UNIVERSITE DE YAOUNDE I
FACULTE DES SCIENCES
DEPARTEMENT DE BIOLGIE ET PHYSIOLOGIE VEGETALES
SEN 503 : PLANIFICATION ET GRANDS
PROGRAMMESENVIRONNEMENTAUX
DROIT DE L’ENVIRONNEMENT
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Janvier 2014
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PARTIE I : RAPPEL SUR L’ANALYSE DES PROBLEMES
Les problèmes sont de deux types :
Les problèmes généraux qui concernent un ensemble de population, plusieurs
groupe cible ;
Les problèmes spécifiques qui touchent une population cible bien déterminée. Ils
sont bien déterminés en ce qui concerne leur champ d’application.
L’analyse des problèmes est la fondation de toute bonne planification.
L’analyse des problèmes est la pierre angulaire de toute bonne planification et la base pour la
décision des interventions. Elle établie les relations de « cause à effet » entre différent aspect
négative d’une situation existante.
Exemple 1
Relier les quatre problèmes cités ci-après par la relation de cause à effet :
Absence de matériels de nettoyage ;
Abondance de toile d’araignée et de poussière générée par des résidus de craie ;
Insalubrité croissante de la salle de cours ;
Taux de grippe des étudiants en augmentation.
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Exemple 2 :
Pratique des feux de brousses
Applications des herbicides
Perte de couverture végétale
Baisse de rendement
Destruction des espèces no cible
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I-LES ETAPES D’ANALYSE DES PROBLEMES
1. Identification du problème selon une problématique relative à l’environnement, à
la santé, à la question de genre, au problème de population et de développement
en général.
2. Parmi les problèmes identifiés il faut construire ou designer un problème central,
C’est le NOYAU. Il s’agit tout simplement du problème autour duquel gravitent
tous les autres problèmes.
NB : Une intervention sur le noyau influence automatiquement tous les autres
3. Etablir des interactions à l’aide des relations de cause à effet pour obtenir un arbre
des problèmes
Il s’agit donc d’identifier :
La série des interventions ;
La série des problèmes des espaces d’intervention ;
Les liens complexes existants entre les différents problèmes.
4. Il s’agit également de montrer les inter-relations entre les différents domaines qui
touchent les problématiques et l’espace de futures interventions.
5. Et enfin il s’agit de dégager le problème général ou le problème central
II-LES REGLES A RESPECTER POUR LA DETERMINATION DES PROBLEMES
1. les problèmes doivent être exprimés sous la forme négative ;
2. la définition retenue pour un problème doit encerner de façon précise l’aspect
essentiel ;
3. Eviter d’obtenir la décision d’un problème central par vote formelle majoritaire
mais plutôt par consensus ;
4. Le problème central ne sera pas transformé en objectif du programme.
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III-METHODE POUR IDENTIFIER LE PROBLEME CENTRAL
1. Chaque membre du groupe doit formuler un seul problème qu’il estime être le
problème central à partir des propositions de problème ;
2. Un consensus est dégagé d’une brève description des différents problèmes retenus
pour s’accorder sur un problème central par le groupe. En cas de no consensus :
Classer provisoirement les propositions en cause et effet ;
Les ordonnées selon cette classification les unes à coté des autres et les unes
au dessus des autres.
S’efforcer de s’accorder à partir de cette classification sur le problème
central
3. S’il n’y a toujours pas de consensus, on peut alors :
Stimuler la prise de décision par un brain stroming ou brain writing ou des
jeux de rôle ;
Orienter le choix parmi las différents propositions par exemple en
déterminant les préférences par l’attribution des points.
Retenir provisoirement un ou plusieurs problèmes centraux, continuer le
travail et reprendre la discussion plus tard.
4. Retenir provisoirement un ou plusieurs problèmes centraux, continuer le travail et
reprendre la discussion plus tard.
IV-ANALYSE DE CAUSE A EFFET DU PROBLEME CENTRAL
IV-1 METHODOLOGIE de l’analyse
1. Dresser une liste des problèmes se rapportant aux différents groupe d’intérêts et
institution concernés par votre étude ;
2. Les listes des problèmes seront exécutés pour servir à la hiérarchisation du
problème autour du problème central ;
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3. Analyse des causes : les cause principales et directes du problème central sont
inscrites les unes à coté des autres au dessous de celui-ci ;
4. Les effets principaux et directe du problème central sont inscrits les uns à coté des
autres au dessus de celui-ci.
IV-2 DIFFICULTES ET ERREURS FREQUENTES
1. L’analyse est trop généralisé, trop risqué et orienté vers la réalité concrète ;
2. Les problèmes sont formulés de façon trop vague ou abstraite ;
3. Les problèmes spécifiques des groupes particuliers ne sont pas identifiés ;
4. Les détenteurs de certains problèmes ne sont pas précisés ;
5. Les relations de cause à effet ne sont pas directes :
omission d’étape qui sont sous entendus ;
Manque d’information sur les rapports existants.
6. L’analyse des problèmes est éffectuée sous l’angle de l’administration et ne reflète
pas la situation vécue par les populations ou groupe cible ;
7. L’arbre de problème représente une ramification de problème et ne montre pas les
relations de causes à effets existantes ;
8. Le problème central identifié est souvent situé au niveau des grandes entités.
Exemple : dégradation de l’environnement ou au niveau des structures
d’intervention étatiques, (erreurs fréquentes et difficultés)
9. Un problème est défini sous forme d’absence de solution.
IV-3 CHOIX DES PROBLEMES A TRAITER
Le choix d’un problème dépend de :
1. Nombre de personne touché ;
2. Conséquence du problème au sein de la population ;
3. L’impact sur les autres problèmes ;
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4. La possibilité de trouver une solution ;
5. Priorité du gouvernement, des communautés et des autres partenaires.
L’analyse des problèmes s’achève à l’établissement d’un arbre à problèmes
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PARTIE 2 : ANALYSE DES OBJECTIFS
Il s’agit de la démarche méthodologique permettant :
De décrire la situation future qui prévaudra lorsque les problèmes auront été
résolus ;
D’identifier et hiérarchiser les objectifs et visualiser la relation MOYEN-FIN du
programme. (ici c’est pour arriver à une finalité bref au but tout en réalisant un
objet et pour pouvoir le réaliser il faut avoir un produit ou résultats attendus tout
cela concourant à des activités et bien après des sous activités ou taches, cela
renvoi à la hiérarchisation des objectifs)
I-PRINCIPE DE L’ANALYSE DES OBJECTIFS
Les états négatifs de l’arbre des problèmes sont convertis en état positifs par
exemple la faible scolarisation des filles est convertie en la scolarisation des filles
est accrue ;
Tous ces états positifs sont présentés dans un arbre des objectifs où la hiérarchie
moyen-fin est visualisée.
II-METHODE
Tous les problèmes de la hiérarchie sont réécrits sous forme d’objectifs de haut en bas
c'est-à-dire que chaque problème exprimant un état négatif est reformulé comme état positif à
atteindre dans l’avenir. Attention le problème central est transformé comme les autres et n’est
plus mis en relief
Au cours de l’exercice :
Ne pas hésiter de reprendre la discussion des problèmes au cas où on rencontre
des difficultés d’expression pour convertir un problème en objectif ;
Si la transcription littérale de certain problème en objectif débouche sur un non
sens ou à des propos contestables sur le plan éthique, trouver une formule de
remplacement en reformulant le problème ;
S’assurer que les objectifs sont formulés de façon suffisamment ambitieux et
circonstanciés pour permettre d’accéder à l’échelon supérieur immédiat ;
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Veuillez à ce que les relations de cause à effets deviennent des relations
MOYEN-FIN
Exemple
EFFET
CAUSE
Si la cause est A et l’effet est B
Cause à effet
Moyen-fin
BA
Y c’est la fin
X c’est le moyen
X est un moyen pour atteindre Y (Y sera considéré comme le but ou la finalité)
Il faut néanmoins garder à l’esprit que toute relation de cause à effet n’est pas
automatiquement transformable en relation moyen-fin. La hiérarchie des objectifs est
représentée par un arbre des objectifs.
Exemple :
Liste d’objectif :
1. Disponibilité accrue de nourriture
2. Production alimentaire des villages améliorée
3. Production agricole améliorée
4. Erosion réduite des sols
5. Destruction des récoltes diminuée
6. Suivie améliorée des bétails
7. Espace irriguée remis en état
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8. Mise en place de structure de mécanisation
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III-CADRE LOGIQUE DE PROGRAMMATION
III-1 OBJECTIFS SPECIFIQUES DU CADRE LOGIQUE
A la fin de cette leçon, chaque étudiant sera capable de :
Expliquer l’objet et l’utilité de l’application de la technique du cadre logique au
processus de programmation environnementale notamment les plans de gestion
environnementaux ;
-Fixer la hiérarchie des objectifs ;
-Apprendre à définir ou construire objectivement les indicateurs vérifiables et à
établir les moyens de leurs vérifications ;
-Répertorier les risques et postulats extérieures susceptibles d’influencer la mise
en œuvre du programme ;
-Identifier les parties prenantes primaires secondaires et principales et expliquer le
rôle joué par chacune d’elle ;
-Apprendre à construire une matrice de cadre logique pour un programme donné.
III-2 POURQUOI LE CADRE LOGIQUE ?
De façon globale, il s’agit d’un enchainement à au moins trois niveaux :
-Au niveau conceptuel ou analytique
-Au niveau programmatique
-Au niveau opérationnel
Le cadre logique de programmation est une technique de planification et de
programmation environnementale. Il s’agit d’une approche à la fois inductive et déductive ;
c’est un instrument de suivi évaluation
III-3 PRENDRE CONNAISSANCE DU CADRE LOGIQUE
C’est un instrument de visualisation des instruments d’un programme, sous
programme ou projet. L’utilisation du cadre logique permet de mieux aborder les problèmes
qui ont été identifiés comme cause courantes d’échec du programme. Enfin, l’approche cadre
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logique permet de mettre en évidence (cohérence) les différents niveaux d’un programme ou
sous programme selon une logique en cascade
III-4 TERMINOLOGIE DU CADRE LOGIQUE
Elle diffère d’un bailleur à l’autre ; chaque d’eux à une terminologie qui lui est propre.
Le cadre logique utilise un certain nombre de termes susceptibles d’avoir des usages
différents et d’autres significations dans d’autres contextes. Afin d’éviter toute confusion il est
important de comprendre toute les définitions qui suivent, de se familiariser avec elles et de
s’en tenir d’une manière consensuelle.
III-4-1 LOGIQUE VERTICALE- HIERARCHIE DES OBJECTIFS
La définition des objectifs d’un programme conduira nécessairement à préciser :
Une série d’objectifs et les liens réciproques entre ces objectifs ;
On précisera les objectifs qui contribuent à l’atteinte du but ;
Les liens de cause à effet qui entrent en jeux ;
La hiérarchie des objectifs facilite la concordance des vues sur :
Ceux à quoi le programme peut contribuer à long terme (but),
Ceux à quoi le programme peut contribuer à court et moyen terme (objet),
Ceux qui peuvent effectivement être fournit à l’issue du programme
(produit),
Ceux qui vont être réalisé au cour du programme (activités).
En conséquence les objectifs du cadre logique sont présents d’une manière verticale et
hiérarchisés en buts, objet, produit, activité.
NB : il reste attendu que la réalisation des objectifs à un niveau donné contribue
directement à la réalisation des objectifs du niveau immédiatement supérieur
III-4-1-1 Le but
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Le but indique les améliorations attendus sur lesquels le programme devrait déboucher
à la faveur des activités entreprises. Il reste entendu qu’un programme ne peut pas être
directement responsable de la réalisation du but, il y contribue tout simplement. Le but est
défini de façon que l’on puisse suivre les progrès accomplis pour atténuer les problèmes que
l’on s’emploie à résoudre
III-4-1-2 L’objet
L’objet exprime les modalités de réalisation du but il décrit les situations qui devraient
exister à la fin du programme ou du projet. L’objet se définit par les produits attendus du
programme. Il doit être pensé, formulé en termes de finalité à réaliser et non en termes
d’action à entreprendre ou de moyen à utiliser. L’objet doit être pensé, présenté de manière à
ce que la réalisation des résultats escomptés soit tout à fait plausible.
III-4-1-3 Le produit
La réalisation des produits contribuent à l’atteinte de l’objet. Un produit est le résultat
de la mise en œuvre des activités. Les produits sont généralement définit en prenant en
compte le renforcement des capacités nationales de mise en œuvre du programme, ils sont des
résultats plausibles attendus à la fin du programme, ils découlent directement des apports des
structures de mise en œuvre
NB : La responsabilité de la structure de mise en œuvre sur l’exécution du produit est
plus grande que dans le cas du but et de l’objet.
Exemple : en termes d’éducation environnemental à l’école primaire pour lutter contre
l’insalubrité, Hysacam et le MINEDUB sont des structures de mise en œuvre. La structure de
mise en œuvre contribue beaucoup plus pour le produit que pour l’objet et le but.
On veillera à définir les produits réalisables dans les délais impartis pour l’exécution
du programme.
III-4-1-4 Les activités
Se sont des actions réalisées dans un programme ou un projet afin d’obtenir des
produits planifiés. Il s’agit des principaux éléments du projet dont l’exécution du projet
débouchera sur l’obtention des produits i.e. les activités transforment les apports en produit.
Conclusion sur la logique verticale
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Logique verticale Indicateurs Moyen de Risque/postulat
Objectivement vérification
Vérifiable
But
Objet
Produit
Activités
Sous- activités
tâches
III-4-2 LOGIQUE HORIZONTALE
IOV, MDV, postulat et risque en plus de ces trois éléments, la logique horizontale peut
comporter des éléments relatifs au lieu de mise en œuvre, à la responsabilité dans la mise en
œuvre ainsi que les parties prenantes, périodes de mise en œuvre, coût (éléments qui entrent
dans l’élaboration d’un plan d’action.
III-4-2-1 notion d’indicateurs
Un indicateur est une variable (donnée chiffrée) permettant de mesurer la perturbation
occasionnée par une opération effectué dans une situation et au cour d’une période donnée.
Un indicateur est une notion générale désignant un outil de mesure ou un critère
d’appréciation de l’état d’un phénomène à un moment donné. Un indicateur est un élément
significatif repérable dans un ensemble de donné et permettant d’évaluer une situation, un
processus, un produit. C’est ainsi qu’on parlera d’indicateur de suivi, d’impact, de résultat. Un
indicateur est objectivement vérifiable lorsque différentes personnes effectuant les mêmes
mesures indépendamment les un des autres obtiennent le même résultat ; on qualifie
l’indicateur d’Objectivement Vérifiable.
III-4-2-2 Principe de base des IOV
Ce que l’’on peut mesurer est gérable. Les IOV donnent la preuve des résultats ; ils
indiquent le niveau de réalisation nécessaire.
Exemple à la fin de la formation 30 sessions de sensibilisation environnementale
seront organisées. Les IOV indiquent le niveau de réalisation suffisant pour atteindre l’étape
suivante de l’objectif.
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III-4-2-3 formulation ou construction des indicateurs
Dès que le contenu des éléments de la hiérarchie des objectifs sont définis il faut
indiquer les procédés de mesure et préciser les quantités à obtenir (quantités par
rapport aux normes).
Dans la phase initiale de la conception du programme, les IOV ont une valeur
approximative dont l’utilité première est d’aider à l’analyse de la cohérence de
l’ensemble.
Au début de la mise en œuvre une révision ou actualisation des IOV est souhaité
afin de formuler des indicateurs spécifiques au programme projet ou activité.
NB : Les indicateurs pour lesquels il n’est pas possible d’identifier des sources de vérification
appropriés doivent être remplacés par d’autres IOV, il est de même d’un indicateur dont
l’élaboration nécessite des coûts élevés.
III-4-2-4 Elément de présentation d’un indicateur
interprétations ou les interprétations
les mises en garde
les utilisations
les sources qui permettent de produire l’indicateur (méthode de calcul, DCO,
DBO)
les catégories suggérées
les sous populations concernées
les valeurs observées
intervalle de variation possible
formulation
III-4-2-5 Formulation des IOV
Pour chaque IOV il est important de préciser
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le groupe cible on répond à la question qui ?
La quantité combien ?
La qualité quoi ?
La période quand ? combien de temps ?
Le lieu ou ?
III-4-2-6 Ce qu’il faut pour un IOV de bonne qualité
Facile à comprendre
accessible (palpable)
Admis par l’utilisateur
Valide
Fiable
Sensible
Spécifique
Substantiel
Plausible
Indépendant
Mesurable à coût raisonnable
Réaliste
Pertinent
Claire
Facile à construire
Comparable
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III-4-2-7 Exemple de formulation d’IOV
Objectif(1) : Restaurer l’environnement
IOV : Restauration de l’environnement de 90 à 50 %
IOV : Restauration de l’environnement de 90 à 50% à travers le reboisement de 2004- 2005 à
Kaélé
IOV : Restauration de l’environnement des populations urbaines et rurales de la ville de Kaélé
de 90 à 50 % de 2004 à 2005.
Objectif(2) : Réduire les maladies vectorielles
IOV : le taux des maladies vectorielles des enfants de moins de 5 ans passe de 25 à 10 % chez
les populations de la cité verte depuis 2014.
Objectif(3) : Augmenter le nombre de personnel qualifié/ former le personnel qualifié
IOV : Organiser deux sessions de formation des éducateurs environnementaux de 30
participants chacune avec au moins 30% des filles dans le quartier de la cité verte d’ici 2014.
III-4-2-9 IOV du but
Il s’agit des avantages mesurables en ce qui concerne le bien être des populations.
Exemple : avoir assisté le gouvernement de la république du Cameroun en vue de
l’aider à atteindre ses objectifs de développement socio économique en contribuant à
l’amélioration de l’état de l’environnement à travers une meilleur gestion des boues de
vidange.
IOV : le taux d’utilisation des sanitaires traditionnel passe de 90 à 20 % dans les quartiers à
habitation spontané d’ici 2015.
III-4-2-10 IOV de l’objet
Il mesure les résultats apportés tels que l’amélioration de l’usage des services de
vidange. Ici l’IOV opérationnalise la notion de bénéfice durable pour le groupe cible.
Exemple : Avoir contribué à l’augmentation de l’utilisation des services de vidange
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IOV : Le taux d’utilisation des services de vidange passe de 6 à 20% d’ici 2015 en zone
rurale.
III-4-2-11 IOV du produit
Il mesure l’aboutissement du renforcement des services et des capacités
Exemple : Déploiement du personnel qualifié élaboration des stratégies pour la promotion de
l’éducation environnementale.
III-4-2-12 IOV de l’activité
Les IOV mesurent le degré d’achèvement de toutes les activités nécessaires pour
renforcer les services et les capacités nationales de mise en œuvre d’un programme ou projet.
Exemple (1) : Formation du personnel qualifié
Exemple (2) : Préparation du matériel d’information d’éducation et de communication (IEC)
en matière d’éducation environnementale.
IOV : Produire 1000 dépliants, 4 banderoles, 500 Affiches pour la localité de Zoétélé d’ici
1mois
III-4-2-13 Moyens de vérification
Sources de vérification permettant de rassembler les informations nécessaires pour
l’obtention de l’IOV ce sont ces sources de vérification qui doivent être réunis, traitées et
stockées au sein du programme ou des sources externes au programme ; EDS (Enquête
Démographique pour la Santé)
Exemple : journal, article, rapport, compte rendu, rapport sur l’état de
l’environnement, décret, EDS, ECAM (enquête Cameroun auprès des ménages fournit par
institut national de la statistique avec la participation de l’IFORD.
A QUOI SERVENT LES IOV ?
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Les IOV indiquent en quoi reconnaitre le succès (sans indicateur on ne saurait
savoir ce que l’on peut mesurer) ;
Les IOV aident à affiner et à préciser les objectifs ;
Ils aident à vérifier que les résultats attendus ont été obtenus ;
Ils aident à suivre les progrès accomplis et à prendre les mesures correctrices qui
s’imposent ;
Il s’agit d’un élément de suivie qui intervient tout au long du processus du
planification, c’est-à-dire avant la mise en œuvre, à mis parcours et à la fin du
programme ;
Les IOV fournissent une base objective de l’évaluation. En absence des IOV on ne
peut rien évaluer ;
Ils démontrent l’atteinte des résultats mais n’en constituent pas la condition
nécessaire de la réalisation ;
Les IOV rendent plus précis la formulation des objectifs immédiats.
LES FACTEURS EXTERNES (au projet ou au programme) : RISQUES ET
POSTULATS
Ce sont des événements ou des décisions qui échappent au contrôle de l’équipe du
programme. Ils peuvent avoir une incidence positive ou négative sur la mise en œuvre du
programme.
Le facteur externe est énoncé sous forme d’hypothèse ce qui rend le concept plus proche de la
réalité.
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Partie IV-ANALYSE DES PARTIES PRENANTES
Elles visent aux 5 questions suivantes :
Qui est intéressé par le programme proposé ?;
Quelle est la nature précise des intérêts des parties prenantes ?;
Les parties prenantes vont-elles y gagner ou perdre et dans quelle mesure ?
Quelle influence les différentes parties prenantes ont-elles ? Quelle est l’importance de
chacune d’entres elles ?
Quels postulats doivent être formulé au sujet des vus et réactions des parties prenantes
et de leur participation au programme ? Quelles sont les risques qui en découlent ?
QUESTIONS-REPONSES
1. Toutes les personnes physiques ou morales dont les intérêts pourraient être
améliorées ou éventuellement par la mise en œuvre du programme. Toutes ces
personnes d’usage sont appelées parties prenantes primaires ;
Exemple : les adolescents visés par le programme d’éducation environnemental
sont des parties prenantes primaires : ce sont des bénéficiaires.
2. La catégorie des personnes physiques et morales qui auront la charge d’exécution
des prestations des services ou de la facilitation des prestations sont des parties
prenantes secondaires ce qui tous ce sont dans la chaine d’intervention
Exemple : c’est le cas du MINEP /DED qui seraient impliquer dans un programme
d’éducation environnemental.
3. Les parties prenantes principales sont celles qui sont en mesure d’influencer
sensiblement le succès ou l’échec d’un programme.
Exemple : le bailleur de fond, le gouvernement
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