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Correction DC 1 (2012) Chimie et Physique

Ce document contient plusieurs exercices de chimie et de physique portant sur des réactions chimiques, des circuits électriques et des lois de l'électrocinétique. Les exercices comportent des calculs et applications numériques à partir de données fournies.

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Correction du DC 1 (2012) – 4ème année Math

CHIMIE Exercice 1 2 I– + H2O2 + 2 H3O+   I2 + 4 H2O


A t =0 –
n0 (I ) n0(H2O2) n0(H3O+) 0 -------

A t >0 n0 (I ) – 2x n0(H2O2) –x n0(H3O )– 2x
+ x -------

1) A la fin de cette réaction totale (xf = xm), on a nf (I–) = 0 ou nf (H2O2) = 0 ou nf (H3O+) = 0.


D’où : xf = 1,5 mmol ou xf = 1mmol ou xf = 4mmol. Donc xf = 1mmol (H2O2 limitant).
2) Expérience 2 : xf = 1mmol et T2 > T1 (v2 > v1). Donc, c’est la courbe b.
Expérience 3 : xf = 1,5mmol et T3 = T1 (v3 > v1). Donc, c’est la courbe d.
Expérience 4 : xf = 0,5mmol et T2 = T1 (v4 < v1). Donc, c’est la courbe c.

Exercice 2 1) a) [S2O82–]0 = C2 V2/(V1+V2) = 3 C2/4  [S2O82–]0 = 7,5.10–3 mol.L–1.


b) [I–]0 = C1 V1/(V1+V2) = C1/4.
Tableau d’évolution : 2 I– + S2O82–   I2 + 2 SO42–
àt=0 C1/4 3 C2/4 0 0
àt>0 C1/4 –2y 3 C2/4–y y 2y
c) r = n(I–)/ nT avec nT = C1 V1 + C2 V2 = (C1+3 C2).V1 car V2 = 3 V1.
A la fin de la réaction : rf = 0,4  0  nf(I–)  0. Donc S2O82– est limitant.
nf (S2O82–) = 0  3C2/4 – yf = 0  yf = 7,5.10–3 mol.L–1.
n( I-) I . 4V1 (C1/4 - 2y).4V1 (C1- 8y)
d) r = = =  r= (Le volume du mélange est V1+V2 = 4 V1)
nT nT (C1+3 C 2).V1 (C1+3 C2)
C1 3 r C2 3 × 0,8.10-2
e) A t = 0 : r = 0,8 et y = 0  r =  C1= = = 0,12 mol.L–1.
(C1+3 C2) 1- r 1- 0,8
(C1- 8y f ) 3 r C + 8 yf
Ou à tf : rf = 0,4 et yf = 7,5.10–3 mol.L–1  rf =  C1= f 2 . AN : C1= 0,12 mol.L–1.
(C1+3 C2) 1- rf
2) a) vv = dy/dt (la dérivée de l’avancement volumique par rapport au temps).
(C1- 8y) dr 8 dy 15C2 dr
b) r =  =– avec C1+3 C2= 15 C2 (car C1= 12 C2). D’où : vv = – .
(C1+3 C2) dt (C1+3 C2) dt 8 dt
dr 0,8 - 0
c) vv est maximale à t = 0  = = – 0,2 min–1  vv = 3,75.10–3 mol.L–1min–1
dt 0- 4
dr
d) D’après la courbe, on constate diminue au cours du temps (la tangente s’approche de l’horizontale).
dt
Donc v diminue au cours du temps. La cause est la diminution de la concentration des réactifs.
3) a) x = n0(S2O82–)/2  y = [S2O82–]0/2  y = 3,75.10–3 mol.L–1.
Composition du mélange à t1 : [I–] = C1/4 –2y = 22,5.10–3 mol.L–1 [I2] = y = 3,75.10–3 mol.L–1
–3
[S2O8 ] = 3 C2/4 – y = 3,75.10 mol.L
2– –1
[SO42–] = 2y = 7,5. 10–3 mol.L–1
[K+] = (C1V1+ 2 C2V2)/(4V1) = (C1+6 C2)/4 = 18 C2/4 = 45. 10–3 mol.L–1
C - 8y 9
b) A l’instant t1 : r = 1 = = 0,6. On lit sur la courbe : t1 = 1,3 min environ.
15C2 15
4) a) On a augmenté la concentration de l’un des réactifs. Donc vv augmente.
b) Si on augmente [I–]0  yf.ne change pas car S2O82– reste limitant (yf = 7,5.10–3 mol.L–1).
Si on augmente [S2O82–]0 : I– devient limitant si [S2O82–]0 > [I–]0 /2 = C1/8.
– si [S2O82–] < C1/8  yf augmente (yf > 7,5.10–3 mol.L–1).
– si [S2O82–]  C1/8  yf n’augmente plus et se fixe à yf = C1/8 =15.10–3 mol.L–1.
PHYSIQUE Exercice 1
I) 1) Loi des mailles : uC + uR1 = E  q + R1 dq = E (1)
C dt
dq
2) q (t) = A (1 – e–  t)  =  A e–  t.
dt
A 1 A
(1 – e–  t) + R1. A e–  t = E  (R1  – ) A e–  t +
(1) devient : = E  t.
C C C
A 1 1 1
D’où : = E et R1  – = 0  A = CE et  = ( =  avec 1 = R1C).
C C R1 C 1

Conclusion : q (t) = CE (1 – e- t / 1 ) 
3) a) Qm = 6 C et ECm = 18 J
Q2 2
Qm
b) ECm = ½ m  C =  C = 1F
C 2ECm
Qm = CE  E = Qm/C  E = 6V
c) à t =, q = 0,63 CE = 3,78 C  EC = ½ q2/C = 7,14J. On lit sur la figure2 : 1 = 10ms.
1 = R1C  R1 = 1 /C  R1 = 10 k
d) à t =1 : q = 3,78C  1 = 10ms correspond à 5 div.
Donc chaque division correspond à 2ms.
4) uC = 2 uR1  uC + 0,5 uC = 1,5 uC = E  uC = E/1,5 = 4V. D’où : EC = ½ C uC2 = 8J
II/ 1) Loi des mailles : uC + uR1 + uR2 = 0  q/C + (R1+ R2) i = 0
1 di
On dérive par rapport à t : i + (R1+ R2) = 0.
C dt
1 duR1 du 1
On multiplie par R1 : uR1 + (R1+ R2) = 0  R1 + uR1= 0.
C dt dt (R1 + R 2) C
duR1 uR1 R R
D’où : + = 0 avec 2 = (R1+ R2) C = R1C(1+ 2 ) = 1(1+ 2 )
dt 2 R1 R1
E
2) A t = 0 :(R1+ R2) i0 + uC0 = 0 avec uC0 = E  i0 = –
(R1 + R 2)
R1 E R1 1 
 uR10 = – avec = . D’où : uR10 = – 1 E
(R1 + R 2) (R1 + R 2) 2 2
3) a) uR10 = –3V

b) 2 = – 1 E = 20 ms
uR10
R2 
c) 2 = 1 (1 + )  R2 = ( 2 –1) R1  R2 = R1= 10 k
R1 1
d) uC(t) est une exponentielle décroissante de E = 6 V à 0: uC (t) = E e- t / 2 .
Exercice 2 : I) 1) a) En fermant l’interrupteur, l’intensité i du courant dans la bobine augmente de 0 à Im.
Cette variation de i crée une fem d’auto-induction aux bornes de la bobine.
b) En régime permanent : i = Im = cte et di/dt = 0  ub = r Im.
2) a) L’énergie magnétique, emmagasinée dans la bobine, va disparaître en donnant
des étincelles de rupture entre les bornes de l’interrupteur. Entre ces bornes, il y a
création d’une fem de valeur moyenne très grande (leml = L i/t) car t très petite.
b) Pour éviter ces étincelles, on branche une diode en dérivation avec le dipôle RL.
En ouvrant l’interrupteur, l’énergie magnétique se transforme en énergie thermique
dans les résistances R et r.
II) 1) Lorsque K est fermé, la diode, montée dans le sens bloquant, empêche le condensateur
de se charger.
2) Lorsqu’on ouvre K, le courant circule dans le sens passant de la diode et le condensateur
se charge.
3) a) uC= k I avec k = 250 . Donc : uC= 250 I.
C u2C C k2
b) EC = 0,625 EL  ½ C uC2 = 0,625. ½ L I2  L = = . AN : L = 0,2 H
0,625 I 2 0,625
III) 1) Entre t0 = 0 et t1= 20 ms : uR(t) = at +b = 200 t ub(t) = a’t + b’= 20 t – 0,5
di u r L duR
2) ub = r i + L . Or i = R , donc ub = uR + .
dt R R R dt
ra La
3) Entre t0 et t1 : uR(t) = at  ub = t+ = a’t + b’
R R
La La 0,2x200
= b’  R = =  R = 80 
R b' 0,5
ra Ra' 80x200
= a’  r = a =  r = 8
R 20
r
4) Entre 20ms et 30ms : uR = 4V  ub = uR = 0,4V
R
Entre 30ms et 40ms : uR = at +b = –400 t +16
ra La rb
ub = a’t + b’ avec a' = = –40 V.s–1 et b’ = + = 0,6 V  ub = –40 t + 0,6
R R R
à t = 30ms : ub = –0,6V et à t = 40ms : ub = –1V

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