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DR Ferchichi Abderraouf: Titres Et Travaux Scientifiques

Ce document présente le curriculum vitae et les travaux scientifiques d'un psychiatre tunisien. Il détaille son parcours universitaire et ses stages, ses titres et diplômes, ainsi que ses publications et communications scientifiques nationales et internationales.

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DR Ferchichi Abderraouf: Titres Et Travaux Scientifiques

Ce document présente le curriculum vitae et les travaux scientifiques d'un psychiatre tunisien. Il détaille son parcours universitaire et ses stages, ses titres et diplômes, ainsi que ses publications et communications scientifiques nationales et internationales.

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TITRES ET TRAVAUX SCIENTIFIQUES

Dr Ferchichi Abderraouf

CONCOURS DE FIN DE
SPECIALITE
EN PSYCHIATRIE

Session Novembre 2022


Table des Matières

I. DONNEES PERSONNELLES.................................................................. 1

II. CURSUS DES ETUDES ......................................................................... 2

III. TITRES ET DIPLOMES ......................................................................... 3

IV. TRAVAUX SCIENTIFIQUES ................................................................. 5

Communications Affichées ....................................................................... 5

Communication Orale ............................................................................... 9

V. PARTICIPATION A L’ENSEIGNEMENT............................................... 10

VI. FORMATIONS COMPLEMENTAIRES, ATELIERS ET SEMINAIRES ...... 11

VII. PARTICIPATIONS AUX MANIFESTATIONS SCIENTIFIQUES............ 14

VIII. ACTIVITE DE SECTEUR : ................................................................ 17

IX. ACTIVITES COMMUNAUTAIRES ET SOCIETALE ................................ 17

Pièces justificatives................................................................................................................... 18

Titres et diplôme ...................................................................................................................... 20

Formations complémentaires, ateliers et séminaires ............................................................. 30

Participations AUX MANIFESTATIONS scientifiques ................................................................ 45

ParticipatioN A l’enseignement et à l’encadrement ................................................................ 59

Communication orale ............................................................................................................... 71

Communications affichées ....................................................................................................... 77

Compétences .......................................................................................................................... 159

Activité du secteur ................................................................................................................. 161

ACTIVITES COMMUNAUTAIRES ET SOCIETALE ...................................................................... 164


I. DONNEES PERSONNELLES

Nom : Ferchichi

Prénom : Abderraouf

Date et lieu de naissance : 17 Octobre 1991 Bizerte, Tunisie

Statut marital : Marié, sans enfants

Adresse : Jardins de Carthage, El Kram, Tunis

Email : ferchichiabderraouf@[Link]

Téléphone : +216 24644302

1
II. CURSUS DES ETUDES

Baccalauréat, section sciences expérimentales :

Mention très bien : Juin 2010 Lycée Ibn Abi Dhief Mannouba (Tunisie).

Date et lieu de début des études médicales :

2010-2015 : Faculté de médecine de Tunis, Tunisie

Concours national de la spécialité : Session 2016

Spécialité : Psychiatrie

Stages de résidanat en Psychiatrie (Janvier 2017- Février 2022):

• Janvier 2017 - Décembre 2017 :

Service de psychiatrie « B », Hôpital Razi, La Manouba (Pr R. Ghachem).

• Janvier 2018 - Juin 2018 :

Service de psychiatrie « G », Hôpital Razi, La Manouba (Pr MF. Mrad).

• Juillet 2018 - Décembre 2018 :

Service de psychiatrie « B », Hôpital Razi, La Manouba (Pr R. Ghachem).

• Janvier 2019 - Juin 2019 :

Service de psychiatrie « G », Hôpital Razi, La Manouba (Pr MF. Mrad).

• Juillet 2019 – Décembre 2019 :

Service de psychiatrie « A », Hôpital Razi, La Manouba (Pr F. Nacef).

• Janvier 2020 – Juin 2020 :

Service de consultation de psychiatrie adulte, Hôpital Mongi Slim, La Marsa (Pr R. Rafrafi).

• Juillet 2020 – Décembre 2020 :

Service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, Hôpital Mongi Slim, La Marsa (Pr A.


Belhadj).

• Janvier 2021 – Juin 2021 :

Service de psychiatrie légale et expertale, Hôpital Razi, La Manouba ([Link] [Link]

2
• Juillet 2021 - Décembre 2021 :

Service de psychiatrie « B », Hôpital Razi, La Manouba (Pr R. Ghachem).

• Janvier 2022 – Fevrier 2022

Service de psychiatrie « B », Hôpital Razi, La Manouba (Pr R. Ghachem).

Stages d’internat en médecine générale (2016) :

• Janvier 2016 – Avril 2016

Service d’Anesthésie-Réanimation, Hôpital des forces de sécurité intérieure, La Marsa (Dr Y.


Amara)

• Mai 2016 – Aout 2016

Service de Chirurgie pédiatrique, Hôpital d’enfant Bachir Hamza, Tunis (Pr. Jelidi)

• Septembre 2016 – Décembre 2016

Service de Gynécologie-obstétrique, Hôpital Aziza Othmana, Tunis (Pr. Zhioua)

III. TITRES ET DIPLOMES

• Doctorat d’état en Médecine : Faculté de médecine de Tunis (2021-2022).

Titre de la thèse : « FACTEURS PSYCHOPATHOLOGIQUES CHEZ LES JEUNES SUICIDÉS :


ETUDE CAS TEMOINS DANS LE GRAND-TUNIS »

- Date de soutenance : le 30/06/2022


- Mention : Très honorable avec félicitations du Jury
- Directeur de thèse : Pr. F. Charfi

• Certificat d’études complémentaire en Thérapies Brèves : Faculté de


médecine de Tunis (2017-2018).

3
• Certificat d’études complémentaires en Psychiatrie Légale : Faculté de
médecine de Monastir (2017-2018).
- Épreuves écrites validées
- Mémoire en cours
• Mastère professionnel en Thérapie Cognitive et Comportementale : Faculté
de médecine de Sousse (2019-2021)
- Épreuves écrites validées
- Mémoire en cours.

4
IV. TRAVAUX SCIENTIFIQUES

Communications Affichées

Congrès Internationaux

1- Prevalence of depression and anxiety among coronary patients

Ferchichi.A , Daoud.M ,Mlika.M ,Moula.O, Abid.O, Allouche.E, Bakkar.H, Ghachem.R.

17th World Congress Of Psychiatry, Berlin 2017.

2- Hyperthyroïdie et accès maniaque

Bouallagui.A, Mlika.M, Karoui.M ; Ferchichi.A, Ben Messoued.R , Robbena .L,


Ellouze.F ,Mrad.M.F
37ème congrès Franco-Maghrébin de psychiatrie (01-02 Novembre 2018, Tanger ,
Maroc ).

3- Impact psychiatrique d’une aplasie utéro-vaginale congénitale :


à propos d’un cas

Amri G, Karoui M, Ferchichi A, Ghabi H, Ellouz F, Mrad MF


38e Congrès Franco-maghrébin de Psychiatrie, Hammamet- Tunisie (2019)

4- Impulsiveness and Disorder of Cannabis Use in Bipolar Patients

Mlika.M, Bouallagui .A, Moula .O, Ferchichi A Ghachem.R

27th European Congress of Psychiatry (6-9 April 2019, Warsaw, Poland).

5- Cannabis and its impact on the dangerousness of bipolar patients

Bouallagui.A, M. Mlika , O. Zeriaa , O. Moula , A. Ferchichi , R. Ghachem


19th WPA World Congress of Psychiatry Lisbon, Portugal 21-24 August 2019

6- Suicide attempts in tunisia: before and after the revolution

[Link] , R. Felhi , O. Zeriaa , O. Moula , A. Ferchichi , R. Ghachem


19th WPA World Congress of Psychiatry Lisbon, Portugal 21-24 August 2019

5
7- Trouble Dissociatif de L’identité : Entre Mythe et Réalité.

MW. Najar, U. Ouali, E. Bouguira, A. Ferchichi, S. Meddouri, F. Nacef.


38e Congrès Franco-maghrébin de Psychiatrie, Hammamet- Tunisie (2019)

8- Is a joint enough to induce a bipolar disorder

MW. Najar, U. Ouali, E. Bouguira, A. Ferchichi, S. Meddouri, F. Nacef.


1st international joint conference- the Tunisian national institute of health and Africa
and middle east congress on addiction, Decembre 2019, Tunis

Congrès Nationaux

1- Les thérapies brèves en Tunisie : à propos de l’EMDR et de l’hypnose

Ferchichi.A, Moula.O, Triki.R, Ben Aziza.A, Ghachem.R.


12èmes journées nationales de la recherche en psychiatrie, ATRPN, 2017, Monastir.

2- Schizophrénie et Syndrome obsessionnel compulsif : Approche


thérapeutique

Ferchichi.A, Ben Massoued.R, Boumaiza.W, Zaghdoudi.S, Mlika.M, Bouallagui.A,


Moula.O, Ghachem.R.
28ème journée scientifique de la Société Tunisienne de Psychiatrie 2017 Tunis.

3- L’enseignement de la psychiatrie de demain

Ferchichi.A, Attia.A, Mlika.M, Gheriani.A, Moula.O, Charfi.F, Ghachem.R.


28ème journée scientifique de la Société Tunisienne de Psychiatrie 2017 Tunis.

4- Cycleur rapide et éléctroconvulsivotherapie

Ferchichi. A, Karoui.M , Mlika.M , Bouallagui .A ,Robbana.L , Ellouz .F , Mrad.M.F


29 ème Journée Scientifique de la Société Tunisienne de Psychiatrie, 2018 Tunis

5- Tentatives de suicide et décision thérapeutique : Difficultés pratiques


(à propos d’un cas)

Ferchichi.A, Bouallagui.A, Znaidi.F, Kort.N, Ghachem.R


31ème Journée scientifique de la Société Tunisienne de Psychiatrie, 2021, Tunis.

6
6- L’anxiété post éléctroconvulsivothérapie : à propos d’un cas

Rebai.A, Bagbag.K, Moula.O, Ferchichi.A, Triki.R, Ghachem.R.


12èmes journées nationales de la recherche en psychiatrie, ATRPN, 2017, Monastir.

7- Prévalence et facteurs prédictifs de la dépression et de l'anxiété chez


les femmes atteintes de cancer du sein

Marrekchi N, Amri G, Karoui M, Mhadhbi N, Bel Arbi M, Ben Saad S, Ellouze F, Mrad
MF.
28e Journée Scientifique de la Société Tunisienne de Psychiatrie (2017)

8- Dépression vasculaire : à propos d’un cas

Ben Massoued. R, Moula. O, Boumaiza. W, Bouallagui.A, Ferchichi .A, Mlika.M,


Ghariani.A, Ghachem.R
28ème Journée Scientifique de la Société Tunisienne de Psychiatrie (2017)

9- Cancer du Sein chez l’homme et schizophrénie : à propos d’un cas

[Link] Massoued, [Link], [Link], [Link], [Link] ,[Link], [Link],


[Link], [Link], [Link]

10- Troubles anxieux, dépression et acouphènes

Bouallagui.A, Karoui.M, Meddouri.S, Mlika.M, Ferchichi .A , Ellouze.F, Mrad M.F


13èmes Journées Nationales de la recherche en Psychiatrie (2018)

11- Intérêt de la prescription de l’aripiprazole en


cas d’hyperprolactinémie sous antipsychotiques

Bouallagui.A, Mlika.M, Karoui.M, Ben Massoued R, Robbena.L, Ferchichi.A, Ellouze F,


Mrad, M.F
13èmes Journées Nationales de la recherche en Psychiatrie (2018)

12- L’electroconvulsivotherapie (ECT) peut-elle être utilisée chez les


patients souffrant d’une pathologie démentielle ?

[Link] Massoued, [Link], [Link], [Link], [Link], [Link], [Link],


[Link], [Link], [Link], [Link]

7
13èmes Journées Nationales de la recherche en Psychiatrie (2018)

13- Intérêt clinique de l’association de l’éléctroconvulsivothérapie à la


Clozapine dans le traitement de la schizophrénie ultrarésistante

[Link] massoued, [Link], [Link], [Link], [Link], [Link], [Link],


[Link], [Link], [Link], [Link]
13èmes Journées Nationales de la recherche en Psychiatrie (2018)

14- Attitude et connaissance du personnel médical et infirmer


concernant l’electro-convulsivotherapie : enquête auprès de 80
soignants tunisiens

Mlika M, Karoui M, Bouallagui.A , Ferchichi A , Robbena L , Ellouze F , Mrad MF


13èmes Journées Nationales de la recherche en Psychiatrie (2018)

15- Maladie de Behcet et manifestations psychiatriques

Bouallagui.A, Mlika.M, Karoui.M, Ferchichi .A, Robbena.L, Ellouze.F, Mrad.M.F


29 ème Journée Scientifique de la Société Tunisienne de Psychiatrie (2018)

16- Etat de stress post traumatique et transmission


transgénérationnelle

Bouallagui.A, Ferchichi.A, Mlika .M, karoui.M, Robbena.L, Ellouze.F, Mrad.M.F


29 ème Journée Scientifique de la Société Tunisienne de Psychiatrie (2018)

17- Manie à étiologies multiples

Mlika M, Bouallagui A , Ferchichi A ,Karoui M , Robbena L , Ellouze F , Mrad MF


29 ème Journée Scientifique de la Société Tunisienne de Psychiatrie (2018)

18- Intérêt des antidépresseurs dans le traitement des symptômes


négatifs de la schizophrénie

[Link] Massoued ; [Link] ; [Link] ; [Link] ; [Link] ; [Link] ; [Link] ;


[Link] ; [Link] ; [Link] ; [Link]
ème Journée Scientifique de la Société Tunisienne de Psychiatrie (2018)

19- Le cannabis, nouveau traitement pour l’anxiété ?

Myriam Mlika, [Link], [Link] , [Link] , [Link] , [Link]


Journée Scientifique de l’Association Tunisienne des Psychiatres d’Exercice Privé
(2018)

8
20- Délire partagé : A propos d’un cas

Amri G, Ghabi H, Karoui M, Ferchichi A, Ellouz F, Mrad MF.


14èmes Journées Nationales de la recherche en Psychiatrie, Monastir- Tunisie
(2019)
21- Pandémie de COVID-19, violence conjugale et attachement : quels
liens ?

Znaidi.F, Bouallagui.A, Kort.N, Ferchichi.A, Ghachem.R.

31ème Journée scientifique de la Société Tunisienne de Psychiatrie, 2021, Tunis.

22- Les limites de la sismothérapie : à propos d’un cas

[Link], A. Bouallagui, A. Ferchichi, A. Kamoun, N. Kort, R. Ghachem


17èmes Journées Nationales de la Recherche en Psychiatrie
Mai 2022, Monastir

Communication Orale :

1- Childhood trauma among bipolar patients

Mlika M, Bouallagui A , Ferchichi A, Moula O, Ghachem R


Jeunes-psy congress , November 2017

2- Vulnerability to suicide: implication of life trajectory.

Charfi.F, Ferchichi.A, Chtioui.E, BenKhelil.M.


8ème congrès Jeune Psy, Novembre 2021, Gammarth

9
V. PARTICIPATION A L’ENSEIGNEMENT

COURS

- L’agitation psychomotrice (2017, service de psychiatrie B).

- La théorie de l’attachement à travers « 13 Reason Why » (2017, service de


psychiatrie B).

- Le trouble obsessionnel compulsif (2019, service de psychiatrie G).

- Les démences (2020 Service de consultations psychiatrie adulte à l’hôpital Monji slim)

- La gestion de la COVID-19 dans un établissement sécurisé de santé


mentale et de psychiatrie légale (2021, service de psychiatrie légale)

- La dépression Bipolaire (2021, service de psychiatrie B).

- L’accès maniaque (2021, service de psychiatrie B).

- Le trouble panique (2021, service de psychiatrie B).

- Les instances psychiques (2022, service de psychiatrie B)

- Le président Schreber (2022, service de psychiatrie B)

- Les mécanismes de défenses (2022, service de psychiatrie B)

ENSEIGNEMENT NUMERISE A LA MEDIATHEQUE : (Documents video)

- Dangerosité en Psychiatrie. Homicide inaugural d’une psychose

- Syndrome maniaque

- Idéation suicidaire dans le cadre d’une dépression

- Syndrome dissociatif. Schizophrénie

- Syndrome délirant. Schizophrénie

10
COURS SEMINAIRES

Séminaire de Psychopharmacologie de l’enfant (Service de Psychiatrie de l’enfant et de


l’adolescent, Hôpial Mongi Slim, La Marsa-2020) :

- Cours : Les thymorégulateurs

Séminaire de Psychopathologie (Service de psychiatrie légale et expertale, Hôpital Razi, La


Manouba -2021 :

- Cours : Stades de développement psycho-affectifs et topiques Freudiennes

- Cours : Au-delà du principe du plaisir

Séminaire « Psychopathologie, introduction », organisé par le collège de psychiatrie à l’hôpital


Razi 2022

- Cours : Introduction à la psychopathologie

VI. FORMATIONS COMPLEMENTAIRES, ATELIERS ET


SEMINAIRES

1. Ateliers

Atelier sur la « fonction paternelle et cognition »

URS12SP et le Service de psychiatrie B Hôpital Razi 2017

Les thérapies basées sur le Mindfulness

Animé par Dr Jameleddine Salhi, ATPEP Tunisie 2017

Les psychothérapies psychodynamiques

Animé par Dr Houssem Louiz, ATPEP Tunisie 2017

Formation en Recherche bibliographique

Animé par Pr Mamoun BEN CHEIKH et Pr Ali MRABET

Jeunes psy, Hopital Razi, Tunisie (2017)

Hypnose et recherche d’états modifiés de la conscience dans la gestion du


stress

11
Animé par Pr Philippe Corten et Mme Françoise Devillers

JNRP Monastir 2017

Remédiation cognitive

Animé par Mme Hajer NEFFATI

Hôpital Razi, Tunisie (2017)

Formation sur l’attachement et la TIP A

Animé par le Dr Florence Louppe,

STP les 9 et 10 Novembre 2018 à l’hôpital Razi

Formation Remédiation Cognitive

Animée par Mme Clémence ISAAC

Hôpital Razi, Tunisie (2018)

Formation à l’entretien motivationnel

Les Journées de Kerkenah : La troisième vague en Thérapie Cognitive et


Comportementale, Association Tunisienne des Psychiatres d’Exercice Privé, 2017

Formation sur le protocole de recherche des causes du suicide :

Méthodologie d’autopsies psychologiques et trajectoire de vie

Animé par le Pr Monique Séguin du Groupe McGill au Canada

Organisé par le Comité technique de lutte contre le suicide les 5, 6, 7 et 8 Mars 2018

Atelier de Formation sur la Cotation du fardeau d’adversité

Animé par le Pr Monique Séguin les 27 et 28 Novembre 2019

Atelier sur Schizophrénie ou trouble bipolaire ? Un diagnostic difficile à


l’adolescence

16e Journées Nationales de Recherche en Psychiatrie : Efficacité thérapeutique en


psychiatrie, Association Tunisienne de Recherche en Psychiatrie et en Neurosciences,
2021

Cours introduction à la psychopathologie

Animé par Pr Kissi Yosri le 25 Janvier 2020 à l’hôpital Razi , jeune psy.

12
Cours psychopathologie de la paranoïa

Animé par Pr Rym Ridha le 25 Janvier 2020 à l’hôpital Razi , jeune psy.

2. Séminaires

Séminaire des Urgences Psychiatriques

Service des Urgences et des Consultations Externes, Hôpital Razi (2017)

Séminaire Atelier « Fonction paternelle et cognition »

Service de Psychiarie « B » et l’UR12SP, Hôpital Razi La Manouba (2017)

Séminaire de supervision à la TIP et ADDICTION

Société Tunisienne de Psychiatrie, Hôpital Razi 27 et 28 juin 2018

Séminaire de Psychopathologie : Les cinq psychanalyses de Freud

Service de Psychiatrie « G », Hôpital Razi (2019)

Séminaire de Psychopharmacologie de l’enfant (2020)

Service de Psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, Hôpial Mongi Slim, La Marsa

Journée d’étude « Amour et sexualité dans nos sociétés contemporaines »

Dans le cadre des activités de formation de l’Association de Formation à la Psychanalyse


et d’Echanges Cliniques.

Séminaire de Psychopathologie (2021)

Service de psychiatrie légale et expertale, Hôpital Razi, La Manouba

Séminaire introduction à la psychanalyse (2018- 2022)

Association de formation à la psychanalyse et d’échanges cliniques

Journée d’étude « Sommes-nous malades de notre corps »

Dans le cadre des activités de formation de l’Association de Formation à la


Psychanalyse et d’Echanges Cliniques.

Séminaire de Psychopathologie en ligne (2021)

Service de Psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, Hôpial Mongi Slim, La Marsa

13
Colloque international « La psychanalyse entre Caïn et Œdipe, une lecture
critique de Freud à travers l’œuvre de Gérard Haddad » (2022)

Bibliothèque nationale de Tunisie en collaboration avec l’Institut Gérard Haddad

Journée d’étude « Rêve et utopie »

Dans le cadre des activités de formation de l’Association de Formation à la Psychanalyse


et d’Echanges Cliniques.

Journée d’étude « Un enfant est battu »

Dans le cadre des activités de formation de l’Association de Formation à la Psychanalyse


et d’Echanges Cliniques.

Journée d’étude « Exil, entre désir de liberté et aliénation »

Dans le cadre des activités de formation de l’Association de Formation à la Psychanalyse


et d’Echanges Cliniques.

VII. PARTICIPATIONS AUX MANIFESTATIONS


SCIENTIFIQUES

Manifestations Internationales

VIe Congrès Maghrébin de Psychiatrie Privée : psychiatrie et neurosciences :


enjeux et perspectives

Constantine Algérie les 17-18 Mars 2017

WPA XVII WORLD CONGRESS OF PSYCHIATRY

Les 9, 10, 11 et 12 Octobre 2017 à Berlin

38e Congrès FRANCO-MAGHREBIN de Psychiatrie : Psychiatrie sans frontières


Hammamet- Tunisie du 14 au 16 Novembre 2019

14
1e Journées du GROUPE INTERNATIONAL- PSYCHANALYSE en Méditerranée :
Les rêves en Méditerranée

Organisateurs : Association Tunisienne pour le Développement de la Psychanalyse et le


Laboratoire de recherche : Intersubjectivité et culture (FSHST)
Kelibia - Tunisie les 7-8 Mars 2020

1st TUNISIAN-GERMAN CONGRESS, 9th of JEUNEPSY,

En tant que Membre du comité scientifique

Hammamet Octobre 2022

15
Manifestations Nationales

13e journées nationales de L’ASSOCIATION TUNISIENNE des


PSYCHIATRES D’EXERCICE PRIVE : « Du diagnostic au traitement en psychiatrie :
Quel avenir ? »

Hammamet le 12 février 2017

28e Journée de la SOCIETE TUNISIENNE de PSYCHIATRIE « La psychiatrie :


hier, aujourd’hui et demain »
Tunis le 09 décembre 2017

12e Journées Nationales de Recherche en Psychiatrie : « Psychiatrie en devenir


et actualités thérapeutiques »

Monastir les 30-31 mars et 01 avril 2017

Les Journées de KERKENNAH : : La troisième vague en Thérapie Cognitive et


Comportementale

Organisateurs : Association Tunisienne des Psychiatres d’Exercice Privé


Kerkennah 7-9 septembre 2017

JEUNES PSY Meeting: Perspectives in Psychiatry: Back to the future

Organisateurs : Jeunes Psy et Forum Bipolaire tunisien


Tunis les 17-18 novembre 2017

1ères Journées Tunisiennes de Psycho-Oncologie : La communication en


Oncologie

Tunis le 02 et 03 février 2018

16
29ème journée de la SOCIETE TUNISIENNE de PSYCHIATRIE : « La
psychiatrie en Tunisie état des lieux et perspective »

Tunis 29 et 30 juin 2018

Journées sur l’HISTOIRE de L’ENSEIGNEMENT de PSYCHOLOGIE en Tunisie

29 et 30 novembre 2019 à la faculté des sciences humaines et sociales de Tunis

16e Journées Nationales de Recherche en Psychiatrie : Efficacité thérapeutique


en psychiatrie

Organisateurs : Association Tunisienne de Recherche en Psychiatrie et en


Neurosciences
Monastir 10-12 Juin 2021

8èmes Journées JEUNE PSY

Gammarth-Tunis les 19 et 20 Novembre 2021

VIII. ACTIVITE DE SECTEUR :

Consultations psychiatriques à Sejnène (Gouvernorat de Bizerte)

Convoi et consultations à domicile Seliana

IX. ACTIVITES COMMUNAUTAIRES ET SOCIETALE

- Participation aux séances de Defusing et de Debriefing à l’école PMF (2018)

- Participation à la prise en charge psychologique des victimes de l’accident de Amdoun


dans le cadre de la CAP (2019)

- Participation à l’assistance psychologique en période pandémique COVID-19 dans le


cadre de la CAP (2020)

- Modération de groupes d’analyse des pratiques professionnelles et séances d’écoute


individuelle au sein de l’université Mahmoud el Materi (2020 à 2022)

17
PIECES JUSTIFICATIVES

18
19
TITRES ET DIPLOME

20
21
Titres et diplômes

22
Titres et diplômes
UNIVERSITÉ DE TUNIS EL MANAR
FACULTÉ DE MÉDECINE DE TUNIS
ANNÉE UNIVERSITAIRE 2021 / 2022

THÈSE
Pour le diplôme d'état de

DOCTORAT EN MÉDECINE

Présentée et soutenue publiquement le 30/06/2022 à 12h

par

Abderraouf FERCHICHI

Né le 17/10/1991 à Bizerte, Tunisie

FACTEURS PSYCHOPATHOLOGIQUES
CHEZ LES JEUNES SUICIDÉS :
TITRE
ÉTUDE CAS-TÉMOIN DANS LE GRAND
TUNIS

Mots-clés Suicide, Autopsie, Troubles mentaux, Théorie de l’attachement

Jury
Président : Pr Rym GHACHEM Directeur de thèse :
Pr Fatma CHARFI
Membres : Pr Ahlem BELHADJ
Pr Faten ELLOUZE
Pr Ag Uta OUALI
Rapporteur : Pr Ag Mehdi BEN KHELIL

23
Titres et diplômes

CONCLUSIONS

Le suicide est un grave problème de santé publique. Selon l’OMS, le taux mondial de suicide
standardisé par âge pour 2019 était de 9,0 pour 100 000 habitants soit plus de 700 000.
C’est la quatrième cause de décès chez les sujets âgés de 15 à 29 ans en 2019 avec plus que
150 000 décès. L’incidence nationale du suicide en Tunisie pour l’année 2016 était de
3,27/100 000 habitant, soit 365 décès. Les données recueillies à partir des autopsies médico-
légales des victimes, ont permis d’avoir une idée générale sur les caractéristiques
sociodémographiques des personnes décédées par suicide, mais les données qualitatives sur
le profil des victimes n’ont pas été étudiés.

Dans ce cadre, et devant l’augmentation de l’incidence du suicide chez les jeunes tunisiens
et la complexité des facteurs de risque supposés, l’objectif de ce travail était d’étudier le
profil psychiatrique et le style d’attachement d’un échantillon de cette population afin de
mieux cibler les actions de prévention. Pour ce faire, la méthode de l’autopsie psychologique
a été utilisée. Celle-ci a été développée dans les années soixante et est considérée comme
une méthode d’investigation scientifique dont le but est d’identifier les facteurs de risque, les
événements précipitants, ainsi que les interactions entre les différents facteurs susceptibles
d'être impliqués dans le geste suicidaire.

Pour aboutir à cet objectif, nous avons mené une étude descriptive, transversale et
rétrospective réalisée dans les gouvernorats du grand Tunis (Tunis, Ariana, La Manouba, Ben
Arous) et de Nabeul de janvier 2017 à décembre 2020. Notre étude a porté sur 32 sujets
répartis en 2 groupes. Le premier groupe (les suicidés) a inclus tous les sujets décédés par
suicide âgés de moins de 26 ans et habitant le Grand Tunis et Nabeul entre janvier 2017 et
décembre 2020. La cause de décès par suicide a été établie par le service de médecine
légale de la région concernée à travers une autopsie médico-légale. Les sujets dont les
données étaient manquantes (téléphone et adresse), les sujets dont les familles étaient
injoignables par téléphone et les sujets dont les familles ont refusé de participer à l’étude
n’ont pas été inclus. Enfin, nous avons exclus les sujets décédés dans le Grand Tunis ou le
Gouvernorat de Nabeul dont le lieu de résidence se situait dans un autre gouvernorat, les
sujets ayant retiré leur consentement au cours de l’étude et les sujets ayant refusé de
répondre à toutes les questions.

24
Titres et diplômes

Concernant le groupe témoin, nous avons recruté seize sujets âgés de moins de 26 ans issus
de la population générale et n’ayant jamais eu de conduites suicidaires. Ces témoins ont été
appariés aux sujets suicidés (méthode un pour un) selon l’âge, le genre et la délégation
d’habitation. Les sujets ayant des antécédents de conduites suicidaires ont été exclus.

Après chaque entrevue (cas et témoin), chaque enquêteur a transcrit les données recueillies
en une vignette clinique récapitulative dressant un portrait descriptif du sujet en retraçant sa
trajectoire de vie. Chaque vignette contient aussi le style d’attachement du sujet et la
présence d’un éventuel trouble mental. Ces données étaient recueillies grâce aux échelles
suivantes : Relationship Questionnaire ou Questionnaire de l’attachement (QA), leSchedule
for Affective Disorders and Schizophrenia for School Age-Children, Present and Lifetime
Version (Kiddie-SADS PL) et le questionnaire de la trajectoire de vie (le Life Calendar) Une
formation préalable a été réalisée afin d’aborder les familles endeuillées et pour la réalisation
des entrevues.

Parmi les 81 cas enregistrés aux services de médecine légale, 16 suicidés avaient fait partie
de notre population de l’étude. Les entrevues ont eu lieu en moyenne après 10,5 mois du
suicide. Sept d’entre elles se sont déroulées aux domiciles des défunts. La mère seule ou les
deux parents ensembles ont représenté le nombre le plus important des répondants (n=13).
Comme les groupes étaient appariés, l’âge moyen des personnes suicidées était de 14,5 ans
contre 15,9 pour les témoins.

La dynamique familiale a été jugée perturbée pour onze familles de suicidés contre quatre
chez celles des témoins. En effet, onze sujets ont été témoins ou victimes de violences
psychologiques ou physiques. Un cas de violence sexuelle notamment incestuelle a été
relevé. Ces chiffres étaient moins importants chez le groupe témoin où seulement deux
sujets étaient victimes de violence. L’attachement était insécure pour la moitié des suicidés
contre six dans le groupe témoin. Un attachement désorganisé a été trouvé dans trois cas,
exclusivement dans le groupe des suicidés. Aucun trouble de l’usage de substance n’a été
relevé à travers les entrevues.

Concernant les antécédents familiaux, deux tentatives de suicide et un suicide chez les
proches de trois suicidés ont été retrouvés. Quant aux antécédents psychiatriques
personnels, deux cas seulement avaient été suivis pour un trouble de l’humeur et un
troisième présentait une anxiété de séparation et une énurésie sans avoir bénéficié de suivi.
Un sujet était suivi en psychiatrie durant la période du décès. Pourtant, nous avons trouvé
que 13 des 16 cas suicidés présentaient un trouble psychiatrique caractérisé durant les six
derniers mois, contre un seul parmi les témoins. Des symptômes du registre dépressif et

25
Titres et diplômes

anxieux ont été retrouvés chez 15 sujets suicidés. Six parmi eux ont verbalisé des idées de
mort sans qu’il y ait un antécédent de tentative de suicide chez eux.

S’agissant des caractéristiques du suicide, le moyen suicidaire le plus utilisé était la


pendaison (n=14). La majorité des suicides a eu lieu au domicile familial. Des conflits
relationnels ou la période d’examens ont été décrits comme facteurs motivant l’acte
suicidaire. Chez sept cas le suicide a eu lieu sans facteur précipitant décelable par les
familles. Enfin, les facteurs de protection les plus fréquemment rencontrés étaient la
présence d’un soutien familial et amical ainsi que les activités sportives. Un seul suicidé
n’avait pas de facteur protecteur d’après sa famille.

Les principaux résultats que nous avons trouvés ainsi que le déroulement des autopsies
psychologiques étaient en accord avec ceux décrits dans la littérature. La présence d’une
pathologie psychiatrique ainsi qu’un attachement insécure semblent être des facteurs de
risque suicidaire majeurs. La violence et une dynamique familiale perturbée augmentent ce
risque considérablement. Il est aussi important de noter que le faible recours aux soins
trouvé met en exergue les défaillances du système sanitaire et les connaissances en matière
de santé mentale chez les familles.

Il serait donc primordial que ces deux volets soient la cible d’un travail de prévention :
Premièrement, par la promotion de la santé mentale, la réduction des facteurs de risque,
l’augmentation des facteurs de protection ainsi que la limitation de l’accès aux moyens de
suicide. Deuxièmement, par la mise en place de circuits bien établis au sein des institutions
académiques permettant un délai de prise en charge plus rapide et efficace, ainsi qu’une
information sur les ressources et les services impliqués dans la prise en charge des
personnes vulnérables.

Par ailleurs, la mise en place d’un système d’information avec un registre national du suicide
est également indiquée afin de mieux connaître la population à risque, et de réaliser un suivi
épidémiologique du suicide en Tunisie. Enfin, la poursuite de ce travail par la généralisation
de l’autopsie psychologique aidera à mieux connaitre les déterminants sociologiques et
psychopathologiques du suicide dans le contexte tunisien et d’ajuster les actions de
prévention ciblées.

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Titres et diplômes

FACTEURS PSYCHOPATHOLOGIQUES CHEZ LES JEUNES SUICIDÉS :


ÉTUDE CAS-TÉMOIN DANS LE GRAND TUNIS

Résumé
Introduction :
Le suicide est un problème de santé publique dont l’incidence est en augmentation chez les jeunes
tunisiens. Ses facteurs de risque sont complexes et variés. Les objectifs de notre travail étaient
d’introduire et de développer la méthode d’autopsie psychologique ainsi que d’étudier le profil
psychiatrique et le style d'attachement d’un échantillon de cette population afin de mieux cibler les
actions de prévention.

Méthodes :
Nous avons mené une étude descriptive, transversale et rétrospective réalisée sur le grand Tunis et
Nabeul de janvier 2017 à décembre 2020. La méthode d’autopsie psychologique a été utilisée. Ainsi,
pour chaque cas recruté une vignette a été transcrite suite à des entretiens semi-structurés auprès des
familles. Les difficultés, les antécédents psychiatriques personnels et familiaux, l’attachement ainsi que
les troubles psychiatriques au moment du décès ont été relevés avec le life Calendar, le Questionnaire
d’Attachement et le Schedule for Affective Disorders and Schizophrenia for School Age-Children.
Résultats :
Trente-deux sujets répartis en deux groupes (cas-témoins) ont fait l’objet de notre travail. Le moyen
suicidaire le plus utilisé était la pendaison (n=14). La majorité des suicides a eu lieu au domicile familial
(n=13). La présence d’une pathologie psychiatrique, ainsi qu’un attachement insécure (retrouvés
respectivement chez 13 et 8 suicidés) semblent être des facteurs de risque suicidaire majeurs. Les
troubles de l’humeur étaient prépondérants conformément aux données de la littérature. La violence et
une dynamique familiale perturbée ont été présentes chez 11 suicidés. Le faible recours aux soins
rencontré met en évidence les défaillances du système sanitaire et les faibles connaissances en matière
de santé mentale au sein des familles.
Conclusion :
La généralisation de l’autopsie psychologique aidera à mieux connaitre les déterminants sociologiques
et psychopathologiques du suicide dans le contexte tunisien et d’ajuster les actions de prévention
ciblées.

Mots clés : Suicide, Autopsie, Troubles mentaux, Théorie de l’attachement

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Titres et diplômes

PSYCHOPATHOLOGICAL FACTORS IN YOUNG SUICIDE VICTIMS:


A CASE-CONTROL STUDY IN GREATER TUNIS
Abstract
Background:
Suicide is a public health problem with a growing incidence among Tunisian youth. Its risk factors are
complex and diverse. The aim of our work was to introduce and develop the method of psychological
autopsy and to study the psychiatric profile and attachment style of a sample of this population in order
to improve upon preventive measures.
Methods:
We conducted a descriptive, cross-sectional, and retrospective study carried out on the greater Tunis
and Nabeul from January 2017 to December 2020. The psychological autopsy method was used. Thus,
for each case recruited, data was collected and transcribed following semi-structured interviews with
families. Adversities, personal and family psychiatric history, attachment as well as psychiatric disorders
at time of death were recorded using the Life Calendar, the Relationship Questionnaire and the le
Schedule for Affective Disorders and Schizophrenia for School Age-Children.
Results:
We included 32 subjects divided into two groups (case-control). The most used suicidal method was
hanging (n=14). Most suicides took place in the family home (N=13). The presence of a psychiatric
pathology as well as an insecure attachment (found respectively in 13 and 8 of the deceased subjects)
seem to be major suicidal risk factors. Mood disorders were prevalent in accordance with the literature.
Violence and dysfunctional family dynamics were present in 11 of the suicide victims. The low reliance
on healthcare highlighted the failures of the health system and the lack of awareness about mental
health within families.
Conclusion:
The widespread use of psychological autopsy will help to better understand the sociological and
psychopathological determinants of suicide in the Tunisian context and to adjust the targeted
prevention actions.

Key words: Suicide, Autopsy, Mental disorders, Attachment theory

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Titres et diplômes

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FORMATIONS COMPLEMENTAIRES,
ATELIERS ET SEMINAIRES

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Formations complémentaires, Ateliers et Séminaires

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Formations complémentaires, Ateliers et Séminaires

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Formations complémentaires, Ateliers et Séminaires

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Formations complémentaires, Ateliers et Séminaires

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Formations complémentaires, Ateliers et Séminaires

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Formations complémentaires, Ateliers et Séminaires

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Formations complémentaires, Ateliers et Séminaires

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Formations complémentaires, Ateliers et Séminaires

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Formations complémentaires, Ateliers et Séminaires

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Formations complémentaires, Ateliers et Séminaires

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Formations complémentaires, Ateliers et Séminaires

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Formations complémentaires, Ateliers et Séminaires

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Formations complémentaires, Ateliers et Séminaires

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Formations complémentaires, Ateliers et Séminaires

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PARTICIPATIONS AUX
MANIFESTATIONS SCIENTIFIQUES

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Participations aux manifestations scientifiques

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Participations aux manifestations scientifiques

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Participations aux manifestations scientifiques

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Participations aux manifestations scientifiques

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Participations aux manifestations scientifiques

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Participations aux manifestations scientifiques

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Participations aux manifestations scientifiques

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Participations aux manifestations scientifiques

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Participations aux manifestations scientifiques

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Participations aux manifestations scientifiques

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Participations aux manifestations scientifiques

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PARTICIPATION A
L’ENSEIGNEMENT ET A
L’ENCADREMENT

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Participations à l’enseignement et à l’encadrement

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Participations à l’enseignement et à l’encadrement

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Participations à l’enseignement et à l’encadrement

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Participations à l’enseignement et à l’encadrement

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Participations à l’enseignement et à l’encadrement

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Participations à l’enseignement et à l’encadrement

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COMMUNICATION ORALE

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COMMUNICATIONS AFFICHÉES

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Prevalence of depression and anxiety among coronary patients

Ferchichi.A1, Daoud.M1, Mlika.M1, Moula.O1, Abid.O2, Allouche.E2, Bakkar.H2, Ghachem.R1

1: Psychiatry Department, Razi Hospital, Tunisia

2 : Cardiology Department, Charles Nicolle Hospital, Tunisia

Introduction:
The contribution of emotions in the etiology of
angina pectoris was admitted. Contrariwise, epidemiological studies of the psychological state of coronary
patients, though rare, allowed to assume that the thoracic pain, as a symptom of coronary affection, might
have led to some forms of anxiety and depression.
Objective:
To estimate the prevalance of depression and anxiety among coronary patients and the influencing factors.

Methods:
It is about a descriptive and analytic cross-sectional study conducted on 30 coronary patients hospitalized
in cardiology department in the Charles Nicolle Hospital. Sociodemographic and medical data was collected
upon anonymously filled questionnaires. The anxious and depressive symptomatology was
evaluated over the HAD scale (Hospital Anxiety and Depression scale),
translated into Arabic and validated in Tunisia. A score above 7 indicated the presence
of a depression or an anxiety (doubtful between 8 and 10 certain above 10)
RESULTS:
The survey took 30 patients in, among whom 62 % were men. The average age was 52.3 years and 32 % of
the patients were living alone. 75 % of them were on a medium socioeconomic level. 54 % of them showed
an ST (-) coronary syndrome and 46 % ST (+).
Depression was noted by 23 % of the patients ( a doubtful symptomatology by 86 % of them and
certain symptomatology by 14 % ). While anxiety was noted by 55 % of them ( a doubtful symptomatology by
72. 5 % and certain symptomatology by 27. 5 % . )

Conclusion:
Our findings highlight the significant association of depressive and anxiety symptoms in a population of
coronary patients. However, in this context, we hope to make general practitioners (GPs) and
cardiologists aware of the need to detect, in a simple and rapid manner, anxiety-related disorders
among these patients, especially in the preventive role.

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Schizophrénie et Syndrome obsessionnel compulsif : Approche thérapeutique

Ferchichi.A, Ben Massoued.R , Boumaiza.W , Zaghdoudi.S ,Mlika.M, Bouallague.A, Dr Moula.O ,


Pr Ghachem.R
Service de psychiatrie "B",hôpital Razi, Mannouba

Introduction:
Les symptômes obsessionnels et compulsifs (SOC) sont fréquents, chez les patients atteints de schizophrénie, et
semblent aggraver le pronostic, du fait de la sévérité du tableau clinique et la plus grande résistance aux
traitements. Cette comorbidité expose le praticien à des difficultés diagnostic et pronostic, et représente un défi
thérapeutique considérable.

La prescription des antidépresseurs, bien recommandée dans le traitement du TOC, reste néanmoins moins
élucidée dans la schizophrénie avec SOC.

Objectifs :
Mettre en évidence les particularités thérapeutiques des SOC dans la schizophrénie.

Méthodologie:
Nous rapportons dans notre étude le cas d'un patient suivi à notre post-cure pour schizophrénie et SOC, au service
de psychiatrie "B" à l'hôpital Razi.

Résultats :
Mr M.O est âgé de 35ans suivi depuis l'âge de 25ans pour une schizophrénie à mode d'entrée pseudo-
névrotique (syndrome compulsif de vérification et de lavage) : Il a été mis sous antidépresseurs (fluoxetine) Puis
apparition d'un syndrome délirant hypochondriaque et de symptômes dissociatifs. Le diagnostic de schizophrénie a
donc été posé et le patient a été mis sous antipsychotique atypique (amisulpride).

L'évolution a été marquée par l'amélioration des syndromes délirant et dissociatif, mais persistance des symptômes
obsessionnels compulsifs.

On a donc adjoint un antidépresseur (paroxétine) et une amélioration du SOC a été notée (Y-BOCS de 26 a 16 a un
intervalle de 3 mois).

Conclusion:
Les symptômes obsessionnels compulsifs et la schizophrénie sont souvent associés.

Le traitement antidépresseur qui a prouvé son efficacité dans le traitement de la symptomatologie obsessionnelle et
compulsive est-il recommandé dans ce cas ou proscrit ?

Cette problématique reste peu analysée, d’où la nécessité des études bien développées afin d’orienter les choix
thérapeutiques.

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l'enseignement de la psychiatrie de demain
Ferchichi.A , Attia.A, Mlika.M ,Gheriani.A , Moula.O , Charfi.F , Pr Ghachem.R

Service psychiatrie B ,Hôpital Razi

Introduction:
Il faut toujours identifier le profil des professionnels que nous voulons former. Quel professionnel de santé se comporte de
façon professionnelle, éthique, comment faire pour lui indiquer ses valeurs, peut-on les inculquer.

Par ailleurs , En psychiatrie nous n’avons que l’entretien et aucune biologie ni données radiologiques. Nous pouvons éliminer
des diagnostics mais jamais en faire un ,d’où l’importance d’apprendre à nos étudiants de mener un entretien correct .

Au cours des années scolaires 2015-2016, le phénomène du suicide est devenu particulièrement préoccupant et a été
considéré comme un problème de santé publique ; Il faudrait élaborer une stratégie globale visant à promouvoir la santé
mentale et notamment prévenir les états suicidaires chez le jeune tunisien. De ce faite une meilleure formation de nos
médecins est nécessaire garantissant une meilleure prise en charge.

Objectif :
Introduction à la problématique du suicide en Tunisie, l’importance de savoir diagnostiquer un état suicidaire.

Discuter certaines méthodes d'enseignement et de sensibilisation par rapport aux états suicidaires.

Méthodologie :
Dans le travail nous nous proposons de comparer deux moyens afin de déterminer la méthode la plus performante pour la
formation

Le premier : la visualisation d’une série « 13 Reason why » qui rapporte l’autopsie psychologique d’une fille de 17 ans.

Le second : étant le stage classique avec une matinée consacrée à l’état suicidaire.

Résultats :
Durant le cursus universitaire , un stage en psychiatrie de 21 jours est proposé en cinquième année de médecine afin
d'établir un premier contact avec les patients hospitalisés, notamment présentant des idées suicidaires ou auteurs de
tentatives de suicide.

Nous avons en pré enquête mis le questionnaire sur facebook et nous avons eu 60 réponses sur les 30 questions au tour du
suicide en Tunisie.

Les résultats ont démontré que , en moyenne pour chaque question , 60% de ceux qui ont regardé la série ont répondu juste
, 43% pour les autres.

Une différence statistiquement significative a aussi été prouvée en faveur des réponses du premier groupe pour 12
questions.

Conclusion :
Véritable chef-d’œuvre de la littérature américaine, 13 Reasons Why a été vendu à plus d’un million d’exemplaires. Avec
finesse, Jay Asher y décrit la banalité de la violence et de l’indifférence, la somme de toutes les petites blessures, en
apparence sans gravité, qui peuvent conduire à l’irrémédiable. Saurait-on tirer profit de ce livre pour apprendre a nos
futures médecins comment diagnostiquer un état suicidaire et détecter le moindre appel à l'aide.

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Tentatives de suicide et décision thérapeutique : difficultés pratiques

(A propos d’un cas)

Ferchichi.A, Bouallagui.A , Znaidi.F, Kort.N, Ghachem.R

Objectif : Décrire, à partir d’un cas clinique, les difficultés rencontrées lors de la prise en charge de
certains patients suicidants.

Méthodologie : nous rapportons le cas de Mr A. qui a été hospitalisé dans notre service pour tentative
de suicide par

Résultats : Mr A est agé de 53 ans, il est marié, père de 2 filles et travaille comme agriculteur.

Notre patient a des antécédents familiaux psychiatriques chargés à savoir un frère ainé qui s’est suicidé
par pendaison, un deuxième frère qui a fait une tentative de suicide et deux morts suspectes : celle de
son père et de sa fille.

L’histoire de la maladie remonterait à 2011, peu après la révolution, Mr A a rencontré des difficultés
financières, il a donc développé une symptomatologie dépressive. Le patient n’a pas consulté et

l’évolution a été marquée par l’atténuation des symptomes thymiques.

Le patient a été hospitalisé dans notre service pour une tentative de suicide par strangulation.

A l’entretien, on trouve un patient ralenti, son humeur est triste, son discours est centré sur le décès de
sa fille datant de 4 mois . Mr A regrette son passage à l’acte autoagressif , il réclame sa sortie ,sa famille
semble être contenante .

Conclusion : La prise en charge d’un patient suicidaire doit tenir compte de ces différentes composantes
étroitement liée. Le but étant avant tout de prévenir le passage à l’acte et de traiter tout facteur
pouvant le précipiter. Cependant la démarche thérapeutique peut butter contre la volonté du patient,
d’où la nécessité d’une hospitalisation sous contrainte si les conditions le permettent. Cette attitude
(paternaliste) peut entraver la relation thérapeutique (et les mouvements transférentiels entre
thérapeute et patient.

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ETAT DE STRESS POST TRAUMATIQUE ET TRANSMISSION


TRANSGENERATIONNELLE

Bouallagui.A, Ferchichi.A, Karoui .M, Mlika.M, Robbena.L, Ellouze.F, Mrad.M.F

Service de Psychiatrie G Hopital Razi La Mannouba

Introduction :
Il est communément admis que les drames vécus par les parents influencent le
comportement de leurs descendants, En effet, ces derniers peuvent présenter des moments
de reviviscence destraumatismes subis sans pour autant les avoir vécus
Plusieurs études ont évoqué des cas d’état de stress post traumatique chez des individus
dont les parents ont été confrontés à la mort.
Objectif :
Décrire à partir d’une vignette clinique l’impact des évènements tragiques à travers les
générations
Méthodologie :
On rapporte ici le cas de Mr A .K suivi dans notre service depuis 2005
Résultats :
Mr A.K est âgé de 44 ans, marié depuis 2 ans sans enfants, il travaille comme standardiste
Il a comme antécédents somatiques, une cécité monoculaire congénitale et une
hypertrophie urétrale
Le patient a été hospitalisé à 3 reprises pour symptomatologie anxio-dépressive et
dissociative. Il rapportait des signes somatiques à type de tachycardie, des pics hypertensifs
associés à des signes psychiques faits d’angoisse de mort, d’hallucinoses et peur d’être
enterré
En fait, ces symptômes s’inscrivent dans un contexte bien particulier : le père de notre
patient a vécu un évènement qui a mis sa vie en péril, il à été enterré vivant dans la fosse
commune au cours de la bataille de Bizerte.
Ayant survécu à ce drame, il en a gardé un traumatisme psychique nécessitant un suivi en
psychiatrie Cet évènement a été vécu péniblement par toute la famille et transmis aux
autres générations

Conclusion :
Au terme de ce cas, on peut souligner l’importance de soigner les blessures de l’âme pour
casser la transmission car même si elle n’est pas héréditaire au sens strict du terme, elle
constitueune forme de transmission de caractères acquis que plusieurs générations pourront
porter en cicatrice

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Manie à étiologies multiples


Mlika M , Bouallagui A , Ferchichi A , Karoui M , Robbena L , Ellouze F , Mrad MFService de
psychiatrie G , Hopital Razi , La Mannouba

Introduction :

La manie survient habituellement en tant que phase d’un trouble bipolaire , elle peut aussi être due à
un dysfonctionnement organique qu’il soit médical ou pharmacologique chez des patients sans
antécédents de trouble de l’humeur .
Ces cas sont considérés comme des manies secondaires. Ils suggèrent que la manie, comme d’autres
troubles par exemple l'hypertension artérielle , est un syndrome aux causes multiples .

Objectif :
Etudier à travers une vignette clinique le lien entre les anomalies cérébrales , les anomalies
pharmacologiques induites et les manifestations psychiatriques de manie .
Méthodologie :
Nous rapportons le cas de Mr N.L admis dans notre service en mai 2018 prise en charge d’une
agitation psycho-motrice .
Observation :
Mr N.L est âgé de 52 ans, marié depuis 2011, il travaille comme journalier
Il a comme antécédents familiaux deux sœurs sourdes muettes suivies en milieu psychiatrique pour
symptomatologie dépressive . Il n’avait pas d’antécédants psychiatriques personnels .
Notre patient a été victime d’un traumatisme crânien en mars 2018 au cours d’une agression par un
objet contendant. Une tomodensitométrie cérébrale effectuée en avril 2018 a montré un hématome
sous dural chronique fronto- pariétal bilatéral de 12,5 et 12mm. Il a été mis sous corticoïdes à une
dose journalière de 20 mg.
L’évolution a été marquée par l’apparition d’une instabilité psychomotrice voire une agitation avec
une hétéro agressivité envers l’entourage, le patient a été amené a nos urgences d’où son admission
selon le mode d’office.
A l’entretien psychiatrique, il était agité, il avait les cheveux teints, il portait une tenue extravagante .
Son contact était familier , le patient était ludique , logorrhéique , il récitait desvers de poésie avec des
associations par assonance . Il rapportait une insomnie subtotale depuisune semaine .
L’examen somatique n’a pas révélé d’anomalies particulières, l’examen neurologique était normal en
dehors d’un déficit distal du membre supérieur gauche séquellaire en rapport avec un traumatisme de
la main gauche opéré.
Le patient a bénéficié d’un scanner cérébral de contrôle montrant une diminution de la taille de
l’hématome mesurant désormais 6mm à droite et 4 mm à gauche sans effet de masse
Devant le syndrome d’excitation psychomotrice, les corticoïdes ont été arrêtés et le patient a été mis
sous association de rispéridone 4mg par jour et valproate de sodium 1500 mg par jour avec une
bonne évolution clinique .
Conclusion :
Le concept de manie secondaire soutient la notion d'un continuum de syndromes
psychopathologiques. Les cliniciens ne doivent pas négliger ce volet du syndrome manique la lui
accorder une prise en charge adaptée.

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CYCLEUR RAPIDE ET ELECTROCONVULSIVOTHERAPIE

Ferchichi .A, Karoui.M, Mlika.M , Bouallagui.A , .Robbana.L, Ellouze.F , Mrad.M.F

Service Psychiatrie G , EPS Razi Mannouba

Introduction :
Le trouble bipolaire avec cycles rapides est défini dans la 5ème édition du DSM (Diagnostic and Statistical Manual of Mental
Disorders ) comme un état dans lequel la patient a présenté durant les 12 derniers mois 4 épisodes thymiques .

Pour cette affection pourvoyeuse de désadaptation socioprofessionnelle et de résistance aux traitement pharmacologiques
habituels , l’éléctroconvulsivothérapie (ECT )semble être une alternative thérapeutique .

Objectif :
Etudier l’efficacité de l’ECT dans la prise en charge du trouble bipolaire à cycle rapide et la prophylaxie contre les rechutes
maniques ou dépressives.

Méthodologie :
Nous illustrons cette problématique à travers une vignette clinique

Observation et patient :
Il s’agit de Mr M.R âgé de 62 ans , ancien ingénieur, suivi depuis l'âge de 25 pour troublebipolaire type 1 , à cycles rapides
depuis 2015 .

Aux antécédents chargés de tentatives de suicide, la dernière en 2016 .

Il a développé une embolie pulmonaire suite a une mélancolie et un alitement prolongé en 2009. Une insuffisance
rénale a compliqué sa mise sous teralithe d'où son arrêt et la contre indiction du sel de lithium chez notre
patient.

Sa dernière hospitalisation remonte a début décembre 2017 dans le cadre d'un accès maniaque puis changement de polarité en
mélancolie stuporeuse fin décembre 2017 .

Une sismothérapie a donc été indiquée.

Le patient est actuellement sous olanzapine 20mg/j ; atarax 75mg/j ; akineton 8mg/j.

Il a bénéficié de 17 séances d’ECT, on a réussi à obtenir une amélioration de l'humeur avecquelques éléments de
familiarité.

Le score de Hamilton est passé de 33 à 20 après les séances d’attaque soit une amélioration de40%.

Il est actuellement à sa troisième séance d’entretien.

Conclusion :
Malgré la sévérité clinique des patients, nous avons enregistré une réduction très significative de la morbidité liée à la maladie.
L'ECT avait un réel effet prophylactique à long terme dans le traitement d'une évolution clinique sévère comme celle des cycles
rapides

Ce qui peut être conclu, cependant, de ces études est qu'aucun traitement n'est complètement efficace, et par conséquent, il
continue d'être nécessaire d'utiliser une association de médicaments lors du traitement des patients a cycles rapides.

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IMPACT PSYCHIATRIQUE D’UNE APLASIE UTERO-VAGINALE CONGENITALE :


A PROPOS D’UN CAS

AMRI G, KAROUI M, FERCHICHI A, GHABI H, ELLOUZ F, MRAD MF


Service de psychiatrie « G ». Hôpital Razi. La Manouba

Introduction: Le syndrome de Mayer-Rokitansky-Küster-Hauser (MRKH) se caractérise par


une aplasie congénitale de l’utérus et des deux tiers supérieurs du vagin. Elle peut être isolée
ou associée à d’autres malformations. Le développement des caractères sexuels secondaires et
les organes génitaux externes sont normaux, ainsi que les ovaires et le statut hormonal.

Objectif : Illustrer à partir de l’exposition d’une vignette clinique et d’une revue de littérature
l’impact psychiatrique d’une pathologie génitale malformative : le syndrome de Mayer-
Rokitansky-Küster-Hauser.

Vignette clinique: Mme L. est âgée de 47 ans. Elle est femme au foyer, mariée depuis 8 ans
à Mr A., âgé de 68 ans, retraité, veuf et père de 3 enfants. Elle a été hospitalisée en psychiatrie
car elle a présenté une instabilité psychomotrice, une insomnie avec des propos incohérents.
L’entretien a relevé un délire de grossesse à mécanisme hallucinatoire. Mme L. a été
hospitalisée une première fois à l’âge de 20 ans. Elle venait d’être opérée pour une plastie
vaginale car on lui avait diagnostiqué un syndrome de Mayer-Rokitansky-Küster-Hauser devant
une aménorrhée primaire. Elle avait présenté après quelques jours de son opération une
excitation psychomotrice avec des troubles du comportement et des propos délirants de
grandeur. Le diagnostic d’un épisode maniaque a été posé et la patiente a été mise sous
halopéridol et valproate de sodium. Elle a été ensuite perdue de vue.

Discussion et Conclusion: Le syndrome de Mayer-Rokitansky-Küster-Hauser a une incidence


d’une femme sur 4500. Son impact négatif durable sur les niveaux de détresse psychologique et
d’estime de soi chez femmes touchées a été évoqué. Quelques cas cliniques de femmes
touchées ayant développé des épisodes psychotiques ont été rapportés dans la littérature.
Cependant le manque d’évaluation psychiatrique chez ces patientes, couplé à la rareté de la
maladie pourraient expliquer le nombre restreint de publications traitant du sujet.

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DELIRE PARTAGE : A PROPOS D’UN CAS

AMRI G, GHABI H, KAROUI M, FERCHICHI A, ELLOUZ F, MRAD MF


Service de psychiatrie « G ». Hôpital Razi. La Manouba

Introduction : Le délire partagé est une entité psychiatrique rare caractérisée par des idées
délirantes semblables partagées par une ou plusieurs personnes qui ont une relation proche.
Aucune statistique n'est disponible sur son incidence et sa prévalence. Les données de la
littérature disponibles sont principalement basées sur la description de cas cliniques.

Objectif : Illustrer à partir d’une vignette clinique un trouble psychotique partagé par une
famille.

Matériel et méthode : Description d’un cas de trouble psychotique partagéet revue de la


littérature en utilisant les mots clés suivants : délire partagé, délire induit, folie à deux.

Vignette clinique : Mlle M. est âgée de 21 ans. Son père qui a deux enfants de son
premier mariage a épousé sa mère après le décès de sa première femme. Elle a été
scolarisée jusqu'à la troisième année de base et travaille depuis 4 ans dans une usine. Elle
a présenté depuis 2 mois un désinvestissement professionnel et elle est retournée vivre
chez sa mère. Les deux femmes ont présenté des propos de persécution et
d’ensorcellement. Elles accusent le demi-frère de M de les avoir ensorcelées en jetant un
sort dans le repas. La mère a été explorée en neurologie pour les céphalées et des
troubles de la vision sans résultat. Elles ont visité un tradithérapeute à plusieurs reprises
qui a renforcé leur conviction délirante.

Le père a fini par porter plainte contre son propre fils. Les forces de l’ordre qui ont
recueilli les propos de la plaignante M l’ont adressée en psychiatrie. Son examen a
objectivé un syndrome délirant sans syndrome dissociatif. Elle a été mise sous
traitement.

Conclusion : Les délires partagés qui restent rares dans la pratique quotidienne posent
un problème de prise en charge pour des patients dont les troubles sont tolérés ou
même renforcés par l’entourage. Le dépistage joue ici un rôle très important.

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Le cannabis, nouveau traitement
pour l’anxiété ?
Myriam Mlika, [Link] , [Link] , [Link] , [Link] , [Link]
Service de psychiatrie G , hôpital Razi , La Mannouba

Introduction :
Les troubles anxieux sont des affections chroniques et représentent les maladies psychiatriques les plus
répondues dans le monde . Les antidépresseurs et les benzodiazépines sont considérés comme le principal
traitement pharmacologique de ces pathologies. 40–60% des patients ne présentent pas de résolution complète
de leur symptomatologie. Il parait essentiel alors de développer de nouvelles alternatives thérapeutiques.

Le système endocannabinoïde joue un rôle clé dans les réponses émotionnelles et la fonction
cognitive, et des études cliniques et précliniques suggèrent que la dérégulation de sa signalisation
neuronale pourrait être impliquée dans la physiopathologie de des troubles anxieux. Ceci explique
l’intérêt croissant concernant le système endocannabinoïde

Objectif :
Nous avons examiné la littérature afin de recueillir des rapports publiés sur l’intérêt et les mécanisme
de l’utilisation du cannabidiol pour la prise en charge des troubles anxieux .

Méthodologie :
Il s’agit d’une revue de la littérature par recherche sur les bases de donnés de Pubmed en utilisant les
mots clés « cannabidiol » et « anxiety » .

Résultats et discussions :
Le cannabis contient divers phytocannabinoïdes, parmi lesquels la 9-THC et le cannabidiol (CBD ) . La -
9-THC est la principale composante psychoactive du cannabis et est l'ingrédient actif responsable des
résultats psychotiques ou affectifs pour la santé mentale [1]. En revanche, le cannabidiol (CBD)
représente le composant non psychoactif de la plante et s'est avéré avoir des propriétés
antipsychotiques et être anxiolytique .

La proportion de ces deux composés dans le cannabis fumé varie et, par conséquent, les effets sur la
santé mentale varient également
Les effets du cannabis sur l'anxiété semblent dépendre de la dose, de faibles doses produisant un
effet anxiolytique et des doses plus élevées engendrant un comportement anxiogène. En
conséquence, chez les sujets sains, il a été démontré que le 9-THC diminuait et augmentait les niveaux
d'anxiété à des doses faibles et élevées, respectivement .Le CBD , par contre a montré des effets
anxiolytiques chez l’homme sans induire d’effets anxiogènes à des doses élevées audépart .

Conclusion :
Le potentiel thérapeutique des cannabinoïdes a fait l’objet de nombreuses études. Bien que l'abus de
cannabis conduit à une anxiété avec des attaques de panique et des épisodes de dépersonnalisation
(principalement en raison des effets du ∆ 9 -THC) , de plus en plus de preuves suggèrent que des
phytocannabinoïdes non psychotomimétiques pourraient être utiles en thérapeutique et plus
particulièrement pour le traitement des troubles anxieux

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La stimulation magnétique transcrânienne répétée dans le traitement de la dépression bipolaire

Gdoura D, Bouallagui A, Ferchichi A, Zerriaa O, Hkiri a, Ghachem R

Service de psychiatrie B, Hopital Razi, Tunisie

Introduction :

Bien qu'il existe des traitements pharmacologiques efficaces pour la dépression bipolaire, de nombreux patients atteints de
troubles bipolaires ne bénéficient pas suffisamment des thérapies disponibles par ailleurs, de nouvelles thérapies sont
nécessaires. Devant le nombre croissant de preuves sur son efficacité dans le traitement de la dépression bipolaire, la
stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS) a été suggérée comme une option thérapeutique.

Objectif :

Etudier l'efficacité antidépressive de la rTMS dans le traitement de la dépression dans le cadre du trouble bipolaire.

Méthodes :

Il s’agit d’une étude comparative réalisée à l’unité de stimulation magnétique transcrânienne répétée (rTMS) du service de
psychiatrie « B » à Razi auprès de 30 patients ayant reçu des séances de rTMS dans le cadre de traitement de la dépression
(24 patients ont été suivis pour trouble dépressif récurent et 6 ont été suivis pour un trouble bipolaire). Les patients ont été
traités de 20 séances rTMS. Les symptômes dépressifs ont été évalués à l’état de base (T0), après 10 séances (T1) et après 20
séances (T2).

Les taux de réponse (Diminution du HAM-D total de 50%) et de rémission (score HAM_D<8) ont été comparés entre les deux
groupes.

Résultats :

Parmi 30 patients traités par rTMS pour dépression, six étaient suivis pour un trouble bipolaire.

Dans notre population, 20 patients étaient de sexe féminin. Après 10 séances de rTMS, 13.3% des patients avaient répondu
au traitement et seulement 6.7% étaient en rémission. Après 2 semaines du protocole (20 séances rTMS), le taux de réponse
était de 70 % et celui de rémission était de 36.7 %. Chez patients suivis pour un trouble bipolaire, le taux de réponse et de
rémission était de 66.7% et 50% respectivement à T2.

Aucune différence significative n’était observée entre le taux de réponse ou de rémission et le type de trouble de l’humeur.
L’âge et l’intensité de stimulation n’étaient pas admis comme facteurs prédicteurs de réponse ou de rémission au traitement
par rTMS.

Conclusion :

La stimulation magnétique transcrânienne répétée est une option thérapeutique pour les patients atteints de trouble
bipolaire qui n'ont pas répondu aux traitements pharmacologiques ou psychosociaux. Les recherches futures devraient
permettre de déterminer plus clairement les protocoles les plus efficaces pour un patient bipolaire donné.

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COMPETENCES

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Compétences

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ACTIVITE DU SECTEUR

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Activités du secteur

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ACTIVITES COMMUNAUTAIRES ET
SOCIETALE

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