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Rôle et limites du commissaire du gouvernement

Le commissaire du gouvernement n'est pas soumis au contradictoire et ne peut assister aux délibérations. Le justiciable peut demander au commissaire de ne pas y assister pour garantir un procès équitable, conformément à la jurisprudence de la CEDH.

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Rôle et limites du commissaire du gouvernement

Le commissaire du gouvernement n'est pas soumis au contradictoire et ne peut assister aux délibérations. Le justiciable peut demander au commissaire de ne pas y assister pour garantir un procès équitable, conformément à la jurisprudence de la CEDH.

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Document 1 

: Le commissaire du gouvernement près le Conseil du contentieux n’est pas le


représentant de l’administration. En ce qui concerne le fonctionnement interne de cette
juridiction il ne relève que de la seule autorité du président de celle-ci. Il a
pour mission d’exposer au Conseil les questions que présente à juger chaque recours
contentieux et de faire connaître, en formulant en toute indépendance ses conclusions, son
appréciation, qui doit être impartiale, sur les circonstances de fait de l’espèce et les règles de
droit applicables ainsi que son opinion sur les solutions qu’appelle, suivant sa conscience, le
litige soumis à la juridiction.

-le commissaire au gouvernement n’est pas le représentant de l’administration.

-rôle de faire connaitre sa décision de manière impartial à chaque contentieux.

Document 2 : le Conseil d’Etat a réaffirmé la décision Gervaise (10 juillet 1957), le Commissaire du
Gouvernement est un membre de la juridiction et ses conclusions n'ont pas à être soumises au
contradictoire.

-confirmation arrêt étudier.

-décision du commissaire non soumises au contradictoire.

Document 3 : La CEDH estime que la procédure suivie devant le Conseil d'État offre suffisamment
de garanties au justiciable et qu'aucun problème ne se pose sous l'angle du droit à un procès
équitable pour ce qui est du respect du contradictoire. Car les parties peuvent demander au
commissaire le sens de ses conclusions et ils ont la possibilité de répliquer par une note en délibéré,
aux conclusions du commissaire du gouvernement, ce qui participe au principe du contradictoire. Et
qu'au cas où le commissaire du gouvernement invoquerait oralement lors de l'audience un moyen
non soulevé par les parties, le président de la formation de jugement ajournerait l'affaire pour
permettre aux parties d'en débattre. Pour le gouvernement, le commissaire est un membre de la
formation de jugement, donc sa présence est entièrement justifiée aux délibérés. Mais pour la Cour,
le commissaire du gouvernement n'a pas le droit de vote, il n'est donc pas un juge à part entière. De
plus, il semble difficile d'admettre qu'une partie des juges est libre et l'autre assiste aux délibérés
sans donner son opinion. Et quand bien même il garderait son opinion lors des délibérés, tout
justiciable moyen peut légitimement croire en la partialité du commissaire du gouvernement. Dans la
lignée de sa jurisprudence précédente1, la CEDH affirme qu'il y a eu violation de l'article 6§1 de la
Convention, "du fait de la participation du commissaire du Gouvernement au délibéré de la
formation de jugement".

-CEDH considère que le justiciable possède suffisamment de protection en ce qui concerne le


contradictoire.

-le justiciable peut demander au commissaire le sens de ses conclusion et possibilité de


répliquer par note délibérer (participation au principe du contradictoire).
-pour le Gouv la présence du commissaire au délibérer est justifier.

-pour la Cour il n’est cependant pas considéré comme un juge et que ça présence n’est donc
pas justifier car il ne doit pas donner son opinion. Donc violation article 6 paragraphe 11 de la
convention.

Document 4 : Dans son arrêt Martinie contre France, la Cour européenne des droits de l’homme « enfonce le
clou » : le commissaire du gouvernement ne peut être présent au délibéré devant les juridictions
administratives.

-arrêt confirmatif de la décision prise par la CEDH

Document 5 : dans cette arrêt on nous explique que le droit au justiciable de demander au
commissaire de ne pas assisté au délibérer fait partie intégrante de la convention européenne des
droit de l’homme et particulièrement sur la fonction d’un procès équitable.

-le justiciable peut demander au commissaire de ne pas assister au délibérer pour garantir un
procès équitable.

Document 6 : confirme le document 5.

Document 7 : Par une décision « Communauté d’agglomération du pays de Martigues » du 21 juin
2013 (n°352427), le Conseil d’Etat a explicité, de manière très pédagogique, le nouveau statut du
rapporteur public dans le procès administratif. Cette décision présente un grand intérêt pour les
justiciables, dans la mesure où elle éclaire le rôle atypique de ce magistrat quelque peu particulier.
Le Conseil d’Etat a rappelé les dispositions du Code de Justice Administrative relatives au rôle du
rapporteur public, à savoir : L’article L.7 du CJA, qui dispose qu’un membre de la juridiction, chargé
des fonctions de rapporteur public, expose publiquement, et en toute indépendance, son opinion sur
les questions que présentent à juger les requêtes et sur les solutions qu’elles appellent . L’article
R.711-2 du CJA, qui dispose que l’avis d’audience doit mentionner les modalités selon lesquelles les
parties ou leurs mandataires peuvent prendre connaissance du sens des conclusions du rapporteur
public . Ainsi que l’article R. 711-3 du CJA, qui dispose que le jugement de l’affaire doit intervenir
après le prononcé de conclusions du rapporteur public, et que les parties ou leurs mandataires
doivent mis en mesure de connaître, avant la tenue de l’audience, le sens de ces conclusions sur
l’affaire qui les concerne

-le jugement d’affaire doit se faire après le prononcé de la décision du commissaire.

-le commissaire doit faire connaitre son opinion aux justiciables (procès équitable).
Document 8 : l’arrêt rappel que les partie doivent être informé dans un délais raisonnable avant
l’audience l’ensemble des éléments du dispositif de la décision que le rapporteur public compte
proposer à la formation du jugement d’adopter, afin de préparer les argument nécessaire, c’est le
droit a un procès équitable.

-les justiciable doivent être tenu au courant dans un délais raisonnable de la décision du
rapporteur.

Document 9 : Un membre de la juridiction, chargé des fonctions de rapporteur public, expose
publiquement, et en toute indépendance, son opinion sur les questions que présentent à juger les
requêtes et sur les solutions qu'elles appellent

Document 10 : ensemble d’article sur le rapporteur public.

Document 11 : commentaire de l’arrêt esclatine. Le commissaire n’est pas soumis au contradictoire.
Ce n’est pas une partie.

Document 12 : texte sur l’administration.

Document 13 : Pour résoudre cette question et trancher dans le sens de la compétence
administrative, le Tribunal des conflits dut admettre que l'administration dispose du privilège de
l'exécution d'office, c'est-à-dire que, pour l'exécution des décisions qu'elle prend, elle peut recourir à
des mesures d'exécution forcée, de nature administrative. Ce privilège d’exécution d’office ne
s’applique qu’à titre subsidiaire et est très étroitement encadré, comme l’exposent les conclusions
du commissaire du gouvernement Romieu. Le caractère subsidiaire de cette mesure implique que
l'administration ne doit pas, en principe, faire exécuter de force ses propres décisions et qu’elle est
tenue de recourir d’abord à la voie normale des sanctions, dont l’application présente des garanties
pour les intéressés. L'exécution doit permettre à l'administration de ne pas rester impuissante
lorsqu'aucun texte n'a prévu la sanction appropriée. La jurisprudence a étendu l'interdiction de
recourir à l'exécution d'office lorsqu'une sanction permet de réprimer l'administré récalcitrant à tous
les cas où l'administration dispose d'une autre voie de droit possible pour parvenir à ses fins.
Plusieurs conditions doivent être réunies pour que l’administration puisse recourir à l’exécution
d’office :
- il ne doit pas exister d’autre sanction légale ;
- la décision dont l’exécution est recherchée doit trouver sa source dans un texte de loi précis ; -
l’administration doit s’être heurtée à la résistance de l’intéressé ;
- la mesure doit être strictement nécessaire, ce qui signifie que celle-ci ne doit pas aller au-delà de ce
qui est strictement nécessaire à l’obéissance à la loi.

Le privilège de l'exécution d'office ainsi conféré, sous de strictes conditions, à l'administration par la
décision du 2 décembre 1902 est distinct des deux autres hypothèses où l'administration peut
légalement recourir à l'exécution forcée de ses décisions. Ces hypothèses sont l'urgence et
l'existence d'une loi qui autorise expressément un tel recours. Dans un certain nombre de matières
très diverses, telles que l’entrée et le séjour des étrangers, les réquisitions militaires ou la sécurité
routière, le législateur a ainsi prévu l'exécution d'office des mesures prescrites par l'administration.

-administration dispose exécution d’office document complet sur ça.

Document 14 : Par l’arrêt Blanco, le Tribunal des conflits consacre à la fois la responsabilité de l’État
à raison des dommages causés par des services publics et la compétence de la juridiction
administrative pour en connaître. Cette décision consacre ainsi la responsabilité de l’État, mettant fin
à une longue tradition d’irresponsabilité, qui ne trouvait d’exceptions qu’en cas de responsabilité
contractuelle ou d’intervention législative, telle la loi du 28 pluviôse an VIII pour les dommages de
travaux publics. Il soumet toutefois cette responsabilité à un régime spécifique, en considérant que la
responsabilité qui peut incomber à l’État du fait du service public ne peut être régie par les principes
qui sont établis dans le code civil pour les rapports de particulier à particulier. La nécessité
d’appliquer un régime spécial, justifié par les besoins du service public, est ainsi affirmée. Le
corollaire de l’existence de règles spéciales réside dans la compétence de la juridiction administrative
pour connaître de cette responsabilité, en application de la loi des 16 et 24 août 1790, qui interdit
aux tribunaux judiciaires de « troubler, de quelque manière que ce soit, les opérations des corps
administratifs ». Au-delà même de la responsabilité, l’arrêt reconnaît le service public comme le
critère de la compétence de la juridiction administrative, affirme la spécificité des règles applicables
aux services publics et établit un lien entre le fond du droit applicable et la compétence de la
juridiction administrative. Si l’arrêt Blanco est à bien des égards fondateur du droit administratif,
l’évolution ultérieure de la jurisprudence doit conduire à nuancer les règles qu’il dégage en matière
de répartition des compétences. Le service public n’est plus un critère absolu de la compétence du
juge administratif : en particulier, les litiges relatifs à des services publics industriels et commerciaux
relèvent en principe de la juridiction judiciaire (voir TC, 22 janvier 1921, Société commerciale de
l’Ouest africain). Or la transformation du service des tabacs et des allumettes en entreprise publique
en a fait un service public à caractère industriel et commercial, de telle sorte qu’une solution
différente serait aujourd’hui appliquée à l’espèce. Pour ce qui est des services publics gérés par des
personnes privées, il est nécessaire que le dommage résulte à la fois de l’accomplissement d’un
service public et de l’exercice d’une prérogative de puissance publique (par exemple : CE, 23 mars
1983, S.A. Bureau Véritas et autres). Enfin, la loi modifie parfois dans certains domaines la répartition
des compétences entre les deux ordres de juridiction, telle la loi du 31 décembre 1957 transférant
aux tribunaux judiciaires le contentieux des dommages de toute nature causés par des véhicules, au
nombre desquels devrait être compté le wagonnet de l’affaire Blanco. Le droit de la responsabilité
administrative, depuis l’arrêt Blanco, s’est construit sur un fondement essentiellement
jurisprudentiel, de façon autonome par rapport au droit civil. Il ne s’ensuit toutefois pas que les
solutions dégagées par le juge administratif soient radicalement différentes de celles dégagées par le
juge judiciaire, ni que le code civil ou les principes dont il s’inspire ne s’appliquent jamais à la
responsabilité administrative, comme le montre la responsabilité décennale des constructeurs. Et si
la principale spécificité du droit administratif résidait au départ dans l’absence de caractère général
et absolu de la responsabilité de l’État, celle-ci a été reconnue de plus en plus largement, y compris
en l’absence de faute, que ce soit sur le terrain du risque ou sur celui de la rupture d’égalité devant
les charges publiques.

Décret 5 aout 1881 :

Décret 7 aout 1881 :

Décret 13 décembre 1944 :

Arrêté du 26 janvier 1945 :

Ordonnance du 31 juillet 1945 :

Art 12 titre II Un commissaire du Gouvernement doit être spécialement désigné pour soutenir
devant les différentes, formations du conseil les projets d’ordonnance ou les projets de décret
pris en vertu de pouvoirs spéciaux et sa désignation doit être portée à la connaissance du
conseil au moment où les projets lui sont transmis.

Décret 30 septembre 1953 :

Donner droit = faire annuler


Permet d’aider les juge à rendre leur décision, il aiguille le juge.
Fonctionnaire qui dépend de l’état donne raison à l’administration inconsciemment.
N’est pas une partie au procès.
Principe du contradictoire est non existant car il n’est pas parti au procès (pas avocat ou juge
arrêt esclatine).
Il ne fait pas partie du tribunal administratif c’est un acteur en charge de l’applicabilité.
Article 6 CEDDH juge impartial.
Requérant remplace le demandeur
Marc Antoine 4 juin 2013.
Article 7 code de l’administration
Rapporteur public anciennement appelé commissaire au gouvernement. Arrêt Cres contre France
cour européenne des droit de l’homme sur le procès équitable. Avant le commissaire était présent au
délibérer et pouvait y participer avant 2006, depuis 2005 on peut riposter aux arguments exposé par
le rapporteur. Depuis 2009 le rapporteur parle en premier (observation oral). On parle de rapporteur
depuis 2009. Regarder le cour.

Regarder le contentieux pour la procédure.

Le titre des grand doit être transparent pour les titres inférieur. Il faut que les titre possèdent des
adjectif. Pas de verbe conjuguer, les verbes à l’infinitifs si bien faits. Titre pas plus de deux ligne a
l’ordi. Possibilité de mettre « : » dans un titre. Inclure des jurisprudence dans le commentaire.
Mettre une phrase d’accroche et l’instrumentaliser via le sujet de l’arrêt. Contextualisation. La phrase
d’accroche est « O B L I G A T O I R E ». Pour améliorer la rédaction = A.L. Girard : thèse sur
l’acte administratif unilatéral (disponible sur la bibliothèque en ligne de Dalloz. Regarder le
lien updago dans section général pour allez voir les commentaire de la prof de droit admi.
Annale de droit administratif par madame kameto parisse sur Dalloz.

Arrêt Gervaise

Parler du principe contradictoire.


Ebauche de fiche d’arrêt :
L’arrêt du Conseil d’Etat rendu le 10 juillet 1957 a pour thème le rôle du rapporteur public au
sein du tribunal administratif. Cité jurisprudence. Se basant sur la fiche d’arrêt.
Un fonctionnaire été relevé de ses fonction de commissaire au gouvernement par arrêter en
date du 15 novembre 1952.
Le fonctionnaire n’est pas d’accord avec cette décision et décide de faire un recours gracieux
contre cet arrêté. Il est le requérant et le Haut-commissaire de la république française,
Gouverneur général de l’Afrique occidentale française, est le défendeur. Son recours
gracieux a été rejeter par le Haut-commissaire, il y a donc rejet implicite. Le fonctionnaire
décide de faire un recours pour excès de pouvoir devant la juridiction administrative pour
contester ce rejet implicite.
Les arguments du requérant ne sont pas précisés au sein de l’arrêt.
Quel est le rôle du commissaire au gouvernement au sein de la juridiction administrative ?
Le Conseil d’Etat rappelle la fonction du commissaire du gouvernement n’est pas le
représentant de l’administration et qui doit formuler ses conclusions de façon impartiale. Le
Conseil d’Etat juge que le Haut-commissaire de la République française s’est fondé
exclusivement sur ce que la personne physique de droit public n’avait pas soutenu avec
succès la thèse de l’administration dans un litige soumis à cette juridiction. Cependant le
Haut-commissaire ne pouvait pas légalement justifier cette mesure contester par la
personne physique de droit public. Il y a donc manifestement la présence d’un excès de
pouvoir pour cette décision prise. Par conséquent le Conseil d’Etat annule la décision prise.
En effet le rôle du commissaire du gouvernement est une notion qui vas fortement évoluer
au cours du temps, pour traiter cette question nous verrons son rôle comme membre de la
juridiction administrative (I), puis nous aborderons les critiques de son rôle (II).
I/commissaire du gouvernement comme membre de la juridiction administrative.
En effet le commissaire du gouvernement est un membre de la juridiction administrative, il
possède un rôle bien particulier (A), son rôle au sein des juridictions administratives lui
permet de ne pas tenir compte du principe du contradictoire (B).

A) Le rôle du commissaire du gouvernement au sein des juridictions administratives.


-décret 30 septembre 1953
-conseille le juge
-doit dire à la fin de l’affaire ses conclusion de manière impartiale, etc...
-participe au délibération et donne son avis
-les partie ne peuvent pas contester ses conclusions
-n’est pas un juge et ne fait pas partie des partis.

B) Le commissaire du gouvernement imperméable au principe du contradictoire.


-ne faisant pas partie des parties et n’étant pas un juge il est un membre des
juridictions administrative.
-c’est un acteur en charge de l’applicabilité en aiguillant le juge.
-vue qu’il ne fait par partie de tout cela alors il n’est pas soumis au principe du
contradictoire
-arrêt esclatine
-ce défaut du principe du contradictoire mèneras a de vives critique.

II/le rôle du commissaire du gouvernement vivement critiquer.


Sa fonction est vivement critiquée vis-à-vis des normes européennes (A), c’est pour cela
qu’une réforme de ses fonction était nécessaire (B).

A) Une critique basé sur les normes européennes.

B) La nécessité des réformes de ses fonctions.


Arrêt sous la IV république encore présence de colonie sous l’Etat.
Mettre une influence juridique dans la phrase d’accroche.
Rapporteur public influencé par le monde anciennement appelé le commissaire du
gouvernement.
Pas de dégage ni de se penche.
Dans quel mesure le commissaire du gouvernement participe t’il de la fonction de juger ?
Quel réel fonction juridictionnelle occupe le commissaire du gouvernement ?
Compétent
I/un arrêt fondateur du rôle de commissaire du gouvernement.
A)un coup d’arrêt porté a l’ambigüité inerrante à l’appellation commissaire du
gouvernement
B) une explication pédagogique de l’actuelle mission du rapporteur public.
II/un arrêt silencieux sur la place des conclusion du commissaire du gouvernement
A) Un manquement explicité par un second arrêt esclatine
B) Une solution perfectionné dans une tentative de mis en conformité avec le droit
personnel.

Affirmation négative= affirmé en disant ce que je ne suis pas , arthur n’est pas roux.
Evolution lente du commissaire du gouvernement.
Rôle dissimuler par un changement adroit de nomination.

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