Structure
Structure
1
Rôle d’un automate
PARTIE OPERATIVE
◼ On distingue
❑ La partie opérative = processus PROCESSUS
et la machine physique
❑ La partie commande =
l’automatisme et le système
Capteurs Actuateurs
programmé
◼ Entrées = capteurs
PARTIE COMMANDE
❑ Fin de courses, détecteurs de
présences, etc.) AUTOMATE
◼ Sorties = actionneurs Entrées Sorties
❑ Contacteurs, relais, commandes Loi de commande logique
de vanne de verrin, robots, etc.
OPERATEUR
2
Rôle d’un automate
◼ On distingue
3
Logique câblée
4
Exemple
Réalisation de la fonction
Exemple de fonction logique combinatoire
O1
I1 I2 I4
O1 = ( I1 . I2 + I3 ) . ( I4 + I5 )
I3 I5
O1 := (( NOT I1 AND I2) OR I3) AND ( I4 OR I5)
-V +V
Solution à relais
Opérateurs disponibles Représentation symbolique
I1 I2 I4 O1
I3 I5
Re lais normalement Re lais normalement
ouvert fermé
5
Logique programmée
6
Exemple
Exemple de fonction logique combinatoire
Réalisation de la fonction
O1 = ( I1 . I2 + I3 ) . ( I4 + I5 )
I4
x x OR
x NOT x AND x.y OR x+y I5
y y
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Logique câblée v.s. programmée
◼ Logique câblée:
❑ Inconvénients:
◼ Volume du contrôleur proportionnel à la complexité du
problème
◼ Des modifications de la commande implique des modifications
de câblage
❑ Avantages:
◼ Vitesse, car fonctionnement simultané des opérateurs
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Logique câblée v.s. programmée
◼ Logique programmée
❑ Avantages
◼ Uniformisation du matériel: même matériel quel que soit la fonction
logique à réaliser
◼ Facilité de modification de la loi de contrôle: il suffit de modifier le
programme. Simplification de la maintenance!
◼ Faible liaison entre le volume matériel et la complexité du problème
(effet simplement sur les entrées / sorties et taille mémoire)
❑ Inconvénients:
◼ Vitesse inversement proportionnelle à la complexité du problème.
Ceci peut être une limitation pour des processus électromécaniques
rapides
9
Structure fonctionnelle du processeur d’un
automate programmable
◼ L’UNITE LOGIQUE
❑ Comporte 3 opérateurs
logiques de base
(AND/OR/NOT)
❑ Associée à une mémoire de
bistables (bits) utilisées pour la
mémorisation d’informations
séquentielles et le stockage de
résultats intermédiaires
❑ Une série de sélecteurs pour
mettre en communication les
opérateurs logiques, les
entrées, les sorties et les
mémoires.
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Structure fonctionnelle du processeur d’un
automate programmable
◼ ACCUMULATEUR LOGIQUE
❑ Une cellule de mémoire
particulière intervenant de
manière privilégiée dans les
opérations logiques
❑ Constitue une opérande
obligée des opérateurs AND,
OR
❑ Sert au stockage du résultat
obtenu par l’opération logique
11
Structure fonctionnelle du processeur d’un
automate programmable
◼ UNITE DE CONTROLE
❑ Gère le fonctionnement de
l’ensemble sous le contrôle
des instructions stockées dans
le programme
❑ Les instructions du programme
sont menées successivement
dans le registre d’instruction,
puis sont décodées et en
fonction des opérations
qu’elles indiquent, l’unité de
contrôle engendrent des ordres
nécessaires à leur exécution
❑ Exécution séquentielle et
cyclique du programme
12
Structure fonctionnelle du processeur d’un
automate programmable
◼ FORMAT DES INSTRUCTIONS
❑ Doit fournir toutes les indications 15 14 13 12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 0
l’opération
CODE OPERATEUR ADDRESSE
Adresse de l’opérande
ST 0 1 0 0 Placer l'ACCU dans l'opérande
◼ RET 0 0 0 0 Boucler à la première instruction
13
Exemple Exemple de fonction logique combinatoire
I1 NOT
AND
I2
OR
I3
AND O1
I4
OR
Solution programmée I5
14
Structure fonctionnelle du processeur d’un
automate programmable
Lecture des cartes
◼ Le langage machine d'entrées et mise à jour
de la table image des
❑ = configuration de 0 et de 1 entrées
◼ Le langage de programmation
❑ Liste d’instructions
❑ Proche du raisonnement de TRAITEMENTS
l’automaticien
15
Structure matérielle d’un automate programmable
PROCESSEUR
Alimentation
220 VAC – 24 VDC
A
L
I
M
E
N
T
A
T
I
O
N
PC de
PROGRA MMATION
CARTES D'ENTREES
SORTIES
16
Structure matérielle d’un automate programmable
17
Technologie de réalisation
◼ BUS D’ÉCHANGE
❑ On constate que:
◼ Les échanges d’informations entre les différents éléments de
l’automates (entrées, sorties, mémoires) transitent toujours par le
processeur
◼ A cause du fonctionnement séquentiel, il n’y a jamais qu’un seul
élément à la fois en communication avec le processeur
❑ Il est possible d’utiliser un chemin commun et une procédure
commune pour les échanges. Celui-ci est appelé BUS.
❑ Le BUS est constitué de lignes d’adresse, de lignes de données
et de lignes de contrôle
❑ L’automate programmable adopte ainsi la structure typique d’un
ordinateur.
18
Technologie de réalisation
PROCESSUS
ADRESSES
DONNEES
BUS
CONTROLE
Cellule 1
Alarme
19
Processeur
◼ La logique programmée repose sur le microprocesseur
◼ Un jeu d’instructions se traduit par un jeu de sous-routines écrites
dans le langage machine. Ce jeu de sous-routines est le logiciel
système et est stocké dans la mémoire système de l’automate
◼ Utilisation de microprocesseurs standards
❑ Inconvénients:
◼ Les microprocesseurs utilisés sont prévus pour travailler sur des mots et
pas des bits, ce qui pénalise le temps d’exécution
❑ Avantages
◼ Vitesses de traitement importantes
◼ Facilité d’implémentation
◼ Solution économique
◼ Ouvre la porte à toute espèce d’extension du jeu d’instructions
20
Processeur
Processeur de mots
◼ Structure d’une carte Processeur de (microprocesseur)
communication
processeur moderne: (microprocesseur)
❑ Un micro-processeur standard
utilisé pour les fonctionnalités
additionnelles (arithmétiques)
❑ Un circuit ASIC (Application
Specific Integrated Circuit)
pour les traitements purement
logiques
❑ Un processeur pour la prise en
charge des communications
vers la console et les réseaux Processeur de bits
informatiques (ASIC)
21
Mémoires
22
Mémoires
◼ Programme:
❑ La mémoire doit pouvoir subir sans
dommage les coupures de courant
❑ EPROM (Erasable Programmable Read
Only Memory)
◼ Programmé et effacé après exposition aux
UV
❑ EEPROM (Electrically …)
◼ Effacement par voie électrique in situ
❑ RAM gardées
◼ Systèmes:
❑ EPROM ou PROM
23
Modules d’entrées / sorties industriels
24
Modules d’entrées / sorties industrielles
Filtrage
Visualisation
d'état
Adaptation
de niveau
Discriminat ion
de seuil
Isolation
galvanique
Ecrêtage
Signaux électroniques:
Signaux de processus:
5 V (CC)
24, 48 V (CC ou AC)
110, 220 V (AC)
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Types de signaux
◼ Signaux logiques
❑ Signaux « tout ou rien » représentant l’état logique de contacteurs,
boutons poussoirs, voyants lumineux, détecteurs de présence, etc.
❑ Typiquement
◼ Tensions continues: 12, 24, 48 ou 60 V
◼ Tensions alternatives: 110 ou 220 V
◼ Contacts libres de potentiel : information binaire = état ouvert ou fermé du
circuit
26
Types de signaux
◼ Signaux analogiques
❑ Résultent de la transduction de grandeurs physiques: vitesse,
température, pression, etc.
❑ Typiquement
◼ Tensions de haut niveau: ex. -10 à +10 V
◼ Tensions de bas niveau: ex. -50 à +50 mV
◼ Courants: ex. 0 – 20 mA ou 4-20mA
❑ Remarques
◼ Pour les courants, passage en tension dans l’automate via une
résistance calibrée
◼ Limite supérieure de 20 mA: empêche la formation d’arc de court circuit
et limite les risques d’explosion
◼ Limite inférieure de 4 mA permet de détecter la coupure du conducteur
car 0 A est en dehors de la gamme.
◼ Certains automates ont des entrées analogiques spécialement adaptées
à certains types de capteurs courants: ex. sonde PTt100 de température
27
Rôle des interfaces industrielles
28
Conditionnement des entrées logiques
29
Conditionnement des entrées logiques
◼ Solutions technologiques:
isolation galvanique
30
Conditionnement des sorties logiques
◼ Les principaux éléments d'un conditionneur de sortie logique
typique:
❑ visualisation d'état
❑ isolation galvanique
❑ adaptation de niveau et de puissance (en général, à partir d'une
alimentation extérieure)
❑ protection contre les surcharges (courts-circuits), les surtensions
(charges inductives); absorption de l'énergie de coupure des relais, etc.
31
Conditionnement des sorties logiques
◼ Quelques exemples de
solutions technologiques:
adaptation de puissance
❑ (a) sortie à relais (contact
libre de potentiel) assurant
à la fois l'isolation et
l'adaptation de puissance
❑ (b) sortie à transistor avec
isolation par opto coupleur
❑ (c) sortie à triac pour les
signaux alternatifs
32
Conditionnement des sorties logiques
◼ Pour les sorties à relais: procédure très simple basée sur des
bascules RS
❑ En cas d’anomalie, le système retombe sur état déterminé (normalement
ouvert ou normalement fermé)
❑ Lors du retour à la normale, fermeture après réinitialisation cohérente
des circuits d’interface
33
PRINCIPES D’ORGANISATION
34
Solution intégrée
◼ Les trois éléments regroupés sur une même carte et greffés sur le BUS de
l’automate
◼ Petits systèmes
◼ Inconvénients:
❑ Bruits au voisinage de l’automate
❑ Câblage point à point
35
Périphériques déportés
36
Réseaux de capteurs et actuateurs
37
Tensions de mode commun
ORIGINE
◼ Les tensions de mode commun trouvent leur
origine dans les différences de potentiels qui
peuvent exister entre les références de
tension des capteurs et les références de
tension des systèmes de traitement auxquels
ils sont raccordés.
◼ Si une différence de potentiel existe entre les
masses, le signal reçu sera évidemment
biaisé.
◼ Lorsque la tension est nulle aux bornes du
capteur, les entrées positive et négative de
l'amplificateur vont donc se trouver à une
tension Dv par rapport à la référence de cet
amplificateur. Cette tension commune aux Raccordement unifilaire
deux entrées est précisément ce que l'on
appelle le mode commun.
38
Tensions de mode commun
ORIGINE
◼ Pour éviter ce risque, on travaille
généralement en différentiel.
Raccordement différentiel
39
Tensions de mode commun
◼ Causes des tensions de mode commun
40
Tensions de mode commun
PROBLÈMES
◼ Erreur de mesure :
❑ L'impédance des entrées vis-à-vis de la masse de l'amplificateur, si
grande soit elle, n'est cependant jamais infinie.
❑ Un courant de fuite existera donc toujours et, par suite, une chute
ohmique proportionnelle au mode commun.
❑ La valeur de cet effet résiduel est une caractéristique importante des
amplificateurs, elle s'exprime en terme de taux de réjection du mode
commun. Une valeur typique sera, par exemple, 120 dB de 0 à 60 Hz.
[Source : Computer Products, inc.]
◼ Claquage de circuits :
❑ Pour des raisons purement électroniques, les amplificateurs sont détruits
lorsque (signal + mode commun) dépassent des valeurs de l’ordre de
15V
41
Tensions de mode commun
SOLUTIONS
◼ Le travail en différentiel élimine bien entendu la propagation directe
du mode commun à la sortie de l'amplificateur.
42
Technologie de réalisation (rappel)
PROCESSUS
ADRESSES
DONNEES
BUS
CONTROLE
Cellule 1
Alarme
43
Modules de couplage
◼ Modules qui permettent de connecter l’automate à d’autres
systèmes de traitement et de travailler dans le contexte de signaux
informatiques (pas industriels)
◼ Console de programmation et de test
❑ Coupleurs avec la console de programmation
◼ Extension de bus
❑ Etendre le bus de l’automate pour des configurations multi-châssis
(longueur limitée)
◼ Communications
❑ Communications à distance par lignes série (téléphoniques, coaxes,
fibres optiques…)
◼ Décentralisation des entrées / sorties
❑ Décentraliser des châssis entrées / sorties industrielles sur des
distances importantes (ordre du km)
44
Fonctions spéciales
45
Régulateur PID
Consigne Commande Mesure
e Régulateur c m
s + PROCESSUS
PID
-
e=s–m
46
Régulateur PID
◼ Algorithme PID
1 de
c = K e +
Ti
edt + Td
dt
47
Régulateur PID
48
Régulateur PID
51
Commande d’axe
◼ Principe de fonctionnement
d’une commande d’axe
❑ Asservissement en position
(gain en position Kp)
❑ Asservissement en vitesse
assurée par un dispositif
extérieur, le variateur (gain en
vitesse Kv)
❑ Limitations d’accélérations
◼ Jeu d’instructions simple et
complet pour décrire les
trajectoires, les enchaîner et
assurer la coordination avec le
processeur
52
Commande d’axe
◼ Programmation
❑ Instructions de déplacement
◼ Jusqu’à une position d’arrêt ou
sans arrêt
◼ Positions fixées, avec
apprentissage, communiquées
en temps réels
❑ Organisation des mouvements
◼ Appel à des sous routines
◼ Sauts conditionnels ou
inconditionnels
◼ Attente d’évènement
❑ Gestion des paramètres
Programmation d'une commande d'axe
◼ Calcul, affectation de valeurs a. Déplacements
de position
b. Organisation des mouvements
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Commande d’axe
◼ Terminaux d’exploitation
adjoints aux commandes d’axe
◼ Objet
❑ Sélection des modes de
marche
❑ Mode de mise au point
◼ Modification des paramètres
◼ Apprentissage des positions,
prise de l’origine
◼ Test des programmes
❑ Fonctionnement automatique
Commande d'axe. Exemple de ◼ Visualisation des paramètres
et du programme
terminal d'exploitation
Observation des déplacements :
position et vitesse
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Technologie de réalisation (rappel)
PROCESSUS
ADRESSES
DONNEES
BUS
CONTROLE
Cellule 1
Alarme
55
Modules de surveillance et de contrôle
56
Dispositifs
de sécurité
57
Dispositifs de sécurité
◼ SURVEILLANCE D’ALIMENTATION
❑ Assurer le comportement déterminé du calculateur en cas de coupure
d’alimentation ou de microcoupure du réseau et de remise sous tension
58
Dispositifs de sécurité
◼ SURVEILLANCE D’ALIMENTATION
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Soft PLC
Slot PLC
◼ Développement des PC et
apparition des systèmes
d’exploitation multitâches (Win C
ASI
NT et suivants)
◼ Tâche exécutée sous
Windows simulant le P
P
fonctionnement d’un automate
programmable
◼ Priorité élevée pour obtenir un
temps de cycle aussi constant
que possible (quelques ms)
◼ Mise en œuvre des langages
classiques BUS de terrain
vers le processus
61
Soft PLC
62
En route vers l’ouverture
63
En route vers l’ouverture
64