Le langage des abeilles
Von Frisch (professeur à l’université de Munich) place au milieu d’une prairie, une ruche vitrée, qui permet
d’observer les activités des abeilles. Pour repérer individuellement plusieurs centaines de celles-ci, il les numérote,
c’est-à-dire, les marques avec des taches de peinture de diverses couleurs, sur la tête pour les unités, sur le thorax
pour les dizaines, sur l’abdomen pour les centaines. Von Frisch dispose aux quatre coins de la prairie, et à distances
variables, quatre coupes d’eau sucrée.
Une abeille exploratrice découvre alors une coupe et revient à la ruche. C’est ici que se situe la découverte
capitale du savant allemand. L’exploratrice informe les autres abeilles de ce qu’elle a trouvé en leur transmettant un
véritable message. Elle exécute soit de simples rondes (si la coupelle d’eau sucrée est à faible distance, en pratique
moins de cent mètres) soit des danses frétillantes, des volets qui donnent l’image d’un 8, si la solution d’eau sucrée
se trouve à une distance plus longue. La danse est d’autant plus lente que la provende est éloignée. Pour une
distance de 120 mètres, l’abeille décrit une dizaine de 8 en quinze secondes, elle n’en décrit que deux pour une
distance de quelques Kilomètres.
Les abeilles comprennent parfaitement ce langage car elles se dirigent avec exactitude vers la coupelle
découverte par l’exploratrice et non pas vers les autres. Von Frisch a observé bien d’autres faits extraordinaires.
Ces découvertes sont aujourd’hui confirmées par des milliers d’observations et d’expériences. Il
nous faut donc reconnaître que les insectes comme les abeilles communiquent entre eux et se donnent des
informations.
D’après Denise HUISMAN et André VERGEZ In « Traité de la connaissance »
Les étapes de la La phrase dans le texte
démonstration
(expérimentation)
observation Activités des abeilles constatées par Von Frisch.
l’hypothèse c-transformation des messages entre les abeilles.
l’expérience
Numérotation des abeilles et dépôt de quatre coupes d’eau sucrée au quatre coins de la prairie.
« Pour repérer individuellement plusieurs centaines de celles-ci, il les numérote, c’est-à-dire, les marques
avec des taches de peinture de diverses couleurs, sur la tête pour les unités, sur le thorax pour les
dizaines, sur l’abdomen pour les centaines. Von Frisch dispose aux quatre coins de la prairie, et à
distances variables, quatre coupes d’eau sucrée. »
Résultats « Une abeille exploratrice découvre alors une coupe et revient à la ruche. C’est ici que se situe la
découverte capitale du savant allemand. L’exploratrice informe les autres abeilles de ce qu’elle a trouvé
en leur transmettant un véritable message. Elle exécute soit de simples rondes (si la coupelle d’eau
sucrée est à faible distance, en pratique moins de cent mètres) soit des danses frétillantes, des volets qui
donnent l’image d’un 8, si la solution d’eau sucrée se trouve à une distance plus longue. La danse est
d’autant plus lente que la provende est éloignée. Pour une distance de 120 mètres, l’abeille décrit une
dizaine de 8 en quinze secondes, elle n’en décrit que deux pour une distance de quelques Kilomètres. »
La conclusion Communication des abeilles entre –elles.
« les insectes comme les abeilles communiquent entre eux et se donnent des informations. »
Mâcher du chewing-gum pourrait rendre plus intelligent.
Et si le chewing-gum ou la gomme à mâcher, tant détesté par les professeurs, avait finalement de
bonnes répercussions sur les élèves ? Des étudiants qui avaient mâché du chewing-gum 5minutes avant les
examens ont eu de meilleurs résultats que les autres. Quel est donc le pouvoir magique de la gomme à
mâcher ?
Le chewing-gum est-il un améliorateur de performances ? Eh bien… peut-être. Une étude très
sérieuse, menée par une équipe américaine de la St Lawrence University de New York et publiée dans la
revue Appetite, a montré les bienfaits de la gomme à mâcher sur les capacités intellectuelles. Les étudiants
pourraient en bénéficier, mais seulement dans certaines conditions bien précises.
Serge Onyper, professeur en psychologie, a mené une expérience auprès de 224 étudiants
volontaires, répartis en 3 groupes. Une série d’exercices écrits leur a été proposée. Les membres du
premier groupe ont mâché du chewing-gum avant le test, ceux du deuxième l’ont fait pendant l’exercice.
Enfin, les étudiants d’un dernier groupe ont dû passer le même examen sans jamais avoir recours à la
gomme à mâcher.
Les plus performants avaient mâché du chewing-gum pendant 5minutes, avant le début de l’examen.
Surtout pour les exercices de mémorisation. […]. Selon Serge Onyper, la mastication produirait un afflux de
sang vers le cerveau, améliorant ainsi pendant cette courte période de temps, les capacités de
mémorisation. L’apport de sang supplémentaire déclenché par ce petit effort physique mettrait le cerveau
en marche.
[…] En revanche, il semble que le fait de mâcher pendant l’examen n’apporte aucun bénéfice. « Les
bénéfices de l’organisme doivent en effet être partagées le processus de mastication et l’exercice
cognitif ». En d’autres termes, on ne pourrait pas mâcher et penser de manière efficace en même temps.
futura-science.com. le11/01/2012 (Adapté)
Les étapes de la La phrase dans le texte
démonstration
(expérimentation)
question Quel est donc le pouvoir magique de la gomme à mâcher ?
hypothèse Mâcher du chewing-gum pourrait rendre plus intelligent.
l’expérience Serge Onyper, professeur en psychologie, a mené une expérience auprès de 224 étudiants
volontaires, répartis en 3 groupes. Une série d’exercices écrits leur a été proposée. Les
membres du premier groupe ont mâché du chewing-gum avant le test, ceux du deuxième l’ont
fait pendant l’exercice. Enfin, les étudiants d’un dernier groupe ont dû passer le même examen
sans jamais avoir recours à la gomme à mâcher.
Résultats Selon Serge Onyper, la mastication produirait un afflux de sang vers le cerveau, améliorant ainsi
pendant cette courte période de temps, les capacités de mémorisation. L’apport de sang
supplémentaire déclenché par ce petit effort physique mettrait le cerveau en marche.