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Convention

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 .

La convention de prudence

1. Définition de la convention de prudence


Aux termes du paragraphe 47 du cadre conceptuel, des incertitudes entourent
inévitablement un grand nombre d'événements et de circonstances. Ces
incertitudes sont prises en considération par l'exercice de la prudence dans la
préparation des états financiers. La prudence est la prise en compte d'un
certain degré de précaution dans l'exercice des jugements nécessaires pour
préparer les estimations dans des conditions d'incertitudes, pour faire en sorte
que les actifs ou les revenus ne soient pas surévalués et que les passifs ou les
charges ne soient pas sous-évalués. Cependant, l'application de cette
convention ne doit pas engendrer la création de réserves occultes ou de
provisions excessives, la sous évaluation délibérée des actifs ou des revenus ou
la surévaluation délibérée des passifs ou des charges.
2. Règles générées par la convention de prudence La prudence caractérise
l'attitude du préparateur des états financiers bien qu'elle vise l'utilisateur.
Elle se trouve à l'origine d'une règle générale qui consiste à comparer le coût
historique des différents postes avec sa valeur de réalisation nette et toute
autre valeur d'inventaire selon le cas et à déprécier le poste à sa valeur de
réalisation nette ou à l'autre valeur d'inventaire lorsqu'elle est inférieure à sa
valeur nette comptable.
En revanche, et sauf exceptions, les plus-values potentielles ne sont prises en
compte en résultat que lors de leur réalisation.
L'application de cette règle générale génère les méthodes applicables aux
différents postes des états financiers.
.La convention de prudence

1. Définition de la convention de prudence


Aux termes du paragraphe 47 du cadre conceptuel, des incertitudes entourent
inévitablement un grand nombre d'événements et de circonstances. Ces
incertitudes sont prises en considération par l'exercice de la prudence dans la
préparation des états financiers. La prudence est la prise en compte d'un
certain degré de précaution dans l'exercice des jugements nécessaires pour
préparer les estimations dans des conditions d'incertitudes, pour faire en sorte
que les actifs ou les revenus ne soient pas surévalués et que les passifs ou les
charges ne soient pas sous-évalués. Cependant, l'application de cette
convention ne doit pas engendrer la création de réserves occultes ou de
provisions excessives, la sous évaluation délibérée des actifs ou des revenus ou
la surévaluation délibérée des passifs ou des charges.
2. Règles générées par la convention de prudence La prudence caractérise
l'attitude du préparateur des états financiers bien qu'elle vise l'utilisateur.
Elle se trouve à l'origine d'une règle générale qui consiste à comparer le coût
historique des différents postes avec sa valeur de réalisation nette et toute
autre valeur d'inventaire selon le cas et à déprécier le poste à sa valeur de
réalisation nette ou à l'autre valeur d'inventaire lorsqu'elle est inférieure à sa
valeur nette comptable.
En revanche, et sauf exceptions, les plus-values potentielles ne sont prises en
compte en résultat que lors de leur réalisation.
L'application de cette règle générale génère les méthodes applicables aux
différents postes des états financiers.
A. Les revenus

- Lorsque la recouvrabilité d'une vente est compromise avant sa prise en


compte en revenu, le

produit n'est constaté que lorsque l'incertitude aura été levée.

- Lorsque le résultat d'une prestation de services ne peut être estimé de façon


fiable et qu'il n'est

pas probable que les charges encourues seront récupérées, les revenus ne
sont pas constatés en

produits alors que les coûts encourus sont inscrits en charges.

- Si une incertitude relative au recouvrement des contreparties au titre de


vente de marchandises et

produits fabriqués, de prestation de services ou d'utilisation des ressources de


l'entreprise par des

tiers prend naissance après la constatation des revenus, on déprécie l'actif


pour en tenir compte. - Lorsque des intérêts comptabilisés en produits n'ont
pas été encaissés à leur échéance, le recouvrement des intérêts futurs n'est
plus censé être raisonnablement certain. De ce fait, les intérêts déjà constatés
mais non encaissés font l'objet d'une dépréciation et les intérêts futurs ne sont
plus constatés en produits.
B. Les stocks

Les stocks doivent être évalués au coût historique ou à la valeur de réalisation


nette si elle est

inférieure. La valeur de réalisation nette correspond au prix de vente estimé


réalisable dans des

conditions normales de vente, diminué des coûts estimés nécessaires pour


achever le bien et réaliser la vente.
C. Immobilisations corporelles
Postérieurement à sa constatation initiale à l'actif, une immobilisation
corporelle doit être comptabilisée à son coût diminué de l'amortissement, à
moins que des circonstances ou événements particuliers fassent que la valeur
comptable nette n'est plus recouvrable auquel cas il y a lieu de ramener la
valeur de l'actif à sa valeur récupérable.
Les principes comptables fondamentaux Les conventions comptables de base

D.Immobilisations incorporelles
Le solde non amorti d'une immobilisation incorporelle doit être examiné à
l'inventaire pour s'assurer que la valeur récupérable n'est pas inférieure à la
valeur comptable nette. Lorsqu'une telle baisse intervient, la valeur comptable
nette est ramenée à la valeur récupérable.
E.Les titres de participation et les titres de placement immobilisės
A la date de clôture, il est procédé à l'évaluation des placements à long terme
à leur valeur d'usage. Les moins-values par rapport au coût historique font
l'objet d'une dépréciation. Les plus-values par rapport au coût ne sont pas
constatées.

F.Les titres de placement non liquides

Pour les titres non cotés et les titres cotés qui ne sont pas très liquides, le coût
historique est comparé lors de l'inventaire à la juste valeur : les moins-values
par rapport au coût font l'objet d'une
dépréciation et les plus-values ne sont pas constatées.

Convention de l'importance relative


1. Définition de la convention de l'importance relative La philosophie utilitaire
de la comptabilité fait que le comportement comptable est toujours guidé par
l'importance significative de l'élément traité.
Selon le cadre conceptuel, les états financiers doivent révéler tous les
éléments dont l'importance peut affecter les appréciations ou les décisions. La
production de l'information financière doit être guidée par la convention de
l'importance relativepour le classement et la présentation des éléments traités
par la comptabilité financière.
Un fait ou un élément est significatif, si en tenant compte des circonstances, sa
nature ou son montant
sont tels que le fait de le mentionner dans les états financiers, ou la manière
de le traiter dans les comptes est susceptible d'influencer le jugement ou les
décisions prises sur la base des données comptables.
2. Mise en œuvre de la convention de l'importance relative
La convention de l'importance significative guidera le préparateur des états
financiers dans les travaux de regroupement des comptes au bilan, à l'état de
résultat et à l'état de flux de trésorerie. Elle guidera aussi le choix des notes à
présenter.
Quant à l'incidence de la convention sur les travaux d'évaluation, elle permet
notamment de s'abstenir de toute recherche de précision complémentaire dès
lors que la précision marginale des évaluations et calculs n'est plus de nature à
améliorer de façon significative la fiabilité des comptes.
.

Convention de l'importance relative


1. Définition de la convention de l'importance relative La philosophie utilitaire
de la comptabilité fait que le comportement comptable est toujours guidé par
l'importance significative de l'élément traité.
Selon le cadre conceptuel, les états financiers doivent révéler tous les
éléments dont l'importance peut affecter les appréciations ou les décisions. La
production de l'information financière doit être guidée par la convention de
l'importance relativepour le classement et la présentation des éléments traités
par la comptabilité financière.
Un fait ou un élément est significatif, si en tenant compte des circonstances, sa
nature ou son montant
sont tels que le fait de le mentionner dans les états financiers, ou la manière
de le traiter dans les comptes est susceptible d'influencer le jugement ou les
décisions prises sur la base des données comptables.
2. Mise en œuvre de la convention de l'importance relative
La convention de l'importance significative guidera le préparateur des états
financiers dans les travaux de regroupement des comptes au bilan, à l'état de
résultat et à l'état de flux de trésorerie. Elle guidera aussi le choix des notes à
présenter.
Quant à l'incidence de la convention sur les travaux d'évaluation, elle permet
notamment de s'abstenir de toute recherche de précision complémentaire dès
lors que la précision marginale des évaluations et calculs n'est plus de nature à
améliorer de façon significative la fiabilité des comptes.

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