externes). Le conseil d’administration a toujours affirmé l’importance
qu’il accorde, avec la direction générale, au contrôle
L’ensemble du processus de communication financière interne et à ses principaux domaines d’application.
est placé sous la responsabilité du directeur général, du
conseil d'administration ainsi que du directeur financier [Link].2. Le comité d’audit et des risques
adjoint en charge de la communication financière.
Le comité d’audit et des risques est chargé du suivi des
Chaque trimestre, Maurel & Prom communique au marché actions de contrôle interne, la priorité étant apportée au
financier son chiffre d’affaires et, dans les mois qui suivent domaine comptable et financier, sans pour autant omettre
la clôture du semestre, un compte de résultat, un bilan et les autres fonctions ; il en rend compte au conseil d’admi-
un tableau de financement consolidés relatifs à ce semestre. nistration.
Le calendrier de communication est diffusé en début Les principales missions du comité d'audit et des risques
d’exercice conformément aux obligations d’Euronext. sont décrites en page 82 et 83 au paragraphe [Link].1,
Les documents financiers communiqués au marché sont du présent document de référence.
préparés par les services comptabilité et contrôle de
gestion et validés par le conseil d’administration.
non révocables et opposables à tous, hors le cas des Pour le calcul du quorum et de la majorité de toute assem-
cessions de titres qui font l’objet de la notification prévue blée générale, sont réputés présents les actionnaires
au IV de l’article R. 225-85 du Code de commerce. participant à l’assemblée générale par visio-conférence
ou par des moyens de télécommunication permettant leur
Les modalités d’envoi des formules de vote à distance identification répondant aux conditions légales et régle-
ou de procuration sont précisées par le conseil d’admi- mentaires.
nistration dans l’avis préalable et l’avis de convocation.
Le conseil d’administration peut organiser, dans les
conditions légales et réglementaires, la participation et
le vote des actionnaires à l’assemblée par visioconférence
ou par des moyens de télécommunication permettant
leur identification répondant aux conditions légales et
réglementaires ; il s’assure notamment de l’efficacité des
moyens permettant leur identification.
De par la nature de ses activités d’exploration et pro- La filiale gabonaise, a poursuivi et conclu les chantiers
duction d'hydrocarbures, le Groupe Maurel & Prom gère lancés en 2013 visant à optimiser la gestion de ses res-
au quotidien des risques sociaux, environnementaux et sources humaines et à améliorer la prévention et la gestion
sociétaux. des risques HSE. La filiale tanzanienne poursuit la mise à
niveau de ses procédures HSE pour les adapter à la future
Appliquer les principes du développement durable est configuration du site.
une des clés de sa performance. Maurel & Prom positionne
au cœur de son métier d’opérateur pétrolier et gazier et Dans tous les pays, la politique du Groupe de réduction
en préalable à tout développement, l’évaluation des des impacts environnementaux est demeurée une priorité.
impacts environnementaux et sociaux de ses activités.
Que l’activité ait des effets potentiellement bénéfiques En matière de développement durable et d’aide aux
au développement économique local, ou négatifs, pour communautés locales, le Groupe a renouvelé sa contri-
la sécurité, la santé des personnes et l’environnement, le bution financière à des projets locaux de développement
Groupe définit avec les autorités compétentes des pro- économique et social. En 2014, les engagements contrac-
grammes de prévention et de gestion et s’engage à en tuels du Groupe en faveur des communautés locales ont
assurer la bonne application. significativement augmenté avec une contribution excep-
tionnelle de 45 MUS$ versée à l’État gabonais dans le
Lorsque le Groupe s’associe avec d’autres partenaires cadre du permis Ezanga et un total, toutes filiales confon-
qui assument le rôle d’opérateur, la qualité de la gestion dues, de près de 61 MUS$. Au-delà de ses engagements
des risques hygiène, santé, sécurité et environnement contractuels, le Groupe a consacré volontairement un
(« HSE ») par ces partenaires est un critère déterminant montant total de 1,2 MUS$ au financement de projets en
dans la décision d’investir. L’analyse des risques envi- soutien aux communautés locales.
ronnementaux et sociaux et leur gestion fait l’objet de
diligences raisonnables. Le suivi de ces risques et l’identi- En 2015, le Groupe continuera à accompagner ses équipes
fication des moyens appropriés à leur bonne gestion font dans la réalisation de ses objectifs de développement
partie intégrante du suivi technique et financier du projet durable en allouant les ressources techniques, humaines
et sont menés avec autant de rigueur professionnelle. Les et financières nécessaires.
enjeux extra-financiers des projets dans lesquels le Conformément aux dispositions des articles L. 225-102-1
Groupe investit sont placés au centre de la relation avec et R. 225-105 et suivants du Code de commerce, le rapport
le partenaire opérateur. Les investissements financiers du de gestion présente les informations sur la manière dont
Groupe peuvent s’accompagner d’une mise à disposition la Société prend en compte les conséquences sociales
de son expertise et de moyens humains et techniques. et environnementales de son activité ainsi que ses enga-
L'année 2014 a été marquée par une activité soutenue gements sociétaux en faveur du développement durable
dans les pays où le Groupe est opérateur. et en faveur de la lutte contre les discriminations et de la
promotion des diversités. Cette présentation s’effectue
Trente-cinq nouveaux puits ont été forés sur le permis dans les conditions légales et réglementaires applicables
Ezanga au Gabon. et porte sur les entités du Groupe contrôlées par le Groupe
et disposant de personnel.
En Colombie, le forage du puits Basla-1 a été mené à
bien sans incident malgré l’altitude élevée (plus de 3000 Concernant les activités portées par Saint-Aubin Energie,
mètres) nécessitant l’acclimatation des équipes à l’altitude le véhicule d’investissement commun avec MPI et détenu
et à des températures basses, la forte déclivité des lieux à 33,33 % par la Société, celles-ci font l’objet d’un suivi
et la proximité de populations environnantes. des risques environnementaux et sociaux au moment de
l’investissement et tout au long de la vie des projets. Saint-
En matière d’emploi, l’année 2014 a été marquée par Aubin Energie n’étant pas opérateur dans les permis dans
l’intégration de la filiale Caroil, par le renforcement des lesquels elle a des intérêts, le suivi des risques est réalisé
effectifs au Gabon, et par la poursuite de la préparation par le biais de questionnaires envoyés aux opérateurs.
du développement de l’activité en Tanzanie. Les informations communiquées par ces sociétés ne sont
pas consolidées dans la présentation qui suit.
* Les répartitions des fonctions du Groupe, sur le périmètre Maurel & Prom hors Caroil et avant application de la nouvelle nomenclature,
étaient de 84 ingénieurs, 74 techniciens et 185 fonctions support en 2012 et de 111 ingénieurs, 72 techniciens et 228 fonctions support
en 2013.
Répartition géographique
(effectifs inscrits,
tous types de contrat 2012 2013 2014
de travail) par genre
Hommes Femmes Total Hommes Femmes Total Hommes Femmes Total
Afrique 238 38 276 311 43 354 433 53 486
Amérique latine 22 9 31 14 10 24 11 8 19
Europe/Moyen orient 26 10 36 23 9 32 38 11 49
Amérique du Nord - - - 1 - 1 2 - 2
SOUS-TOTAL 286 57 343 349 62 411 484 72 556
TOTAL 343 343 411 411 556 556
* Hors mobilités internes correspondant au mouvement de huit personnes. En 2013, les embauches ci-dessus sont à corriger
de 5 transferts internes portant sur des contrats à durée indéterminée ; en 2012, il n’y a pas eu de transfert.
Le tableau ci-dessous présente les sorties du Groupe, hors retraites, mutations et cessations anticipées d’activité
au 31 décembre 2012, 2013 et 2014 :
Dans le contexte actuel et dans le cadre du développement des activités du Groupe, il n’est pas envisagé de plans
de réduction des effectifs et de sauvegarde de l’emploi.
2013 * 2014
MASSE SALARIALE, COMPRENANT :
Salaires et rémunérations 20 191 283 28 775 822
Intéressement 591 007 361 271
Charges / cotisations patronales 6 916 309 11 557 258
VALEUR NETTE 27 698 600 40 694 351
* La valeur nette 2013 a été actualisée pour tenir compte d’une correction apportée
sur la masse salariale de la filiale MPATI et de l’application de la norme IFRS11.
Nombre d’actions gratuites 252 100 29 750 41 650 90 238 72 451 34 000 56 840
[Link].1.4. Régime de prévoyance, de retraite permet de décompter la durée du travail des personnes
et autres avantages concernées en jours et non plus en heures. Une limite
La Société et Maurel & Prom Assistance Technique ont annuelle est fixée par accord collectif à 218 jours au plus
adhéré à un régime de retraite complémentaire qui est mais un salarié peut légalement travailler au-delà de cette
une convention d’assurance collective, auprès de Generali. limite jusqu’à 282 jours.
Cette affiliation concerne l’ensemble du personnel de
ces sociétés et les taux de cotisations patronales sont
Recours aux heures supplémentaires
de 8 % sur les tranches A, B et C. Les sommes versées La Société n’a pas recours au système des heures
au titre de ce régime se sont élevées à 428 300 € en supplémentaires pour les salariés relevant du régime
2014 (contre 400 075 € en 2013). des 35 heures ainsi que pour les salariés employés au
« forfait-jours ». Ces derniers peuvent récupérer tout jour
travaillé au-delà de la limite fixée par l’accord collectif.
4.1.2.
Caroil applique à ses effectifs métropolitains un forfait en
Organisation du travail jours de 218 jours par an. Les salariés expatriés de Caroil
travaillent selon le régime particulier des rotateurs.
[Link]. Organisation du temps de travail
La durée de travail hebdomadaire moyenne est fixée en [Link]. Absentéisme
fonction des législations nationales et du contexte local. En 2014, le taux d’absentéisme global est estimé à 4,12 %
En France, la Société applique la convention collective contre 3,63 % en 2013 et le taux d’absentéisme pour raison
de l’industrie pétrolière depuis le 1er mars 2004. de maladie est estimé à 2,25 % contre 1,45 % en 2013.
Ces taux d’absentéisme étaient respectivement estimés
Horaires à 2,3 % et à 1 % en 2012 (1).
En France, un protocole de mise en œuvre de l’aménage- La méthode de calcul utilisée est la suivante :
ment et de la réduction du temps de travail est en vigueur
depuis le 19 mai 2003. À ce titre, le régime des 35 heures ◗ absentéisme global : B / (A+B)
est en vigueur au sein de la Société. ◗ absentéisme pour cause de maladie : C / (A+B)
En outre, la Société a mis en application au 1er janvier Où :
2011, auprès de l’ensemble des cadres qui disposent d’une (A) correspond au nombre de jours effectivement travaillés
autonomie dans leur emploi du temps et des salariés par l’ensemble de l’effectif contractuel, jours de formation
autonomes, un système de forfait en jours. Ce système inclus ;
(1) En 2012 le périmètre de calcul incluait du personnel mis à disposition non salarié de Maurel & Prom.
En 2013, le périmètre est réduit au personnel Maurel & Prom et la donnée 2012 a été révisée en conséquence.
(B) correspond au nombre de jours d’absence (maladie, Au Gabon, la négociation de la convention collective de
maladie professionnelle, maternité, accident du travail et/ branche entre le Gouvernement gabonais et le principal
ou de trajet ou toute autre absence non prévue contrac- syndicat du pays, l’ONEP, n’a pas abouti en 2014. Une
tuellement) ; et fois entrée en vigueur, celle-ci sera applicable à toutes
(C) nombre de jours de maladie (hors maladie profession- les sociétés pétrolières exerçant leur activité au Gabon.
nelle, maternité, accident du travail et ou de trajet, etc.). Maurel & Prom Gabon dispose d’un accord sur les rému-
nérations depuis 2010 dont la révision, qui tient compte
4.1.3. de la grille des emplois mise en place en 2013 (voir
paragraphe 4.1.1. du présent document de référence), a
été finalisée en 2014.
Relations sociales
Au Congo, une commission tripartite Administration-
(A) Organisation du dialogue social, Syndicat-Patronat est mise en place.
notamment procédures d’information En Tanzanie, avec la croissance de l’activité prévue en
et de consultation du personnel 2015, l’organisation du dialogue social se formalise
et de négociation avec celui-ci davantage. Instituées en 2013, des réunions trimestrielles
dédiées au dialogue social auxquelles participe le person-
La qualité du climat social au sein du Groupe est le fruit nel se sont tenues en 2014. En août 2014, les salariés ont
d’un dialogue entre les salariés, leurs représentants et la
adhéré au syndicat Tanzania Mines, Energy, Construction
direction. Dans les filiales du Groupe, le dialogue s’or-
and Allied Workers Union (TAMICO).
ganise conformément aux dispositions législatives et
réglementaires applicables.
Au Gabon, le dialogue social revêt une importance 4.1.4.
particulière. Un Comité Permanent de Concertation
Économique et Sociale, institué par le Code du travail, Santé et sécurité
se réunit au moins une fois par an. Lors de ces réunions,
les représentants du personnel se voient présenter les La santé et la sécurité sont une préoccupation essentielle
budgets en cours ainsi que les budgets prévisionnels, du Groupe. La Société s’attache à améliorer de façon
les axes de développement de l’entreprise et les besoins continue les conditions de travail, à prévenir les risques et
en recrutement. Le Comité d’Organisation des Œuvres à réduire les nuisances, en mettant en œuvre un programme
Sociales et le soutien financier ou technique de la filiale de gestion « Hygiène Santé Sécurité Environnement et
gabonaise de Maurel & Prom à des projets sociaux Qualité », qui s’appuie sur les meilleures pratiques sec-
participent également au dialogue social. En 2014, les torielles, dans le respect des réglementations nationales.
négociations de la révision de la grille des salaires et En termes d’organisation, les responsabilités en matière
des avantages sociaux ont été menées à leur terme d’hygiène, de sécurité et d’environnement (« HSE ») sont
avec succès. clairement définies à tous les niveaux.
En Colombie, le comité mixte de santé au travail (voir
Le directeur des opérations de Maurel & Prom est res-
paragraphe [Link]. du présent document de référence)
ponsable de l’application au sein du Groupe des principes
constitue un lieu d’échange entre salariés et employeurs
de la Charte Sécurité Environnement Qualité du Groupe
au-delà des seuls sujets relatifs à la santé au travail.
établie en 2006. À cet égard, il définit la politique, les
objectifs et l’organisation HSE pour le Groupe.
(B) Bilan des accords collectifs
Le Groupe a également mis en place un comité exécutif
Le Groupe est implanté dans des pays où l’industrie locale
HSE, présidé par le directeur général de Maurel & Prom.
de l’exploration et production d'hydrocarbures, plus ou
Il réunit le directeur des opérations du Groupe, le directeur
moins récente, ne dispose pas toujours de convention
de l’exploration du Groupe, le directeur forage du Groupe,
collective de branche.
le secrétaire général du Groupe et le responsable HSE
En l’absence de tels dispositifs, les filiales du Groupe du Groupe. Ce comité définit la politique et les objectifs
mettent alors en place, au cas par cas, des accords col- HSE du Groupe, réoriente les objectifs en tant que de
lectifs pouvant notamment traiter de la couverture des besoin, et suit les performances HSE et les plans d’actions
frais de santé des salariés et des rémunérations. correspondants.
Au sein des filiales du Groupe, les directeurs généraux Au Gabon, des programmes de prévention des risques
sont responsables, en dernier ressort, des sujets HSE et systématiques sont déployés sur tous les sites et installa-
sont en charge de s’assurer que, dans toutes les activités tions de Maurel & Prom Gabon. En 2014, des procédures
exercées par leur filiale, la sécurité et la santé des per- spécifiques ont été mises en œuvre pour prévenir les
sonnes, la protection de l’environnement et la protection accidents sur le haut du corps, la transmission du virus
des biens mobiliers et immobiliers sont respectées. Ebola et les accidents lors des déplacements. Les procé-
dures d’accueil sur site ont été révisées pour rendre la
En mai 2013, la filiale gabonaise s’est dotée de sa propre visite médicale obligatoire avant la prise de poste et
politique Hygiène-Santé qui recouvre les domaines de pour permettre l’amélioration du contrôle des entrées sur
l’hygiène, la santé, la sécurité et l’environnement. Elle site en prévention d’Ebola. En effet, traditionnellement
engage la direction générale de Maurel & Prom Gabon, les infirmeries peuvent accueillir la population locale.
ses collaborateurs, ses partenaires et sous-traitants et a Cet accueil a été temporairement interdit. Si nécessaire,
pour objet l’amélioration permanente de la performance. le médecin se déplace dans le village avec l’accord du
En prévision de l’activité 2015, la filiale tanzanienne a chef de site. Le service de géolocalisation a été étendu
entamé en 2014 la révision des procédures HSE avec une à l’ensemble des véhicules, les communications radio
mise à niveau afin de les adapter au développement de ont été mises en place sur l’ensemble du site ainsi que
l’activité. les véhicules.
Concernant l’activité de forage, traditionnellement, les [Link]. Bilan des accords signés
responsabilités HSE entre la société de forage et l’opé-
rateur sont, par contrat, précisément réparties. La société avec les organisations syndicales ou
de forage établit un système de management HSE dont les représentants du personnel en matière
elle a la charge de la mise en œuvre. Les mêmes règles de santé et de sécurité au travail
s’appliquent dans les relations intra-groupe, entre Caroil
et les filiales d’exploration et production du Groupe. Le Groupe a mis en place depuis plusieurs années, dans
la plupart de ses filiales en France, Gabon, Colombie et
À noter, le système de management de la qualité, de la Tanzanie, des accords portant sur la protection sociale
santé sécurité au travail et de l’environnement de Caroil de ses salariés. Ces accords permettent, sous certaines
repose sur un système documentaire robuste et efficace conditions, de prendre en charge la totalité des frais médi-
triplement certifié (ISO 14001 : 2004, ISO 9001 : 2008 et caux des salariés et éventuellement ceux de leur famille.
OHSAS 18001 : 2007).
En Colombie, la législation locale prévoit que toute société
développant des activités sur le territoire colombien et
[Link]. Conditions de santé et de sécurité employant plus de 10 salariés doit être dotée d’un comité
au travail mixte de santé au travail. Maurel & Prom Colombia BV a
Les pays dans lesquels le Groupe opère, notamment le mis en place ce comité qui comprend un représentant
Gabon et la Colombie, ont adopté des législations spé- des salariés et un représentant de l’employeur. Ce comité
cifiques en matière de conditions de travail et de santé est en charge de promouvoir et de contrôler le respect
des salariés que les filiales appliquent. des règles et règlements de santé et de sécurité au travail.
(3) (4)
En 2012, le périmètre de calcul incluait du personnel mis à disposition non salarié de Maurel & Prom.
En 2013, le périmètre est réduit au personnel de Maurel & Prom et la donnée 2012 a été révisée en conséquence.
Le taux de fréquence des blessures avec arrêt ( Lost Time Au Gabon, les accidents de la route représentent une
Injury Frequency – LTIF) est égal à la somme des décès part importante des accidents du travail. Ceci s’explique
et des blessures ou maladie résultant du travail qui en partie par la nature du site très étendu géographique-
empêchent cette personne de travailler le jour suivant ment dans une région montagneuse. Pendant la saison
l’accident (Lost Time Injury – LTI), multipliée par 1 million des pluies et la saison sèche, très marquées, les pistes sont
d’heures travaillées et divisée par le nombre d’heures glissantes. Le dénivelé important accentue les problèmes
travaillées. de sécurité. Depuis 2009, Maurel & Prom a pris succes-
sivement différentes mesures correctives pour atténuer
Le taux de fréquence des blessures déclarées (Total ce risque en mettant notamment en place un programme
Recordable Injury Rate – TRIR) est égal à la somme (i) des de formation « bonne conduite ». Par ailleurs, un suivi de
décès, (ii) des blessures ou maladie résultant du travail géolocalisation des véhicules a été déployé en 2013. En
qui empêchent cette personne de travailler le jour suivant 2014, six véhicules avec arceaux intérieurs et extérieurs
l’accident (LTI), (iii) des cas de travail aménagé (Restricted ont été mis en circulation sur les sites d’Onal et de Coucal.
Work Day Case – RWDC) correspondant à une blessure Les chocs et heurts étaient la première source d’incidents
provoquant une inaptitude médicale, étant précisé qu’il en 2014.
ne peut s’agir ni d’un décès, ni d’une blessure avec arrêt
de travail et (iv) des cas nécessitant un traitement médical Les opérations critiques pour l’activité de forage sont les
(Medical Treatment Case – MTC) défini par une blessure opérations de manutention avec des risques de pincement,
donnant lieu à des soins assurés par un médecin ou les opérations de levage avec le risque de chute d’objet
un infirmier, l’ensemble multiplié par 1 million d’heures et le travail en hauteur. Les transports et le paludisme
travaillées et divisé par le nombre d’heures travaillé. sont également une cause d’accident ou de maladie.
Pour le Gabon, le taux de gravité représentant la durée Le risque d’explosion correspondant à la survenue incon-
moyenne d’arrêt par accident est de 24 jours en 2014 trôlée d’un nuage gazeux ou d’hydrocarbures inflam-
contre 9,71 jours en 2013 et 6,04 jours en 2012. Les autres mables est considéré comme un scénario majeur ou
filiales n’ont pas déclaré de cas d’accident avec arrêt. catastrophique. Une série d’équipements et de barrières
redondantes est prévue ainsi que la formation des per-
Les Sociétés Françaises du Groupe n’ont pas déclaré de sonnels de sonde dont l’aptitude à contrôler une éruption
maladies professionnelles en 2014. Par ailleurs, la Société est validée tous les deux ans.
n’a pas connaissance de maladies professionnelles qui
pourraient être déclarées par les filiales du Groupe confor-
mément à la réglementation applicable dans chacun des
pays dans lesquels ces filiales sont implantées.
La réduction du volume d’heures consacrées à la forma- l’effort mis sur le développement de la formation interne
tion externe en 2014 par rapport à 2013 s’explique par au Gabon mentionné au paragraphe [Link].
la diminution de la formation en Colombie en 2014 et
(C) Moyens consacrés à la prévention Par ailleurs, au 31 décembre 2014, le Groupe n’a pris
aucune autre provision pour risque extra-financier.
des risques environnementaux et des pollutions
Chaque projet est initialement basé sur une étude de
risque préliminaire qui aboutit à la définition d’un plan 4.2.2.
de gestion environnemental (« PGES ») approuvé par les
autorités compétentes. Les ressources financières, Pollution et gestion des déchets
humaines et techniques adéquates sont mises à disposi-
tion pour son application. La mise en œuvre de ces plans (A) Mesures de prévention, de réduction
de gestion fait en outre l’objet d’audits réguliers internes ou de réparation des rejets dans l’air, l’eau
et externes par l’autorité compétente. et le sol affectant gravement l’environnement
Les études d’impact sont réalisées conformément aux
réglementations locales, avant le projet puis tout au long Eau
du projet. Afin de permettre l’identification, l’évaluation Au Gabon, afin de contrôler la qualité de l’eau, Maurel
et la prévention des risques, le Groupe s’appuie à la fois & Prom a construit une station de traitement des eaux de
sur des expertises internes et sur des experts externes rejet de forage et a installé sur certains champs des puits
référencés auprès de l’administration locale. piézométriques (quatre sur le champ d’Onal). Ces actions
lui permettent ainsi de procéder à des prélèvements, de
Si le site est situé dans un parc national ou marin, tout
suivre et d’analyser les eaux de rejet du forage, les eaux
projet fait l’objet de discussion avec les gestionnaires
des rivières environnant les plateformes et les eaux sou-
du parc.
terraines. Ces actions de suivi sont également complétées
À l’issue de ces études de risques, le Groupe déploie les par des mesures destinées à limiter les effets d’une pollu-
plans d’actions suivants : tion d’hydrocarbures accidentelle avec la mise à disposition
de barrages flottants ou encore de dispersants utilisés
◗ en amont, afin de lutter contre la dégradation des sols,
uniquement en cas de nécessité absolue.
la détérioration des nappes phréatiques ou les retom-
bées de boue dans les cultures et les rivières, le Groupe
Air
demande aux services et entreprises de génie civil de
consolider les travaux de terrassement des routes et des L’exploitation des hydrocarbures occasionne des rejets
plateformes de sites. La stabilisation des zones fragiles dans l’atmosphère qui peuvent participer à la formation
est assurée par la mise en place de couvertures végé- de brouillards de particules ou des pluies acides. Les
tales (revégétalisation par hydroseeding) ; et émissions dans l’air peuvent être encadrées par des
normes locales qui définissent le type de substance à
◗ en aval, la préservation des sites passe par la réhabili-
contrôler, en fonction des standards locaux et du permis
tation des zones déforestées ou encore par le tri et la
d’opération.
destruction contrôlée des déchets.
Au Gabon, seize personnes salariées de la filiale à temps Sols
plein, sont mobilisées sur les sujets environnementaux Les risques de contamination des sols liés aux activités
en 2014. Ces personnes sont rattachées aux départe- du Groupe proviennent essentiellement des boues de
ments HSE et Environnement. Douze de ces personnes forage, des déversements accidentels et des déchets (voir
travaillent sur site en tant qu’agents environnement en paragraphe 4.2.2.B du présent document de référence).
charge de la gestion de la déchèterie sur le site d’Onal,
superviseurs HSE site ou assistants sécurité environnement. En 2014, neuf événements de déversement d’hydrocar-
bures accidentel dans le milieu naturel sont intervenus
(D) Montant des provisions et garanties pour un volume total de 43 m3. Les déversements ont
donné lieu aux actions correctives suivantes : mobilisation
pour risques en matière d’environnement des équipes environnement et des équipes de nettoyage,
Au 31 décembre 2014, le montant des provisions et garan- sensibilisation du personnel en charge des opérations,
ties pour risque en matière d’environnement au niveau confinement de la pollution, curage du burn pit, curage
du Groupe était nul. Toutefois, le Groupe a pris des du piège à huile, intervention de sociétés extérieures
provisions pour abandon et remise en état des sites. Au spécialisées en dépollution le cas échéant et traitement
31 décembre 2014, ce montant s’élevait à 11,7 M€ contre des déchets produits.
10,13 M€ pour l’exercice 2013.
* y compris Caroil.
Par ailleurs, il convient de noter que les installations du Au Gabon, l’eau douce prélevée dans le sous-sol ou en
Groupe en Tanzanie, situées dans un parc marin protégé, surface à des fins sanitaires ou industrielles (forage) est
doivent veiller à ne pas causer de pollution lumineuse ensuite en majorité réinjectée ou traitée puis rejetée dans
pendant les périodes de ponte des tortues et de naissance le milieu naturel.
des baleines. En Tanzanie, la consommation d’eau douce est limitée à
l’eau potable en bouteille (l’eau du camp est désalinisée)
et à l’eau à usage industriel, pour le forage, prélevée dans
des puits à proximité des installations. Cette eau ne fait
pas l’objet de comptage particulier. Elle est utilisée en
circuit fermé de sorte à limiter les volumes prélevés.
(B) Consommation de matières premières estimée à 720 hectares. En Colombie et au Pérou, des
restrictions d’intervention sont prévues en fonction de
et mesures prises pour améliorer l’efficacité la nature de la zone considérée (zone d’exclusion, zone
dans leur utilisation d’intervention avec de hautes restrictions, zone d’inter-
Les principales consommations de matières premières vention avec une restriction modérée et zone susceptible
des activités du Groupe sont l’eau et l’énergie. Les mesures d’intervention). Suite à la cession de la participation de
de récupération et de valorisation énergétique du gaz la filiale colombienne dans le champ de Sabanero en
associé prises par le Groupe sont présentées ci-dessous. septembre 2013, au 31 décembre 2013, l’emprise au sol
des activités de la filiale colombienne était limitée aux
quatre plateformes du permis de Muisca. À cette date,
(C) Consommation d’énergie, mesures
l’emprise au sol représentait 15 hectares pour une super-
prises pour améliorer l’efficacité énergétique ficie des permis totale de 86 650 hectares. Elle n’est plus
et recours aux énergies renouvelables que de 6,5 hectares à fin 2014.
Le Groupe utilise différentes sources d’énergie pour mener
à bien ses opérations d’exploration et de production (gaz,
pétrole). Les installations consomment du gaz naturel
4.2.4.
produit ou acheté, du diesel pour certains générateurs,
du carburant pour les déplacements (kérosène, diesel, Changement climatique
essence) et marginalement de l’électricité.
(A) Rejets de gaz à effet de serre (GES)
Afin d’améliorer l’efficacité énergétique des activités
gabonaises, toutes les plateformes seront à terme élec- Dans les activités d’exploration et de production pétro-
trifiées afin d’utiliser une partie du gaz associé à l’huile lières, les émissions de gaz à effet de serre sont princi-
en substitution aux consommations de gasoil. Le brûleur palement liées au gaz naturel associé à la production
gasoil de la chaudière du champ d’Onal a également de pétrole, qui peut être torché, venté et aux éventuelles
été remplacé par un brûleur gaz dans le même but de fuites.
réduction des consommations. Le brûlage du gaz est une pratique classique liée à la
En 2014, la consommation d’énergie sur le périmètre sécurité des installations. La quantité de gaz brûlé peut
opéré des sources de combustion fixes et mobiles de la dépendre également de la mise en place ou non de
filiale gabonaise et de Caroil est estimée à 31 425 tep procédés de réinjection de gaz et d’infrastructures de
contre 29 844 tep en 2013 pour la filiale gabonaise. traitement de gaz, de la consommation interne de gaz,
des débouchés commerciaux des hydrocarbures extraits
(D) Utilisation des sols ou encore de la nature de l’hydrocarbure extrait. Le gaz
torché est alors une ressource non valorisée et une source
L’emprise des activités d’études sismiques et d’explora- de pollution. Depuis plusieurs années, le secteur s’organise
tion sur les terres est très limitée dans le temps. Lorsque pour diminuer les volumes de gaz torché et les émissions
les terres sont relâchées, le Groupe s’emploie à les res- de gaz à effet de serre associées.
tituer dans leur état d’origine en associant au processus
de restauration (choix des essences replantées par Dans le Groupe, le torchage du gaz est limité. En Tanzanie,
exemple) les populations locales. L’emprise des activités la filiale ne torche pas le gaz. Au Gabon, les puits d’Onal
de production est plus durable. Le Groupe essaie de sont à faible GOR (gas oil ratio – indice représentant la
limiter son empreinte en reconstituant le plus possible quantité de gaz dissout dans l’huile ; plus ce ratio est faible,
les terrains en déclivité, en ensemençant les talus et les moins la quantité de gaz est importante) et le volume de
différences de niveaux créées par l’activité et susceptible gaz torché est relativement faible.
d’entraîner des ruissellements et des glissements de
Les autres sources d’émission directes de gaz à effet de
terrain.
serre proviennent essentiellement de l’utilisation de
Les activités du Groupe sont localisées sur des terres ne carburants et de gaz pour les groupes électrogènes, les
présentant pas de conflit d’usage. Au Gabon, les zones générateurs, les compresseurs sur les installations et les
utilisées sont situées dans des concessions forestières camps ainsi que pour les moyens de transport utilisés
exploitées par d’autres sociétés. Fin 2014, l’emprise totale par le Groupe (petites embarcations, véhicules, camions,
occupée par les plateformes et les routes d’accès est avions) et des éventuels rejets fugitifs.
Les installations du Groupe sont situées dans des zones Au Gabon, un protocole d’accord sur la protection de
climatiques présentant des saisonnalités extrêmement l’environnement au niveau du corridor des aires proté-
marquées. Le Groupe souhaite capitaliser sur cette expé- gées de Gamba (permis Kari) a été signé en 2014. Dans
rience afin d’évaluer en interne les risques posés par le cadre de ce projet dont la mise en œuvre est effective
le changement climatique et définir une politique d’adap- en 2015, des actions de sensibilisation des populations
tation. Au Gabon, le Groupe soutient la politique nationale et des travailleurs et de surveillance sont prévues, en
d’adaptation au changement climatique et a participé aux collaboration avec la Compagnie des Bois du Gabon
ateliers organisés sur ce sujet et en prenant des mesures (« CBG »), le WWF et le ministère des Eaux et Forêts. Le
de réduction des émissions de GES qui s’inscrivent dans protocole d’accord est l’aboutissement de plusieurs
la politique nationale d’atténuation. réunions et discussions avec la CBG. Il s’agit d’une mise
en commun de moyens pour lutter contre le braconnage
et protéger l’environnement. Le projet bénéficiera d’un
financement trimestriel associant également les autres
opérateurs de la zone et d’une mission de contrôle.
4.3.3. 4.3.4.
Les travaux menés visent à nous permettre d’attester – la mise en œuvre du plan de vérification,
de la présence de l’ensemble des informations sociales, – la rédaction d’un rapport provisoire soumis à l’appro-
environnementales et sociétales requises (les « Informations bation de l’entreprise,
RSE ») ainsi que d’émettre un avis sur la sincérité des
– la rédaction d’un rapport définitif (attestation de présence
Informations RSE sélectionnées par le Groupe Maurel &
et avis sur les Informations RSE).
Prom et présentes dans son Document de référence 2014.
Notre intervention a consisté, sur la base d’une vérification
Ces Informations RSE ont été collectées et consolidées
documentaire (du 10 mars au 02 avril 2015) et d’une
sous la responsabilité du directeur général et sous la
vérification sur site les 16 et 17 mars 2015 par deux de nos
coordination du secrétariat général de la société Établis-
experts en matière RSE, en des entretiens avec plusieurs
sements Maurel & Prom, conformément aux procédures
membres de la direction au siège du Groupe Maurel &
du Groupe Maurel & Prom.
Prom ainsi qu’avec les personnes responsables au siège
Il nous appartient, en conformité avec les articles A. 225-2 et au Gabon de la préparation des Informations RSE.
et suivants du Code de commerce déterminant les
Nous avons mis en œuvre les travaux de vérification sui-
modalités dans lesquelles l’organisme tiers indépendant
vants conduisant à l’assurance que les Informations RSE
conduit sa mission et sur la base de nos travaux, d'exprimer
sélectionnées ne comportent pas d’anomalie significative:
une conclusion sur ces Informations RSE. Les conclusions
formulées ci-après portent sur les seules informations ◗ nous avons apprécié les procédures du Groupe Maurel
exigées par l’article R. 225-105-1 du Code de commerce & Prom au regard de leur pertinence, leur fiabilité, leur
(chapitre 4 du Document de référence 2014 : Responsabilité caractère compréhensible et leur exhaustivité (question-
sociale, environnementale et sociétale) et non sur l’en- naire destiné aux filiales, demandes complémentaires
semble du Document de référence 2014). du comité de pilotage RSE, outils de consolidation
et contrôle interne) ;
Nous estimons que notre méthodologie d’identification Sans remettre en cause la conclusion ci-dessus, nous
des informations importantes et de contrôle des données formulons les observations suivantes :
selon l’échantillonnage retenu fournit une base raisonnable – les données de consommations énergétiques couvrent
à la conclusion et aux commentaires exprimés ci-après. la filiale au Gabon et l'ensemble des activités de forage
de Caroil. Les consommations d'énergie des autres
filiales ne sont pas considérées,
– les données concernant les rejets de gaz à effet de
serre couvrent les activités de la filiale de Maurel & Prom
Gabon, et correspondent aux sources fixes de com-
bustion et aux sources mobiles opérées. Les volumes
de production de gaz associé servant au calcul des
émissions de gaz à effet de serre sont le résultat d'une
estimation non fiabilisée. Les émissions de gaz à effet de
serre des autres filiales ne sont pas considérées.
2 : Informations importantes considérées en 2014 : Effectif et répartition ; Rémunérations ; Organisation du temps de travail ; Organisation
du dialogue social ; Conditions de santé et sécurité et Accidents du travail ; Formation ; Moyens et Mesures de prévention des risques
environnementaux et rejets ; Garanties financières ; Rejets de gaz à effet de serre ; Impact économique et social de l’activité ; Relations
entretenues avec les parties intéressées ; Relation sous-traitants et fournisseurs ; Corruption.
Composition
À la connaissance de la Société, depuis le 31 décembre 2014 et jusqu'à la date de publication du présent document
de référence, son actionnariat n'a pas évolué de manière significative.
Au 31 décembre 2014, la répartition du capital et des droits de vote de la Société était la suivante :
Droits de vote théoriques = nombre total de droits de vote attachés au nombre total d’actions, incluant les actions autodétenues et privées
de droits de vote. Il est rappelé que conformément à la réglementation applicable en matière de franchissements de seuils, les seuils de
participation relatifs aux droits de vote sont calculés sur la base des droits de vote théoriques (et non des droits de vote exerçables).
* Au 31 décembre 2014, Pacifico SA détenait un nombre total de 28 749 616 actions, représentant 23,65 % du capital et 30 % des droits
de vote exerçables (et 28,73 % des droits de vote théoriques). Entre le 31 décembre 2013 et le 31 décembre 2014, 10 585 826 actions
sur les 10 644 326 actions détenues au 31 décembre 2013 au porteur par Pacifico SA ont été enregistrées au nominatif.
** L'écart entre le nombre d'actions détenues par Pacifico SA et le nombre de droits de vote exerçables résulte de la détention par
Pacifico SA de droits de vote double.
La composition du capital de la Société à la clôture des exercices 2012 et 2013 est reprise dans les tableaux ci-après.
Au 31 décembre 2013, la répartition du capital et des droits de vote de la Société était la suivante :
Droits de vote théoriques = nombre total de droits de vote attachés au nombre total d’actions, incluant les actions autodétenues et privées
de droits de vote. Il est rappelé que conformément à la réglementation applicable en matière de franchissements de seuils, les seuils de
participation relatifs aux droits de vote sont calculés sur la base des droits de vote théoriques (et non des droits de vote exerçables).
* Au 31 décembre 2013, Pacifico SA détenait un nombre total de 28 749 616 actions, représentant 23,66 % du capital et 30 % des droits
de vote exerçables (et 28,74 % des droits de vote théoriques).
** L'écart entre le nombre d'actions détenues par Pacifico SA et le nombre de droits de vote exerçables résulte de la détention par
Pacifico SA de droits de vote double.
Droits de vote théoriques = nombre total de droits de vote attachés au nombre total d’actions, incluant les actions autodétenues et privées
de droits de vote. Il est rappelé que conformément à la réglementation applicable en matière de franchissements de seuils, les seuils de
participation relatifs aux droits de vote sont calculés sur la base des droits de vote théoriques (et non des droits de vote exerçables).
* Au 31 décembre 2012, Pacifico SA détenait un nombre total de 28 749 616 actions, représentant 23,66 % du capital et 30,15 % des droits
de vote exerçables (et 28,78 % des droits de vote théoriques).
** L'écart entre le nombre d'actions détenues par Pacifico SA et le nombre de droits de vote exerçables résulte de la détention par
Pacifico SA de droits de vote double.
5.1.2. 5.1.3.
5.2. Dividende
L’assemblée générale mixte (ordinaire et extraordinaire) Il n'y a pas eu de distribution de dividende au titre de
des actionnaires de la Société du 14 juin 2012 a décidé l'exercice 2013.
la distribution d’un dividende de 0,40 € par action au
titre de l’exercice clos le 31 décembre 2011. Le dividende Il ne sera pas soumis à l'assemblée générale mixte (ordi-
a été mis en paiement le 26 juin 2012 pour un montant naire et extraordinaire) des actionnaires de la Société du
total de 46 205 552 €. 18 juin 2015 de résolution portant sur la distribution d'un
dividende au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2014.
L’assemblée générale mixte (ordinaire et extraordinaire)
des actionnaires de la Société du 13 juin 2013 a décidé
la distribution d’un dividende de 0,40 € par action au
titre de l’exercice clos le 31 décembre 2012. Le dividende
a été mis en paiement le 26 juin 2013 pour un montant
total de 46 270 690 €.
Nature Durée
N° de la de l'autorisation de l’autorisation
Plafond à compter Commentaires
résolution ou de la délégation
du 12/06/2014
Autorisation à conférer 10 % du capital social 18 mois, Résolution utilisée
au conseil d’administration à quelque moment que ce soit soit jusqu’au (voir paragraphe
à l’effet d’acheter, (ce pourcentage s’appliquant 12 décembre 2015. 6.2.2. du présent
de conserver ou à un capital ajusté en fonction document
de transférer des actions des opérations l’affectant de référence)
de la Société. postérieurement à la présente
Il est proposé
assemblée générale) ou 5 %
aux actionnaires
en cas d’acquisition des actions
d'approuver
en vue de leur conservation
le renouvellement
et leur remise ultérieure en
de cette résolution
paiement ou en échange
Seizième (douzième
dans le cadre d’opération
résolution soumise
de croissance externe.
à l'assemblée
Impossibilité pour la Société générale mixte
de détenir plus de 10 % du 18 juin 2015).
de son capital social.
Prix maximum d’achat
de 18 e par action.
Montant maximum
du programme de rachat
d’actions fixé à 218 754 305 e.
Nature Durée
N° de la de l'autorisation de l’autorisation
Plafond à compter Commentaires
résolution ou de la délégation
du 12/06/2014
Délégation de compétence Montant nominal total 26 mois, Il est proposé
au conseil d’administration des augmentations de capital : soit jusqu’au aux actionnaires
à l’effet d’émettre 25 Me. 12 août 2016. d'approuver
des actions de la Société le renouvellement
Montant nominal total
ou des valeurs mobilières de cette résolution
des titres de créances
donnant accès au capital (quatorzième
pouvant être émis : 450 Me.
Dix-huitième de la Société ou résolution soumise
de l’une de ses filiales, à l'assemblée
avec suppression du droit générale mixte
préférentiel de souscription du 18 juin 2015).
des actionnaires
dans le cadre d’offres
au public (1)(2).
Nature Durée
N° de la de l'autorisation de l’autorisation
Plafond à compter Commentaires
résolution ou de la délégation
du 12/06/2014
Autorisation au conseil Augmentation à réaliser 26 mois, Il est proposé
d’administration à l’effet à ce jour dans les trente jours soit jusqu’au aux actionnaires
d’augmenter le nombre de la clôture de la souscription 12 août 2016. d'approuver
de titres à émettre, initiale, dans la limite de 15 % le renouvellement
en cas d’augmentation de l’émission initiale. de cette résolution
de capital avec ou sans (dix-septième
En cas d’augmentation
suppression du droit résolution soumise
de capital avec maintien
préférentiel de souscription à l'assemblée
Vingt du droit préférentiel
et unième des actionnaires (1)(2). générale mixte
de souscription, utilisation
du 18 juin 2015).
de la présente autorisation
uniquement pour servir les
demandes à titre réductible
effectuées par
les actionnaires et/ou
cessionnaires du droit
préférentiel de souscription.
Nature Durée
N° de la de l'autorisation de l’autorisation
Plafond à compter Commentaires
résolution ou de la délégation
du 12/06/2014
Délégation de compétence Montant nominal total 26 mois, Il est proposé
au conseil d’administration égal au montant global soit jusqu’au aux actionnaires
à l’effet d’augmenter des sommes pouvant être 12 août 2016. d'approuver
le capital de la Société incorporées au capital le renouvellement
Vingt- par incorporation en application de la de cette résolution
quatrième de réserves, bénéfices, règlementation en vigueur. (vingtième
primes ou autres sommes résolution soumise
dont la capitalisation à l'assemblée
serait admise. générale mixte
du 18 juin 2015).
Nature Durée
N° de la de l'autorisation de l’autorisation
Plafond à compter Commentaires
résolution ou de la délégation
du 12/06/2014
Délégation de compétence Montant nominal total 26 mois, Il est proposé
au conseil d’administration des augmentations de capital : soit jusqu’au aux actionnaires
à l’effet de procéder 1 Me. 12 août 2016. d'approuver
à des augmentations le renouvellement
de capital réservées de cette résolution
Vingt- (vingt-quatrième
aux salariés adhérant
huitième résolution soumise
au plan d’épargne
entreprise de la Société, à l'assemblée
avec suppression du droit générale mixte
préférentiel de souscription du 18 juin 2015).
des actionnaires.
(1) S’impute sur le plafond global des augmentations de capital de 50 M€ et sur le plafond global des titres de créance de 1 Md€.
(2) S'impute sur le plafond d'augmentation de capital de 25M€ et sur le plafond des titres de créance de 450 M€.
Autorisation accordée par l'assemblée générale mixte (ordinaire et extraordinaire) du 14 juin 2012
au conseil d'administration en matière d'émissions de titres de capital et de titres donnant accès au capital :
Nature Durée
N° de la de l'autorisation de l’autorisation
Plafond à compter Commentaires
résolution ou de la délégation
du 14/06/2012
Autorisation au conseil 1 % du capital de la Société 38 mois, Résolution utilisée
d’administration d’attribuer (à la date de la décision soit jusqu’au le 28 mars 2014 :
gratuitement des actions de leur attribution 14 août 2015. 56 840 actions
de la Société au profit par le conseil d’administration). ont été attribuées
de salariés et/ou gratuitement
de mandataires sociaux à 18 salariés
de la Société de la Société.
et de ses filiales.
Il est proposé
Dix-neuvième aux actionnaires
d'approuver
le renouvellement
de cette résolution
(vingt-troisième
résolution soumise
à l'assemblée
générale mixte
du 18 juin 2015).
Autorisations et délégations accordées par l'assemblée générale mixte (ordinaire et extraordinaire) du 14 juin 2012
au conseil d'administration en matière d'émissions de titres de capital et de titres donnant accès au capital
utilisées avant d'être renouvelées par l'assemblée générale mixte (ordinaire et extraordinaire) du 12 juin 2014 :
Nature Durée
N° de la de l'autorisation de l’autorisation
Plafond à compter Commentaires
résolution ou de la délégation
du 14/06/2012
Délégation de compétence Montant nominal total 26 mois, Résolution utilisée
au conseil d’administration des augmentations de capital : soit jusqu’au le 6 juin 2014
à l’effet d’émettre 25 Me. 14 août 2014. (14 658 169
des actions de la Société obligations à option
Montant nominal total
ou des valeurs mobilières de remboursement
des titres de créances
donnant accès en numéraire et/ou
pouvant être émis : 450 Me.
au capital de la Société en actions nouvelles
ou de l’une de ses filiales, Limite : 20 % par an et/ou existantes
avec suppression du droit du capital social de la Société émises représentant
préférentiel de souscription apprécié au jour de la décision un montant nominal
des actionnaires par du conseil d’administration de 253 Me après
Douzième placement privé visé à d’utiliser la délégation. exercice de l'option
l’article L.411-2 II du Code de surallocation
monétaire et financier. décrite ci-dessous).
Résolution
remplacée
le 12 juin 2014
par la dix-neuvième
résolution
de l'assemblée
générale mixte
du 12 juin 2014.
Le programme de rachat adopté le 12 juin 2014, détaillé « L'assemblée générale, statuant aux conditions de
au paragraphe [Link]. ci-après du présent document quorum et de majorité requises pour les assemblées
de référence, peut être résumé comme suit : générales ordinaires, après avoir pris connaissance du
rapport du Conseil d'administration,
◗ le conseil d’administration est autorisé à acheter,
conserver ou transférer les actions de la Société dans 1°) autorise, dans le respect des conditions et obligations
la limite d’un nombre d’actions représentant 10 % du fixées par les articles L. 225-209 et suivants du Code
capital social à quelque moment que ce soit (ce pour- de commerce, le Règlement européen n°2273/2003 du
centage s’appliquant à un capital ajusté en fonction des 22 décembre 2003 et le Règlement général de l'Autorité
opérations l’affectant postérieurement à la présente des marchés financiers, ainsi que de toutes autres dis-
assemblée générale) ; positions législatives et réglementaires qui viendraient
à être applicables, le Conseil d'administration à acheter
◗ lorsque les actions sont rachetées pour favoriser la ou faire acheter des actions de la Société, dans la limite
liquidité (conditions détaillées ci-après), le nombre d'un nombre d'actions représentant 10 % du capital
d’actions pris en compte pour le calcul de cette limite social, à quelque moment que ce soit, ce pourcentage
de 10 % correspond au nombre d’actions achetées, s'appliquant à un capital ajusté en fonction des opéra-
déduction faite du nombre d’actions revendues pen- tions l'affectant postérieurement à la présente assemblée
dant la durée de l’autorisation ; générale (étant précisé que lorsque les actions sont
rachetées aux fins d'animation du marché dans le cadre
◗ le prix maximum d’achat ne doit pas excéder 18 € par
d'un contrat de liquidité dans les conditions visées
action. En cas d’opérations sur le capital, notamment
ci-après, le nombre d'actions pris en compte pour le
par incorporation de réserves suivie de la création et
calcul de cette limite de 10 % correspond au nombre
de l’attribution gratuite d’actions et/ou de division ou
d'actions achetées, déduction faite du nombre d'actions
de regroupement des actions, ce prix sera ajusté en
revendues pendant la durée de la présente autorisation)
conséquence ;
ou 5 % s'il s'agit d'actions acquises en vue de leur conser-
◗ le montant maximum des fonds destinés au programme vation et leur remise ultérieure en paiement ou en échange
de rachat s’élève à 218 754 305 € (calculé sur la base dans le cadre d'opérations de croissance externe, dans
du capital social au 31 décembre 2013) ; et les conditions suivantes :
◗ l’autorisation est donnée pour une période de 18 mois ◗ le prix maximum d'achat ne devra pas excéder 18 €
à compter du 12 juin 2014 et prend donc fin le 12 par action, étant précisé qu'en cas d'opérations sur le
décembre 2015. capital, notamment par incorporation de réserves suivie
de la création et de l'attribution gratuite d'actions et/ou
de division ou de regroupement des actions, ce prix sera
ajusté en conséquence ;
◗ le montant maximum des fonds que la Société pourra ◗ d'annuler tout ou partie des actions ainsi rachetées
consacrer à ce programme de rachat s'élève à 218 dans le cadre d'une réduction de capital décidée ou
754 305 € ; autorisée par la présente assemblée générale au titre
de la vingt-neuvième résolution ou par toute assemblée
◗ les acquisitions réalisées par la Société en vertu de la générale ultérieure.
présente autorisation ne pourront en aucun cas l'ame-
ner à détenir, directement ou indirectement, à quelque Ce programme serait également destiné à permettre à
moment que ce soit, plus de 10 % des actions compo- la Société d'opérer dans tout autre but autorisé ou qui
sant le capital social à la date considérée ; et viendrait à être autorisé par la législation ou la réglemen-
tation en vigueur. Dans une telle hypothèse, la Société
◗ l'acquisition, la cession ou le transfert de ces actions informerait ses actionnaires par voie de communiqué.
pourront être effectués, y compris en période d'offre
publique sur les actions de la Société dans les condi- L'assemblée générale confère tous pouvoirs au conseil
tions prévues par les dispositions législatives et régle- d'administration pour décider et effectuer la mise en œuvre
mentaires applicables, par tous moyens, notamment de la présente autorisation, pour arrêter les modalités de
sur les marchés réglementés, les systèmes multilatéraux cette mise en œuvre, pour passer tous ordres de bourse,
de négociation ou de gré à gré, y compris par acquisition conclure tous accords, établir tous documents notamment
ou cession de blocs, par le recours à des instruments d'information, effectuer toutes formalités, en ce compris
financiers dérivés ou à des valeurs mobilières donnant affecter ou réaffecter les actions acquises aux différentes
accès au capital de la Société, dans le respect des finalités poursuivies, et toutes déclarations auprès de
dispositions législatives et réglementaires applicables tous organismes et, d'une manière générale, faire tout
à la date des opérations considérées et aux époques ce qui est nécessaire pour la mise en œuvre de la présente
que le Conseil d'administration appréciera ; autorisation.
2°) décide que ces achats d'actions pourront être effec- Le conseil d'administration pourra, dans les limites qu'il
tués en vue de toute affectation permise par la législation aura préalablement fixées, subdéléguer les pouvoirs qui
ou la réglementation, les finalités de ce programme de lui sont conférés au titre de la présente résolution, confor-
rachat d'actions étant : mément aux dispositions législatives et réglementaires
applicables.
◗ d'honorer des obligations liées aux programmes d'op-
tions sur actions, aux attributions gratuites d'actions La présente autorisation met fin avec effet immédiat et
(ou, le cas échéant, d'actions de préférence) ou autres se substitue à celle consentie par la treizième résolution
allocations ou cessions d'actions aux salariés et/ou de l'assemblée générale ordinaire et extraordinaire du
de mandataires sociaux de la Société et de ses filiales, 13 juin 2013 et est valable pour une période de 18 mois
notamment dans le cadre de la participation aux résul- à compter du jour de la présente assemblée générale. »
tats de l'entreprise ou de tout plan d'options d'achat
ou d'attribution gratuite d'actions (ou, le cas échéant, Nombre de titres et part du capital que l’émetteur
d'actions de préférence) ; détient directement ou indirectement
Au 31 décembre 2014, la Société détenait 5 628 676 de
◗ d'honorer des obligations liées aux valeurs mobilières
ses propres actions, soit 4,63 % du capital social.
donnant accès par tous moyens, immédiatement ou à
terme, à des actions de la Société (y compris de réaliser Répartition par objectifs des titres détenus
toutes opérations de couverture à raison des obligations par la Société :
de la Société liées à ces valeurs mobilières) ;
◗ 168 871 actions, soit 3 % des actions autodétenues
◗ d'assurer la liquidité des actions de la Société par un (représentant 0,14 % du capital social de la Société) sont
prestataire de services d'investissement dans le cadre détenues dans le cadre d'un contrat de liquidité ; et
d'un contrat de liquidité conforme à la charte de déon-
◗ 5 363 385 actions, soit 95,3 % des actions autodétenues
tologie de l'Association française des marchés financiers
(représentant 4,41 % du capital social de la Société) sont
(AMAFI) reconnue par l'Autorité des marchés financiers ;
détenues dans le cadre de l'objectif de conservation
◗ de conserver des actions pour remise ultérieure à des actions de la Société en vue de les remettre ulté-
l'échange ou en paiement dans le cadre d'opérations rieurement à l'échange ou en paiement dans le cadre
éventuelles de croissance externe ; et d'opérations éventuelles de croissance externe.
◗ 96 420 actions, soit 1,71 % des actions autodétenues Part maximale du capital, nombre maximal
(représentant 0,08 % du capital), sont affectées à et caractéristiques des titres, prix maximum d’achat
l'objectif d'annulation.
Titres concernés
Au cours de l'exercice clos le 31 décembre 2014, 72 451 Le programme de rachat concerne les actions de la
actions ont été annulées dans le cadre des plans de Société (code ISIN FR0000051070), négociées sur
distribution d’actions gratuites aux salariés de l’entreprise. Euronext Paris (compartiment A).
Objectifs du nouveau programme de rachat soumis Part maximale de capital
à l’assemblée générale du 18 juin 2015
Le nombre maximal d’actions pouvant être achetées ne
Il sera demandé aux actionnaires, réunis en assemblée pourra excéder 10 % du nombre total d’actions compo-
générale mixte ordinaire et extraordinaire le 18 juin 2015, sant le capital social de la Société, étant précisé que :
aux termes de la douzième résolution qui leur sera sou-
mise, de renouveler l’autorisation donnée par l’assemblée ◗ le nombre d’actions acquises par la Société en vue de
générale mixte (ordinaire et extraordinaire) des action- leur conservation et de leur remise ultérieure en paie-
naires de la Société du 12 juin 2014. ment ou en échange dans le cadre d’une opération de
fusion, de scission ou d’apport ne pourra excéder 5 %
Le nouveau programme aura pour objectifs de : de son capital, conformément aux dispositions de
◗ honorer des obligations liées aux programmes d’options l’article L. 225-209, alinéa 6 du Code de commerce, soit
sur actions ou autres allocations d’actions aux salariés 6 078 104 actions à la date de publication du présent
et/ou mandataires sociaux notamment dans le cadre (a) descriptif ; et
de la participation aux résultats de l’entreprise, (b) de ◗ cette limite s’applique à un montant du capital social
tout plan d’achat ou d’attribution gratuite d’actions ou de la Société qui sera, le cas échéant, ajusté pour prendre
d’actions de préférence au profit des salariés dans les en compte les opérations affectant le capital social
conditions prévues par la loi, en particulier par les postérieures à l’assemblée générale du 18 juin 2015,
articles L.3331-1 et suivants du Code du travail (en ce les acquisitions réalisées par la Société ne pouvant en
compris toute cession d’actions visée à l’article L.3332- aucun cas l’amener à détenir, directement ou indirec-
24 du Code du travail), ou (c) de tout plan d’options tement, plus de 10 % de son capital social.
d’achat ou d’attribution gratuite d’actions ou d’actions
de préférence au profit des salariés et mandataires Prix d’achat
sociaux ou de certains d’entre eux ; Le prix maximum d’achat par la Société de ses propres
◗ honorer des obligations liées aux valeurs mobilières actions ne devra pas être supérieur à 18 € par action.
donnant accès par tous moyens, immédiatement ou à Modalités de rachat
terme, à des actions de la Société (y compris réaliser
Ces opérations d’achat, de cession, d’échange ou de
toutes opérations de couverture à raison des obliga-
transfert pourront être effectuées par tous moyens,
tions de la Société liées à ces valeurs mobilières) ;
c’est-à-dire sur le marché ou de gré à gré, y compris par
◗ assurer la liquidité des actions de la Société par un acquisition ou cession de blocs, ou encore par le recours
prestataire de services d’investissement dans le cadre à des instruments financiers, notamment des instruments
d’un contrat de liquidité conforme à la charte de déon- financiers dérivés négociés sur un marché réglementé ou
tologie reconnue par l’AMF ; de gré à gré, tels des options d’achat ou de vente ou
toutes combinaisons de celles-ci, à l’exclusion des achats
◗ conserver des actions pour remise ultérieure à l’échange d’options d’achat, ou par le recours à des bons et ce,
ou en paiement dans le cadre d’opérations éventuelles dans les conditions autorisées par les autorités de marché
de croissance externe ; compétentes et aux époques que le conseil d’adminis-
◗ réduire le capital de la Société ; et tration de la Société appréciera. La part maximale du
capital social acquise ou transférée sous forme de blocs
◗ tout autre but autorisé ou qui viendrait à être autorisé de titres pourra atteindre la totalité du programme.
par la législation ou la réglementation en vigueur.
Ces opérations pourront intervenir à tout moment, dans
le respect de la réglementation en vigueur à l'exception
des périodes d’offres publiques.
Situation au 31/12/2014
Nombre d’actions annulées au cours des 24 derniers mois (228 744) soit 0,19 %
Du 1er janvier au 31 décembre 2014, les titres rachetés ◗ 6 246 actions livrées dans le cadre de la conversion de
ont connu les mouvements suivants : 5 249 OCEANE 2015.
◗ 72 451 actions annulées (sur les 228 744 qui l’ont été Le bilan de l’exécution des précédents programmes entre
au cours des 24 derniers mois) ; le 1er janvier et le 31 décembre 2014, dans le cadre du
contrat de liquidité est le suivant :
◗ 60 266 actions livrées dans le cadre de la conversion
de 49 402 OCEANE 2014 ; et
* Les flux bruts cumulés comprennent les opérations d’achat et de vente au comptant ainsi que les opérations optionnelles
et à terme exercées ou échues.
6.2.3.
Cet emprunt est représenté par 5 511 812 obligations
Valeurs mobilières convertibles, émises au prix de 12,70 € par obligation (OCEANE 2015,
code ISIN FR0010921916).
échangeables ou assorties de bons
de souscription Depuis leur émission et jusqu’au 31 décembre 2013,
101 300 OCEANE 2015 ont été converties en 101 547
OCEANE 2014 actions existantes autodétenues.
Le 7 juillet 2009, la Société a procédé à l'émission, avec Entre le 1er janvier 2014 et le 31 décembre 2014, une
suppression du droit préférentiel de souscription, demande de conversion de 5 249 OCEANE 2015 a été
d'obligations à option de conversion et/ou d'échange présentée à la Société pour obtenir 6 246 actions exis-
en actions nouvelles ou existantes à échéance le 31 tantes autodétenues.
juillet 2014 (OCEANE 2014) d'un montant nominal de Au 31 décembre 2014, il restait 5 405 263 OCEANE 2015
297 562 496,40 €. en circulation.
Cet emprunt est représenté par 19 074 519 obligations
d'une valeur nominale de 15,60 € (OCEANE 2014, code BSA
ISIN FR0010775098).
Par décision du conseil d’administration en date du 7 avril
La Société a racheté, au prix de 16,90 € chacune (à l'issue 2010, la Société a procédé à l’attribution gratuite de bons
d'une procédure de construction d'un livre d'ordres de souscription d’actions (BSA). Il a été attribué à chaque
inversé qui s'est tenue le 6 juin 2014), 16 005 307 OCEANE actionnaire un BSA pour une action détenue (telle qu’en-
2014 représentant environ 84 % du nombre d'OCEANE registrée à l’issue de la journée du 18 mai 2010), soit un
2014 initialement émises. nombre total de 121 252 271 BSA, 10 BSA donnant droit
de souscrire à une action nouvelle de la Société au prix
À la suite de ce rachat hors marché, et afin d'assurer un
d’exercice de 14,20 €. Livrés aux actionnaires le 19 mai
traitement équitable de tous les porteurs d'OCEANE 2014,
2010, les BSA étaient exerçables à tout moment du 19 mai
la Société a mis en œuvre une procédure de désintéres-
2010 au 30 juin 2014 inclus. En cas d’exercice de la totalité
sement du marché en France. La période de désintéres-
des BSA, la Société aurait renforcé ses fonds propres à
sement s'est close le 19 juin 2014 et a permis des rachats
hauteur d’un montant d'environ 172 M€.
portant sur 898 207 OCEANE 2014 supplémentaires,
représentant environ 5 % du nombre d'OCEANE 2014 À la demande du représentant de la masse des porteurs
initialement émises au prix de 16,90 € chacune. de BSA, le conseil d'administration de la Société, lors de
Le nombre total d'OCEANE 2014 rachetées par Maurel & sa réunion du 26 mars 2014, a décidé de convoquer une
Prom dans le cadre du rachat hors marché et de la procé- assemblée générale des porteurs de BSA aux fins de
dure de désintéressement s'élevait donc à 16 903 514 statuer sur l'éventuelle prorogation de la période d'exer-
OCEANE 2014, soit 89 % du nombre d'OCEANE 2014 cice de ces BSA. Cette prorogation était justifiée par le
initialement émises. En conséquence, le nombre d'OCEANE fait que les porteurs de BSA ne se trouvaient pas dans
2014 restant en circulation était de 2 154 719, soit 11 % une situation de marché favorable pour exercer leurs BSA
du nombre d'OCEANE 2014 initialement émises. Le solde ce qui privait, par conséquent, la Société d'une opportu-
des OCEANE 2014 qui restaient en circulation a été nité de renforcer ses capitaux propres à hauteur d'environ
remboursé à échéance du 31 juillet 2014. 160 M€. L'assemblée générale des porteurs de BSA,
réunie sur seconde convocation le 2 juin 2014, a approuvé
OCEANE 2015 le report de la date limite d'exercice des BSA jusqu’au
31 décembre 2015. L'assemblée générale mixte (ordinaire
Le 28 juillet 2010, la Société a lancé une émission, réservée et extraordinaire) de la Société, réunie le 12 juin 2014, a
à des investisseurs qualifiés, d’obligations à option de validé ce report en approuvant la trentième résolution
conversion et/ou d’échange en actions nouvelles ou qui lui était soumise.
existantes à échéance du 31 juillet 2015 (OCEANE 2015),
d’un montant nominal d’environ 65 M€, porté à environ Depuis leur émission et jusqu’au 31 décembre 2013,
70 M€ après exercice en totalité de l’option de sur- 2 720 240 BSA ont été exercés donnant lieu à la création
allocation. de 277 898 actions nouvelles.
Entre le 1er janvier 2014 et le 31 décembre 2014, 268 230 RATIO D'ATTRIBUTION/CONVERSION
BSA ont été exercés donnant lieu à la création de 31 925
actions nouvelles. Depuis le 15 décembre 2011, les droits des porteurs
d’OCEANE 2014 et d’OCEANE 2015 ainsi que des titu-
Au 31 décembre 2014, il restait 112 343 221 BSA à exercer. laires de BSA ont été ajustés.
Le 6 juin 2014, la Société a lancé une émission, réservée BSA : 1,19 action pour 10 BSA
à des investisseurs qualifiés, d'obligations à option de OCEANE 2014 : 1,22 action pour 1 OCEANE 2014
remboursement en numéraire et/ou en actions nouvelles
et/ou existantes (ORNANE) venant à échéance le 1er juillet OCEANE 2015 : 1,19 action pour 1 OCEANE 2015
2019, d'un montant nominal initial d'environ 220 M€. Ce
montant nominal initial a été porté à un montant nominal ORNANE 2019 : 1 action pour 1 ORNANE 2019
maximum d'environ 253 M€ après exercice en totalité, le
9 juin 2014, de l'option de sur-allocation. 6.2.4.
Cet emprunt est représenté par 14 658 169 obligations
émises le 11 juin 2014 au pair au prix de 17,26 € par
Historique du capital social
obligation (ORNANE 2019). Les ORNANE 2019 seront Le tableau figurant page suivante indique l’évolution
remboursées au pair le 1er juillet 2019. du capital social de Maurel & Prom au cours des exercices
Entre leur date d'émission et le 31 décembre 2014, 2012, 2013 et 2014.
aucune ORNANE 2019 n'a été convertie. Au 31 décembre
2014, il restait donc 14 658 169 ORNANE 2019 en
circulation.
Variation du capital
Montant Nombre
Montant du capital cumulé
Nombre social après d’actions
nominal
Dates et opérations d’actions opération en circulation
de l’opération
considérée
31/05/2012 Augmentation de capital
14 553 € 18 900 93 564 574,18 € 121 512 434
sur exercice de BSA
20/12/2012 Augmentation de capital
(plan d’attribution 183 241,52 € 237 976 93 747 815,70 € 121 750 410
gratuite d’actions)
20/12/2012 Annulation d’actions
(183 241,52) € (237 976) 93 564 574,18 € 121 512 434
autodétenues
10/01/2013 Augmentation de capital
3 632,09 € 4 717 93 568 206,27 € 121 517 151
sur exercice de BSA
15/04/2013 Augmentation de capital
5 151,30 € 6 690 93 573 357,57 € 121 523 841
sur exercice de BSA
13/06/2013 Augmentation de capital
(plan d’attribution 22 907,50 € 29 750 93 596 265,07 € 121 553 591
gratuite d’actions)
13/06/2013 Annulation d’actions
(22 907,50) € (29 750) 93 573 357,57 € 121 523 841
autodétenues
28/08/2013 Augmentation de capital
(plan d’attribution 32 070,50 € 41 650 93 605 428,07 € 121 565 491
gratuite d’actions)
28/08/2013 Annulation d’actions
(32 070,50) € (41 650) 93 573 357,57 € 121 523 841
autodétenues
02/12/2013 Augmentation de capital
4 872,56 € 6 328 93 578 230,13 € 121 530 169
sur exercice de BSA
19/12/2013 Augmentation de capital
(plan d’attribution 65 367,61 € 84 893 93 643 597,74 € 121 615 062
gratuite d’actions)
19/12/2013 Annulation d’actions
(65 367,61) € (84 893) 93 578 230,13 € 121 530 169
autodétenues
01/04/2014 Augmentation de capital
1 596,98 € 2 074 93 579 827,11 € 121 532 243
sur exercice de BSA
01/10/2014 Augmentation de capital
22 985,27 € 29 851 93 602 812,38 € 121 562 094
sur exercice de BSA
21/12/2014 Augmentation de capital
(plan d’attribution 55 787,27 € 72 451 93 658 599,65 € 121 634 545
gratuite d’actions)
21/12/2014 Annulation d’actions
(55 787,27) € 72 451 93 602 812,38 € 121 562 094
autodétenues
6.2.5.
TOTAL
y compris actions gratuites
(étant précisé que les actions
gratuites n’auront pas d’impact
dilutif en raison de l’annulation - - 34 550 114 28,42 %
d’un nombre d’actions
autodétenues équivalent
au nombre d’actions émises
et attribuées gratuitement)
Par décision en date du 31 octobre 2014, le panel arbitral La Société ayant pu obtenir par le biais de cette procédure
de la Chambre de Commerce Internationale a ordonné en arbitrage les données techniques et autres informa-
la désignation d’un spécialiste d’expertise pétrolière et tions nécessaires pour procéder à son appréciation du
la mise en œuvre de la procédure prévue par le contrat. niveau de réserves du champ de Niscota, la nomination de
l’expert a été effectuée au premier trimestre 2015 et son
évaluation est attendue pour le deuxième trimestre 2015.
7.7. Organigramme
Organigramme du Groupe au 31 décembre 2014
ÉTABLISSEMENTS
GABON
TANZANIE COLOMBIE
HOLDING 99,9 % 50,01%
Maurel & Prom Tanzania Ltd Maurel & Prom
100 % (Tanzanie) Colombia BV(Pays-Bas)
Maurel & Prom West Africa SAS
(France)
99,9 % Maurel & Prom BRÉSIL
100 % Exploration Production 99 %
Maurel & Prom Gabon SA Maurel & Prom
Tanzania Ltd
(Gabon) Oleo & Gas do Brazil
(permis Mnazy Bay)
(Brésil)
100 %
Maurel & Prom Exploration HOLDING
Production Gabon SA 100 %
Maurel & Prom Peru
100 % Holdings SAS (France)
Maurel & Prom
Développement Gabon
PÉROU
100 %
HOLDING Maurel & Prom
Peru SAC (Pérou)
60,075 % Maurel & Prom 100 %
Mnazi Bay Holdings
Cyprus Mnazi Bay
(France)
CONGO
99,9 %
MOZAMBIQUE
Maurel & Prom Congo SA 100 %
(Congo) Maurel & Prom Exploration
Production Mozambique SAS
(France)
49 %
Zetah Noumbi Ltd NAMIBIE
(Bahamas) 100 %
Maurel & Prom Namibia SAS
(France)
SUISSE
100 % LUXEMBOURG
Saint-Aubin Exploration 18,64 %
Production Québec Inc. MYANMAR ISON Holding SARL
(Canada) 100 % (activités aurifères Mali)
MP East Asia SAS
(France)
TICHITT NGM
FRANCE
100 %
Maurel & Prom Assistance
Technique SAS (France)
HOLDING
100 %
Maurel & Prom Volney 2 SAS
(France)
100 %
FRANCE
Maurel & Prom Exploration
Filiale engagée dans des activités diverses Production France SAS
(permis Mios & Lavignolle)
Activités de forage
7.9.2.
Attestation du Responsable
« J’atteste, après avoir pris toute mesure raisonnable à cet Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous
effet, que les informations contenues dans le présent do- attirons votre attention sur :
cument de référence sont, à ma connaissance, conformes ◗ la note 1 « Généralités » de l’annexe qui mentionne
à la réalité et ne comportent pas d’omission de nature à le contrat de partage de production au Gabon, dit
en altérer la portée. « Ezanga », pris en compte pour la certification des
J’atteste, à ma connaissance, que les comptes sont établis réserves du Groupe ainsi que pour le calcul de la charge
conformément aux normes comptables applicables et de déplétion des actifs gabonais. La note indique que,
donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation conformément à la réglementation en vigueur, ce
financière et du résultat de la société et de l’ensemble contrat doit faire l’objet de la promulgation d’un décret
des entreprises comprises dans la consolidation, et que par la République gabonaise ;
le présent document de référence incluant le rapport de ◗ la note 4 « Actifs incorporels » de l’annexe qui indique
gestion présente un tableau fidèle de l’évolution des notamment la valeur nette comptable des actifs ratta-
affaires, des résultats et de la situation financière de la chés au permis de Bigwa-Rufiji-Mafia (BRM) en Tanzanie
société et de l’ensemble des entreprises comprises dans et aux activités en Colombie. La note décrit la méthodo-
la consolidation ainsi qu’une description des principaux logie suivie par la Société pour l’estimation de la valeur
risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées. de ces actifs incorporels ;
J’ai obtenu des contrôleurs légaux des comptes une lettre ◗ la note 17 « Changement de méthode comptable »
de fin de travaux, dans laquelle ils indiquent avoir pro- relative à la comptabilisation du chiffre d’affaires selon
cédé à la vérification des informations portant sur la la méthode des droits à enlèvements.
situation financière et les comptes donnés dans le présent
document ainsi qu’à la lecture d’ensemble du document. Le rapport sur les comptes sociaux de l’exercice 2013
figurant en pages 265 et 266 du document de référence
Les informations financières historiques présentées dans 2013 ne contient aucune observation.
le document de référence ont fait l’objet de rapports
des contrôleurs légaux figurant au paragraphe 8 dudit Le rapport sur les comptes consolidés de l’exercice 2012
document. » (figurant en page 210 du document de référence 2012)
contient l’observation suivante :
Le rapport sur les comptes consolidés de l’exercice 2014 Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous
contient l’observation suivante : attirons votre attention sur :
Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous ◗ la note 4 « Actifs incorporels » de l’annexe aux comptes
attirons votre attention sur : consolidés qui indique notamment la valeur nette comp-
◗ la note 28 « Changement de méthode comptable » aux table des actifs rattachés aux permis de Bigwa-Rufiji-
états financiers qui expose l’incidence du changement Mafia (BRM) en Tanzanie, d’Etekamba au Gabon et des
de méthode comptable relatifs à la première application activités en Colombie. La note décrit la méthodologie
au 1er janvier 2014 des normes IFRS10, IFRS11 et IFRS 12; suivie par la société pour l’estimation de la valeur de ces
actifs incorporels ;
◗ la note 7 « Titres mis en équivalence » qui indique les
hypothèses retenues par la société pour l’évaluation et ◗ la note 7 de l’annexe aux comptes consolidés, qui décrit
l’estimation des titres mis en équivalence de Maurel les principes et méthodes retenus pour déterminer la
& Prom Colombie. valeur de la participation mise en équivalence que votre
société détient dans Tuscany.
Le rapport sur les comptes sociaux de l’exercice 2014
figurant en page 267 du présent document de référence Le rapport sur les comptes sociaux de l’exercice 2012
ne contient aucune observation. (figurant en page 243 du document de référence 2012)
contient l’observation suivante :
Le rapport sur les comptes consolidés de l’exercice 2013 Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous
(figurant en page 231 et 232 du document de référence 2013) attirons votre attention sur la note 3.2 « immobilisations
contient l’observation suivante : financières » de l’annexe aux comptes annuels qui indique
les modalités d’estimation de la valeur des titres de par-
ticipation Tuscany détenus par votre Société.
Michel HOCHARD
Directeur général
Paris, le 17 avril 2015
Document de référence 2014 / Maurel & Prom 159
7 Autres informations sur le Groupe
Personne responsable du document de référence et de sa mise à jour
7.9.3.
Date Durée
Commissaires de première du mandat Échéance du mandat
aux comptes titulaires nomination en cours
International Audit Company Assemblée générale 6 ans à compter À l'issue de l'assemblée générale
des actionnaires du 12 juin 2014 des actionnaires appelée à approuver
46, rue du Général Foy
75008 Paris du 12 juin 2014 les comptes annuels arrêtés
au 31 décembre 2019
Commissaires
aux comptes suppléants
8.1. Glossaire
Le tableau ci-après contient une liste des principaux termes, sigles ou abréviations utilisés dans le document de référence :
Unité de mesure volumique du pétrole brut, soit 159 litres (42 gallons américains).
bbl (baril) Une tonne de pétrole contient environ 7,5 barils.
boepd Barrel of oil equivalent per day (baril de pétrole équivalent par jour).
Forer consiste à créer un passage à travers la couche terrestre afin de prélever des
échantillons dans le sous-sol ou d’extraire des substances fluides. À l’origine, les
Forage forages se faisaient toujours à la verticale. Mais aujourd’hui, quand on ne peut pas
procéder ainsi, on fore des trous inclinés, orientés ou non vers des objectifs précis,
comme dans un forage dévié.
Production en part
Maurel & Prom / Production opérée moins la part des partenaires.
en part propre
Production en part
Maurel & Prom nette Production en part Maurel & Prom déduction faite des redevances/royalties.
de redevances
Production disponible Production nette en part Maurel & Prom après redevances/royalties
à la vente après fiscalité
et fiscalité pétrolière. Il s’agit de la production vendue.
pétrolière/Entitlement)
Taxes pétrolières en nature correspondant à un pourcentage
Redevances/royalties de la production d’un champ.
Réserves évaluées par un expert indépendant, en part Maurel & Prom,
Réserves évaluées après déduction des redevances en nature et avant fiscalité spécifique
à chaque type de contrat (contrat de partage de production, concession).
Proportion de réserves totales des champs revenant à la Société
Réserves nettes (en fonction de sa part d’intérêts) et prenant en compte les stipulations
de l’accord de partage de production pour le cost oil et le profit oil.
Réserves nettes Réserves totales d’un champ, déduction faite des redevances/royalties.
de redevances/royalties
Réserves en gaz et pétrole « raisonnablement certaines » d’être produites,
en utilisant les techniques actuelles, au prix actuel et selon les accords
Réserves P1 commerciaux et gouvernementaux en cours.
(prouvées) Dans l’industrie, elles sont connues sous le nom 1P et sous l’appellation P90,
car elles ont au moins 90 % de chance d’être mises en production.
Réserves en gaz et en pétrole « raisonnablement probables » d’être produites,
en utilisant les techniques actuelles, au prix actuel et selon les accords
Réserves P2 commerciaux et gouvernementaux en cours. Dans l’industrie, elles sont connues
(probables) sous le nom 2P et sous l’appellation P50, car elles ont au moins 50 %
de chance d’être mises en production.
Réserves en gaz et pétrole définies comme « ayant une chance d’être
Réserves P3 développées en tenant compte de circonstances favorables ».
(possibles) Dans l’industrie, elles sont connues sous le nom 3P et sous l’appellation P10,
car elles ont au moins 10 % de chance d’être mises en production.
Comptes consolidés
8.2. États financiers consolidés et comptes sociaux
au 31 décembre 2014
8.2.1
Comptes consolidés
Passif
En milliers d’euros Notes 31/12/2014 31/12/2013 * 01/01/2013 *
Capital social 93 603 93 578 93 565
Primes d'émission, de fusion et d'apport 165 010 216 391 218 280
Réserves consolidées 689 432 463 961 491 414
Actions propres (70 507) (70 860) (72 737)
Résultat net part du Groupe 13 159 62 768 41 001
CAPITAUX PROPRES GROUPE 890 697 765 838 771 523
Participations ne donnant pas le contrôle (3 181) (2 506) 2 408
CAPITAUX PROPRES TOTAUX 887 516 763 332 773 931
Provisions non courantes 14 10 282 8 937 8 532
Emprunts obligataires non courants 15 233 989 66 383 346 752
Autres emprunts et dettes financières non courants 15 359 852 226 608 -
Instruments dérivés non courant 10 1 612 - -
Impôts différés passifs 20 358 217 261 926 179 975
PASSIF NON COURANT 963 952 563 854 535 259
Emprunts obligataires courants 15 69 631 300 677 10 933
Autres emprunts et dettes financières courants 15 3 654 68 479 113 661
Fournisseurs et comptes rattachés 16 107 210 89 603 78 918
Passif d'impôts exigibles 20 6 509 3 544 2 506
Autres créditeurs et passifs divers 16 65 719 64 389 30 333
Instruments dérivés courants 10 - 198 5 787
Provisions courantes 14 11 724 10 672 6 680
PASSIF COURANT 264 447 537 562 248 819
TOTAL PASSIF 2 115 915 1 864 748 1 558 009
31 DÉCEMBRE 2013* 93 578 (70 860) 216 392 0 475 328 (11 367) 62 769 765 838 (2 506) 763 332
Comptes consolidés
Résultat net de la période
En milliers d’euros Notes 31/12/2014 31/12/2013*
CHIFFRE D'AFFAIRES 550 398 570 712
Autres produits 7 395 800
Achats et variations de stocks (24 821) (17 403)
Autres achats et charges d'exploitation (110 851) (74 792)
Impôts & taxes (47 480) (39 627)
Charges de personnel (22 695) (18 036)
Dotations aux amortissements (86 720) (66 398)
Dépréciations d'actifs d'exploitation et d'exploration (113 386) (18 912)
Dotations aux provisions et dépréciation d'actifs courants (8 956) (513)
Reprises de provisions d'exploitation 2 108 142
Résultat cession d'actifs (294) 2
Autres charges (4 091) 2 244
RÉSULTAT OPÉRATIONNEL 18 140 607 338 219
Coût de l'endettement financier brut (37 953) (47 696)
Produits de trésorerie 655 962
Gains et pertes nets sur instruments dérivés 12 005 264
Coût de l'endettement financier net (25 293) (46 470)
Autres produits et charges financiers 14 486 (20 603)
RÉSULTAT FINANCIER 19 (10 807) (67 073)
RÉSULTAT AVANT IMPÔT 129 800 271 146
Impôts sur les résultats 20 (101 567) (134 522)
RÉSULTAT NET DES SOCIÉTÉS INTÉGRÉES 28 233 136 624
Résultat des cessions des sociétés mises en équivalence 7 - (19 721)
Total part résultat net MEE 7 (15 380) (51 784)
RÉSULTAT NET DES ACTIVITÉS CONSERVÉES 12 853 65 120
Résultat net des activités cédées - (2 575)
RÉSULTAT NET DE L'ENSEMBLE CONSOLIDÉ 12 853 62 544
Résultat net – part du Groupe 13 159 62 768
Participations ne donnant pas le contrôle (306) (223)
RÉSULTAT PAR ACTION
De base 0,114 0,539
Dilué 0,108 0,510
RÉSULTAT PAR ACTION DES ACTIVITÉS CÉDÉES
De base 0,00 -0,020
Dilué 0,00 -0,020
RÉSULTAT PAR ACTION DES ACTIVITÉS CONSERVÉES
De base 0,114 0,562
Dilué 0,108 0,536
Comptes consolidés
En milliers d’euros Notes 31/12/2014 31/12/2013*
RÉSULTAT NET CONSOLIDÉ DES ACTIVITÉS POURSUIVIES 12 853 65 120
Charge d'impôt des activités poursuivies 101 567 134 522
RÉSULTAT CONSOLIDÉ DES ACTIVITÉS POURSUIVIES AVANT IMPÔTS 114 420 199 642
– Dotations (reprises) nettes des amortissements et provisions 110 510 66 969
– Gains et pertes latents liés aux variations de juste valeur (12 226) 4 673
– Exploration passée en charge et mises au rebut 98 384 18 923
– Charges et produits calculés liés aux stock options et assimilés 997 1 167
– Autres produits et charges calculés (3 905) 5 372
– Plus et moins-values de cession 294 (2 977)
– Résultat sur opérations des sociétés mises en équivalence 15 380 71 505
– Autres éléments financiers 29 590 38 380
CAPACITÉ D’AUTOFINANCEMENT AVANT IMPÔT 353 415 403 654
Décaissement de l'impôt exigible (42 378) (41 711)
Variation du B.F.R. lié à l'activité 82 746 (36 343)
– Clients 92 600 (51 965)
– Fournisseurs 9 666 3 143
– Stocks 4 485 676
– Autres (24 005) 11 803
FLUX NET DE TRÉSORERIE GÉNÉRÉ PAR L'ACTIVITÉ OPÉRATIONNELLE 393 983 325 600
Décaissements liés aux acquisitions d'immobilisations corporelles et incorporelles (331 127) (253 883)
Encaissements liés aux cessions d'immobilisations incorporelles et corporelles 64 2 977
Décaissements liés aux acquisitions d'actifs financiers (titres non consolidés) - -
Encaissements liés aux cessions d'actifs financiers (titres non consolidés) - 1 854
Acquisition de filiales - (5 644)
Variation des prêts et avances consentis (154) 4 917
Autres flux liés aux opérations d'investissement (18 412) (11 140)
FLUX NET DE TRÉSORERIE LIÉ AUX OPÉRATIONS D'INVESTISSEMENT (349 629) (260 819)
Sommes reçues des actionnaires lors d'augmentations de capital 380 (2 010)
Dividendes versés 0 (46 271)
Encaissements liés aux nouveaux emprunts 587 514 268 489
Intérêts payés (29 590) (38 380)
Remboursement d'emprunts (567 638) (113 530)
Acquisitions d'actions propres 353 1 877
FLUX NET DE TRÉSORERIE LIÉ AUX OPÉRATIONS DE FINANCEMENT (8 981) 70 175
Incidence des variations des cours des devises 3 440 (2 219)
VARIATION DE LA TRÉSORERIE NETTE 38 812 132 709
Trésorerie à l'ouverture 190 662 57 953
TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE NETTE À LA CLÔTURE 12 229 474 190 662
* Retraité de l'application d'IFRS 11 (cf Note 28 changement de méthode comptable).
Document de référence 2014 / Maurel & Prom 171
8 Annexes
États financiers consolidés et comptes sociaux au 31 décembre 2014
L’US$ s’est apprécié par rapport à l’EUR sur la même Un test de production de 24 heures, entrepris en février
période. Le taux de change EUR/US$ au 31 décembre 2014 2015, a été réalisé sur chacun des deux puits avec les
s’élevait à 1,21 contre 1,38 au 31 décembre 2013. Le taux résultats positifs suivants :
de change moyen annuel reste néanmoins stable entre
◗ le test des Grès de Base du puits EZMAB-1D a mis en
2013 et 2014 à 1,33 US$ pour 1 EUR.
évidence un débit éruptif stabilisé de 1 002 b/j d’huile
Dans ce contexte, le Groupe a enregistré un gain de anhydre avec une pression en surface stabilisée à neuf
change de 25 M€ en résultat financier et a constaté une bars. L’huile produite présente une densité de 28° API ;
augmentation des réserves de conversion de 111 M€.
◗ le test réalisé au sommet du Kissenda Inférieur du puits
EZNI-1D a mis en évidence un débit éruptif stabilisé
Activité d’exploration et de production de 1 162 b/j d’huile anhydre avec une pression en surface
stabilisée à quarante bars. Cette huile présente une
1. Gabon densité de 35° API. Les autres réservoirs à hydrocar-
Signature d’un nouveau Contrat d’Exploration bures du Kissenda Supérieur et de la base du Kissenda
et de Partage de Production Inférieur qui présentent des régimes de pression diffé-
Maurel & Prom Gabon et la République gabonaise ont rents, seront testés ultérieurement.
négocié un nouveau permis dénommé « Ezanga », qui
se substitue au permis « Omoueyi » à compter de 2. Tanzanie
janvier 2014. Abandon d’une partie du permis de Bigwa-Rufiji-Mafia (BRM)
Ce Contrat d’Exploration et de Partage de Production Le Groupe a décidé de cesser ses activités de recherche
(CEPP) accorde à la société un droit d’exploration d’une sur une partie du permis d’exploration BRM. En consé-
durée de cinq ans et reconduit les cinq Autorisations quence un montant de 37 904 K€ a été enregistré en
Exclusives d’Exploitation (AEE) existantes pour une charge, correspondant aux dépenses engagées sur cette
période de vingt ans assortie d’un droit de priorité sur zone depuis l’origine. Les investissements réalisés sur la
une période additionnelle de vingt ans. zone M’Kuranga qui avait donné lieu à une découverte
en 2007 et dont un plan de développement a été trans-
mis aux autorités sont conservées à l’actif.
Comptes consolidés
Signature d’un contrat de vente de gaz sur Mnazi Bay 4. Congo
Maurel & Prom, en association avec ses partenaires sur La décision a été prise de ne pas poursuivre l’exploration
le permis de Mnazi Bay, Wentworth et Tanzania Petroleum sur les zones prospectées dans le passé sur le permis La
Development Corporation (TPDC), ont signé le 12 sep- Noumbi, ce qui a conduit à déprécier en totalité les actifs
tembre 2014 un contrat de vente portant sur la fourniture détenus sur ce permis pour un montant de 14 M€.
sur le long terme du gaz naturel produit sur les champs
de Mnazi Bay et de Msimbati dans le sud de la Tanzanie. 5. Canada (via Saint-Aubin Energie)
Le gaz sera livré et transporté via les installations d’éva-
cuation reliant Mtwara à Dar es Salam. À Sawn Lake en Alberta, le test pilote du procédé SAGD
(Steam Assisted Gravity Drainage) réalisé sur deux puits
En vertu du contrat de vente, les partenaires s’engagent en vue d’évaluer la faisabilité technique et commerciale
contractuellement à fournir jusqu’à un maximum de 80 de ce projet de production de bitume par injection de
millions de pieds cubes par jour de gaz naturel au cours vapeur se poursuit. La production a débuté en septembre
des huit premiers mois d’exploitation, avec une possibi- 2014 et se poursuivra jusqu’à l’été 2015 de façon à col-
lité d’augmenter dans le temps la production jusqu’à un lecter les données nécessaires à apprécier le potentiel
maximum de 130 millions de pieds cubes par jour, et ce du gisement.
pour une période allant jusqu’à dix-sept ans.
Au Québec, sur l’île d’Anticosti, la campagne de sondages
Le prix de vente a été fixé à 3,07 US$ par millier de pieds stratigraphiques a été une réussite technique et opéra-
cubes augmentant avec l’indice des prix à la consomma- tionnelle. La cible Macasty a été atteinte dans chacun
tion du secteur industriel aux États-Unis. des cinq emplacements de forage et les résultats de
l’analyse des échantillons sont conformes ou supérieurs
Les modalités relatives à la garantie de paiement sont en aux attentes des partenaires. La campagne de forages,
cours de négociation à la date du présent document de qui compte jusqu’à dix-huit puits stratigraphiques, a
référence. été interrompue durant la saison hivernale. Elle devrait
reprendre en mai 2015 pour se terminer au début de l’au-
3. Mozambique tomne 2015. Par ailleurs, la coentreprise Hydrocarbures
Anticosti a annoncé le 23 octobre 2014 la signature d’un
Au Mozambique sur le permis de Rovuma onshore, deux
partenariat stratégique avec la société québécoise Gaz
puits d’exploration ont été forés sur la période. Le puits
Métro dans le but de valoriser le gaz naturel associé pro-
Tembo-1 a été bouché bien qu’il ait donné lieu à une
venant de l’île d’Anticosti.
déclaration de découverte en décembre, l’opérateur
ne prévoyant pas d’engager dans l’immédiat de travaux
6. Myanmar (via Saint-Aubin Energie)
supplémentaires d’appréciation. Le puits Kifaru-1 dont le
forage a débuté en décembre 2014 s’est achevé en mars Le forage du puits SP-1X, opéré par Petrovietnam, a dé-
2015 après avoir rencontré l’ensemble des formations buté le 27 décembre 2014 et s’est terminé en mars 2015.
ciblées (Miocène, Oligocène et Eocène) sans mettre en Les résultats de ce forage sont actuellement en cours
évidence d’hydrocarbures. d’analyse.
M&P Colombia est entrée en négociation avec l’ANH Restructuration de la dette du Groupe
(Association nationale des Hydrocarbures) afin de trans-
former le TEA (Technical Evaluation Agreement) COR-15 en Le Groupe a procédé en juin 2014 à une émission d’Obli-
permis d’exploration. La licence est en cours de signature. gations à option de Remboursement en Numéraire et/
ou en Actions Nouvelles et/ou Existantes (ORNANE)
Sur le permis CPO-17 (M&P Colombia 50%), opéré par venant à échéance le 1er juillet 2019 pour un montant
Hocol, trois puits stratigraphiques ont été forés. L’inter- de 253 M€ (après exercice de l’option de surallocation).
prétation de ces résultats au vu des découvertes précé-
dentes sont en cours afin de définir un programme Les caractéristiques de ces ORNANE sont les suivantes :
d’appréciation qui sera mis en œuvre sur 2015 ◗ maturité : 1er juillet 2019 ;
Le 23 juillet 2014, lors de la « Ronda ANH 2014 » (proces- ◗ valeur nominale unitaire : 17,26 € ;
sus d’appel d’offres en Colombie), la Société a remporté ◗ nombre d’obligations : 14 658 169 ;
le permis d’exploration SN-11. Des négociations sont en
◗ prime d’émission : 40 % ;
cours afin de trouver un partenaire pour financer les travaux
d’exploration. ◗ taux nominal : 1,625 %.
L’objectif de l’émission est de permettre le refinancement
8. Pérou
de l’endettement de la Société et le rallongement de sa
Au Pérou, le forage du puits Fortuna-1 qui était financé maturité. Le produit net de l’émission a été utilisé pour
sous forme de portage par Pacific Rubiales Energy le rachat des OCEANE 2014. Au 30 juin 2014 Maurel &
(PRE) à hauteur de 75 MUS$ a été abandonné. Le Groupe Prom avait racheté 16 903 514 OCEANE 2014 représentant
n’envisage pas de poursuivre ce projet lors de son entrée environ 89 % du nombre d’OCEANE 2014 initialement
dans la troisième période d’exploration. En conséquence, émises, à un prix de 16,90 € par obligation. Le 31 juillet
les coûts engagés sur ce permis depuis l’origine ont été 2014, le Groupe a remboursé le solde des OCEANE pour
enregistrés en charges sur 2014 pour 10 M€. un montant de 34 M€.
La Société a mis en place le 18 décembre 2014 une
Services pétroliers nouvelle ligne de crédit de 650 MUS$ (Revolving Credit
Caroil, filiale à 100 % du Groupe depuis le 23 décembre Facility), répartis entre une tranche initiale de 400 MUS$
2013 porte l’activité de forage de Maurel & Prom com- et un accordéon de 250 MUS$, tirable en deux fois selon
posée de huit appareils détenus en propre et d’un contrat certaines conditions.
de management pour un appareil supplémentaire.
Les termes de cette nouvelle facilité sont les suivants :
Le ralentissement des programmes d’investissements des ◗ montant initial : 400 MUS$ ;
opérateurs pétroliers, lié au contexte de la baisse des cours
des hydrocarbures, a conduit le Groupe à s’assurer que ◗ tranche supplémentaire : 250 MUS$ ;
la valeur d’utilité des actifs concernés reste supérieure à ◗ maturité : 31 décembre 2020,
leur valeur comptable. soit 6 ans ;
Le test d’impairment qui a été effectué à mis en évidence ◗ premier amortissement : 31 décembre 2016 ;
une perte de valeur de 9 M€ qui a été enregistrée rame- ◗ taux d’emprunt : LIBOR + 3,40 %
nant la valeur résiduelle des actifs de forage à 45 M€. jusqu’au 31/12/2018 et
L’activité forage réalise 59 % de son chiffre d’affaires +3,65 % ensuite.
avec des clients hors Groupe (45,3 M€ de chiffre d’affaires Les « covenants » financiers liés à cette nouvelle ligne de
contributif au titre de l’exercice 2014). crédit sont les suivants :
◗ dette nette/excédent brut d’exploitation
(« EBITDAX ») < 3 ;
◗ réserves P1+P2 (en part Maurel & Prom) x 10 US$ >
1,5 x dette nette.
Cet emprunt, tiré à hauteur de 400 MUS$, a permis au
Groupe de clôturer la ligne de crédit Maurel & Prom
Gabon de 350 MUS$ (RCF) en cours d’amortissement
(soit 270 MUS$ de dette résiduelle).
Comptes consolidés
Prorogation de la durée de vie des Bons IAS27R (États financiers individuels), IAS28R (Participations
dans des entreprises associées et des co-entreprises)
de Souscription d’Actions (BSA)
Amendements à IFRS10, IFRS11 et IFRS12
La date initiale de fin d'exercice des BSA était fixée au
(Modalités de transition)
30 juin 2014. Il est apparu que les BSA ne pouvant pas
être exercés avant la date fixée. Le 2 juin 2014, l’Assem- Amendements à IFRS10, IFRS12 et IAS27
blée générale des porteurs de BSA a approuvé le report (Entités d’investissement)
de la date limite de conversion des BSA au 31 décembre
Amendements à IAS32
2015. L'Assemblée générale des actionnaires de Maurel
(Compensation des actifs et passifs financiers)
& Prom du 12 juin 2014 a validé ce report.
Amendements à IAS36
Prorogation de la durée de vie de la Société (Informations à fournir sur la valeur recouvrable
des actifs non financiers)
Le 13 octobre 2014, l’assemblée générale extraordinaire
des actionnaires de la Société a approuvé la modification Amendements à IAS39
de ses statuts : la durée de vie de la Société a été pro- (Novation de dérivés et maintien de la comptabilité
rogée jusqu’au 13 octobre 2113, sauf cas de dissolution de couverture)
anticipée ou de prorogation prévus par les statuts de la
En dehors de l’application des nouvelles normes de
Société.
consolidation (IFRS 10, 11 et 12), ces nouveaux textes
n’ont pas d’effet significatif sur les comptes consolidés
Note 2 au 31 décembre 2014.
L’application d’IFRS 10 n’a pas eu d’impact sur le péri-
Méthodes comptables mètre de consolidation. L’application d’IFRS 11 a eu pour
effet la mise en équivalence de Maurel & Prom Colombie
Base d’évaluation BV (détenue à 50,01 %), de Saint-Aubin Energie (détenue
Les comptes consolidés sont établis selon la convention à 33,33 %) et de ses filiales directes détenues à 100 %
du coût historique à l'exception de certaines catégories (MP East Asia, Saint-Aubin Energie Québec Inc, Saint-Aubin
d'actifs et de passifs évalués à la juste valeur (instruments Exploration et Production Québec Inc, MP Energy West
dérivés) conformément aux normes IFRS. Canada Corp., MP Québec et MP West Canada) qui étaient
auparavant comptabilisées selon la méthode de conso-
Base de préparation lidation proportionnelle. L’application d’IFRS 12 a conduit
à fournir davantage d’informations en annexe sur les
En application du règlement européen 1606/2002 du intérêts du Groupe dans d’autres entités.
19 juillet 2002 sur les normes internationales, les comptes
consolidés du Groupe Maurel & Prom au titre de l’exer- L’effet du changement de méthode comptable induit par
ci-ce clos le 31 décembre 2014 sont établis selon les l’application de ces nouvelles normes a été comptabilisé
normes comptables internationales IAS/IFRS applicables de manière rétrospective et a été retraité des périodes
au 31 décembre 2014 telles qu’approuvées par l’Union comparatives au 31 décembre 2013 et au 1er janvier 2013.
Européenne et disponibles sur le site http//[Link]. Les impacts sont détaillés en note 28 « Changement de
eu/finance/accounting/ias/index_en.htm. méthodes comptables ».
Les normes comptables internationales comprennent les Le Groupe n’a pas anticipé de normes et interprétations
IFRS (International Financial Reporting Standards), les IAS dont l’application n’est pas obligatoire au 1er janvier 2014,
(International Accounting Standards) et leurs interpréta- telles qu’IFRIC 21 (Droits et Taxes) (applicable aux exer-
tions (Standing Interpretations Committee et International cices ouverts au 17/06/2014 – endossée au 13/06/2014).
Financial Reporting Standards Interpretation Committee).
Les normes IFRS ont été appliquées par le Groupe de
Il a été tenu compte des nouveaux textes ou amendements manière homogène pour toutes les périodes présentées.
adoptés par l’Union Européenne et d’application obliga-
L’établissement des états financiers consolidés selon les
toire à compter du 1er janvier 2014.
normes IFRS implique que le Groupe effectue des choix
IFRS10 (États financiers consolidés), IFRS11 (Partenariats), comptables, procède à un certain nombre d’estimations
IFRS12 (Informations à fournir sur les intérêts détenus et retienne certaines hypothèses qui affectent le montant
dans d’autres entités) des actifs et passifs, les notes sur les actifs et passifs
potentiels à la date d’arrêté, ainsi que les produits et Les coentreprises sont des partenariats conférant au
charges enregistrés sur la période. Des changements de Groupe le contrôle conjoint, selon lequel il a des droits
faits et circonstances peuvent amener le Groupe à revoir sur les actifs nets des partenariats et non des droits sur
ces estimations. ses actifs et des obligations à assumer au titre de leurs
passifs.
Les résultats réalisés peuvent différer significativement de
ces estimations lorsque des circonstances ou hypothèses Les entités associées sont les entités dans lesquelles le
différentes s’appliquent. Groupe a une influence notable sur les politiques finan-
cières et opérationnelles sans en avoir le contrôle ou le
Par ailleurs, lorsqu’une transaction spécifique n’est traitée
contrôle conjoint. L'influence notable est présumée
par aucune norme ou interprétation, la Direction du
quand le pourcentage des droits de vote est supérieur
Groupe applique son jugement à la définition et à
l’application de méthodes comptables qui permettent ou égal à 20 %, sauf si l’absence de participation à la
de fournir une information pertinente et fiable. Les états gestion de la société démontre l’absence d’influence
financiers donnent une image fidèle de la situation notable. Quand le pourcentage est inférieur, la consoli-
financière, de la performance et des flux de trésorerie du dation par mise en équivalence s’applique dans les cas
Groupe. Ils reflètent la substance des transactions, sont où l’influence notable peut être démontrée.
préparés de manière prudente et sont complets sous tous Les gains découlant des transactions avec les entités
leurs aspects significatifs. mises en équivalence sont éliminés par la contrepartie
Les principales estimations faites par la Direction lors de des titres mis en équivalence à concurrence des parts
l’établissement des états financiers portent notamment d’intérêt du Groupe dans l’entreprise. Les pertes sont
sur : éliminées de la même façon que les gains, mais seule-
ment dans la mesure où elles ne sont pas représentatives
◗ les tests de dépréciation des actifs pétroliers ; d’une perte de valeur.
◗ les provisions pour remise en état des sites ;
◗ la comptabilisation des portages pétroliers ; 2.2. Regroupements d'entreprises et Goodwill
◗ le traitement comptable des instruments dérivés Les regroupements d'entreprises sont comptabilisés
souscrits par le Groupe ; conformément à IFRS3R, selon la méthode de l'acquisition.
◗ la reconnaissance des impôts différés actifs ; Ainsi, lors de la prise de contrôle d'une entreprise, les
actifs et passifs de l'entreprise acquise sont évalués à leur
◗ l’évaluation des investissements nécessaires
juste valeur (sauf exceptions) conformément aux prescrip-
au développement des réserves prouvées non
tions des IFRS.
développées, inclus dans le calcul de la déplétion
des actifs. Le Groupe évalue le goodwill à la date d’acquisition
comme :
2.1. Méthodes de consolidation ◗ la juste valeur de la contrepartie transférée ; plus
Les entreprises contrôlées par Maurel & Prom sont conso- ◗ le montant comptabilisé pour toute participation ne
lidées par intégration globale. donnant pas le contrôle dans l’entreprise acquise ; plus
Le Groupe contrôle une filiale lorsqu’il est exposé ou ◗ si le regroupement d’entreprises est réalisé par étapes,
qu’il a droit à des rendements variables en raison de ses la juste valeur de toute participation précédemment
liens avec l'entité et qu’il a la capacité d’influer sur ces détenue dans la société acquise ; moins
rendements du fait du pouvoir qu’il détient sur celle-ci.
Les états financiers des filiales sont inclus dans les ◗ le montant net comptabilisé (généralement à la juste
états financiers consolidés à partir de la date à laquelle valeur) au titre des actifs identifiables acquis et des
le contrôle est obtenu jusqu’à la date à laquelle le passifs repris.
contrôle cesse.
Quand la différence est négative, un profit au titre de
Les soldes, les transactions, les produits et les charges l’acquisition à des conditions avantageuses doit être
intragroupe sont éliminés en consolidation. comptabilisé directement en résultat opérationnel.
Les coentreprises et entreprises associées sont consolidées Les coûts liés à l’acquisition, autres que ceux liés à l’émis-
par mise en équivalence. sion d’une dette ou de titres de capital, que le Groupe
Comptes consolidés
supporte du fait d’un regroupement d’entreprises, sont des proportions variables avec l’État ; la Société acquitte
comptabilisés en charges lorsqu’ils sont encourus. ainsi sa part d’imposition sur les revenus de ses activités.
Pour chaque regroupement d’entreprises, le Groupe Dans le cas de ces Contrats de Partage de Production
choisit d'évaluer toute participation ne donnant pas le (CPP), la Société comptabilise sa quote-part d’actifs, de
contrôle dans l'entreprise acquise soit à la juste valeur revenus et de résultat par application de son pourcentage
(méthode du goodwill complet), soit au prorata des actifs de détention dans le permis concerné.
nets identifiables de l'entreprise acquise, qui sont géné-
ralement à la juste valeur (méthode du goodwill partiel). Les principales méthodes de comptabilisation des coûts
de l’activité pétrolière sont les suivantes :
Le Groupe n’a pas eu à opter, jusqu’à présent, pour la
méthode du goodwill partiel ou du goodwill complet Droits de recherche et d’exploitation pétrolière
compte tenu de la nature des opérations intervenues
depuis la publication d’IFRS3R.
Permis miniers
Les coûts relatifs à l’acquisition et à l’attribution de permis
La détermination du goodwill est finalisée dans un délai
miniers sont inscrits en actifs incorporels et, durant la
d’un an à compter de la date d’acquisition.
phase d’exploration, amortis linéairement sur la durée
Ces goodwill ne sont pas amortis mais font l’objet de estimée du permis, puis, dans la phase de développement,
tests de dépréciation systématiques à chaque clôture ainsi au rythme des amortissements des installations de
qu’en cas d’indice de perte de valeur ; les éventuelles production pétrolière.
pertes de valeur constatées sur les goodwill ont un carac-
En cas de retrait du permis ou d’échec des recherches,
tère irréversible.
l’amortissement restant à courir est constaté en une seule
Les modifications du pourcentage de détention du Groupe fois.
dans une filiale n’entraînant pas de perte du contrôle sont
Droits miniers acquis
comptabilisées comme des transactions portant sur les
capitaux propres. Les acquisitions de droits miniers sont inscrites en
actifs incorporels et, lorsqu’ils ont permis la découverte
Les goodwill relatifs aux sociétés mises en équivalence de réserves pétrolières, sont amorties selon la méthode
sont comptabilisés en titres mis en équivalence. de l’unité de production sur la base des réserves prouvées
Lorsque les critères de perte de valeur tels que définis et probables.
par IAS 39 « Instruments financiers – comptabilisation et Le taux d’amortissement est égal au rapport de la produc-
évaluation » indiquent que des titres mis en équivalence tion d’hydrocarbures du champ pendant l’exercice sur les
ont pu perdre de la valeur, le montant de cette perte est réserves d’hydrocarbures prouvées et probables au début
déterminé selon les règles définies par IAS 36 « Dépré- du même exercice, réestimées sur la base d’une expertise
ciation d’actifs ». indépendante.
Les dépenses de forage n’ayant pas abouti à une décou- La base d’amortissement est composée des investis-
verte commerciale sont comptabilisées en charges sements réalisés augmentés des investissements à venir
à hauteur des coûts engagés dès lors qu’il est décidé nécessaires au développement des réserves prouvées
d’abandonner définitivement les travaux sur la zone non développées.
concernée ou sur la zone de rattachement.
Les réserves prises en compte sont les réserves détermi-
Lorsque la faisabilité technique et la viabilité commerciale nées à partir d’analyses menées par des organismes
du projet d’exploitation pétrolière deviennent démon- indépendants dans la mesure où elles sont disponibles à
trables (analyse basée sur le résultat des puits d’appré- la date d’arrêté des comptes.
ciation ou des travaux d’études sismiques…), ces coûts
deviennent alors des coûts de développement, dont une Conformément à IAS23R dont l’application est obligatoire
partie est transférée en actifs corporels, selon leur nature. depuis le 1er janvier 2009, les coûts d’emprunts directe-
ment imputables à l’acquisition d’un actif éligible sont
Dès qu’un indice de perte de valeur surgit (échéance d’un capitalisés lorsque les conditions définies par la norme
permis, dépenses ultérieures non budgétées…), un test sont remplies. Dans le cas contraire, les coûts d’emprunts
de dépréciation est réalisé pour vérifier que la valeur ne sont pas incorporés au prix de revient d’une immobi-
comptable des dépenses engagées n’excède pas la lisation en période de construction.
valeur recouvrable.
Par ailleurs, lorsque la faisabilité technique et la viabilité Coûts de remise en état des sites
commerciale du projet d’exploitation pétrolière deviennent Des provisions pour remise en état des sites sont consti-
démontrables, les actifs d’exploration sont systémati- tuées dès lors que le Groupe a une obligation de déman-
quement soumis à un test de dépréciation. teler et de remettre en état les sites (cf. Note 2.18).
Les tests de dépréciation sont effectués au niveau du Le coût actualisé de remise en état des sites est capitalisé
champ. et rattaché à la valeur de l’actif sous-jacent et amorti au
même rythme que celui-ci.
Immobilisations de production pétrolière
L’actif immobilisé de production pétrolière comprend tous Financement des coûts pétroliers
les coûts liés à l’exploration transférés en immobilisations pour le compte de tiers
corporelles à la suite de découvertes et ceux liés au
Le financement des coûts pétroliers pour le compte de
développement des champs (forage d’exploitation, instal-
tiers est une opération qui consiste, dans le cadre d’une
lations de surface, systèmes d’évacuation de l’huile…).
association pétrolière, à se substituer à un autre membre
Cet actif figure dans la rubrique installations techniques de l’association pour le financement de sa part dans le
(cf. Note 5). coût de travaux.
Les immobilisations non terminées à la clôture de l’exercice Lorsque les conditions contractuelles lui confèrent des
sont inscrites en immobilisations en cours. caractéristiques similaires à celles des autres actifs pétro-
Les immobilisations terminées sont amorties selon la liers, le financement des coûts pétroliers pour le compte
méthode de l’unité de production. Les installations géné- de tiers est traité comme un actif pétrolier.
rales, i.e. qui concernent la totalité d’un champ (pipelines, En conséquence et conformément au paragraphe 47 (d)
unités de surface..), sont pondérées du ratio [réserves de l’ASC 932 usuellement appliqué dans le secteur pétro-
prouvées/(réserves prouvées +probables)], visant à lier, les règles de comptabilisation sont celles applicables
prendre en compte leur dimensionnement à l’exploitation aux dépenses de même nature que la part propre du
de l’ensemble des réserves prouvées et probables du Groupe (immobilisations, amortissements, dépréciation,
champ concerné. Le taux d’amortissement retenu est égal frais d’exploitation en charges) :
au rapport de la production d’hydrocarbures du champ
pendant l’exercice sur les réserves prouvées au début du ◗ enregistrement des coûts d’exploration financés en actifs
même exercice réestimées sur la base d’une expertise incorporels (part des associés portés comptabilisée
indépendante. comme la part Maurel & Prom) ;
Pour les installations spécifiques, i.e. dédiées à des zones ◗ dans le cas de recherche n’ayant pas abouti à une mise
spécifiques d’un champ, le niveau estimé des réserves est en production : inscription de la totalité des coûts en
celui des réserves prouvées de la zone. charges ;
Comptes consolidés
◗ dans le cas de mise en production : transfert des coûts Les contrats de location financement sont ceux qui ont
inscrits en actifs incorporels en actifs corporels (instal- pour effet de transférer la quasi-totalité des risques et
lations techniques) ; des avantages inhérents à la propriété de l’actif du
◗ la part des hydrocarbures revenant aux associés portés bailleur au preneur. Ces contrats sont comptabilisés à
et servant au remboursement du portage est considé- l’actif du bilan à la juste valeur, ou si elle est plus faible,
rée comme un chiffre d’affaires chez l’associé qui porte ; à la valeur actualisée des loyers minimaux au titre du
contrat. La dette correspondante est comptabilisée au
◗ les réserves correspondant aux coûts portés sont ajou- passif du bilan dans les dettes financières. Ces actifs sont
tées aux réserves de l’associé qui porte les coûts ; amortis selon les durées d’utilité appliquées par le
◗ amortissement des installations techniques (y compris Groupe.
la part des associés portés) selon la méthode de l’unité
Les contrats de location, qui ne sont pas des contrats de
de production en intégrant au numérateur la produc-
location financement tels que définis ci-dessus, sont
tion de la période affectée aux remboursements des
coûts portés et au dénominateur la part des réserves comptabilisés comme des contrats de location simple.
servant à rembourser la totalité des coûts portés. Les paiements au titre de contrats de location simple sont
comptabilisés au compte de résultat sur une base linéaire
sur la durée de location.
2.4. Autres actifs incorporels
Les autres actifs incorporels sont comptabilisés à leur coût 2.6. Dépréciation des actifs
d’acquisition et figurent au bilan pour cette valeur, après
déduction des amortissements cumulés et des éven- Lorsque des événements indiquent un risque de perte
tuelles dépréciations. de valeur des actifs incorporels et corporels, et, concer-
nant le goodwill et les actifs incorporels non amortis au
Les amortissements sont calculés sur un mode linéaire et moins une fois par an, un test de dépréciation est effec-
la durée d’amortissement est fondée sur la durée d’utilité tué afin de déterminer si leur valeur nette comptable est
estimée des différentes catégories d’actifs incorporels inférieure à leur valeur recouvrable, cette dernière étant
amortis sur une durée allant de un à trois ans. définie comme la plus élevée de la juste valeur (diminuée
des coûts de sortie) et de la valeur d’utilité. La valeur
2.5. Autres actifs corporels d’utilité est déterminée par l’actualisation des flux de
La valeur brute des autres actifs corporels correspond à trésorerie futurs attendus de l’utilisation des actifs et de
leur coût d’acquisition ou de production. Elle ne fait leur cession.
l’objet d’aucune réévaluation. Les coûts d’emprunt sont S’agissant des actifs pétroliers en production, les flux
capitalisés lorsque l’actif concerné remplit les conditions
de trésorerie sont déterminés en fonction des réserves
d’éligibilité telles que définies par IAS23R.
identifiées, du profil de production associé et des prix de
Les amortissements sont calculés sur un mode linéaire et vente escomptés après prise en compte de la fiscalité
la durée d’amortissement est fondée sur la durée d’utilité applicable selon les Contrats de Partage de Production.
estimée des différentes catégories d’actifs corporels, dont
Le champ est généralement retenu comme étant l’unité
les principales sont les suivantes :
génératrice de trésorerie (UGT). Une UGT est un ensemble
◗ constructions : 10 ans ; d’actifs dont l’utilisation continue génère des entrées
◗ ouvrages d’infrastructure : 8 à 10 ans ; de trésorerie largement indépendantes des entrées de
trésorerie générées par les autres groupes d’actifs.
◗ appareils de forage : 3 à 20 ans ;
◗ installations techniques : 3 à 10 ans ; Concernant les autres activités du Groupe, les tests de
dépréciation sont réalisés sur la base de business plans
◗ agencements et installations : 4 à 10 ans ;
de la société.
◗ matériel de transport : 3 à 8 ans ;
Le taux d’actualisation retenu tient compte du risque lié
◗ matériel de bureau et informatique : 2 à 5 ans ; et
à l’activité et à sa localisation géographique.
◗ mobilier de bureau : 3 à 10 ans.
Dans le cas où le montant recouvrable est inférieur à la
valeur nette comptable, une perte de valeur est comp-
tabilisée pour la différence entre ces deux montants.
Cette perte de valeur peut éventuellement être reprise 2.10. Opérations en devises
dans la limite de la valeur nette comptable qu’aurait eue
l’actif à la même date s’il n’avait pas été déprécié. Les Les charges et produits en devises sont enregistrés pour
pertes de valeur constatées sur les goodwill ont un carac- leur contre-valeur dans la devise fonctionnelle de l’entité
tère irréversible. concernée à la date de l’opération. Les actifs et passifs
monétaires en devises figurent au bilan pour leur
2.7. Autres actifs financiers non courants contre-valeur dans la devise fonctionnelle de l’entité
concernée au cours de clôture. Les différences résultant
Les prêts et créances financiers sont initialement comp- de la conversion en devises à ce dernier cours sont por-
tabilisés à la juste valeur et figurent au bilan pour leur tées au compte de résultat en autres produits financiers
coût amorti. Ils font l’objet d’une dépréciation s’il existe ou autres charges financières.
une indication objective de perte de valeur. Cette dépré-
Toutefois, lorsqu’un emprunt en devises est uniquement
ciation, enregistrée en résultat, peut ultérieurement être
affectée au financement d’un investissement étranger
reprise en résultat si les conditions qui ont conduit à cette
dans la même devise, l’impact de la réévaluation de l’in-
dépréciation ont cessé d’exister.
vestissement concerné est porté en capitaux propres.
Les titres de participation non consolidés sont classés
dans la catégorie Actifs Financiers Disponibles à la Vente 2.11. Conversion des comptes annuels
(cf. Note 6) et évalués initialement et en date d’arrêté à
leur juste valeur. Pour les titres cotés, cette juste valeur
des filiales étrangères
correspond au cours de bourse représentatif d’un marché Les comptes des filiales étrangères dont la monnaie
liquide et ouvert ; pour les titres non cotés, des modèles fonctionnelle n'est pas l’EURO sont convertis selon la
d’évaluation sont utilisés ; si la juste valeur n’est pas déter- méthode du cours de clôture.
minable de façon fiable, les titres sont comptabilisés à
Les éléments d’actifs et de passifs, y compris les goodwill
leur coût. Les variations de juste valeur des actifs dispo-
sur les filiales étrangères, sont convertis au taux de change
nibles à la vente sont comptabilisées en autres éléments
en vigueur à la date de clôture de l’exercice. Les produits
du résultat global. En cas d’indication objective de perte
et les charges sont convertis au taux moyen de la période.
significative ou prolongée, une dépréciation est enregis-
trée en résultat. Les écarts de conversion sont constatés en autres élé-
ments du résultat global, au bilan dans les capitaux propres
2.8. Stocks au poste « écarts de conversion » et pour la part des
minoritaires au poste « participations ne donnant pas le
Les stocks sont valorisés au coût d’acquisition ou de contrôle ».
production. Le coût de production inclut les consom-
mations et les coûts directs et indirects de production. Les écarts de conversion afférents à un investissement net
dans une activité à l’étranger sont imputés directement
Les stocks sont valorisés selon la méthode FIFO (« First en autres éléments du résultat global.
In First Out » ou « Premier entré, premier sorti »).
Les stocks d’hydrocarbures sont valorisés au coût de 2.12. Instruments dérivés
production comprenant les frais de champ, le transport
Afin de couvrir le risque de change, la société Maurel &
et l’amortissement des biens concourant à la production.
Prom utilise des instruments de couverture de flux de
Une provision est constituée lorsque la valeur nette de trésorerie futurs constitués essentiellement d’options et
réalisation est inférieure au coût des stocks. de swaps. Ces opérations sont comptabilisées de la façon
suivante :
2.9. Créances clients 1. initialement, l’instrument financier est enregistré pour
sa juste valeur ;
Les créances commerciales sont comptabilisées initia-
lement à leur juste valeur, puis à leur coût amorti. 2. à la date de clôture, la variation de juste valeur corres-
pondant à la partie efficace (valeur intrinsèque de
À la clôture, des dépréciations sont constituées en cas l’option) est enregistrée en autres éléments du résultat
de risque d’irrécouvrabilité avéré. global recyclables ; la variation de juste valeur corres-
pondant à la partie inefficace (valeur temps de l’option)
est enregistrée en charges et produits financiers ; et
Comptes consolidés
3. la variation de juste valeur enregistrée en autres ◗ un impôt différé passif est constaté au titre de l’écart
éléments du résultat global est recyclée en résultat entre la valeur comptable et la valeur fiscale de la dette;
(autres charges et produits opérationnels) soit lorsque cet impôt différé est constitué en contrepartie des
l’élément couvert impacte le résultat, soit à l’arrivée à capitaux propres.
terme du contrat.
La conversion des OCEANE est inscrite dans les comptes
La juste valeur des instruments contractés par le Groupe lors de la conversion des obligations et de l’échange des
est déterminée par les évaluations d’expert externes actions.
indépendants. Le 6 juin 2014, le Groupe a émis des Obligations à option
de Remboursement en Numéraire et/ou en Actions
2.13. Trésorerie / Équivalents de trésorerie Nouvelles et/ou Existantes (ORNANE). Conformément à
IAS32 et IAS39, ces ORNANE correspondent à des ins-
Les équivalents de trésorerie correspondent à des place-
truments hybrides présentant deux composantes comp-
ments à court terme d’excédents de trésorerie.
tabilisées séparément :
Les achats et ventes de ces actifs sont comptabilisés à la
◗ une option de conversion en action comptabilisée en tant
date de leur règlement.
que dérivé passif au bilan (instrument dérivé de taux) ;
Les OPCVM de trésorerie gérés en valeur liquidative sont
Cette option a été évaluée à sa juste valeur (hiérarchisée
évalués à la juste valeur par le résultat conformément aux
en niveau 2) sur la base d’un modèle binomial en retenant
principes de suivi de ces actifs en gestion.
des hypothèses de marché observables de volatilité, de
Les certificats de dépôt bancaire court terme sont classés spread et de maturité. Les variations de juste valeur sont
en prêts et créances et comptabilisés initialement à leur ensuite comptabilisées en compte de résultat.
juste valeur puis au coût amorti.
◗ un instrument de dette comptabilisé initialement au
bilan à hauteur de la juste valeur des ORNANE moins
2.14. Emprunts convertibles les coûts de transaction associés et après déduction de
Certains instruments financiers contiennent à la fois une la juste valeur de l’option. Cet instrument est par la suite
composante de dette financière et une composante de comptabilisé au coût amorti.
capitaux propres.
2.15. Autres emprunts
C’est le cas des emprunts OCEANE émis par le Groupe
en juillet 2009 et juillet 2010. Conformément à IAS 32 Les autres emprunts sont enregistrés initialement à leur
« Instruments financiers - informations à fournir et pré- juste valeur puis au coût amorti. Les frais d’émission sont
sentation », ces deux composantes sont comptabilisées comptabilisés en déduction de la juste valeur initiale de
séparément et déterminées comme suit : l’emprunt. Puis, les frais financiers sont calculés sur la base
du taux d’intérêt effectif de l’emprunt (c’est-à-dire du taux
◗ la composante dette est évaluée initialement à la juste actuariel tenant compte des frais d’émission).
valeur moins les frais d’émission alloués à cette com-
posante. La juste valeur estimée correspond à la valeur 2.16. Juste valeur
des cash-flow futurs contractuels (incluant les coupons
Pour les besoins de présentation selon la norme IFRS7
et le remboursement) actualisés au taux de marché
et IFRS 13 (cf. Note 11 : Juste valeur) :
(tenant compte du risque de crédit à l’émission) d’un
instrument similaire présentant les mêmes conditions ◗ la juste valeur des prêts et créances est déterminée par
(maturité, flux de trésorerie) mais sans option de conver- actualisation des flux de trésorerie attendus au taux de
sion. Après comptabilisation initiale, la composante marché en vigueur à la date d’arrêté ; pour les créances
dette est ensuite évaluée au coût amorti selon la d’une durée inférieure à 6 mois, la valeur au bilan repré-
méthode du taux d’intérêt effectif ; sente une bonne approximation de leur juste valeur ;
◗ la composante capitaux propres représente la valeur ◗ la juste valeur des passifs financiers est déterminée en
de l’option de conversion des obligations en actions. actualisant les flux de trésorerie restant à décaisser au
Elle est déterminée par différence entre le produit taux du marché, à la date d’arrêté, pour une dette de
d’émission de l’emprunt et la composante dette calculée même maturité résiduelle. Pour les dettes fournisseurs,
selon les modalités décrites ci-dessus, et après déduction la valeur au bilan constitue une bonne approximation
des frais d’émission alloués à cette composante ; et de leur juste valeur.
Comptes consolidés
En effet, compte tenu de la localisation de la production 2.22. Impôts sur les résultats
majoritairement au Gabon, et de l’existence d’une seule
voie de commercialisation (Cap Lopez) dans ce pays, les La charge d’impôt présentée au compte de résultat
comptes du Groupe peuvent être significativement dif- comprend la charge (ou le produit) d’impôt courant et la
férents selon que l’enlèvement d’un pétrolier a lieu juste charge (ou le produit) d’impôt différé.
avant ou juste après la clôture.
Des impôts différés sont constatés sur les différences
Ainsi, le Groupe utilise l’« entitlement method » (méthode temporaires entre les valeurs comptables des actifs et
des droits à enlèvement), qui consiste à valoriser les des passifs et leurs bases fiscales. Les impôts différés ne
positions de sur ou sous enlèvement de pétrole à la sont pas actualisés. Les actifs et passifs d’impôts différés
clôture à leur valeur de réalisation. Cette méthode est sont évalués en fonction des taux d’imposition adoptés
admise et communément pratiquée dans le secteur ou quasi adoptés à la date de clôture.
pétrolier.
Les actifs d’impôts différés, résultant notamment de
pertes reportables ou de différences temporelles ne sont
Prestation de forage
pris en compte que si leur recouvrement est probable.
Le chiffre d’affaires est constaté selon l’avancement de
la prestation de forage, avancement mesuré selon la Pour apprécier la capacité du Groupe à récupérer ces
profondeur de forage et le temps de mobilisation passé. actifs, il est notamment tenu compte des éléments
suivants :
2.21. Paiements en actions ◗ existence de différences temporelles taxables suffi-
santes auprès de la même autorité fiscale pour la même
Les actions gratuites attribuées par la société Maurel & entité imposable, qui engendreront des montants
Prom à ses salariés sont comptabilisées en charges de imposables sur lesquels les pertes fiscales et crédits
personnel lors de leur octroi et étalées sur la durée d’impôt non utilisés pourront s’imputer avant qu’ils
d’acquisition des droits ; le mode d’étalement dépend n’expirent ; et
des conditions d’acquisition respectives de chaque plan.
◗ prévisions de résultats fiscaux futurs permettant d’im-
La juste valeur des actions gratuites est déterminée en puter les pertes fiscales antérieures.
fonction du cours boursier du jour de l’attribution.
2.23. Résultat par action
Deux résultats par action sont présentés : le résultat net
de base et le résultat dilué. Le nombre d’actions retenu
pour le calcul du résultat dilué tient compte de la conver-
sion en actions des instruments donnant un accès différé
au capital et ayant un effet dilutif. Le résultat dilué est
calculé à partir du résultat net part du Groupe, corrigé
du coût financier net d’impôt des instruments dilutifs
donnant un accès différé au capital.
Les actions propres ne sont pas prises en compte dans
le calcul.
Note 3
Maurel & Prom Congo SA Pointe Noire, Congo Intégration globale 100,00 % 100,00 %
Maurel & Prom Tanzanie Ltd Dar Es Salaam, Tanzanie Intégration globale 100,00 % 100,00 %
Prestoil Kouilou Pointe Noire, Congo NA - 100,00 %
Maurel & Prom Exploration Production Dar Es Salaam, Tanzanie Intégration globale 100,00 % 100,00 %
Tanzania Ltd
Maurel & Prom Volney 2 Paris, France Intégration globale 100,00 % 100,00 %
Cyprus Mnazi Bay Limited Nicosie, Chypre Intégration globale 60,075 % 60,08 %
Maurel & Prom Mnazi Bay Holdings Paris, France Intégration globale 100,00 % 100,00 %
Maurel & Prom Peru Holdings Paris, France Intégration globale 100,00 % 100,00 %
Maurel & Prom Exploration Paris, France Intégration globale 100,00 % 100,00 %
et Production BRM
Saint-Aubin Energie Québec Inc Montréal, Canada Mise en équivalence 33,33 % 33,33 %
Saint-Aubin Exploration Montréal, Canada Mise en équivalence 33,33 % -
et Production Québec Inc
MP Energy West Canada Corp. Calgary, Canada Mise en équivalence 33,33 % 33,33 %
Maurel & Prom Iraq Paris, France Sortie du périmètre 16,67 % 16,67 %
MP Québec Paris, France Mise en équivalence 33,33 % 33,33 %
MP West Canada Paris, France Mise en équivalence 33,33 % 33,33 %
Maurel & Prom Namibia Paris, France Intégration globale 100,00 % 100,00 %
ACTIVITÉS DIVERSES
Maurel & Prom Assistance Technique Paris, France Intégration globale 100,00 % 100,00 %
Maurel & Prom Assistance Technique Genève, Suisse Intégration globale 99,99 % 99,99 %
International SA
Comptes consolidés
Général M&P Gabon. L’opération a été réalisée à effet au cutivement à une opération de transmission universelle
1er janvier 2014. La société Prestoil Kouilou a été absorbée du patrimoine.
Note 4
Actifs incorporels
Évolution des actifs incorporels
Droits de recherche et
Goodwill d’exploitation Coûts
pétrolière d’exploration Autres Total
En milliers d’euros
VALEUR BRUTE AU 01/01/2013* 6 403 146 133 299 145 6 242 457 923
Investissements d'exploration - - 49 020 (76) 48 944
Cessions / Diminutions - - (1 727) - (1 727)
Exploration passée en charges - (2 780) (18 912) - (21 692)
Variations de périmètre - - - 224 224
Variations de juste valeur - - - - -
Écarts de conversion - (5 891) (8 679) (18) (14 588)
Transferts - - 5 704 (2 188) 3 516
VALEUR BRUTE AU 31/12/2013* 6 403 137 462 324 551 4 184 472 600
Investissements d'exploration - 33 186 84 282 814 118 282
Cessions / Diminutions - - - (11) (11)
Exploration passée en charges - (753) (176 905) - (177 658)
Variations de périmètre - - - (14) (14)
Variations de juste valeur - - - - -
Écarts de conversion - 20 695 22 562 172 43 429
Transferts - - (53 717) (1 355) (55 072)
VALEUR BRUTE AU 31/12/2014 6 403 190 590 200 773 3 790 401 556
Les acquisitions d’actifs incorporels s’élèvent au 31 ◗ Les dépenses réalisées sur le puits Fortuna-1 au Pérou
décembre 2014 à 118 282 K€. Les principaux investis- sur le permis Bloc 116 pour 3 472 K€. Ces dépenses
sements de la période concernent : correspondent aux coûts d’abandon du puits Fortuna-1
qui dépassent l’enveloppe de portage convenue avec
◗ les investissements réalisés au Gabon pour un montant PRE et qui sont financés par le Groupe pour sa quote-
de 56 786 K€ relatifs principalement :
part (cf également § Dotations aux amortissements et
- à des contributions environnementales versées à dépréciations ci-dessous).
la signature du permis Ezanga pour 33 186 K€. Ce
nouveau permis se substitue au permis Omoueyi ; Transferts
- aux travaux d’exploration effectués sur le permis
Les transferts réalisés pour un montant de 55 041 K€
Ezanga pour 14 919 K€, relatifs majoritairement aux
s’expliquent essentiellement par le reclassement des
coûts des plateformes et forages d’exploration sur les
coûts du champ Maroc engagés au 31 décembre 2013
puits Mavoungou et Niembi ;
en immobilisations corporelles suite à l’obtention de
- aux dépenses engagées sur le permis Nyanga Mayombe l’Autorisation Exclusive d’Exploitation, pour 49 377 K€.
pour 7 950 K€ (principalement des acquisitions sis-
miques).
Dotations aux amortissements et dépréciations
◗ les dépenses d’exploration engagées en Tanzanie Les amortissements et dépréciations concernent essen-
concernent le permis Mnazi Bay pour 9 145 K€ et le
tiellement la déplétion des actifs incorporels (notamment
permis Bigwa-Rufiji-Mafia pour 20 152 K€ (essentiel-
des études sismiques et des bonus de signature) relatifs
lement des acquisitions de nouvelles études sismiques
au permis Ezanga pour 9 229 K€ et la dépréciation des
2D et 3D) ;
actifs résiduels au Pérou pour 6 651 K€.
◗ les investissements générés sur le champ Rovuma Le goodwill sur la société Panther a été déprécié pour un
au Mozambique pour le forage des puits Tembo-1
montant de 2 138 K€.
et Kifaru-1, en cours au 31 décembre 2014 s’élèvent
à 27 202 K€.
Écarts de conversion
Exploration passée en charges La réévaluation des actifs détenus en US$ au taux de
clôture conduit à la constatation d’un écart de conversion
Au 31 décembre 2014, les coûts d’exploration passés
positif de 37 748 K€ en valeur nette. Cette évolution
en charges s’élèvent à 97 006 K€ en valeur nette et
significative est la conséquence de l’appréciation de
concernent principalement :
l’US$.
◗ la totalité des dépenses d’exploration engagées sur
le permis de Rovuma au Mozambique pour 39 307 K€.
◗ les coûts relatifs au permis Bigwa-Rufiji/Mafia pour
37 904 K€. Au 31 décembre 2014, le solde des actifs
d’exploration du permis Bigwa-Rufiji/Mafia corres-
pond uniquement aux dépenses réalisées sur la zone
M’Kuranga dont un plan de développement a été trans-
mis aux autorités ;
◗ les actifs d’exploration du permis La Noumbi au
Congo qui ont été totalement passés en charge pour
14 001 K€ ;
Comptes consolidés
Présentation des actifs incorporels par permis en valeur nette comptable
Note 5
Actifs corporels
Investissements de développement/ prod. 640 172 749 17 204 14 422 205 015
VALEUR BRUTE AU 31/12/2013 * 3 096 1 205 747 17 906 39 408 1 266 157
Investissements de développement/ prod. 620 196 951 1 608 13 734 212 913
Variations de périmètre - - - - -
VALEUR BRUTE AU 31/12/2014 4 073 1 650 067 11 037 58 993 1 724 170
Comptes consolidés
Évolution des actifs corporels (suite)
VALEUR NETTE COMPTABLE 3 615 1 225 916 11 037 51 916 1 292 484
AU 31/12/2014
VALEUR NETTE COMPTABLE 2 922 910 603 17 906 33 653 965 084
AU 31/12/2013 *
Transferts cinq ans a été réalisé qui a abouti à une valeur d’utilité de
45 M€ conduisant à enregistrer en résultat une perte de
Les transferts réalisés pour un montant de 51 177 K€ 8,3 M€.
concernent principalement le reclassement des actifs
incorporels présent à l’ouverture sur le champ Maroc Les hypothèses de calcul intègrent les résultats 2014
pour 49 377 K€ en immobilisations corporelles suite à de la Société. Elles reposent notamment sur (i) un taux
d’occupation des appareils de 63 % en 2015 (contre 82 %
l’obtention de l’Autorisation Exclusive d’Exploitation.
en 2014) remontant à 93 % à compter de l’exercice 2016,
(ii) un taux de facturation moyen conforme aux prix de
Dotations aux amortissements et dépréciations marché actuels, (iii) un taux d’actualisation de 8,5 % et (iv)
La dotation de la période d’un montant de 84 989 K€ une valeur de revente des appareils à un horizon de cinq
concerne essentiellement les amortissements des instal- ans de 32 MUS$.
lations techniques du permis Ezanga pour 61 868 K€ et Les analyses de sensibilité effectuées aboutissent aux
les amortissements et dépréciations des actifs de l’activité résultats suivants :
forage pour 22 081 K€, dont 8 352 K€ de perte de valeur.
◗ une augmentation de 100 points de base du taux
En effet, la chute du cours des hydrocarbures observée d’actualisation aurait un impact négatif sur la valeur de
sur les six derniers mois de l’exercice a conduit les opé- 1,4 M€ ;
rateurs pétroliers à réviser à la baisse leur programme ◗ une baisse du taux d’utilisation des appareils de 500
d’investissements ce qui aura un impact négatif direct sur points de base aurait un impact négatif sur la valeur
le volume d’activité et la rentabilité des activités de forage de 4,8 M€.
en 2015. L’analyse du Groupe est que ce ralentissement de
l’activité est temporaire et que les programmes de forage Écarts de conversion
retrouveront un rythme plus soutenu à compter de 2016.
La réévaluation des actifs détenus en US$ au taux de
En application d’IAS 36, un test d’impairment a été effectué clôture conduit à la constatation d’un écart de conversion
afin de déterminer la valeur d’utilité de l’activité de forage positif de 149 538 K€ en valeur nette. Cette évolution
en calculant la valeur actualisée des flux de trésorerie futurs significative est la conséquence de l’appréciation de l’US$
qu’elle devrait générer. À cette fin, un plan d’affaires sur en 2014.
Note 6
Comptes consolidés
Note 7
Les comptes courants des sociétés ayant une situation Les données ci-dessous sont présentées telles que
nette négative ont fait l’objet d’une dépréciation (cf publiées dans les états financiers des coentreprises (à
note 9). 100 % et non en quote part) après, le cas échéant, conver-
sion en Euros, ajustements à la juste valeur effectués à
la date d’acquisition, et retraitements d’homogénéisation
des méthodes comptables.
Co-entreprises Saint-Aubin
MP Energy
et entreprises associées Maurel & Prom MP Exploration
West Canada
Colombia BV East Asia et Production
Corp.
En milliers d’euros Québec Inc
Localisation Colombie Myanmar Canada Québec
Activité Exploration Exploration Exploration Exploration
% détention 50 % 33 % 33 % 33 %
Immobilisations incorporelles 167 000 34 959 8 996 4 343
Immobilisations corporelles 235 - - 42
Autres actifs non courant - - - 13
TOTAL ACTIF NON COURANT 167 235 34 959 8 996 4 399
Trésorerie et équivalent de trésorerie 11 680 73 - 335
Autres actifs courant 33 680 - - 563
TOTAL ACTIF COURANT 45 360 73 - 899
TOTAL ACTIF 212 595 35 032 8 996 5 298
CAPITAUX PROPRES 87 872 -2 264 - 13 - 206
PART DU GROUPE
CAPITAUX PROPRES 87 872 -4 528 - 27 - 411
HORS GROUPE
Passifs financiers non courant 15 - - 5 798
Autres passifs non courant - - - -
TOTAL PASSIF NON COURANT 15 - - 5 798
Passifs financiers courant - - - -
Autres passifs courant 36 835 41 824 9 036 117
TOTAL PASSIF COURANT 36 835 41 824 9 036 117
TOTAL PASSIF 212 595 35 032 8 996 5 298
Rapprochement avec les valeurs
au bilan
Actif net 175 745 -6 792 -41 -617
QP détenue 87 872 -2 264 -14 -206
Ajustements* - 2 276 14 207
VALEUR AU BILAN 87 872 12 - 1
* Les ajustements correspondent à la prise en compte des situations nettes négatives au travers d’une provision des comptes courants
avec ces entités.
Comptes consolidés
Les immobilisations incorporelles sont principalement La valeur de cet actif s’apprécie à l’échelle de notre
composées de 76 M€ de droits de recherche et d’exploi- société dans ce pays (Colombie) en tenant compte des
tation et de 137 M€ de coûts d’exploration. perspectives d’exploration et de production et des enga-
gements de travaux liés aux permis sous-jacents, notam-
La valeur des actifs colombiens inclus un actif incorporel ment le permis Muisca.
de 83 M€ en quote part Maurel & Prom, dont 43 M€ de
dépenses d’exploration et 38 M€ de goodwill résiduel
constaté lors du changement de contrôle intervenu en 2011
(co-entreprise avec Pacific Rubiales).
Co-entreprises Saint-Aubin
MP Energy
et entreprises associées Maurel & Prom MP Exploration
West Canada
Colombia BV East Asia et Production
Corp.
En milliers d’euros Québec Inc
Chiffre d'affaires - - - 171
Résultat opérationnel courant -19 895 -2 742 - -854
dont :
– Dotations aux amortissements -311 - - -2
Résultat financier -1 833 -4 138 -39 -79
dont :
– Produits d'intérêts 548 - - -
– Charges d'intérêts -2 -1 046 -39 -80
Impôt sur le résultat -221 -146 - 341
Résultat des activités abandonnées - - - -
RÉSULTAT NET DES ACTIVITÉS -21 949 -7 026 -39 -592
POURSUIVIES
Autres éléments du résultat global - - - -
RÉSULTAT GLOBAL TOTAL -21 949 -7 026 - 39 -592
Les co-entreprises incluses dans le périmètre du Groupe n’ont pas versé de dividendes au cours de l’exercice 2014.
Valeur
Au 31/12/2013 * Quote part de Dont quote-part de
des titres
En milliers d’euros capitaux propres résultat dans l'exercice
au bilan
Maurel & Prom Colombia BV 79 653 79 653 (26 970)
MP East Asia 78 78 65
Saint-Aubin Energie (233) (233) (245)
MP West Canada (90) (90) (102)
Tuscany International Drilling - - (44 801)
Maurel et Prom Iraq - - 548
TOTAL 79 408 79 408 (71 505)
* Retraité de l’application d’IFRS 11.
Comptes consolidés
informations financières des principales co-entreprises au 31 décembre 2013
Co-entreprises Saint-Aubin
Maurel MP Energy
et entreprises associées MP Exploration
& Prom West Canada
East Asia et Production
Colombia BV Corp.
En milliers d'euros/avant éliminations Québec Inc
Localisation Colombie Myanmar Canada Québec
Activité Exploration Exploration Exploration Exploration
% détention 50 % 33 % 33 % 33 %
Immobilisations incorporelles 147 613 30 030 650 -
Immobilisations corporelles 326 - - -
Autres actifs non courant -0 - - -
TOTAL ACTIF NON COURANT 147 940 30 030 650 -
Trésorerie et équivalent de trésorerie 14 360 22 - -
Autres actifs courant 34 084 - - -
TOTAL ACTIF COURANT 48 444 22 - -
TOTAL ACTIF 196 383 30 052 650 -
CAPITAUX PROPRES 79 703 78 - -
PART DU GROUPE
CAPITAUX PROPRES 79 671 156 - -
HORS GROUPE
Passifs financiers non courant 40 - - -
Autres passifs non courant 547 - - -
TOTAL PASSIF NON COURANT 587 - - -
Passifs financiers courant - 30 - -
Autres passifs courant 36 422 29 789 650 -
TOTAL PASSIF COURANT 36 422 29 819 650 -
TOTAL PASSIF 196 383 30 052 650 -
Rapprochement avec les valeurs au bilan
Actif net 159 374 233 - -
QP détenue 79 653 78 - -
VALEUR AU BILAN 79 653 78 - -
Co-entreprises Saint-Aubin
MP Energy
et entreprises associées Maurel & Prom MP Exploration
West Canada
Colombia BV East Asia et Production
Corp.
En milliers d’euros Québec Inc
Chiffre d'affaires 19 181 - - -
Résultat opérationnel courant -24 944 -168 - -
dont :
– Dotations aux amortissements -5 715 - - -
Résultat financier -1 001 476 - -
dont :
– Produits d'intérêts 205 - - -
– Charges d'intérêts -15 -438 - -
Impôt sur le résultat -1 444 -103 - -
Résultat des activités abandonnées - - - -
RÉSULTAT NET DES ACTIVITÉS -53 939 206 - -
POURSUIVIES
Autres éléments du résultat global - - - -
RÉSULTAT GLOBAL TOTAL -53 939 206 - -
Comptes consolidés
Stocks
En milliers d’euros 31/12/2014 31/12/2013 *
Stocks hydrocarbures - -
En-cours - -
Consommables 7 378 3 013
TOTAL 7 378 8 332
À déduire dépréciation (493) -
VALEUR NETTE 6 885 8 332
* Retraité de l’application d’IFRS 11.
La valeur nette des stocks de consommables au 31 Ezanga pour -808 K€ et la diminution des stocks de pièces
décembre 2014 a diminué de 1 447 K€ par rapport au de rechange relatives aux plateformes de forage pour
31 décembre 2013. La variation s’explique principalement -509 K€.
par la diminution des stocks de produits chimiques sur
Note 9
L’encours clients relatif aux ventes d’hydrocarbures ◗ de l’encaissement des créances sur la Sogara (- 37195
correspond à hauteur de 27 069 K€ aux créances sur K€) dont l’encours au 31 décembre 2014 présente un
Total Gabon à qui est vendue la production réalisée sur solde nul ;
les champs du permis Ezanga (hors livraisons à la Sogara ◗ de la baisse du prix du baril qui accuse une variation
effectuées conformément à l’obligation faite aux pro- de -46 % entre le 31 décembre 2013 et le 31 décembre
ducteurs de brut de qualité « Rabi light » de fournir une 2014 et de la diminution des quantités livrées à fin
partie de leur production à cette société de raffinage). décembre 2014 par rapport à fin décembre 2013.
La variation des créances relatives aux ventes d’hydro- Les créances relatives à l’activité forage correspondent
carbures résulte principalement : principalement aux prestations réalisées au Gabon pour
5 240 K€ et au Congo pour 4 698 K€.
Les autres actifs financiers et non financiers courants se composent des éléments suivants :
Créances sur participations et associations ◗ des comptes courants des partenaires sur le permis Mnazi
Bay pour 5 064 K€ et de La Noumbi pour 4 069 K€ ;
La variation du poste Créances sur participations et as-
◗ du compte courant Ison Holding totalement déprécié
sociations (+2 876 K€ en valeur nette) est essentiellement
pour 12 122 K€.
liée à la variation des comptes courants de Saint-Aubin
Energie (+3389 K€), des comptes courant hors Groupe
des partenaires sur le permis de La Noumbi au Congo Prêts et autres
(+1 809 K€) et au provisionnement des créances des Le solde de ce poste est principalement constitué des
sociétés mises en équivalence ayant une situation nette créances sur le personnel pour 2 964 K€ (dont 2 738 K€
négative pour (- 3 750 K€). au Gabon) et de divers dépôts de garantie dont l’échéance
Au 31 décembre 2014, ce poste dont le montant s’élève est inférieure à un an pour 477 K€.
à 28 816 K€ est constitué principalement :
◗ de la part hors Groupe des comptes courants de Saint-
Aubin Energie, intégrée selon la méthode de mise en
équivalence pour 22 217 K€ ;
Comptes consolidés
Débiteurs divers Créances fiscales et sociales
Au 31 décembre 2014, ce poste (28 817 K€ en valeur Les créances fiscales et sociales du Groupe augmentent
nette) est composé à hauteur de 25 908 K€ de créances de 14 691 K€ en valeur brute (9 705 K€ en valeur nette)
diverses détenues sur Ezanga, principalement sur l’État. du fait de l’augmentation des créances de TVA au Gabon
Par ailleurs les débiteurs divers comprennent une créance (7 751 K€), sur l’activité forage (2 624 K€ dont 2 577 K€
intégralement dépréciée de 37 500 K€ sur Integra, au Gabon) et au Pérou (4 050 K€).
société à qui avait été cédée Maurel & Prom Venezuela
en 2011. En 2014, une provision pour dépréciation de créances
de TVA de 4 986 K€ a été dotée sur l’activité forage.
Avances et acomptes Ce poste (51 837 K€ en valeur nette) est principalement
constitué au 31 décembre 2014 de créances de TVA :
La variation de ce poste provient essentiellement d’une
diminution des acomptes versés sur investissements sur ◗ au Gabon pour 32 431 K€ sur le permis Ezanga ; et
le permis Ezanga pour -19 207 K€. ◗ sur l’activité forage pour 9 068 K€.
Autres actifs
La variation de ce poste s’explique par l’amortissement
sur la période du solde de frais d’émission de l’emprunt
relais mis en place fin 2013 et non tiré.
Note 10
Instruments de taux - - - -
Instruments de change - - - -
Instruments de change - - - -
Conformément à IAS32 et IAS39, les ORNANE émises le Le Groupe a enregistré l’option de conversion à sa juste
6 juin 2014 (Cf Note 1 : Généralités) correspondent à des valeur à la date d’émission de l’emprunt au 6 juin 2014
instruments hybrides présentant deux composantes pour un montant de 13 779 K€.
comptabilisées séparément :
Cette option a été valorisée à sa juste valeur (hiérarchie
◗ une option de conversion en action comptabilisée en de niveau 2) conformément à IAS39 selon un modèle
tant que dérivé passif au bilan (instrument dérivé de binomial retenant des hypothèses observables de vola-
taux) ; tilité, de spread et de maturité de marché.
◗ un instrument de dette comptabilisé initialement au La variation de juste valeur de cette option entre le 6 juin
bilan à hauteur de la juste valeur des ORNANE moins et le 31 décembre 2014 a été comptabilisée en résultat,
les coûts de transaction associés et après déduction de générant un produit de 12 167 K€. La valeur de l’option
la juste valeur de l’option. Cet instrument est par la est de 1612 K€ dans les comptes au 31 décembre 2014.
suite comptabilisé au coût amorti.
Note 11
Juste valeur
Actifs financiers (hors dérivés)
Les différentes catégories d’actifs financiers (hors instruments financiers dérivés) au 31 décembre 2014
et au 31 décembre 2013 sont présentées dans les tableaux suivants :
Comptes consolidés
S'agissant des autres actifs au 31 décembre 2014, l’analyse ◗ les autres actifs financiers courants ont, comme les
suivante a été retenue : créances clients et comptes rattachés, des maturités
inférieures à un an, ne justifiant pas d’actualisation. Par
◗ les autres actifs financiers non courants sont déjà évalués conséquent, leur valeur comptable correspond à une
à leur juste valeur dans les comptes du Groupe ;
approximation raisonnable de la juste valeur ;
◗ les clients et comptes rattachés présentent des maturités ◗ la trésorerie du Groupe est considérée comme liquide.
inférieures à un an, ne justifiant pas d’actualisation. Par
conséquent, leur valeur comptable correspond à une
approximation raisonnable de la juste valeur ;
Au 31/12/2014
Courant Non courant Total Bilan Juste valeur
En milliers d’euros
Au 31/12/2013 *
Courant Non courant Total Bilan Juste valeur
En milliers d’euros
Note 12
Au 31 décembre 2014, Maurel & Prom affiche une tré- ◗ du remboursement de l’emprunt OCEANE 2014 à
sorerie de 229 M€, en hausse de 39 M€ par rapport au hauteur de 296 M€ et des coupons correspondants pour
31 décembre 2013 du fait notamment : 16 M€ ;
◗ des décaissements liés aux acquisitions d’immobili- ◗ du tirage sur la facilité de crédit de 328 M€ et du
sations corporelles et incorporelles pour 331 M€ ; remboursement de la totalité de la facilité Gabon
pour 350 MUS$, soit 263 M€.
◗ des flux de trésorerie générés par l’activité opérationnelle
(+394 M€) ;
◗ de l’encaissement de l’emprunt ORNANE émis le 6 juin
2014 pour un montant de 253 M€ ;
Comptes consolidés
Note 13
Date de décision Nombre
Capitaux propres d’attribution d’actions
Instruments donnant accès au capital 19/06/2009 57 500
Actions réservées aux salariés et actions gratuites 15/12/2009 120 500
L’assemblée générale mixte du 14 juin 2012 a délégué 21/12/2010 202 256
compétence au conseil d’administration, pour une
période de 38 mois, pour décider, en une ou plusieurs 01/06/2011 29 750
fois, l’attribution gratuite, dans la limite de 1 % du capital
social au 14 juin 2012, au profit des salariés ou de certains 20/07/2011 41 650
d’entre eux et / ou des mandataires sociaux ou de certains
d’eux de la Société et/ou des sociétés et groupements 19/12/2011 90 238
d’intérêts économique qui lui sont liés.
21/12/2012 72 451
Cette délégation du 14 juin 2012 a mis fin, avec effet
immédiat, pour la fraction non utilisée, à la délégation 30/08/2013 34 000
donnée le 29 juin 2011. Cette autorisation ayant une durée
28/03/2014 56 840
de validité de 38 mois, elle n’a pas été renouvelée lors
de l’assemblée générale de juin 2013.
Pour l’ensemble des plans émis par la société depuis
2006, l’attribution des actions à leurs bénéficiaires est
Programme de rachat d’actions
définitive au terme d’une période d’acquisition minimale Suite à l’autorisation donnée par l’assemblée générale
de deux ans et la durée minimale de conservation des du 13 juin 2013 le conseil d’administration est autorisé
actions par les bénéficiaires est fixée à deux ans à comp- à acheter ses propres actions, dans la limite de 10 % du
ter de l’attribution définitive des dites actions. montant du capital social, dans les conditions suivantes :
prix unitaire maximum d’achat de 18 €.
Les attributions d’actions gratuites effectuées depuis
2009 se présentent comme suit : Les achats concernant le contrat de liquidité représen-
tent au cours de l’exercice 2 307 416 actions, les ventes
2 201 268 actions.
Au 31 décembre 2014, la Société détenait en propre
5 628 676 actions (soit 4,63 % du capital pour une valeur
brute de 70,5 M€ à la fin 2014 dont 168 871 actions au
titre du contrat de liquidité).
Au 31 décembre 2014, conformément au tableau de
mouvements sur capital ci-dessous, le nombre d’actions
de la Société est de 121 562 094 et le capital social
s’élève à 93 602 812,38 €.
Nombres Actions
En euros d’actions propres
AU 31/12/2009 121 252 271 6 029 739
Émission pour exercice de BSA 52 730 -
Rachat actions propres - 333 314
AU 31/12/2010 121 305 001 6 363 053
Emission pour exercice de BSA 188 533 -
Rachat actions propres - -389 973
AU 31/12/2011 121 493 534 5 973 080
Émission pour exercice de BSA 18 900 -
Rachat actions propres - -256 835
AU 31/12/2012 121 512 434 5 716 245
Émission pour exercice de BSA 17 735 -
Rachat actions propres - -127 204
AU 31/12/2013 121 530 169 5 589 041
Émission pour exercice de BSA 31 925 -
Rachat actions propres - 39 635
Comptes consolidés
Note 14
Provisions
Remise en état Avantages Autres Total
En milliers d’euros des sites du personnel
SOLDE AU 01/01/2013 * 9 716 888 4 608 15 212
Écarts de conversion (419) - (30) (449)
Variations de périmètre - 72 3 804 3 876
Dotation de la période 422 142 - 564
Autres constitutions et reprises (4) - - (4)
Effet de la désactualisation 412 - - 412
SOLDE AU 31/12/2013 * 10 125 1 102 8 382 19 609
Partie courante 1 750 540 8 382 10 672
Partie non courante 8 375 562 - 8 937
601 190 775 191 376 191 376
Remise en état des sites La Société enregistre également une provision de remise
en état des sites au titre de son activité sur le champ
Au 31 décembre 2014, la provision pour remise en état d’Ezanga. Cette provision s’appuie sur une évaluation
des sites comptabilisée dans les comptes Maurel & Prom externe qui fait l’objet d’une mise à jour périodique. Le
concerne le permis Ezanga pour 10 614 K€ et le permis montant de la provision reconnue au 31 décembre 2014
Panther en Sicile pour 1 088 K€. correspond à la meilleure estimation de la société des
coûts anticipés sur la base des informations disponibles
et des obligations contractuelles existantes.
Note 15
Comptes consolidés
En milliers d’euros Devise 31/12/2014 31/12/2013 *
EMPRUNTS OBLIGATAIRES 69 631 300 677
AUTRES EMPRUNTS ET DETTES 179 58 009
Revolving Credit Facility US$ - -
Emprunt Crédit Suisse US$ 179 -
Senior Secured Facility US$ - 58 009
DETTES SUR LOCATION FINANCEMENT 3 011 150
CONCOURS BANCAIRES 464 10 320
TOTAL DES AUTRES EMPRUNTS
3 654 68 479
ET DETTES FINANCIÈRES – COURANT
Autres emprunts et dettes financières Maurel & Prom s’est engagé à respecter certains ratios
financiers au 30 juin et au 31 décembre de chaque année :
Facilité Gabon ◗ un ratio endettement net consolidé du Groupe/Ebitdax
Maurel & Prom Gabon SA disposait d’une ligne de crédit (résultat avant intérêts, impôts, amortissements et
de 350 MUS$ (Senior Secured Facility) auprès d’un dépréciations et net de l’impact des gains et pertes de
consortium de sept banques internationales (Natixis, BNP change), calculé sur une période de 12 mois précédant
Paribas, Crédit Agricole Corporate & Investment Bank, la période de référence, ne devant pas excéder 3,00 ;
Standard Bank Plc, Standard Chartered Bank, Rand Mercant ◗ un ratio Réserves P1+P2 en part Groupe x 10 US$ ne
Bank et Export Development Canada), approuvée par les pouvant être inférieur à une fois et demie l'endettement
autorités gabonaises fin janvier 2013. net consolidé du Groupe.
Cette facilité, intégralement tirée au 31 décembre 2013, Les droits de Maurel & Prom Gabon sur la production de
avait fait l’objet de deux premiers remboursements en pétrole des champs intégrés dans le contrat de partage
juin et septembre pour un montant total de 80 MUS$ et de production d'Ezanga ne doivent pas être inférieurs à
présentait en décembre un solde de 270 MUS$. Elle a un niveau de production nette prévu dans le Contrat de
été intégralement remboursée le 28 décembre 2014 suite Crédit.
à la mise en place par les Etablissements Maurel & Prom
d’un nouveau financement (Senior Secured Facility). Aux termes de la Facilité Bancaire (sous réserve de cer-
taines exceptions), la Société n’est pas autorisée (et doit
Mise en place d’une ligne de crédit revolving faire en sorte que ses filiales agissent de même) à (i)
accorder de sûretés sur ses actifs, (ii) supporter des dettes
Les Établissements Maurel & Prom ont signé auprès d’un financières additionnelles ou (iii) céder tout ou partie des
consortium de quatre banques internationales (Natixis, actifs sous-jacents.
BNP Paribas, Crédit Agricole Corporate & Investment
Bank, Standard Bank Plc, Standard Chartered Bank) une Sous réserve de certaines exceptions, la Société s’est
nouvelle ligne de crédit de 650 MUS$ (Revolving Credit également engagée (et doit faire en sorte que Maurel &
Facility), répartis entre une tranche initiale de 400 MUS$ Prom Gabon, Maurel & Prom West Africa, Caroil et Maurel
et un accordéon de 250 MUS$, tirable en deux fois selon & Prom Drilling Services agissent de même) à ne pas (x)
certaines conditions. consentir de nouveaux emprunts et (y) accorder de garan-
ties à toute personne.
Les termes de cette nouvelle facilité sont les suivants :
Par ailleurs, la Société s’est engagée à ce que Maurel &
Montant initial : 400 MUS$ Prom Gabon maintienne un niveau minimum de production
Tranche supplémentaire : 250 MUS$ prévu dans la Facilité Bancaire.
Maturité : 31 décembre 2020, Emprunt Crédit Suisse
soit 6 ans
Dans le cadre de l’achat à Tuscany de la société Caroil
Premier amortissement : 31 décembre 2016
en 2013, Maurel & Prom a pris en charge 50 MUS$ de la
Taux d’emprunt : LIBOR + 3,40 % dette de Tuscany, à la suite d’un accord de crédit avec
jusqu’au 31/12/2018 le crédit Suisse. Cet emprunt, contracté le 23 décembre
et + 3,65 % ensuite. 2013, est remboursable in fine le 23 décembre 2018 et
porte intérêt à hauteur de LIBOR +2 %.
Comme indiqué précédemment, cet emprunt tiré à hau-
teur de 400 MUS$ en décembre a été utilisé pour rem-
bourser la ligne de crédit gabonaise de 350 MUS$ dont
le solde s’élevait à fin 2014 à 270 MUS$.
Comptes consolidés
Note 16
31/12/2014 31/12/2013 *
En milliers d’euros < à 1 an > à 1 an Total < à 1 an > à 1 an Total
FOURNISSEURS
107 210 - 107 210 89 603 - 89 603
ET COMPTES RATTACHÉS
Fournisseurs 50 091 - 50 091 33 679 - 33 679
Charges à payer 57 119 - 57 119 55 924 - 55 924
AUTRES CRÉDITEURS
65 719 - 65 719 64 389 - 64 389
ET PASSIFS DIVERS
Dettes sociales 6 267 - 6 267 6 441 - 6 441
Dettes fiscales 13 811 - 13 811 18 164 - 18 164
Créditeurs divers 45 641 - 45 641 39 784 - 39 784
◗ des dettes comptabilisées envers les partenaires sur ◗ de financements des créances clients sur l’activité de
les permis Rovuma (4 570 K€), Mnazi Bay (4 386 K€) forage pour 3 162 K€.
et sur le Bloc 116 (5 205 K€) ;
◗ d’une dette de 3 799 K€ relative à l’abandon du puits
Fortuna-1 au Pérou ;
Note 17
Charges de personnel
Les charges de personnel s’analysent comme suit :
Comptes consolidés
Note 18
Résultat Opérationnel
Le chiffre d’affaires consolidé du Groupe pour l’exercice Dépréciation d’actifs d’exploration et d’exploitation
2014 s’élève à 550,4 M€, en retrait de 3,5 % par rapport
à celui de 2013. Cette variation est principalement due En milliers d’euros
aux éléments suivants :
◗ un effet quantité sur les ventes du permis Ezanga au Mozambique -39 307
Gabon dont :
Tanzanie -37 904
› -39,7 M$ (-29,9 M€) liés à l’application des termes de
ce nouveau CEPP, à savoir une part pour Maurel & Prom Congo -14 002
de 80 % dans les champs en production, contre 85 %
auparavant, et un « cost oil » de 70 % versus 75 %, et Pérou -10 123
ce dans le cadre du renouvellement fondamental des
accords avec la République gabonaise sur une longue
Activité forage -9 625
durée ; Autres -2 425
› +43,2 M$ (+33,4 M€) liés à l’augmentation de la pro-
duction entre 2013 et 2014 ; 31/12/2014 (113 386)
◗ un effet prix de -62 M€ sur ces mêmes ventes ;
◗ un effet taux de change limité à -0,3 M€ ;
◗ l’intégration des ventes hors Groupe de l’activité forage
pour +45,2 M€.
31/12/2014 31/12/2013 * **
En milliions d’euros CA EBE CA EBE
Gabon* 503 747 352 737 70 % 572 504 439 316 77 %
Production d'hydrocarbures 505 112 350 987 69 % 573 734 438 085 76 %
Les dotations aux amortissements s’analysent essentiel- Les autres éléments du résultat opérationnel s’expliquent
lement par les éléments suivants : essentiellement par les dotations aux provisions pour
risques divers et les charges des fonds de soutien aux
• amortissement à la déplétion des actifs gabonais :
hydrocarbures et d’aide aux communautés locales au
71 097 K€ incluant l’amortissement des permis miniers;
Gabon.
• amortissements des appareils de forage : 13 260 K€.
Comptes consolidés
Note 19
Résultat financier
Les charges d’intérêts sur les emprunts OCEANE 2014 Les gains de change nets de 25 000 K€ sont liés pour
et 2015 s’élèvent à 20 061 K€. l’essentiel à la réévaluation au taux de clôture des posi-
tions en devises du Groupe.
La charge d’intérêts relative au nouvel emprunt ORNANE
émis le 6 juin 2014 au taux nominal de 1,625 %, est L’impact sur le résultat financier consolidé au 31 décembre
comptabilisé au coût amorti sur la base d’un taux d’in- 2014 d’une variation de 10 % à la hausse ou à la baisse
térêt effectif de 3,45 % et s’élève à 4 449 K€. du taux de change EUR/US$ à cette date est présenté
ci-après :
Les gains et pertes nets sur opérations dérivées de
12 005 K€ correspondent essentiellement à la variation
de la juste valeur de l’option détachée de l’emprunt
ORNANE entre la date d’émission (6 juin 2014) et la date
de clôture des comptes, pour un montant de 12 166 K€.
Les autres éléments du résultat financier sont constitués : ◗ du solde des frais qui étaient différés au titre du bridge
◗ de la prime de rachat des 16 903 714 OCEANE de non tiré mis en place en 2013 pour 200 MUS$, qui a été
l’emprunt 2014, rachetées au prix de 16,90 € coupons résilié sur le premier semestre 2014 : 2,8 M€ ;
inclus, générant une prime de 6 M€ ; ◗ de la charge de désactualisation de l’emprunt Crédit
Suisse pour 0,9 M€.
Note 20
Comptes consolidés
Les impôts différés actifs liés aux reports déficitaires ne l’absence de probabilité suffisante de bénéfices imposables
sont pas reconnus au-delà des impôts différés passifs en futurs sur lesquels les pertes pourront être imputées.
Les divergences de taux d’impôt sont essentiellement Les déficits non activés correspondent à la part d’impôt
liées à la fiscalité appliquée aux entités ou établissement non activé sur des filiales ou établissements pour les-
ayant une activité pétrolière dans les pays africains. quelles les perspectives de récupération ne sont pas
avérées. C’est notamment le cas, de façon structurelle,
sur Maurel & Prom maison mère, ou en Tanzanie, du fait
des write off constatés sur la période.
Note 21
31/12/2014 31/12/2013 *
Résultat net part du Groupe 13 159 62 768
Résultat net des activités abandonnées -2 575
Résultat net des activités conservées 13 159 65 343
Total 8 349 3 268
Nombre moyen d'action en circulation 115 911 725 115 933 284
Total 8 349 3 268
Nombre moyen d'action dilué 150 380 600 165 661 702
RÉSULTAT PAR ACTION
De base 0,114 0,539
Dilué 0,108 0,510
RÉSULTAT PAR ACTION DES ACTIVITÉS ABANDONNÉES
De base - -0,02
Dilué - -0,02
RÉSULTAT PAR ACTION DES ACTIVITÉS CONSERVÉES
De base 0,114 0,562
Dilué 0,108 0,536
Conformément à l’application d’IAS 33, le résultat dilué Conformément à IAS 33, les actions ordinaires poten-
par action est égal au résultat attribuable aux porteurs tielles sont traitées comme dilutives si, et seulement si,
d’actions ordinaires revenant à l’entité mère divisé par le leur conversion en action ordinaire a pour effet de réduire
nombre moyen pondéré d’actions ordinaires en circulation le résultat par action des activités ordinaires poursuivies.
au cours de la période, après ajustement du numérateur
et du dénominateur des effets de toutes les actions ordi-
naires potentielles dilutives.
Comptes consolidés
Note 22
Parties liées
Transactions Commerciales et Financières
Montants Montants
Au 31/12/2014 Revenus Charges dus par les dus aux
En milliers d’euros parties liées (net) parties liées
1) SOCIÉTÉS MISES EN ÉQUIVALENCE
Maurel & Prom Colombia BV 2 597 198 3 122 8 071
MP East Asia 67 - 44 -
Saint-Aubin Energie 1 076 - 22 461 -
MP Québec - - - -
MP West Canada - - 27 -
Saint-Aubin Energie Québec Inc. 8 - 40 -
MP Energy West Canada Corp. 59 - 73 -
Saint-Aubin Exploration et Production Québec Inc 48 - 68 -
2) AUTRES PARTIES LIÉES
Pacifico 196 100 147 25
MPI 507 - 140 -
601 190 775 191 376 191 376
Montants Montants
Au 31/12/2013 * Revenus Charges dus par les dus aux
En milliers d’euros parties liées (net) parties liées
1) SOCIÉTÉS MISES EN ÉQUIVALENCE
Maurel & Prom Colombia BV - (48) 813 6 989
MP East Asia 1 - 95 -
Saint-Aubin Energie 247 - 19 520 -
MP Québec - - - -
MP West Canada - - 330 -
Saint-Aubin Energie Québec Inc. - - 32 -
MP Energy West Canada Corp. - - 14 -
2) AUTRES PARTIES LIÉES
Pacifico 111 362 - 22
MPI 493 - - -
601 190 775 191 376 191 376
Sociétés mises en équivalence & Prom une prestation d’assistance en matière technique
et financière. La convention de prestation de service avec
Les sociétés du périmètre Saint-Aubin Energie et la Pacifico a fait l'objet d'un avenant approuvé par le Conseil
société Maurel & Prom Colombia BV sont mises en équi- de Surveillance de Maurel & Prom le 29 mai 2007 et signé
valence suite à l’application des normes IFRS 11 entrées le 11 juin 2007 (avec prise d’effet au 1er février 2007).
en vigueur depuis le 1er janvier 2014. Cet avenant porte essentiellement sur l’actualisation des
honoraires correspondant aux prestations fournies.
Autres parties liées
Concernant les autres parties liées, les transactions avec Rémunération des principaux dirigeants
Pacifico, réalisées dans des conditions de concurrence Les principaux dirigeants s’entendent d’une part, des
normales, portent d’une part sur des prestations de directeurs (responsables de département) et d’autre part
location et d’autre part sur des prestations d’assistance. des membres du conseil d’administration, du président
Ainsi Maurel & Prom a conclu, notamment avec Pacifico, et du girecteur général.
actionnaire à 23,71 %, une convention de sous-location
de locaux. Par ailleurs, la société Pacifico fournit à Maurel
Note 23
Comptes consolidés
Contrat de crédit Maurel & Prom
Les sommes mises à disposition doivent être utilisées pour: Drilling Services BV
◗ payer les commissions et les intérêts dus au titre de la Dans le cadre de l’acquisition des activités de forage
nouvelle ligne ; Afrique de Tuscany à travers l’acquisition des actions de
◗ rembourser le RCF existant ; la société Caroil, Maurel & Prom Drilling Services BV, filiale
◗ financer les investissements dans les actifs sous-jacents; détenue à 100 % par la Société, a souscrit le 23 décembre
et 2013 auprès d’un syndicat bancaire animé par Crédit
Suisse, une dette bancaire de 50 MUS$ (correspondant
◗ financer tous besoins généraux, y compris le finance- donc à une prise en charge pour ce montant d’une partie
ment d'acquisitions. de la dette de Tuscany souscrite auprès d’un syndicat
Le contrat de crédit est assorti d’un tableau d’amortis- bancaire animé par Crédit Suisse), remboursable à terme
sement prévoyant un remboursement final fixé au échu 5 ans (rémunération LIBOR + 2 %).
31 décembre 2020. Toutefois, et à certaines conditions, Les suretés suivantes ont été mises en place :
la période de grâce, initialement de deux ans soit
jusqu’au 31 décembre 2016, pourra être allongée d'une ◗ un nantissement de comptes bancaires ;
année supplémentaire, soit jusqu’au 31 décembre 2017. ◗ un nantissement de comptes bancaires de second rang;
Maurel & Prom devra payer les intérêts sur l’emprunt, ◗ un nantissement du fonds de commerce de Caroil ;
à échéance prévue, à un taux égal au LIBOR auquel ◗ un nantissement du fonds de commerce de second
s’ajoutent des coûts obligatoires ainsi qu’une marge de rang de Caroil ;
3,40 % par an jusqu’au 31 décembre 2018 et de 3,65 %
par an jusqu’au 31 décembre 2020. Les intérêts seront ◗ un nantissement de compte-titres des actions Caroil ;
calculés par périodes de 3 mois, sauf stipulation contraire. ◗ un nantissement de créances souscrit par la Société ;
et
◗ des confirmations de certaines garanties souscrites par
Caroil en 2011 et 2012 avec Crédit Suisse (agissant
comme agent du syndicat bancaire).
Engagements de travaux
En milliers d’euros
31/12/2014 31/12/2013
Gabon 172 274 192 172
Canada 2 222 20 303
Tanzanie 40 870 38 127
Mozambique 17 273 16 823
Autres 12 020 4 274
TOTAL 244 659 271 699
Les engagements de travaux pétroliers sont évalués sur réalisés. Ils prennent également en compte les enga-
la base des budgets approuvés avec les partenaires. Ils gements fermes pris auprès des États dans le cadre des
font l’objet de multiples révisions en cours d’exercice en permis.
fonction notamment des résultats des travaux pétroliers
À l’initiative de Maurel & Prom, un accord de rachat de La valorisation des réserves du champ de Niscota devait
cette clause a été signé le 13 juillet 2007. Cet accord en principe intervenir au 31 décembre 2012 et faire l’ob-
prévoit le paiement par Maurel & Prom aux anciens jet d’une validation par un expert indépendant désigné
actionnaires de 55 MUS$ (payés à ce jour) assorti d’une conjointement par Maurel & Prom et Ecopetrol.
redevance de 2 % lorsque la production cumulée dépas- Dans ses comptes au 31 décembre 2011, Ecopetrol a
sera 39 millions de barils sur l’ensemble des champs enregistré une dette d’un montant de 27,3 MUS$ au titre
cédés à Maurel & Prom en 2005 (hors Banio). Ce seuil a de ce complément de prix. Maurel & Prom a sollicité
été atteint dans les derniers jours de décembre 2014. auprès d’Ecopetrol les bases de calcul de cette évaluation
Par ailleurs, une redevance de 10 % sur la production et la communication de toute information prévue par
issue du champ de Banio sera à verser lorsque la pro- le contrat de vente de Hocol de nature à permettre
duction cumulée de ce champ dépassera 3,9 millions d’évaluer l’évolution des réserves du champ de Niscota
de barils. et leur niveau au 31 décembre 2012.
Enfin, les engagements suivants ont été maintenus : Les informations obtenues tardivement d’Ecopetrol n’ont
pas permis à Maurel & Prom d’apprécier le niveau de
◗ Maurel & Prom devra payer aux vendeurs une rede-
réserves du champ de Niscota avant la fin 2012, ni de
vance totale d’un montant de 1,30 US$ par baril produit
procéder à la désignation de l’expert indépendant prévu
à compter de la date à laquelle la production cumulée
par le contrat de vente de Hocol. En décembre 2012
dans l’ensemble des zones de licences dépasse 80 mbls;
Maurel & Prom a de ce fait introduit une procédure en
◗ Maurel & Prom devra verser à un des deux vendeurs arbitrage devant la Chambre de Commerce Internationale
une redevance équivalant à 2 % de la production totale à l’encontre d’Ecopetrol afin d’obtenir la désignation d’un
disponible jusqu’à un seuil de 30 mbls et 1,5 % au-delà expert par le tribunal arbitral dont la mission devra notam-
de ce seuil, sur la production provenant des permis ment permettre de fixer le montant de la créance éven-
d’exploitation issus du permis d’exploration MT tuelle correspondant au complément de prix mentionné
2000-Nyanga Mayombe. ci-dessus. La procédure d’arbitrage est toujours en cours.
Comptes consolidés
Note 24
Secteurs operationnels
Conformément à IFRS8, l’information sectorielle est pré- Le résultat opérationnel et les actifs sont répartis entre
sentée selon des principes identiques à ceux du reporting chaque secteur à partir des comptes contributifs des
interne et reproduit l’information sectorielle interne entités qui incluent les retraitements de consolidation.
définie pour gérer et mesurer les performances du
Groupe. Les activités de Maurel & Prom sont divisées en 24.1. Information par activité
trois secteurs : exploration, production et forage.
Les données présentées ci-après sont issues des comptes
Les autres activités recouvrent principalement les activités IFRS.
fonctionnelles et financières des holdings.
Ajustements
Au 31/12/2014 Forage Autres
Exploration Production et éliminations Total
pétrolier activités
En milliers d’euros intragroupes
Chiffre d'affaires inter-secteur - - - (3 545) 3 545 -
IMMOBILISATIONS
INCORPORELLES (BRUT)
Investissements de la période 117 877 - 145 260 - 118 282
Investissements cumulés
258 374 134 309 378 2 091 - 395 152
fin de période
IMMOBILISATIONS CORPORELLES
(BRUT)
Investissements de la période 1 556 205 531 4 480 1 345 - 212 912
Investissements cumulés
39 460 1 548 594 114 685 12 294 - 1 715 033
fin de période
Ajustements
Au 31/12/2013 * Forage Autres
Exploration Production et éliminations Total
pétrolier activités
En milliers d’euros intragroupes
Chiffre d'affaires inter-secteur - - - (493) 493 -
IMMOBILISATIONS
INCORPORELLES (BRUT)
Investissements de la période 48 944 - - - - 48 944
Investissements cumulés 8 543 1 130 124 108 447 19 043 - 1 266 157
fin de période
Comptes consolidés
En milliers d’euros Congo Gabon Tanzanie Colombie Autres Total
COMPTE DE RÉSULTAT
AU 31/12/2013 *
Ventes de pétrole - 572 504 1 230 - (3 022) 570 712
Prestations de services - - - - 1 317 1 317
Ventes interzones - - - - (1 317) (1 317)
TOTAL CHIFFRE D'AFFAIRES - 572 504 1 230 - (3 022) 570 712
Actifs incorporels 14 026 217 125 82 185 31 220 344 556
Actifs corporels 8 592 914 172 12 786 29 534 965 084
Les deux principaux clients du Groupe sont les clients de M&P Gabon, i.e. Total Gabon et la Sogara à qui est vendue
la production des champs sur le permis d’Ezanga.
Note 25
Risque de crédit
Le Groupe est exposé au risque de crédit du fait des prêts qu’il effectue auprès d’établissements bancaires et, le cas
et créances qu’il consent à des tiers dans le cadre de échéant, des instruments dérivés actifs qu’il détient.
ses activités opérationnelles, des dépôts à court terme
2014 2013*
Exposition maximale Encours Exposition maximale Encours
En milliers d’euros au risque de crédit Bilan au risque de crédit Bilan
Autres actifs financiers non courants 715 931 614 1 141
Clients et comptes rattachés 43 377 43 377 128 056 128 056
Autres actifs financiers courants 60 197 60 197 62 908 62 908
Autres actifs courants 58 400 58 400 71 519 71 519
Trésorerie et Équivalents de trésorerie 229 938 229 938 200 982 200 982
TOTAL 392 627 392 843 464 079 464 606
601 190 775 191 376 191 376
L’exposition maximale correspond à l’encours bilan net de Les autres actifs financiers ou non financiers courants ne
provisions. présentent pas de risque de crédit significatif.
Le Groupe considère ne pas encourir de risque de contre-
partie significatif dans la mesure où la production est
vendue à un Groupe pétrolier de premier plan : Total Gabon.
Actifs Actifs
Au 31/12/2014 Actifs échus non dépréciés dépréciés ni échus
En milliers d’euros (net) ni dépréciés Total
0-1 1-3 3-12 au-delà
Total Total Total
mois mois mois d’1 an
Clients et comptes
1 278 3 694 2 428 232 7 632 - 35 745 43 377
rattachés (net)
Actifs Actifs
Au 31/12/2013 * Actifs échus non dépréciés dépréciés ni échus
En milliers d’euros (net) ni dépréciés Total
0-1 1-3 3-12 au-delà
Total Total Total
mois mois mois d’1 an
Clients et comptes
- 10 323 17 378 344 28 045 - 100 011 128 056
rattachés (net)
Total Total
Au 31/12/2014 2015 2016 2017 2018 2019 > 5 ans des flux Valeur
En milliers d’euros contractuels bilan (1)
Emprunts obligataires 77 862 4 123 4 111 4 111 255 039 - 345 246 303 620
Facilité 12 262 27 483 72 402 70 145 68 306 132 816 383 414 322 525
Maurel & Prom France
EMPRUNTS
402 402 402 402 402 2 178 4 188 3 011
EN CRÉDIT-BAIL
(1)
Comprend les encours courants et non courants.
Comptes consolidés
Total Total
Au 31/12/2013 * 2015 2016 2017 2018 2019 > 5 ans des flux Valeur
En milliers d’euros contractuels bilan (1)
Emprunts obligataires 323 750 74 987 - - - - 398 737 367 059
Facilité Gabon 58 009 90 639 59 459 38 431 7 251 - 253 789 249 613
EMPRUNTS
170 165 180 197 215 1 985 2 911 2 911
EN CRÉDIT-BAIL
Actifs Position
Position nette Instruments
Engagements nette
En milliers d’euros et en devises avant financiers après
passifs couverture de couverture couverture
Créances et dettes commerciales 217 - 217 - 217
Actifs financiers non courants - - - - 0
Autres actifs courants - - - - -
Emprunt -400 - -400 - -400
Autres créditeurs et passifs divers -43 - -43 - -43
Trésorerie et équivalents 242 - 242 - 242
de trésorerie
EXPOSITION US$ (EN MUS$) 16 - 16 - 16
Comptes consolidés
Actifs financiers exposés au risque de taux en représentation de la dette
En milliers d’euros 31/12/2014 31/12/2013 *
Variable 229 474 190 662
Fixe - -
TOTAL 229 474 190 662
Note 26
Événements post-clôture
Au Mozambique sur le permis de Rovuma onshore, deux Ce permis est opéré par Anadarko avec 42 % des intérêts.
puits d’exploration ont été forés sur la période. Le puits Wentworth, PTTEP et Maurel & Prom détiennent respec-
Tembo-1 a été bouché bien qu’il ait donné lieu à une tivement 13,64 %, 11,76 % et 32,60 %.
déclaration de découverte en décembre, l’opérateur ne
prévoyant pas d’engager dans l’immédiat de travaux Au Gabon, un test de production de 24 heures a été
supplémentaires d’appréciation. Le puits Kifaru-1 dont réalisé sur chacun des deux puits de découverte avec les
le forage a débuté en décembre 2014 s’est achevé en résultats positifs suivants :
mars 2015 après avoir rencontré l’ensemble des formations ◗ le test des Grès de Base du puits EZMAB-1D a mis en
ciblées (Miocène, Oligocène et Eocène) sans mettre en évidence un débit éruptif stabilisé de 1 002 b/j d’huile
évidence d’hydrocarbures. anhydre avec une pression en surface stabilisée à neuf
Dans le cadre d’un programme de réduction de ses actions bars. L’huile produite présente une densité de 28° API ;
d’exploration, l’opérateur Anadarko envisage de se retirer ◗ le test réalisé au sommet du Kissenda Inférieur du puits
de ce permis. La Société réfléchit à la conduite à mener EZNI-1D a mis en évidence un débit éruptif stabilisé
à la suite de cette information et des récents résultats de 1162 b/j d’huile anhydre avec une pression en surface
obtenus sur ce permis. stabilisée à quarante bars. Cette huile présente une den-
sité de 35° API. Les autres réservoirs à hydrocarbures du
Dans ce contexte, la totalité des coûts engagés à fin 2014
Kissenda Supérieur et de la base du Kissenda Inférieur
a été enregistrée en charges sur l’exercice pour un mon-
qui présentent des régimes de pression différents, seront
tant de 40 M€. Les obligations de travaux définis par le
testés ultérieurement.
Contrat de Partage de Production pour cette phase ont
été satisfaites. Au Myanmar, le forage du puits SP-1X, opéré par Petro-
vietnam, débuté le 27 décembre 2014, s’est terminé en
mars 2015. Les résultats de ce forage sont actuellement
en cours d’analyse.
Note 27
Honoraires d’audit
Les honoraires perçus par les commissaires aux comptes s’élèvent en 2014 à 768 K€
(y compris les membres de leurs réseaux) s’analysent comme suit :
Autres prestations rendues par les réseaux aux filiales intégrées globalement
Juridique, fiscal, social - - - - - - - -
Autres (à préciser si > 10 %
- - - - - - - -
des honoraires d’audit)
SOUS-TOTAL - - - - - - - -
Comptes consolidés
Note 28
Changement de méthode
À la suite de l’adoption d’IFRS 10, le Groupe a modifié L’application d’IFRS 11 a ainsi conduit le Groupe à comp-
ses méthodes comptables visant à déterminer s’il contrôle tabiliser selon la méthode de la mise en équivalence ses
ses participations et donc s’il doit les consolider. IFRS 10 intérêts dans Maurel & Prom Colombia BV et les entités
introduit un nouveau modèle de contrôle qui impose du périmètre Saint-Aubin Energie (voir note Principes et
au Groupe de déterminer s’il détient le pouvoir sur une méthodes comptables), classées en tant que coentreprises,
entité, s’il est exposé ou a droit à des rendements variables qui auparavant étaient comptabilisées selon la méthode
en raison de ses liens avec elle et s’il a la capacité d’exer- de consolidation proportionnelle. Ce changement de
cer son pouvoir de manière à influer sur le montant de méthode comptable a été comptabilisé rétrospective-
ces rendements. Toutefois, l’application d’IFRS 10 n’a pas ment et à conduit à retraiter les données comparatives
conduit le Groupe à modifier le périmètre de consolidation au 1er janvier 2013 et au 31 décembre 2013.
de ses filiales.
Par ailleurs, le Groupe a déterminé que ses autres par-
À la suite de l’adoption d’IFRS 11, le Groupe a classé ses tenariats constituaient des activités conjointes dans la
intérêts dans des partenariats : mesure où ils ne sont pas structurés sous forme de véhicule
distinct. Il s’agit notamment des partenariats significatifs
◗ soit en tant qu’activité conjointe, s’il a des droits sur les
liés aux différents contrats de partage de production ou
actifs et des obligations relatives aux passifs du parte-
concessions pétrolières dans lesquelles le Groupe est
nariat, impliquant une comptabilisation « ligne à ligne »
présent. Conformément à IFRS 11, le Groupe comptabilise
de la quote-part du Groupe dans les actifs, passifs,
sa quote-part dans les actifs, passifs, produits et charges
produits et charges du partenariat ;
de ces partenariats de manière similaire à ce qui était
◗ soit en tant que coentreprise, s’il a un droit sur l’actif net effectué par le passé sous IAS 31.
du partenariat, impliquant une comptabilisation de ses
intérêts selon la méthode de la mise en équivalence.
Bilan
En milliers d’euros
31/12/2013 Retraitement 31/12/2013 *
publié IFRS 11 retraité
Actifs incorporels 431 655 -87 099 344 556
Actifs corporels 965 248 -164 965 084
Actifs financiers non courants 6 683 -5 542 1 141
Titres mis en équivalence - 79 408 79 408
Impôts différés actifs 2 753 - 2 753
ACTIF NON COURANT 1 406 339 -13 397 1 392 942
Stocks 8 349 -17 8 332
Clients et comptes rattachés 127 777 279 128 056
Autres actifs financiers courants 60 508 2 400 62 908
Autres actifs courants 78 852 -7 333 71 519
Actif d'impôts exigibles 1 185 -1 176 9
Instruments dérivés courants - - -
Trésorerie et équivalents de trésorerie 208 396 -7 414 200 982
ACTIF COURANT 485 067 -13 261 471 806
TOTAL ACTIF 1 891 406 -26 658 1 864 748
Comptes consolidés
En milliers d’euros
31/12/2013 Retraitement 31/12/2013 *
publié IFRS 11 retraité
Capital social 93 578 - 93 578
Primes d'émission, de fusion et d'apport 216 391 - 216 391
Réserves consolidées 463 961 - 463 961
Actions propres (70 860) - (70 860)
Résultat Groupe 62 768 - 62 768
CAPITAUX PROPRES GROUPE 765 838 - 765 838
Participations ne donnant pas le contrôle (2 506) - (2 506)
CAPITAUX PROPRES TOTAUX 763 332 - 763 332
Provisions non courantes 8 937 - 8 937
Emprunts obligataires non courants 66 383 - 66 383
Autres emprunts et dettes financières non courants 226 608 - 226 608
Impôts différés passifs 261 926 - 261 926
PASSIF NON COURANT 563 854 - 563 854
Emprunts obligataires courants 300 677 - 300 677
Autres emprunts et dettes financières courants 68 522 (43) 68 479
Fournisseurs et comptes rattachés 92 860 (3 257) 89 603
Passif d'impôts exigibles 3 634 (90) 3 544
Autres créditeurs et passifs divers 87 384 (22 995) 64 389
Instruments dérivés courants 198 - 198
Provisions courantes 10 945 (273) 10 672
PASSIF COURANT 564 220 (26 658) 537 562
Passifs destinés à vente, abandon activité - - -
TOTAL PASSIF 1 891 406 (26 658) 1 864 748
Comptes consolidés
En milliers d’euros
publié IFRS 11 retraité
RÉSULTAT NET CONSOLIDÉ DES ACTIVITÉS CONSERVÉES 65 120 - 65 120
Charge d'impôt des activités conservées 135 278 (756) 134 522
RÉSULTAT CONSOLIDÉ DES ACTIVITÉS CONSERVÉES AVANT IMPÔTS 200 398 (756) 199 642
– Dotations (reprises) nettes des amortissements et provisions 69 796 (2 827) 66 969
– Gains et pertes latents liés aux variations de juste valeur 4 673 - 4 673
– Exploration passée en charge 28 252 (9 329) 18 923
– Charges et produits calculés liés aux stocks options et assimilés 1 167 - 1 167
– Autres produits et charges calculés 4 831 541 5 372
– Plus et moins-values de cession 10 298 (13 275) (2 977)
– Résultat sur opérations des sociétés mises en équivalence 44 801 26 704 71 505
– Autres éléments financiers 38 555 (175) 38 380
CAPACITÉ D’AUTOFINANCEMENT AVANT IMPÔT 402 771 883 403 654
Décaissement de l'impôt exigible (43 315) 1 604 (41 711)
Variation du B.F.R. lié à l'activité (11 622) (24 721) (36 343)
– Clients (48 605) (3 360) (51 965)
– Fournisseurs (18 423) 21 566 3 143
– Stocks 930 (254) 676
– Autres 54 476 (42 673) 11 803
FLUX NET DE TRÉSORERIE GÉNÉRÉ PAR L'ACTIVITÉ OPÉRATIONNELLE 347 834 (22 234) 325 600
Décaissements liés aux acquisitions d'immobilisations corporelles (282 989) 29 106 (253 883)
et incorporelles
Encaissements liés aux cessions d'immobilisations incorporelles 2 977 - 2 977
et corporelles
Décaissements liés aux acquisitions d'immobilisations financières (titres (5 542) 5 542 -
non consolidés)
Encaissements liés aux cessions d'immobilisations financières 1 854 - 1 854
(titres non consolidés)
Acquisition de filiales (5 648) 4 (5 644)
Variation des prêts et avances consentis 4 917 - 4 917
Autres flux liés aux opérations d'investissement (11) (11 129) (11 140)
FLUX NET DE TRÉSORERIE LIÉ AUX OPÉRATIONS D'INVESTISSEMENT (284 442) 23 523 (260 819)
Sommes reçues des actionnaires lors d'augmentations de capital (2 010) - (2 010)
Dividendes versés (46 271) - (46 271)
Encaissements liés aux nouveaux emprunts 268 489 - 268 489
Intérêts payés (38 555) 175 (38 380)
Remboursement d'emprunts (113 554) 24 (113 530)
Acquisitions d'actions propres 1 877 - 1 877
FLUX NET DE TRÉSORERIE LIÉ AUX OPÉRATIONS DE FINANCEMENT 69 976 199 70 175
Incidence des variations des cours des devises (2 555) 336 (2 219)
VARIATION DE LA TRÉSORERIE NETTE 130 813 1 896 132 709
Trésorerie à l'ouverture 67 240 9 287 57 953
TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE NETTE À LA CLÔTURE 9 198 053 (7 391) 190 662
8.2.2
Mesdames, Messieurs les Actionnaires, ◗ la note 7 « Titres mis en équivalence » aux états
financiers qui indique les hypothèses retenues par la
En exécution de la mission qui nous a été confiée par
société pour l’évaluation et l’estimation des titres mis
votre assemblée générale, nous vous présentons notre
en équivalence de Maurel & Prom Colombie.
rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2014 sur :
◗ le contrôle des comptes consolidés de la société
Établissements Maurel & Prom S.A., tels qu’ils sont joints
2. Justification des appréciations
au présent rapport ; En application des dispositions de l’article L.823-9 du
Code de commerce relatives à la justification de nos
◗ la justification de nos appréciations ;
appréciations, nous portons à votre connaissance les
◗ la vérification spécifique prévue par la loi. éléments suivants :
Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil Les notes 2.3. « Immobilisations de l’activité pétrolière »,
d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre 2.6. « Dépréciation des actifs », 4 « Actifs incorporels »
audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. et 5 « Actifs corporels » de l’annexe exposent les règles
et méthodes comptables suivies par votre société concer-
nant l’évaluation de ses immobilisations corporelles et
1. Opinion sur les comptes consolidés incorporelles.
Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exer-
Nos travaux ont consisté à apprécier les données et
cice professionnel applicables en France ; ces normes
hypothèses retenues pour l’évaluation des actifs men-
requièrent la mise en œuvre de diligences permettant
tionnés ci-dessus et à examiner les modalités de mise en
d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes conso-
œuvre des tests de perte de valeur fondées sur :
lidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un
audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen ◗ les conclusions des experts indépendants mandatés
d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant par votre société pour l’évaluation des réserves des
des montants et informations figurant dans les comptes actifs de production pétrolière,
consolidés. Il consiste également à apprécier les principes
◗ les hypothèses de poursuite des travaux d’exploration
comptables suivis, les estimations significatives retenues
présentées par la direction de votre société en l’absence
et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons
de réserves pétrolières attestées,
que les éléments que nous avons collectés sont suffisants
et appropriés pour fonder notre opinion. ◗ les flux futurs actualisés de trésorerie déterminés sur la
base du plan long terme établi par la société pour les
Nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice autres actifs opérationnels.
sont, au regard du référentiel IFRS tel qu’adopté dans
l’Union européenne, réguliers et sincères et donnent une Nous avons également vérifié que les notes de l’annexe
image fidèle du patrimoine, de la situation financière ainsi donnent une information appropriée.
que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes
et entités comprises dans la consolidation. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre
de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris
Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation
nous attirons votre attention sur : de notre opinion exprimée dans la première partie de ce
rapport.
◗ la note 28 « Changement de méthode » aux états
financiers qui expose l’incidence du changement de
méthodes comptables relatif à la première application
au 1 er janvier 2014 des normes IFRS 10, IFRS 11 et
IFRS 12 ;
3. Vérification spécifique Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sin-
cérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Nous avons également procédé, conformément aux
normes d'exercice professionnel applicables en France,
à la vérification spécifique prévue par la loi des informa-
tions relatives au groupe données dans le rapport de
gestion.
KPMG Audit
International Audit Company
Département de KPMG S.A.
Eric JACQUET Michel BOUSQUET François CAILLET
Associé Associé Associé
Comptes sociaux
8.2.3
Sommaire
ACTIF 238
PASSIF 239
COMPTE DE RÉSULTAT 240
ANNEXE AUX COMPTES SOCIAUX 241
Actif
Installations techniques 42 42
Instruments de trésorerie - -
Comptes sociaux
Passif
Autres réserves - -
Compte de résultat
Production stockée - -
Dividendes - 45 000
Autres - -
Comptes sociaux
Annexes aux comptes sociaux
position de change en US$ très significative et une ◗ premier amortissement : 31 décembre 2016
forte volatilité des résultats financiers de la Société. Il ◗ taux d’emprunt : LIBOR + 3,40 %
était nécessaire de limiter cette exposition au risque de jusqu’au 31/12/2018
change dans une certaine mesure artificielle puisque et +3,65 % ensuite.
résultant de l’absence de compensation des positions
avec une seule et même contrepartie. À cette fin, les deux Les « covenants » financiers liés à cette nouvelle ligne
sociétés ont convenu de compenser leurs dettes et de crédit sont les suivants :
créances réciproques après les avoir converties en EUR. ◗ dette nette/excédent brut d’exploitation («EBITDAX»)
Cette opération réalisée en date du 1er juillet 2014 en <3;
appliquant le taux de change EUR/US$ du jour de 1,3658
a généré un produit de change de 28,7 M€ dans les ◗ réserves P1+P2 (en part Maurel & Prom) x 10 US$
comptes de la Société. Après compensation, la dette de > 1,5 x dette nette.
la Société envers sa filiale s’élevait au 1er juillet à 163,5 M€ Cet emprunt, tiré à hauteur de 400 MUS$ a permis de
et il n’y avait plus de position en US$. rembourser la ligne de crédit Maurel & Prom Gabon de
350 MUS$ (RCF) en cours d’amortissement (soit 270 MUS$
Restructuration de l’endettement du Groupe de dette résiduelle).
Maurel & Prom a procédé en juin 2014 à l’émission
d’Obligations à option de Remboursement en Numéraire Prorogation de la durée de vie des Bons de Souscription
et/ou en Actions Nouvelles et/ou Existantes (ORNANE) d’Actions (BSA)
venant à échéance le 1er juillet 2019 pour un montant de
La date initiale de fin d'exercice des BSA était fixée
253 M€ (après exercice de l’option de surallocation).
au 30 juin 2014. Il est apparu que les BSA ne pouvaient
Les caractéristiques de ces ORNANE sont les suivantes : pas être exercés avant la date fixée. Le 2 juin 2014,
l’assemblée générale des porteurs de BSA a approuvé
◗ maturité : 1er juillet 2019 ; le report de la date limite de conversion des BSA
◗ valeur nominale unitaire : 17,26 € ; au 31 décembre 2015. L'assemblée générale des
actionnaires de Maurel & Prom du 12 juin 2014 a validé
◗ nombre d’obligations : 14 658 169 ;
ce report.
◗ prime d’émission : 40 % ;
◗ taux nominal : 1,625 %. Prorogation de la durée de vie de la Société
L’objectif de l’émission est de permettre le refinancement Le 13 octobre 2014, l’assemblée générale extraordinaire
de l’endettement de la Société et le rallongement de sa des actionnaires de la Société a approuvé la modification
maturité. Le produit net de l’émission a été utilisé pour le de ses statuts : la durée de vie de la Société a été pro-
rachat des OCEANE 2014. Au 30 juin 2014 Maurel & Prom rogée jusqu’au 13 octobre 2113, sauf cas de dissolution
avait racheté 16 903 514 OCEANE 2014 représentant anticipée ou de prorogation prévus par les statuts de la
environ 89 % du nombre d’OCEANE 2014 initialement Société.
émises, à un prix de 16,90 € (prime de rachat incluse) par
obligation. Le 31 juillet 2014, le Groupe a remboursé le 2. Règles et méthodes comptables
solde des OCEANE pour un montant de 34 M€.
Les comptes annuels ont été établis en conformité avec
La Société a mis en place le 18 décembre 2014 une les principes comptables généralement admis en France
nouvelle ligne de crédit de 650 MUS$ (Revolving Credit et notamment avec les dispositions du Plan Comptable
Facility), répartis entre une tranche initiale de 400 MUS$ Général issu du règlement ANC n° 2014-03.
et un accordéon de 250 MUS$, tirable en deux fois selon
certaines conditions. Les conventions comptables ont été appliquées dans le
respect du principe de prudence, conformément aux
Les termes de cette nouvelle facilité sont les suivants : hypothèses de base :
◗ montant initial : 400 MUS$ ◗ continuité de l'exploitation ;
◗ tranche supplémentaire : 250 MUS$ ◗ permanence des méthodes comptables ;
◗ maturité : 31 décembre 2020, ◗ indépendance des exercices ;
soit 6 ans
Comptes sociaux
Et conformément aux règles générales d'établissement Les dépenses de forage n’ayant pas abouti à une décou-
et de présentation des comptes annuels. verte commerciale sont comptabilisées en charges à
hauteur des coûts engagés dès lors qu’il est décidé
La méthode de base retenue pour l'évaluation des élé-
d’abandonner définitivement les travaux sur la zone
ments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts
concernée ou sur la zone de rattachement.
historiques.
Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : Des provisions pour dépréciation ou des amortissements
exceptionnels sont comptabilisés lorsque les coûts
accumulés sont supérieurs aux estimations des flux de
2.1. Immobilisations incorporelles
trésorerie futurs actualisés ou lorsque des difficultés
Les immobilisations incorporelles sont comptabilisées à techniques sont rencontrées. Les dépréciations sont
leur coût d'acquisition. Les amortissements sont calculés déterminées par permis d’exploration.
sur le mode linéaire.
L’amortissement des dépenses d’exploration est différé
2.2. Opérations pétrolières jusqu’à leur transfert en immobilisations corporelles.
Comptes sociaux
Ces indemnités correspondent à un régime de prestations 2.13. Instruments financiers
définies et sont provisionnées de la façon suivante :
Afin de couvrir le risque de change, la Société utilise des
◗ la méthode actuarielle utilisée est la méthode dite des instruments de couverture de flux de trésorerie futurs
unités de crédits projetés qui stipule que chaque constitués essentiellement d’options, de change à terme
période de service donne lieu à constatation d’une et de swaps de change. Ces opérations sont comptabi-
unité de droit à prestation. Ces calculs intègrent des lisées de la façon suivante :
hypothèses de mortalité, de rotation du personnel et
de projection des salaires futurs ; ◗ opérations dont le caractère de couverture ne peut être
démontré :
◗ conformément à la norme IAS 19 Révisée, la méthode
du corridor antérieurement appliquée a été aban- › initialement, elles sont enregistrée pour leur juste valeur;
donnée. Cette méthode consistait à comptabiliser et › à la date de clôture la variation de juste valeur (gains et
amortir les écarts actuariels, représentant plus de 10 % pertes) est constatée en résultat si l’instrument est conclu
du montant des engagements ou de la valeur de marché sur un marché organisé (ou assimilé comme tel du fait
des placements, sur la durée résiduelle moyenne de de sa grande liquidité). Dans les autres cas (marché de
vie active des salariés du régime. À compter de 2013, gré à gré peu liquide) seules les pertes sont constatées.
les écarts actuariels sont comptabilisés immédiatement
◗ opérations dont le caractère de couverture peut être
en résultat.
démontré :
2.11. Chiffre d’affaires › si la réalisation de l’opération couverte est certaine, l’ins-
trument reste comptabilisé à sa valeur d’acquisition ;
Le chiffre d’affaires correspond exclusivement à des
prestations de services et d’études fournies aux filiales › si la réalisation de l’opération couverte n’est pas certaine,
de la Société. la juste valeur de l’instrument est recherchée ; en cas de
perte latente une provision pour risque ou une dépré-
2.12. Conversion des comptes annuels des établissements ciation est constituée ; en cas de gain latent ce dernier
n’est pas comptabilisé l’instrument reste comptabilisé
Pour les établissements autonomes dont la monnaie de à sa valeur d’acquisition ;
fonctionnement n’est pas l’euro, les comptes annuels sont
convertis dans la monnaie de présentation de la Société
◗ la juste valeur des instruments contractés par le Groupe
est déterminée par des experts externes.
soit l’euro en appliquant les principes suivants :
◗ conversion au taux de clôture à l’exception des comptes
de liaison financement qui restent au taux historique ;
◗ conversion des postes du résultat au taux moyen de la
période.
S’agissant des établissements non autonomes, leurs
opérations comptables en devise, principalement en
dollar, sont converties selon les mêmes règles que les
opérations réalisées par l’établissement français.
En milliers d’euros
Autres
31/12/2013 Augmentations Diminutions variations 31/12/2014
Immobilisations incorporelles 108 619 36 080 672 -1 144 026
À déduire : amortissements -8 633 -1 020 - -37 -9 689
À déduire : dépréciations -58 702 -72 167 - -2 058 -132 927
VALEUR NETTE 41 284 -37 106 672 -2 096 1 411
Immobilisations corporelles 13 502 6 985 8 094 - 12 393
À déduire : amortissements -1 059 -194 - -20 -1 272
À déduire : dépréciations - - - - -
VALEUR NETTE 12 443 6 791 8 094 -20 11 120
TOTAL VALEUR BRUTE 122 120 43 065 8 766 -1 156 419
À déduire : amortissements -9 692 -1 213 - -57 -10 961
À déduire : dépréciations -58 702 -72 167 - -2 058 -132 927
Comptes sociaux
3.1.1. Immobilisations incorporelles (en milliers d’euros)
ACQUISITION DE RÉSERVES - - - -
FRAIS D’EXPLORATION PÉTROLIÈRE 134 411 1 98 624 38 439
Congo 53 530 - 45 309 26 076
France 3 656 - 3 656 -
Hongrie 1 767 - 1 767 -
Syrie 26 686 - 26 423 186
Mozambique 48 771 - 21 468 12 176
Autres pays 1 1 1 1
La valeur nette des immobilisations incorporelles qui Dans le cadre d’un programme de réduction de ses
s’élevait à 41,2 M€ à fin 2013 a été ramenée à 1,4 M€ actions d’exploration, l’opérateur Anadarko envisage de
à fin 2014 en raison de la dépréciation des investisse- se retirer de ce permis. La Société réfléchit à la conduite
ments d’exploration réalisés sur les permis Rovuma au à mener à la suite de cette information et des récents
Mozambique et La Noumbi au Congo. résultats obtenus sur ce permis.
Sur le permis de Rovuma un montant de 27,3 M€ expli- Dans ce contexte, la totalité des coûts engagés à fin
quant l’essentiel des investissements d’exploration de 2014 a été enregistrée en charges sur l’exercice pour un
la Société en 2014 a été engagé pour le forage des puits montant de 40 M€.
Tembo-1 et Kifaru-1, ce dernier s'étant achevé en mars
2015 sans résultat pétrolier. Par ailleurs, la décision a été prise de ne pas poursuivre
l’exploration sur les zones forées dans le passé sur le
permis La Noumbi ce qui a conduit à déprécier en tota-
lité les actifs détenus sur ce permis pour un montant de
34,3 M€.
Les immobilisations corporelles correspondent pour l’essentiel à un appareil de forage acquis auprès de Tuscany en
cours de mise en service.
Comptes sociaux
Titres de participation
Saint-Aubin Energie
L’augmentation des titres de participation résulte pour capital de 20 M€ décidée par cette filiale d’investissements
l’essentiel de l’apport en numéraire de 7 M€ effectué en commun avec MPI détenue à 33,33 %.
au bénéfice de SAE dans le cadre de l’augmentation de
À fin 2014, les autres créances, qui affichent une hausse de 158 M€ en valeur brute et 115 M€ en valeur nette par
rapport à l’an dernier s’élèvent à 397 M€ se détaillant comme suit :
2014 2013
En milliers d’euros Brut Dépréciation Net Brut Dépréciation Net
Avances Gabon 107 - 107 15 - 15
Créances M&P West Africa 95 - 95 93 - 93
Avances Tanzanie 199 -74 124 149 -40 109
Avances à St Aubin Energie 22 22 19 - 19
Créance Integra 38 -38 - 38 -38 -
Notes de débit filiales 31 31 22 - 22
Autres 74 -57 18 72 -48 24
TOTAL AUTRES CRÉANCES 565 -169 397 407 -126 282
Comptes sociaux
Avances Gabon (+92 M€)
Leur évolution sur la période est récapitulée ci-après :
Les créances clients sont relatives à des prestations effectuées au profit des filiales du Groupe, principalement Maurel
& Prom Gabon.
Au 31 décembre 2014, Maurel & Prom détient 5 628 676 (7,53 €) a conduit la Société à doter un complément de
actions propres pour une valeur brute de 70,5 M€. provision de 28,1 M€ ramenant leur valeur nette comp-
table à 42,4 M€.
La comparaison du coût historique d’acquisition des
actions propres et de leur cours moyen sur décembre
Les charges à répartir correspondent aux frais d’émission de l'exercice s’explique par la mise en place d’un emprunt
des emprunts obligataires et bancaires amortis sur la ORNANE en juin et d’une ligne de crédit en décembre
durée de remboursement du principal. L'augmentation 2014.
Comptes sociaux
3.7. CAPITAUX PROPRES
Autres réserves - - - - - - -
Au 31 décembre 2014, le capital social se composait de 121 562 094 actions d’une valeur nominale de 0,77 € soit un
capital total de 93 602 812,38 €.
Distribution
Néant
Comptes sociaux
3.8. Provisions pour risques et charges
Les provisions pour risques et charges ont évolué comme suit :
Reprise Reprise
Dotation de l’exercice de l’exercice Effets
2013 2014
de l’exercice (provision (provision de change
En milliers d’euros
utilisée) non utilisée)
Risque de change 7 480 10 712 - -7 480 - 10 712
Litiges 261 - - -61 - 200
Autres 3 164 75 - 822 - 2 417
TOTAL DES PROVISIONS 10 905 10 787 - -8 363 - 13 329
Résultat exceptionnel - - - - - -
2014 2013
En millions d’euros Capital Intérêts Total Capital Intérêts Total
OCEANE 2014 - - - 297,4 8,9 306,2
OCEANE 2015 68,6 2,1 70,7 68,7 2,1 70,8
ORNANE 2019 253,0 2,3 255,3 - - -
EMPRUNTS
OBLIGATAIRES 321,6 4,4 326,0 366,1 11,0 377,0
CONVERTIBLES
La Société a signé auprès d’un consortium de quatre ◗ premier amortissement : 31 décembre 2016
banques internationales (Natixis, BNP Paribas, Crédit
◗ taux d’emprunt : LIBOR + 3,40 %
Agricole Corporate & Investment Bank, Standard Bank
jusqu’au 31/12/2018
Plc, Standard Chartered Bank) une nouvelle ligne de
et +3,65 % ensuite.
crédit de 650 MUS$ (Revolving Credit Facility), répartis
entre une tranche initiale de 400 MUS$ (329,5 M€) et Cette ligne de crédit tirée à hauteur de 400MUS$ en
un accordéon de 250 MUS$, tirable en deux fois selon décembre 2014 a été utilisée à hauteur de 273 MUS$
certaines conditions. pour rembourser un emprunt souscrit par Maurel & Prom
Gabon en 2013.
Les termes de cette nouvelle facilité sont les suivants :
◗ montant initial : 400 MUS$
◗ tranche supplémentaire : 250 MUS$
◗ maturité : 31 décembre 2020,
soit six ans
Comptes sociaux
3.11. Emprunts et dettes financières divers
En milliers d’euros
Montant À un an À plus À plus
brut au plus d’un an de cinq ans
Emprunts obligataires 325 984 70 697 255 287 -
Emprunts auprès des établissements de crédit 329 530 68 185 322 144 140
Emprunts et dettes financières divers 37 37 - -
Dettes fournisseurs et comptes rattachés 8 012 8 012 - -
Dettes fiscales et sociales 2 026 2 026 - -
Dettes sur immobilisations et comptes rattachés 23 23 - -
Autres dettes 32 208 32 208 - -
TOTAL 697 820 113 171 440 609 144 140
3.14. Écarts de conversion de ces risques est centralisée et les dérivés sont portés
par la holding.
Les écarts de conversion, tant actif que passif, corres-
pondent à la revalorisation au cours de clôture des Les dérivés utilisés afin de réduire l’exposition au risque
dettes et créances en devises (essentiellement sur les de variation du cours des hydrocarbures sont globalement
comptes courants et les prêts avec les filiales). de 2 types :
La perte de change latente de 10,7 M€ (2013 : 7,5 M€) ◗ des swaps vendeurs de brut fixant pour un volume et
est intégralement provisionnée. une période donnée le prix de vente du baril ;
◗ des produits plus sophistiqués combinant ventes de
swaps et options de façon à fixer le prix de vente du
3.15. Instruments dérivés et autres instruments financiers baril tout en permettant de bénéficier dans une certaine
mesure d’une évolution favorable du marché.
Le Groupe peut avoir recours dans le cadre de ses acti-
vités courantes à des instruments financiers pour diminuer Aucune couverture n’était en place au 31 décembre 2014.
son exposition au risque de fluctuation des cours du
pétrole et des cours de change des devises. La gestion
S’agissant de la couverture du risque de change, le Par ailleurs, quelques opérations de change à terme et
Groupe détient des liquidités en dollars américains en d’options de change visant à réduire l’exposition au
vue de financer les dépenses d’investissement prévision- risque de change dans le cadre de la gestion quotidienne
nelles dans cette devise. de la trésorerie ont été initiées durant l’exercice. Aucune
opération de ce type n’était en cours à la clôture.
Le chiffre d’affaires correspond exclusivement à des de la Société notamment au Gabon et en Colombie pour
prestations de services et d’études fournies aux filiales 17,3 M€.
Le montant des reprises de provisions était élevé en 2013 3.19. Achats consommés et charges externes
du fait de la liquidation de la filiale Zetah au Congo.
L’augmentation de ce poste (6 M€) s’explique essentiel-
3.18. Autres produits lement par l’augmentation des commissions des banques
suite à la mise en place des différents financements.
Les autres produits correspondent principalement à des
facturations de loyers et à des mises à disposition de
personnel à d’autres sociétés du Groupe.
Comptes sociaux
3.20. Dotations aux amortissements et provisions
Les dépréciations d’immobilisations enregistrées cette Les charges à répartir sont relatives aux coûts de mise en
année concernent principalement l’enregistrement en place des emprunts OCEANE et ORNANE.
charge des actifs d’exploration sur le permis de la Noumbi
au Congo pour 32,2 M€ et des actifs d’exploration du
Mozambique pour 39,5 M€. Ce point a été décrit dans
la note 3.1.1 sur les immobilisations incorporelles.
(1) Les intérêts facturés à la Tanzanie (5,5 Me) en rémunération des sommes avancées en compte courant expliquent l’essentiel du poste.
La diminution des produits s’explique par la réduction de l’encours des avances à la filiale gabonaise.
(2) Les charges d’intérêts sur les emprunts OCEANE 2014, OCEANE 2015 et ORNANE 2019 s’élèvent respectivement à 15,4 Me, 4,9 Me
et 2,3 Me.
(3) Les dividendes à recevoir de Maurel & Prom West Africa s’élevaient en 2013 à 45 Me.
(4) La variation de ce poste s’explique principalement par la provision pour dépréciation des avances accordées à la Tanzanie
pour 34,1 Me et au Pérou pour 10,2 Me ainsi que par la provision des actions propres pour 21,4 Me.
(5) Les différences de change s’expliquent à hauteur de 28,7 Me par un profit réalisé lors de la conversion en e des dettes en devises
envers la filiale Maurel & Prom Gabon. Ce point est décrit en détail dans la note 1 « Généralités ». Par ailleurs, un profit de 14,4 Me
a été dégagé lors de la réévaluation des placements et de la trésorerie en devises de la Société au taux de clôture EUR/US$ de 1,2141.
Comptes sociaux
3.25. Engagements hors bilan
À la connaissance de Maurel & Prom, il n’existe pas de Les sommes mises à disposition doivent être utilisées
faits exceptionnels, litiges, risques ou engagements hors pour :
bilan, susceptibles de mettre en cause la situation finan-
◗ payer les commissions et les intérêts dus au titre de la
cière, le patrimoine, le résultat ou les activités du Groupe.
nouvelle ligne ;
Engagements donnés ◗ rembourser le RCF existant ;
Garanties données sur emprunts ◗ financer les investissements dans les actifs sous-jacents;
Garanties données sur emprunts : Facilité de crédit et
Maurel & Prom Gabon SA (Revolving Credit Facility)
◗ financer tous besoins généraux, y compris le financement
Les Établissements Maurel & Prom ont signé le 18 dé- d'acquisitions.
cembre 2014 une nouvelle ligne de crédit de 650 MUS$
(Revolving Credit Facility), répartis entre une tranche Le contrat de crédit est assorti d’un tableau d’amor-
initiale de 400 MUS$ et un accordéon de 250 MUS$. tissement prévoyant un remboursement final fixé au
31 décembre 2020. Toutefois, et à certaines conditions,
Ce nouveau RCF est garanti par la Société, sa filiale la période de grâce, initialement de deux ans soit
française Maurel & Prom West Africa ainsi que Maurel jusqu’au 31 décembre 2016, pourra être allongée d'une
& Prom Gabon. Les sûretés suivantes ont également été année supplémentaire, soit jusqu’au 31 décembre 2017.
accordées :
Maurel & Prom devra payer les intérêts sur l’emprunt,
◗ un nantissement de solde de compte bancaire consenti à échéance prévue, à un taux égal au LIBOR auquel
par la Société sur le compte de collecte de la Société ; s’ajoutent des coûts obligatoires ainsi qu’une marge de
3,4 % par an jusqu’au 31 décembre 2018 et de 3,65 %
◗ un nantissement des actions Maurel & Prom Gabon
par an jusqu’au 31 décembre 2020. Les intérêts seront
détenues par Maurel & Prom West Africa ;
calculés par périodes de trois mois, sauf stipulation
◗ un nantissement des actions Maurel & Prom West Africa contraire.
détenues par la Société ;
Autres engagements
◗ le transfert, à titre de garantie, des droits respectifs
détenus par Maurel & Prom Gabon, la Société et Maurel Engagements de travaux
& Prom West Africa dans tout (i) accord de couverture, Dans le cadre des opérations courantes des Établissements
(ii) contrat d’assurances et (iii) futur contrat de vente Maurel & Prom et en accord avec les pratiques habituelles
d’huile portant sur les actifs sous-jacents conclu entre de l’industrie, la Société prend part à de nombreux accords
Maurel & Prom Gabon et toute partie autorisée à avec des tiers. Ces engagements sont souvent pris à des
procéder aux enlèvements; fins commerciales, à des fins réglementaires ou pour
◗ le transfert, à titre de garantie, des droits liés à tout prêt d’autres contrats opérationnels.
accordé à une des société du Groupe. Les engagements de travaux pétroliers sont évalués sur
la base des budgets approuvés avec les partenaires. Ils
font l’objet de multiples révisions en cours d’exercice en
fonction notamment des résultats des travaux pétroliers
réalisés.
Les seuls engagements de travaux pour l’exercice 2015 Dans ses comptes au 31 décembre 2011, Ecopetrol a
consistent à financer les coûts résiduels du permis de enregistré une dette d’un montant de 27,3 MUS$ au titre
Rovuma onshore au Mozambique. de ce complément de prix. Maurel & Prom a sollicité
auprès d’Ecopetrol les bases de calcul de cette évaluation
Rockover et la communication de toute information prévue par le
Le contrat d’achat de la société Rockover en février 2005 contrat de vente d’Hocol de nature à permettre d’évaluer
prévoyait une clause de retour des anciens actionnaires l’évolution des réserves du champ de Niscota et leur
à hauteur de 10 % en cas de découverte sur l’un des niveau au 31 décembre 2012.
permis cédés (Ofoubou/Ankani, Omoueyi, Nyanga
Les informations obtenues tardivement d’Ecopetrol n’ont
Mayombe, Kari) et de 50 % sur le permis de Banio.
pas permis à Maurel & Prom d’apprécier le niveau de
À l’initiative de Maurel & Prom, un accord de rachat de réserves du champ de Niscota avant la fin 2012, ni de
cette clause a été signé le 13 juillet 2007. Cet accord prévoit procéder à la désignation de l’expert indépendant prévu
le paiement par Maurel & Prom aux anciens actionnaires par le contrat de vente d’Hocol. En décembre 2012
de 55 MUS$ (payés à ce jour) assorti d’une redevance de Maurel & Prom a de ce fait introduit une procédure en
2 % lorsque la production cumulée dépassera 39 millions arbitrage devant la Chambre de Commerce Internationale
de barils sur l’ensemble des champs cédés à Maurel & à l’encontre d’Ecopetrol afin d’obtenir la désignation d’un
Prom en 2005 (hors Banio). Ce seuil a été atteint dans les expert par le tribunal arbitral dont la mission devra notam-
derniers jours de décembre. ment permettre de fixer le montant de la créance éven-
tuelle correspondant au complément de prix mentionné
Par ailleurs, une redevance de 10 % sur la production issue ci-dessus. La procédure d’arbitrage est toujours en cours.
du champ de Banio sera à verser lorsque la production
cumulée de ce champ dépassera 3,9 millions de barils. 3.26. Litiges
Enfin, les engagements suivants ont été maintenus : N/A
◗ Maurel & Prom devra payer aux vendeurs une redevance
totale d’un montant de 1,30 US$ par baril produit à 3.27. Environnement
compter de la date à laquelle la production cumulée dans Du fait de ses activités, aujourd’hui principalement pétro-
l’ensemble des zones de licences dépasse 80 Mboe ; lières et gazières, le Groupe Maurel & Prom veille à res-
◗ Maurel & Prom devra verser à un des deux vendeurs pecter les contraintes réglementaires des pays où il est
une redevance équivalent à 2 % de la production totale présent et en particulier à effectuer des études d’impact
disponible jusqu’à un seuil de 30 Mboe et 1,5 % au- systématiques avant d’engager des travaux spécifiques.
delà de ce seuil, sur la production provenant des permis Dans le cadre de ses travaux d’exploration, de production
d’exploitation issus du permis d’exploration MT 2000- et de développement, le Groupe Maurel & Prom peut être
Nyanga Mayombe. amené à causer des dommages environnementaux.
Engagements reçus Ceux-ci sont couverts par des contrats d’assurance ad hoc.
Dans le cadre de la vente de sa filiale Hocol à Ecopetrol En raison de la nature de son activité, le Groupe suppor-
en 2009, une clause de complément de prix a été signé tera les frais pour la remise en état des sites d’exploitation
permettant à Maurel & Prom de bénéficier d’un complé- comme des dispositifs d’évacuation. Une provision de
ment de prix d’un montant maximum de 50 MUS$, basé ces coûts de remise en état des sites est, le cas échéant,
sur la valorisation des réserves du champ de Niscota en constatée dans les comptes.
Colombie, faisant partie de la transaction.
3.28. Effectifs
La valorisation des réserves du champ de Niscota devait
en principe intervenir au 31 décembre 2012 et faire l’ob- Le personnel salarié de la Société stable par rapport à
jet d’une validation par un expert indépendant désigné l’an dernier s’élevait à 31 personnes au 31 décembre 2014.
conjointement par Maurel & Prom et Ecopetrol.
Comptes sociaux
3.29. Rémunérations allouées à la direction, et aux membres du conseil d’administration
* La direction comprend le directeur général et les directeurs de départements soit 5 membres en 2014 et 5 membres en 2013.
3.31. Évènements postérieurs à la clôture Dans le cadre d’un programme de réduction de ses
actions d’exploration, l’opérateur Anadarko envisage de
Au Mozambique sur le permis de Rovuma onshore, deux se retirer de ce permis. La Société réfléchit à la conduite
puits d’exploration ont été forés sur la période. Le puits à mener à la suite de cette information et des récents
Tembo-1 a donné lieu à une déclaration de découverte résultats obtenus sur ce permis.
en décembre mais a été bouché et abandonné, l’opérateur
ne prévoyant pas d’engager dans l’immédiat de travaux Dans ce contexte, la totalité des coûts engagés à fin 2014
supplémentaires d’appréciation. Le puits Kifaru-1 dont le a été enregistrée en charges sur l’exercice pour un mon-
forage a débuté en décembre 2014 s’est achevé en mars tant de 40 M€. Les obligations de travaux définis par le
2015 après avoir rencontré l’ensemble des formations Contrat de Partage de Production pour cette phase ont
ciblées (Miocène, Oligocène et Eocène) sans mettre en été satisfaites.
évidence d’hydrocarbures. Ce permis est opéré par Anadarko avec 42 % des intérêts.
Wentworth, PTTEP et Maurel & Prom détiennent respec-
tivement 13,64 %, 11,76 % et 32,60 %.
Maurel & Prom Assistance Technique EUR 100 % 120 000 -17 463 579 15 804 893
Maurel & Prom West Africa EUR 100 % 80 000 2 299 852 80 000
ÉTRANGER
MPAT International (Genève) EUR 99,99 % 195 270 793 040 194 263
Maurel & Prom Colombia BV US$ 50 % 61 000 120 359 701 100 951 273
Panther Eureka Srl (Sicile) EUR 100 % 128 572 109 372 10 056 245
Comptes sociaux
Chiffre
Valeur nette Prêts Résultat
Cautions d’affaires
comptable et avances Dividendes du dernier
et avals du dernier Notes
des titres accordés encaissés exercice
donnés exercice
détenus e bruts e (a) (en devises)
(en devises)
II. FLUX DE TRÉSORERIE AFFECTÉ AUX OPÉRATIONS D'INVESTISSEMENT -192 160 188 228
Variations de capital et des instruments de couvertures 381 -1 997
Versement de dividendes - -46 271
Augmentation (diminution) des dettes financières 281 417 -116 472
III. FLUX DE FINANCEMENT 281 798 -164 740
IV. VARIATION DE TRÉSORERIE 87 578 47 654
V. TRÉSORERIE À L'OUVERTURE DE L'EXERCICE 193 039 120 209
VI. INCIDENCE DE LA VARIATION DU COURS DES DEVISES -24 577 25 176
8.2.4
2. Justification des appréciations En application de la loi, nous nous sommes assurés que les
diverses informations relatives à l’identité des détenteurs
En application des dispositions de l'article L. 823-9 du de capital vous ont été communiquées dans le rapport
Code de commerce relatives à la justification de nos de gestion.
appréciations, nous portons à votre connaissance les
éléments suivants :
Paris et Paris-La Défense, le 14 avril 2015
Les commissaires aux comptes
KPMG Audit
Département de KPMG S.A. International Audit Company
Eric JACQUET Michel BOUSQUET François CAILLET
Associé Associé Associé
les investissements permettant le développement des ◗ conception de développement des scénarios d’acqui-
intérêts détenus par Maurel & Prom Gabon dans le permis sition ou de cession et détermination de la politique
Omoueyi et dans les autorisations exclusives d'exploi- de financement ;
tation y afférentes (le « CEPP Omoueyi »).
◗ conseil et suivi des négociations qui lui auraient été
Maurel & Prom Gabon et la République du Gabon ont confiées (projets d’accords contractuels, développement
conclu, début 2014, un nouveau contrat d'exploration et du groupe), notamment en matière de projets de coo-
de partage de production dénommé « Ezanga » (le « CEPP pération technique ;
Ezanga ») en substitution du CEPP Omoueyi. Maurel & ◗ suivi et assistance technique, comptable, financière et
Prom Gabon, en qualité d'emprunteur, et Natixis, en qua- administrative des activités de forage.
lité d'agent de crédit, ont décidé, en conséquence de la
substitution du CEPP Omoueyi par le CEPP Ezanga, de Cette convention peut être résiliée par les parties à tout
conclure un avenant au contrat de crédit revolving afin de moment avec un préavis de 2 mois.
modifier formellement les stipulations concernées, aucun
Les termes financiers de cette convention sont les
autre changement de fond n’étant apporté au contrat.
suivants :
◗ le versement d’un honoraires forfaitaire annuel payable
Conventions et engagements déjà approuvés trimestriellement de 100 000 e hors taxes ;
par l'assemblée générale ◗ le versement d’honoraires complémentaires calculés
Conventions et engagements approuvés au cours en fonction des services rendus et du coût réel des
d'exercices antérieurs dont l'exécution s'est poursuivie services rendus par des consultants.
au cours de l'exercice écoulé Le montant pris en charge par votre société au titre de
En application de l'article R. 225-30 du Code de com- l’exercice clos le 31 décembre 2014 s’élève à 100 000 e
merce, nous avons été informés que l’exécution des hors taxes.
conventions et engagements suivants, déjà approuvés
par l'assemblée générale au cours d’exercices antérieurs, 2. Avec la société Panther Eureka Srl
s’est poursuivie au cours de l’exercice écoulé. Nature et objet
1. Avec la société Pacifico S.A. Dans le cadre du contrat d’acquisition de titres de la
société Panther Eureka Srl signé le 19 février 2005, et
Nature et objet autorisé par le conseil surveillance de votre société en date
Une convention de prestations de services a été conclue du 22 avril 2005, votre société a procédé à l’ouverture
en date du 21 juin 2005 entre votre société et la société d’un compte courant d’associé auprès de la société
Pacifico S.A, principal actionnaire de votre société. Cette Panther Eureka Srl.
convention a fait l’objet d’un avenant en date du 11 juin
Modalités
2007, autorisé préalablement par votre conseil d’admi-
nistration le 29 mai 2007. La convention prévoit la rémunération du compte au taux
annuel de 8,30 %.
Modalités
Au 31 décembre 2014, le compte courant, intérêts inclus,
Les prestations effectuées par la société Pacifico S.A. pour s’élève à 3 953 476 e au profit de votre société.
votre société sont les suivantes :
Le produit des intérêts est de 412 684 e au titre de
◗ recherche de partenaires stratégiques dans le domaine l’exercice 2014.
pétrolier ou gazier ;
◗ missions d’étude de projets d’investissements et de 3. Avec New Gold Mali, S.A.
désinvestissements, détermination du paramètre des puis la société Ison Holding Sarl (« ISON »)
cibles ;
Nature et objet
◗ recherche de nouveaux marchés et de nouvelles oppor-
tunités de développement ; Votre conseil de surveillance du 4 octobre 2000 a autorisé
une convention de trésorerie entre New Gold Mali et votre
société.
Convention de garantie autonome MPI) a garanti, en tant que premier garant, l’exécution
des obligations de sa filiale à 100 %, Saint-Aubin Energie
à première demande avec la société MPI Exploration Production Inc, et le paiement à hauteur de
dans le cadre du projet Anticosti 50 000 000 e concernant la mise en place d’un partenariat
avec le gouvernement du Québec. Au terme du contrat
Nature et objet de garantie, votre société a garanti solidairement avec la
Votre conseil d'administration du 23 avril 2014 a autorisé société Saint-Aubin Energie, l’exécution des obligations
la signature d'une garantie autonome à première et le paiement des montants dus, dans la limite maximale
demande dans le cadre du projet portant sur la réalisation de 50 000 000 e.
d’un programme d’exploration pétrolière sur l’île d’Anti- Par ailleurs, la société MPI a décidé d’émettre au profit
costi au Québec. de votre société une garantie autonome à première
demande d’un montant maximum de 33 333 333 e
Modalités
représentant les deux tiers du montant maximum pou-
La société Saint-Aubin Energie (dont le capital est détenu vant être dû par votre société aux termes du contrat de
à hauteur de 1/3 par votre Société et 2/3 par la société garantie.
KPMG Audit
International Audit Company
Département de KPMG S.A.
Eric JACQUET Michel BOUSQUET François CAILLET
Associé Associé Associé
Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observa- Autres informations
tion à formuler sur les informations concernant les pro-
cédures de contrôle interne et de gestion des risques de Nous attestons que le rapport du président du conseil
la société relatives à l'élaboration et au traitement de d’administration comporte les autres informations
l'information comptable et financière contenues dans le requises à l'article L.225-37 du Code de commerce.
rapport du président du conseil d'administration, établi
en application des dispositions de l'article L.225-37 du
Code de commerce.
KPMG Audit
International Audit Company
Département de KPMG S.A.
Eric JACQUET Michel BOUSQUET François CAILLET
Associé Associé Associé
Autres prestations rendues par les réseaux aux filiales intégrées globalement
Juridique, fiscal, social - - - - - - - -
Autres (à préciser si > 10 %
- - - - - - - -
des honoraires d’audit)
SOUS-TOTAL - - - - - - - -
b) Résultat avant impôts, 38 149.480 - 7 079 270 - 9 844 960 -36 098 069 3 834 131
amortissements et provisions
c) Impôts sur les bénéfices - 9 615 417 - 261 127 - 10 726 043 420.004 5 795
d) Résultat après impôts, - 179 517 484 - 29 551 000 46 661 303 - 64 648 732 - 140 559 277
amortissements et provisions
e) Montant des bénéfices distribués* 28 772 332 46 205 552 46 270 690 - -
IV - PERSONNEL
a) Nombre de salariés 40 37 31 32 29,5
b) Montant de la masse salariale 6 739 725 6 184 489 5 290 727 5 322 096 4 684 313
Rapport de gestion
SECTIONS PAGES
ÉLÉMENTS REQUIS PAR LE CODE DE COMMERCE, correspondantes correspondantes
LE CODE MONÉTAIRE ET FINANCIER, LE CODE GÉNÉRAL du présent du présent
DES IMPÔTS ET LE RÈGLEMENT GÉNÉRAL DE L’AMF document document
de référence de référence
Analyse de l’évolution des affaires, des résultats et de la situation 1-15 ; 21-34 ;
Présentation du Groupe
financière de la Société, situation de la Société durant l’exercice 165-233 ;
1 ; 8.2.1 ; 8.2.3 ; 8.6
écoulé (L. 225-100 et L. 232-1 du Code de commerce) 237-266 ; 275
SECTIONS PAGES
ÉLÉMENTS REQUIS PAR LE CODE DE COMMERCE, correspondantes correspondantes
LE CODE MONÉTAIRE ET FINANCIER, LE CODE GÉNÉRAL du présent du présent
DES IMPÔTS ET LE RÈGLEMENT GÉNÉRAL DE L’AMF document document
de référence de référence
Tableau récapitulatif des délégations en cours de validité accordées
par l'assemblée générale au conseil d'administration dans le domaine
[Link] 132-138
des augmentations de capital et utilisation faite de ces délégations
au cours de l'exercice (L. 225-100 du Code de commerce)
Éléments susceptibles d'avoir une incidence en cas d'offre publique
6.3.5 149
(L. 225-100-3 du Code de commerce)
Participation des salariés au capital social au dernier jour de l’exercice
5.1.1 125-127
(L. 225-102 du Code de commerce)
Identité des actionnaires détenant plus de 5 % ;
5.1.2 128
autocontrôle (L. 233-13 du Code de commerce)
État récapitulatif des opérations réalisées par les dirigeants
sur les titres de la Société (L. 621-18-2 du Code monétaire [Link].1 71
et financier et 223-26 du RG de l’AMF)
Rémunération totale et avantages de toute nature versés
3.2.3 87-96
à chaque mandataire social (L. 225-102-1 du Code de commerce)
Mandats et fonctions exercés dans toute société
par chacun des mandataires sociaux durant l'exercice [Link] 62-70
(L. 225-102-1 du Code de commerce)
Informations sur les rachats d’actions propres
6.2.2 139-142
(L. 225-211 du Code de commerce)
Montant des dividendes distribués au titre des trois exercices
5.2 129
(243 bis du CGI)
Modifications intervenues dans la présentation des comptes annuels 8.2.1
165-233
(L. 123-17 du Code de commerce)
8.8.2.
Règlement CE
Afin de faciliter la lecture du présent document de œuvre la directive CE 71/2003 du parlement européen
référence, la table de concordance suivante permet et du conseil (tel que modifié par le règlement délégué
d’identifier les informations requises par le règlement CE (UE) 486/2012 de la Commission du 30 mars 2012).
809/2004 de la Commission du 24 avril 2004 mettant en
SECTIONS PAGES
correspondantes correspondantes
INTITULÉ du présent du présent
document document
de référence de référence
SECTIONS PAGES
correspondantes correspondantes
INTITULÉ du présent du présent
document document
de référence de référence
6 APERÇU DES ACTIVITÉS
Présentation du Groupe ;
6.1 Principales activités 1-15 ; 22-24
[Link] à [Link]
1.1.2 ; [Link] ; 21 ; 22-24 ;
6.2 Principaux marchés
[Link] à [Link] 26-28
6.3 Événements exceptionnels Néant Néant
Dépendances éventuelles du Groupe à l’égard
6.4 de certains clients importants ou contrats 2.1.8 ; 2.2.6 41 ; 46-47
d’approvisionnement
6.5 Position concurrentielle 2.1.6 39
7 ORGANIGRAMME
SECTIONS PAGES
correspondantes correspondantes
INTITULÉ du présent du présent
document document
de référence de référence
10 TRÉSORERIE ET CAPITAUX
[Link] à [Link] et
10.1 Informations sur les capitaux à court terme et à long terme 27-28 ; 29
[Link] à [Link]
10.2 Source, montant et description des flux de trésorerie [Link] 29
10.3 Conditions d’emprunt et structure de financement [Link] 31-32
Restrictions à l’utilisation de capitaux
10.4 [Link] 32
ayant une influence sensible sur les opérations
Sources de financement prévues pour les principaux
10.5 investissements envisagés et charges majeures pesant [Link] ; [Link] 31 ; 31-32
sur les immobilisations corporelles les plus significatives
SECTIONS PAGES
correspondantes correspondantes
INTITULÉ du présent du présent
document document
de référence de référence
17 SALARIÉS
18 PRINCIPAUX ACTIONNAIRES
SECTIONS PAGES
correspondantes correspondantes
INTITULÉ du présent du présent
document document
de référence de référence
19 OPÉRATIONS AVEC DES APPARENTÉS 7.1 153
20.4
Vérification des informations financières [Link] 34
historiques annuelles
20.4.1 Vérifications des informations financières historiques [Link] 34
20.4.2
Autres informations figurant dans le document [Link] 34
de référence et vérifiées par les contrôleurs légaux
Informations financières figurant dans le document
20.4.3 de référence et non tirées des états financiers néant néant
certifiés de l’émetteur
20.5 Date des dernières informations financières vérifiées 31 décembre 2014 31 décembre 2014
20.6 Informations intermédiaires et autres néant néant
Informations financières trimestrielles
20.6.1 ou semestrielles établies depuis la date des derniers néant néant
états financiers vérifiés
Informations financières intermédiaires
20.6.2 des six premiers mois de l’exercice qui suit la fin néant néant
du dernier exercice vérifié
20.7 Politique de distribution 5.2 129
20.8 Procédures judiciaires et d’arbitrage 7.2 153-154
20.9
Changement significatif de la situation financière Présentation du Groupe ;
1-15 ; 25-29
ou commerciale 1.2.1
SECTIONS PAGES
correspondantes correspondantes
INTITULÉ du présent du présent
document document
de référence de référence
21 INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES
21.1.3 Actions détenues par l’émetteur ou par ses filiales 6.2.2 139-142
Valeurs mobilières donnant accès à terme
21.1.4 6.2.3 143-144
au capital social de l’émetteur
Conditions régissant tout droit d’acquisition
21.1.5 et/ou toute obligation attaché(e) au capital souscrit néant néant
mais non libéré, ou à toute augmentation de capital
21.1.6 Capital de toute partie du Groupe faisant l’objet d’une option néant néant
Historique du capital social de l’émetteur
21.1.7 6.2.4 144-145
au cours des 3 derniers exercices
21.2 Acte constitutif et statuts 6.3 147-150
21.2.1 Objet social de l’émetteur 6.3.1 147-148
Dispositions statutaires et chartes concernant
21.2.2 les membres des organes d’administration, 6.3.2 148
de direction et de surveillance
Droits, privilèges et restrictions attachés
21.2.3 6.3.3 148
à chaque catégorie d’actions existantes
Actions nécessaires pour modifier les droits
21.2.4 6.3.4 148
des actionnaires
Convocation des assemblées générales
21.2.5 3.4 100-101
d’actionnaires et conditions d’admission
Dispositions statutaires, charte ou règlement
21.2.6 de l’émetteur pouvant retarder, différer 6.3.5 149
ou empêcher un changement de son contrôle
21.2.7 Déclarations de franchissements de seuils statutaires 6.3.6 150
Conditions plus strictes que la loi
21.2.8 6.3.7 150
pour la modification du capital social
SECTIONS PAGES
correspondantes correspondantes
INTITULÉ du présent du présent
document document
de référence de référence
156-157 ;
25 INFORMATIONS SUR LES PARTICIPATIONS 7.7 ; 8.2.3
264-265
...............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................
...............................................................................................................................................
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