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Epreuve 2 Avec Correction

Ce document contient 35 questions à choix multiples portant sur différents sujets en médecine, notamment le choc cardiogénique, les intoxications, les troubles hydro-électrolytiques, les infections urinaires et les méningites. Le document fournit les informations essentielles pour la préparation d'un examen.

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Thèmes abordés

  • diabète,
  • taux de protéinurie,
  • glomérulonéphrite,
  • taux de protides,
  • syndrome anti-cholinergique,
  • choc septique,
  • taux de FT4,
  • taux de cortisol,
  • taux de bilirubine,
  • insuffisance rénale
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Epreuve 2 Avec Correction

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  • choc septique,
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UNIVERSITE DE MONASTIR

Année Universitaire 2022-2023

Examen blanc de résidanat


Épreuve 2

18 Novembre 2022

I. Partie A : QCM
Veuillez inscrire les réponses aux QCM dans la grille réservée aux QCM

1- Sur le plan physiopathologique le choc cardiogénique se caractérise par :


A. Une baisse du débit cardiaque
B. Un effondrement de la saturation veineuse en O2
C. Une hypovolémie
D. Une atteinte de la membrane alvéolo-capillaire
E. Des résistances vasculaires périphériques effondrées

2- Lors de l’état de choc cardiogénique :


A. La pression artérielle diastolique est effondrée
B. La pression artérielle pulsée est pincée
C. Les résistances vasculaires périphériques peuvent être normales
D. Un débit cardiaque élevé
E. La pression artérielle pulmonaire d’occlusion (PAPO) est élevée

3- La présence d'une turgescence jugulaire lors d'un état de choc oriente vers :
A. Un choc obstructif
B. Un choc infectieux
C. Un choc cardiogénique
D. Un choc hémorragique
E. Un choc anaphylactique

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4- Le choc cardiogénique par altération de la contractilité myocardique se voit au
cours des situations suivantes :
A. Infarctus du myocarde
B. Cardiomyopathies obstructives
C. Délabrements valvulaires
D. Cardiomyopathies dilatées
E. Maladie de Takotsubo

5- Les traitements peuvent être utilisés lors du choc cardiogénique :


A. Lévosimendan
B. Oxygénothérapie
C. Dopamine
D. Noradrénaline
E. Dobutamine

6- Une abolition unilatérale d’un réflexe cornéen oriente vers :


A. une atteinte cérébelleuse
B. une atteinte diencéphalique
C. une atteinte mésencéphalique
D. atteinte du nerf optique
E. une atteinte protubérantielle

7- Un signe de localisation peut se traduire par


A. un état de mal convulsif généralisé
B. une mydriase unilatérale
C. un signe de Babinski
D. une paralysie faciale
E. un déficit moteur

8- Le syndrome intermédiaire lors de l’intoxication aux esters organophosphorés


A. Les anomalies électrophysiologies à l’électromyogramme apparaissent après la
présentation clinique.
B. L’atteinte diaphragmatique est à l’origine d’une insuffisance respiratoire aiguë
C. Il est secondaire à un traitement antidotique insuffisant par les régénérateurs des
cholinestérases.
D. Il réagit rapidement à l'atropine et aux oximes
E. Il régresse spontanément en 4 à 18 jours

9- Le sulfate d'atropine lors de l’intoxication aux organophosphorés :


A. A un effet agoniste compétitif de l’acétylcholine
B. Va agir au niveau des récepteurs muscariniques
C. Va agir au niveau des récepteurs cholinergiques centraux
D. Va agir au niveau des récepteurs nicotiniques
E. Il permet la régénération des cholinestérases

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10- La courbe de dissociation de l’oxyhémoglobine se déplace vers la gauche en cas :
A. D’hyperthermie
B. D’alcalose
C. D’hypercapnie
D. D’une concentration intra-erythrocytaire de 2-3 DPG abaissée
E. De Baisse de la PCO2 capillaire pulmonaire

11- Les terrains suivants sont des terrains à risque pour l’intoxication au CO
A. La femme enceinte
B. Les enfants de moins de 2 ans
C. Les personnes âgées
D. Les fumeurs
E. L’insuffisance rénale chronique

12- Une intoxication oxycarbonée grave peut donner :


A. Un coma d’allure lésionnelle
B. Une sémiologie compatible avec un AVC
C. Des convulsions
D. Une hypertonie diffuse
E. Une cécité

13- Une intoxication aigue aux benzodiazépines se manifeste typiquement par :


A. Un coma hypotonique aréflectique
B. Mydriase bilatérale
C. Asymétrie du tonus
D. Allongement du QT à l’ECG
E. Convulsions

14- Le syndrome anti cholinergique induit par une intoxication par anti dépresseurs
tricyclique provoque :
A. une mydriase
B. une constipation
C. une tachycardie
D. Un larmoiement
E. un encombrement bronchique

15- Les psychotropes susceptibles d’engendrer un effet stabilisant de membrane sont :


A. Les carbamates
B. La carbamazépine
C. Les antidépresseurs tricycliques
D. Les antidépresseurs inhibiteurs de la recapture de la sérotonine
E. La cocaïne

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16- Une hématurie macroscopique peut être secondaire à :
A. Lithiase urinaire
B. Néphropathie lupique
C. Néphrose lipoïdique
D. Maladie de Berger
E. Glomérulonéphrite aiguë post-streptococcique

17- Une hématurie est d’origine glomérulaire si elle s’associe à :


A. Une protéinurie < 0,5 g/24h
B. Des œdèmes des membres inférieurs
C. Des cylindres hématiques
D. Des cylindres leucocytaires
E. Une hypotension artérielle

18- Devant une hématurie, la ponction biopsie rénale est indiquée si :


A. Elle s’associe d’une insuffisance rénale rapidement progressive
B. Elle s’associe à une protéinurie à 3g/24 heures
C. Elle s’associe à une leucocyturie
D. Elle s’associe à une hypocomplémentémie
E. Elle survient dans un contexte de colique néphrétique

19- Chez un homme âgé de 28 ans, une hématurie macroscopique totale récidivante
peut être secondaire à :
A. Un syndrome d’Alport
B. Une néphropathie à IgA
C. Une glomérulonéphrite aigue post infectieuse
D. Une lésion glomérulaire minime
E. Une amylose rénale

20- Les médicaments qui peuvent entrainer une hypokaliémie sont :


A. Prednisone
B. Héparine
C. Triméthoprime
D. Théophylline
E. Ciclosporine

21- Devant une kaliémie à 2,5 mmol/l, une kaliurèse à 50mmol/l et une alcalose
métabolique on évoque :
A. La prise de furosémide
B. La prise d’Acétazolamide
C. Des diarrhées
D. Un hyperaldostéronisme primaire
E. La prise d’hydrochlorothiazide

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22- Une hypokaliémie est grave si :
A. Elle est inférieure à 2,5 mmol/l
B. Elle survient chez un insuffisant rénal
C. Elle s’associe à une intoxication digitalique
D. Elle ne se manifeste pas par de signes électriques
E. Elle s’installe rapidement

23- Devant une hypertension artérielle associée à une hypokaliémie on évoque :


A. Une sténose de l’artère rénale
B. Une insuffisance surrénalienne
C. Une intoxication à la réglisse
D. Un syndrome de Liddle
E. Un syndrome de Cushing

24- Une hyperkaliémie peut être dûe à :


A. Une insuffisance surrénalienne
B. Une hypothyroïdie
C. Un diabète insipide
D. Un syndrome de Conn
E. Un syndrome de cushing

25- Une hyperkaliémie peut être causée par :


A. Bicarbonate de sodium
B. Insuline
C. Triamtérène
D. Irbésartan
E. Indométacine

26- Une hyperkaliémie peut se manifester par les signes cliniques suivants :
A. Constipation
B. Polyurie
C. Paralysie ascendante
D. Paresthésie de la région péribuccale
E. Rhabdomyolyse

27- Concernant le débit de filtration glomérulaire (DFG) :


A. Le DFG représente environ 20% du débit plasmatique rénal
B. Le DFG peut être supérieur au débit plasmatique rénal
C. Le DFG varie avec la moindre variation de la pression artérielle systémique
D. Le DFG est égal au débit urinaire
E. Le DFG est un bon indicateur de la fonction rénale

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28- Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte (s) ?
A. La pression oncotique glomérulaire s’oppose à la filtration
B. L’autorégulation du DFG a pour cible l’artériole afférente du glomérule
C. L’autorégulation est un phénomène exclusivement mécanique
D. Lorsque les pressions hydrostatiques et oncotiques glomérulaires sont égales, il n’y a
pas de filtration
E. L’autorégulation du DFG est efficace quelles que soient les valeurs de pression
artérielle

29- Une infection urinaire est dite grave si :


A- Elle survient chez l’homme.
B- Elle est associée à une insuffisance rénale.
C- Elle nécessite un drainage interventionnel.
D- Elle est associée à un sepsis.
E- Elle est associée à un choc septique.

30- Le traitement de première intention d’une cystite chez une femme jeune repose
sur :
A- Céfixime.
B- Fosfomycine-trométamol.
C- Amoxicilline-acide clavulanique.
D- Cotrimoxazole.
E- Ciprofloxacine.

31- Les facteurs de risque d’infections urinaires à entérobactéries BLSE sont :


A- L’âge jeune.
B- La présence d’une sonde à demeure.
C- Une antibiothérapie récente.
D- L’hospitalisation dans les trois derniers mois.
E- Un long séjour dans une structure hospitalière.

32- Une patiente de 26 ans consulte pour une dysurie associée à une fièvre évoluant
depuis 24 heures. Vous posez le diagnostic d’une pyélonéphrite aiguë :
A- Le traitement repose sur l’antibiothérapie après ECBU.
B- Le traitement repose sur une antibiothérapie d’une durée de 3 jours.
C- L’échographie rénale est systématique.
D- Un ECBU doit être réalisé à la fin du traitement.
E- Il faut rechercher un facteur favorisant.

33- Devant une suspicion de méningite, le scanner cérébral est indiqué avant la
ponction lombaire en cas de :
A- Purpura.
B- Score de glasgow à 13/15.
C- Monoplégie.
D- Vomissements incohercibles.

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E- Thrombopénie à 40000/mm3.

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34- Les germes responsables d’une méningite lymphocytaire normoglycorrachique
sont :
A- Neisseria meningitidis.
B- Herpes simplex virus.
C- West Nile Virus.
D- Streptococcus pneumoniae.
E- Escherichia coli.

35- Devant une méningite purulente, la responsabilité du pneumocoque est évoquée


devant :
A- Un éthylisme chronique.
B- Un déficit en complément.
C- Un antécédent de traumatisme crânien.
D- Un début progressif.
E- La présence de signes de focalisation.

36- Le purpura fulminans :


A- Est une forme septicémique décrite avec le méningocoque.
B- Constitue une urgence diagnostique.
C- Se caractérise par un purpura localisé au niveau des membres inférieurs.
D- Peut être responsable d’un état de choc grave.
E- Nécessite une antibiothérapie souvent après réalisation de la ponction lombaire.

37- Une méningite bactérienne récurrente chez l’enfant peut être favorisée par :
A. Une amygdalectomie
B. Une brèche ostéo-méningée
C. Un déficit en complément
D. Une Infection VIH
E. Une Splénectomie

38- Les bactéries responsables de méningite du Nouveau-né sont :


A. Streptococcus pneumoniae (Pneumocoque)
B. Escherichia coli K1
C. Staphylococcus aureus
D. Streptococcus agalactie (Streptocoque B)
E. Listeria monocytogenes

39- Parmi les signes de gravité d’une méningite purulente :


A. Purpura extensif
B. Marbrures
C. Altération de l’état de conscience
D. TRC à 5 secondes
E. Syndrome inflammatoire franc

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40- L’antibiothérapie avant la PL est indiquée chez un nourrisson suspect d’une
méningite en présence de :
A. Purpura à l’examen physique
B. Prise en charge hospitalière ne pouvant pas être réalisée dans les 90 minutes
C. Anomalies connues de l’hémostase, traitement anticoagulant, saignement actif
D. Troubles hémodynamiques non stabilisés
E. Si suspicion d’un méningocoque

41- La ponction lombaire est contre-indiquée en cas de :


A. Instabilité hémodynamique
B. Taux de plaquettes inférieur à 60 000/mm3
C. Mydriase unilatérale
D. Prise d’antiagrégants plaquettaires
E. Crise convulsive le jour de l’admission

42- Les caractéristiques de la bronchiolite sont :


A. Infection virale des voies respiratoires inférieures
B. Infection virale des voies respiratoires supérieures
C. Premier épisode de dyspnée sifflante avant l’âge de 24 mois
D. Premier épisode de dyspnée sifflante avant l’âge de 12 mois
E. Le Dg repose sur la clinique et la Rx du thorax

43- Les virus responsables de de la bronchiolite sont :


A. Le métapneumovirus
B. Le coronavirus
C. L’entérovirus
D. Le Bocavirus
E. Le rotavirus

44- Les signes cliniques de la bronchiolite sont :


A. Polypnée
B. Wheezing
C. Refus alimentaire
D. Signes de lutte
E. Stridor

45- Les signes de la déshydratation extra-cellulaire sont :


A. Le pli cutané
B. La sècheresse des muqueuses
C. La dépression de la fontanelle antérieure
D. Crises convulsives
E. L’oligurie

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46- Les signes de la déshydratation sévère (stade III) sont :
A. Une perte pondérale entre 5 et 10%
B. Hyponatrémie < à 125 meq/L
C. Hypokaliémie < à 3,5 meq/L
D. Un déficit hydrique > 100 ml/kg/j
E. Un score de déshydratation > à 8

47- Le traitement d’une hypercalcémie repose sur


A. La résine echangeuse d’ions type Kyexalate 
B. La corticothérapie
C. Les biphosphonates
D. La diurèse forcée induite par les thiazidiques
E. L’administration de throcalcitonie

48- L’hypercalcémie peut s’accompagner des manifestations suivantes :


A. Polyurie
B. Douleurs abdominales
C. Crises convulsives
D. Troubles de la conscience
E. Diarrhée

49- Au cours des cancers une hypercalcémie s'explique par :


A- Une destruction osseuse par les métastases
B- Une synthèse d'un facteur activant l'ostéoclastose
C- Une synthèse de vitamine C
D- Une production de protides inhibant la parathormone
E- Une production de prostaglandines

50- En dehors des jointures périphériques, la polyarthrite rhumatoïde peut toucher :


A- Le rachis lombaire
B- les valves cardiaques
C- Les nerfs
D- L'oeil
E- La rate

51- La survenue d'une polyarthrite aiguë, d'une éruption du visage, d'une pleurésie
et d'une albuminurie chez une femme de 30 ans dans les suites d'un accouchement
évoque à priori :
A- La polyarthrite rhumatoïde
B- Le lupus érythémateux disséminé
C- Une endocardite infectieuse
D- Une tuberculose
E- Une polyarthrose

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52- Une polyarthrite avec Latex et Waaler-Rose positifs peut se voir dans :
A- Rhumatisme psoriasique
B- Polyarthrite rhumatoïde
C- Lupus érythémateux disséminé
D- Sclérodermie
E- Goutte polyarticulaire

53- L’atteinte articulaire de la polyarthrite rhumatoïde:


A- Prédomine aux grosses articulations
B- Peut toucher le rachis cervical
C- Peut toucher les articulations temporo-mandibulaires
D- Peut s’associer à une ténosynovite
E- Peut s’associer à un syndrome sec

54- Le bilan biologique de la polyarthrite rhumatoïde peut monter :


A- un facteur rhumatoïde positif de type IgM
B- des anti-DNA natifs positifs
C- une anémie inflammatoire
D- une hyperuricémie
E- des anti-SCL70 positifs

55- Parmi les signes radiologiques de la polyarthrite rhumatoïde on retient :


A- pincement de l’interligne articulaire
B- osteophyte
C- coxite
D- érosions
E- luxation atloïdo-axoïdienne

56- Un sujet présente une hémolyse intravasculaire par incompatibilité


transfusionnelle. Quel ou quels symptômes pouvez-vous observer :
A. Hémoglobinémie
B. Hémoglobinurie
C. Augmentation des réticulocytes
D. Augmentation de la bilirubine non conjuguée
E. Diminution de l'haptoglobine

57- Chez un homme, la découverte sur un hémogramme systématique des résultats


suivants :
GR = 6.500.000/mm3, HB = 13g/100ml, HT = 43%, évoque :
A. Une polyglobulie vraie
B. Une hémoconcentration
C. Une erreur de laboratoire
D. Une carence en fer
E. Une thalassémie

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58- Les signes neurologiques qui pourraient s'expliquer par le syndrome neuro-
anémique sont :
A. Signe de Babinski
B. Anesthésie des membres inférieurs
C. Douleur des membres inférieurs
D. Aréflexie achilléenne
E. Nystagmus

59- Les éléments du diagnostic de maladie de Biermer sont :


A. Taux d'acide folique sanguin élevé
B. Absence d'anticorps anti-FI
C. Test de Shilling anormal, corrigé par l'adjonction de facteur intrinsèque
D. Achlorhydrie histamino-résistante
E. Taux normal du Fl dans le liquide gastrique

60- Les anticorps immuns du système ABO :


A. Sont constamment présents en absence de l’antigène correspondant
B. Apparaissent après Hétéro-immunisation
C. Ont un optimum thermique à 4°C
D. Sont de classe IgG
E. Sont hémolysants in vitro

61- Les antigènes du système ABO :


A. Sont de nature protéique
B. Sont des glycoprotéines et des glycolipides
C. Sont des antigènes tissulaires
D. Sont érythrocytaires stricts
E. Sont des produits secondaires du gène

62- Parmi les propositions suivantes concernant le Rhésus D, la ou les quelles est
(sont) vraie (s)
A. Les antigènes sont de nature protéique
B. L’expression antigénique est ubiquitaire
C. Les antigènes sont reconnus par des anticorps immuns
D. L’expression antigénique est déterminée par deux gènes sur le chromosome 9
E. La transmission génétique se fait en bloc

63- L’épreuve de compatibilité transfusionnelle au lit du malade :


A. Est un acte médical non obligatoire en cas d’urgence
B. Consiste à mettre sur lame une goutte de sang du patient et une goutte de concentré
globulaire de la poche
C. Permet d’éviter un accident transfusionnel de type frissons-hyperthermie
D. Permet de dépister une incompatibilité dans le système ABO
E. Peut être remplacée par un test de compatibilité au laboratoire en cas d’urgence vitale

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64- Les mécanismes de l’hypovolémie au cours du choc septique impliquent
A. Augmentation de l’espace physiologique interstitiel
B. Diminution de la sécrétion de la bradykinine
C. Hyporéactivité vasculaire
D. Dysfonction ventriculaire droite
E. Sécrétion de monoxyde d’azote

65- La gravité d’un choc septique dépend de :


A. Origine ethnique
B. Age
C. Prédisposition génétique
D. Déficit complet ou partiel du système du complément
E. Expression excessive des récepteurs aux immunoglobulines G

66- Parmi les propositions suivantes, concernant l'effet bactéricide des antibiotiques,
lesquelles sont exactes ?
A. La CMI (concentration minimale inhibitrice) d'un antibiotique définit son effet
bactéricide
B. Les aminosides sont des antibiotiques habituellement bactéricides
C. Les macrolides sont des antibiotiques habituellement bactériostatiques
D. Les pénicillines sont des antibiotiques habituellement bactériostatiques
E. Les associations de bêtalactamines aux aminosides sont habituellement bactéricides

67- Quel est le meilleur critère permettant de guider le remplissage vasculaire chez
un patient « à risque » :
A. La fréquence cardiaque (FC)
B. La pression artérielle moyenne (PAM)
C. La courbe de pression artérielle non invasive
D. Le volume d’éjection systolique (VES)
E. La pression artérielle systolique (PAS)

68- Quelles préparations vaccinales ne doivent pas être administrées à un sujet


atteint de déficit immunitaire ?
A. Anatoxines bactériennes.
B. Microorganismes bactériens inactivés (tués)
C. Microorganismes bactériens vivants de virulence atténuée.
D. Virus vivants de virulence atténuée
E. Sous-unités polysaccharidiques

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69- Une hypothyroïdie doit être recherchée chez tout patient consultant pour :
A. Anorexie
B. Galactorrhée
C. Aménorrhée
D. Prurit
E. Accélération du transit

70- Une hypothyroïdie doit être évoquée devant :


A. Une hypercalcémie
B. Une anémie macrocytaire
C. Une élévation de LDL-Cholestérol
D. Une hyperprolactinémie
E. Une élévation des enzymes musculaires

71- Le coma myxoedémateux :


A. Peut-être déclenché par une infection
B. Est associé à une bradycardie
C. Est un coma agité
D. Est associé à une bradypnée
E. Est de bon pronostic

72- Une hypothyroïdie peut être révélée par :


A- Une Dépression
B- Un syndrome du canal carpien
C- Une hyperphagie
D- Un syndrome d’apnée du sommeil
E- Un bloc auriculo-ventriculaire isole

73- Pour confirmer le diagnostic étiologique d’auto-immunité d’une hypothyroïdie,


vous demander :
A- Les anticorps anti-nucléaires
B- Les anticorps anti-GAD
C- Les anticorps anti-thyroperoxydase
D- Une scintigraphie cervicale
E- Les anticorps anti-thyroglobuline

74- Les précautions à prendre pour entamer un traitement substitutif par la


thyroxine chez une femme de 60 ans ayant une hypothyroïdie franche:
A. Hospitalisation
B. Dose initiale de 50µg/jour
C. Augmentation de la dose par palier de 3 jours
D. ECG répété à chaque augmentation des doses
E. Dosage de TSH à chaque augmentation des doses

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75- Avant l’instauration d’un traitement substitutif par la thyroxine chez un homme
âgé de 75 ans ayant une hypothyroïdie franche des précautions sont à considérer dont la
recherche et la prise en charge d’:
A. Une anémie ferriprive profonde
B. Une insuffisance coronaire
C. Une hypercholestérolémie
D. Un myxœdème
E. Une insuffisance surrénalienne

76- La thyroglobuline circulante est élevée au cours des hyperthyroïdies par :


A. Adénome hypophysaire secrétant de la TSH
B. Thyrotoxicose factice
C. Goitre multi-nodulaire toxique
D. Maladie de Basedow
E. Thyrotoxicose gestationnel transitoire

77- Le premier bilan de surveillance d’une hyperthyroïdie non compliquée et traitée


médicalement depuis un mois, est :
A. La FT3
B. La TSH
C. Les anticorps anti-récepteurs de la TSH
D. La Thyroglobuline
E. La FT4

78- Les hyperthyroïdies d’origine auto-immune sont :


A. La thyroïdite d’Hashimoto
B. La mutation activatrice du récepteur de la TSH
C. Le goitre multinodulaire toxique
D. Le traitement par interféron
E. La maladie de Basedow

79- Au cours d’une hyperthyroïdie durant la grossesse, le passage placentaire


concerne :
A- TSH
B- FT4
C- Iode
D- Anti-thyroidiens de synthèse
E- Anticorps anti-récepteurs de TSH

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80- Une décompensation aigue d’une insuffisance surrénalienne connue peut survenir
dans les circonstances suivantes :
A. Glucocorticoïdes inhalés
B. Excès d’ajout de sel dans l’alimentation
C. Prise de diurétique
D. Vomissement
E. Chirurgie abdominale

81- Les situations à risque d’insuffisance surrénale aigue périphérique :


A. Arrêt brutal d’une corticothérapie à forte dose et au long cours
B. Un bloc enzymatique en 21 hydroxylase de forme classique
C. Syndrome de Sheehan
D. Surdosage en Antivitamines K
E. Un traumatisme abdominal grave

82- Parmi les propositions suivantes relatives aux fractures ouvertes de la jambe, une
seule est fausse, laquelle ?
A. elles peuvent engager le pronostic vital par les lésions associes.
B. elles sont classées selon la classification de Cauchoix et Duparc.
C. elles sont le plus souvent dues à des accidents de sport.
D. l’infection locale est la complication secondaire la plus redoutable.
E. le type I de Cauchoix et Duparc correspond à une plaie linéaire non contuse.

83- Dans le cadre des fractures ouvertes de la jambe, Une plaie contuse et isolée de la
jambe peut correspondre à
A. fracture ouverte de la jambe type I de Cauchoix et Duparc.
B. fracture ouverte de la jambe type II de Cauchoix et Duparc.
C. fracture ouverte de la jambe type III de Cauchoix et Duparc.
D. plaie a risque de nécrose secondaire des berges.
E. à une fracture fermée si elle suturée sous tension

84- Un homme de 45 ans après un accident de circulation présente une fracture des
deux os de la jambe ouverte type III de Cauchoix.
A. éliminer des traumatismes associés qui peuvent engager le pronostic vital
B. deux voies d’abord s’imposent dès la réception du malade aux urgences.
C. un parage est réalisé dès le ramassage du malade du lieu de l’accident.
D. une antibiothérapie par voie oral est commencée si le patient est conscient.
E. la sérothérapie antitétanique est obligatoire.

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II. Partie B : Cas cliniques QCM
Veuillez inscrire les réponses aux QCM dans la grille réservée aux CCQCM

Cas clinique 1 :
Un homme âgé de 40 ans est hospitalisé en urgence pour un coma.L'examen neurologique a
objectivé une raideur de la nuque. Il n'existe pas de signes de localisation. L’ouverture des
yeux est absente. La réponse verbale est confuse. Il localise la douleur. La température est à
40 °C. Il y a une notion d’un traumatisme crânien il y a un an. La ponction lombaire a montré
200 éléments blanc à prédominance polynucléaire neutrophile ; une protéinorachie à 2 g/l; une
glycorachie à 0,1 mmol/l pour une glycémie à 5 mmol/l. L’examen directe montre un
diplocoque gram positif
1- Evaluer la profondeur du coma :
A. Le score de Glasgow est non évaluable devant la notion de traumatisme
B. Le score de Glasgow est à 7 /15
C. Le score de Glasgow est à 8 /15
D. Le score de Glasgow est à 9 /15
E. Le score de Glasgow est à 10/15

2- Quel est le diagnostic le plus probable ?


A. Méningite néoplasique
B. Méningite tuberculeuse
C. Méningite bactérienne
D. Méningite virale
E. Méningite à liquide clair

3- La prise en charge en urgence de ce patient comporte


A. Une oxygénothérapie pour un objectif de SaO2 à 92%
B. Un monitorage de la pression artérielle
C. Une position dorsale stricte
D. Une libération des voies aériennes supérieures
E. Une perfusion de sérum glucosé à 5%

Cas clinique 2:
Monsieur KS âgé de 78 ans hypertendu, diabétique et cirrhotique porteur d’une AC/FA
actuellement sous insuline cincor 1cp/j et Sintrom ¾ cp/j, a été amené aujourd’hui par ses
enfants aux urgences pour une asthénie et pâleur, ils rapportent une histoire de selles noirâtres
et de vomissement sanguinolent évoluant depuis 2 jours. A l’examen, patient confus
polypneique à 32c/min FC=92b/min PA= 82/47
4- Selon la classification de l’ATLS, l’état hémodynamique de ce patient correspond à :
A. Choc hémorragique stade 1
B. Choc hémorragique stade 2
C. Choc hémorragique stade 3
D. Choc hémorragique stade 4
E. Choc hémorragique stade 5

17
5- L’étiologie la plus probable du choc hémorragique est :
A. Ulcère gastroduodénal
B. Syndrome de mallory weiss
C. Rupture de varices oesophagiennes
D. Malformations vasculaires
E. Tumeur du colon

6- La prise en charge réanimatoire urgente de ce patient comprend :


A. Un bilan biologique urgent
B. Une commande de sang
C. Un remplissage par macromolécules en première intention
D. La mise en place d’un KT central
E. Antagonisation des AVK

7- Les objectifs transfusionnels de ce patient sont :


A. Hb à 10g/dl
B. Hb>7g/dl
C. Plq>70000
D. Plq>50000
E. Fibrinogène >1,5g

8- Après expansion volémique inefficace, vous décidez d’introduire une catécholamine,


laquelle ?
A. Adrénaline car elle est α et β +
B. Pas d’adrénaline car elle est tachycardisante
C. La noradrénaline est la mollécule de choix
D. La dobutamine pour améliorer le débit cardiaque
E. La dopamine pour une vasoconstriction rénale

Cas clinique 3:
Mr RG 82 ans, sans antécédents médicaux notables est une victime d’un braquage avec un
coup de bâton crânien. A l’arrivée de l’équipe de SAMU, le patient était par terre n’ouvre pas
les yeux à la stimulation douloureuse émet des sons incompréhensibles et fléchit les membres
supérieurs après stimulation douloureuse.
9- Calculez le score de Glasgow chez ce patient
A. 3
B. 4
C. 5
D. 6
E. 7

10- Les signes de gravité à rechercher chez ce patient sont :


A. Notion de convulsions
B. Plaie du scalp

18
C. Pupilles en intermédiaires
D. Anisocorie
E. Absence du réflexe photomoteur

11- Les principes de la prise ne charge pré hospitalière de ce patient comprennent :


A. Induction en séquence rapide
B. Intubation orotrachéale
C. Hypotension permissive
D. Mettre une minerve cervicale
E. Ventilation au masque facial

12- Les agressions cérébrales secondaires d’origine systémique qui peuvent aggraver le
pronostic de ce patient sont:
A. PaCO2= 38 mmHg
B. PaO2= 52 mmHg
C. Na+= 128 mmol/l
D. Température=38,6°c
E. PAS=102mmHG

Arrivé à l’hôpital le patient avait une anisocorie avec mydriase à droite,une TDM cérébrale et
du rachis cervical lui a été réalisé a montré :

13- Que proposez vous comme traitement ?


A. Phynétoine pour prévention des convulsions
B. au bloc opératoire pour contusectomie
C. Sérum salé hypertonique 40cc/30min
D. Mannitol 0,1g/Kg
E. Lutter contre les ACSOS

Cas clinique 4 :
Un enfant de 12 ans sans antécédent particulier présente brusquement au retour d'une
promenade un purpura des membres inférieurs fait de petites taches ne s'effaçant pas à la
vitro- pression, certaines étant un peu palpables (papuleuses). Il rapporte aussi des arthralgies
touchant les genoux et les chevilles et a eu un peu mal au ventre. Il n'y a pas d'hémorragie
muqueuse

19
14- Quels sont les éléments cliniques en faveur de l'origine vasculaire de ce purpura ?
A. L'absence d'effacement à la vitro-pression
B. La présence d'éléments papuleux
C. Les douleurs articulaires
D. L'absence de fièvre
E. L'absence d'hémorragie muqueuse

15- Lequel des diagnostics suivants vous semblent à retenir ?


A. Purpura thrombopénique idiopathique
B. Cryoglobulinémie
C. Toxidermie
D. Purpura rhumatoïde
E. Hémopathie

16- Les lésions cutanées sont secondaires à :


A. Une extravasation de globules rouges dans le derme
B. Une thrombopathie
C. Un trouble de l’hémostase
D. Une infection bactérienne
E. Dépôt de complexe immun

17- Lequel des examens suivants vous parait utile afin de confirmer le diagnostic
A. Radio pulmonaire
B. Bilan rénal
C. Dosage des IgE
D. Recherche des ANCA
E. Biopsie cutanée avec IFD

Cas clinique 5 :
Un jeune homme de 18 ans présente en même temps qu'une douleur pharyngée et une
température à 38 °C, une hématurie macroscopique sans autre manifestation. Il s'agit d'un
second épisode.

18- Parmi les éléments suivants, quels sont ceux qui argumentent le caractère
glomérulaire de cette hématurie hématurie ?
A. l’association à la présence de leucocytes altérés
B. l’association à une protéinurie supérieure à 2 g 24 h
C. l’élévation de la bêta-2-microglobuline urinaire
D. le caractère terminal de l'hématurie
E. la présence de cylindres hématiques

20
19- l’étiologie probable de cette hématurie serait
A. une infection urinaire
B. une lithiase vésicale
C. une cryoglobulinémie
D. une glomérulonéphrite aiguë post-streptococcique
E. une glomérulonéphrite aiguë mésangiale à dépôts d'IgA

20- les bilans à réaliser à visée étiologique sont


A. Dosage du complément sérique
B. Une ponction biopsie rénale
C. Une cystoscopie
D. Un uro-scanner
E. Une échographie doppler des artères rénales

Cas clinique 6 :
Une patiente âgée de 35 ans consulte pour oligurie. L’examen Clinique a permis de retrouver
une PA: 150/90 mmHg et des Œdèmes des membres inférieurs. A la bandelette urinaire:
Hématies ++ P+++
Résultats des examens complementaires :
• ECBU: H: 200/mm3, L: 2/mm3, culture: négative
• Protéinurie de 24heures: 2g/24h
• Créatinine plasmatique: 180 µmol/l (créatine habituelle à 80 µmol/L)
• NFS: Hb: 10g/dl, GB: 9000/mm3, plaquettes: 200000/mm3
Echographie rénale :2 reins de taille normale bien différenciés sans
obstacle. Il s’agit d’une insuffisance rénale aigue.

21- A ce stade on peut évoquer les diagnostics suivants :


A- Une néphropathie interstitielle aigue
B- Une néphropathie vasculaire aigue
C- Une néphropathie glomérulaire aigue
D- Une nécrose tubulaire aigue
E- Une insuffisance rénale aigue fonctionnelle

22- Les arguments en faveur de l’origine de l’insuffisance rénale sont son association
à:
A- L’oligurie
B- Les données de la bandelette urinaire
C- Une anémie
D- La pression artérielle à 150 /90 mmHg
E- Des œdèmes des membres inférieurs

21
23- L’évolution était marquée par une aggravation des chiffres de créatinine passant
à 250 puis à 500 µmol/L en quelques jours. L’étiologie peut correspondre alors à ;

A- Une vascularite à ANCA


B- Une néphropathie interstitielle aigue immuno-allergique
C- Une amylose rénale
D- Une hyalinose segmentaire et focale
E- Une néphropathie lupique classe IV

24- Quels examens indispensables pour le diagnostic étiologique de cette insuffisance


rénale aigue :
A- Un angioscanner des artéres rénales
B- Une biopsie des glandes salivaires accessoires
C- Une ponction biopsie rénale
D- La recherche d’une éosinophilurie
E- Un dosage des ANCA

Cas clinique 7 :
Patiente âgée de 55 ans, aux antécédents de lithiases rénales chroniques il y a 2 ans traitées
par lithotricie extra-corporelle, consulte aux urgences pour des coliques néphrétiques droites
évoluant depuis 24h sans fièvre ni signes urinaires associées. L’examen clinique est sans
particularités hormis des lésions de cicatrice de grattage en rapport avec un prurit.
A la biologie : Glycémie : 4.8 mmol/l - ionogramme sanguin : Na+ : 144 mmol/l – K+ : 3.4
mmol/l – Albuminémie : 20 g/l – Créatinine : 136 μmol/l – Calcémie : 2.83 mmol/l –
Phosphorémie : 0.48 mmol/l – NFS : GB : 7200 éléments/ mm3 - Hgb : 13 g/dl VGM : 82 fl -
plaquettes : 158000 éléments/mm3.
AUSP : lithiase calcique se projetant sur le trajet de l’uretère droite et une déminéralisation
osseuse diffuse de la trame osseuse.

25- Pour évaluer la gravité de cette hypercalcémie, on doit compléter par :


A. Un dosage de la créatinine
B. Un ionogramme sanguin
C. Un ECG
D. Une échographie abdominale
E. Un dosage de la vitamine D

26- En tenant compte de l’hypothèse étiologique la plus vraisemblable, le (les)


mécanisme (s) de survenue de l’hypercalcémie chez cette patiente serait (ent) :
A. Une augmentation de l’absorption digestive du calcium
B. Une diminution de l’excrétion urinaire du calcium
C. Une stimulation de l’ostéo-formation
D. Une augmentation de la résorption osseuse
E. Un mécanisme humoral paranéoplasique

22
27- Quel examen complémentaire vous semble pertinent à demander en premier lieu
pour orienter l’enquête étiologique :
A. Un dosage de la vitamine D
B. Un dosage de la PTH
C. Une électrophorèse des protéines
D. Un dosage de la ferritinémie
E. Un dosage de la calcitonine

Cas clinique 8 :
Madame A.K âgée de 76 ans, diabétique, hypertendue, suivie depuis 2 ans pour une lithiase
rénale, consulte aux urgences pour une fièvre et des signes urinaires. A l’examen, la patiente
est fébrile à 39,6°C, obnubilée (S/G = 13/15), sa tension artérielle est à 80/40 mm Hg, sa
fréquence artérielle est à 130 bpm. Elle avait une sensibilité abdominale diffuse plus marquée
au niveau de la fosse lombaire droite. Vos suspectez une pyélonéphrite aiguë.
28- Les facteurs favorisant de l’infection urinaire chez cette patiente sont :
A- Le diabète par le biais de l’hyperglycémie.
B- Le diabète par le biais de la vessie neurologique.
C- L’hypertension artérielle.
D- L’âge avancé.
E- La lithiase rénale.

29- Il s’agit d’une infection urinaire à risque de complication car la patiente :


A- Est âgé de plus que 75 ans.
B- Est diabétique.
C- Présente une lithiase urinaire.
D- Est obnubilée.
E- A une température de plus de 39°C.

30- L’antibiothérapie de première intention repose sur :


A- La fosfomycine.
B- Céfotaxime + amikacine
C- Imipénème + amikacine.
D- Céftriaxone + amikacine.
E- Ciprofloxacine + gentamicine.

31- Après 72 heures d’antibiothérapie, la patiente persiste fébrile et garde les


douleurs lombaire. Vous suspectez :
A- Un abcès rénal.
B- Une allergie aux antibiotiques.
C- Une résistance aux antibiotiques
D- Une infection intercurrente.
E- Une pyonéphrose.

23
Cas clinique 9 :
Une femme âgée de 35 ans, sans antécédents, commerçante, consulte le 20 décembre pour une
fièvre apparue depuis 24 heures associée à des céphalées. A l’examen, vous notez une
température à 39°C, une PA à 90/50 mmHg et la présence de lésions purpuriques ne dépassant
pas 5 mm au niveau du tronc. Elle est consciente mais ne reconnaît pas son mari. Vous
suspectez une méningite à méningocoque.
32- Les arguments en faveur du méningocoque chez cette patiente sont :
A- La confusion.
B- L’hypotension artérielle.
C- La profession.
D- La saison hivernale.
E- L’âge.

33- Votre conduite à tenir immédiate sera de :


A- Débuter une antibiothérapie.
B- Réaliser un fond de l’œil avant la réalisation de la ponction lombaire.
C- Pratiquer des hémocultures.
D- Programmer un scanner cérébral.
E- Pratiquer une biopsie cutanée.

34- Le traitement de première intention repose sur :


A. Le céftazidime.
B- Le céfotaxime.
C- La vancomycine.
D- L’association céfotaxime – vancomycine.
E- L’association ampicilline – gentamicine.

Cas clinique 10:


Une femme de 30 ans, ouvrière dans une usine de confection avec un travail de nuit,
tabagique, mariée depuis 6 mois, consulte pour amaigrissement, nervosité avec tremblement
des mains. Elle présente aussi une exophtalmie manifeste bilatérale et goitre homogène peu
compressif. Sa TA est à 130/75 mm Hg, son pouls est à 120 battements/min. TSH <0.005
mUI/ml et FT4 à 80ng/ml. Vous posez le diagnostic de maladie de Basedow.
35- Les propositions de première intention sont :
A. Repos et arrêt du travail
B. Une contraception efficace
C. β-bloquant
D. Arrêt du tabac
E. Des anti-inflammatoires non stéroïdiens

24
Un traitement anti-thyroïdien de synthèse a été indiqué pour cette patiente.
36- Les bilans à demander dans le cadre de précautions à considérer avant cette
prescription sont :
A- Bilan hépatique
B- Calcémie
C- Albuminémie
D- Acide urique
E- NFS

37- Le traitement anti-thyroïdien de synthèse dans cette situation:


A- Peut durer jusqu'à 18 mois
B- A un effet immédiat
C- Doit être arrêté si euthyroïdie clinique
D- A comme objectif une diminution de la FT4 jusqu’à sa normalisation
E- Risque d’aggraver l’exophtalmie

La patiente désire un traitement radical permettant une résolution rapide de


l’hyperthyroïdie en vue d’une planification de grossesse.
38- Vous lui proposer en premier lieu:
A. Une lobectomie
B. Une corticothérapie à forte dose
C. Un traitement par Lugol
D. Une irathérapie
E. Une thyroïdectomie totale

39- Que risque cette patiente si une préparation adéquate n’a pas été planifiée avant
son traitement radical ?
A. une fibrillation auriculaire
B. Une pychose
C. Une crise aigue thyrotoxique
D. Un hypokaliémie
E. une péricardite constructive

Cas clinique 11:


Patiente M.B âgée de 52 ans asthmatique consulte aux urgences pour des hypoglycémies
fréquentes avec des vomissements récents. Elle est une aménorrhée secondaire depuis l’âge de
38 ans. Elle se plaint d’une fatigabilité et ralentissement psychomoteur qui s’aggravent
progressivement avec chute des cheveux, une constipation chronique et amaigrissement non
chiffré. Elle n’a pas pu jeuner le mois de Ramadan depuis 5 ans. A l’examen : Poids: 48kg,
taille: 158 cm, tension artérielle:90/60 mm Hg, pâleur cutanée, peau fine et ridée, dépilation
axillo-pubienne.

25
40- Vous suspectez une insuffisance surrénalienne aigue chez cette patiente devant :
A. L’hypotension
B. L’hypoglycémie
C. La constipation
D. Les vomissements
E. Le ralentissement psychomoteur

41- Un bilan biologique d’orientation peut montrer :


A. Une glycémie à 0.5g/l
B. Une hyponatrémie
C. Une hyperkaliémie
D. Une insuffisance rénale fonctionnelle
E. Une hypocalcémie

42- Dans cette situation, le seul bilan de confirmation du diagnostic d’insuffisance


surrénalienne est :
A. Un test d’hypoglycémie insulinique
B. Le dosage du cortisol plasmatique avant tout traitement
C. Le dosage de cortisol après test au synacthène 250 μg à l’admission
D. Le dosage de cortisol après test au synacthène 1 μg à l’admission
E. Le test au TRH
43- L’unique bilan biologique d’orientation de l’origine d’insuffisance surrénalienne
est :
A. Un dosage d’ACTH avant tout traitement
B. Un dosage de CRH avant tout traitement
C. Un cortisol bas après test au synacthène 250µg
D. Un cortisol normal après test au synacthène 1 µg
E. Un cortisol bas au moment de l’hypoglycémie

44- Les diagnostics compatibles avec cette situation sont :


A. Une tuberculeuse surrénalienne
B. Un syndrome de Sheehan
C. Une selle turcique vide
D. Un bloc en 21 hydroxylase
E. Une maladie d’Addison

Cas clinique 12 :
Salim, un homme de 26 ans aux antécédents de diabète type 1, consulte aux urgences pour
une plaie en regard du genou suite à une agression par arme blanche.

26
45- Quelle est votre attitude vis-à-vis cette plaie?
A. Suture en salle de soins à vif
B. Suture en salle de soins sous anesthésie locale
C. Soins locaux et pansement stérile sans suture
D. Suture en salle de soins et prescription d’antibiotique
E. Exploration chirurgicale de la plaie au bloc opératoire

Une semaine après la première consultation, Salim revient aux urgences pour une tuméfaction
douloureuse du genou. L’examen trouve une fièvre à 39.5°C, une boiterie d’esquive et une
augmentation du volume du genou. Vous suspectez une arthrite septique.

46- Quel serait le mode de contamination pour ce patient ?


A. Contamination par voie hématogène
B. Contamination par inoculation
C. Contamination par contiguïté
D. Contamination par voie lymphatique
E. Contamination par voie auto-immune

Pour confirmer votre suspicion, vous cherchez un épanchement articulaire du genou chez ce
patient.
47- Par quel(s) moyen(s) cherchiez-vous cet épanchement ?
A. Une radiographie du genou
B. La recherche à du signe de choc patellaire (ou signe du glaçon) à l’examen
C. Une scintigraphie osseuse
D. Une imagerie par résonnance magnétique (IRM) du genou
E. Une arthrographie du genou

Votre exploration trouve effectivement un épanchement articulaire abondant du genou.


48- Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est(sont) indiqué(s) en urgence pour confirmer le
diagnostic d’une arthrite septique ?
A. Un prélèvement bactériologique par écouvillonnage de la plaie
B. Une échographie du genou
C. Un scanner du genou avec injection de produit de contraste
D. Un arthro-scanner du genou
E. Une ponction du genou avec étude chimique et bactériologique du liquide de ponction

Cas clinique 13 :
Monsieur M, âgé de 55 ans, aux antécédents de diabète et de goutte, consulte aux urgences
pour une impotence fonctionnelle du genou droit. A l’anamnèse, vous apprenez que les
symptômes évoluent depuis dix jours. Il a pris de l’amoxicilline de son propre chef pendant 3
jours. Le patient vous signale aussi qu’il a eu récemment une injection de corticoïdes au
niveau de ce même genou pour une gonarthrose débutante. L’examen aux urgences trouve :
une température à 37.6°C, une impossibilité de marcher, un genou droit globalement tuméfié

27
chaud à la palpation. La moindre mobilisation passive est extrêmement douloureuse. Vous
suspectez une arthrite septique du genou.

49- Le mécanisme physiopathologique le plus probable de cette arthrite septique serait :


A. Une infection par voie hématogène
B. Une infection par voie lymphatique
C. Une propagation par contiguïté
D. Une infection par inoculation
E. Un mécanisme auto-immun

50- Les 2 diagnostics différentiels à évoquer chez ce patient sont :


A. Une polyarthrite rhumatoïde
B. Une lombosciatalgie
C. Une thrombophlébite surale
D. Une crise de goutte
E. Une poussée de gonarthrose

Vous trouvez effectivement un épanchement du genou et vous décidez alors de réaliser une
ponction du liquide articulaire afin de confirmer le diagnostic d’arthrite septique. Les résultats
de l’analyse du liquide ponctionné sont les suivants :
-aspect : 60ml de liquide trouble
-examen direct à la coloration de Gram : présence de cocci gram positif en chainettes
-examen cytologique : leucocytes= 45000 avec 100% de type polynucléaires
altérés, hématies =0, absence de microcristaux
-examen biochimique : Glucose 1.2mmol/l, Protides=98g/l
51- Quelle(s) est (sont) l’(les) affirmation(s) exacte(s) :
A. Le taux de glucose est élevé
B. Le taux de protides est élevé
C. L’aspect trouble confirme le diagnostic d’arthrite septique
D. L’absence de microcristaux permet d’écarter le diagnostic de tuberculose
E. La présence de cocci gram positif confirme le diagnostic d’arthrite septique

52- Quel bactérie est-elle le plus probablement responsable de cette arthrite septique ?
A. Streptococcus pneumoniae
B. Escherichia coli
C. Staphylococcus aureus
D. Neisseria gonorrhoeae
E. Mycobacterium tuberculosis

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Cas clinique 14 :
Un homme de 20 ans après un accident de motocyclette présente une fracture
comminutive des deux os de la jambe ouverte type III de Cauchoix, sans lésions
vasculaires des axes jambiers,
53- Quels traitements sont justifiés chez ce patients ?
A. ostéosynthèse par plaque visée.
B. parage au bloc opératoire avec réalisation d’un fixateur externe.
C. plâtre ferme cruro-perieux
D. traction continue trans-calcanéenne.
E. une antibiothérapie par voie générale.

Chez ce patient présentant une fracture ouverte de jambe. L’examen clinique trouve une
absence de la flexion dorsale de la cheville.
54- Parmi les complications suivantes, laquelle est considérée comme complication
immédiate ?
A. paralysie du nerf sciatique poplité externe.
B. pseudarthrose.
C. ostéite.
D. absence de pouls pédieux.
E. infections du site opératoire.

Le lendemain le patient présente des douleurs type paresthésie non calmées par les
antalgiques.
A l’examen physique on note une tension importante au niveau de la jambe avec pouls
capillaires présent au niveau des orteils.
55- Concernant le syndrome de loge dans le cadre des fractures ouvertes jambes :
A. il est spécifique aux fractures ouvertes de jambes.
B. est toujours associé à une disparition des pouls périphériques.
C. est traité par aponévrotomie en urgence.
D. peut-être dû à un hématome dans une loge fermée.
E. non pris en charge à temps, peut évoluer vers le syndrome de Volkmann

Cas clinique 15 :
Une patiente âgée de 40 ans, connue infectée par le VIH depuis 05 ans non traitée consulte
pour céphalées, vomissements et fièvre évoluant depuis 10 jours suivie par la survenue ce jour
d’un déficit du membre supérieur gauche.
L’examen : T=38,5°C, état général altéré, état de conscience conservé, déficit moteur du
membre supérieur gauche. Le reste de l’examen est sans particularités

56- Les diagnostics à évoquer chez cette patiente sont :


A. Toxoplasmose cérébrale
B. Cryptococcose cérébrale
C. Tuberculose cérébrale
D. Leuco-encéphalite multifocale progressive
E. Lymphome cérébrale

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57- La sérologie toxoplasmose faite revenue négative, les diagnostics à évoquer chez cette
patiente sont :
A. Toxoplasmose cérébrale
B. Cryptococcose cérébrale
C. Tuberculose cérébrale
D. Leuco-encéphalite multifocale progressive
E. Lymphome cérébral

Une Tomodensitométrie cérébrale montre des images arrondies en cocarde au niveau des
noyaux gris centraux prenant le contraste de façon annulaire avec œdème cérébrale et effet de
masse.
58- Le diagnostic à retenir chez cette patiente est :
A. Toxoplasmose cérébrale
B. Cryptococcose cérébrale
C. Tuberculose cérébrale
D. Leuco-encéphalite multifocale progressive
E. Lymphome cérébrale

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