0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
141 vues28 pages

Croyances et pratiques de l'Église de Dieu

Ce document décrit les principales doctrines bibliques de l'Église de Dieu de la Prophétie, notamment la repentance, la justification, la régénération, la sanctification, le baptême du Saint-Esprit et ses dons, ainsi que d'autres croyances et pratiques telles que la guérison divine, les sacrements, et les critères d'adhésion.

Transféré par

Fleury Fenold
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
141 vues28 pages

Croyances et pratiques de l'Église de Dieu

Ce document décrit les principales doctrines bibliques de l'Église de Dieu de la Prophétie, notamment la repentance, la justification, la régénération, la sanctification, le baptême du Saint-Esprit et ses dons, ainsi que d'autres croyances et pratiques telles que la guérison divine, les sacrements, et les critères d'adhésion.

Transféré par

Fleury Fenold
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Principes bibliques,

croyances et
pratiques
de
l’Église de Dieu de la Prophétie
Préface
Puisque les croyances de l’Église de Dieu de la Prophétie sont
basées sur des principes bibliques, nous nous rendons compte
que nous sommes dans un voyage spirituel, nous efforçant de
« marcher dans la lumière » quand il s’agit de notre compréhension
de la vérité éternelle. Les perspectives doctrinales suivantes
reflètent nos présentes découvertes à travers nos Assemblées
Internationales. Nous devons toujours être profondément instruits
qu’en tant qu’instruments humains, nous sommes sujets à
une compréhension limitée. De ce fait, nous désirons chercher
continuellement une plus grande lumière qui nous aligne mieux
avec les Écritures et apporte la correction à notre connaissance
limitée. De ce fait, après chaque Assemblée, on peut s’attendre à
ce que le Comité de Doctrine Biblique et de Gouvernement fasse
tous les ajustements qui seraient requis à la lumière de ce mandat
pour refléter les décisions de l’Assemblée.
TABLE DES MATIÈRES

Introduction............................................................................ 5
La repentance......................................................................... 6
La justification....................................................................... 6
La régénération/Nouvelle naissance...................................... 7
La sanctification..................................................................... 8
La sainteté.............................................................................. 9
Le baptême du Saint-Esprit.................................................... 9
Le parler en d’autres langues............................................... 10
Le fruit de l’Esprit................................................................ 11
La pleine restauration des dons à l’Église............................ 12
Les signes qui accompagneront les croyants....................... 13
La guérison divine................................................................ 13
Le baptême d’eau................................................................. 14
La Sainte Cène..................................................................... 15
Le lavement des pieds des saints.......................................... 16
La dîme et les offrandes....................................................... 17
La restitution là où c’est possible......................................... 18
La seconde venue prémillénaire de Jésus............................ 19
La résurrection..................................................................... 19
La vie éternelle pour les justes............................................. 20
Le châtiment éternel pour les méchants............................... 20
Abstinence totale des liqueurs et boissons fortes................. 21
Concernant le tabac, l’opium, la morphine, etc. ................. 22
Concernant les aliments et les boissons............................... 22
Sur le Sabbat........................................................................ 23
Les ornements...................................................................... 23
Appartenance aux loges et sociétés secrètes........................ 24
La saine conversation du croyant......................................... 25
Le mariage, le divorce et le remariage................................. 25
Critères pour l’adhésion à l’église....................................... 28
Dès le commencement, l’Église de Dieu de la Prophétie a établi
ses croyances sur la « Bible entière, droitement divisée ». Nous
acceptons la Bible comme la sainte Parole de Dieu, inspirée,
inhérente et infaillible. Nous croyons que la Bible est la révélation
écrite de Dieu de sa personne à l’humanité et notre guide dans
toutes les questions de foi ; ainsi, nous considérons la Bible
comme notre plus haute autorité en matière de doctrine, de
pratique, d’organisation et de discipline.

L’Église de Dieu de la Prophétie est ferme dans son engagement


aux croyances chrétiennes orthodoxes. Nous affirmons qu’il
y a un seul Dieu qui existe éternellement en trois personnes :
Le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Nous croyons en la déité de
Christ, sa naissance virginale, sa vie sans péché, les miracles
physiques qu’il a opérés, sa mort expiatoire sur la croix, sa
résurrection corporelle, son ascension à la droite du Père, et son
retour personnel en puissance et en gloire lors de sa seconde
venue. Nous professons que la régénération par le Saint-Esprit est
essentielle pour le salut de l’humanité pécheresse. Nous croyons
que le pécheur est amené à une prise de conscience de la nécessité
du salut par l’œuvre convaincante du Saint-Esprit. Nous croyons
que dans la sanctification par le sang de Christ, une personne est
rendue sainte. Nous affirmons le ministère présent et actif du
Saint-Esprit qui guide l’Église, et que c’est par sa présence et sa
puissance que nous sommes capables de vivre une vie pieuse et
rendre un service efficace à Dieu et aux autres. Nous croyons en
l’union et l’unité finale des croyants pour laquelle notre Seigneur
a prié, et que cela devrait être visiblement démontré afin que le
monde sache, voie et croie la gloire de Dieu, la venue de son Fils
et le grand amour qu’il a pour son peuple (Jean 17 :20-23). Nous
nous engageons fermement à la sainteté des liens du mariage et à
l’importance de familles chrétiennes fortes et unies.

L’Église embrasse toutes les doctrines bibliques telles qu’enseignées


dans le Nouveau Testament et nous citons quelques-unes qui
peuvent aider les croyants qui cherchent à mûrir en Jésus-Christ :

5
LA REPENTANCE

L a présence et l’œuvre du Saint-Esprit dans le monde et


dans le cœur humain à travers l’évangile de Jésus-Christ
(Jean 16 :8-11) apportent la CONVICTION, une prise
de conscience et une reconnaissance du péché contre Dieu et la
nécessité de confesser cette culpabilité avec une tristesse selon
Dieu (2 Corinthiens 7 :10). Brièvement, la repentance signifie non
seulement le fait d’avoir du regret pour le péché, mais aussi de
se détourner de l’ancienne vie et de l’abandonner (les habitudes
pécheresses) pour une nouvelle marche par la foi en Dieu par le
Saint-Esprit et en compagnie du peuple de Dieu (Actes 2 :42).
Le résultat de la repentance est le salut, une œuvre instantanée
(nouvelle naissance—Jean 3 :3-8) et qui embrasse tous les aspects
de la vie, en commençant pas le don d’une nouvelle vie par le
Saint-Esprit au croyant, et qui atteint son apogée avec un corps
glorifié (Hébreux 9 :28 ; Marc 1 :15 ; Luc 13 :3 ; Actes 3 :19). La
repentance a pour résultat la justification, la régénération ou ce
qu’on appelle l’expérience de la « nouvelle naissance » comme
c’est expliqué ci-dessous.

LA JUSTIFICATION


Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu
par notre Seigneur Jésus-Christ ; c’est à lui que nous devons
d’avoir eu [par la foi] accès à cette grâce, dans laquelle nous
demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la
gloire de Dieu » (Romains 5 :1, 2). La justification est en même temps
un état et un acte : En ce qui concerne celui qui se repent, c’est un état
d’être sans offense devant Dieu. En ce qui concerne Dieu, c’est son
action de pardonner les péchés actuels pour lesquels quelqu’un s’est
repenti, et de déclarer que l’individu est accepté dans une nouvelle
relation. L’individu est déclaré justifié par la foi en Jésus-Christ ;
c’est-à-dire, les péchés de la personne sont couverts (pardonnés), et
que Dieu ne la tient plus responsable de ces péchés. La nouvelle vie

6
spirituelle a commencé (2 Corinthiens 5 :17), un commencement
auquel on se réfère parfois comme « Régénération ».

LA RÉGÉNÉRATION/
LA NOUVELLE NAISSANCE

L a régénération décrit l’œuvre de Dieu qui pourvoit


une nouvelle vie spirituelle chez le croyant. Les êtres
humains sans Christ sont morts par leurs offenses et
leurs péchés (Éphésiens 2 :1) et doivent être rendus à la vie ou
régénérés par le Saint-Esprit (Tite 3 :5). Ce don d’une nouvelle
vie spirituelle par Jésus-Christ rend possible de bonnes
relations avec Dieu, la capacité de l’adorer en esprit et en
vérité (Jean 4 :24), et cette œuvre se fait simultanément avec
la justification (page précédente). C’est l’acte aimable de Dieu
de ranimer la vie spirituelle perdue en Adam (1 Corinthiens
15 :22) afin qu’une personne puisse marcher maintenant selon
le Saint-Esprit et non selon la chair (Romains 8 :1-11). En
conséquence, on dit que l’individu est « né de nouveau » ou né
de Dieu (1 Jean 5 :1). En répondant à la question à deux volets
de Nicodème : « Comment un homme peut-il naître quand il
est vieux ? Peut-il une seconde fois entrer dans le sein de sa
mère et naître ? », Jésus lui répondit : « En vérité, en vérité,
je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut
entrer dans le royaume de Dieu » (Jean 3 :4, 5). Alors, être né
de nouveau, c’est de devenir une nouvelle création en Christ,
un enfant de Dieu, justifié et régénéré comme résultat de la
vraie repentance et de la foi en l’œuvre complète de Jésus-
Christ. Il n’y a aucun autre moyen d’enter dans le royaume.
Cette entrée dans une nouvelle vie qui fait de quelqu’un un
disciple de Christ (Actes 2 :42) engage le croyant dans la
recherche active d’une plus grande compréhension de Dieu,
dans la communion et l’adoration avec le peuple de Dieu, et
l’obéissance intentionnelle à la Parole de Dieu à mesure que le
croyant apprend comment tenir son « corps dans la sainteté et
l’honnêteté » (1 Thessaloniciens 4 :4).

7
LA SANCTIFICATION

L a sanctification, comme le salut, couvre finalement toute


l’étendue de la vie du croyant. Au début, c’est une œuvre
de grâce qui fait suite à la justification, la régénération ou à
la nouvelle naissance. C’est une œuvre instantanée qui, en même
temps, met une personne à part pour Dieu (1 Corinthiens 1 :2),
crucifie et purifie la vieille nature, permettant au croyant d’être
libéré de l’esclavage du péché : « Nous savons que notre vieille
nature a été crucifiée avec lui, afin que ce corps de péché soit
réduit à l’impuissance et que nous ne soyons plus esclaves du
péché (Romains 6 :6, 7). « Et c’est là ce que vous étiez, quelques-
uns d’entre vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été
sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-
Christ, et par l’Esprit de notre Dieu. » (1 Corinthiens 6 :11).
Cette action de crucifier la vieille nature, cette purification, cette
sélection, met sur le croyant l’exigence biblique de faire mourir
les œuvres du corps par l’Esprit afin de vivre (Romains 8 :12,
13), et de faire mourir notre nature terrestre : la fornication
[immoralité sexuelle], l’impureté, les passions [affections
anormales], les mauvais désirs [désirs des choses terrestres], et la
cupidité, qui est une idolâtrie » (Colossiens 3 :5). 2 Pierre 3 :17,
18 encourage de plus la croissance dans la grâce de Dieu et dans la
connaissance de Jésus-Christ : « Vous donc, bien-aimés, qui êtes
avertis, mettez-vous donc sur vos gardes, de peur qu’entraînés
par l’égarement des impies, vous ne veniez à déchoir de votre
fermeté. Mais croissez dans la grâce et la connaissance de notre
Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. À lui soit la gloire, maintenant
pour l’éternité ! Amen ! » Il y a alors dans la sanctification la
responsabilité de la part du croyant, d’abandonner certaines
habitudes et pratiques, et d’en acquérir d’autres, ce qui signifie
qu’il doit s’efforcer de vivre dans la sainteté (Éphésiens 4 :22-32).
La sanctification nous donne le pouvoir de contrôler le péché ; le
croyant répond avec un esprit renouvelé pour être transformé à
l’image de Christ (Romains 12 : 1, 2) et être saint dans sa vie et sa
conduite (2 Corinthiens 7 :1).

8
LA SAINTETÉ

L a sainteté est un commandement de notre Seigneur:


Soyez saints, car je suis saint (1 Pierre 1:14-16), l’état
d’être affranchi du péché (la domination du péché), rendu
possible par l’œuvre sanctifiante et purifiante de Dieu (Romains
6 :11-14 ; 1 Corinthiens 6 :11), et soutenu encore par la poursuite
active et sans réserve d’une vie semblable à celle de Christ de
la part du croyant mûr. « Car la grâce de Dieu, source de salut
pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à
renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre
selon le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété » (Tite
2:11, 12). « Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans
laquelle personne ne verra le Seigneur (Hébreux 12 :14). Car
Dieu ne nous a pas appelés à l’impureté mais à la sanctification
(1 Thessaloniciens 4 :7). « Ayant donc de telles promesses, bien-
aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit,
en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu » (2
Corinthiens 7 :1). La sainteté doit également être le but collectif
de l’Église en tant que corps de Christ pour démontrer les
louanges (vertus) de Celui « qui nous a appelés des ténèbres à son
admirable lumière » (1 Pierre 2 :9, 10).

LE BAPTÊME DU SAINT-ESPRIT


Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous
soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de
vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car
la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux
qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre
Dieu les appellera » (Actes 2 :38, 39). Le baptême du Saint-
Esprit, comme cela a eu lieu à la Pentecôte et en d’autres lieux
dans le livre des Actes (8 :14-17 ; 10 :44-46 ; 19 :2-7), est une
expérience définie qui vient après les expériences du salut et de
la sanctification ou qui peut les accompagner d’une manière un
peu simultanée. Jésus dit à ses disciples : « …car il demeure

9
avec vous, et il sera en vous » (Jean 14 :17). Cette présence
du Saint-Esprit est une expérience définie et instantanée décrite
dans les Écritures par le mot « baptême », et est accompagnée
de l’évidence du parler en d’autres langues selon que l’Esprit
donne de s’exprimer. Le baptême est également le don du
Saint-Esprit au croyant pour le service dans le royaume, tout
comme l’Église était autorisée à la Pentecôte de répandre le
message de l’évangile : « Mais vous recevrez une puissance,
le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins
à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux
extrémités de la terre » (Actes 1 :8). Cette expérience ne devrait
pas être confondue avec le baptême d’eau, la régénération ou la
sanctification.

Le Saint-Esprit est venu [a été envoyé par Christ—Actes 2 :33)]


pour convaincre « le monde en ce qui concerne le péché, la
justice, et le jugement », pour servir de guide et de directeur
à l’église, et pour révéler les choses de Christ (Jean 16 :7-15).
Comme tel, il est important pour les croyants de chercher le
baptême (Actes 2 :38, 39) ainsi que sa plénitude (Éphésiens
5 :18) afin qu’ils puissent se familiariser avec son leadership
et sa direction et de participer d’une manière coopérative à son
œuvre, pour la maturité chrétienne personnelle et pour le service
dans la mission de Christ au monde.

LE PARLER EN D’AUTRES LANGUES

L
e parler en d’autres langues—des langues qui (magnifient
Dieu en proclamant ses œuvres dans des langues
normalement inconnues de celui qui les prononce—
Actes 2 :4-8 ; 11 ; 10 :44-46)—est commun dans le livre des
Actes pour décrire la venue du Saint-Esprit sur les croyants
comme c’est clairement déclaré dans les versets d’Écriture ci-
haut. Actes 19 :6 montre également le même résultat (parler en
langues et prophétiser) quand l’apôtre Paul imposa les mains sur
les douze croyants dans la ville d’Éphèse pour qu’ils reçoivent

10
le Saint-Esprit. Pour établir l’ordre et l’usage des dons spirituels
aux saints corinthiens (1 Corinthiens 12 :14), Paul permet
également l’usage personnel des langues dans la prière à Dieu
et indique que ceci édifie l’esprit du croyant individuel (14 :2-
4). Les dons de langues et d’interprétation de langues pour
l’usage public dans l’assemblée réunie doivent, naturellement,
être distingués du baptême de l’Esprit comme il s’appliquait à
l’expérience individuelle. Paul rend ceci clair en se référant à sa
propre expérience (voir Actes 9 :17-19) quand il dit : « Je rends
grâces à Dieu de ce que je parle en langue plus que vous tous »
(1 Corinthiens 14 :18). Tandis qu’il termine son exhortation en
donnant priorité au don le plus utile pour l’édification publique
de tous (la prophétie), il a bien fait attention d’ajouter : « …et
n’empêchez pas de parler en langues » (v. 39).
En suivant l’exemple biblique donné dans le livre des Actes,
l’Église de Dieu de la Prophétie et d’autres églises classiques
de sainteté et pentecôtistes enseignent que le parler en d’autres
langues selon que l’Esprit donne de s’exprimer est l’évidence
initiale (observable par les autres) du baptême du Saint-
Esprit. Cependant, cela ne doit pas être considéré ou cherché
comme une expérience qui met fin à tout. La marche et la vie
quotidienne dans l’Esprit (Romains 8 :1-14) continueront à
édifier le caractère chrétien (le fruit de l’Esprit) et cela devrait
être le désir et la pratique de chaque croyant.

LE FRUIT DE L’ESPRIT

C
omme c’est mentionné plus haut, la marche
quotidienne et la vie dans l’Esprit feront que le fruit
de l’Esprit soit régulièrement manifesté dans la vie du
croyant : « Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la
paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur,
la tempérance ; la loi n’est pas contre ces choses » (Galates
5 :22, 23). Un tel fruit ne peut pas être produit par la chair ou
la nature humaine. En fait, la nature et les œuvres nettement

11
contraires de la chair sont énumérées en partie dans le même
passage avec la remarque : « …ceux qui commettent de telles
choses n’hériteront point le royaume de Dieu » (v. 21). « Je
dis donc : Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez
pas les désirs de la chair » (v. 16). « Autrefois vous étiez
ténèbres, et maintenant vous êtes lumières dans le Seigneur.
Marchez comme des enfants de lumière ! Car le fruit de la
lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de
vérité » (Éphésiens 5 :8, 9). L’œuvre de l’Esprit est cruciale
à la vie du croyant et à l’église.

LA PLEINE RESTAURATION
DES DONS À L’ÉGLISE

S elon l’œuvre de l’Esprit, plusieurs dons spirituels


sont donnés à l’église et placés dans celle-ci, et sont
parfois manifestés à travers des individus d’une
manière apparemment résidente (à plusieurs reprises) et, en
d’autres fois, spontanément, sous l’onction directe de l’Esprit
dans un cadre déterminé (1 Corinthiens 12 :4-11 ; Romains
12 :4-8 ; Éphésiens 4 :7-16). Bien qu’il y ait des périodes
historiques pendant lesquelles les dons spirituels n’étaient pas
aussi répandus qu’à d’autres époques, il n’y a pas de preuves
bibliques pour soutenir l’idée que ces dons ont cessé. Sur la
base des versets bibliques cités plus haut et d’autres, l’Église
de Dieu de la Prophétie enseigne que les dons spirituels
existent dans le corps de Christ et sont possédés, distribués,
contrôlés et opérés par l’Esprit selon son bon plaisir. L’Église
ne préconise pas que les dons lui appartiennent en propre, mais
encourage les individus à connaître humblement et à remplir
leur appel au service chrétien en réponse à la direction de
l’Esprit et avec les capacités qu’il donne. Comme l’église est
restaurée à la puissance du Nouveau Testament, on s’attend à
ce que les dons de l’Esprit servent à édifier le corps de Christ
dans ces derniers jours tout comme ces mêmes dons l’ont fait
dans les temps passés.

12
LES SIGNES QUI ACCOMPAGNENT
LES CROYANTS

À
cause des dons spirituels et de l’œuvre souveraine du
Saint-Esprit, des signes miraculeux et des prodiges
peuvent accompagner les œuvres et les ministères
des vrais croyants. Marc 16 :17-20 dit : « Voici les
miracles qui accompagneront ceux qui ont cru : en mon nom,
ils chasseront les démons, ils parleront de nouvelles langues ;
ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage
mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains
aux malades, et les malades seront guéris… Et ils s’en allèrent
prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait
la parole par les miracles qui l’accompagnaient. » Tandis que
Jésus a identifié pour ses apôtres ce qui pourrait avoir lieu dans
la vie de ceux qui croient, la signification de ce passage, quand
on le compare à d’autres versets qui concernent le salut, tels
que Romains 10 :8-13, ne permet pas que ces choses arrivent
(que ce soit simultanément ou une par une) dans tous les cas
de salut. Cependant, l’Église ne voit aucune preuve biblique
pour mettre fin à ces signes, mais elle croit qu’ils ont eu lieu et
qu’ils sont encore en train de se manifester de nos jours. « Car
si la parole annoncée par des anges a eu son effet, et si toute
transgression et toute désobéissance a reçu une juste rétribution,
comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut,
qui, annoncé d’abord par le Seigneur, nous a été confirmé par
ceux qui l’ont entendu, Dieu appuyant leur témoignage par des
signes, des prodiges et divers miracles, et par les dons du Saint-
Esprit distribués selon sa volonté » (Hébreux 2 :2-4).

LA GUÉRISON DIVINE

L a grâce souveraine de Dieu et sa miséricorde, par l’expiation


de Jésus-Christ pour tous nos péchés et finalement pour
toutes les conséquences du péché, font provision pour la

13
guérison et le salut de nos âmes aussi bien que de nos corps dans
son œuvre au Calvaire. Dans la tradition de Jésus et ses disciples
telle que rapportée dans les évangiles et dans le livre des Actes
(Marc 3 :1-5 ; 9-12 ; 14, 15 ; Matthieu 10 :8 ; Actes 5 :12), l’Église
croit que la guérison divine est accomplie par la puissance de
Dieu sans l’aide de la médecine ou des compétences chirurgicales
(Matthieu 8 :14-17). Tandis qu’il est clair que Dieu ne guérit pas
toujours instantanément en réponse à toutes les prières pour la
guérison (que ce soit l’individu qui prie ou quelqu’un d’autre qui
prie pour un individu—voir 2 Timothée 4 :20), c’est également
une responsabilité biblique claire que les anciens et les ministres
de l’Église prient pour les malades et les visitent (Jacques 5 :13-
18 avec Matthieu 25 :34-40). « Mon âme bénis l’Éternel, et
n’oublie aucun de ses bienfaits ! C’est lui qui pardonne toutes
tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies » (Psaume 103 :2, 3).
Ces versets parlent spécifiquement de l’âme, mais la personne
entière (l’esprit, l’âme et le corps) peut être divinement guérie
par la puissance de Dieu. La guérison des personnes en réponse
à la foi et la prière (Actes 3 :11-16) et par la miséricorde spéciale
de Dieu (pour épargner à certains serviteurs plus de chagrin.
Voir Philippiens 2 :25-27), est définitivement confirmée dans les
Écritures. Nous avons le devoir de continuer à prier avec ferveur
pour les malades, en mettant tout entre les mains de Dieu pour
qu’il exerce sa volonté souveraine.

LE BAPTÊME D’EAU

L e baptême d’eau est l’acte d’être immergé dans l’eau selon


le commandement et les instructions de Christ (Matthieu
28 :19). Cette ordonnance n’a aucune puissance d’enlever
les péchés, mais c’est la réponse d’une bonne conscience envers
Dieu (1 Pierre 3 :21) et représente pour le croyant une identité
avec la mort, l’enterrement et la résurrection de notre Seigneur
(Romains 6 :3-5). Marc 16 :16 renforce davantage la nécessité
de ce pas d’obéissance : « Celui qui croira et qui sera baptisé

14
sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. » Le
jour de la Pentecôte, l’apôtre Pierre dit à ceux qui étaient sous la
conviction de l’Esprit ce qu’ils devaient faire : « Repentez-vous,
et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le
pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit »
(Actes 2 :38). Évidemment, les apôtres ont littéralement suivi les
instructions du Seigneur, et nous ne pouvons faire rien de moins.
Alors, le baptême est l’évidence extérieure de notre soumission
à Christ dans le salut et notre déclaration publique que nous
sommes ses disciples. Il nous identifie avec son peuple dans son
royaume. « Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et,
en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois
mille âmes » (Actes 2 :41 ; voir aussi 10 :47, 48 et 16 :30-33).

LA SAINTE CÈNE

L a Sainte Cène est une ordonnance sacrée que notre Seigneur


lui-même a instituée le soir où il était trahi pendant qu’il
mangeait la Pâque avec ses disciples (Luc 22 :14-22). Il
instruisit que ceci soit fait en sa mémoire. Cela représente
notre communion et fraternité avec lui. L’apôtre Paul a réitéré les
instructions du Seigneur aux Corinthiens (1 Corinthiens 11 :23-
25), en y ajoutant des détails utiles : « Car toutes les fois que vous
mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la
mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne. C’est pourquoi celui
qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement,
sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun
donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive
de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps
du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est
pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades,
et qu’un grand nombre sont morts. Si nous nous jugeons nous-
mêmes, nous ne serons pas jugés. Mais quand nous sommes jugés
nous sommes châtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons
pas condamnés avec le monde. Ainsi, mes frères, lorsque vous
vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres »

15
(versets 26-33). Ainsi, c’est la position de l’Église que ceci
soit observé d’une manière sérieuse et ordonnée. Personne ne
devrait s’approcher de la table du Seigneur avec des péchés non
pardonnés dans son cœur, et tout le monde doit se consacrer dans
la prière avant et chaque fois que ceci est observé. La Sainte Cène
consiste en le « fruit de la vigne » (jus de raisin non fermenté,
selon notre pratique), représentant le sang de Christ, et du pain
sans levain, représentant son corps brisé sur la croix. L’Église
encourage que la Sainte Cène soit observée au moins une fois
chaque trimestre, mais c’est compatible avec les enseignements
bibliques de la pratiquer plus souvent : « Ils étaient chaque jour
tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les
maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de
cœur, louant Dieu, et trouvant grâce auprès de tout le peuple. Et le
Seigneur ajoutait chaque jour à l’Église ceux qui étaient sauvés »
(Actes 2 :46, 47).

LE LAVEMENT DES PIEDS


DES SAINTS

L e lavement des pieds était institué par Jésus le soir de


la Sainte Cène et est considéré par l’Église comme une
ordonnance du Nouveau Testament que nous sommes
ordonnés d’observer. Comme la Sainte Cène représente notre
communion avec Christ, le Lavement des Pieds représente
notre unité commune (communauté) les uns avec les autres
comme des disciples de Christ et des participants avec lui
(Christ). Jésus envoya deux de ses disciples chez un ami spécial
à Jérusalem pour préparer le repas de Pâque (Marc 14 :12-17).
Ces préparations auraient inclus une cuvette, un pot d’eau et une
serviette pour le lavement des pieds coutumier. Selon le verset
dix-sept ci-dessus, les douze sont venus avec Jésus, mais aucune
mention n’est faite du lavement des pieds. Luc nous dit qu’il y
avait de l’angoisse parmi les disciples lorsque Jésus annonça
qu’un parmi eux le trahirait et aussi qu’il y avait une querelle
parmi eux concernant qui serait le plus grand (Luc 22 :21-24).

16
Jésus leur enseigna l’attitude de serviteur comme la relation
qui convient (versets 25-27) et démontra son attitude comme
serviteur parmi eux en lavant leurs pieds (Jean 13 :3-5). En
établissant cet esprit de servitude parmi eux, Jésus dit : « . . .
Comprenez-vous ce que je vous ai fait ? Vous m’appelez Maître
et Seigneur ; et vous dites bien, car je le suis. Si donc je vous ai
lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi
vous laver les pieds les uns aux autres ; car je vous ai donné
un exemple, afin que vous fassiez comme je vous ai fait . . .
Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous
les pratiquiez » (versets 12-15, 17). L’Église encourage que le
Lavement des Pieds soit observé dans le même service que la
Sainte Cène toutes les fois que c’est possible et d’une manière
décente et dans l’ordre.

LA DÎME ET LES OFFRANDES

L a dîme signifie d’apporter un dixième de notre revenu au


trésor de l’Église (Proverbes 3 :9, 10). Le premier récit
biblique du payement de la dîme à l’œuvre de Dieu a
commencé avec Abraham qui a payé la dîme à Melchisédech
(sacrificateur du Dieu très haut) des butins de sa bataille contre
les rois (Genèse 14 :18-20). Cela a continué sous la loi, et a reçu
l’approbation de notre Seigneur (Matthieu 10 :5-10 ; 23 :23).
D’autres auteurs du Nouveau Testament font référence aux
provisions de Dieu que ceux qui prêchent l’évangile doivent
vivre du support de ceux qui l’entendent (1 Corinthiens 9 :6-
14 ; Luc 10 :7). Voir également Hébreux 7 :4-10, qui donne
à la dîme une certaine transcendance de génération. L’Église
considère que l’obligation scripturaire de payer la dîme n’est
pas accomplie simplement en donnant directement aux pauvres,
ou à des individus, ou à des causes nobles. Tandis que l’Église
épouse de tels supports et y participe, sa compréhension de la
pratique biblique de la dîme est de la payer au trésor de l’église
pour l’œuvre du Seigneur, spécialement pour le bienfait de
ceux qui exercent le ministère de la prédication (Hébreux 7 :8).

17
Les bénédictions et les faveurs de Dieu suivront dans tous les
domaines productifs de la vie (Malachie 3 :7-12).
Le don des offrandes diffère du payement de la dîme et est
fait en plus de ce dernier. Les deux font partie du plan de Dieu
pour financer son œuvre sur la terre (1 Corinthiens 16 :1-4 ;
Philippiens 4 :10-19). Un esprit de générosité a toujours été
omniprésent dans l’Église dès le commencement (Actes 4 :32-
35), et l’apôtre Paul a cité notre Seigneur aux anciens d’Éphèse
dans son adresse d’adieu, leur conseillant de « …se rappeler les
paroles du Seigneur, qui a dit lui-même : Il y a plus de bonheur
à donner qu’à recevoir » (Actes 20 :35). Une fois reçues dans le
trésor de l’Église, les dîmes et les offrandes sont réglementées
par des décisions appropriées de l’Église et administrées par les
principes et le personnel autorisés de l’Église.

LA RESTITUTION LÀ OÙ
C’EST POSSIBLE

L a restitution est l’acte de restaurer quelque chose qui


a été pris à tort ou le fait de satisfaire quelqu’un qui a
été triché. Le fait de rectifier les choses autant que c’est
humainement possible est un résultat naturel du salut par la
grâce de Dieu comme c’est vu dans la manière dont Zachée a
répondu à la visite salvatrice de notre Seigneur à sa maison :
« Mais Zachée, se tenant devant le Seigneur, lui dit : Voici,
Seigneur, je donne aux pauvres la moitié de mes biens, et, si j’ai
fait tort de quelque chose à quelqu’un, je lui rends le quadruple.
Jésus lui dit : Le salut est entré aujourd’hui dans cette maison,
parce que celui-ci est aussi un fils d’Abraham » (Luc 19 :8, 9).
Là où c’est impossible d’entrer en contact avec la personne ou
avec l’institution impliquée, le croyant devrait toujours montrer
un désir de retourner ce qui était pris, de restaurer une relation,
ou de chercher le pardon. Quand c’est nécessaire, ceux qui
font restitution devraient porter patiemment les conséquences
qui peuvent en résulter, telles que des sanctions légales, coûts
financiers, ou même le rejet par les personnes abordées. « C’est

18
pourquoi je m’efforce d’avoir constamment une conscience sans
reproche devant Dieu et devant les hommes » (Actes 24 :16).

SECONDE VENUE
PRÉMILLÉNAIRE DE JÉSUS

N otre Seigneur Jésus reviendra sur la terre (Actes 1 :11),


et l’Église comprend que cette venue se fera en deux
phases : Premièrement, dans les airs pour ressusciter les
saints morts et pour enlever les saint vivants pour le rencontrer
afin que tous ceux qui sont en Christ puissent participer au festin
de noces de l’Agneau : « Car le Seigneur lui-même, à un signal
donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de
Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront
premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés,
nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées,
à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons
toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4 :16, 17) ;
voir également 1 Corinthiens 15 :51, 52). « Et l’ange me dit :
Écris : Heureux ceux qui sont appelés au festin de noces de
l’agneau ! Et il me dit : Ces paroles sont les véritables paroles
de Dieu » (Apocalypse 19 :9). Deuxièmement, Jésus reviendra
avec les saints pour régner sur la terre pendant mille ans : « …
Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille
ans. Les autres morts ne revinrent point à la vie jusqu’à ce que
les mille ans fussent accomplis. C’est la première résurrection »
(Apocalypse 20 :4, 5 ; voir aussi Zacharie 14 :4-9 ; Apocalypse
5 :10 ; 20 :6).

LA RÉSURRECTION

L
e plan de Dieu pour le monde inclut un temps de jugement
pour tous les humains (les vivants et les morts) devant son
trône de jugement. Pour cette raison, tous les morts, les
justes aussi bien que les méchants, seront ressuscités. Comme une
partie de l’assurance de ce jugement, Dieu a ressuscité Jésus des

19
morts et l’a nommé juge (Actes 24 :15 ; Daniel 12 :2 ; 2 Corinthiens
5 :10 ; Actes 17 :30, 31). Cependant, la résurrection des méchants
et leur temps de jugement n’auront lieu que jusqu’après le règne
de mille ans de Christ sur la terre avec ses saints (Apocalypse
20 :4-6). Paul exprima l’espérance du chrétien en la résurrection
de la manière suivante : « Afin de connaître Christ, et la puissance
de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en
devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis,
à la résurrection d’entre les morts » (Philippiens 3 :10). Nous
espérons le Sauveur du ciel. Paul dit : « …qui transformera le
corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa
gloire, par le pouvoir qu’il a d’assujettir toutes choses » (v. 21).

LA VIE ÉTERNELLE POUR LES JUSTES

D ans la prière sacerdotale de Jésus, il a défini la vie


éternelle comme suit : « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te
connaissent, toi, le seul vrai Dieu et celui que tu as envoyé,
Jésus-Christ » (Jean 17 :3). Le Nouveau Testament enseigne
partout que la vie éternelle est promise à ceux qui croient en Jésus :
« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique,
afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la
vie éternelle » (Jean 3 :16). Ceux qui meurent dans le Seigneur et
ceux qui le servent quand il revient recevront la récompense de
la vie éternelle : « Mais maintenant, étant affranchis du péché et
devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour
fin la vie éternelle. Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le
don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre
Seigneur » (Romains 6 :22, 23).

LE CHÂTIMENT ÉTERNEL POUR


LES MÉCHANTS

L a manière dont nous vivons notre vie dans ce présent


monde détermine notre destinée dans la prochaine vie,
notre récompense éternelle (Daniel 12:2; Romains 2:4-

20
9). Les inconvertis et les méchants sont condamnés au châtiment
éternel d’où ils ne pourront jamais sortir—pas de libération, pas
de fin : « Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à
la vie éternelle » (Matthieu 25 :46). « Mais pour les lâches, les
incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les
enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera
dans l’étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde
mort » (Apocalypse 21 :8). « . . . et de vous donner, à vous
qui êtes affligés, du repos avec nous, lorsque le Seigneur Jésus
apparaîtra du ciel, avec les anges de sa puissance. Au milieu
d’une flamme de feu, pour punir ceux qui ne connaissent pas
Dieu et ceux qui n’obéissent pas à l’évangile de notre Seigneur
Jésus. Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la
face du Seigneur et de la gloire de sa force » (1 Thessaloniciens
1 :7-9).

ABSTINENCE DE TOUTE
LIQUEUR OU BOISSONS FORTES


Le vin est moqueur, la boisson forte est tumultueuse ;
quiconque s’y égare ne deviendra pas sage » (Proverbes
20 :1). «  Mais eux aussi, ils chancellent dans le vin,
et les liqueurs fortes les égarent ; sacrificateurs et prophètes
chancellent dans les liqueurs fortes, ils sont engloutis par le
vin, ils sont égarés par les boissons fortes ; ils chancellent
en prophétisant » (Ésaïe 28 :7). « Car l’ivrogne et celui qui
fait des excès s’appauvrissent, et l’assoupissement fait porter
des haillons » (Proverbes 23 :20, 21). À cause de ceux-ci et
d’autres versets bibliques, l’Église de Dieu de la Prophétie
enseigne l’abstinence de l’usage de tous les breuvages
stupéfiants. L’enseignement scripturaire est : « Ne vous
enivrez pas de vin : c’est de la débauche. Mais soyez remplis
de l’Esprit » (Éphésiens 5 :18). Nous sommes également
avisés : « C’est que chacun de vous sache tenir son corps dans
la sainteté et l’honnêteté » (1 Thessaloniciens 4 :4). (Voir aussi
1 Corinthiens 5 :11 ; 6 :10 ; 10 :31 ; Galates 5 :21).

21
CONCERNANT LE TABAC,
L’OPIUM, LA MORPHINE, ETC.


Puisque nous avons de telles promesses, bien-aimés,
purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit
en développant jusqu’à son terme la sainteté dans la
crainte de Dieu » (2 Corinthiens 7 :1). « Ne savez-vous pas que
votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que
vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point
à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix.
Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui
appartiennent à Dieu » (1 Corinthiens 6 :19, 20). L’usage du
tabac sous n’importe quelle forme est défendu aussi bien que
l’usage habituel des narcotiques ou d’autres drogues qui créent
une accoutumance. Les dépendances et les asservissements
aux drogues ou à d’autres substances sont incompatibles avec
l’abandon de nos corps au Seigneur comme des vases saints
d’honneur pour son usage (Romains 12 :1, 2 ; 1 Thessaloniciens
4 :4). « Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit
que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire
de Dieu » (1 Corinthiens 10 :31).

CONCERNANT LES ALIMENTS ET


LES BOISSONS

L e Nouveau Testament ne fait aucune règle rigide concernant


les aliments qu’un chrétien peut manger ou boire à
l’exception des boissons fortes et des substances qui créent
la dépendance et l’accoutumance. « Que personne donc ne vous
juge au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d’une fête, d’une
nouvelle lune, ou des sabbats : c’était l’ombre des choses à venir,
mais le corps est en Christ » (Colossiens 2 :16, 17). Ainsi, nous
n’avons aucun droit de juger ce que notre frère ou sœur mange
ou boit. Les restrictions légales de la loi mosaïque concernant ces
choses n’étaient pas prolongées dans la dispensation de la grâce :

22
« Car le royaume de Dieu ce n’est pas le manger et le boire, mais
la justice, la paix et la joie, par le Saint-Esprit » (Romains 14 :17).
Voir aussi 1 Corinthiens 8 :8 et 1 Timothée 4 :1-5.

SUR LE SABBAT

L e livre de la Genèse nous dit qu’au septième jour Dieu


termina son œuvre et bénit ce jour et le sanctifia (Genèse
2 :2, 3). C’était sans doute son plan préparatoire de mettre
Israël à part comme un peuple spécial, car il leur donna la loi, qui
incluait l’observance du Sabbat. La correction de Jésus à la stricte
observance du Sabbat par les Pharisiens (Marc 2 :27, 28) plaça les
gens au-dessus de l’esclavage concernant ce jour et affirma qu’il
est maître du Sabbat. Comme tel, l’Église de Dieu de la Prophétie
enseigne que l’observance de ce jour n’était pas transmise à la
dispensation de la grâce. Le dimanche ne représente pas le Sabbat,
mais simplement un jour mis à part pour accorder une attention
spéciale à l’adoration de Dieu. Dans l’Église primitive, on se référait
au dimanche comme « le premier jour de la semaine » et plus tard,
comme « le jour du Seigneur » ou « le jour de la résurrection ».
Ainsi, l’adoration le dimanche est également très appropriée. Il est
requis des chrétiens de garder chaque jour saint au lieu d’un seul
jour en particulier. Le Sabbat juif était également une figure de
Jésus-Christ qui est présenté dans les Écritures comme notre repos
(Hébreux 4 :1-11). « Que personne donc ne vous juge au sujet du
manger et du boire, ou au sujet d’une fête, d’une nouvelle lune, ou
des sabbats : c’était l’ombre des choses à venir, mais le corps est en
Christ » (Colossiens 2 :16, 17). Voir aussi Romains 14 :5, 6.

LES ORNEMENTS

L ’Écriture ne condamne pas l’usage d’un symbole culturel


de mariage à cause des conditions conjugales, sociales
et culturelles ; elle n’établit pas non plus sa nécessité.
Dans certains cas le symbole ou l’emblème du mariage renforce

23
l’arrangement et l’ordre du mariage, et alors, son usage n’est pas
pour ornement. Ainsi, le symbole ou l’emblème du mariage, bien
que ce ne soit pas nécessaire, peut être porté à cause des situations
conjugales, sociales et culturelles afin de préserver le principe de
direction et l’intégrité du mariage (Genèse 3 :16 ; 1 Corinthiens
11 :8 ; Éphésiens 5 :22, 23). L’Écriture ne condamne pas non plus
(absolument) l’usage d’ornement décoratif ni ne l’exige. Elle donne
de forts principes de précaution pour son usage tels que la modestie,
la pudeur, la décence, et attire l’attention sur « la parure intérieure
et cachée, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible » (1
Timothée 2 :9, 10 ; 1 Pierre 3 :3, 4). Les ornements ne doivent
être utilisés en aucune manière qui tend vers l’idolâtrie, l’occulte
ou les pratiques lascives (Ésaïe 3 :18-22 ; Actes 8 :9 ; 19 :19 ; 1
Corinthiens 5 :10 ; 6 :9 ; Galates 5 :19-21 ; Apocalypse 2 :20-23).
Il est important de se rappeler que les ornements incluent plus que
simplement les bijoux. Pour appliquer les principes prudents de
l’Écriture (pour ceux qui les portent aussi bien que ceux qui ne
les portent pas), un principe primordial est trouvé dans Romains
14 :13 : « Ne nous jugeons donc plus les uns les autres ; mais
pensez plutôt à ne rien faire qui soit pour votre frère [ou sœur] une
pierre d’achoppement ou une occasion de chute. »

L’APPARTENANCE AUX LOGES


ET SOCIÉTES SECRÈTES

L a Bible interdit au peuple de Dieu de se mettre avec les


infidèles sous un joug étranger (2 Corinthiens 6 :14-18) ;
elle s’oppose aux choses faites en secret et elle exige une
loyauté complète et sans réserve de la part des enfants de Dieu :
« Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai
toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous
les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret » (Jean 18 :20 ;
voir également Luc 16 :13). Plusieurs sociétés ou organisations
secrètes exigent la prestation d’un serment de secret, mais
le serment est expressément défendu (voir le paragraphe
suivant)—comme nous le verrons sous peu (Éphésiens 5 :12,

24
13). LA CONVERSATION SAINE
DU CROYANT

L e fait de prêter serment est une chose vaine et condamnée


dans les Écritures. Une affirmation de la vérité de n’importe
quelle chose est suffisante et est ordinairement acceptée même
dans les cours de justice : « Mais moi, je vous dis de ne jurer
aucunement, ni par le ciel, parce que c’est le trône de Dieu ; ni
par la terre, parce que c’est son marchepied ; ni par Jérusalem,
parce que c’est la ville du grand roi. Ne jure pas non plus par
ta tête, car tu ne peux rendre blanc ou noir un seul cheveu. Que
votre parole soit oui, oui, non, non ; ce qu’on y ajoute vient du
malin » (Matthieu 5 :34-37 ; voir également Jacques 5 :12). Le
terme « jurer » est également utilisé pour les blasphèmes, ce
qui est interdit par la Bible : « Qu’il ne sorte de votre bouche
aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole
qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui
l’entendent » (Éphésiens 4 :29 ; voir aussi 5 :4).
LE MARIAGE, LE DIVORCE
ET LE REMARIAGE

G enèse 1 :26, 27 ; 2 :18-25 ; Deutéronome 6 :7 ; Matthieu


5 :32 ; 14 :3, 4 ; 19 :3-12 ; Marc 10 :12 ; Luc 16 :18 ;
Romains 7 :2, 3 ; 1 Corinthiens 5 :1-5 ; 6 :9-18 ; 7 :2, 11 ;
Colossiens 3 :18-21.
LE MARIAGE ET LA FAMILLE

L’Église de Dieu de la Prophétie affirme l’enseignement


biblique que le mariage est sacré et ne devrait pas être contracté
à la légère sans la préparation convenable. Le mariage était
originellement institué par Dieu comme une relation par alliance
correctement reconnue entre un homme et une femme pour
toute la vie. L’Église affirme la famille biblique comme un père
et une mère dans les liens du mariage, et qui peuvent procréer

25
des enfants. De plus, l’Église soutient que le foyer, y compris
la famille élargie, doit être guidé par l’amour, la discipline et
d’autres aspects nourrissants comme c’est enseigné dans la
parole de Dieu. Parce que l’Église est engagée à la sainteté
du mariage et de la vie humaine, nous nous tenons fermes
contre l’avortement, l’inceste, l’abus, l’euthanasie, l’adultère,
le divorce, l’homosexualité et le lesbianisme, lesquels nous
croyons être contraires au dessein originel de Dieu comme
c’est exprimé dans sa parole. Toutes les unions bibliquement
illicites, telles que les mariages entre des gens du même sexe,
les mariages incestueux ou polygames, sont renoncées par
l’Église même s’ils sont reconnus comme étant légaux par des
gouvernements civils.
LE DIVORCE ET LE REMARIAGE

Concernant le « divorce » dans le contexte ci-dessus, l’Église


de Dieu de la Prophétie veut dire par ce mot la rupture d’un
mariage légitime, légal et biblique, et elle s’accroche fermement
au principe que de tels divorces ne sont pas la volonté de Dieu,
particulièrement entre les chrétiens. Le pardon, la réconciliation
et la guérison devraient être cherchés comme une priorité absolue
dans le but de préserver les mariages et d’empêcher le divorce.
L’Église reconnaît également qu’en dépit de l’enseignement
biblique et de l’effort humain honnête, les divorces ont lieu
parfois contre la volonté de l’un ou de l’autre parti. Ainsi,
l’Église reconnaît (dans un sens pastoral) ces causes, en plus de
la mort, qui serait considérée comme une fin dans un précédent
mariage bibliquement valide. Dans de tels cas, présentés à la
page suivante, les partenaires dans le mariage ne seraient pas
classés comme des adultères même s’ils sont remariés :
1. Si les personnes étaient divorcées et remariées pour une
raison quelconque préalable à leur salut personnel et ont
démontré un désir de chercher la restitution (le pardon du
conjoint offensé) et la restauration là où c’est possible.
2. Si le divorce a eu lieu à cause d’un comportement
adultère habituel d’un des conjoints et que les efforts

26
pour apporter la réconciliation ne sont plus possibles.
3. Si le divorce a lieu à cause de l’abus d’un conjoint ou
d’un enfant, tel qu’un comportement incestueux qui met
sérieusement en risque la vie et la santé du conjoint ou
de la famille, et viole la sainteté du saint mariage.

Dans aucune circonstance, les chrétiens ou les membres de


l’Église ne devraient initier ou recourir au divorce sans essayer
complètement toutes les avenues bibliques et les conseils pour
restaurer, reconstruire et soutenir leur mariage. Les mariages
qui violent clairement les standards bibliques (tels que les
mariages incestueux) peuvent faire appel au presbytère pour
une considération spécifique. Tous les cas de divorce et de
remariage qui ne tombent pas dans les catégories décrites
plus haut devraient être référés au pasteur et au leadership
de l’église locale, au Presbytère National ou au Presbytère
Ministériel Général (qui inclut l’Évêque Général et les
Presbytères Généraux) pour des conseils et une résolution,
selon le cas. 1

1 Voir “L’institution biblique du mariage” document final, l’Église de Dieu de


la Prophétie, Procès-verbal de la 94ème Assemblée Internationale, 2006, pages
132-159. Voir également « Le manifeste de la famille » originellement écrit par
« FamilyLife » et qui en est le propriétaire. Ce document est spécialement adapté
(avec permission) par les Ministères de la famille pour usage entre les églises par
les Bureaux Internationaux de l’Église de Dieu de la Prophétie.

27
CRITÈRES POUR L’ADHÉSION À L’ÉGLISE

L ’Église de Dieu de la Prophétie tient le principe de


la repentance sincère envers Dieu (l’expérience du
salut par un individu) comme sa qualification pour
l’adhésion à l’église selon la pratique de l’église primitive
et l’activité de Dieu en ajoutant chaque jour à l’église ceux
qui étaient sauvés (Actes 2:41, 47; 1 Corinthiens 12:13). La
repentance sincère signifie une tristesse selon Dieu pour le
péché, la confession, la dénonciation et l’abandon du péché,
et l’exercice de la foi dans l’œuvre achevée de Jésus-Christ,
lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour
notre justification (Romains 4:25). “Si tu confesses de ta
bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que
Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c’est en
croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en
confessant de la bouche qu’on parvient au salut, selon ce
que dit l’Écriture” (Romains 10:9, 10). Le salut est à la fois
l’œuvre instantanée (nouvelle naissance, régénération) et
complète de la rédemption, commençant avec la régénération
et se terminant avec le corps glorifié (Hébreux 9:28). En
termes d’être ajouté à l’église, l’aspect instantané du salut est
évident, et représente un engagement public (Je le promets)
à l’alliance de l’église telle qu’administrée par un ministre
autorisé de l’Église de Dieu de la Prophétie, dans un cadre
approprié de l’église, si c’est nécessaire. L’alliance dit:

Promettez-vous sincèrement en présence de Dieu et de


ces témoins que vous acceptez la Bible comme la Parole
de Dieu, de croire et de pratiquer ses enseignements
droitement divisés: Le Nouveau Testament comme
votre règle de foi et de pratique, de gouvernement et de
discipline, et de marcher dans la lumière au mieux de
votre connaissance et capacité?

28
L’état de membre dans l’Église est une preuve d’acceptation,
qui représente le besoin fondamental de chaque nouveau
croyant. Le leadership ministériel et l’Église doivent s’efforcer
de donner aux membres ce sens d’appartenance. L’Église
préconise également que les nouveaux membres soient
immédiatement placés dans un processus efficace et continu
de formation de disciple par le pasteur et l’église locale (Actes
2:42), un processus qui inclut la formation et la discipline,
pour les aider à mûrir (2 Pierre 3:18), à découvrir leurs dons
spirituels, qui seront exercés à travers eux pour l’édification
du corps de Christ (1 Corinthiens, chapitres 12, 13, 14), et
apprendre à faire des autres des disciples (Matthieu 28:19,
20). Comme nous continuons dans la moisson, un programme
extensif de formation de disciples exigeant une grande sagesse
et de soin aimable par le leadership et les gens aidera tous nos
membres à mûrir en Christ.

Ce livret reflète les Importantes Vérités Bibliques (maintenant


révisées et augmentées), basées sur les changements de l’Assemblée
Internationale.

Ceci représente une version révisée en 2008

29
NOTES:

Vous aimerez peut-être aussi