Memoire Final
Memoire Final
Thème
Mr . L’HOUCINE Abdelhamid
Mr. B. AZZI
3ème Promotion
Louange à notre créateur qui nous a incités à acquérir le savoir. C’est à « ALLAH »
que nous adressons toute notre gratitude de nous avoir donné la force et le courage
d’accomplir ce travail en premier lieu.
Nous adressons nos plus sincères remerciements à notre encadreur Mr. S. FELFOUL qui
malgré ses nombreuses occupations, nous a guidé, soutenu et encouragé tout au long de la
réalisation de ce travail.
Nous exprimons aussi toute notre reconnaissance à notre maitre de stage Mr. AZZI
BOUALEM superviseur audit interne au sein de la SONATRACH, pour son orientation,
ses conseils qui nous ont été d’une grande aide.
Nos vifs remerciements à Mr. M. LEBAILI et Mr. N. LOUMI Chefs de mission audit
interne pour leurs orientations et leurs bonnes explications et pour le temps qu’ils nous ont
consacré tout au long de la période de stage ainsi que leur collaboration dans
l’accomplissement de ce travail.
Nous remercions aussi les membres de jury d’avoir accepté de juger notre présent travail.
Nos remerciements vont également à tous les professeurs de l’Université Mouloud Mammeri
de Tizi-Ouzou qui nous ont soutenus dans la poursuite de nos études.
Nous tenons spécialement à remercier nos familles : nos parents, nos sœurs et frères, nos
proches ainsi que nos amis pour leur affection et leur soutien constant.
Enfin, nos remercions toutes les personnes qui ont participé de près ou de loin à la
réalisation de notre travail
Dédicaces
A celle qui s’est sacrifiée jour et nuit pour mon bonheur et ma réussite
A mes chères sœurs Ouardia, Atika, Zakia, Chafea, linda qui m’ont soutenu tout au long de
mes études ;
A leurs maries chacun son nom qui m’ont épaulé et soutenu dans mes moments difficiles ;
A mes grands-mères ;
A mon cher binôme Thiziri et à sa famille et particulièrement son père que je remercie tant ;
Nassima
Dédicaces
A mon adorable père qui n’a jamais hésité à me venir en aide et qui n’a pas cessé de
m’encourager qu’il trouve ici l’expression de ma reconnaissance et de ma sincère gratitude ;
A mes chères sœurs Dihia, Fatima, Melissa, Amel avec qui j’ai grandi et partagé tant
de moments ;
A mon petit frère Hocine à qui je souhaite un avenir radieux et plein de réussite ;
A mes grands-mères ;
A tous mes amis et particulièrement mon chers ami G. Smail qui m’a soutenu dans mes
moments difficiles ;
Thiziri
Sommaire I
Introduction générale.......................................................................................................................... 01
Introduction .......................................................................................................................................... 06
Conclusion ....................................................................................................................................... 35
Introduction .................................................................................................................................... 36
Section 3 : L’aspect juridique, financier et les qualités d’un bon contrat ....................................... 50
Conclusion ....................................................................................................................................... 59
Sommaire II
Chapitre III : Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit d’exécution d’un
contrat de location » au sein de la SONATRACH ................................................................ 60
Introduction .................................................................................................................................... 60
1. Préparation de la mission............................................................................................................ 75
Annexes
Liste des abréviations
- M : Marchés.
- NAFTAL : Société Nationale de Commercialisation et de Distribution des Produits
Pétroliers.
- OCDE : Organisation de Coopération et de Développement Economiques.
- OPEP : Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole.
- PDG : Président Directeur Général.
- PV : Procès verbal.
- QCI : Questionnaire de Contrôle Interne.
- RDP : Délégation des pouvoirs.
- RHU : Ressources Humaines.
- RTH : Région Transport Haoud El Hamra.
- SARL : Société A Responsabilité limitée.
- SOMIK : Société de Maintenance Industrielle de Skikda.
- SONATRACH: Société Nationale de Transport et Commercialisation des
Hydrocarbures.
- SOTRAZ : Société de Transport d’Arzew.
- SPA : Société Par Actions.
- SPE : Stratégie, Planification et Économie.
- TVA : Taxe sur la Valeur Ajoutée.
Liste des tableaux
Les spectaculaires scandales financiers dans tous les coins de la planète, ont suscité
ces dernières années, une grande inquiétude dans les milieux économiques et financiers c’est
pourquoi les entreprises cherchent à renforcer leurs systèmes de contrôles internes.
Le contrôle interne est une notion très importante pour les entreprises, pour leur
management, et qui a pour but de permettre de maitriser au mieux l’ensemble des processus
mis en œuvre par l’entreprise pour réaliser ses objectifs et faire face à cet environnement
instable, il existe souvent un service chargé d’évaluer le fonctionnement des dispositifs de
contrôle interne et de proposer des axes d’amélioration à la direction : il s’agit de l’audit
interne.
L’audit interne est défini comme étant une fonction indépendante directement
rattachée à la Direction Générale qui procède à une évaluation périodique des activités de
l’entreprise et formule des recommandations dans le but de remédier aux faiblesses
constatées.
1
BERTIN. E, « Audit interne, Enjeux et pratiques à l’international », édition D’ORGANISATION, Paris, 2007, p. 23.
2
https://www.fpspp.org>filecenter>document.pdf.p.14, consulté le 10/11/2017 à 10 :30.
1
Introduction générale
A cet égard, les entreprises développent et mettent en place la fonction d’audit interne
qui leur donne une assurance sur le degré de maitrise des processus de gestion des contrats.
Ajoutant que, l’audit d’exécution des contrats comme un outil de mesure, méthodique,
indépendant est à la portée de tous ; très petite, petite, moyenne ou grande entreprise. 4
La problématique principale :
L’Algérie, comme beaucoup d’autre pays, n’a pas échappé aux scandales de
corruption qui touchent beaucoup de secteurs (l’affaire KHALIFA, AUTOROUTE EST-
OUEST, SONATRACH…etc.).
Dans ce cadre, SONATRACH,qui est une entreprise d’une grande masse constituant
un nœud de contrats vu la multitude des relations contractuelles en son sein ;ce qui explique
sa veille à l’instauration des systèmes de régularités les plus efficaces tel que l’audit interne
qui lui permettent de renforcer son image en tant que leader sur le marché, d’atteindre une
meilleure situation notamment en matière de gestion des contratsavec toutes ses parties
prenantes.
Hubert de LA BRUSLERIE, « L’Entreprise et le contrat : Jeu et Enjeux », édition ECONOMICA, Paris, 2010, p. 06.
3
4
DIB.S, « Institut Supérieur des Technologies avancées et Management : Audit des Contrats », 2015, p. 95.
2
Introduction générale
1. Quel est le cadre conceptuel de ces deux notions « audit interne » et « exécution des
contrats » ?
2. Comment l’audit d’exécution des contrats se déroule-t-il sur le terrain et quels sont les
outils utilisés ?
3. Ce qui a été prévu dans le contrat est-il bien exécuté, et que se passe-t-il lors de la
L’intérêt de la recherche :
Ensuite, elle propose aux lecteurs une vision générale sur les deux notions « Audit
interne » et « Exécution des contrats » ainsi qu’un aperçu de la pratique de l’audit d’exécution
des contrats au sein de l’entreprise SONATRACH.
Enfin, pour notre part, cette étude est l’occasion pour nous de mettre en pratique nos
connaissances théoriques acquises en matière d’audit et de les adapter à la réalité du monde
professionnel.
Avoir une vision assez claire des notions d’audit interne et l’exécution des contrats ;
3
Introduction générale
Les facteurs qui nous ont poussés à faire ce choix sont les suivants :
L’importance de la fonction d’audit interne et les relations contractuelles au sein d’une
entreprise;
La relation étroite entre le sujet étudié et notre spécialité ;
Mettre en pratique nos connaissances théoriques et compléter notre formation ;
Approfondir notre réflexion pour sur les modes d’exécution des contrats au sein de la
SONATRACH.
A fin de bien mener notre travail de recherche, nous nous somme basé sur la recherche
documentaire qui comprend des ouvrages, des documents officiels, des revues, des sites
internet ainsi que tout autre document en étroite relation avec notre thème de recherche.
Nous avons également effectué des entretiens avec des spécialistes du domaine au sein
de la SONATRACH afin de récolter le maximum d’informations nécessaires à la réalisation
de ce travail, en utilisant ainsi leur documentation interne.
La méthodologie suivie :
Pour répondre à notre problématique et dans le but d’atteindre les objectifs de notre
étude, nous avons d’abord utilisé la méthode descriptive dans la partie théorique afin de
décrire les deux notions « Audit interne » et « Exécution des contrats », ensuite nous avons
opté pour une étude analytique au sein de la SONATRACH dans le cadre d’une mission
d’audit d’exécution des contrats en s’intéressant à la méthodologie, les outils et techniques
utilisés lors du déroulement de la mission.
4
Introduction générale
Le troisième chapitre est consacré au cas pratique dans le but de mieux illustrer et
compléter la partie théorique.
5
Chapitre I
Le cadre conceptuel
de l’audit interne
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Introduction
Vu les évolutions économiques, l’instauration des nouvelles lois financières ainsi que
mise en place ; le système de contrôle interne est apparu insuffisant dans la maitrise de ses
changements ce qui a poussé à l’instauration de la fonction d’audit interne, qui est une activité
d’assurance et de conseil dont laquelle l’auditeur interne procède à une évaluation périodique
des activités de l’entreprise et émet des recommandations dont le but de remédier aux
faiblesses constatées.
Nous essayerons dans la première section d’aborder des généralités sur l’audit interne
à travers son émergence, ses définitions, son rattachement et nous mettrons l’accent sur le
professionnel des auditeurs internes ainsi que les normes internationales pour la pratique
d’audit, à travers une diffusion des trois principales phases d’audit à savoir : préparation,
réalisation, conclusion et pour finir nous présenterons les différents outils permettant la bonne
6
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Ces dernières années la fonction d’audit interne a connu un grand développement, elle
est désormais extrêmement sollicitée pour apporter à l’entreprise efficacité et performance
grâce au rôle important qu’elle joue.
Comme toute fonction l’audit interne présente des généralités dont on commence par :
L’audit interne est considéré comme une fonction récente, son émergence revient à la
crise économique de 1929 aux Etats-Unis, une forte récession économique a touché plusieurs
entreprises c’est pourquoi l’établissement de l’ordre du jour était indispensable pour rétablir
les économies de toute nature. Les comptes furent passés au peigne fin en vue d’une
réduction des charges ; seuls les cabinets d’audit externe existaient aux Etats-Unis pour
certifier les comptes, bilans et états financiers.
Par ailleurs les entreprises qui subissaient cette récession voulaient trouver un moyen
pour réduire les dépenses liées aux travaux de certification pratiqués par les auditeurs
externes, alors ces entreprises ont eu l’idée de faire assumer certains travaux préparatoires par
le personnel de l’entreprise. Les cabinets d’audit externe donnèrent leur accord sous la
condition d’une certaine supervision.
Ainsi le terme « interne » apparait pour montrer que les auditeurs sont des membres de
l’entreprise, qui participaient aux travaux courants des auditeurs externes sans établir les
synthèses et les conclusions.1
L’année 1941 était spéciale pour l’audit interne car dans cette année, il a vécu deux
grands événements, un de ces événements a été la publication du premier livre de l’audit
interne par Victor Z, l’autre a été la création de « l’institut des Auditeurs Internes » (Institute
of Internal Auditors IIA) qui est une association professionnelle fondée aux USA, dédiée à
l’établissement de standards professionnels d’audit interne , qui possède une conception
particulièrement haute et avancé des fonctions de l’auditeur interne dans les entreprises et des
responsabilités qui s’associent à ces fonctions.2
1
RENARD. J, « Théorie et pratique de l’audit interne », 7éme édition, édition d’Organisation Groupe Eyrolles, 2010, p. 40.
2
STETTLER. HOWARD. F, « audit : principes et méthode générales », édition clmpubli-union 1974, p. 110.
7
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
En 1965 « l’IFACI » a été fondé, il est affilié à l’IIA, organisme fédérateur, à vocation
mondiale. L’IFACI est un interlocuteur clé des pouvoirs publics, des organisations
professionnelles, des institutions réglementées et des régulateurs pour tout ce qui a trait à la
définition et à l’organisation de l’audit et du contrôle interne.
Il est désormais de la pratique courante de constater que l’audit interne est une
fonction d’assistance, qui doit permettre aux responsables des entreprises de mieux gérer leurs
affaires. La définition de l’audit interne doit établir l’objectif fondamental, la nature et le
champ d'application de l’audit interne.
Selon la théorie classique ; « l’audit interne assume par délégation une partie de la
responsabilité de contrôle de la direction ». Cette définition reste floue : Quelle est cette «
partie » de responsabilité qui serait être déléguée ? 4
La première définition donnée par IIA en 1957 fournit un intéressant et utile point de
départ pour une discussion sur l’audit interne :« l’audit interne est une activité indépendante
d’appréciation dans le cadre d’une entreprise ou d’une organisation, qui porte sur l’examen
des opérations comptables, financières et autres, l’ensemble conçu dans une perspective de
services destinés, principalement, à la direction. C’est un contrôle de nature directoriale qui
opère par la mesure et l’appréciation de la qualité des autres contrôles ». 5
3
RENARD. J, op.cit, p. 40- 42.
4
Id., p. 72.
5
STETTLER. HOWARD. F, op.cit, p. 110.
8
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
« L’audit interne est une activité indépendante et objective qui donne à une
organisation une assurance sur le degré de maîtrise de ses opérations, lui apporte ses conseils
pour les améliorer, et contribue à créer de la valeur ajoutée. Il aide cette organisation à
atteindre ses objectifs en évaluant, par une approche systématique et méthodique, ses
processus de management des risques, de contrôle, et de gouvernement d’entreprise, et en
faisant des propositions pour renforcer leur efficacité ». 6
Pour répondre à l’exigence d’indépendance l’audit interne doit être rattaché à une
personne ou à une instance qui lui assure le plus large domaine d’investigation, la liberté de
son opinion et la considération adéquate de ses recommandations.
Xavier de PHILY dit : « l’auditeur interne travaille pour la direction générale tout en
répondant aux questions du comité d’audit, en informant cette dernière au préalable bien sûr,
il lui faudra démontrer une extrême rigueur dans son travail pour être apprécié des deux
parties…». On peut comprendre donc que l’audit interne répond à un double rattachement :
6
IFACI, Cadre de Référence International des Pratiques Professionnelles de l’Audit Interne, édition 2014, p. 15.
9
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Mais cette double fonction ne devrait pas remettre en cause le rattachement de l’audit
interne en premier lieu à la direction générale d’ailleurs et d’après une enquête de l’IFACI en
2015 on trouve 63 % comme rattachement de l’audit interne à la DG et cela sans influencer
les conclusions ou les formulations de l’audit interne, et il y a rattachement au Comité d’audit
dans 37 % des cas mais ce lien est purement fonctionnel selon la même enquête de l’IFACI. 7
Les définitions du contrôle interne sont nombreuses, mettent en évidence ces objectifs,
mais l’accent se fait sur la définition donnée par le COSO : « Le contrôle interne est un
processus mis en œuvre par le conseil d’administration, les dirigeants et le personnel d’une
organisation, destiné à fournir une assurance raisonnable quant à la réalisation des objectifs
suivants :
7
SCHICK. P, « Mémento d’audit interne : méthode de conduite d'une mission », édition Dunod, Paris, 2007, p. 26-27.
8
BERTIN. E, « Audit interne : enjeux et pratiques à l’international », Préface le Louis Vaurs, édition d’Organisation Groupe Eyrolles,
Paris, 2007, p. 57.
9
RENARD. J, op.cit, p. 133-134.
10
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
L’audit interne ne sanctionne pas, mais il est apparu nécessaire de mettre en place un
chef d’orchestre (l’auditeur interne), non pas pour écrire la partition, ou pour la jouer, mais
pour coordonner l’action de tous et éviter les fausses notes.10
Donc un contrôle interne utile pour l’entreprise suppose trois conditions : qu’il soit
défini, qu’il soit pratiqué et qu’il soit efficient. L’objectif de l’audit est de répondre à ces trois
questions. 11
10
RENARD. J, op.cit, p. 100.
11
PIGÉ. B, « AUDIT ET CONTROLE INTERNE », 2éme édition, édition ems MANAGEMENT & SOCIETE, Paris, 2001, p. 57.
11
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Il n’y a de risque que par rapport à l’atteinte d’un objectif ou plus précisément que par
rapport à la conséquence dommageable de ce risque quant à l’atteinte d’un objectif.
Le management des risques est une fonction à part entière au sein de l’organisation,
elle ne doit pas être considérée comme une fonction concurrente à l’audit interne, le
management des risques se situe en amont de l’audit interne ; il lui prépare le terrain, et il lui
fournit les informations nécessaires pour qu’il les prend en compte dans l’organisation de ses
missions.
La fonction management des risques et celle de l’audit interne bénéficient toutes les
deux d’un statut au sein de l’organisation qui leur permet d’exercer leur travaux avec
objectivité et efficacité. Elles sont placées au niveau hiérarchique le plus élevé.13
12
SCHICK. P« Audit interne et référentiels de risques », 2éme édition, édition Dunod , Paris, 2014, p. 26.
13
BOUDRIGA. Z, « l’audit interne : Organisation et Pratiques », éditionCollection Azurite 2012, p. 212.
12
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Le management des risques n’est pas présent dans toutes les organisations en tant
qu’une fonction individualisée et spécifique, seules les grandes organisations disposent
certainement de lui. Mais les risques sont toujours gérés et pris en charge, si le risque
management n’existe pas, il incombe, alors à l’audit interne de procéder à l’identification,
l’analyse, l’évaluation des risques et de proposer des recommandations compte à leur
traitement.
Le management des risques, audit interne : tous se préoccupent du risque à des degrés
divers. Et c’est pourquoi il incombe à la direction de définir et coordonner les responsabilités
de chacun pour éviter toute confusion.14
En résumé on peut dire que l’audit interne joue un rôle clé dans le fonctionnement du
processus management des risques. Ce rôle consiste, notamment à :15
14
RENARD. J, op.cit, p. 101-103.
15
BOUDRIGA. Z, op.cit, p. 216.
16
IFACI, op.cit, p. 69.
13
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
17
SCHICK.P, « Audit interne et référentiels de risques », op.cit, p. 20-21.
18
RENARD. J, op.cit, p. 449.
14
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Toute fonction est régie par un cadre réglementaire et des lois pour l’organiser, de ce
fait, l’audit interne est une profession normée qui s’appuie sur un cadre de référence qui est
transcrit sous la forme d’un document regroupant les éléments suivants :19
spécifiques.
de déontologie)
19
. IFACI, op.cit, p. 66
15
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Il est attendu des auditeurs internes qu’ils respectent et appliquent les principes
fondamentaux suivants : 20
20
IFACI, op.cit, p. 19.
21
RENARD. J, op.cit. p. 108.
16
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Note : Selon le CRIPP le Code de Déontologie s’applique aux personnes et aux entités qui
fournissent des services d’audit interne. Les auditeurs internes doivent respecter les normes de
conduite de la profession ; toute violation du Code de Déontologie fera l’objet d’une évaluation et
d’un traitement disciplinaire en accord avec le règlement intérieur de la société concernée et les
dispositions réglementaires en la matière.
Les Normes sont des principes qui fournissent un cadre pour la réalisation des
missions et la promotion de l’audit interne. Elles se composent de Normes de qualification, de
Normes de fonctionnement et de Normes de mises en œuvre. Ces normes sont des exigences
obligatoires constituées de : 22
Les normes de qualification énoncent les caractéristiques que doivent présenter les
organisations et les personnes accomplissant des missions d’audit interne. Et Les principales
normes de qualification sont : 23
Elle indique que la mission, les pouvoirs et les responsabilités de l'audit interne
doivent être formellement définis dans une charte d’audit interne. La charte définit la position
de l'audit interne dans l'organisation, autorise l'accès aux documents, aux personnes et aux
biens nécessaires à la réalisation des missions.
22
IFACI, op.cit, p. 25.
23
Id., p. 29-38.
17
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Elle affirme le principe d’indépendance qui est la capacité de l’audit interne à assumer
de manière impartiale ses responsabilités car il ne saurait y avoir de véritable indépendance
sans objectivité qui est une attitude impartiale qui permet aux auditeurs internes d’accomplir
leurs missions de telle sorte qu’ils soient certains de la qualité de leurs travaux, menés sans
compromis.
C’est une exigence pour le responsable de l’Audit. Ce programme porte sur tous les
aspects de l'audit interne ; il évalue la conformité de l’audit interne avec sa définition et les
Normes ainsi que le respect du Code de Déontologie, il permet également de s’assurer de
l’efficacité et de l’efficience de l’activité d’audit interne et d’identifier toutes opportunités
d’amélioration.
Cette norme souligne que le responsable de l’audit interne doit gérer efficacement
cette activité de façon à garantir qu’elle apporte une valeur ajoutée à l’organisation. On ne
travaille pas sans prévision (le plan), elle permet de gérer les ressources et de disposer d’un
outil de communication avec la direction.24
24
RENARD. J, op.cit, p. 114.
18
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Elle porte sur la définition de ce qu’il faut faire en insistant sur la nécessité de fonder
ses conclusions. Tout constat doit être étayé et donc non contestable. Les normes ne font que
rappeler ici que l’auditeur interne ne travaille pas à partir d’hypothèses mais s’appuie sur des
certitudes. Les normes rappellent fort opportunément que la supervision et les normes de
conservation des dossiers sont également des règles à suivre. 26
Les auditeurs internes doivent communiquer les résultats des missions. Cette
communication doit inclure les objectifs et le champ de la mission, ainsi que les conclusions,
recommandations et plans d'actions. On notera que les destinataires du rapport ne sont pas
définis avec précision, sauf à indiquer qu’ils doivent être « les destinataires appropriés ». 27
25
IFACI, op.cit, p. 40.
26
RENARD. J, op.cit, p. 117-118.
27
IFACI, op.cit, p. 57.
28
RENARD. J, op.cit, p. 120.
19
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Les normes de mise en œuvre précisent les normes de qualification et les normes de
fonctionnement en indiquant les exigences applicables dans les activités d’assurance
(indiquées par la lettre « A » après le numéro de la Norme) ou de conseil (indiquées par la
lettre « C » après le numéro de la Norme).Ainsi on trouve : 29
Activités d’assurance
Activités de conseil
29
IFACI, op.cit, p. 26.
20
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Toute mission d’audit interne est organisée par une méthodologie conforme aux
normes internationales, qui s’articule autour de trois grandes phases :
La mission d’audit interne débute toujours par une phase de préparation, cette phase va
permettre à l’auditeur de prendre connaissance de l’unité à auditer et de son environnement,
apprécier les procédures de contrôle interne, mener une analyse de risques et préciser les
objectifs de l’audit afin de bien capturer la mission d’audit.
C’est une phase qui se déroule essentiellement dans le bureau et dont le premier
élément est l’ordre de mission.
A partir de ces trois principes se dégagent donc deux fonctions essentielles : une
fonction de mandat et une fonction d’information.
30
RENARD. J, op.cit, p. 218.
31
BERTIN.E, op.cit, p. 39.
21
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
L’organisation de l’unité :
- Examen du manuel des procédures (organigramme, procédures...) ;
- La réparation des taches ;
- Le budget, les résultats... ;
Les rapports des audits antérieurs ;
Les objectifs de la fonction à auditer ;
Les techniques de travail utilisées : Essayer de comprendre toutes les méthodes
permettant à l’unité de fonctionner et notamment les procédures de contrôle existantes.
Outre les documents relatifs à l’unité auditée (manuel des procédures, budgets...) et
afin de réussir une bonne prise de connaissance l’auditeur rencontre aussi les personnes
concernées par la mission d’audit et leur pose les bonnes questions en utilisant « le
questionnaire de prise de connaissance ».
Cette étape est déterminante pour la suite de la mission, elle a pour objectif de faire un
état des lieux des forces et des faiblesses réelles ou potentielles de l’entité ou du domaine
audité afin d’orienter les travaux détaillés.34
En effet cette étape est la mise en œuvre de la norme 2210.A1 qui stipule que : « Les
auditeurs internes doivent procéder à une évaluation préliminaire des risques liés à l’activité
soumise à l’audit. Les objectifs de la mission doivent être déterminés en fonction des résultats
de cette évaluation ».35
32
RENARD. J, op.cit, p. 225-226.
33
https: //www.imacaudit.com/docs/Documentation%20audit/conduite-mission-audit.pdf. p. 02, consulté le 20/07/2017 à 11:02.
34
SCHICK. P, « Audit interne et référentiels de risques », op.cit, p. 89.
35
IFACI, op.cit, p. 195.
22
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Pour mener à bien l’identification des risques, il convient d’utiliser un «Tableau des
risques » qui prend en compte trois facteurs susceptibles de générer des risques de toute
nature et qui sont les suivants :36
36
RENARD. J, op.cit, p. 235-236.
37
Id., p. 236-239.
23
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Le rapport d’orientation définit les objectifs de la mission d’audit interne sous trois
rubriques :39
Les objectifs généraux : Ce sont les objectifs permanents du contrôle interne et dont
l’audit doit s’assurer qu’ils sont pris en compte et appliqués de façon efficace et
pertinente.
Les objectifs spécifiques : Ce sont les différents dispositifs de contrôle qui vont être
testés par les auditeurs, qui tous contribuent à la réalisation des objectifs généraux et
qui se rapportent aux zones de risques antérieurement identifiées.
Le champ d’action : On distingue entre :
- Champ d’action fonctionnel : désigne les services, les divisions qui vont être
audités ;
- Champ d’action géographique : désigne les lieux.
Cette phase constitue le corps de la mission d’audit, elle occupe la plus grande partie
du temps du travail de l’auditeur.
La réunion d’ouverture ;
Le programme d’audit ;
Le travail sur le terrain.
38
BERTIN.E, op.cit, p. 42.
39
RENARD. J, op.cit, p. 241.
24
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Six points importants seront abordés au cours de cette rencontre et qui sont indiqués
dans l’ordre du jour :40
- Présenter l’équipe d’auditeurs en charge de la mission, par la suite les audités vont se
présenter à leur tour.
- Un rappel sur les objectifs généraux de l’audit interne ;
- L’examen du rapport d’orientation constitue l’essentiel de l’ordre du jour de la
réunion, grâce à une lecture commune, les auditeurs vont solliciter les avis des
audités ;
- La prise de rendez-vous avec les personnes que les auditeurs doivent rencontrer soit
pour réaliser des tests, soit pour pratiquer des interviews et collecter des informations ;
- Définir les conditions matérielles (logistique de la mission) de la mission d’audit ;
- Rappeler la procédure d’audit et décrire le déroulement des phases suivantes ;
- Au terme de cette réunion toutes les modifications décidées en commun vont être
apportées au rapport d’orientation.
40
RENARD. J, op.cit, p. 248-251.
41
Revue Nouvelle Economie, « Méthodologie et Cadre de Référence des Pratiques Professionnelles de l’Audit Interne », N°:11 –vol 02,
2014, P. 30.
42
https: //www.imacaudit.com/docs/Documentation%20audit/conduite-mission-audit.pdf.p.05, consulté le 22/07/2017 à 16:34.
25
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Lors de cette étape, l’auditeur va réaliser des tests à l’aide d’un ensemble d’outils.
Le premier test que l’auditeur va réaliser est l’observation immédiate qui est
révélatrice de la qualité de l’organisation et des méthodes de travail. C’est une observation
globale qui permet de compléter le questionnaire de contrôle interne.
Ensuite les auditeurs vont effectuer des tests en choisissant un nombre d’opérations ou
de processus relatifs à certaines périodes (observation spécifique), ce choix doit être
suffisamment riche et significatif pour pouvoir élaborer une opinion sur la façon dont les
choses se passent et sont maitrisées.43
Ces tests peuvent faire l’objet d’une Feuille de Couverture, qui met en évidence les
conclusions tirées de la mise en œuvre d’une tache définie dans le programme de vérification.
Dans le cas où le test révèle un dysfonctionnement, une erreur ou une insuffisance, les
conclusions sont rédigées sous forme de FRAP.
43
RENARD. J, op.cit, p. 266.
44
BERTIN.E, op.cit, p. 43.
26
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
La phase de conclusion est la dernière phase de la mission d’audit elle se déroule dans
les bureaux des auditeurs. Elle comprend la rédaction du projet de rapport d’audit, la réunion
de clôture, le rapport d’audit final et le suivi des recommandations.
C’est un document constitué à partir de l’ensemble des FRAP classées par ordre
d’importance, il comporte l’ensemble des recommandations des auditeurs, cependant il
demeure incomplet à cause de l’absence de validation générale, l’absence de réponses des
audités aux recommandations ainsi que l’absence du plan d’action sur lequel est indiqué
l’ensemble d’information sur la mise en œuvre des recommandations.45
La réunion de clôture se déroule sur les lieux de l’audit, elle rassemble les auditeurs et
les audités. Elle a pour objet de recueillir l’avis des audités sur les constats, raisonnement et
conclusions de façon à rendre le rapport incontestable.46
Dans cette réunion sont exposés dans un premier temps les résultats des vérifications
effectuées : les anomalies, les points forts et les points faibles, ainsi que toutes les
recommandations émises par les auditeurs, dans un second temps les audités peuvent faire des
contestations sur les analyses, ou proposer des corrections.
45
RENARD. J, op.cit, p. 291.
46
SCHICK. P, « Audit interne et référentiels de risques », op.cit, p. 122.
27
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Pour finir, les audités sont informés des délais accordés pour répondre aux
recommandations, et ils sont rappelés de la procédure de suivi d’audit.
Les auditeurs retournent alors dans leur service pour entreprendre ultérieurement la
phase finale de leurs travaux : la rédaction du rapport d’audit.47
Le rapport d’audit interne est le dernier acte de la mission d’audit, c’est un document
court, clair et très important, destiné à informer la hiérarchie.
Le rapport d’audit met prioritairement l’accent sur les dysfonctionnements pour faire
développer des actions de progrès, sans omettre d’évoquer les points forts.48
Un rapport détaillé qui est destiné en premier lieu à l’audité et qui comporte : constats,
recommandations et réponses aux recommandations, le tout présenté dans l’ordre logique et
cohérent du sommaire.49
47
RENARD. J, op.cit, p. 295.
48
SCHICK. P, « Audit interne et référentiels de risques »,op.cit, p. 129.
49
RENARD. J, op.cit, p. 300.
28
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
La mission d’audit ne s’arrête pas à la diffusion du rapport, mais elle se poursuit par le
suivi des applications des recommandations qui est un droit donné par la norme 2500 qui
stipule que « Le responsable de l’audit interne doit mettre en place et tenir à jour un système
permettant de surveiller la suite donnée aux résultats communiqués au management ».50
Selon J. RENARD le suivi des recommandations se fait selon trois méthodes :51
La méthodologie de conduite d’une mission d’audit interne utilise des outils et qui
constituent les principaux supports et dispositifs de travail des auditeurs internes permettant
ainsi une meilleure orientation et organisation de l’intervention des auditeurs.
Il est important de rappeler, par ailleurs, que ces outils ne constituent pas des normes
de travail mais plutôt des moyens et outils qui permettent à l’auditeur et l’aide à réaliser ses
investigations dans les règles de l’art.
Les outils d’audit concourent d’une manière générale et de façon très objective et
efficace, au développement d’une opinion de l’auditeur pour lui permettre :52
Les outils d’audit présentés ci-après, peuvent être classés en deux catégories :
29
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Ce sont des outils qui permettent d’aider l’auditeur interne à formuler des questions ou
à répondre à des questions qu’il se pose.
Le sondage statistique est une méthode qui permet à partir d’un échantillon prélevé de
façon aléatoire dans une population de référence d’extrapoler à la population, les observations
faites sur l’échantillon.53
L'interview est utilisé à divers moments de la mission pour tout diagnostic rapide et à
chaque fois que la nécessité se présente. Elle permet à :
53
RENARD. J, op.cit, p. 333.
54
https://bibliotheque.pssfp.net/index.php/textes-et-lois/ordonnances/manuels/726-manuel-d-audit-pour-inspection-general-des-ministeres-
1/file. pdf.p.71, consulté le 24/07/2017 à 19:42.
55
https://www.imacaudit.com/docs/Documentation%20audit/conduite-mission-audit.pdf.p.03, consulté le 24/07/2017 à 21:17.
30
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
C’est une grille d’analyse dont la finalité est de permettre à l’auditeur d’apprécier le
niveau du contrôle et d’apporter un diagnostic sur le dispositif de contrôle interne, de l’entité
ou de la fonction auditée.
56
https://bibliotheque.pssfp.net/index.php/textes-et-lois/ordonnances/manuels/726-manuel-d-audit-pour-inspection-general-des-ministeres-
1/file. pdf.p.73, consulté le 25/07/2017 à 09:52.
57
https://www.imacaudit.com/docs/Documentation%20audit/conduite-mission-audit.pdf.p.06, consulté le 25/07/2017 à 16:34.
58
RENARD. J, op.cit, p. 342.
31
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
On trouve :
C’est des procédés utilisés par l’auditeur au cours de son travail sur le terrain, pour
s’assurer de la validité des opérations effectuées.59
Les vérifications : elles sont diverses mais les plus nombreuses sont les
vérifications arithmétiques aux quelles on peut assimiler l’utilisation des ratios et la
vérification de l’existence de documents et la recherche d’indices.
59
RENARD. J, op.cit, p. 346.
32
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Ce sont des outils qui consistent à aider l’auditeur à comprendre les situations
rencontrées.
- L’observation directe : est une source d’information très productive, elle permet
d’assurer une vérification immédiate du phénomène ;
- L’observation indirecte : sollicite un tiers qui va observer pour l’auditeur et va lui
communiquer le résultat de ses observations.
2.2.2. La narration
Il existe deux sortes de narration, toutes les deux utilisées en audit interne :62
- La narration par l’audité : elle est orale et plus riche car dans son utilisation
l’auditeur est passif, il se contente d’écouter et de noter les commentaires et les
informations fournis par l’audité ;
- La narration par l’auditeur : c’est la mise en ordre des idées et des connaissances
par l’auditeur (elle est écrite) en s’appuyant sur : des observations physiques, des
constats, des conclusions de tests ou toute autre source d’information permettant à
l’auditeur de raconter le résultat constaté.
60
http://bibliotheque.pssfp.net/index.php/textes-et-lois/ordonnances/manuels/726-manuel-d-audit-pour-inspection-general-des-ministeres-
1/file. pdf.p.78, consulté le 25/07/2017 à 09:52.
61
RENARD. J, op.cit, p. 353.
62
Id., p. 354-355.
63
Ibid., p. 356.
33
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Elle permet d’obtenir une vision synthétique et claire de la répartition des tâches et des
attributions des personnes ou des services.65
Elle a pour objectif de s’assurer qu’il est possible de remonter à l’origine d’une
transaction (traçabilité des opérations). Ainsi, à partir du constat matériel (mobilier) l’auditeur
va retracer l’historique afin de remonter à la source de l'opération (décision d’engager la
dépense).67
64
http://www.imacaudit.com/docs/Documentation%20audit/conduite-mission-audit.pdf.p.09, consulté le30/07/2017 à 10 :14.
65
https://www.interieur.gouv.fr/.../15033-14119-01-guide-métho-auditeur-interne.pdf.64, consulté le 30/07/2017 à 13 :12.
66
http://bibliotheque.pssfp.net/index.php/textes-et-lois/ordonnances/manuels/726-manuel-d-audit-pour-inspection-general-des-ministeres-
1/file. pdf.p.68, consulté le 30/07/2017 à 20:21.
67
https://www.interieur.gouv.fr/.../15033-14119-01-guide-métho-auditeur-interne.pdf.p.65, consulté le 30/07/2017 à 13:12.
34
Chapitre I Le cadre conceptuel de l’audit interne
Conclusion
Dans ce premier chapitre, nous avons tenté de présenter les notions de base nécessaires
à la compréhension de l’audit interne, et nous avons pu retenir que :
L’audit interne est apparu comme étant des travaux préparatoires pour la certification
des comptes pratiqués par les auditeurs externe, et grâce à son évolution, il a pu pénétrer
toutes les fonctions de l’entreprise et aujourd’hui il devient une fonction indispensable par sa
contribution à la création de la valeur ajoutée et à l’atteinte des objectifs de l’entité.
On peut donc dire, que l’audit interne est une activité d’assurance et de conseil qui
effectue ses tâches avec toute objectivité et indépendance ce qui exilique le rattachement au
niveau le plus hiérarchique au sein de l’entreprise. Il revient à l’audit interne de savoir évaluer
et apprécier le processus de management des risques, les dispositifs de contrôle interne et de
recommander la mise en œuvre d’un bon gouvernement d’entreprise tout en évitant la
confusion des rôles.
L’audit interne est une profession normée, exercée dans le respect d’un code de
déontologie et des normes internationales établies par l’IIA dans un document constituant le
Cadre de Référence International des Pratiques Professionnelles (CRIPP) de l’audit interne.
Pour bien mener sa mission l’audit interne, l’auditer suit une démarche méthodique
qui s’articule autour de trois phases ; commençant par une phase de préparation qui permet
d’anticiper le travail sur le terrain et de bien capturer la mission d’audit ; ensuite la phase de
réalisation qui permet de détecter toutes les anomalies et dysfonctionnements relatifs aux
sujets audités ; au final la phase de conclusion qui porte sur la rédaction du rapport et qui est
une synthèse de l’ensemble des forces et faiblesses relevées ainsi que des recommandations
émises présentées sous forme d’un plan d’action.
Et afin de bien réussir cette démarche l’auditeur interne utilise des différents outils qui
l’aide a bien accomplir ses travaux dont on trouve :
L’auditeur interne est amené à faire le bon choix des outils qui lui permettent
d’atteindre ses objectifs avec plus de rapidité et d’efficacité.
35
Chapitre II
Le cadre conceptuel
des contrats et
de l’exécution des
contrats
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
Introduction
Pour bien mener sa mission d’audit d’exécution des contrats l’auditeur interne doit
prendre connaissance du domaine des contrats et de leur exécution.
Les théories contractuelles des organisations voient l’entreprise comme une fiction
légale articulant un nœud de contrats, qui identifie un ensemble de transactions hétérogènes et
un ensemble de liens avec son environnement interne et externe. On peut dire aussi que
l’entreprise est une accumulation particulière de relations contractuelles avec ses employés,
ses consommateurs, ses préteurs et toutes les autres parties prenantes.
Ainsi certains types de contrats sont la solution aux relations complexes de l’entreprise
avec son environnement, cela peut expliquer l’importance de la programmation des missions
d’audit interne dans le domaine des contrats pour assurer l’efficacité dans leur exécution et la
bonne mise en application des clauses contractuelles.
Ce deuxième chapitre a donc pour objectif de présenter de façon générale les concepts
fondamentaux se rapportant au domaine d’exécution des contrats dans le but de mieux
maitriser notre mission d’audit.
Dans la première section nous essayerons d’aborder des généralités sur le domaine des
contrats à travers les définitions d’un contrat, son utilité, ses conditions de validité et nous
mettrons l’accent sur les différents types de contrats au sein d’une entreprise.
Dans la deuxième section nous mettrons le point sur le contenu d’un contrat et la mise
en application des clauses contractuelles ainsi nous allons aborder la notion des avenants.
36
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
Les entreprises ont connu, au fils des temps une large évolution et une grande diversité
en matière de contrats dont ces derniers s’avèrent indispensables pour la survie da chaque
firme.
Dans ce qui suit et pour saisir le sens fondamental des relations contractuelles, il
devient dès lors nécessaire de présenter des principes de base sur les contrats.
Selon l’article 54 du code civil algérien: « Le contrat est une convention par laquelle
une ou plusieurs personnes s'obligent, envers une ou plusieurs autres, à donner, à faire ou à ne
pas faire quelque chose ».68
Ou bien et plus clairement : « Un contrat est un accord de volonté entre des parties
capables de s’engager valablement pour un objet ou un service défini moyennant une
contrepartie et pour une cause licite de nature à créer entre elles des obligations
réciproques ».69
Un contrat est l’un des modes d’expression et d’action de la personne dans la société :
Il sert à établir des liens avec d’autres personnes (contrat de location entre un bailleur
et son locataire, par exemple) ;
Il permet de gérer son patrimoine (contrat de vente, par exemple) ;
Il est un instrument fondamental pour l’organisation de la vie sociale et le monde des
affaires, car les parties qui s’engagent dans un contrat sont soumises aux règles
qu’elles ont fixées par un consentement mutuel ; les conventions sont légalement
formées et tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites.70
Les relations contractuelles sont la substance d’une organisation, on peut dire donc
que cette dernière est comme une fiction légale articulant un nœud de contrats avec
des parties prenantes avec lesquelles elle est en relation régulière. 71
68
https://www.joradp.dz/trv/fcivil.pdf.p.11, consulté le 15/09/2017 à 10:20.
69
Bessonnet. A, Edouard Lamy. F, « Contrats d’affaires internationaux : Guide pratique », édition Pearson Education France, Paris , 2005,
p. 12.
70
http://www.maxicours.com/soutien-scolaire/droit/niveau-intermediaire/158152.html, consulté le 19/09/2017 à 21 :34.
71
Hubert de LA BRUSLERIE, « L’Entreprise et le contrat : Jeu et Enjeux », édition ECONOMICA, Paris, 2010, p. 33.
37
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
Un contrat ne peut être considéré comme valablement formé que lorsque sont réunies
les conditions essentielles pour sa validité et qui sont au nombre de quatre :
La capacité de contracter ;
Le consentement des parties ;
L’objet ;
La cause.
Toute personne peut contracter si elle n’est pas déclarée incapable par la loi, donc la
capacité est la règle et l’incapacité est l’exception, elle peut être : 72
Une incapacité générale : lorsque tout contrat passé par personne visée peut être
annulé par exemple des mineurs, des majeurs en tutelle et des regroupements non
dotés de la personnalité morale;
Une incapacité spéciale : lorsque la loi interdit à certaines personnes de passer
certains contrats avec telle ou telle personne déterminée, par exemple les ventes
entre époux sont interdites ;
Une incapacité de jouissance : tout individu frappé de ce type d’incapacité sera
privé du droit de passer des contrats. Les donations sont par exemple interdites au
mineur non émancipé ;
L’incapacité d’exercice : au sein d’une entreprise tous les salariés ne sont pas
habilités à la représenter pour la passation ou la signature des contrats ; en
principe seul le PDG, les directeurs management ou les personnes qui sont
expressément désignées en leur nom ou au nom de l’entreprise au terme d’une
procuration ou d’une délégation de pouvoir spécifique ont le pouvoir de signer les
contrats au sein de l’entreprise.
72
https://www.surfeco21.com/?p=128, consulté le 21/09/21/34.
38
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
2.2. Le consentement
Le consentement est le fait de donner son accord. Le consentement des parties qui
s’obligent doit être libre et éclairé, car dans le cas contraire, il y a vice du consentement. Ces
vices sont l’erreur, le dol ou la violence.
L’erreur : se définit comme une idée fausse et inexacte que se fait le contractant d’un
des éléments des contrats ;
Le dol : est le fait pour un contractant d’obtenir le consentement par des manœuvres
ou des mensonges ;
La violence : est lorsqu’une partie s’engage sous la pression d’une contrainte qui lui
inspire la crainte d’exposer sa personne, sa fortune ou celles de ses proches à un mal
considérable.
C’est le mobile concret qui détermine chaque partie à contracter. Elle doit exister et
être licite. Il faut voir dans la cause d’un contrat la situation concrète que ce dernier
présuppose et à partir de laquelle va œuvrer. 73
73
Bessonnet. A, Edouard Lamy. F, op.cit, p. 13-14.
39
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
L‘environnement économique des entreprises est animé par des flux d’échange
permanents et indispensables et c’est pour cette finalité que la vie de ces entreprises est faite
de contrats divers dont les principaux sont :
Contrat de société ;
Contrat d’entreprise ;
Contrat de sous-traitance ;
Contrat de vente/achat ;
Contrat d’échange ;
Contrat de travail ;
Contrat de bail ;
Contrat de mandat ;
Contrat de management.
3.1. Contrat de société :
Comme le définisse l’article 416 du code civil algérien: « Le contrat de société est le
contrat par lequel une ou plusieurs personnes physiques ou morales conviennent à contribuer
à une activité commune, par la prestation d’apports en industrie, en nature ou en numéraire
dont le but de partager le bénéfice qui pourra en résulter, de réaliser une économie ou encore
de viser un objectif économique d’intérêt commun. 74
D’après l’article 54 du code civil algérien: « Le contrat d’entreprise est le contrat par
lequel l’une des parties s’oblige à exécuter un ouvrage ou à accomplir un travail moyennant
une rémunération que l’autre partie s’engage à lui payer ». 75
Cette définition indique deux parties contractantes à savoir :
74
https://www.joradp.dz/trv/fcivil.pdf.p.65, consulté le 23/09/2017 à 08:51.
75
https://www.joradp.dz/trv/fcivil.pdf.p.90, consulté le 23/09/2017 à 11 :55.
40
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
le contrat de sous-traitance : est une variété du contrat d’entreprise, c’est une opération
par laquelle un maître d’ouvrage confie un travail à un entrepreneur principal (donneur
d'ordres), qui recours à un tiers (sous-traitant) pour réaliser tout ou une partie d'un bien, d'un
service…Les entreprises peuvent aussi sous traiter des tâches directement. 76
Donc à travers la sous-traitance les donneurs d’ordre délèguent à des tiers spécialisés
pour tous ce qui ne relève pas directement de leur terrain d’activité spécifique
Dans la vie de tous les jours on conclue très régulièrement des contrats de vente/achat
comme lorsque l’on achète son pain à la boulangerie et dans ce principe que même les
entreprises y trouvent la nécessité et l’obligation d’avoir des accords avec d’autres entreprises.
Et d’après l’article 351 du code civil algérien: « La vente est un contrat par lequel le
vendeur s’oblige à transférer la propriété d’une chose ou tout autre droit patrimonial à
l’acheteur qui doit lui en payer le prix ».77
L’article 413 du code civil algérien définit le contrat d’échange comme : « Un contrat
par lequel les contractants s’obligent réciproquement à transférer l’un à l’autre la propriété
d’un bien autre que l’argent ». 78
76
https:/ www.agref.org/X9contrat%20de%20travail.pdf.p.02, consulté le 24/09/2017 à 19:32.
77
https://www.joradp.dz/trv/fcivil.pdf.p.57, consulté le 24/09/2017 à 08 :51.
78
https://www.joradp.dz/trv/fcivil.pdf.p.65, consulté le 24/09/2017 à 8:51.
41
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
Donc « Le contrat de travail est une convention par laquelle une personne s'engage à
mettre son activité à la disposition d'une autre, sous la subordination de laquelle elle se place,
moyennant une rémunération ».81
Le critère déterminant dans le contrat de travail est celui du lien de subordination qui
est caractérisé par l'exécution du travail sous l'autorité d'un employeur qui a le pouvoir de
donner des ordres et des directives, d'en contrôler l'exécution et de sanctionner les
manquements de son subordonné.
A noter aussi que le contrat de travail peut être :
un contrat à durée indéterminée (CDI), à temps complet ou partiel qui est conclu
pour des tâches durables et permanentes ;
un contrat à durée déterminée (CDD) ou de travail temporaire (CTT) qui est conclu
pour des tâches non durables.
79
https://www.francebarter.coop/GUIDE-PRATIQUE-BARTER-echanges-inter-entreprises.pdf.p.09, consulté le 24/09/2017 à 09 :10.
80
https://www.ilo.org/wcmsp5/groups/public/---ed_protect/---.../wcms_191113.pdf.p.05, consulté le 25/09/2017 à 11 :03.
81
https:/ www.agref.org/X9contrat%20de%20travail.pdf.p.01, consulté le 26/09/2017 à 20 :41.
42
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
Conformément à l’article 467 du code civil algérien : « Le bail est un contrat par
lequel le bailleur donne en jouissance une chose au locataire pour une durée déterminée en
contrepartie d’un loyer connu ».82
Ou bien et plus clairement, le bail ou contrat de location est un accord par lequel le
bailleur (locateur) cède au preneur pour une période déterminée le droit d’utilisation d’un actif
en échange d’un paiement ou d’une série de paiement. Et ce contrat présente deux types de
location : 83
Selon l’article 571 du code civil algérien : « Le mandat ou procuration est un acte par
lequel une personne donne à une autre le pouvoir de faire ou de ne pas faire quelque chose
pour le mandant et en son nom. Le contrat ne se forme que par l’acceptation du
mandataire ».84
Donc c’est un contrat par lequel une personne est chargée d'en représenter une autre
pour accomplir une ou plusieurs tâches ; le mandataire doit respecter les instructions du
mandant, mais dispose d'une indépendance et d'un pouvoir d'initiative.85
82
https://www.joradp.dz/trv/fcivil.pdf.p.73, consulté le 27/09/2017 à 15 :20.
83
CERBAH. H, « Gestion Comptable par l’Application : Conformes au nouveau SCF et aux Normes Comptables IAS/IFRS », édition Pages
Bleues Internationales,2012, p. 66.
84
https://www.joradp.dz/trv/fcivil.pdf.p.96, consulté le 27/09/2017 à 18 :34.
85
https:/ www.agref.org/X9contrat%20de%20travail.pdf.p.02, consulté le 28/09/2017 à 14 :43.
86
https://www.joradp.dz/trv/fcivil.pdf.p.94, consulté le 28/09/2017 à 15 :31.
43
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
Dans tous les contrats, il existe des rubriques essentielles et composantes négociables,
formalisés dont l’auditeur interne doit en vérifier leur existence pour comprendre et en juger a
bien leurs exécution.
Dans ce qui suit nous tenterons de présenter les clauses contractuelles constituant un
contrat ainsi que les modifications et les avenants dans ce dernier.
En effet, un contrat peut être rédigé de mille manières, il n’y a pas de formule prête
mais l’essentiel consiste à être capable de répondre avec précision aux interrogations ci-
dessous et qui forment « les rubriques essentielles d’un contrat » et qui reprennent les
différentes clauses que l’on doit retrouver dans un contrat (quel qu’il soit) pour qu’il soit bien
complet : 87
C’est quoi le titre du contrat ?
Qui sont les parties contractantes ?
Quelle est la raison du contrat?
Quelles sont les définitions nécessaires dans un contrat ?
Quel est l’objet du contrat et pour quelle prestation ?
Quels sont les droits et les obligations des parties et pour quelle contre partie ?
À partir de quelle date, pour quelle durée ou dans quels délais ?
Comment et sous quelles conditions ?
Que se passe-t-il en cas de survenance d’un différend ou d’un litige ?
Le titre évoque la prestation, l’objet du contrat de manière courte. Mais il n’est pas
déterminant donc si on se trompe dans le titre du contrat, ce n’est pas grave : c’est surtout le
contenu du contrat qui est déterminant.88
87
Bessonnet. A, Edouard Lamy. F, op.cit, p. 71-132.
88
https://smartbe.be/.../2017/01/checklist-Les-rubriques...contrat.pdf.p.01, consulté le 30/09/2017 à 10 :22.
44
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
Dans un contrat, il y a deux ou plusieurs parties. Ces parties doivent être identifiées de
manière détaillée.
Dans un contrat, le préambule a pour but d’exposer les motifs ou les raisons qui
conduisent les parties à conclure le contrat et/ ou à décrire sommairement l’opération
envisagée de façon à éclairer sur la commune intention des parties au moment de la signature
du contrat.
Il est nécessaire de prévoir une section dans le contrat dans laquelle un certain nombre
de termes plus techniques seront définis.
89
Bessonnet. A, Edouard Lamy. F, op.cit, p. 73.
90
Id., p. 75.
45
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
Tous les contrats ont un objet « le cœur du contrat », c’est obligatoire : il s’agit de la
description globale de l’accord. Il doit être le plus précis possible pour éviter toute ambiguïté.
Les parties doivent définir très précisément la prestation à accomplir (fourniture d’une
chose ou d’un service, réalisation d’une installation…) : 92
Donc définir plus précisément l’objet du contrat c’est de garder toujours à l’esprit
qu’un contrat doit être rédigé comme s’il devait être lu un jour par un tribunal chargé de
trancher un litige dans le cas de défaut d’exécution des prestations.
1.6. Quels sont les droits et les obligations des parties et pour quelle contrepartie?
Donc dans cette rubrique on y trouve les engagements des parties décrits de manière
détaillée : il s’agit d’obligations de faire ou de ne pas faire. L’important est que l’on puisse
détecter un équilibre dans les droits et obligations de chacun.
46
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
1.7. À partir de quelle date, pour quelle durée ou dans quels délais ?
Les parties contractantes devront décider entre elles si le point de départ du contrat :
d’un contrat à durée déterminée : qui prévoit l’accomplissement d’une prestation dans
un délai fixé suivant un planning d’exécution et la fin du contrat arrive avec l’arrivé de
l’échéance des prestations.
d’un contrat à durée indéterminée : qui se poursuit tant que ni l’une des parties ne
souhaite y mettre fin. 94
Il convient aussi dans un contrat de déterminer les conditions et les modalités de son
exécution dont on retrouve : 95
94
Bessonnet. A, Edouard Lamy. F, op.cit, p. 94.
95
Id., p. 105.
47
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
En cas de survenance d’un litige et dans un premier temps le mieux est de s’en
remettre à des praticiens du domaine pour juger le bien-fondé des positions respectives des
parties et trouver rapidement une solution propre à régler le litige avec consentement mutuel
(privilégier une solution amiable : conciliation) et sans que le verdict ne soit rendu public.
Donc il faut éviter à tout prix de soumettre les litiges à la juridiction car en cas de
jugement la publicité qui en sera faite sera susceptible de nuire à la réputation de l’entreprise.
De plus le choix de l’instance appropriée pour le règlement des conflits entre les
parties peut se révéler stratégiquement payant ; donc il doit être murement réfléchi et éclairé
par un conseil avisé dès la négociation du contrat sans attendre la survenance d’un conflit, un
choix judicieux dès le départ pourra se révéler une arme dissuasive efficace pour faire
obstacle à l’engagement d’une procédure longue, coûteuse et à l’issue incertaine. 96
Note : Avant d’entamer la mission d’audit d’exécution des contrats ; il est essentiel
pour un auditeur de bien lire le contrat pour comprendre les clauses contractuelles composant
le contrat et pour ensuite s’assurer le leurs exécutions.
Dans le domaine juridique des contrats, un avenant est un acte juridique qui se traduit
par la rédaction d'une clause additionnelle, ou d'une convention additionnelle permettant
d'apporter une ou plusieurs modifications dans certaines conditions, et avec accord des parties
liées par un contrat.
préciser les points sur lesquels l’accord initial est modifié (ex : personnes ou lieux
concernés, prix, durée, objectif, etc.) ;
préciser ou rappeler les éléments du contrat initial restant inchangés, c'est-à-dire non-
explicitement visés ou modifiés par l'avenant ;
ne pas être ambigu et ne pas affecter la cohérence des dispositions des deux
documents.
Il est fréquent qu'un contrat stipule qu'un avenant à ce dernier ne pourra produire
d’effet qu'une fois que l'accord écrit sera signé par les deux parties.97
96
Bessonnet. A, Edouard Lamy. F, op.cit, p. 132.
97
https://fr.wikipedia.org/wiki/Avenant, consulté le 02/10/2017 à 12 :46.
48
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
98
BLANCO.D, « NEGOCIE ET REDIGER UN CONTRAT INTERNATIONAL », 3éme éditions, édition Dunod, Paris, 2002.p. 208-209.
49
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
De ce fait il est nécessaire de mettre en évidence ces deux aspects car un contrat
équilibré est un gage de qualité et de collaboration dont l’auditeur interne déterminera leurs
exhaustivités.
Il peut arriver que l’une ou l’autre des parties contractantes soit dans l’impossibilité de
réaliser ce à quoi elle s’était engagée, c’est dans cette optique que nous étudierons les
principes d’exécution du contrat puis les conséquences juridiques d’un manquement à cette
obligation.
Le Code civil veille à l’exécution d’un contrat : il pose deux principes, celui de l’effet
obligatoire et celui de l’effet relatif du contrat.
Le contrat est la loi des parties en exigeant que les contrats soient exécutés de bonne foi.
99
Revues Des Contrats, « exécution et réparation : deux concepts », par P. Rémy-Corlay, édition L.G.D.J 2005, Nº 1.p. 13.
50
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
Le contrat n’a d’effet qu’entre les parties contractantes, il ne peut créer donc ni droit ni
obligation à l’égard des tiers (personnes étrangères au contrat). Ce principe dit de l’effet
relatif reçoit des exceptions : Un contrat peut créer une charge pour autrui par exemple, les
héritiers qui acceptent la succession sont tenus par les contrats passés par le défunt comme
s’ils les avaient passés eux-mêmes.100
On dit qu’il y a une inexécution d’un contrat lorsque les obligations prévues au
contrat n’ont pas été accomplies à la date d’exécution prévue, dès que ce qui devait être fait
ne l’a pas été comme convenu et ce qui ne devait pas être fait la été.
Au cas où le débiteur refuserait de s’exécuter, le créancier peut exercer sur lui une
contrainte pour l’obliger à respecter les obligations mises à sa charge ; on parle d’exécution
forcée. Le créancier va donc réclamer l’exécution en nature du contrat.
L’exécution forcée suppose la réunion de deux conditions :
une mise en demeure : acte qui constate un retard du débiteur et qui apporte la preuve
du caractère volontaire de ce retard par la sommation. Cet acte, signifié par un
huissier, a pour objet de mettre le débiteur en demeure d’exécuter ses obligations ;
Il faut un titre exécutoire, qui prend la forme d’un jugement ou d’un acte notarié et
qui permet de recourir à la force publique.
100
https://www.intellego.fr /smartphone /soutien –scolaire-1ere-stmg, consulté le 05/10/2017 à 08 :57.
101
Hubert de LA BRUSLERIE, op.cit, p. 75.
51
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
Dans certaines situations, l’exécution en nature n’est pas possible. L’exécution par
équivalent se traduit par le versement de dommages-intérêts par le débiteur au créancier.
Les dommages-intérêts correspondent à une somme d’argent versée au créancier et qui
est destinée à compenser le préjudice subi du fait de l’inexécution du contrat.
Elles sont insérées dans les clauses pénales dans un contrat pour couvrir les effets
dommageables de l’inexécution des obligations du débiteur. 102
La résolution est demandée par un recours en justice mais elle peut être
expressément prévue par le contrat.
Dans ce cas, le contrat est résiliable : ses effets passés demeurent, mais ils ne peuvent
plus produire d’effet pour l’avenir. La résiliation est donc l’anéantissement pour l’avenir d’un
contrat synallagmatique à exécution successive. 103
102
Revues Des Contrats, « exécution et réparation : deux concepts », par P. Rémy-Corlay, édition L.G.D.J 2005, Nº 1, p. 13
103
Delacollette. J, « les contrats de commerce internationaux » éditions De Boeck 1996, p. 166-167.
52
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
La force majeure
Un tiers est toute personne extérieure au contrat, si le fait du tiers est la seule cause du
préjudice subi par le débiteur, il doit être exonéré et ça écarte sa responsabilité en prouvant
que le dommage a été causé par le fait d’un tiers, à caractère imprévisible et irrésistible.
Le fait du créancier:
104
Bessonnet. A, Edouard Lamy. F, op.cit, p. 20.
105
https://www.france-jus.ru>uplod>fiches-fr, consulté le 06/10/2017 à 22 :23.
106
Bessonnet. A, Edouard Lamy. F, op.cit, p. 35.
53
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
Paiement unique
Lorsqu’un seul paiement sera fait quand tous les travaux seront terminés et livrés
(paiement à la livraison et l’acceptation des biens ou services).
Paiements multiples
Paiements progressifs
Il s’agit d’un contrat de longue durée, l’exigence selon laquelle des paiements sont
versés seulement pour les biens et services reçus dans l'exercice en cours pourrait entraîner
une modification de la méthode de paiement en ce qui concerne les biens et services dont la
période de livraison ou de services rendus chevauche plusieurs exercices financiers.
Paiements anticipés
Somme versée, aux termes d’un contrat, pour le compte du fournisseur, relativement
avant l’exécution de sa prestation. On ne devrait tenir compte des paiements anticipés que
dans des circonstances extraordinaires.
Retenues
Il s’agit de la somme retenue en vertu d’un contrat, pour assurer l’exécution du contrat
pour éviter que des sommes soient versées en trop par rapport à l’avancement des travaux.
107
BLANCO.D, op.cit, p. 154.
54
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
Le mode de paiement doit être clarifié lors de la négociation. Ce sujet est important car
du moyen de paiement dépendent plusieurs risques qui doivent être pris en considération lors
de l’exécution du contrat : risques de retards de paiement, risques d'impayés et possibilité de
mobiliser ou d'escompter le moyen de paiement.
Le chèque :
le chèque a soi disant été envoyé mais n'est pas arrivé. Votre client vous demande
un courrier de désistement avant de refaire un nouveau chèque ;
Le seul avantage du chèque est d'offrir un recours par voie d’un huissier si celui-ci
revient impayé faute de provisions. Un client qui émettrait un chèque sans provision encourt
un risque.
Le virement bancaire
Rapide, fiable, efficace, le virement bancaire est un mode de paiement sûr. De plus,
une fois sur votre compte bancaire, il y reste (pas de retour impayé possible). Seul
inconvénient, il ne permet pas de paiement à échéance ultérieure.
La lettre de change
108
BLANCO.D, op.cit, p. 155
55
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
Le billet à l’ordre
Il présente les mêmes caractéristiques que la lettre de change excepté du fait qu'il est
émis par l'acheteur et non le vendeur
Le prélèvement
2.2.1. Définition
Le montant : la caution est émise par une banque ou par un établissement financier.
Le montant peut aller de 2 à 20 % du montant total du contrat
Validité : cette garantie est requise dés la signature du contrat, elle reste valable
jusqu’à l’accomplissement des obligations contractuelles constatées par la réception
provisoire. Cependant dans certains contrats cette garantie peut aussi couvrir la partie
technique du matériel, sa durée peut alors aller jusqu’à la réception définitive.109
Les cautions de bonne fin d’exécution sont assimilées sur le plan du risque à des lignes
de découvert par les banques, en conséquence les banques cumulent les lignes de
cautions avec les lignes de crédit ce qui vous limite dans vos tirages.
La mainlevée de caution est parfois gérée avec approximation par les banques, la
conséquence : vous continuez à payer inutilement le montant des commissions liées à
l’acte de caution.
Les banque sont souvent peu réactives pour l’émission d’un acte de caution la
rédaction des textes nécessitent le plus souvent un avis de leur service juridique, ce qui
allonge les délais d’obtention des actes.110
109
https://www.lecomptoirefinancier.com>128-FR, consulté le 08/10/2017 à 13 :02.
110
BLANCO.D, op.cit, p. 158-159.
56
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
Cherchant à éliminer tout risque de contrarier l’exécution d’un contrat et face aux
divers concurrents sur le marché l’entreprise doit se concentrer sur les bons contrats qui
définissent sans ambigüité les droits et les obligations respectifs des partenaires et répartissent
de façon équilibrée les risques car la survie de l’entreprise exige au contraire que l’on veille
en permanence à ne pas prendre des risques inconsidérés ou mal identifiés pouvant avoir un
impact majeur sur la viabilité et/ ou l’équilibre financier d’un contrat.
Il s’agit non pas de signer m’importe quel contrat à n’importe quelles conditions mais
de se concentrer sur les bons contrats car les entreprises qui réussissent sont celles qui savent
se montrer professionnelles dans la négociation de leurs contrats et qui n’acceptent de ne
prendre que les risques dont elles sont capables de contrôler et de maitriser.
Donc la gestion et le suivi des risques est un impératif de survie car ces derniers
lorsqu’ils se réalisent se traduisent invariablement par une charge financière dont les
entreprises devront en assumer les conséquences et ne sortiront pas indemnes. C’est dans cette
perspective que la négociation du contrat doit contenir une répartition de la prise en charge de
l’ensemble des risques, soit :
Par le client ;
Par un tiers (sous-traitant, fournisseur) ;
En obtenant une exemption ;
En faisant en sorte que ces risques soient couverts par une assurance.
111
Bessonnet. A, Edouard Lamy. F, op.cit, p. 24 – 44.
57
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
Le monde des affaires est régi par certaines règles du jeu que les parties contractantes
sont sensées connaitre. Elles sont faites de pratiques habituelles, de normes codifiées ou non,
de réglementations, d’usages professionnels, de considérations fiscales et de textes légaux, qui
varient selon l’activité exercée, le secteur ou le marché considérés.
Et en tant que professionnel débutant ou reconnu dans son secteur, l’entreprise se doit
connaitre les règles qui régissent son activité et qui sont susceptibles de varier en fonction de
l’évolution des techniques, de la fiscalité, de la situation économique et financière, des
exigences de protection et de santé des consommateurs.
Donc les parties doivent prévoir dans leur contrat de manière certaine la loi à laquelle
elles entendraient le soumettre en cas de litiges. Et dans un contrat d’affaire international les
partenaires sont libres de choisir la loi qui sera applicable à leur contrat (soit la loi nationale
de l’une ou l’autre des parties ou bien l’arbitrage).
Par la signature du contrat, les parties, chacune pour la part qui la concerne acceptent
de se soumettre aux dispositions du contrat et d’assumer les obligations qu’elles auront ainsi
souscrites l’une vis-à-vis de l’autre.
Cet acte d’approbation est important et doit être pris au sérieux car il peut engager
l’entreprise pour le meilleur comme pour le pire et dans cette intention qu’un contrat doit être
rédigé avec précision, simplicité et clarté car un contrat contenant les clauses ambiguës,
imprécises ou trop générales laissent présager la survenance de conflits ultérieures.
Donc il ne faut pas perdre de vue que, en cas de litige, le texte du contrat sera livré à
l’interprétation d’un juge et pour cette cause qu’il faut fuir les clauses obscures.
58
Chapitre II Le cadre conceptuel des contrats et de l’exécution des contrats
Conclusion
Dans ce deuxième chapitre, nous avons présenté les notions de base nécessaires à la
compréhension du domaine d’exécution des contrats, et nous avons pu retenir que :
Le contrat est un engagement volontaire, formel, entre deux ou plusieurs parties
reconnus par le droit qui nécessite une consécration officielle. Un contrat ne peut être
considéré comme valablement formé que lorsque sont réunies les conditions essentielles pour
sa validité qui sont la capacité de contracter, le consentement, l’objet et la cause du contrat.
Les contrats permettent d’organiser, de gérer et de créé un certain équilibre dans les
liens de transactions et d’échanges de l’entreprise dans son environnement et les contrats
essentiels qu’on peut trouver au sein de cette dernière sont : contrat de société, contrat
d’entreprise, contrat de sous-traitance, contrat de vente/achat, contrat de bail, contrat
d’échange, contrat de travail, contrat de mandat, contrat de management.
Pour bien exécuter son contrat il est essentiel de comprendre les différents articles du
contrat qui forme les clauses contractuelles essentielles que l’on doit retrouver, quel qu’il soit
le contrat et dont on trouve : le titre du contrat, les parties contractantes, la raison du contrat,
les définitions nécessaires dans un contrat, l’objet du contrat et pour quelle prestation, les
droits et les obligations des parties, la date ; la durée ou les délais et les conditions dont
s’exécutera le contrat, et quoi faire en cas de survenance d’un différend ou d’un litige.
Toutes Modifications dans un contrat en plein exécution fait l’objet d’un avenant qui
est un acte juridique et une convention additionnelle qui traduit les différentes conditions pour
apporter des modifications au contrat initial.
Lorsqu’une des parties contractantes n’exécute pas ses obligations contractuelles, le
créancier se retrouve face aux alternatives suivantes : l’exécution forcé en nature ou en
équivalant du contrat, il peut aussi chercher à anéantir le contrat par sa résolution ou sa
résiliation, ainsi le débiteur peut être exonérer de sa responsabilité contractuelle, s’il prouve
l’un de ses faits : la force majeure, le fait d’un tiers et le fait d’un créancier.
Lors de l’exécution des contrats il faut prendre en considération sa modalité et son
mode de paiement ainsi que la mise en place d’une caution bancaire comme une garantie
d’une bonne fin d’exécution du contrat.
Le secret d’une bonne exécution d’un contrat dépend de trois qualités indispensables :
la maitrise des enjeux et des risques ; le respect des lois, des règlements et des usages
applicables et un contrat clair exprimé en termes simples.
59
Chapitre III
Pratique de l’audit
interne dans le cas
«d’un audit d’exécution
d’un contrat de
location» au sein de la
SONATRACH
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
Introduction
Dans ce dernier chapitre nous allons aborder l’aspect pratique de l’audit interne dans
la SONATRACH qui a placé cette fonction au plus haut niveau hiérarchique vu l’importance
grandissante de cette dernière.
Il s’agit donc d’une étude de cas dans laquelle nous allons tenter d’effectuer une
mission d’audit d’exécution d’un contrat de prestation de services au sein de la
SONATRACH en passant par les trois phases principales afin d’anticiper et d’identifier les
risques auxquels l’entreprise peut être exposée mais aussi contribuer à améliorer le processus
d’exécution des contrats.
Pour cela nous avons opté pour une structure en trois sections :
Dans la deuxième section nous allons présenter la Direction Audit et Conformité dans
laquelle nous avons effectué notre stage pratique en abordant son historique, son organisation
et ses missions.
La troisième section sera le cœur de notre travail, car elle nous permettra de répondre à
notre problématique de recherche. Pour ce faire, nous aborderons l’audit d’exécution du
contrat de location et mise à disposition de véhicules pour le transport du personnel
RTH et enfant de travailleurs tout en clarifiant la démarche d’audit interne et en
développant ses trois principales phases.
60
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
Dénomination sociale.
« Société Nationale de Transport et de Commercialisation des Hydrocarbures ».
Statut juridique.
SONATRACH est une entreprise étatique à caractère économique avec une forme
légale d’une société par action (SPA) en 1998 par le décret 98/48.
SONATRACH a été crée le 31/12/1963 par décret n° 63/491 paru dans le journal
officiel le 10/01/1964 ;
en 1969 :
- L’Algérie devient membre de l’OPEP ;
- Le projet de transport du (GPL) et de condensat reliant « Hassi Messaoud à
Arzew » présenté par SONATRACH, est approuvé par l’Etat ;
Depuis le 24 février 1971 date de nationalisation des hydrocarbures, une nouvelle ère
pour le développement économique du pays. Cette année a été marquée aussi par
l’acquisition du premier méthanier baptisé au nom du gisement gazier Hassi R’Mel ;
En 1972 : mise en service du complexe de liquéfaction de gaz naturel à Skikda ;
1973 : mise en service du complexe de séparation de GPL ;
1974 : Découverte du gisement de pétrole de Mereksen ;
1975 : mise en service de deux (02) unités de transformation des matières plastiques
une à Sétif et l’autre à Chlef ;
61
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
En 1977 et grâce à des investissements massifs, l'Algérie est devenue un grand pays
pétrolier exportateur ;
Entre 1980 et 1985 ; l’Algérie a lancé de grands projets économiques qui ont permis la
mise en place d'une assise industrielle dense. SONATRACH s’est engagée selon un
plan quinquennal dans un nouveau processus de restructuration étendue, qui lui a
permis de se consacrer essentiellement à ses métiers de base et qui a abouti à la
création de 17 entreprises ;
Entre 1986 et 1990 : ouverture au partenariat, SONATRACH un groupe pétrolier et
gazier de renommée international ;
Entre 1991 et 1999 : plus de 130 compagnies pétrolières dont les majors, ont noué
contact avec SONATRACH et 26 contrats de recherche et de prospection ont été
signés durant les 2 années qui ont suivi le nouveau cadre institutionnel ;
De 2000 à Aujourd’hui : Depuis l’an 2000, plusieurs projets ont été lancés, dans le
processus de développement des performances, l’internationalisation, le
développement de la pétrochimie et la diversification des activités du groupe
SONATRACH.
2. Les missions et les objectifs de SONATRACH
62
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
2.2. Les objectifs de SONATRACH :parmi ses objectifs visés, nous pouvons citer:
Il est assisté dans l’exercice de ses fonctions par Un Comité Exécutif conformément à
l’article 11.3 des statuts de SONATRACH. Il est également assisté d’un Secrétaire Général
dans le suivi et la cohésion du management du Groupe, d’un chef de Cabinet, de conseillers et
de Directeurs chargés du traitement et du suivi de dossiers spécifiques et à caractère
stratégique.
Directions Corporate (DCP) : elles sont placées sous l’autorité d’un Directeur
Exécutif et se présente comme suit :
64
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
65
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
Comité exécutif
Service Sureté
Direction Audit et
Interne
conformité d’Etablissement
DC DC DC
JUR M BSD
Liquéfaction,
Exploration Transport par
raffinage et Commercialisation
production canalisation pétrochimie
66
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
Entreprise Nationale des Travaux aux Puits ENTP Zone Industrielle Hassi Messaoud. Ouargla.
67
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
De nos jours, chaque entreprise a besoin d’un système de contrôle interne, lui
permettant de détecter et d’évaluer les différents risques aux quels fait face l’entreprise. Ce
système à besoin d’une amélioration permanente qui se fait par le biais d’un outil de pilotage
très important : l’audit interne.
Pour cela SONATRACH a été parmi les premières entreprises algériennes à ressentir
la nécessité de se doter d’un moyen d’autocontrôle afin d’assurer une meilleure sécurisation
de son patrimoine.
Afin de maitre l’accent sur le rôle que joue l’audit interne dans l’amélioration du
contrôle interne au sein de la SONATRACH ainsi que les différents processus, il convient de
présenter la Direction Audit et Conformité de cette dernière.
Dés la fin des années 70 la structure d’audit a été mise en place sou l’autorité de la
Direction Centrale Finances.
Depuis les années 90 SONATRACH a adopté une nouvelle vision en matière d’audit.
On a la création en sus de l’existence des structures d’audit financier et comptable à
l’échelle divisionnaire, une structure chargée de l’audit interne de manière à couvrir
l’ensemble des activités de l’Entreprise ainsi que les activités en associations, les filiales et
participations.
Depuis le 11 Août 2016 la Direction Audit Groupe est devenue la Direction Audit et
Conformité et a été réorganisée par activités/métiers et ce, pour répondre aux objectifs de la
Direction Générale.
68
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
69
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
- L’élaboration et la proposition d’un plan annuel d’audit interne, fondés sur les
objectifs stratégiques de la Société et sur une approche par les risques ;
- L’exécution du plan annuel d’audit interne en conformité avec le Manuel des
Procédures et des règles régissant la fonction Audit Interne de SONATRACH ;
- L’élaboration et la réalisation d’un plan annuel de suivi de la mise en œuvre des
recommandations pour s’assurer sur le terrain de leur prise en charge ;
- La réalisation d’un REPORTING périodique sur les missions d’audit interne
réalisées ;
- L’alimentation de la base de données « audit interne et conformité ».
- L’élaboration et la réalisation d’un plan d’audit annuel des associations et des filiales
et participations à l’international ;
- Le suivi permanent de la levée des exceptions et des recommandations contenues dans
les rapports d’audit, ainsi que l’élaboration d’un bilan annuel ;
- La réalisation d’un REPORTING périodique sur les missions d’audit interne
réalisées ;
- L’alimentation de la base de données « audit interne et conformité ».
70
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
71
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
Direction
Assistants
Développement,
Qualité et Reporting
Département
Administration
et Moyens
Direction Direction
Audit Activité Audit
Direction Direction Direction Direction
Audit COM et Associations et
Audit Audit Conformité
Activité Structures Filiales à
Activité Activité
TRC Fonctionnelles l’International
E&P LRP
du Siege
72
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
Cependant, l’auditeur respecte une méthodologie qui comprend des étapes de travail
et des outils à mettre en œuvre lors de chacune de ces étapes.
Notre cas pratique va porter sur une mission d’audit d’exécution du contrat de location
de véhicules qui va suivre le cheminement du diagramme de la mission d’audit interne de
l’entreprise SONATRACH et qui va se dérouler en trois phases :
73
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
Lettre de Compte -
mission Rendu Projet de
Rapport
Analyse des
Risques FdeC
Compte -
Tableau des Risques PdeT Rendu
Interne
Réunion de
Validation
Choix des
Réunion de
Objectifs clôture
Synthèse
Note d’Orientation
Rapport Définitif
Compte -
Rendu + Cahier des
Préparation du programme de
Recommandations
travail
Programme de
Travail
1. Préparation de la mission :
Cette phase a pour objectif d’anticiper le travail sur le terrain. Elle permet de bien
capturer notre mission d’exécution du contrat de location et exige aux auditeurs une capacité
importante de lecture, d’attention et d’apprentissage.
le temps consacré à cette phase est en moyenne de 20% du temps total prévu pour la
mission. Ceci est généralement moins dans le cadre de missions récurrentes, mais peut
s’avérer plus conséquent pour une mission inhabituelle et/ou complexe.
Comme souligné par les normes, la réalisation des missions d’audit requiert
compétence et conscience professionnelle.
Pour notre mission d’exécution du contrat de location l’équipe d’audit est constituée
d’un superviseur : HN, d’un chef de mission : GT et de trois auditeurs : MC, GR et KL.
Il est par ailleurs opportun d’adjoindre à chaque mission des débutants de façon à les
initier très tôt aux difficultés et réalités du terrain pour leur fonction.
75
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
Si ces conditions ne sont pas atteintes pour s'acquitter en tout ou partie de la mission,
le premier responsable de l’audit interne ou la personne à qui cette responsabilité a été
déléguée, doit obtenir l’avis et l’assistance de personnes qualifiées, soit sur ses ressources
propres, soit en faisant appel à des ressources extérieures à SONATRACH.
Cette lettre de mission annonce l’audit, son objet, sa date de début, sa durée prévue
ainsi que le nom du superviseur, du chef de mission et des auditeurs qui vont intervenir. Elle
fait référence au plan d’audit approuvé par le Président Directeur Général.
76
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
Destinataires : Le directeur
regional transport haoud el hamra
N° 125666 /DAC-17
Conformément au plan d’audit, approuvé par le Président, la Direction de l’Audit est chargée
de l’audit d’exécution du contrat de prestation de services « location et mise à disposition de
minibus et de microbus pour le transport du personnel RTH et enfant de travailleurs ».
Cette mission, supervisée par HN, sera conduite par GT, chef de mission. Les autres membres
de l’équipe d’audit sont : les auditeurs MC, GR et KL.
Des contacts préliminaires seront pris prochainement auprès de vous-même puis avec vos
principaux collaborateurs que nous vous prions d’informer et de nous désigner.
Toute l’équipe d’audit et moi même vous remercions par avance de votre concours actif au
bon déroulement de cet audit.
77
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
A l’issue de cette étape, il peut être décidé de réorienter la mission initialement prévue,
de redimensionner l’équipe et le temps à y consacrer, à replanifier voire à abandonner cette
mission (objectif atteint par la seule étude préliminaire, sujet ayant perdu tout intérêt...).
Dans cette étude préliminaire l’équipe d’audit commence à préparer la mission par :
78
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
Participants :
Origine de la mission :
Conformément au plan d’audit, approuvé par le Président, la Direction de l’Audit est chargée
de l’audit d’exécution du contrat de prestation de services « location et mise à disposition de
minibus et de microbus pour le transport du personnel RTH et enfants de travailleurs ».
• Données chiffrées :
- Nombre de minibus : 10
- Nombre de microbus : 07
- montant contractuel : 40835400.00 DA hors TVA.
- Garantie bancaire de bonne fin d’exécution : 1225062.00 DA
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Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
- de 30 mn à 45 mn : 50%
- de 50 mn à 2 heures : 75%
- Durée contractuelle : 12 mois (1an).
• Caractéristiques :
- Minibus de 30 places climatisé moins de trois (03) ans d’âge, diesel, avec
chauffeur.
- Microbus de 12 places climatisé moins de trois (03) ans d’âge, diesel, avec
chauffeur.
- le montant contractuel sera payé par virement bancaire au fur et à mesure et au
prorata de l’avancement des prestations.
- Le client n’est pas tenu d’atteindre le montant contractuel (cas de retard et
d’absence).
- Les factures seront visées et réglées dans un délai de trente (30) jours à compter de
la date de la réception de ces dernières.
- La garantie bancaire doit être mise par le prestataire au plus tard 15 jours après la
signature du contrat.
80
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas «d’un audit d’exécution
d’un contrat de location» au sein de la SONATRACH
L’étape d’analyse des risques s’effectue au siège ou sur le terrain, essentiellement par
des entretiens permettant de comprendre l’organisation et le fonctionnement de la direction
approvisionnements et transport relevant de la région de Haoud El Hamra.
Le tableau définitif des risques conclut l’étape d’analyse des risques et a pour objectif
de faire un état des lieux estimatif des forces et faiblesses réelles ou potentielles du processus
d’exécution des contrats, afin d’orienter les travaux détaillés. En se basant sur les
informations recueillis lors de l’étude préliminaire.
Ce tableau permet de préciser les objectifs de la mission et doit être conservé dans la
section « Préparation de la mission » du dossier de mission.
Le tableau des risques relatif à notre cas « Contrat de location et mise a disposition
de minibus et de microbus pour le transport du personnel RTH et enfant de travailleurs)
se présente comme suit :
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Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit d’exécution d’un contrat de location» au sein de la
SONATRACH
Signature du contrat par les Avoir les capacités juridique - Dilution de responsabilités ;
Il existe une charte de
deux partenaires habilités, et administrative d’engager - Engagement de RTH dans
Charte de responsabilité et responsabilité et délégation
représentant les deux parties RTH dans des travaux et des des contrats non prévus ; délégation des pouvoirs. des pouvoirs Nº57RDP-
Fort
2005 (Mise à jour).
contractuelles. paiements.
- Paiement non prévus.
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit d’exécution d’un contrat de location » au sein de la
SONATRACH
Mettre en place les conditions Le respect des Refus d’exécution des Clauses contractuelles
engagements par les deux prestations (location de
d’entrée en vigueur (signature « condition d’entrée en vigueur »
parties ; véhicules) ;
des deux parties, caution de Préserver les intérêts de Contrat non valable ; Fort de manière à protéger les intérêts
garantie,…) la société (client). Dépassement des délais ; de la société.
Non signature du contrat ; Existent
Non remise des garanties
et remises.
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
La note d’orientation, rédigée par le chef de mission GT et revue par son superviseur
HN, définit et formalise les axes d’investigation de notre mission et ses limites : elle contient
les objectifs poursuivis et les zones de risques que les auditeurs vont examiner. Il délimite
ainsi précisément le champ de l’intervention. Elle doit être conservée dans la section
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
Destinataires : Le directeur
d'audit de l’activité TRC
NOTE D’ORIENTATION
Mission :
Audit d’exécution d’un contrat de location et mise à disposition de minibus et de microbus
pour le transport du personnel RTH et enfant de travailleurs.
Objectifs généraux :
Objectifs spécifiques :
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
Procédures de comptabilisation ;
Séparation des taches incompatibles ;
Analyse des comptes ;
Rapprochement bancaire ;
Justificatifs d’établissement des avenants.
Champ d’action :
Date : 29/07/2017
Le Chef de mission GT
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
Le programme de travail élaboré par les auditeurs MC,GR et KL, entamé par le Chef
de mission GT et supervisé par HN relatif à l’audit d’exécution du contrat de location et
mise à disposition de minibus et de microbus pour le transport du personnel RTH et
enfant de travailleurs se présente comme suit :
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit d’exécution d’un contrat de location » au sein la
SONATRACH
Date : 30/07/2017
Document réalisé par :les auditeurs MC, GR et KL
Revue par : Le superviseur HN
160 - Programme de travail d’Audit d’exécution du contrat de location et mise à disposition de véhicules pour le transport du personnel RTH et
enfants de travailleurs.
Organigramme
01 S’assurer de l’existence d’une charte de responsabilité et AA 220A 05/08/2017 06/08/2017
délégation des pouvoirs dument approuvée et de sa mise en Fonctionnel
application
88
Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit d’exécution d’un contrat de location » au sein la
SONATRACH
89
Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
2. Réalisation de la mission :
Dés que la phase de préparation est terminée l’équipe d’audit entame les
vérifications sur le terrain. Le bon déroulement des travaux entamés précédemment,
contribue à la réussite de cette phase. Avant de commencer les travaux sur le terrain
l’équipe d’audit commence par une réunion d’ouverture.
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
Participants :
Les auditeurs :
Superviseur : HN
Chef de mission : GT
Auditeurs : MC, GR et KL
Les audités :
Directeur régional de l’activité transport par canalisation BT
Directeur de l’activité approvisionnements-transport ZS
Directeur finance et juridique RR
Points abordés :
Conclusions :
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
Le travail sur le terrain consiste à conduire les contrôles prévus dans le programme de
travail en utilisant les outils d’audit interne adéquats : mener des entretiens, élaborer des
diagrammes, réaliser des observations physiques, effectuer des rapprochements et
reconstitutions, consulter des fichiers informatiques et établir les papiers de travail.
Les tests d’audit d’exécution du contrat de location de véhicules sont formalisés dans
des documents de support appelés « Feuilles de Test », dans lesquelles sont transcrits
respectivement l’objectif du test, les modalités d’exécution, les résultats et les conclusions.
Les feuilles de test relatives à cet audit d’exécution du contrat de location et mise à
disposition de minibus et de microbus pour le transport du personnel RTH et enfant de
travailleurs se présentent comme suit :
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
Réf. /
Commentaires
Objectif :
S’assurer de l’existence d’une charte de responsabilité et délégation des pouvoirs
dument approuvée et de sa mise en application.
Résultats :
- L’existence d’un manuel d’organisation renfermant l’organigramme de la structure, les
missions et les tâches incombant aux structures;
- L’existence d’une structure organisée et chargée de la gestion des contrats, dotée d’un
personnel qualifié ;
- La séparation des taches existe, le personnel relevant de la structure est répartit en tenant
compte des exigences du métier.
Conclusions :
- A travers les entretiens et les vérifications les responsables habilités détiennent les
capacités juridiques et administratives en termes de signature du contrat ;
- De par l’organisation actuelle, la direction approvisionnements et transport relevant de la
région de Haoud El Hamra est chargée de l’ordonnancement par contre le paiement et la
comptabilisation sont effectués au niveau de la direction finances et comptabilité. De ce
fait la séparation des taches est assurée.
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
Réf. /
Commentaires
Objectif :
S’assurer de la bonne rédaction des clauses contractuelles « conditions d’entrée en vigueur »
de manière à protéger les intérêts de la société.
Résultats :
- Les différentes structures utilisatrices (RTH et TT) détiennent une copie du contrat
signé par les deux parties habilitées ;
- La mise en place d’une caution de bonne fin d’exécution de 03% du montant contractuel
soit la somme 1 225062.00 DA par TT pour le compte de RTH (Garantie bancaire) ;
- Existence d’une notification de l’ordre de service par le client (RTH) au prestataire (TT).
Conclusion
- Respect des engagements par les deux parties contractuelles;
- Les intérêts de la société sont préservés ;
En résumé :Les conditions d’entrée en vigueur sont réunies et mises en place (test
concluant).
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
Réf. /
Commentaires
Objectif :
S’assurer de l’existence des dispositifs de suivi rigoureux (physique et financier)
Modalités d’exécution du test :
- Vérifier l’existence d’une application informatisée, sécurisée pour le traitement des
données en matière de suivi de l’exécution du contrat par la structure initiatrice ;
- Vérifier que les insuffisances ou défaillances sont signalées par le superviseur ;
- Rapprochement et vérification des documents justificatifs (attestation de service fait,
divers rapports et PV, fiches suiveuses, dossier de paiement…) ;
- Vérifier que le règlement des factures se fait sur le compte bancaire du prestataire
désigné sur le contrat ;
- S’assurer du respecter de la réglementation fiscale édicté dans le contrat ;
- Vérifier si les imputations comptables sont systématiquement mentionnées dans les
comptes appropriés ;
- S’assurer que toute modification dans les clauses contractuelles a fait l’objet d’un
avenant.
Résultats :
- Existence d’une application informatisée, sécurisée pour le traitement des données
en matière de suivi de l’exécution du contrat par la structure initiatrice ;
- Aucune insuffisance ou défaillance n’a été signalée par le superviseur ;
- Existence de documents justificatifs (attestation de service fait, divers rapports et PV,
fiches suiveuses, dossier de paiement…) ;
- Le règlement des factures se fait sur le compte bancaire du prestataire désigné sur le
contrat ;
- Le respect de la réglementation fiscale édicté dans le contrat ;
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
Note : annexe Nº04 présente un exemplaire d’une FRAP constituant une anomalie qui
peut survenir lors d’exécution des contrats notamment dans le cycle d’achat.
Note : notre mission d’audit d’exécution du contrat de location de véhicules n’a pas
fait l’objet de FRAP (pas de constats de déficiences, des tests concluants).
Une réunion en aparté doit être tenue entre le responsable de la mission (superviseur
HN) et l’équipe d’audit afin de s’assurer que les objectifs ont été atteints et que l’ensemble
des points du programme de travail a été réalisé.
Avant de quitter le site, une réunion est organisée avec le directeur régional de
transport Haoud EL Hamra afin de clôturer la phase de vérification par une restitution orale,
appuyée par une présentation préparée à cet effet.
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
Participants :
Les auditeurs :
Superviseur : HN
Chef de mission : GT
Auditeurs : MC, GR et KL
Les audités :
Directeur régional de l’activité transport par canalisations BT
Directeur de l’activité approvisionnements-transport ZS
Directeur finance et juridique RR
Points à aborder :
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
Conclusions du test 2 :
Conclusions du test 3 :
Ces conclusions d’audit ont été acceptées et validées par les responsables de la structure
auditée.
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
3. Conclusion de la mission :
Elle correspond à la fin des travaux d’investigation de la mission, elle se déroule dans
les bureaux des auditeurs. Elle consiste en la rédaction du projet de rapport d’audit pour
permettre la validation générale lors de la réunion de validation afin d’aboutir au Rapport
d’Audit en son état final.
Il est recommandé que l’essentiel voire la totalité du projet de rapport soit rédigé en
cours de mission et avant la tenue de la réunion de clôture de la phase de vérification.
Dès le retour de mission, il est requis des Auditeurs de discuter avec leur hiérarchie
des événements, faits et observations remarquables (positives ou négatives), afin de définir
rapidement la suite à donner à chaque situation.
100
Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
Superviseur : HN.
Chef de mission : GT.
Les auditeurs : MC, GR et KL.
Le directeur d’audit de l’activité TRC
Points à aborder :
Elément de restitution Observation
Déroulement de la mission
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
Alerte
Bonnes pratiques
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Chapitre III: Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit
d’exécution d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
Il est souhaitable de joindre le plan d’actions, mais ceci ne doit pas se faire au
détriment du délai de finalisation du rapport définitif. Le rapport est envoyé aux responsables
audités en charge de mettre en œuvre les plans d’action, ainsi qu’au Président Directeur
Général de l’entreprise SONATRACH.
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Audit d’exécution du contrat de prestations de service
(location de véhicules) (RTH/TRC)
P a g e | 104
DAC
CONFIDENTIEL
Destinataire :
104
Audit d’exécution du contrat de prestations de service
(location de véhicules) (RTH/TRC)
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DAC
IMPORTANT
Un rapport d’audit n’est pas neutre : il analyse une situation, il fait ressortir des conclusions d’audit
des coûts, et il met aussi l’accent sur les dysfonctionnements, pour faire développer des actions de
progrès.
Il contient des recommandations. Une recommandation n’est pas une critique, elle n’implique pas
de faute : c’est une amélioration proposée au responsable habilité à mener l’action. Il est en charge de
développer et mettre en place une solution au problème soulevé : celle proposée ou une meilleure.
105
Audit d’exécution du contrat de prestations de service
(location de véhicules) (RTH/TRC)
P a g e | 106
DAC
SOMMAIRE
S Y N T H E S E ...................................................................................................................................108
R A P P O R T D E T A I L L E .....................................................................................................109
1. INTRODUCTION ...........................................................................................................................109
106
Audit d’exécution du contrat de prestations de service
(location de véhicules) (RTH/TRC)
P a g e | 107
DAC
SYNTHESE
Cette mission d’audit ayant objet la vérification de l’exécution du contrat de location et mise à
disposition de minibus et de microbus pour le transport du personnel et enfant de travailleurs entre les
deux parties contractantes d’une part la Division Exploitation, Région de Transport Haoud El Hamra et
d’autre part la société « TOUS TRAJETS » sise à Hassi Messaoud dont la durée contractuelle est d’un
an du 20/12/2016 au 20/12/2017.
Notre mission porte sur l’exécution du contrat et non pas sur son élaboration donc les travaux de
vérification prendront pleins après la signature du contrat par les deux parties contractantes.
Satisfaisant : les contrôles clés sont adéquats et fonctionnent conformément à nos attentes (les
objectifs de la mission sont atteints).
107
Audit d’exécution du contrat de prestations de service
(location de véhicules) (RTH/TRC)
P a g e | 108
DAC
RAPPORT DETAILLE
1. INTRODUCTION
Cette mission d’audit ayant objet la vérification de l’exécution du contrat de location et mise à
disposition de minibus et de microbus pour le transport du personnel et enfant de travailleurs entre les
deux parties contractantes d’une part la Division Exploitation, Région de Transport Haoud El Hamra et
d’autre part la société « TOUS TRAJETS » sise à Hassi Messaoud dont la durée contractuelle est d’un
an du 20/12/2016 au 20/12/2017.
3. EQUIPE D’AUDIT
- Superviseur : HN
- Chef de mission : GT
- Auditeurs : MC, GR et KL
4.DEROULEMENT DE LA MISSION
La mission s’est déroulée à la division exploration région de transport Haoud el Hamra
• les sites audités : Activité Transport par Canalisation, Division Exploitation, Région de Transport
Haoud El Hamra :
- la direction approvisionnement-transport.
- la direction finances.
- la direction juridique.
108
Audit d’exécution du contrat de prestations de service
(location de véhicules) (RTH/TRC)
P a g e | 109
DAC
Les travaux d’audit réalisés et les tests effectués ont permis de relever les constats détaillés ci-après
(par chapitre) :
Conclusions du test 1 :
- A travers les entretiens et les vérifications les responsables habilités détiennent les capacités
juridiques et administratives en termes de signature du contrat ;
- De par l’organisation actuelle, la direction approvisionnements et transport relevant de la région de
Haoud El Hamra est chargée de l’ordonnancement par contre le paiement et la comptabilisation sont
effectués au niveau de la direction finances et comptabilité. De ce fait la séparation des tâches est
assurée.
En résumé : Le contrat s’exécute conformément à la charte de responsabilité (test concluant)
Conclusions du test 2 :
- Respect des engagements par les deux parties contractantes;
- Les intérêts de la société sont préservés.
En résumé : Les conditions d’entrée en vigueur sont réunis et mises en place (test concluant).
Conclusions du test 3 :
109
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit d’exécution
d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
Conclusion
Dans ce dernier chapitre nous avons tenté de mener une mission d’audit d’exécution
d’un contrat de location de véhicules pour le transport des travailleurs au niveau de la
Direction Audit et Conformité de SONATRACH tout en respectant la méthodologie d’une
mission d’audit interne.
Après la poursuite de toutes les étapes assignés à notre mission et d’après tous les
travaux de vérifications consistant à traduire chaque objectifs spécifique (existence ou non du
dispositif de contrôle) dans une feuille de test ; nous avons tiré les conclusions suivantes :
- A travers les entretiens et les vérifications les responsables habilités détiennent les
capacités juridiques et administratives en termes de signature du contrat ;
- De par l’organisation actuelle, la direction approvisionnements et transport relevant de
la région de Haoud El Hamra est chargée de l’ordonnancement par contre le paiement
et la comptabilisation sont effectués au niveau de la direction finances et comptabilité.
De ce fait la séparation des tâches est assurée.
De plus et d’après le deuxième test qui porte sur la vérification « des conditions
d’entrée en vigueur » ; nous avons pu vérifier que :
- Les engagements en matière d’entrée en vigueur ont été respecté par les deux parties
contractantes et que les intérêts de la société sont préservés.
110
Chapitre III Pratique de l’audit interne dans le cas « d’un audit d’exécution
d’un contrat de location » au sein de la SONATRACH
Notre mission d’audit n’a pas fait l’objet de FRAP vu que tous les tests réalisés n’ont
détecté aucune anomalie ni disfonctionnement lors de l’exécution du contrat de location et
mise à dispositions de minibus et microbus pour le transport du personnel RTH et
enfants de travailleurs (test concluants).
111
Conclusion
générale
Conclusion générale
La gestion des contrats constitue un élément vital de tout organisme, elle permet à
celui-ci de maitriser les relations contractuelles ainsi que son comportement avec les parties
avec lesquels est en lien de transaction et d’échange.
Afin de s’assurer que le contrôle interne remplis bien son rôle en terme d’exécution
des contrats, l’entreprise se dote d’un outil d’évaluation et de surveillance, il s’agit de l’audit
interne, ce dernier vise à fiabiliser le processus d’exécution des contrats et à mettre en
évidence ses forces et ses faiblesses et à en faire ressortir les principales anomalies par apport
à un référentiel normatif.
Proprement dit dans cet audit, l’auditeur étudie de façon exhaustive l’ensemble des
clauses contractuelles constituant le contrat, pour percevoir les équilibres en termes
d’obligations et des droits ainsi que les risques qui en découlent notamment dans le cas
d’inexécution des contrats.
Tout au long de notre mémoire nous avons essayé de répondre à cette problématique
et aux problématiques secondaires précédemment énoncées dans l’introduction.
Dans le cadre de SONATRACH nous avons tenté de mener une mission d’audit
d’exécution d’un contrat de location et de mise à disposition de minibus et de microbus pour
le transport des travailleurs RTH et de leurs enfants, au niveau de la Direction Audit et
Conformité tout en respectant la méthodologie d’une mission d’audit interne.
112
Conclusion générale
Et on a pu réaliser que :
– La pratique d’audit est loin d’être simple et facile en commençant par la désignation
de l’équipe d’audit qui doit avoir des connaissances variées et assez complètes suivi
par un ordre de mission destinée à l’audité « Direction régionale de Haoud el
Hamra » ;
– Une prise de connaissance sera entamée dans le but d’avoir une vue d’ensemble sur le
fonctionnement de la direction approvisionnements et transport relevant de la région
de Haoud el Hamra, du processus d’exécution des contrats, et des risques potentiels ;
– Les difficultés rencontrées lors de la construction du tableau des risques résident dans
l’identification et l’analyse des différents risques potentiels du domaine d’exécution
des contrats et qui nécessitent une certaine expérience, ce qui nous a parfois manqué ;
– La mise au point du programme de travail demeure dans la recherche de l’existence et
la mis en place de dispositifs de contrôle pour faire face au risques déjà définis ;
– Les travaux de vérification consistent à traduire chaque objectif spécifique (existence
ou non existence du dispositif) dans une feuille de test ;
– Les feuilles d’analyse et de révélation des problèmes sont le traitement des
dysfonctionnements relevés lors des tests et dans notre mission les tests réalisés sont
concluants ;
– Le rapport d’audit constitue une synthèse de notre mission « d’audit d’exécution du
contrat de location de véhicules pour le transport des travailleurs » destiné au directeur
régional Haoud El Hamra de l’activité transport par canalisations.
Le processus de gestion des contrats à son tour est un dispositif très important qui
permet à l’entreprise de réaliser ses objectifs en terme de relations d’échange et de
transactions dans un environnement de plus en plus complexe, et cela conformément aux lois
et aux réglementations en vigueur.
113
Conclusion générale
Par ailleurs, nous avons cherché à élargir la réflexion sur l’audit d’exécution des
contrats par notre mission « d’audit d’exécution du contrat de location de véhicules pour le
transport des travailleurs » qui est exposé dans notre cas pratique, dont on a éclairci toutes les
étapes à suivre, les outils et techniques utilisés pour bien mesurer et évaluer l’exécution de ce
dernier contrat.
Ainsi, nous n’avons pas retrouvé au sein de la bibliothèque de notre université ni sur les
points de ventes des ouvrages dont l’intitulé est en lien directe avec notre thème de recherche
c'est-à-dire intitulé « audit des contrats » ou « audit d’exécution des contrats ».
114
Bibliographie
Bibliographie
Les ouvrages
1. BERTIN. E, « Audit interne : enjeux et pratiques à l’international », Préface le Louis
Vaurs, édition d’Organisation Groupe Eyrolles, Paris, 2007.
2. Bessonnet. A, P.E. Lamy, « CONTRATS D’AFFAIRES INTERNATIONAUX »,
édition Village Mondial, 2005.
3. BLANCO. D, « NEGOCIE ET REDIGER UN CONTRAT INTERNATIONAL »,
édition, Dunod, Paris, 2002.
4. BOUDRIGA. Z, « l’audit interne : Organisation et Pratiques », édition Collection
Azurite, 2012.
5. CERBAH. H, « Gestion Comptable par l’Application : Conformes au nouveau SCF et
aux Normes Comptables IAS/IFRS », édition Pages Bleues Internationales, 2012.
6. Ddelacollette. J, « les contrats de commerce internationaux », édition De Boeck, 1996.
7. DIB. S, « Institut Supérieur des Technologies avancées et Management : Audit des
Contrats », 2015.
8. Hubert de LA BRUSLERIE, « L’Entreprise et le contrat : Jeu et Enjeux », édition
ECONOMICA, Paris, 2010.
9. IFACI, Cadre de Référence International des Pratiques Professionnelles de l’Audit
Interne, édition 2014.
10. PIGÉ. B, « AUDIT ET CONTROLE INTERNE », 2éme édition, édition ems
MANAGEMENT & SOCIETE, Paris, 2001.
Revues et articles
1. Revue Nouvelle Economie, « Méthodologie et Cadre de Référence des Pratiques
Professionnelles de l’Audit Interne », N°:11 –vol 02, 2014.
2. Revues Des Contrats « exécution et réparation : deux concepts », par P. Rémy-
Corlay, Nº :1, édition L.G.D.J, 2005.
Sites internet
1. http://bibliotheque.pssfp.net/index.php/textes-et-lois/ordonnances/manuels/726-
manuel-d-audit-pour-inspection-general-des-ministeres-1/file.
2. http://www.imacaudit.com/docs/Documentation%20audit/conduite-mission-audit.pdf
3. https://www.interieur.gouv.fr/.../15033-14119-01-guide-métho-auditeur-interne.pdf.p
4. http://www.maxicours.com/soutien-scolaire/droit/niveau-intermediaire/158152.html
5. http://www.network-counsels.com/cours-internet-lmn/cours-formation-lycee-
premiere-droit-chapitre10.asp
6. https://fr.wikipedia.org/wiki/Avenant.
7. http// :www.joradp.dz/trv/fcivil.pdf.
8. https:/ www.agref.org/X9contrat%20de%20travail.pdf.
9. https://www.francebarter.coop/GUIDE-PRATIQUE-BARTER-echanges-inter-
entreprises.pdf.
10. https://www.ilo.org/wcmsp5/groups/public/---ed_protect/---.../wcms_191113.pdf.
11. https://smartbe.be/.../2017/01/checklist-Les-rubriques...contrat.pdf.
12. https://www.fpspp.org>filecenter>document.
13. https://www.surfeco21.com/?p=128
14. https://www.france-jus.ru>uplod>fiches-fr
15. http://www.intellego.fr /smartphone /soutien –scolaire-1ere-stmg.
16. https://www.lecomptoirefinancier.com>128-FR.
Annexes
Annexe Nº 1 :
CONTRAT Nº 41/RTH/2017
Location et mise à disposition de minibus et de microbus pour le
transport du personnel RTH et enfants de travailleurs
SH/RTH TT
ENTRE
D'UNE PART,
ET
La Société TOUS TRAJETS, dont le siège social est sis à Cité FadélaSaadaneHassimessaoud
représenté par Monsieur FG.
D'AUTRE PART,
PREAMBULE
ARTICLE 1 : DEFINITIONS
ARTICLE 8 : RESPONSABILITE
ARTICLE 16 : ASSURANCES
ARTICLE 18 : RESlLlATlON
ARTICLE 19 : NOTIFICATION
1. Délégation de pouvoir
2. Déclaration à souscrire
Attendu que :
Le Prestataire déclare qu'il connaît toutes les dispositions législatives et réglementaires, les
formalités et les documents administratifs en Algérie, auxquelles il devra satisfaire au titre du
présent Contrat.
Le Prestataire déclare, être en mesure d'exécuter le présent Contrat dans les règles de l'art et
avec un niveau de professionnalisme élevé, et qu'il accepte toutes les dispositions du présent
Contrat et ses Annexes qui en font partie intégrante.
- Le terme « Prestataire » : toute personne morale réalisant les prestations objet du présent
Contrat.
Ces documents expriment l'intégralité des accords entre les Parties et annulent et remplacent
en conséquence tout accord, correspondance, écrit, antérieurs et relatifs au même objet.
4- Maintenir les minibus et microbus en bon état de marche et dans des conditions de sécurité,
d'hygiène et de propreté irréprochables;
8-Les minibus et microbus doivent être climatisés, équipés de poste radio, d'allume cigarette,
de cendrier et de housse ;
9- Effectuer l'entretien et/ou la réparation des minibus et des microbus au niveau de ses
locaux et non au niveau du Site du Client.
11- Le Prestataire ne pourra procéder en aucun cas au changement d'un minibus et/ou d'un
microbus sans l'accord du Client.
12- Designer un représentant (doter d'un téléphone portable) dûment mandaté par une
décision dès l’entrée en vigueur du présent contrat qui sera le seul interlocuteur du Client et
habilité à prendre des décisions pour la bonne exécution des prestations objet du contrat ;
13-Fournir au Client, dès l'entrée en vigueur du présent Contrat, les cartes grises, les
attestations d'assurances, les certificats de contrôle technique des véhicules et les vignettes.
14- Souscrire une déclaration auprès des services de la sécurité sociale (CNAS) relative à son
personnel intervenant dans le cadre du présent Contrat. Une copie de la liste du personnel
déclaré doit être adressée périodiquement aux services de l'inspection de travail.
15- Faire son affaire des salaires, des assurances et de toutes les charges relatives à la gestion
de son personnel ainsi que son habilitation auprès des autorités compétentes ;
Etre aptes physiquement à exercer cette fonction, les certificats médicaux faisant foi.
Justifier d'une expérience minimum de Trois (03) années, (la photocopie légalisée du
permis de conduire et d'attestation (s) de travail faisant foi)
Avoir l'âge de plus de 25 ans et moins de 55 ans. Le Client se réserve le droit d'apprécier
les qualifications des chauffeurs du Prestataire.
Le chauffeur désigné pour cette rotation doit attendre l'arrivée de l'avion. II ne doit en aucun
cas quitter l'aéroport sans avoir assurer la prestation ou qu'une fois la confirmation obtenue
que le vol soit annulé. Si la prestation n'est pas assurée selon les conditions indiquées, le
Client se réserve le droit de ne pas payer cette rotation;
21-Doter son personnel obligatoirement en :
Tenues de travail
Cartes professionnelles (le port du badge est obligatoire au sein des sites du Client)
Téléphones portables et communiquer les numéros au Client.
En cas ou le Client constate qu'un véhicule n'est pas conforme aux exigences du
Contrat, le Prestataire sera dans l'obligation de rembourser au Client le montant journalier de
la prestation majoré de 50%, et ce jusqu'au remplacement du véhicule non conforme.
-Tout poste vacant que le prestataire souhaite à pouvoir, doit être notifié à l'agence de
l’emploi habilité par un dépôt d'offre d'emploi.
- En cas de non satisfaction de l'offre déposée, le prestataire s'engage à ne recourir à une main
d'œuvre hors wilaya que dans le cas d'indisponibilité des profils demandés localement, après
dérogation exceptionnelle du wali et avis des services compétents de l'emploi.
Rémunération du personnel:
- A défaut de dispositions conventionnelles ou contractuelles plus favorables, le
prestataire s'engage à verser à son personnel déployé dans le cadre du présent contrat, une
rémunération qui ne saurait être inférieure à 80% de la rémunération servie par le donneur
d'ordre pour des postes de travail similaires.
Le présent Contrat est conclu pour une durée de Douze (12) mois à compter de son entrée en
vigueur.
Tout dépassement de plus de quinze (15) minutes par rapport aux horaires définis au (Dossier
technique) est considéré comme un retard et entraînera des pénalités. Le montant des pénalités
imputées au Prestataire est déduit du montant mensuel de la prestation à payer selon le
barème, ci-dessous :
- De 15 mn à 30 mn 25%
- De 30 mn à 45 mn 50%
- De 50 mn à 2 heures 75%
10.2 :Absence
Toute absence entraînera une pénalité égale au montant de la prestation journalière majoré de
100%. Le montant des pénalités sera déduit du montant global des prestations réalisées durant
le mois.
En cas d'absences répétées le Prestataire sera mis en demeure.
L'application des pénalités ne libère pas le prestataire de ses obligations contractuelles.
Le montant du présent Contrat s'élève à la somme de :Quarante millions huit cent trente
cinq milles quatre cent Dinars Algériens.
40 835400.00DA ce montant couvre la totalité des prestations à la charge du "Prestataire" tels
que définis dans l'ensemble des documents contractuels.
Ce montant s'entend en hors TVA (HT), ilest ferme et non révisable pour toute la durée du
Contrat.
Des attestations d'exonération de la NA seront remises par le client au prestataire.
Le client n'est pas tenu d'atteindre le montant contractuel.
Le Prestataire ne sera payé que pour les prestations réellement réalisées, il ne pourra en aucun
cas réclamer le paiement du reliquat.
ARTICLE 12 :MODALITES DE PAIEMENT :
Le montant indiqué à l'article 11 du présent Contrat sera payé par le "Client" au "Prestataire"
de la manière suivante :
Soit : Quarante millions huit cent trente cinq milles quatre cent Dinars Algériens
Ce montant sera payé par virement bancaire au fur à mesure et au prorata de l'avancement des
prestations, contre Présentations des documents suivants :
Après réception des factures commerciales, "le Client" procédera aux vérifications d'usage et
notifiera les éventuelles réserves au "Prestataire"
Toute Garantie mise en place par "Le Prestataire" au profit du "Client" dans le cadre de
l'exécution du présent Contrat sera libérée uniquement sur ordre expressément écrit du
"Client" qui adressera à la Banque émettrice.
"Le Prestataire" doit entreprendre toutes les démarches auprès de l'administration fiscale
Algérienne pour s'acquitter de ces impôts.
"Le Prestataire" est seul responsable vis-à-vis de l’administration fiscale quant aux
déclarations et paiement de tous les impôts et taxes dus au titre du présent Contrat.
ARTICLE 16 :ASSURANCES
On entend par cas de force majeure, tout acte ou événement imprévisible, irrésistible et
indépendant de la volonté des Parties qui rend impossible totalement ou partiellement
l'exécution, par l'une ou les deux Parties, de ses (leurs) obligations contractuelles.
Au cas où surviendrait un événement constituant un cas de force majeure, les Parties seront
momentanément, totalement ou partiellement déliées de leurs obligations contractuelles dans
la mesure ou celles-ci seront affectées par un cas de force majeure.
Les obligations de la (des) Partie(s) affectée(s) par la force majeure seront automatiquement
prorogées d'une durée égale au retard résultant de la survenance dudit cas de force majeure,
étant entendu que cette prorogation n'entraînera pas de pénalités à la charge de la partie
empêchée.
La partie qui invoque le cas de force majeure devra immédiatement, après sa survenance, en
avertir l’autre partie par tout moyen écrit et le confirmé par lettre recommandée avec accusé
de réception. Cette notification devra être accompagnée de toutes les informations
circonstanciées utiles et devra intervenir au plus tard dans les dix (10) jours calendaires à
compter de la date de survenance de l'événement suscité.
Tout retard pour un cas de force majeur non notifié, dans les conditions et formes ci- dessus
ne sera, en aucune façon, retenu pour le décompte du délai contractuel, ni opposable à l'autre
partie.
La partie empêchée devra prendre toutes les dispositions utiles pour assurer, dans les plus
brefs délais, la reprise normale de l'exécution des obligations affectées par le cas de force
majeure et combler le retard occasionné.
18.1. Le Client se réserve le droit de résilier le présent Contrat aux torts exclusifs du
Prestataire par mise en demeure notifiée, dans les cas suivants :
S'il constate que le Prestataire ne se conforme pas à ses obligations contractuelles et ne prend
pas de mesures adéquates pour y remédier dans un délai de huit (08) jours après la mise en
demeure écrite qui lui est notifiée par le Client.
Le droit de résiliation ci-dessus reconnu au Client n'exclut pas l'exercice de tout droit de
recours contre le Prestataire pour défaillance dans l'exécution de ses obligations.
En cas de résiliation du présent Contrat par le Client suite au non respect de la part du
Prestataire de ses engagements contractuels, le Client est en droit de demander des dommages
et intérêts au Prestataire pour préjudice subi en raison d'une telle défaillance.
18.2. Le présent Contrat sera résilié de plein droit et, sans mise en demeure préalable dans les
cas suivants :
Le Prestataire déclare ne pas pouvoir exécuter ses obligations contractuelles ;
Dans le cas de règlement judiciaire ou de faillite du Prestataire ;
Manquement aux règles d'éthiques;
Le non respect des dispositions du présent contrat, notamment celles relatives a la formation
du personnel insuffisamment qualifié, à la rémunération des personnels et au respect des
procédures de recrutement, entraîne la résiliation par le client du contrat de prestation au tort
exclusif du prestataire.
ARTICLE 19 :NOTIFICATION
Toute notification devant intervenir dans le cadre du présent Contrat entre les Parties devra,
pour être valable, être effectuée aux adresses suivantes :
Par le Prestataire au Client :
SONATRACH : Activité Transport par Canalisation
Région Transport Haoud El Hamra
BP. No 96 -Hassi MESSAOUD
Té1 :029 73 72 59 -74-81-85 à 87
Fax : 029 73.87.47
Par le Client au Prestataire : SARL TT
Adresse :CitéFadélaSaadaneHassimessaoud
FAX : 029 74 40 21
TEL 029 74 40 20 MOB 066155 11 55 / 066152 53 52
ARTICLE 20 :DISPOSITIONS GENERALES
Dans le cadre de l’exécution du présent Contrat, le Prestataire devra observer et se soumettre
Location et mise à disposition de minibus et microbus transport du personnel RTH
à toutes dispositions à caractère législatif et réglementaire en vigueur.
Le Prestataire s'engage à mettre le Client hors de cause, pour toute réclamation pouvant être
faites en raison du non-respect réel ou allégué des dispositions légales ou réglementaires par
le Prestataire.
Le Prestataire ne pourra, sans l'accord écrit du Client, transférer à des tiers aucune partie de
ses droits et obligations résultant du présent Contrat.
L'aide ou l'assistance éventuellement apportée par le Client au Prestataire ne peut être
invoquée par ce dernier pour se dégager des obligations mises à sa charge au titre de présent
Contrat.
L'approbation, par le Client ou ses représentants, des documents relatifs à la prestation, ne
dégage pas le Prestataire de sa responsabilité au titre des obligations mises à sa charge.
Les Parties signataires du présent Contrat pourront déléguer tout ou partie de leurs pouvoirs à
des représentants dûment mandatés.
Toute modification ou complément devant intervenir lors de l’exécution du présent Contrat
devra faire l'objet d'un avenant signé contradictoirement par les Parties.
Le Contrat ainsi que les documents établis et fournis par le Prestataire au Client seront rédigés
en langue française.
Le présent Contrat est établi en cinq (05) originaux dont quatre (04) conservés par le Client et
un (01) par le Prestataire.
Tout différend ou litige de toute nature pouvant survenir entre le Client et le Prestataire sera
sujet de l'interprétation, de la validité et/ou de l’exécution du présent Contrat sera régie à
l'amiable par les Parties.
A défaut de règlement amiable dans un délai de trente (30) jours, le différend sera soumis au
tribunal de Hassi Messaoud.
ARTICLE 23 :SANTE SECURITE ET ENVIRONNEMENT (HSE)
Dans le cadre de l’exécution du présent Contrat, le Prestataire déclare avoir identifié tous les
risques HSE potentiels associés à l'objet du présent Contrat et avoir pris, à titre préventif,
toutes précautions préalables et toute mesures nécessaires pour :
Protéger chaque personne du Client ;
Le présent Contrat entrera en vigueur et prendra ses pleins et entiers effets après
l’accomplissement des formalités suivantes :
Mise en place de la caution de bonne fin d'exécution au profit du Client au plus tard
(15) jours après remise du contrat au prestataire,
Mission :
Date :
Réalisé par :
Revu par :
Problème :
Faits :
Causes :
Conséquences :
Problème :
Absence d’une convention additionnelle écrite (avenant) avec le fournisseur habituel
Faits :
La société n’a pas établi une convention écrite avec le fournisseur habituel qui décrit les
remises exceptionnelles, les conditions d’achat, les pénalités suite au retard etc., (les relations
sont verbales).
Cause :
La convention est jugée inutile
Conséquences :
Cette situation ne permet pas de bénéficier des avantages qui peuvent découler de cette
convention et peut engendrer des litiges avec le fournisseur concerné.
Recommandations Responsabilité
N Délai Commentaires
Structures
Contenu Priorité Responsable
concernées
1
1.
1
2.
1
3.
1
4.
2
5.
2
6.
1
7.
1
8.
2
9.
1
10.
2
11.
Table
des matières
Tables des matières
Sommaire ......................................................................................................................................... I
Introduction ...................................................................................................................................... 06
Conclusion ........................................................................................................................................ 35
Tables des matières
Introduction ..................................................................................................................................... 36
1.6. Quels sont les droits et les obligations des parties et pour quelle contrepartie? .............. 46
1.7. À partir de quelle date, pour quelle durée ou dans quels délais ? .................................... 47
1.8. Comment et sous quelles conditions ? ............................................................................. 47
1.9. Que se passe-t-il en cas de survenance d’un différend ou d’un litige ? ........................... 48
2. Les modifications et les avenants dans un contrat ....................................................................... 48
2.1. Définition des avenants.................................................................................................... 48
2.2. Utilité de traçabilité ......................................................................................................... 49
Conclusion ........................................................................................................................................ 59
Tables des matières
Chapitre III : La pratique de l’audit interne dans le ca « d’un audit d’exécution d’un contrat
de location » au sein de la SONATRACH ..................................................................................... 60
Introduction ..................................................................................................................................... 60
Section 3 : Déroulement d’une mission d’audit d’exécution d’un contrat de location de véhicules au
sein de la SONATRACH .................................................................................................................. 73
Bibliographie
Annexes
Résumé:
Afin de s’assurer que le contrôle interne remplis bien son rôle en terme d’exécution
des contrats, l’entreprise se dote d’un outil d’évaluation et de surveillance, il s’agit de l’audit
interne. Ce dernier vise à fiabiliser le processus d’exécution des contrats et à mettre en
évidence ses forces et ses faiblesses et à en faire ressortir les principales anomalies par rapport
à un référentiel normatif.
Mots clés: Audit interne /Exécution des contrats/ Audit d’exécution des contrats/
SONATARCH/ Contrat de location de véhicules pour le transport des travailleurs.
Abstract:
In order to ensure that internal control fulfills its role in terms of contract performance,
the company has an evaluation and monitoring tool, which is internal audit. The latter aims to
make the contract execution process more reliable and to highlight its strengths and
weaknesses and to highlight the main anomalies by providing a normative reference system.
SONATRACH can be defined as "a node of contracts" given the multitude and
complexity of the contractual relations that take place within it, which explains its monitoring
of the establishment and programming of internal audit missions in the fields contracts to
ensure the proper execution and achievement of the objectives assigned to the latter.
Key words: Internal Audit / Contract Execution / Contract Execution Audit / SONATARCH
/ Car Rental Contract for the Transportation of Workers.
:ملخص
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