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RFWERFAWEF

Le document décrit le filtrage analogique des signaux électroniques. Il explique les différents types de filtres analogiques passifs et actifs ainsi que leur utilisation pour modifier le spectre des signaux, extraire ou isoler certaines informations. Le document présente également l'analyse spectrale des signaux et la décomposition d'un signal périodique en série de Fourier.

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Le document décrit le filtrage analogique des signaux électroniques. Il explique les différents types de filtres analogiques passifs et actifs ainsi que leur utilisation pour modifier le spectre des signaux, extraire ou isoler certaines informations. Le document présente également l'analyse spectrale des signaux et la décomposition d'un signal périodique en série de Fourier.

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Le Filtrage analogique

I. Introduction :

Avec l’amplification, le filtrage des signaux est une des fonctions essentielles de l’électronique. Il consiste, en
règle générale, à modifier la structure spectrale des signaux pour amplifier ou atténuer certaines de ses
composantes. Il est basé sur le comportement fréquentiel de certains dispositifs. Des simples montages
comportant quelques composants passifs jusqu’aux montages plus sophistiqués à amplificateurs opérationnels.
Le filtrage est donc une forme de traitement de signal, obtenu en envoyant le signal à travers un ensemble de
circuits électroniques pour une des raisons suivantes :
 Modifier son spectre de fréquence, ou modifier sa phase et donc sa forme ;
 Extraire une partie de l’information liée à ce signal ;
 Éliminer ou affaiblir des fréquences parasites indésirables ;
 Isoler dans un signal complexe la ou les bandes de fréquence utiles.
Exemple : Transmission d’un message radio de qualité téléphonique (300 Hz-3400 Hz) par voie hertzienne
sur une porteuse à 27 MHz en modulation d’amplitude. Le signal modulé occupe une bande de 6800 Hz
autour de la fréquence porteuse.

À la réception :
 Sélection de la bande de fréquences pour laquelle le récepteur est conçu ⇒ filtrage passe bande
 Transposition en fréquence effectuée à l’aide d’un mélangeur et d’un oscillateur local. En sortie du
mélangeur, on retrouve FOL+FREC et FOL-FREC.
 FOL-FREC : fréquence intermédiaire (455 KHz)
 FOL+FREC : fréquence située au voisinage de 54 MHz et éliminée par filtrage passe-bande.

1
 La porteuse à la fréquence intermédiaire est démodulée et on récupère le signal audiotransmis. Un
3ème filtre passe-bande permet l’élimination d’éventuelles composantes BF à 50Hz et 100 Hz pouvant
provenir des alimentations et du bruit au-delà de 3400 Hz.
Dans la pratique :
 Filtre passe-bande d’entrée : filtre LC passif
 Filtre à la fréquence intermédiaire : filtre céramique (composant)
 Filtre 300 Hz-3400 Hz : filtre actif
Le filtrage s’applique à des signaux représentés sous forme analogique (filtres analogiques passifs ou actifs),
ou sous forme numérique après échantillonnage du signal (filtres numériques).

De manière temporelle, le filtre sera caractérisé par sa réponse impulsionnelle que nous appellerons ici h(t).
Le signal de sortie est alors le résultat de la convolution entre la réponse impulsionnelle du filtre et le signal
d’entrée :

y(t )  x(t ) * h(t )   x()h(t  )d

Dans le domaine fréquentiel, nous pouvons écrire la relation suivante : Y ( j)  X ( j).H ( j)
H(jω) est l’expression de la fonction de transfert dans le domaine fréquentiel et est donc définie de la manière
Y ( j) ( j  z1 )( j  z2 )...( j  zm )
suivante : H ( j)   H0 avec n m
X ( j) ( j  p1 )( j  p2 )...( j  pn )

 Stabilité : Pour que la fonction de transfert soit stable, il faut impérativement que les pôles soient
Complexes conjugués, avec une partie réelle négative ou nulle.
 Normalisation de l’unité de fréquence : Il est souvent pratique de normaliser l’unité de fréquence en
f
posant F  où fref est une valeur particulière ; par exemple la fréquence de coupure ( fp) pour les
f ref
filtres Passe Bas et Passe Haut, la fréquence centrale (f0) pour les Passe Bande et les Coupe Bande. On
p
associe à cette normalisation la variable de Laplace réduite « s » ou « u » : s  où ref  2f ref
ref
 Retard de phase (t) et retard de groupe (tg) : L’argument de H ( j) représente le déphasage (ω) en
régime harmonique permanent entre la sortie et l’entrée :

2
()
y(t )  X m T ( j) sin(t  ())  X m T ( j) sin((t  )

Si x(t )  X m sin(t )   X m T ( j) sin((t  t  )
Avec ()  arg(T ( j))
. Le retard de phase est lié au déphasage par la relation :
()
t  

Le signal d’entrée n’étant pas forcément une sinusoïde pure, il est
intéressant de connaître le temps mis par l’énergie du signal pour
atteindre la sortie. Cette durée, appelée retard de groupe :
d()
tg  
d

Rappel : Pour étudier le comportement du filtre en fréquence f [0;  [ , on utilise le diagramme de Bode.

II. Analyse Spectrale des signaux (Analyse de Fourier) :

Selon le théorème de Fourier, On montre que toute fonction périodique s (t), de période T, de pulsation
2
  2 f , peut s’écrire comme une somme de fonctions sinusoïdales :
T
 
s(t )  s  t  T   s0   sn cos  n t  n   s0   an cos  n t   bn sin  n t  
n 1 n 1
Appelée série de Fourier ; où les coefficients de cette série sont donnés par :
a0 1 T 2T 2T
s0    s(t )dt et pour n  1, an   s(t )cos(n t )dt et bn   s(t )sin(n t )dt
2 T0 T0 T0
 bn 
n  Arctg    ; sn  an  bn .
2 2

 an 
a0 1 T
2 T 0
 Composante continue : s0   s(t )dt  s(t ) elle correspond à la valeur moyenne du signal

 Le Fondamental : Les deux termes en n=1 définissent ce qu’on appelle le fondamental. Les sinusoïdes de
pulsation égale à celle de s (t).
 Harmoniques : ce sont Les termes en n > 1 définissent les différentes harmoniques.
 Spectre : C’est la représentation graphique de On représente Sn en fonction de n f.

Remarque : on montre que, pour une fonction paire [impaire],  n, bn = 0 [an = 0].

 T
 si s(t )  s  t 
2 
; il y aura que des harmonique de rangs pairs.

 T
 si s(t )   s  t 
2 
; il y aura que des harmonique de rangs impairs.

 Signal continu
a0
s(t )  k   s0 de spectre :
2
s0=k
k
t
0 n f

3
 Sinusoïde
s(t )  VM cos( t )  a1 cos( t ) de spectre :
s1= a1= VM
VM

t
1f n f

 Signal rectangulaire
 

 2 p  1 sin  2 p 1  t  *


4V 1 4V 1
s(t )  V 


n 1 n
sin  n t  
 p 0
de spectre :
n impair

s1=4V/

V s3=4V/3
t
s5=4V/5
s7=4V/7
-V
f 2f 3f 4f 5f 6f 7f 8f nf
 T
(*) En effet : s (t) est une fonction impaire donc : an = 0 ; en plus, on s(t )   s  t   ; n est impair.
 2
 Signal triangulaire
 
cos   2 p  1  t  *
8V 1 8V 1
s(t ) 
 2 
n 1 n 2
cos  n t   2

  2 p 1
p 0
2
de spectre :
nimpair

s1=8V/2

V
s3=8V/92
t
s5=8V/252
s7=8V/492
-V
f 3f 5f 7f nf
 T
(*) En effet : s (t) est une fonction paire donc: bn = 0 ; en plus, s(t )  s  t 
2 
;n est impair.

4
III. Le Gabarit de filtre (Filtre idéal & Filtre réel)

Un filtre idéal transmettrait toutes les composantes utiles sans atténuation ni déphasage (donc sans retard)
tout en éliminant complètement les signaux indésirables. En pratique, la synthèse du filtre idéal est
impossible. L’atténuation nulle dans la bande passante, l’atténuation infinie dans la bande atténuée et des
transitions verticales donnent une caractéristique de réponse irréaliste.
Un gabarit fait apparaître trois zones spectrales où la courbe de réponse prend des allures particulières :
 La (les) bande(s) passante(s) où on autorise une atténuation maximale Amax ;
 La (les) bande(s) atténuée(s) où on exige une atténuation minimale Amin ;
 Une (ou plusieurs) bande(s) de transition plus ou moins étroite(s).
Le gabarit, précise :
 Amax : L’Atténuation maximum tolérée en bande passante
 Amin : L’Atténuation minimum en bande coupée
 fp : La fréquence de coupure en limite de bande passante
 fa : La fréquence de frontière en bande atténuée

NB : Pour simplifier la synthèse physique des filtres Passe Bande et Coupe Bande à l’aide de fonctions
d’approximation mathématiques, il convient d’utiliser des gabarits symétriques qui respectent la condition :
f a  f a  f p  f p  f 02

Afin de standardiser la procédure de synthèse des filtres analogiques, il est très pratique d’utiliser les
paramètres de normalisation Suivants :

5
6
IV.Les filtres linéaires passifs:

1°) Filtres passe-bas d’ordre 1 :

 Filtres passif passe-Bas

Us 1 1 1
Fonction de transfert : T ( j)    
Ue 1  j 1  j  1  j f
0 f0
1 0
avec :  0  f0 
 2

Diagramme de Bode :

 Filtres Actif :
Vs R 1
Fonction de transfert : T ( j)   
Ve R1 1  j

1 1
0  
 RC

7
0
Remarque: Le filtre passe-bas ne transmet que des signaux de fréquence inférieure à f 0  . La
2
transmittance mesurée en décibels, 20 log T , doit posséder
une valeur minimale a dans la bande de fréquences à
transmettre, et une valeur maximale b dans la bande de
fréquences à éliminer. Ceci est traduit dans le diagramme de
Bode, par un gabarit :

20log T f0 f1 f
log
a

2°) Filtres passe-Haut d’ordre 1 :

 Filtres passifs passe-Haut :

 f
j j
Us j 0 f0
Fonction de transfert : T ( j)    
U e 1  j 1  j  1  j f
0 f0

 Filtres actifs passe-Haut :

Fonction de transfert :
Vs R j
T ( j)  
Ve R' 1  j
 f
j j
R 0 R f0
 
R' 1  j  R' 1  j f
0 f0

8
Le diagramme de gain s’inscrit dans le gabarit suivant :
20 log T f1 f0 f

3°) Filtre passe-bande d’ordre 2


On considère le filtre (L, C, R) suivant :

 Fonction de transfert
On reconnaît un pont diviseur :
US R 1
H ( j )   
UE
R  jL 
1  L 1 
1  j  
jC  R R C 
1 
0  (pulsation propre); x  (pulsation réduite); X  log x ;
LC 0
On pose :
1 L0 1 L
Q   (facteur de qualité)
RC0 R R C
1 x
H ( jx)  
1  x  jQx 2  1
Fonction de transfert d’ordre 2

1  jQ x  
 x
U 1
Gain du filtre : H ( x)  H ( jx)  S 
UE 2
2 1
1 Q  x  
 x
  2 1  
2

GdB ( x)  20 logH ( x)  20 log H ( x)  20 log


1 
 10 log 1  Q  x  
   x  

2
  1 
1 Q  x  
2
  x

   1    1 
 ( x)  arg( H ( x))   arg1  jQ x      arctanQ x  
   x    x 

Les variations de GdB(x) sont les mêmes que celles de H(x), ce sont aussi l’inverse des variations de
2 2
 1 dG d  1  1  1
 x   . Plutôt que de calculer dB , on calcule :  x    2 x  1  2  .
 x dx dx  x  x  x 
1
 GdB (x)  si x   0 i.e.si : x  1 . GdB (x)  si x > 1.
x

9
1 jx
 Basses fréquences :   0, x 0, H ( jx)   ,
jQ Q

x
x 
GdB  20 log   20 log x  20 log Q  
Q  2
La droite 20 X  20 logQ (où X = log x) est asymptote à basses fréquences (droite de pente + 20 dB par
décade, passant par  20 logQ lorsque x = 1, càd lorsque   0 ).
1 j
 Hautes fréquences :   , x  , H ( jx)   ,
jQ x Q x
 1  
GdB  20 log   20 log x  20 log Q   
Q x  2
La droite  20 X  20 logQ (où X = log x) est asymptote à hautes fréquences (droite de pente - 20 dB
par décade, passant par  20 logQ lorsque x = 1, càd lorsque   0 ).
 x = 1 : H  1 , GdB  20log1  0   0

 Diagramme de Bode GdB


-20logQ

log (x=1) = 0 log x


log 
log 0
Q<1
-20logQ

Q>1

+/2
log x
log (x=1) = 0
log 0
log 
Q>1 Q<1
- /2

10
Le diagramme de module s’inscrit dans le gabarit suivant :

20 log T f1 f1 f 0 f 2 f 2 f

 Pulsations de coupure
H max 1
On cherche les pulsations C tq : GdB ( C )  G dB  3 dB  3 dB i.e : H ( xC )   .
max 2 2
2 2
 1 1   1 1
Il vient : 1  Q2  x    2; Q2  x    1  Q  x    1  x2 x 1  0
 x x   x Q
1 1
Dont les racines sont : x    1 Or seules les racines positives
2Q 4Q 2
1 1 1 1
conviennent ; donc : x2C   1 et x1C    1
2Q 4Q 2 2Q 4Q 2
Les pulsations de coupure sont donc :  2C  0 x2C et 1C  0 x1C .
0
La largeur de la bande passante est :  2C  1C  x2C  x1C 0  .
Q
1
(L, C, R) est un filtre passe-bande d’ordre 2, de pulsation propre :  0  , de bande passante :
LC
1C ;2C , de largeur de bande passante L   2C  1C  0 . Le filtre est donc d’autant plus sélectif (il
Q
sélectionne une bande de pulsations d'autant plus étroite) que Q est grand.

4°) Filtre passe-bas d’ordre 2

On considère le filtre (R, L, C) suivant :

Fonction de transfert :

On reconnaît un pont diviseur :


1
U S ( j ) jC 1
H ( j )   
U E ( j ) 1 1  LC  jRC
2
R  jL 
jC
1 R C
On pose: k=1, w0  ; et m  .
LC 2 L
k
Il vient que: H  j   2 .
  
1 2 m j  j
0  0 

11
Le module et l'argument de ce nombre complexe sont donnés par :
 k
 F  j   2
    2  2  
2

 1      4 m  
   0    0 

 
 2 m
arg  F  j    arctan 0
   
2
 1  
  0 

Calculons la dérivée du gain par rapport à :
0
3

d  F  j      2  2
2
  3 2
 2   
   4 1  2m  1      4m   
     k 4
1 2 
 2   0  0   0  
d      0   
 0 
3
  
  4 1  2m  .
2
La dérivée s'annule pour les valeurs de annulant 4 
0  0  0
   
3 2
 
4    4 1  2m2   4    4 1  2m2 
 0  0 0   0  
  
On obtient donc:Une seule racine = 0 si m > 0,7 ; Deux racines  0 et  1  2 m2 si
0 0 0
1
m  0,7
2

Pulsation de résonance
1  
Pour m  alors  1  2 m2  R La réponse présente une résonance pour la pulsation :
2 0 0
R  0 1  2 m2 .
 Basses fréquences :   0, H  j   k , GdB  0  0
k
 Hautes fréquences :   , H  j   2
 
 
 0 
  2  
GdB  20log k  20log     20log k  40log     
 0    0 
 
 k  
Pour   0 , GdB  20log F  j   20log   ;   .
 2m   2
 0 

12
GdB m< 0,7

20logk=0
-40 dB/déc

m > 0,7


R 0
La pulsation de résonance est inférieure à la pulsation propre, mais elle s'en approche de plus en plus lorsque
m diminue.

Facteur de résonance

Pour m  0,7, l'amplitude de la résonance est donné par :


k F  j 
F  j   . On appelle facteur de résonance le rapport M  MAX
, soit :
MAX
2 m 1 m 2 k
1
M . Ou en dB : MdB = 20 log F  j   20 log k .
2 m 1  m2 MAX

   
Donc  m :   0 quand  0 ;   - quand  1 et    quand   . Plus m diminue,
0 2 0 0
plus la variation de phase est brutale autour de   0 .

φ(rad)
logw
Logw0
0
m<1
-π/2
m>1

13
5°) Filtre coupe-bande d’ordre 2 :

On considère le filtre (R, L, C) suivant :

Fonction de transfert :

On reconnaît un pont diviseur :


1  L 1 
jL  j  
U S ( j ) jC  R R C 
H ( j )   
U E ( j ) 1  L 1 
R  jL  1  j  
jC  R R C 
1 
0  (pulsation propre); x  (pulsation réduite); X  log x ;
LC 0
On pose :
1 L0 1 L
Q   (facteur de qualité)
RC0 R R C
 1
jQ x  
 x jQx 2  1 1
H ( jx)   1
 1  x  jQx  1
2
 1
1  jQ x   1  jQ x  
 x  x

Fonction de transfert d’ordre 2.

Diagramme de Bode log x


G dB (x=1) = 0
log

log 0
Q>1 log 

Q<1

14
V.Les filtres actifs :

1. Cellules du premier ordre :


1.1- Passe bas :

R2 1 V R R 1
On a : V   V   V2  V1 d’où : T  2  1 2
R1  R2 1  jRCw V1 R1 1  jRCw
A R1  R2 1
De la forme: H  jw  , avec A  et wc  .
w R1 RC
1 j
wc

R2
+
R
- V2

V1 C R1

1.2- Passe haut :

R
r C
-
V1
+
V2

w
j
V2
R jRCw wc R 1
T   de la forme : H ( jw)  A  , avec A   et wc  .
V1 r 1  jRCw 1 j
w r rC
wc

15
2. Cellules du second ordre :
2.1- Structure de Rauch :

Y4 Y5
Y1 Y3
A B
-
Y2 V 
+
Ve V Vs

Vs YY
 1 3
Ve Y5 Y1  Y2  Y3  Y4   Y3Y4

Filtre Passe-bas Filtre Passe-haut Filtre Passe-bande


1  R1R2  jCw  jR2 R3Cw
2
Vs Vs Vs
  
1  j3RC1w  C1C2  jRw 1  j3R2Cw  R1R2  jCw R1  R2  j 2R1R2Cw  R1R2 R3  jCw
2 2
Ve Ve 2 Ve
de le forme : 2
2m
 jw  j w
Vs 1   Vs wn
K Vs  wn  K
Ve 2m  jw 
2 K Ve  jw 
2
 jw 
2 2m
1 j w  Ve 2m 1 j w 
wn  wn  1 j w 
wn  wn 
wn  wn 
Y1  1 R Y1  jcw Y1  1 R R
1
K  3
Y2  jc2 w K  1 Y2  1 R K  1
2 Y2  1 R 2 R1
1 1
Y3  1 R wn  Y3  jcw wn  2
1 R1  R2
R C1C2 C R1R2 Y3  jcw wn 
Y4  R
1 Y4  jcw C R1R2 R3
3 C1 3 R2 Y4  jcw
m Y5  1 R m  R1R2
Y5  jc1w 2 C2 1 2 R1 Y5  1 R m 
3 R3 ( R1  R2 )

16
2.2- Structure de Sallen et Key :

2.2.1- Structure à gain fixe

a-Filtre passe-bas à gain fixe : -


+

1 1 1 C2
T  jw  T  jw  ; où : w0  etm 
1  j 2RC2 w  C1C2  jRw
2 2
w  w R C1C2 C1
1  2mj  j 
w0  w0 
b- Filtre passe-haut à gain fixe :

R1R2C1C2  jw
2

T  jw  -
1  jR1  C1  C2  w  R1R2C1C2  jw
2


+

2
 w
j 
 w0  1 R  C  C2 
T  jw  2
, où : w0  etm  1 1
w  w R1R2C1C2 2 R1R2C1C2
1  2mj   j 
w0  w0 
c- Filtre passe-bande à gain fixe :

jR2C  w
2

T  jw 
R  R1  j 2R  R  R1  Cw  R1  jRCw
2

w
2mj
w0 R 1 R R
T  jw  A. où : A  ; w0  1  etm  1 
w  w
2
2  R  R1  RC R1 R1
1  2mj  j 
w0  w0 

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2.2.2- Structure à gain variable :

R3  R4 C R3  R4 R
Filtre Passe-bas g0   1 2 1 Filtre Passe-haut g0   1 2 1
R3 C2 R3 R2
g0 R1R2  jCw
2
V2 g0 V2
 
1  jR  2C1  C2 1  g0   w  C1C2  jRw 1  j  2R1  R2 1  g0   Cw  R1R2  jCw
2
V1 V1 2

R3  R4 R3  R4
où : g0  où : g0 
R3 R3
2
Vs
K
1  p
de le forme : 2  
Ve 2m  jw  Vs  w0 
1 j w  A 2
; où : p  jw
wn  wn  Ve 2m  p
1 p 
w0  w0 
Y1  1 R 1 Y1  jcw
K  g0 ; wn  A  g0
Y2  jc2 w R C1C2 Y2  1 R
1
1
w0 
Y3  1 R m  1 2C  1  g  C  Y3  jcw C R1R2
C1C2 
1 0 2
Y4  jc1w Y4  1 R 1  R 
2 m  R1  1  g0  2 
R1R2  2

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