الجمهورية الجزائرية الديمقراطية الشعبية
République Algérienne démocratique et populaire
وزارة التعليم العالي والبحث العلمي
Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche
Scientifique
جامعة غرداية
Université de Ghardaïa
كلية العلوم والتكنولوجيا
Faculté des Sciences et de la Technologie
قسم هندسة الطرائق
Département de Génie des Procédés
Domaine : Sciences et Technologie
Filière : Génie des Procédés
Spécialité : Génie Chimique
Thème
LES GRAISSES INDUSTRIELLES
Préparé Par : par :
Terbagou khadidja [Link]
Minata Nour El Houda
Année universitaire : 2022/2023
Sommaire:
1. Introduction……………………………………………...01
2. Définition de graisse…………………………….……….01
3. Types des graisses ……………………………………...02
4. Les caractéristiques………………………….……….….03
5. Les procédés de fabrication des graisses………………..05
6. Les avantages de la graisse………………………………08
7. Les inconvénients de la graisse………………………….09
8. Les applications………………………………………….09
9. Cout économique………………………………………...09
[Link]……………………………………………….10
[Link] références…………………………………………….11
Liste des figures:
Figure01: schéma Des graisses de même épaississant ayant une huile de base similaire
être mélange……………………………………………………………………...04
Figure02:Organigramme de fabrication de graisses savonneuses par méthode
continue…………………………………………………………………………. 07
Liste des tableaux:
Tableau 01: Point de goutte des savons usuels……………………………………04
Tableau02: le prix des produits…………………………………………………...10
Abréviation utilisée:
cCa-greases: graisses calciques complexes (complex calcium greases).
Introduction :
Le monde des graisses est aussi foisonnant que complexe. Si les chimistes ne s’y sont
véritablement intéressés qu’a la fin du XVIIIe siècle, les corps gras et les huiles ont de
tout temps occupé une place essentielle dans la vie domestique. Les corps gras ont
accompagné les hommes depuis des millénaires dans divers usages, comme les
lampes à huile et les chandelles des Égyptiens, la fabrication du savon par les
Phéniciens, l’élaboration de couleurs pour la décoration des murs, la lubrification des
roues des chars, ou l’étanchéité des embarcations… L’huile d’olive, signature du
monde méditerranéen, et d’autres huiles issues de la culture du lin, du sésame, du
pavot et de diverses autres plantes oléagineuses, sont bien antérieures aux graisses
d’origine animale, même si les Sumériens maitrisaient déja le barattage du lait, 4 500
ans avant notre ère. Nourriture terrestre non dénuée de significations spirituelles,
marqueur social, déterminant de santé ou produit a usage industriel, les graisses sont
omniprésentes.[1]
Définition de graisse :
Revenons brièvement sur la composition d’une graisse en général [Mang and Dresel
'01]. Une graisse est un système complexe composé d’une huile (70-95%), d’un
épaississant (3- 20%) et de divers additifs (0-10%). Concrètement, la graisse peut être
représentée comme un réseau formé par l’épaississant pouvant prendre diverses
formes (bâtonnets, fibres, sphères, etc..) et dans lequel l’huile est supposée retenue par
attraction moléculaire entre l’épaississant polaire et l’huile, par des forces capillaires,
et par occlusion mécanique. Les additifs sont dispersés dans ce mélange soit de
manière solide, soit sous forme solubilisée. Les propriétés rhéologiques d’un tel
système sont alors très différentes de celle d’une simple huile. Les différents types
d’huiles, d’épaississants et d’additifs utilisés dans les graisses en général sont
décrits.[2]
Rappelez-vous qu'une graisse est une substance dont la densité varie de semi-solide à
solide. L'ingrédient de base d'une graisse industrielle (figure suivante) est : de l'huile
minérale ou de l'huile synthétique (environ 85 %) à laquelle on ajoute :
un épaississant (environ 10 %) ;
des additifs (environ 5 %) pour satisfaire une lubrification optimale.
1
Les additifs présents dans une graisse sont :
les inhibiteurs de corrosion ;
les agents d'anti-usure et d'oxydation ;
les additifs d'adhérence ;
les agents "extrême pression" et hydrofuges ;
les désactivateurs de métaux.[3]
Types des graisses:
L'addition d'un épaississant à chacune des graisses est l'élément qui les différencie.
Il existe deux types de graisses :
Les graisses sans savon ;
Les graisses avec savon.
L'industrie utilise très peu les graisses sans savon qui sont à base d'argile. Ces
graisses argileuses sont conçues pour les applications à haute température.
Les graisses avec savon, sont le produit d'huiles épaissies au savon métallique.
Ces savons donnent à la graisse une consistance semi-solide. Ces graisses avec
savon se divisent en trois catégories : simple, mixte et complexe.
- Les graisses à savon simple sont composées d'un acide gras (substance paraffinée
et tirée de graisses animales ou d'huiles végétales) et d'une base (hydroxyde de
métal). Les types communs d'hydroxyde de métal utilisés dans la fabrication des
graisses à savon simple sont le lithium, le calcium, l'aluminium, le baryum et le
sodium.
- Les graisses à savon mixte sont fabriquées à partir d'un acide gras et de deux
bases (par exemple : le lithium et le calcium). Autrement dit, elles ont les meilleures
propriétés de deux graisses à savon simple et constituent le meilleur compromis
entre la qualité et le prix.
2
- Les graisses à savon complexe sont le produit de deux acides gras mis en réaction
avec une base. Ces graisses offrent généralement de très bonnes performances à
haute température et contre l'oxydation. Les types communs sont les complexes
d'aluminium, de calcium et de lithium.
Les types de savons métalliques les plus employés en industrie sont le savon
de calcium, le savon de sodium, le savon d'aluminium, le savon de lithium, le savon
de baryum et les savons complexes.
Le savon de calcium est d'usage général et offre une bonne résistance à l'eau.
Il a une faible efficacité aux températures élevées (< 60°C) et a besoin d'une
certaine quantité d'eau pour rester stable.
Le savon de sodium offre une faible résistance à l'eau et est soluble dans l'eau
chaude. Sa température de fonctionnement est supérieure à 70°C.
Le savon d'aluminium est très collant et est conçu pour des applications
spéciales. Il offre une bonne protection antirouille. Sa résistance à l'eau est
faible.
Le savon de lithium convient à des usages multiples. Sa résistance à l'eau est
moyenne. Par contre, il offre une bonne résistance à l'humidité et résiste
jusqu'à une température de 150°C. Ce savon est très utilisé en Amérique du
Nord.
Le savon de baryum offre une bonne résistance à l'eau mais sa performance
est faible à basse température. Il résiste à une température de fonctionnement
continue de 135°C. Les savons complexes ont un point de goutte élevé et une
bonne efficacité à haute température.[4]
Les caractéristiques:
À froid, les graisses durcissent, à chaud, elles ramollissent. À très basse
température, elles sont inutilisables car figées (même comportement que le
beurre). À très haute température, elles se liquéfient et coulent, le lubrifiant
s'oxyde et forme des boues
Consistance : c'est l'une des propriétés principales, elle exprime la résistance à la
déformation de la graisse et elle est étroitement liée à l'adhérence et à
l'onctuosité. Elle diminue lorsque la température augmente.
3
Point de goutte : le point de goutte est la température à laquelle la graisse
chauffée laisse échapper la première goutte d'huile. Il caractérise la tenue de la
graisse à la chaleur en précisant la température de début de liquéfaction.
Remarques : la température maximale d'utilisation d'une graisse est liée à la notion de
durée de vie du produit et n'a pas de rapport direct avec le point de goutte
Le point de goutte dépend essentiellement du savon utilisé, quels qu'en soient le
pourcentage dans la graisse ou le grade NLGI de celle-ci:
Savon Calcium Aluminium Lithium Sodium Polyurée Calcium Lithium Argile
complexe complexe
Point 95°C 110°C 180°C 190°C 250°C 260°C 260°C Infusible
de
goutte
Tableau 01: Point de goutte des savons usuels
Point de solidification : le point de solidification indique la température de début de
solidification de la graisse
Miscibilité : Il ne faut jamais mélanger des graisses ayant des épaississants
différents (ou incompatibles). Par exemple une graisse au lithium de grade NGLI 2,
mélangée avec une graisse au sodium de grade NGLI 3, donne une graisse plus molle
de grade NGLI 1. De plus la température maximale d'utilisation et la capacité de
charge sont réduites.
Ne pas mélangé des graisses ayant des épaississant différents ( dans une graisse plus
molle……)
4
Figure01: schéma Des graisses de même épaississant ayant une huile de base
similaire être mélange.
Influence de l'eau : l'eau est le polluant le plus courant des graisses. Selon la
nature du savon utilisé, la quantité d'eau absorbable peut varier dans de grandes
proportions. Cependant, au-delà de 10%, la lubrification devient incorrecte .
L'eau a également une action corrosive sur un grand nombre de métaux. Les
qualités antirouille de la graisse permettront donc une certaine correction .
En quantité trop importante, l'eau entraîne la graisse et la "délave". Plus une graisse
sera dure et mieux elle résistera au délavage. La viscosité de l'huile de base et la
nature du savon ont aussi une influence .
Compatibilité avec les élastomères : la compatibilité dépend de la nature de l'huile
de base et se traduit à la fois par une variation de volume (gonflement ou contraction
de l'élastomère) et par une variation de dureté de l'élastomère lorsque celui-ci est en
contact avec la graisse. Un gonflement n'excédant pas 3 à 5% est souvent toléré .
Il existe un très grand nombre d'élastomères, les compatibilités les plus
usuelles sont indiquées dans la partie "joints d'étanchéité ."
Pompabilité : la pompabilité est une propriété importante, notamment dans les
systèmes de distribution ou de graissage centralisé. Il est important que la
graisse soit parfaitement véhiculée jusqu'à l'équipement à lubrifier à travers le réseau
de canalisations. Cette propriété dépend de la consistance de la graisse, du type
d'épaississant et de la viscosité de l'huile de base.[5]
Les procédés de fabrication des graisses :
Il existe de nombreuses des méthodes de fabrication des graisse Nous avons choisi
dans notre recherche scientifique les installations pour la fabrication de graisses
savonneuses par méthode continue
Les installations pour la fabrication de graisses savonneuses par méthode
continue:
A une cadence d'usine supérieure à 10 000 t/an, apparaissent les inconvénients bien
connus des schémas de fabrication de graisse semi-continus et intermittents, dus à
l'utilisation d'appareils volumineux et métallo-intensifs avec agitateurs, dont le
5
nombre et le volume croissent avec l'augmentation de la capacité unitaire des usines.
Cela entraîne une augmentation significative de la consommation d'énergie
spécifique. La nécessité d'un actionnement cyclique (fonctionnement avec un cycle
décalé dans le temps) de l'appareil à agitateurs dans les procédés semi-continus crée
des difficultés de contrôle du procédé. L'utilisation d'un agencement de traitement
continu élimine les inconvénients ci-dessus. Ces installations comprennent un système
de dosage continu des composants de départ, un réacteur efficace pour préparer la
base de savon, des unités de type racleur de conception spéciale pour le chauffage et
le refroidissement sur une large plage de températures et des dispositifs pour
surveiller le processus par étapes et le contrôler automatiquement pour les
caractéristiques de résistance et de viscosité. Il a été constaté [11] que pour les
graisses au lithium une circulation répétée à basse pression à travers des vannes
d'homogénéisation prévues à toutes les étapes du processus de fabrication donne le
même effet qu'un seul traitement d'une graisse sous haute pression dans des
homogénéisateurs à vannes, et donc ce dernier peut être supprimé dans la disposition
de traitement. Pour les graisses cCa, cependant, l'homogénéisation par une vanne
d'homogénéisation à basse pression est insuffisante, et un homogénéisateur de type
vanne haute pression ou un broyeur colloïdal est prévu en dernier étage. Pour le reste,
le schéma de traitement pour la fabrication des graisses cCa est pratiquement le même
que pour celles au lithium. Schéma de principe d'une usine de fabrication de graisses
savonneuses par voie continue, mise en œuvre à l'échelle commerciale avec une
production annuelle de plus de 10 000 t de graisses au lithium telles que Litol-
24(graisse industrielle), est illustré à la Figure.03. L'huile, les composants
saponifiables et la solution (suspension) d'hydroxyde métallique (hydroxyde de
lithium) (LiOH) des récipients 1 à 3 sont introduits par l'unité de pompe doseuse 4
dans le mélangeur à flux 5 où ils sont mélangés vigoureusement. L'huile avant son
arrivée dans le mélangeur à flux 5 est chauffée à la température spécifiée dans
l'échangeur de chaleur 6. Dans le mélangeur à flux 5, il se produit non seulement le
mélange, mais également une saponification partielle (neutralisation) des composants
gras. Le degré de saponification dépend de la composition des graisses saponifiables,
de la température, du temps de séjour du produit dans le mélangeur et de l'efficacité
du mélange. Ensuite, le mélange entre dans un serpentin tubulaire de l'évaporateur 7
où, à un température élevée (140-180°C) et une pression d'environ 1 MPa, la réaction
de saponification des graisses est terminée. La pression dans le système est contrôlée
6
par une vanne correspondante en fonction de la température. Un système automatique
surveille et contrôle la teneur en alcali libre dans le produit à la sortie du serpentin de
l'évaporateur. La suspension eau-huile du savon du serpentin passe dans la chambre
d'évaporation de l'unité 7, où elle est essorée sous un effet combiné d'atomisation dans
le volume et d'écoulement pelliculaire à la surface de l'unité. La pression dans
l'évaporateur est maintenue proche de la pression atmosphérique en aspirant la vapeur
de la chambre d'évaporation par la pompe à vide 8 à travers le condenseur 9. La
température du produit déshydraté au fond de l'évaporateur est maintenue entre 170 et
200 °C en faisant varier le débit de la chaleur porteur introduit dans la chemise de
l'évaporateur. La profondeur de vide requise dans l'évaporateur est fournie au moyen
d'un analyseur qui surveille la teneur en humidité du produit à la sortie de l'unité.
Figure02:Organigramme de fabrication de graisses savonneuses par méthode
continue : 1-3 cuves de stockage ; Unité de pompe à 4 dosages ; 5 mélangeurs ; 6-
échangeur de chaleur ; 7-évaporateur ; 8 pompes à air ; 9 condensateurs ; réservoir
de 10 tampons ; 11 pompes doseuses ; Échangeur de chaleur de type 12 racleurs ; 13
pompes ; 14-appareil pour la préparation de concentré d'additif ; 15-réservoir
d'accumulation ; [Link] filter.17Homogénéisateur à valve. 20-
homogénéisation ; 18 désaérateur . 19Cuve verticale à fond conique avec couvercle
plat et enveloppe amovibles; II-Solution d'hydroxyde de lithium (suspension); III-
acide sérique commercial; IV-huile ; Produit fini en V (graisse) pour l'emballage ;
VI-condensat VII-airs gaz non condensés.
Le produit déshydraté est alimenté par la pompe doseuse 11, dont le débit est contrôlé
depuis la jauge de niveau de l'évaporateur, pour le traitement thermique dans
7
l'échangeur de chaleur de type racleur 12 puis, après avoir mélangé dans la pompe 13
avec la quantité d'huile restante et avec des additifs alimentés par le dosage pompe 11
de l'appareil 14, arrive dans le refroidisseur à raclettes 15. Un bon mélange est obtenu
en faisant circuler la graisse par la pompe 13 à travers la vanne d'homogénéisation 20.
La graisse refroidie après le refroidisseur de type racleur 13 est filtrée 16,
homogénéisée 17, désaérée 18 puis introduite dans le réservoir d'accumulation 19 et
vers la station de remplissage. La qualité de la graisse - résistance au cisaillement,
viscosité et pénétration à l'entrée du réservoir d'accumulation 19 est surveillée par un
dispositif spécial qui contrôle l'alimentation de la quantité d'huile restante et la vitesse
de refroidissement de la graisse. Un réservoir d'accumulation spécial est prévu pour
un produit de qualité inférieure, à partir duquel ce dernier est renvoyé par une pompe
doseuse pour le retraitement. L'utilisation de cette disposition de traitement continu
pour la fabrication de graisses à usage général offre les avantages significatifs
suivants par rapport aux processus intermittents et semi-continus : 5-6 fois plus faible
teneur en métal de l'équipement de base ; Volume de salles de production 3 à 4 fois
plus petit ; 25 à 30 % de dépenses en capital en moins ; 7 à 8 % de réduction des coûts
de fabrication des produits finis, etc.[6]
Les avantages de la graisse:
(1) Fonctionne comme un scellant pour minimiser les fuites et empêcher les
contaminants d'entrer. En raison de sa consistance, la graisse agit comme un scellant
pour empêcher les fuites de lubrifiant et également pour empêcher l'entrée de
contaminants corrosifs et de corps étrangers. Il agit également pour maintenir
l'efficacité des joints détériorés (alors qu'une huile s'infiltrerait simplement).
(2) Plus facile à contenir que l'huile. La lubrification à l'huile peut nécessiter un
système coûteux d'équipements de circulation et des dispositifs de rétention
complexes. En comparaison, la graisse, de par sa rigidité, est facilement confinée avec
des dispositifs de rétention simplifiés et moins coûteux.
(3) Maintient les lubrifiants solides en suspension. Les lubrifiants solides finement
broyés, tels que le bisulfure de molybdène (moly) et le graphite, sont mélangés à de la
graisse en service à haute température (plus de 315 °C [599 °F]) ou dans des
applications à très haute pression. La graisse retient les solides en suspension tandis
8
que les solides se déposent des huiles.
(4) Le niveau de liquide n'a pas besoin d'être contrôlé et surveillé.
Les inconvénients de la graisse:
(1) Mauvais refroidissement. En raison de sa consistance, la graisse ne peut pas
dissiper la chaleur par convection comme une huile en circulation.
(2) Résistance au mouvement. La graisse a plus de résistance au mouvement au
démarrage que l'huile, elle n'est donc pas appropriée pour un fonctionnement à faible
couple/haute/vitesse.
(3) Plus difficile à manipuler que l'huile pour la distribution, la vidange et le
remplissage. De plus, les quantités exactes de lubrifiant ne peuvent pas être mesurées
aussi facilement. [7]
Les applications:
Utilisé pour garder les véhicules, les navires, les machines et leurs composants
lubrifiés à tout moment.[8]
Pour rester en contact avec les surfaces mobiles et les lubrifier sans fuir sous l'effet de
la gravité ou de l'action centrifuge, ni se presser sous la pression(Les graisses et leur
rôle dans le contrôle de la corrosion dans l'industrie aérospatiale).[9]
Cout économique :
Prix de certains produits graisses en Algérie, Etat de Ghardaïa
Prix=400 DA Prix:1200 DA Prix:1000 DA
Tableau02: le prix des produits
9
Conclusion:
- Les principaux avantages de l'utilisation d'une graisse sont qu'elle reste en place,
qu'elle empêche l'accès des impuretés, qu'elle offre une meilleure protection contre
l'eau et les abrasifs et qu'elle permet l'utilisation des additifs solides.
- Il existe deux types de graisses : les graisses sans savon et les graisses avec savon.
L'industrie utilise très peu les graisses sans savon qui sont à base d'argile.
- Les graisses avec savon se divisent en trois catégories : simple, mixte et complexe
- Les types de savons métalliques les plus employés en industrie sont le savon de
calcium, le savon de sodium, le savon d'aluminium, le savon de lithium, le savon de
baryum et les savons complexes.
- Les propriétés d'une graisse sont la consistance, la stabilité face au cisaillement, la
séparation de l'huile, la stabilité à haute température, la résistance à l'oxydation, la
capacité d'être pompée à basse température, les propriétés anti-usure et "extrême
pression", la résistance à l'eau et la résistance à la corrosion.
- La dureté (consistance) des graisses permet de les classifier. C'est le grade NLGI du
National Lubricating Grease Institute qui détermine le degré de fermeté d'une graisse.
- Lorsqu'on sélectionne une graisse, il est recommandé de consulter le manuel
d'entretien du fabricant de la machinerie ou encore les guides de lubrification des
fabricants de graisse
10
Les références:
[1]: [Link]
[2]: [Link]
[3]: [Link]
[4]:[Link]
7LBuU91YSxTiOl00uvWM9woc4SM0Lsoz-vyarfBN42yCb2szXs
[5]: [Link]
[6]: [Link], Lubricating_Grease_Manufacturing_Technology,Processing
Conditions And Layouts Of Grease Manufacturing Plants,Determination Of Their
Capacity,New Age International publishers,145
[7]:[Link]
lid=IwAR26lVV3SAEw4u6n_0PypFNUYo3xpyKi4ypJT99D3Q767EjEes89FfpGRI
[8]: [Link]
to-use-them/?fbclid=IwAR1Olu_Jr7Wa-
vWtGZt5w2HQsTGwSzxZfk2cMbh1BibQi8EtYYkWdtj-slw
[9]:[Link]
uLOnqsOT0oQuoLUWwO8FXj0SC6LVvKGoIJeqH2KqZVX2luXkd5voY
[10]: Vainshtok V.V., Obelchenko E.I., Chernyavsky A.A. and Yashchinskaya M.S.,
Improvement of Pistic Lubricating Grease Manufacturing Processes,
TsNIITEneftekhim, Moscow, 1978.
[11] Yurtin L.O., Tyshkevich L.V., Chmil V.S. and Shevchenko V.L., Experimental
Study of Continu-ous Process of Manufacture of Lithium 12-Oxystearate Greases, in:
Plastic Greases, Abstr. of Reports at 3rd All-USSR Sci. and Techn. Conf. (Berdyansk,
September, 1979), Kaukova Dumka,Kiev, 1979, pp. 106-108
[12] [Link]
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