Algérie Linéaire Et Probabilité
Algérie Linéaire Et Probabilité
Si A, B et C sont des événements de Ω, les En général, l’ensemble des parties est une
tribu (classique). Et si :
propriétés suivantes sont toujours vérifiées: 𝑛
—A ∪ A ̅ = Ω et A ∩ A
̅= ∅ Pour le cas continu, les intervalles du type
⋃ 𝐴𝑘 = Ω
— ̅̅̅̅̅̅̅
A∩B=A ̅∪ B ̅ et ̅̅̅̅̅̅̅
A∪B=A ̅ ∩B̅ (lois de [a,+∞[ ; ]a,+ ∞ [; ]- ∞,a[; ]- ∞,a] sont des
𝑘=1
De Morgan) tribus.
Alors :
— A∩ (B∪ C) = (A ∩B) ∪ (A∩C) Nous les appelons DES BORÉLIENS. 𝑛
— A∪ (B ∩C) = (A ∪ B) ∩ (A∪C) 𝑃(𝐵) = ∑ 𝑃(𝐵 ∩ 𝐴𝑘 )
𝑘=1
Fondements de probabilités
Proba Conditionnelles Indépendance Variable aléatoire
En théorie des probabilités, nous nous Deux événements A et B sont dits Une variable aléatoire est un nombre qui dépend du résultat d’une expérience aléatoire.
intéressons souvent au comportement indépendants si et seulement si : Chaque exécution de l’expérience génère une réalisation de la variable aléatoire.
d’un aléa, sachant qu’un autre événement
𝐏(𝐀 ∩ 𝐁) = 𝐏(𝐀)𝐏(𝐁) Mathématiquement, on définit une variable aléatoire X comme une fonction X : T →R qui
est déjà passé.
associe à chaque événement s, un réel X(s)
C’est ce que nous appelons Les En termes courants, deux événements sont
Probabilités Conditionnelles. Par exemple, dans une queue pour la caisse d’un magasin, le nombre de clients est
indépendants si le résultat de l’un une variable aléatoire. La durée de traitement de chaque requête aussi.
Considérant deux événements de n’influence aucunement l’aboutissement de
probabilités non nulles A et B, la l’autre. Remarquons que la première est un nombre entier. On dit qu’elle est à support
probabilité conditionnelle de A sachant discret. Alors que la deuxième est une durée (un nombre réel). On dit qu’elle est à
que B est réalisé (couramment dit A Sous condition d’indépendance de A et B, la support continu
sachant B) est : notion de la probabilité conditionnelle
tombe à l’eau, car les événements évoluent
𝐏(𝐀\𝐁) =
𝐏(𝐀 ∩ 𝐁) l’un sans se soucier de l’autre. Qu’est- ce qui caractérise une variable aléatoire ?
𝐏(𝐁) Ceci se traduit par :
Par commutativité de l’intersection nous Fonction de répartition Probabilité ponctuelle / Densité
avons : 𝐏(𝐀 ∩ 𝐁) = 𝐏(𝐁 ∩ 𝐀) 𝐏(𝐀\𝐁) = 𝐏(𝐀)
𝐏(𝐁\𝐀) = 𝐏(𝐁) Une VA traduit le résultat d’une CAS DISCRET : Probabilité ponctuelle
Et donc en utilisant la formule ci-dessus:
expérience aléatoire en nombre réel. La
𝐏(𝐁\𝐀)𝐏(𝐀) = 𝐏(𝐀\𝐁)𝐏(𝐁) fonction de répartition transporte le La probabilité ponctuelle est la fonction qui
Notons que si A est indépendant de B, il le
calcul des probabilités concernant les décrit les sauts de la fonction de répartition :
D’où alors : sera par rapport à son complémentaire
également. Et vice versa. réalisations de la VA.
𝐏(𝐀\𝐁)𝐏(𝐁) 𝐏(𝐗 = 𝐤) = 𝐏(𝐗 ≤ 𝐤) − 𝐏(𝐗 ≤ 𝐤 − 𝟏) = 𝐩𝐤
𝐏(𝐁\𝐀) =
𝐏(𝐀) C’est la fonction définie par :
En général, pour une suite 0.5
E(X)= (𝐸(𝑋1 ), … , 𝐸(𝑋2 ))𝑡 Soit 𝑋1 , … , 𝑋𝑛 une suite Soit 𝑋1 , … , 𝑋𝑛 une suite Soit 𝑋1 , … , 𝑋𝑛 une suite de
de variables aléatoires de variables aléatoires variables aléatoires
La variance unidimensionnelle est remplacée par la matrice indépendantes et de
indépendantes et de indépendantes et de
symétrique de variance-covariance. Elle contient les variances même loi telle que :
même loi telle que : même loi telle que :
en diagonale et les covariances ailleurs. On la note
généralement ∑𝑥 . 𝐸(𝑋𝑖 ) = 𝜇 𝑒𝑡 𝑉(𝑋𝑖 ) = 𝜎 2 𝐸(𝑋𝑖 ) = 𝜇 𝑒𝑡 𝑉(𝑋𝑖 ) = 𝜎 2 𝐸(𝑋𝑖 ) = 𝜇 𝑒𝑡 𝑉(𝑋𝑖 ) = 𝜎 2
Test d’hypothèses
En test d’hypothèse, nous cherchons à faire valoir une hypothèse en dépit d’une autre, qui lui est contradictoire.
On appellera la première (celle dont le rejet à tort sera le plus préjudiciable) « Hypothèse nulle » et la deuxième « Hypothèse alternative ».
Réalité
𝐻0 vraie 𝐻0 fausse
Garder Risque de
1− 𝛼 𝛽
𝐻0 deuxième espèce
Décision
Rejeter
𝛼 1− 𝛽
𝐻0
Les calculs qui se cachent derrière le choix de l’hypothèse à garder sont compliqués. Mais BONNE NOUVELLE, la machine fera tour à notre place. Il suffit
juste de suivre correctement la méthode :
Le tableau qui va suivre est à lire avec la plus grande des attentions !!
*Constructions d’Intervalles de confiance
𝜎 =1−𝛼
≤ ̅𝑋̅̅𝑛̅ + 𝑢1−𝛼 ) =1−𝛼
2 √𝑛 𝑠′𝑛 Et donc un intervalle de Comme p (à l’intérieur de
=1−𝛼 ̅̅̅𝑛̅ − 𝑡 𝛼
𝑃 (𝑋 1−
2 √𝑛
≤𝜇 confiance pour 𝜎 2 de niveau Et donc un intervalle de l’intervalle) est inconnu, on
𝑠′𝑛 de confiance 1 − 𝛼 est : confiance pour 𝜎 2 de niveau l’estime avec son équivalent
≤ ̅𝑋̅̅𝑛̅ + 𝑡1−𝛼 ) de confiance 1 − 𝛼 est :
Et donc un intervalle de 2 √𝑛 empirique 𝑝̂ .
𝑛𝑠𝑛2 𝑛𝑠𝑛2
confiance pour 𝜇 de niveau =1−𝛼 [ , ]
𝑐2 𝑐1 𝑛 − 1)𝑠𝑛′2 𝑛 − 1)𝑠𝑛′2
de confiance 1 − 𝛼 est : [ , ] Un intervalle de confiance
Et donc un intervalle de 𝑐2 𝑐1 pour p de niveau de
𝜎 𝜎 confiance pour 𝜇 de niveau Où 𝑐1 ( respectivement 𝑐2 ) est confiance 1 − 𝛼 est :
[𝑋̅𝑛 − 𝑢1−𝛼 , 𝑋̅𝑛 + 𝑢1−𝛼 ] de confiance 1 − 𝛼 est : 𝛼
2 √𝑛 2 √𝑛 le fractile d’ordre 1 − 2 Où 𝑐1 ( respectivement 𝑐2 ) est 𝑝(1 − 𝑝) 𝑝(1 − 𝑝)
𝑠𝑛′ 𝑠𝑛′ 𝛼 𝛼
le fractile d’ordre 1 − 2 [𝑝̂ − 𝑢1−𝛼 √ , 𝑝̂ + 𝑢1−𝛼 √ ]
[𝑋̅𝑛 − 𝑡1−𝛼 , 𝑋̅𝑛 + 𝑡1−𝛼 ] ( respectivement d’une loi ) 2 𝑛 2 𝑛
2
Où 𝑢1−𝛼 est le fractile d’ordre 2 √𝑛 2 √𝑛 𝛼
( respectivement 2 ) d’une loi
de Khi-deux à n degrés de
𝛼
2
Où 𝑡1−𝛼 est le fractile d’ordre Où 𝑢1−𝛼 est le fractile d’ordre
1 − d’une loi normale 2 liberté. de Khi-deux à n-1 degrés de
2 𝛼 2
centrée réduite. 1 − d’une loi de Student à liberté. 𝛼
1 − 2 d’une loi normale
2
n-1 degrés de liberté. centrée réduite.
Programmation sous R
Avoir
Avoir
l’aide
de l’aide Importer et exporter les données Programmation
Accéder à l’aide Import de fichiers textes BOUCLE for Condition While
?fonction : Accéder à l’aide d’une On utilise L’extension readr, qui fait partie de
fonction. tidyverse for (variable in sequence) { while (condition) {
Help.search(‘fonction’) : Chercher de Library (tidyverse) instructions} instructions}
l’aide d’une fonction. Library (readr)
Help (package = ‘MASS’) : Trouvez de - d <- read_csv("fichier.csv") : pour un fichier
l’aide pour un package. Excel séparées par des points virgule
- d <- read_csv2("fichier.csv"): pour un
Packages fichier Excel séparées par des points
virgule
CONDITION if Fonctions
install.packages (‘MASS’) : Télécharger et - fread de l’extenstion data.table : pour
installer un package. importer le plus rapidement possible des if (condition) { nom_de_fonction ← function (variable){
library (‘MASS’) : Importer un package et fichiers textes très volumineux. instructions instructions
rendre toutes ses fonctions accessibles. } else { return (nouvelle_variable) }
data (iris) : Importer un dataset de R (ici iris). Import depuis un fichier Excel Instructions différentes}
L’extension readxl, qui fait partie du
tidyverse, permet d’importer des données
directement depuis un fichier au format xls
Répertoire Ecrire et lire les données
ou xlsx.
getwd () : Trouver le répertoire de Library (readxl)
travail. -d <- read_excel("fichier.xls") Fonctions mathématiques
setwd (‘C://fichier/chemin’) : Changer le Import de fichiers SAS, SPSS et Stata
répertoire de travail courant. log (x) : Logarithme de x. sum (x) : Somme des éléments de x.
Libraray(haven)
exp (x) : Exponentielle de x. median (x) : Médiane des éléments de x.
Organiser ses Scripts ! -read_sas ou read_xpt: Pour les fichiers
max (x) : Plus grand élément de x. quantile (x) :Quantiles.
provenant de SAS
Afin d’organiser son travail et de faciliter min (x) : Plus petit élément de x. rank (x) : Rangs des éléments de x.
-read_sav ou read_por Pour les fichiers
l’accès à l’ensemble de fichiers round (x, n) : Arrondit x à n décimales. var (x) : Variance des éléments de x.
provenant de SPSS,
constitutifs d’une analyse, on commence signif (x, n) : Arrondit x à n valeurs sd (x) : Ecart-type des éléments de x
- read_dta : Pour les fichiers provenant de
notre travail sur R par la création d’Un significatives.
Stata.
projet ! corr (x, y) : Coefficient de corrélation
Export de données
Pour créer un projet, il faut aller dans le entre x et y.
- write_csv, write_csv2, read_tsv permettent
menu File puis sélectionner New project. .
d’enregistrer un data frame ou un tibble
dans un fichier au format texte délimité Conditions
- write_sas export au format SAS
- write_sav export au format SPSS a == b Est-ce que a est égal à b ?
- write_dt exporter au format Stata is.na(a) Y’a-t-il une valeur manquante dans a ?
a != b Est-ce que a est différent à b ?
NB : is.null(a) Y’a-t-il du contenu dans a ?
a > b Est-ce que a est strictement
Il n’existe pas de fonctions permettant a >= b Est-ce que a est supérieur ou égale à b ?
supérieur à b ?
d’enregistrer directement au
Selon que le dossier du projet existe format xls ou xlsx. On peut dans ce cas a < b Est-ce que a est strictement a <= b Est-ce que a est inférieur ou égal à b ?
déjà ou pas, on choisira Existing passer par un fichier CSV. inférieur à b ?
directory ou New directory
Programmation sous R
Vecteurs Matrices Data Frames Manipuler les data frames
m ← matrix ( x, nrows =3, ncols = 3)
Créer des vecteurs Créer une matrice 3x3 à partir des éléments df ← data.frame (x= 1:3, y = c(‘a’,’b’,’c’) Ajouter une colonne à un data frame
Commande Retour Commentaire de x. Un dataframe est une liste particulière où df$nouvelle_variable <- x
Rassembler des tous les éléments ont la même longueur. df[["nouvelle_variable"]] <- x
c(2,4,6) 246 éléments dans un m[2,] : Sélectionner la 2ème ligne.
df[,"nouvelle_variable"] <- x
vecteur Extraction (de listes)
2345 Créer une séquence m[,1] : Sélectionner la 1ère colonne.
2 :6
6 d’entiers
Supprimer les colonnes
Créer une séquence df$x df[[2]] df$col <- NULL
seq(2,3, 2.0 2.5 m[2,3] : Sélectionner le croisement de
entre 2 et 3 avec un pas df[,"col"] <- NULL
by=0.5) 3.0
de 0.5
la 2ème ligne et la 3ème colonne.
df[["col"]] <- NULL
rep(1:2, 1212 Répéter le vecteur 1:2 3
times = 3) 12 fois. t(m) : Transposée de m. Mieux connaître le df
Il y a aussi des fonctions
Répéter chaque
m%*%n : Multiplication matricielle. d’extraction comme subset() et View (df) : Voir le dataframe.
rep(1:2, each 1112 solve(m, n) : Résoudre l’équation mx = n.
= 3) 22
élément du vecteur 1:2 la structure attach(),detach() .. Head (df) : Voir les 6 premières lignes.
3 fois. solve(m) : Inverser m. nrow (df) : Nombre de lignes dans df.
ncol (df) : Nombre de colonnes dans df.
Listes Chaînes de Caractères dim (df) : Taille de la matrice df.
attributes(df) : voir les attributs internes
paste(x, y, sep = ’’ ) :
lst ← list ( x = 1:5, y = c(‘a’, ‘b’)) Joint les deux vecteurs x et y. Distributions
Une liste est une collection de données qui grep(pattern, x) :
peuvent ne pas être du même type. Trouve les occurrences d’une expression dans x. Combinaison Fonction Fonction
Quantile
lst[[2]] : Retourne le 2ème élément de lst. gsub(pattern, replace, x) : densité de rép.
lst[1] : Retourne une nouvelle liste avec le Remplacer les occurrences de «pattern» par Normale dnorm pnorm qnorm
1er élément de lst. «replace» dans x. Poisson dpois ppois qpois
lst$x: Retourne l’élément x de lst. .
toupper(x) : Transforme en majuscules. Binomiale dbinom pbinom qbinom
lst[‘y’]: Retourne une nouvelle liste avec tolower(x) : Transforme en minuscules. Uniforme dunif punif qunif
l’élément y de lst. toupper(x) : Transforme en majuscules. Student dt pt qt
nchar(x) :Compte le nombre de caractères dans Khi-deux dchisq pchisq qchisq
une chaîne.
Exercices d’applications
Exercice 1:
On considère les matrices suivantes:
2 1 −1 1 3
1 −2 5
𝐴 = (1 2 3), 𝐵 = ( ) , 𝐶 = (−3 0) , 𝐷 = ( ) , 𝐸 = (−1 −4 0)
−2 5 0
1 2 0 2 5
Quels sont les produits matriciels possibles ? Quelles sont les matrices carrées et les matrices symétriques ?
Exercice 2:
−1 1 1
1) Soit 𝐴 = ( 1 −1 1 ). Montrer que 𝐴2 = 2𝐼3 − 𝐴, en déduire que A est inversible et calculer 𝐴−1 .
1 1 −1
1 0 2
2) Soit 𝐴 = (0 −1 1). Calculer 𝐴3 − 𝐴. En déduire que A est inversible puis déterminer 𝐴−1.
1 −2 0
Exercice 3:
Corrigé 2:
Corrigé 3:
1. Si A était inversible, on pourrait multiplier à gauche par 𝐴−1 les deux membres de l’égalité 𝐴2 = 𝐴, ainsi 𝐴 = 𝐼𝑛
2. Posons 𝐵 = 𝐼𝑛 − 𝐴, alors 𝐵2 = (𝐼𝑛 − 𝐴)2 = 𝐼𝑛 − 2𝐴 + 𝐴 = 𝐼𝑛 − 𝐴 = 𝐵. Donc d’après la question précédente, si 𝐵 ≠ 𝐼𝑛 alors B n’est pas inversible.
Autrement dit, si 𝐴 ≠ 𝜃𝑛 , alors 𝐼𝑛 − 𝐴 n’est pas inversible.
Fondements de probabilités
Exercices d’application
Exercice 1 :
Dans la salle des profs 60% sont des femmes; une femme sur trois porte des lunettes et un homme sur deux porte des lunettes : quelle est la
probabilité pour qu’un porteur de lunettes pris au hasard soit une femme ?
Exercice 2 :
Dans une entreprise deux ateliers fabriquent les mêmes pièces. L'atelier 1 fabrique en une journée deux fois plus de pièces que l'atelier 2. Le
pourcentage de pièces défectueuses est 3% pour l'atelier 1 et 4% pour l'atelier 2. On prélève une pièce au hasard dans l'ensemble de la production
d'une journée.
Déterminer :
- la probabilité que cette pièce provienne de l'atelier 1;
- la probabilité que cette pièce provienne de l'atelier 1 et est défectueuse;
- la probabilité que cette pièce provienne de l'atelier 1 sachant qu'elle est défectueuse.
Exercice 3 :
Soit F la fonction définie par :
0 𝑠𝑖 𝑥 < 0 a- Vérifier que F est bien une fonction de répartition
0,29 𝑠𝑖 − 1 ≤ 𝑥 ≤ 1 b- Soit X la variable aléatoire admettant F pour fonction de répartition ; quelle est
𝑓(𝑥) = 0,37 𝑠𝑖 1 ≤ 𝑥 ≤ 7 la loi de X ?
0,69 𝑠𝑖 7 ≤ 𝑥 ≤ 11
{ 1 𝑠𝑖 𝑥 ≥ 0
Exercice 4 :
Exercice 5 :
Exercice 6 :
Le nombre X de kg de tomates récoltés dans un jardin en une semaine, est une variable aléatoire dont la loi de probabilité est la suivante :
Corrigé 2
Notons A l'événement ``la pièce provient de l'atelier 1'', B l'événement ``la pièce provient de l'atelier 2'' et D l'événement ``la pièce est
défectueuse''.
L'énoncé nous dit que les 2/3 des pièces produites proviennent de l'atelier 1. Donc P(A)=2/3.
On cherche P(A∩D)=PA(D)P(A)=0,03×23=150. On démontre de même que P(B∩D)=175 et donc que P(D)=P(A∩D)+P(B∩D)=130.
Ainsi, on a PD(A)=P(A∩D)P(D)=35.
Corrigé 3
1- F est croissante, de limite nulle en −∞, de limite égale à 1 en +∞ et continue à droite, il s’agit donc bien d’une fonction de répartition.
2-
x ∈ X(Ω) -1 1 7 11
Corrigé 4
λk e−λ λk+1
E((1 + X)−1 ) = ∑+∞ −1 −λ
k=0 (1 + k) e = ∑∞
k=0 (k+1)!
k! λ
e−λ λk e−λ
= (∑+∞
k=0 k! − 1) = (e−λ − 1) = (1 − e−λ )/ λ
λ λ
Fondements de probabilités
Corrigé 5
Corrigé 6 :
b- Y étant la somme de 6 variables aléatoires. i.i.d. on a : E(Y) = 6E(X) = 8, 4 et Var(Y) = 6Var(X) = 3.84
Statistique inférentielle
Exercices d’application
Exercice 1 :
Soit X une variable aléatoire dont la densité de probabilité f est définie par : où θ est un paramètre réel strictement positif.
1 −𝑥
−
𝑓(𝑥) = { 𝜃 𝑒𝑥𝑝 , 𝑥<0
𝜃
0, 𝑥≥0
1. Déterminer l’estimateur du maximum de vraisemblance 𝜃̂ de 𝜃 d’un r-échantillon de variable parente X.
2. Calculer l’espérance mathématique et la variance de 𝜃̂ .
Que peut-on conclure ?
3. Calculer la quantité d’information de Fisher.
4. En déduire que 𝜃̂ est efficace.
Exercice 2 :
Une entreprise fabrique des sacs en plastique pour les enseignes de distribution. Elle s'intéresse au poids maximal que ces sacs peuvent
supporter sans se déchirer. On suppose ici que le poids maximal que ces sacs peuvent supporter suit une loi normale d'espérance
mathématique 58 Kg et d'écart-type 3 Kg.
1. Sur 200 sacs reçus, une grande enseigne de distribution constate un poids moyen de 57,7 Kg.
1.1. Donner un intervalle de confiance bilatéral de la moyenne des poids sur un échantillon de taille 200, au seuil de risque 1 %. 1.2.
Quelle est votre conclusion sur le poids moyen constaté ?
2. Donner le poids moyen dépassé dans 97 % des cas, sur un échantillon de taille 200.
Statistique inférentielle
1 ∑ri=1 xi
=
θr θ
D’où :
∑ri=1 xi
ln L( θ ; x1 , … , xr ) = −lnθ +
θ²
il en résulte que :
∂ r ∑ri=1 xi
ln L( θ ; x1 , … , xr ) = − +
∂θ θ θ²
D’où :
∂ 1
ln L( θ ; x1 , … , xr ) = 0 ⇒ θ = ∑ri=1 xi
∂θ r
∂²
Et comme ln L( θ ; x1 , … , xr )<0
∂θ²
2. Comme
r
1
θ̂ = ∑ xi
r
i=1
Alors :
V(X) θ²
E(θ̂) =E(X)= θ et V(θ̂) = =
r r
On en déduit que θ̂ est un estimateur sqns biais et convergent de θ.
Donc la quantité d’information de Fisher, I[𝑋1 , … , 𝑋𝑟 , 𝜃], concernant 𝜃 fournie par le r-échantillon est :
𝑟
I[𝑋1 , … , 𝑋𝑟 , 𝜃]= r I[X,𝜃]=
𝜃2
Calculons l’efficacité :
1
e[𝜃̂ ]= ̂) =1
I[𝑋1 ,…,𝑋𝑟 ,𝜃]V(𝜃
Donc 𝜃̂ optimal ou efficace.
Statistique inférentielle
En économie, le multiplicateur de Lagrange permet Un panier de biens est un ensemble composé d'un ou de
Qu’est-ce qu’un modèle de CPP ? de déterminer une situation optimale (par exemple plusieurs produits. Ce panier peut être préféré à un
comment maximiser son profit, minimiser ses autre contenant une combinaison différente de biens.
Le modèle de concurrence pure et parfaite CPP stipule
dépenses, ou encore maximiser bien-être) sous une En effet Les individus peuvent classer certains paniers de
que :
contrainte quelconque (budget limité, bien-être biens en fonction de leurs préférences (goûts).
✓ Les agents économiques sont très nombreux minimum requis...).
On définit pour chaque individu une relation de
et très petits de sorte que aucun agent ne peut
La maximisation d’une fonction f(x,y) sous la préférence sur les paniers de biens : préféré, non
avoir à lui seul une influence sur le marché ;
contrainte g(x,y) revient à maximiser la fonction de préféré, indifférent.
✓ La transparence et la fluidité ;
Lagrange suivante :
✓ L’information complète ; Exemple : soient 2 paniers de biens A et B : Le
✓ La liberté d’accès ; L(x,y,𝜆 )= f(x,y)+ 𝜆 × 𝑔(𝑥, 𝑦) consommateur peut les classer du point de vue de la
satisfaction qu'ils lui procurent :
Avec 𝜆 est le multiplicateur de Lagrange
associé à la contrainte g. A ~ B : il est indifférent entre les deux paniers. Les deux
paniers sont donc équivalents pour lui.
Condition nécessaires :
A ≿ B : il préfère faiblement A à B.
𝜕𝐿 𝜕𝐿 𝜕𝐿
= 𝑙𝑥 =0 = 𝑙𝑦 =0 = 𝑙𝜆 =0
𝜕𝑥 𝜕𝑦 𝜕𝜆
Préférence
Signifie que pour tous les paniers de consommation A et B, le consommateur est toujours Relation de préférence "transitive" :
capable de dire s'il préfère A à B ou B à A ou si A et B sont équivalents.
Signifie que si le panier A est préféré ou indifférent au panier B et si le panier B est
Soit A≽ 𝑩 , Soit B≽ 𝑨 soit 𝑨 ∼ 𝑩 préféré ou indifférent au panier C, alors le panier A est préféré ou indifférent au panier C.
A≽ 𝑩 et B ≽ 𝑪 ⇔ 𝐀 ≽ 𝐂
Relation de préférence "réflexive" :
A≽ A ⇔ 𝑨 ∼ 𝑨
English
Frequency Fréquence
Intervalle Étendue Interface De Programmation
Application Programming Interface
Path Chemin Decision Tree Arbres De Décision
Trend Tendance Cluster Une Grappe De Serveurs Ou Nœuds
Pending… En Cours… Data visualisation Visualisation Des Données
Skewness Asymétrie Structured And Unstructured Data Données Structurées Et Non-Structurées
Mean Or Average Moyenne Machine Learning Apprentissage Automatique
Split Diviser Data Cleansing Nettoyage Des Données
Treshold Seuil Data Mining Fouille De Données
Degree Of Freedom Degré De Liberté Accuracy Justesse
Dash Board Tableau De Bord
AUC (Aire Sous La Courbe ROC)
Tail Queue Auc (Area Under The Roc Curve)
Merge Baseline Référence
Fusion
Outlier Valeur Extrême Bias Biais
Cdf Fonction De Répartition Binary Classification Classification Binaire
Data Set Ensemble De Données Centroid Centroïde
Estimator Estimateur Checkpoint Point De Contrôle
Feature Caractéristique Class Classe
Label Étiquette Confusion Matrix Matrice De Confusion
Layer Couche Data Analysis Analyse De Données
Mean Squared Error Erreur Quadratique Normalization Normalisation
(MSE) Moyenne (MSE) Overfitting Surapprentissage
Metric Statistique Recall Rappel
Parameter Paramètre Training Apprentissage
Target Cible Training Set Ensemble d'apprentissage
Weight Pondération