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Ce document décrit divers procédés de traitement des eaux usées dans l'industrie pharmaceutique, notamment l'évaporation, l'osmose inverse, l'ultrafiltration membranaire, l'adsorption sur charbon actif, la coagulation, la sédimentation et la flottation. Le document explique également les différences entre DBO5 et DCO.

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Ce document décrit divers procédés de traitement des eaux usées dans l'industrie pharmaceutique, notamment l'évaporation, l'osmose inverse, l'ultrafiltration membranaire, l'adsorption sur charbon actif, la coagulation, la sédimentation et la flottation. Le document explique également les différences entre DBO5 et DCO.

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Introduction 

:
Les rejets pharmaceutiques sont connus pour avoir des compositions très
variables rendant leur conduite vers une centralisation dans des stations de
traitement délicate. L’idéal est de doter chaque industrie pharmaceutique par un
dispositif de traitement adéquat et conforme à la nature de l’effluent rejeté. En
effet, dans le rejet, on s’attend souvent à des DBO très élevés, des rapports
DCO/DBO faibles, des matières en suspensions importantes et des pH très
variés. De plus, la présence des endotoxines (composants des
lipopolysaccharides) et autres micro-organismes exige des contrôles rigoureux et
des suivis permanents de l’eau traitée jusqu’à sa débouchée finale.

L’eau de l’industrie pharmaceutique est contrôlée aussi bien en amont qu’en


aval de l’usine :

 En amont, pour des objectifs de traitements visant l’obtention des eaux


ultra pures, des eaux pour injections et des vapeurs propres. L’eau
d’arrivée est de qualité potable avant son affinement pour utilisation dans
le process.

 En aval, pour la destruction de tous types de contaminations avant rejet


dans l’environnement.

Parmi les traitements recommandés pour les eaux pharmaceutiques, on cite :

 Evaporation et distillation par condensation sous vide (Multi affect


distillation) : Très recommandée, notamment pour les taux de
purification des eaux grâce à l’accélération du processus de l’évaporation
à des températures inférieures à l’ébullition pour atteindre des taux élevés
de suppressions des résidus solides.

 Osmose Inverse : Traitement final complémentaire pour l’élimination


des sels dissouts par filtration membranaire sous haute pression.

 Ultrafiltration membranaire: Permet d’éliminer les macromolécules, les


colloïdes, les matières en suspensions et les bactéries, grâce à l’exclusion
stérique. Efficace pour les opérations de prétraitements précédant les
ultimes purifications, elle est aussi parfois associée à la microfiltration.

Outre ces trois procédés dont l’efficacité est reconnue notamment dans le
registre des eaux de rejets pharmaceutiques mais aussi et surtout pour la
production de vapeurs purifiées ou des eaux d’injection comme dans le cas du
process dit « flash » ou à multiple effet, on peut également inscrire plusieurs
autres procédés de traitements avantageux et tributaires des qualités existantes et
celles visées, comme par exemple :

 Adsorption sur charbon actif granulaire : pour la rétention de


molécules telles que les antibiotiques, vitamines, liqueurs issues des
fermentations ou autres produits pharmaceutique présents dans les eaux
usées. Ce traitement est aussi recommandé pour la réduction du paramètre
COD.

 Coagulation et sédimentation: basé sur un choix judicieux de floculant


polymérique ou coagulant salin permettant l’agrégation des matières
colloïdales hydrophiles et le dépôt des précipités. Les phases sont
séparées par un système gravitationnel.

 Flottation: l’injection d’air permet le rassemblement des matières en


suspension en flocons flottant en surface qui seront éliminés par raclage.

 Echange d’ions sur résines: permet le remplacement des ions


responsables des duretés élevés par d’autres ions tels que le sodium et les
chlorures. Ce traitement élimine les éléments traces métalliques, les
fluorures, les nitrates et autres ions.

 Electro dé ionisation : combinant l’électrodialyse membranaire et


l’échange d’ions sur résines cationiques et anioniques dans un même
dispositif, cette technique réduit à l’extrêmement minime la présence des
substances chimiques chargées. Ces traitements produisent des eaux de
très faibles conductivités électriques,

 Traitements oxydatifs : (ozone, UV, photo catalyse …) : formation de


radicaux très instables qui se dégradent, se combinent en se transformant
en substances moins nocives et facilement extractibles.
 Neutralisation: permet de réguler le pH par des additions acides,
basiques ou milieu tamponné.

 Autres traitement avancés comme les ultrasons ou les procédés


membranaires hybrides.

Les traitements pharmaceutiques peuvent donc englober des méthodes


physiques (flottation, sédimentation, adsorption), chimiques (précipitation,
échange d’ions), thermiques (évaporation, condensation) ou biologiques (boues
activées, disques rotatifs, bioréacteurs).

L’extraction biologique et naturelle :


Les matières premières et les solvants résiduels, l’eau de lavage et les
déversements accidentels sont les principales sources de déchets solides et
liquides susceptibles de contenir des produits chimiques organiques et
inorganiques sous forme de résidus. Généralement, les eaux usées ont une DBO,
une DCO et un TSS faibles, et leur pH est relativement neutre, se situant entre 6
et 8.

Quels sont les rejets industriels ?


Ce peut être des eaux usées, mais aussi des huiles, des hydrocarbures, des
polluants organiques (colorants, détergents, dérivés nitrés ou dérivés chlorés),
des métaux ou des acides minéraux (acides chlorhydrique, nitrique,
sulfurique…). Aussi, tous ces éléments ne réagissent pas de la même manière.

Quelle est la différence entre DBO5 et DCO ?


La DBO5 mesure la quantité d'oxygène consommée en 5 jours à 20 °C par les
micro-organismes vivants, présents dans l'eau.

La DCO représente les ressources susceptibles de consommer de l'oxygène dans


l'eau, par exemple les sels minéraux et les composés organiques.
Traitement des rejets liquides:

Pour répondre aux exigences réglementaires, les effluents doivent subir


des traitements préalables avant leur rejet dans la nature. Diverses méthodes
de traitement sont mises à profit dans ce cas et concernent les techniques
de coagulation, floculation, précipitation, filtration, adsorption, percolation  
et celle de l’extraction. Beaucoup de travaux scientifiques s’intègrent dans le
cadre du développement durable qui consiste entre autres en l’usage de bio
sorobans disponibles et non coûteux. Ceci permet d’inviter les producteurs
de pollution de l’eau à l’utilisation de ces procédés dans le  traitement de leurs
effluents.

Technologies de traitements des eaux pour industries


pharmaceutiques :
La qualité de l’eau pour usage pharmaceutique est gouvernée par des
instruments réglementaires très stricts en matière d’exigences de pureté et de
propriétés intrinsèques irréprochables. La qualité requise concerne aussi bien les
eaux de process que les eaux de rejets. Ces derniers doivent être traités dans le
but d’éliminer la présence de contaminants dont l’impact sur la santé et
l’environnement sont néfastes. Quant aux eaux destinées à la production des
médicaments ou à la stérilisation des équipements, les normes de puretés ne
peuvent être atteintes qu’après traitements avancés dépendant des teneurs des
matières présentes dans l’eau. Cette ressource est considérée comme matière
première essentielle dans de nombreuses préparations pharmaceutiques telles
que les préparations liquides orales non stériles, et les formes semi-solides
comme les gels et les crèmes.

Les Impacts Sociologiques et Environnementaux:

Le traitement des rejets liquides permet donc à la population urbaine aussi bien


que rurale de mieux contrôler son impact sur l’environnement. Les eaux
usées peuvent contenir des pesticides, des polluants ou autres substances qui,
même diluées, peuvent avoir un effet à long terme sur les milieux naturels.
Traiter les rejets liquides aujourd’hui a une visée aussi bien sanitaire
qu’environnementale. Ces techniques tendent à être aussi rapprochées de la
nature que possible, utilisant même dans certains cas des bassins
d’épuration avec des plantes.

 Réduction drastique des odeurs, des aérosols, des émissions de


COV à l'atmosphère:

L’industrie pharmaceutique est connue pour générer des composées réfractaires


au traitement biologique. Suivant la composition des eaux résiduaires, un
traitement oxydant par l’ozone peut être mis en place, le plus en complément
d’un traitement biologique, pour traiter ces composés réfractaires. L’ozone (O3)
est un des traitements les plus performants pour ce type de besoin.

L’ensemble de ces procédés sont des solutions simples à mettre en place dans le
secteur industriel, et qui vont vous permettre de traiter plus facilement, et plus
efficacement, vos effluents, avec pour objectif principal le respect de la qualité
de vos eaux de rejet.

Traitement de la DCO dure et des composés réfractaires au traitement


biologique.

La séparation des liquides :

Les liquides sont séparés en fonction de leurs propriétés physiques (densité,


solubilité et miscibilité) (Kroschwitz, 1992). Les séparations de liquides sont
fréquentes aussi bien lors de la fabrication de produits chimiques de base que
pendant les opérations de mise en forme pharmaceutique.
Les liquides dangereux devraient être transvasés, traités et séparés dans des
cuves et des systèmes de tuyauteries fermées, de manière à réduire l’exposition
du personnel aux émanations nocives.

Il devrait y avoir des fontaines d’irrigation oculaire et des douches d’urgence à


proximité des points où sont transvasés, traités ou séparés des liquides
dangereux. Lorsque des liquides inflammables sont mis en œuvre, des dispositifs
évitant les déversements accidentels, accompagnés de mesures appropriées de
protection contre les incendies et les explosions, sont nécessaires.

Le transvasement des liquides :

Au cours des opérations pharmaceutiques, des liquides sont fréquemment


transférés entre cuves de stockage, récipients divers et installations de
production.

Les ateliers et les procédés de fabrication devraient être conçus de manière à


réduire le plus possible la nécessité de transvaser des matières dangereuses, ce
qui diminue automatiquement les risques de déversement accidentel et
d’exposition du personnel.

Des écoulements, des fuites et des émissions de vapeurs pouvant se produire au


niveau des rampes de distribution, les tuyaux souples et les canalisations
devraient être munis de joints d’étanchéité efficaces pour empêcher la pollution
de l’environnement et les rejets dans les locaux de travail.

Des cuvettes de rétention permettent de récupérer les liquides déversés, qui


peuvent ainsi être réutilisés. Pour le transvasement de grandes quantités de
liquides, il est très souhaitable d’avoir des cuves et des récipients, ainsi que des
systèmes de canalisations étanches.

Les problèmes liés à l’environnement :

Des problèmes d’environnement peuvent se poser si des lots de fermentation


sont contaminés par un phage viral qui attaque les micro-organismes au cours de
la fermentation. Bien que de telles infections soient rares, elles créent des
problèmes d’environnement importants, car elles entraînent la production de
grandes quantités d’effluents liquides.

Les résidus de fermentation liquides contiennent des sucres, des amidons, des
protéines, de l’azote, des phosphates et d’autres éléments nutritifs ayant de
fortes demandes biochimiques (DBO) et chimiques (DCO) en oxygène, et un
total des solides en suspension (TSS) caractérisé par un pH compris entre 4 et 8.

Ces résidus peuvent être traités par des systèmes microbiologiques d’épuration
des eaux usées, après équilibrage de l’effluent pour assurer la régularité du
système de traitement.

De la vapeur et de petites quantités de produits chimiques industriels (tels que


phénols, détergents et désinfectants) permettent de maintenir la stérilité des
équipements et des produits pendant la fermentation.

Les fermenteurs libèrent d’importants volumes d’air humide chargé de dioxyde


de carbone et d’odeurs qui peuvent être traités avant d’être rejetés dans
l’atmosphère.

Les synthèses organiques :

Les déchets issus des synthèses organiques sont complexes, en raison de la


diversité des substances dangereuses, des réactions et des opérations unitaires.

Les procédés utilisés peuvent générer des acides, des bases, des liqueurs
aqueuses ou des liqueurs de solvants, des cyanures et des déchets métalliques
sous forme de liquides ou de boues.

Les solvants à éliminer sont généralement récupérés par distillation et


extraction, ce qui permet de les réutiliser pour d’autres opérations et réduit ainsi
le volume de déchets liquides dangereux à éliminer.

Les résidus de distillation (fonds de cuve) seront traités avant d’être éliminés.


Les systèmes de traitement classiques incluent une distillation à la vapeur pour
éliminer les solvants, suivie d’un traitement microbiologique des autres
composés organiques.
Les émissions de composés organiques volatils et de substances dangereuses
sont récupérées par des dispositifs antipollution (condenseurs, épurateurs-
laveurs, impacteurs Venturi, etc.).

L’eau résiduelle peut contenir des solutions aqueuses, de l’eau de lavage, des
rejets de pompes, d’épurateurs-laveurs et de systèmes de refroidissement ainsi
que des substances provenant d’émissions fugitives ou de déversements
accidentels .

Ces eaux usées ont une DBO, une DCO et un TSS élevés, avec une acidité et
une alcalinité variables, et un pH pouvant aller de 1 à 11.

La mise en forme pharmaceutique :


La mise en forme pharmaceutique produit des déchets solides et liquides dus au
nettoyage, à la stérilisation, aux fuites, aux déversements accidentels et aux
produits rejetés.

Les opérations de séchage, de broyage et d’homogénéisation donnent lieu à des


émissions atmosphériques et à des émissions fugitives de poussières, émissions
qui peuvent être recyclées pour la fabrication des produits, sauf si les procédures
de contrôle de la qualité révèlent la présence d’autres résidus.

Les eaux usées peuvent contenir des sels minéraux, des sucres, des sirops et des
traces de substances médicamenteuses. Elles ont généralement une DBO, une
DCO et un TSS faibles, avec un pH neutre.

Certains médicaments antiparasitaires ou anti-infectieux destinés à l’humain ou


à l’animal peuvent être toxiques pour les organismes aquatiques, ce qui nécessite
un traitement spécial des déchets liquides.
La prévention de la pollution de l’environnement :
La limitation des déchets et la prévention de la pollution :

Il est possible, grâce à des mesures qui relèvent de la technologie et de


l’administration, de limiter l’impact des opérations de fabrication des produits
chimiques de base et des produits pharmaceutiques finis sur l’environnement.

La prévention de la pollution passe par l’amélioration des procédés et des


installations, le recyclage et la récupération des substances, le maintien de
l’ordre et de la propreté et l’application de bonnes méthodes d’exploitation .

Ces mesures contribuent à une meilleure protection de l’environnement et à


l’amélioration des conditions de sécurité et de santé du personnel.

Les modifications apportées aux procédés de fabrication :

Les procédés de fabrication peuvent être améliorés, par exemple en reformulant


des produits de manière à recourir à des substances moins dangereuses ou moins
persistantes, ou encore en modifiant les opérations de fabrication afin de
diminuer les rejets dans l’atmosphère, ainsi que les quantités d’effluents liquides
et de déchets solides.

Toute réduction du volume ou de la toxicité des déchets s’accompagne d’une


plus grande efficacité des procédés de fabrication et d’une baisse du coût
qu’implique l’élimination de ces déchets.

L’industrie pharmaceutique doit donc s’efforcer d’anticiper les effets de ces


choix sur l’environnement, la sécurité et la santé. Il devient en effet de plus en
plus difficile d’apporter des modifications aux stades ultérieurs de la mise au
point et de l’approbation réglementaire des médicaments sans perdre beaucoup
de temps et d’argent.
Solutions : 
Les exemples ci-après illustrent diverses mesures visant à modifier les procédés
dans la fabrication des matières pharmaceutiques de base :

Limiter au minimum, chaque fois où cela est possible, les quantités de


substances dangereuses mises en œuvre et choisir des substances dont les
déchets peuvent être maîtrisés, récupérés et recyclés :

 Mettre au point et installer des systèmes de recyclage des matières


premières des produits intermédiaires, des déchets et des biens
consommables.

 Etudier les réactifs, les solvants et les catalyseurs pour optimiser


l’efficacité des réactions chimiques.

 Modifier la conception et les caractéristiques des installations de


production pour réduire au minimum la pollution et les déchets.

 Améliorer les procédés pour maximiser les rendements, renforcer les


propriétés souhaitées des produits et supprimer les traitements
complémentaires.

 Envisager l’utilisation d’équipements plurivalents pour réduire la


pollution et les déchets lors des transvasements, des opérations de
nettoyage et des étapes de fabrication complémentaires.

 Utiliser des instruments appropriés, des systèmes de commande


automatisés et des programmes informatiques afin d’optimiser l’efficacité
des procédés de fabrication et de réduire la pollution et les déchets.
La récupération et le recyclage des ressources :

La récupération consiste à tirer parti des déchets et à récupérer des matières en


cours de fabrication, en les séparant des impuretés à éliminer.

Des sels minéraux peuvent être récupérés à partir des liqueurs chimiques
produites dans les opérations de synthèse organique. Les solvants résiduaires
sont souvent recyclés par séparation et distillation.

Les dispositifs de régulation des émissions d’air (condenseurs, compresseurs,


matériel de réfrigération) réduisent considérablement les émissions de composés
organiques volatils dans l’atmosphère.

Ils captent les vapeurs de solvants par condensation, ce qui permet de réutiliser
ceux-ci comme matières premières ou pour le nettoyage des cuves et autres
installations. Les épurateurs-laveurs neutralisent ou absorbent les gaz et vapeurs
acides, caustiques et solubles en envoyant leurs effluents dans des systèmes de
traitement des déchets.

Les solvants recyclés peuvent être utilisés dans des réactions et des extractions
et pour des opérations de nettoyage. Il faut éviter de mélanger des solvants de
types différents, car il est alors plus difficile de les recycler. Les solides en
solution ou en suspension sont extraits ou séparés des solvants avant la
récupération de ceux-ci.

Les pratiques générales au niveau de l’exploitation :

Des modes opératoires écrits, des instructions concernant la manutention des


matières et la gestion des déchets permettent de réduire la quantité de déchets et
d’améliorer leur traitement .Les responsabilités devraient être fixées de manière
précise en matière de production, de manutention et de traitement des déchets.
Grâce à une formation appropriée et à un bon encadrement.

Ils devraient être familiarisés avec les risques liés à la gestion des déchets ainsi
qu’avec les plans d’urgence à appliquer en cas de déversements accidentels, de
fuites ou d’émissions dangereuses.

Leur formation devrait inclure la manutention correcte, le nettoyage ou la


neutralisation des déchets, ainsi que l’utilisation des équipements de protection
individuelle.
Conclusion :
Des instructions écrites décrivant les modes opératoires ordinaires, les
procédures de mise en route et d’arrêt ainsi que les procédures d’urgence
contribueront à prévenir les pollutions de divers types et à maîtriser les risques
éventuels. Une gestion attentive des stocks de matières permettra d’éviter les
achats excessifs de matières premières et de réduire le volume des déchets.

L’informatique peut être un moyen très utile de bien gérer l’activité de l’usine,
les opérations de maintenance et les stocks de matières. Des systèmes
automatiques de pesée, de surveillance et d’alarme peuvent être installés pour
améliorer la gestion des matières et la sécurité des installations.

Les programmes globaux de prévention de la pollution devraient prendre en


compte tous les déchets produits dans une usine et étudier les différents moyens
de les éliminer, de les réduire ou de les traiter.

Les audits d’environnement examineront les points forts et les lacunes des
programmes de prévention de la pollution et de gestion des déchets et
contribueront à accroître leur efficacité.

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