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Corrige Option B 2007

Le document décrit l'alimentation en énergie d'une entreprise, avec des détails sur le réseau haute tension, le transformateur reliant le réseau au réseau interne de l'entreprise, et l'analyse de défauts sur le réseau interne. Il contient également des questions et réponses sur ces sujets.

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Thèmes abordés

  • transformateurs,
  • transporteurs d'énergie,
  • densité de courant,
  • facteur de puissance,
  • étude de marché,
  • courant de court-circuit,
  • énergie renouvelable,
  • réseau HTB,
  • harmoniques de courant,
  • équipements de sécurité
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Corrige Option B 2007

Le document décrit l'alimentation en énergie d'une entreprise, avec des détails sur le réseau haute tension, le transformateur reliant le réseau au réseau interne de l'entreprise, et l'analyse de défauts sur le réseau interne. Il contient également des questions et réponses sur ces sujets.

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CORRECTION - PARTIE A

Étude de l’alimentation en énergie de l’entreprise


A1 Généralités sur l’ouverture du marché de l’énergie électrique
Q1. Quel est l’avantage pour un professionnel de devenir « éligibles » ?
Un professionnel éligible est-il obligé d’exercer son éligibilité ? Expliquer.
Un professionnel « éligible » peut choisir son fournisseur.
Un professionnel peut ne pas exercer son éligibilité, dans ce cas ses tarifs sont réglementés et
ne peuvent être négociés.

Q2. Rappeler la chaîne des intervenants entre le producteur et le consommateur d’énergie,


préciser le rôle et la fonction de chacun des intervenants.
Le fournisseur produit ou livre l’énergie électrique qu’il achète à un producteur.
Le transporteur assure la liaison entre le producteur et le consommateur.
Pour le réseau public RTE assure ce rôle.
Le client acheteur choisit son fournisseur mais doit utiliser le réseau de transport national géré
par RTE.
Les tarifs d’acheminements sont réglementés seuls les tarifs de fourniture sont libres.

Q3. Qui assure la qualité de l’énergie livrée au consommateur ?


C’est le gestionnaire du réseau de distribution qui assure la qualité de l’énergie :
ª Un service assure la maintenance
ª Un service assure la distribution

Q4. Quels sont les critères que retiennent les fournisseurs pour faire des offres concurrentiel-
les aux clients ?
La régularité de la consommation et le volume annuel d’énergie.

A2 Etude de l’alimentation HTB de l’entreprise


Q5. Rappeler les niveaux de tensions du réseau HTB et HTA du réseau français.
HTB (en kV) 400 – 225 – 150 – 90 - 63
HTA (en kV) 36 - 20 – 15 – 10 - 6,6 - 5,5

Q6. Á l’aide des documents DTA3 à DTA5, dessiner un schéma unifilaire 225KV
de la structure
d’alimentation du poste Rougier de l’entreprise en partant des postes sources La Motte et
Avignon. Les 2 postes sources La Motte et Avignon disposent d’arrivée et de départ en
225 kV et 63 kV.
Alimentation en 225 kV à partir de la Motte
Alimentation en 63 kV à partir d’Avignon secours 225KV

63KV

209
A3 Étude de l’alimentation HTA de l’entreprise
A3.1 Généralités
Q7. Le réseau HTA de l’entreprise est donné sur les documents DTA9 à DTA12,
Donner la structure de l’alimentation normale secours d’après le document DTA 9.
Définir les boucles qui permettent d’alimenter les différents postes et identifier les
sous stations, à partir des documents DTA10, DTA11 et DTA12.
Alimentation normale les 2 secondaires du transformateur 225 kV/15 kV aliment les 3 jeux de
barres B01, B02 et B03.
En secours 2 transformateurs 63 kV/15 kV sont en parallèle sur le jeu de barre B01 et les 2
autres alimentent les jeux de barres B22 et B03.
L’installation comprend le poste principal (le poste 1) et deux sous stations (les postes 02 et
26). Elle est constituée de 7 boucles ouvertes à partir du poste principal.
Exemples de boucles, liaison des postes 1-22-23-24-20-1 ou liaison des postes 1-2-4-1.
Q8. Les 4 transformateurs 63 kV/15 kV sont en parallèle, donner les conditions de coupla-
ges de ces transformateurs.
Même indice horaire ou des indices horaires du même groupe.
Même rapport de transformation.
Même tension de court-circuit réduite.

Q9. Les transformateurs de l’installation sont équipés de régleur en charge, expliquer le


principe du régleur en charge.
Á partir de la documentation fournie, documents DTA6 à DTA8, et l’aide de la représen-
tation de votre choix, expliquer le fonctionnement du régleur en charge lorsque l’on
veut augmenter la tension secondaire.
Le régleur en charge permet d'ajuster la tension secondaire en fonction du courant demandé
au secondaire.
Pour cela le régleur modifie le nombre de spires du primaire. Quand on veut augmenter la
tension secondaire on diminue le nombre de spires au primaire.

A3.2 Étude du transformateur HTB/HTA N°1


Q10. Donner la signification du sigle ODAF caractérisant le refroidissement de ce transfor-
mateur.
Signification du sigle ODAF, transformateur immergé dans l'huile à circulation forcée et re-
froidi par air à ventilation forcée.
Q11. Préciser la signification de l’indice horaire et donner la représentation des enroule-
ments pour ce mode de couplage. Sur quoi repose le choix du couplage ?
Etoile au primaire avec neutre sorti et relié à la terre.
Triangle au secondaire.
Indice horaire de 1.
On évite d'avoir le même couplage au primaire et au secondaire afin de limiter le transfert du
déséquilibre éventuel entre les courants.

Q12. Établir la relation donnant Ucc% en fonction de R% et de X%.


Ucc% = [(R%)2 + (X%)2]0,5
Q13. Négliger le déphasage (toujours faible en fonctionnement normal) entre les tensions
secondaires, à vide et en charge, relative à une même phase et établir la relation don-
nant K% en fonction de R%, X%, I2 et α2. Préciser le signe qu'il faut attribuer à α2 en
fonction de la nature du récepteur.
K% = (R% × cosα2 + X% × sinα2) × (I2 / In), si la charge est inductive α2 >0, si la charge est réactive
α2<0.

210
Q14. Rappeler la méthode pour réaliser l'essai en court-circuit sur ce type de transformateur
et vérifier par le calcul la valeur de Ucc% garantie par le constructeur. Calculer l'intensi-
té de court-circuit, en fonctionnement équilibré, au secondaire du transformateur.
D’après les relevés donnés, l'essai en court-circuit a été fait en alimentant le secondaire sous
tension réduite.
R% = 100 × (Pjcc / Sn) = 0,65%.
m = 15,9 / 63 = 0,2523. I2cc = 435,84 A. Scc = 1,024 MVA. Cosφcc = Pcc / Scc = 0,0761.
tgφcc = 13,09. X% = 8,51% d'où Ucc = 8,54%
D'où une tension garantie de 9% par le constructeur.
Icc = (Sn × 100) / (U2o × 1,732 × Ucc) = 4841 A

Q15. Donner les critères de choix du disjoncteur à placer au secondaire du transformateur.


En justifiant votre réponse, indiquer si disjoncteur Orthofluor FPX24 convient (docu-
ments DTA 13 à DTA 15).
Critères de choix du disjoncteur : In, Un, Icu (pouvoir de coupure), nombre de pôles.
Dans ce cas In = 500 A, Un = 15 kV, Icu > 5 kA
On choisit le disjoncteur au SF6 Orthofluor FPX24
A3.3 Analyse d'un défaut au secondaire du transformateur.
Q16. Un court-circuit s'établit entre les phases a et b, la phase c reste isolée.
Exprimer le module du courant de court-circuit dans ce cas en fonction du module du
courant de court-circuit de la question Q14.
Calculer la valeur du courant de court-circuit dans ce cas et son déphasage par rap-
port à la tension simple à vide Vao.
L'appareil de protection précédent convient-il ?
Vd=Ed - ZdId
Transformateur statique : Ed = Va0 et Zd = Zi
Conditions liées au court-circuit: Ia = Ib, Ic = 0; In = 0, Va = Vb
Relation des courants : I0 = 0, Ia + Ib donne Ii = -a²Vd
Relation des tensions : V0 = 0, Va-Vb donne Vi = a²Vd
Expression de Vd
Vi = -Zi × Ii
a²Vd = Zia²Id d'où Vd = Zi × Id
Vd = Ed – ZdId = ZiId
Id = Ed/(Zd + Zi)v = Ed / 2 × Zd = Va0 / (2 × Zd)
Vd = Va0/2
Expression du courant de court-circuit
Ii = -a² × Id = -(a²Va0)/(2 × Zd)
Vi = a²Va0/2
Ia= Id + Ii = (1 - a²) × Va0/(2 × Zd)
Application numérique
Zd% = 0,65 + j 8,51, φ = arctg(8,51 / 0,65) = 85,6°
Module de Zd% = Ucc% donc le module de Zd = (9 × V20) / (100 × I2n)
Module de Ia = (1,732 / 2) × (V20) / (9 × V20) / (100 × I2n) = (1,732 / 2) × Icc = 4192 A
Déphasage de Ia, il est en retard de 55,6°(30°- 85,6) par rapport à V20
L'appareil de protection précédent convient puisque le courant de court-circuit est plus faible.

A3.4 Analyse de la mise sous tension des batteries de condensateurs.

Q17. Expliquer le rôle des résistances intégrées dans les blocs de condensateurs et rappe-
ler les règles de sécurité en ce qui concerne la tension aux bornes d’un condensateur
quand celui est déconnecté du réseau.

211
Les résistances permettent de décharger les condensateurs quand ceux-ci ne sont plus
connectés au réseau. La norme "CEI 871" stipule que la tension résiduelle aux bornes d'une
batterie de condensateurs déconnectée doit être inférieure à 75 V au bout de 10 min.

Q18. Choisir à l’aide des documents DTA16 à DTA17, la référence de la batterie à installer.
Donner le mode de couplage des blocs de condensateurs en le justifiant.
On choisit la batterie CP227.
Pour une tension de service de 15 kV > 10 kV, il faut choisir un couplage double étoile, ce qui
est le mode couplage de la batterie retenue.

Q19. On isole une batterie de condensateurs de 4 200 kvar et on l’alimente par le transfor-
mateur n°1 seul. Représenter le schéma équivalent par phase de l’alimentation du bloc
de condensateurs par le transformateur en négligeant les inductances en aval du
transformateur et la résistance du transformateur.
Déterminer l’expression du courant de pointe Ip à la mise sous tension des condensa-
teurs en fonction de V (tension simple), L et C (respectivement inductance et capacité
par phase). Calculer ce courant de pointe.
I2n = 460 A, pour une phase L = (X% × V20) / (100 × I2n × ω) et C = 4200 × 103 / 3 × V22 × ω
donc (1 / L × C)0,5 = ω0 = 5,3 × ω
C = 59,41 µF, L = 6,03 mH, ω0 = 1670 rd/s = 5,3 × ω
On obtient un circuit oscillant qui peut être mis sous tension à V2max =V20 × 1,414
La résolution de l'équation différentielle du circuit LC donne ucp = V20 × 1,414 cos(ω0 × t)
D'où icp = C × V20 × 1,414 × ω0 sin(ω0 × t)
La valeur maximale de icp, Icpmax = Ip = C × V20 × 1,414 × ω0 = V20 × 1,414 × (C/L)0,5 = 1292 A

Q20. Exprimer le courant Ic dans la batterie de condensateurs, en fonction de Ip, Q et Scc (Scc
puissance de court circuit en VA au secondaire du transformateur) et calculer Ic.
Ip = V2 × 1,414 × (C / L)0,5,
C = Q / (3 × V22 × ω), Ic = Q / (3 × V2), Ip = V2 × 1,414 × [Q/(3 × V22 × Lω)]0,5
Lω = 3V22 / Scc
Ip = [(V2 × 1,414 × Q) / (3 × V22)] × (Scc / Q)0,5 = Ic × 1,414 × (Scc / Q)0,5
Ic = (Ip / 1,414) × (Q / Scc)0,5
Scc = 133 MVA et Q = 4200 kvar
Ic = 162 A

Q21. Dans le cas où le rapport Ip/Ic est supérieur à 100, le constructeur préconise l’emploi
d’une inductance de choc. Quel est le rôle de cette inductance, est-elle nécessaire
dans ce cas ?
Ip/Ic = 7,95 donc l'inductance de choc n'est pas nécessaire dans ce cas. Cette inductance
permet de limiter le courant d'appel sans induire de la puissance active.

EXPLOITATION PÉDAGOGIQUE

Q22. Proposer le plan du travail demandé aux étudiants dans le cadre d’une séance d essais
de systèmes dont l’objectif est de :
Ö justifier l’intérêt économique et technique de l’amélioration du facteur de puis-
sance d’une installation industrielle.
Ö de mettre en œuvre un système de compensation en gradins.
Partie étude.
Il faut justifier le fait de relever le facteur de puissance par un calcul économique.
Cibler l'atelier et dimensionner la batterie de condensateurs à mettre en œuvre.
Faire étudier la batterie retenue en analysant sa mise en œuvre.

212
Partie essais.
ª Essais sans la batterie de condensateurs
Relever le facteur de puissance de l'atelier en fonction des différentes char-
ges mise en service en fonction d'un scénario donné par le professeur.
ª Réglage de la batterie
Régler la batterie en gradins pour répondre au mieux au scénario fixé.
ª Essais avec la compensation.
Q23. Proposer un relevé qui permettrait de mettre en évidence l’utilisation ou non d’une in-
ductance de choc. Donner les appareils de mesure à utiliser et le schéma du montage
à réaliser.
Faire un enregistrement de la tension et du courant appelés lors de la mise sous tension de
la batterie et quantifier la pointe de courant transitoire. Le résultat de cet essai est aléatoire
mais il doit sensibiliser les étudiants à l'importance des perturbations non répétitives des ré-
seaux.

A4 Étude du transformateur du poste 18


Q24. Représenter un schéma simplifié unifilaire de l’alimentation du poste 18 à partir du poste 1
à l’aide des documents DTA10, DTA11 et DTA18.

Poste2

Poste6 Poste18 Poste5

Q25. Choisir les cellules B, D et C du poste 18 avec les documents DTA19 à DTA20.
Choisir le fusible de la cellule C avec le document DT21.
Cellules du type Fluokit M24
Cellules B: Type IS 17,5 kV Cellule D: Type IS 17,5 kV
Cellule C: Type PFA 17,5 kV Fusible de la cellule C: Type FD 15 kV – 63 A

EXPLOITATION PÉDAGOGIQUE

Q26. Proposer un planning organisationnel de ce thème de sorte que les étudiants puissent ef-
fectuer toutes les tâches du projet pendant les semaines concernées.
Voir tableau page suivante :

213
S5 S6 S7 S8 S9 S10 S11 S12 S13 S14 S15 S16 S17 S18 S19 S20
F1 Étude technique et économique
T11 Analyser le CDC et les appels d'offre
T13 Concevoir des solutions techniques et des procédures
T14 Réaliser les dossiers techniques de fabrication et d'exécution
T15 Elaborer une offre adaptée au cahier des charges
T16 Analyser les causes d'un dysfonctionnement
T18 Répondre à un besoin de formation
F2 Réalisation exécution et industrialisation
T22 Adapter les solutions techniques
T23 Régler les paramètres et mettre au point le processus de fabrication
T24 Proposer des améliorations de procédé et d'organisation
T25 Réaliser un ouvrage, un équipement ou un produit
T26 Appliquer les textes administratifs et réglementaires
F3 Planification, suivi technique maîtrise des coûts
T31 Programmer et assurer le suivi de la réalisation et des essais
T32 Assurer le suivi de l'ensemble du cycle d'achat
T33 Organiser l'ordonnancement, la logistique et la gestion des flux
T34 Préparer, planifier l'intervention
T35 Suivre les coûts, les délais et la qualité de la réalisation
T36 Rechercher et décider des recours à la sous-traitance
T37 Fournir un appui technique aux opérateurs de fabrication
F4 Animation coordination d'équipe
T41 Assurer une responsabilité hiérarchique
T42 Assurer une gestion des ressources humaines
T43 Animer des groupes de travail dans le cadre d'une procédure qualité
T44 Accueillir des intervenants sur le chantier
F5 Essais mise en service contrôle
T51 Contrôler la conformité d'un produit
T52 Suivre les indicateurs d'assurance qualité
T53 Réaliser les essais et les mesures nécessaires à une qualification
T54 Effectuer la mise en service
T55 Procéder à la réception avec le client
F6 Maintenance SAV
T61 Organiser les interventions de maintenance, locales ou à distance
T62 Réaliser les réglages, corrections, expertises et dépannages
F7 Relations clients fournisseurs
T71 Conseiller techniquement le client
T74 Informer le client sur l'état d'avancement des travaux
T75 Former le client à la prise en main et au dépannage du 1er niveau
T76 Animer des réunions ou intervenir dans des conférences techniques
214
A5 Étude du transformateur du four A
Q27. Les plots de réglage agissent sur le nombre de spires au primaire, montrer comment en
faisant varier le nombre de spires il est possible de modifier la tension secondaire.
m = V2 / V1 = N2 / N1 si N1 diminue V2 augmente mais I2 doit diminuer
Q28. Déterminer le courant maximum pour un enroulement du secondaire.
Ipn = 169 A. Isn = 3660 A pour Us = 100 V
Pour le couplage secondaire « étoile parallèle »,
Q29. Proposer un schéma du montage et calculer :
Ö la tension secondaire entre phase minimum U2miniEp
Ö la tension secondaire entre phase maximum U2maxEp
Ö Le courant maximum par phase au secondaire pour U2miniEp
Ö Le courant maximum par phase au secondaire pour U2maxEp
La tension secondaire entre phase minimum U2miniEp = 173 V
La tension secondaire entre phase maximum U2maxEp = 346 V
Le courant maximum par phase au secondaire pour U2miniEp, Imax Ep1 = 3660 × 4 = 14640 A
Le courant maximum par phase au secondaire pour U2maxEp, Imax Ep27 =1830 × 4 = 7320 A
Pour le couplage secondaire « Etoile série parallèle »,
Q30. Proposer un schéma du montage et calculer :
Ö la tension secondaire entre phase minimum U2miniEs
Ö la tension secondaire entre phase maximum U2maxEs
Ö Le courant maximum par phase au secondaire pour U2miniEs
Ö Le courant maximum par phase au secondaire pour U2maxEs
La tension secondaire entre phase minimum U2miniEsp = 346 V
La tension secondaire entre phase maximum U2maxEsp = 692 V
Le courant maximum par phase au secondaire pour U2miniEsp, Imax Esp1 = 3660 × 2 = 7320 A
Le courant maximum par phase au secondaire pour U2maxEsp, Imax Esp27 =1830 × 2 = 3660 A
Pour le couplage secondaire « triangle parallèle »,
Q31. Proposer un schéma du montage.
Pour ce montage on limite le courant en ligne à 14 800 A, donner :
Ö la tension secondaire entre phase minimum
Ö la tension secondaire entre phase maximum
Ö Le courant maximum par phase au secondaire pour U2mini
Ö Le courant maximum par phase au secondaire pour U2max
Ö La tension secondaire à partir de laquelle on limite le courant secondaire
La tension secondaire entre phase minimum U2miniTp = 100 V
La tension secondaire entre phase maximum U2maxTp = 200 V
Le courant maximum par phase au secondaire pour U2miniTp,
Imax Ep1 = 3660 × 4 × 1,732 = 25357 A
Le courant maximum par phase au secondaire pour U2maxTp,
Imax Ep27 = 1830 × 4 × 1,732 = 12678 A
La tension secondaire à partir de laquelle on limite le courant secondaire, U'2maxTp = 171 V
Q32. Si la fabrication du produit réfractaire impose un courant de 10 000 A dans les électrodes
et une tension entre les électrodes de 253 V, quel couplage doit-on choisir ?
Pour obtenir un courant de 10000 A dans les électrodes et une tension entre les électrodes de
253 V, il faut choisir le couplage étoile parallèle.
Q33. Calculer l'impédance ramenée au primaire mini et max selon le réglage du régleur et selon
le mode de couplage.
Proposer des essais pour déterminer ces impédances.

215
Des essais à vide et en court circuit pour les différentes positions du régleur et ceci pour les diffé-
rents modes de couplage permettent de séparer les impédances primaires et secondaires afin
déterminer les impédances ramenées au primaire.

A6 Étude du pré dimensionnement des conducteurs d’alimentation des élec-


trodes
A6.1 Dimensionnement des tubes de cuivre
Q34. L’effet de peau est défini par la formule suivante :
ρ
δ=
π * µ0 * µr * f
Rappeler à quoi correspond l'effet de peau et calculer l’épaisseur de peau d'un tube à
20°C et à 40°C.
Montrer comment évolue l'épaisseur de peau avec la température.
Justifier l’épaisseur maximale du conducteur choisie par le constructeur.
La perméabilité magnétique du vide est de 4 × π × 10-7
La résistivité du cuivre utilisé est de 1,72 × 10-8 Ω.m à 20°C
L'épaisseur de peau est de 9,3 mm
La résistivité du cuivre utilisé est de 1,85 × 10-8 Ω.m à 40°C
L'épaisseur de peau est de 9,68 mm
Quand la température augmente l'épaisseur de peau augmente
L'épaisseur retenue par le constructeur est standard et tient compte des contraintes mécani-
ques et thermiques
Q35. Pour une densité de courant dans le tube égale à 20 fois celle dans l’électrode et une
épaisseur du tube de 15 mm, calculer les diamètres intérieur et extérieur du tube de
cuivre nécessaire.
La densité dans l'électrode est de 0,198 A/mm²
La densité dans le tube est de 4 A/mm²
Connaissant l'épaisseur et la section on peut écrire ;
14000
S = π× Ra² − π× Rb² = = 3500 mm²
4
Ra ² − Rb² = 1125mm² et Ra − Rb = 15mm d'où Ra = 45mm Rb = 30mm
diamètre extérieur φe = 90 mm et diamètre intérieur φi = 60 mm
Q36. Calculer la résistance du tube par unité de longueur.
ρ
Résistance du tube par unité de longueur Ru = = 5×10−6 Ωm −1
S

Q37. Si on néglige l’effet de peau, quel diamètre de conducteur de cuivre plein aurait t-on pu
choisir ? (On suppose pour cette question une densité de courant de 4 A/mm²).
14000
Si on néglige l’effet de peau, S = π× Rc² = = 3500 mm²
4
s
Le diamètre du conducteur est φc = 2 × Rc = 2 × = 66,7 mm
π
Calculer la valeur moyenne de la densité de courant dans l'épaisseur de peau avec
J0 = 10,5 Amm-2.
Si on suppose que 82% du courant passe dans l'épaisseur de peau, vérifier que la den-
sité de courant moyenne est cohérente.
−z
J (z) = J 0 × e δ

216
δ δ
1
−z
⎡ −z ⎤
Valeur moyenne de J(z) entre 0 et δ : J moy =
δ0 ∫Jo × e × dz = − Jo × ⎢e δ ⎥ = 6,[Link] −2
δ

⎢⎣ ⎥⎦ 0

(
Section de peau Sp = π× R − ( R − δ )2 2
) = π× (33,3 2
− ( 33,3 − 9,3)
2
) = 1674 mm²
11200
Ip = 11200 A d'où J ' = = 6,69 [Link] −2
1674
En utilisant la formule de Levasseur ci-dessous calculer la résistance par unité de lon-
gueur du conducteur et la comparer à la résistance par unité de longueur du tube
choisi par le constructeur de diamètre intérieur de 70 mm et diamètre extérieur de
100 mm.
Conclure sur le choix du constructeur.
6
⎛ 3 ⎞ ⎛ 3500 ⎞
6
K1 = 6 ⎜ ⎟ + ⎜ ⎟ + 0, 25 = 1,8 + 0, 25 = 2,05
⎝ 4 ⎠ ⎝ 209, 2 × 9,3 ⎠
R a1 = 2, 25 × R u1 = 2, 25 × 5 ×10−6 = 11, 25×10−6 Ωm −1
6
⎛ 3 ⎞ ⎛ 4005 ⎞
6
K2 = 6 ⎜ ⎟ + ⎜ ⎟ + 0, 25 = 1,37 + 0, 25 = 1,62
⎝ 4 ⎠ ⎝ 314 × 9,3 ⎠
R a 2 = 1,62 × R u 2 = 1,62 × 4,37 ×10−6 = 7,07 ×10−6 Ωm −1
Pour une section de cuivre légèrement plus grande (+14%) mais une constitution complète-
ment différente, le constructeur a réduit de 37% les pertes supplémentaires.
A6.2 Dimensionnement des câbles souples
Q38. Sachant que le courant maximal admissible est de 14 000 A, déterminer la section de
cuivre des torons, le nombre de conducteurs pour chaque toron et le nombre de cou-
che de conducteurs dans chaque toron.
Déterminer le diamètre réel d'un toron en tenant compte d'un foisonnement des
conducteurs de 10%.

La section de cuivre totale du câble est Sc = 14000 = 3500 mm² ;


4
La section de cuivre d'un toron est St = 500 mm²
La section de cuivre d'un conducteur est Sco = 0,693 mm²
Le nombre de conducteur est de Nco = 721 conducteurs
Si les conducteurs sont uniformément répartis sur les n couches
Nco = 1 + 6 + 12 + 18 + 24 +…+ 6 × n
Nco = 1 + 6 × (1 + 2 + 3 +..+ n) = 1 + 6 × (n / 2) × (n + 1) = 1 + 3 × n × (n + 1)
Nco = 1 + 3 × n² + 3 × n = 721 d'où n = 15 couches
On retient 15 couches.
Soit Φco, le diamètre d'un conducteur. Le diamètre réel du câble est Φc = Φco+n × 2 × Φco
Φc = 1,1 × 31 × 0,95 = 32,4mm
Q39. Proposer une organisation interne du câble et calculer le diamètre maximum du
conduit de refroidissement en tenant compte d'un foisonnement des torons de 20%.
Le diamètre maximum disponible est :
Φcr = 127 – 2 × 1,2 × (32,4) = 49,2 mm

217
Q40. Quel doit être la qualité du fluide caloporteur ?
Calculer les pertes par effet joule dans un câble et justifier le rôle du refroidissement,
On suppose que toute l'énergie dissipée par unité de longueur de câble est évacuée
par le fluide caloporteur. Écrire l'équation de l'égalité des énergies et en déduire le dé-
bit d'eau nécessaire pour que l'élévation de la température de l'eau ne dépasse 0,5°C
par mètre (tous les autres échanges thermiques sont considérés comme négligeables).
Le fluide caloporteur doit être traité contre le calcaire et les micros algues qui viennent bou-
cher les canalisations.
Les pertes par effet Joule dans un câble sont :
ρ× L 2 1,85×10−8 × 6
Pjr = ×I = −6
×140002 = 6, 21kW
S 3500 ×10
Il est impératif de refroidir le câble pour évacuer cette énergie qui contribue à élever la tempé-
rature du câble donc à augmenter sa résistance.
ρ× L 2
Égalité des énergies: dWe = × I × dt = dWth = dm × ce ×Δθ = ρe × dV × ce ×Δθ
S
ρ× L 2 dV
× I = ρe × × ce ×Δθ = ρe × Q × ce ×Δθ
S dt
( )
2
ρ × I2 L 1,85 ×10−8 × 14 ×103 ×1
Q = 40 × = −6
= 4,95×10−4 m3s −1
S×ρe × ce Δθ 3500 ×10 ×10 × 4,18 ×10 × 0.5
3 3

Il faut un débit minimum de Q = 1,78m 3 h −1

Q41. En quoi cette solution facilite t-elle la réalisation du circuit de refroidissement ?


Faire un schéma du circuit électrique et un schéma du circuit hydraulique.
Calculer dans ce cas les nouvelles pertes joules et le débit d’eau nécessaire, on se
place dans les mêmes conditions que la question précédente. Conclure sur la solution
retenue.
Cette solution facilite la réalisation du circuit de refroidissement car l'arrivée et le départ du
circuit d'eau sont au même endroit et plus loin du four.
Les 2 câbles sont en parallèles et les circuits d'eau sont en série.
Pertes Joule dans ce cas, on suppose que le courant se répartit en 2 courants de 7500 A.
La résistance d'un câble est :
ρ× L 1,85 ×10−8 × 6
R11 = = −6
= 4, 44 ×10−5 Ω
S 2500 ×10
Les pertes d'un câble sont :
ρ× L 2 1,85×10−8 × 6
Pjr 21 = ×I = × 70002 = 2,17 kW
S 2500 ×10−6
Les pertes totales dans les 2 câbles : Pjr 2t = 4,35kW
Le débit est calculé pour une longueur de câble de 12 m donc la température peut s'élever de
6°C entre l'entrée et la sortie.
Pjr 2t 1 4,35×103
Q' = × = 3 = 1,73×10−4 m3s −1
ρe × ce Δθ 10 × 4,18 ×10 × 63

Il faut un débit minimum de Q = 0,62 m3 h −1 . Cette solution permet de limiter le débit, les pertes
et la résistance équivalente des câbles, elle entraînera un surcoût.

EXPLOITATION PÉDAGOGIQUE
Q42. Proposer quatre technologies de capteur de courant qui peuvent être utilisées pour
mesurer ce type de courant et dresser un tableau comparatif des performances de ce
type de capteur.
Le shunt, le transformateur de courant, le capteur à effet Hall et la sonde de Rogowski.

218
Q43. En utilisant 3 de ces technologies proposer un montage pour mettre en évidence la
technologie la mieux adaptée pour mesurer le courant absorbé par le four qui permet-
trait de délivrer une tension image du courant comprise entre 0 et 10 V pour un courant
variant de 0 à 14 000 A.
Proposer un montage avec les mêmes formes de courant et de tension avec des lam-
pes à arc.
Le shunt ne permet pas d'isolation galvanique entre la puissance et le signal de mesure.
Faire des relevés avec les autres capteurs de la question Q42.

CORRECTION - PARTIE B
Étude du transfert des dalles à la sortie de la recuisson
B1 Analyse du suivi d’une affaire
Q44. Rappeler les 6 points importants du déroulement d’une telle affaire et donner les tâ-
ches à effectuer pour chaque étape. Le document DTB1, du référentiel du BTS électro-
technique, rappelle les activités professionnelles et les tâches liées à une telle affaire.
Les 6 points importants du déroulement d’une telle affaire sont :
Étude générale et de délai T11 àT16
Réalisation des équipements T22, T23, T25, T26
Démontage de l'ancien système et montage du nouveau T25, T26
Réglages et essais sur le site T51 à T55
Fourniture des dossiers T14, T71
Suivis T74, T75, T76

Q45. Les travaux ne peuvent s’effectuer que durant la période de fermeture estivale.
Dans ce cas quelle procédure temporelle est obligatoire pour ce genre de projet
afin d’éviter les indemnités de retard ?
Il faut établir un calendrier général prévisionnel qui indique les étapes du projet et les délais pour les ré-
aliser. Utiliser un diagramme Pert. Envisager un travail en 2 × 8 h ou 3 × 8 h et un travail le week-end.
EXPLOITATION PÉDAGOGIQUE
Q46. Proposer le plan du cahier des charges à remettre aux étudiants ainsi que la répartition
Tâches Etudiant 1 Etudiant 2 Etudiant 3 tous
des tâches entre étudiants. F1 Etude Technique et Economique
T11 Analyser le CDC et les appels d'offre
T12 Contribuer à l'analyse fonctionnelle
Proposition de plan de cahier des charges T13
T14
Concevoir des solutions techniques et des procédures
Réaliser les dossiers techniques de fabrication et d'exécution

Répartition des tâches entre étudiants T15


T16
Elaborer une offre adaptée au cahier des charges
Analyser les causes d'un dysfonctionnement
T17 Contribuer à la conception de la procédure de test
1-Présentation générale du problème T18 Répondre à un besoin de formation

ª Présentation des partenaires F2


T21
Réalisation excécution et industrialisation
Contribuer au développement du produit
ª Nature du besoin T22 Adapter les solutions techniques
T23 Régler les paramètres et mettre au point le prcessus de fabrication
ª Pérennité du produit T24 Proposer des améliorations de procédé et d'organisation
ª Produits équivalents T25
T26
Réaliser un ouvrage, un équipement ou un produit
Appliquer les textes administratifs et réglementaires
ª Projet F3 Planification suivi technique maitrise des coûts
T31 Programmer et assurer le suivi de la réalisation et des essais
ª Equipement: T32 Assurer le suivi de l'ensemble du cycle d'achat
ª Prestations T33
T34
Organiser l'ordonnancement, la logistique et la gestion des flux
Préparer, planifier l'intervention
ª Coût: T35 Suivre les coûts, les délais et la qualité de la réalisation
T36 Rechercher et décider des recours à la sous-traitance
ª Environnement T37 Fournir un appui technique aux opérateurs de fabrication
ª Expression fonctionnelle du besoin F4
T41
Animation coordination d'équipe
Assurer une responsabilité hiérarchique
ª Limite du cahier des charges T42 Assurer une gestion des ressources humaines
T43 Animer des groupes de travail dans le cadre d'une procédure qualité
2-Agencement des procédés élémentaires T44 Accueillir des intervenants sur le chantier
ª Évaluation du problème posé T45
T46
Coordonner des actions de formation
Participer à l'animation du réseau de distributeur,d'installateurs et de BE
ª Principe des solutions envisagées F5 Essais mise en service contrôle

ª Domaine technologique d’application T51


T52
Contrôler la conformité d'un produit
Suivre les indicateur d'assurance qualité
3-Analyse structurelle T53
T54
Réaliser les essais et les mesures nécessaires à une qualification
Effectuer la mise en service
ª Description de l’installation T55 Procéder à la réception avec le client
F6 Maintenance SAV
ª Description des constituants à intégrer sur l’installation T61 Organiser les interventions de maintenance, locales ou à distance
T62 Réaliser les réglages, corrections, expertises et dépannages
4-Analyse temporelle F7 Relations clients fournisseurs
ª Description temporelle du fonctionnement demandé T71 Conseiller techniquement le client
T72 Collaborer avec les fournisseurs pour la conception
ª Description des contraintes liées au cahier des charges T73 Participer aux négociations avec les fournisseurs et le client
T74 Informer le client sur l'état d'avancement des travaux
5-Documents liés à l’affaire T75 Former le client à la prise en main et au dépannage du 1er niveau
T76 Animer des réunions ou intervenir dans des conférences techniques

219
B2 Étude de la solution existante du mouvement de translation du pont
B2.1 Étude de la chaîne cinématique
Q47. D’après les caractéristiques (documents DTB2 et DTB5), déterminer les valeurs des vi-
tesses linéaires de translation TPV, PVminimum et GV du chariot.
NTPV = 1440 tr × mn-1 - Réduction de 1/15 × 1/25 - NSTPV = 3,84 tr × mn-1
1 tour correspond au nombre de dents multiplié par le pas, soit 25 × 20 = 500 mm
VSTPV = 1920 mm × mn-1 soit VSTPV = 32 mm × s-1 VSTPV = 0,032 m × s-1

NGV = 1300 tr × mn-1 - Réduction de 1/15 - NSGV = 86,66 tr × mn-1


VSGV = 43333 mm × mn-1 soit VSGV = 722 mm × s-1 VSGV = 0,722 m × s-1

NPV = NGV /6,5 = 200 tr × mn-1 - Réduction de 1/15 - NSGV = 13,33 tr × mn-1
VSGV = 6666 mm × mn-1 soit VSGV = 111 mm × s-1 VSGV = 0,111 m × s-1

Q48. À partir des masses en mouvement, déterminer la valeur de l’inertie totale ramenée sur
l’arbre du moteur GV.
La masse de l'ensemble mobile est M = 6000 kg,
La grande vitesse est VSGV = 0,722 m × s-1 pour une vitesse du moteur NGV = 1300 tr × mn-1
2
⎛ Vsgv ⎞
L'inertie de la charge ramenée sur l'arbre du moteur est J c = M * ⎜ ⎟ = 0,1688kg * m²
⎜Ω ⎟
⎝ gv ⎠
MD²
L'inertie du moteur est J m = avec D diamètre de giration, d’où MD² = 0,274 kg × m²
4
J m = 0,0685kg × m²
L'inertie totale est Jt = Jc + Jm = 0,237 kg × m²
Q49. On considère que la caractéristique mécanique du moteur est une droite.
Tracer et donner l’équation de la caractéristique mécanique du moteur à partir des
données du document DTB5.
Tm = a × N + b. Pour N = 0, Tm = 20 N.m et pour N = 1300 tr × mn-1, Tm = 3,5 N.m
b = 20 Nm et a = -0,0127 Nm × tr-1 × mn donc Tm = - 0,0127 × N + 20
Q50. On se place dans le cas où l’on n’agit pas sur le ralentisseur et où l’on considère que
le couple résistant est constant et égal au couple nominal du moteur à N = 1 300 tr/mn.
Donner l’équation de l’évolution de la vitesse du chariot en fonction du temps lors de
sa montée en vitesse, de l’arrêt à sa vitesse nominale.

Jt * = Tm − Tr
dt
2 * π dN
Jt * * = 0,0127 * N + 20 − 3,5
60 dt
dN ⎛ −
t

1,954 * ⎜
+ N = 1300 soit N = 1300 * ⎜1 − e τ ⎟ avec τ = 1,954 s
dt ⎟
⎝ ⎠
Q51. Tracer la courbe de N = f(t) pendant le démarrage et déduire le temps de mise en vi-
tesse depuis la position arrêt du chariot jusqu’à la vitesse nominale.
Déterminer la distance parcourue pendant ce temps.
Quelle courbe N = f(t) doit-on obtenir pour éviter le balancement de la charge ?
Expliquer comment, sur la solution existante, cet inconvénient avait été supprimé.

220
Tracer la courbe de N = f(t) pendant le démarrage
N
1300

Le temps de mise en vitesse depuis la position arrêt du chariot jusqu’à la vitesse nominale
est Td = 5 × τ = 9,77s
La distance parcourue pendant ce temps est Ld.
5τ 5τ
⎛ −
t

Ld = ∫ vl * dt = 0,722 ∫ ⎜⎜1 − e τ ⎟ * dt = 4 *τ * 0,722 = 5,64m

0 0⎝ ⎠
La courbe N = f(t) doit être une courbe en S pour obtenir le moins de balancement.
Sur l’ancien système, l'accélération donc la montée en vitesse est contrôlée par le ralentis-
seur.
B2.2 Étude de la variation de vitesse
Q52. Rappeler le principe de fonctionnement du ralentisseur. Préciser les rôles du ralentis-
seur TELMA dans cette machine. Quels sont les inconvénients d’une telle solution ?
(Documents DTB3 et DTB4).
Le ralentisseur est constitué d'un disque plein (volant n°84 sur Doc DTB3) qui se déplace
dans un champ fixe crée par la bobine de l'inducteur (bobine 86 sur Doc DTB3). Ce disque
est donc le siège de courant de Foucault qui s'opposent à la cause qui leur donne naissance
c'est-à-dire la rotation. Plus le courant de l'inducteur est importante plus le couple de ralentis-
sement est important.
Dans cette machine asynchrone à cage résistive (voir caractéristique mécanique), le ralentis-
seur crée donc un couple résistant supplémentaire qui permet de contrôler le démarrage et
d'obtenir différentes vitesses de rotation.
Les inconvénients d'une telle solution sont l'encombrement du moteur et les pertes supplé-
mentaires générées d'où un surdimensionnement du moteur et un surcoût.
Q53. Á partir des documents DTB2 à DTB6, décrire le principe retenu sur la solution exis-
tante pour obtenir les trois vitesses TPV, PV et GV.
La Très Petite Vitesse est obtenue avec un moteur asynchrone de 550 W, un réducteur sup-
plémentaire de 1/25ème et un embrayage magnétique.
La Grande Vitesse et la Petite Vitesse sont obtenues avec le moteur frein ralentisseur de
2,2 kW et le réducteur de rapport 1/15ème.

B3 Étude de la nouvelle motorisation du mouvement de translation


B3.1 Choix de la nouvelle motorisation
Q54. Choisir le réducteur à associer à ce moteur pour conserver les performances de l'an-
cien système. Utiliser le document DTB9.
Donner la plage de variation de vitesse du moteur.
La vitesse linéaire est de 0,7 m × s-1; compte tenue de la chaîne, la vitesse de rotation de sor-
tie de l'arbre est vs = 84 tr × mn-1.
On choisit le réducteur Orthobloc OT 2203, sa vitesse de sortie est de 90,6 tr × mn-1.
Le rapport de réduction est de type 16 mais pour ce réducteur le rapport est 15,8.
Calcul des vitesses :
vsGV = 0,700 m × s-1 NsGV = 84,00 tr × mn-1 NmGV = 1327,20 tr × mn-1
-1 -1
vsPV = 0,110 m × s NsPV = 13,20 tr × mn NmPV = 208,56 tr × mn-1
-1 -1
vsTPV = 0,032 m × s NsTPV = 3,84 tr × mn NmTPV= 60,67 tr × mn-1

221
Q55. Rappeler l’équation de la caractéristique mécanique du moteur dans la zone de fonc-
tionnement stable et tracer les caractéristiques mécaniques passant par les points de
fonctionnement correspondant aux vitesses GV, PVmini et TPV.
Donner les 3 fréquences d’alimentation du moteur qui permettent d’obtenir les vites-
ses précédentes.
Commenter le choix du moteur retenu si l'accélération est limitée à 0,18 m × s-2
Tm = -a × N + b × f avec a = K × Φ² et b = K × Φ² / p
Φ : flux sous un pôle et p : nombre de paires de pôles.
Si le flux est constant les droites sont parallèles et si le couple est constant la variation de vi-
tesse entre le fonctionnement à vide et en charge est constante.
Pour le point nominal Nmn = 1440 tr × mn-1, Tmn = 9,7 Nm et f = 50 Hz, la variation de vitesse
entre le fonctionnement à vide et en charge est de 60 tr × mn-1.
Donc pour Tm = 3 Nm la variation de vitesse, pour f = 50 Hz, est ΔNm = 18,55 tr × mn-1
D'après nos hypothèses, cette variation est donc constante quelque soit f.
Pour la vitesse GV ; NmGVs = 1346 tr × mn-1 et fGV = 44,86 Hz
Pour la vitesse PV ; NmPVs = 227,1 tr × mn-1 et fPV = 7,57 Hz
Pour la vitesse TPV ; NmTPVs = 79,2 tr × mn-1 et fTPV = 2,64 Hz
Le moteur retenu est surdimensionné pour le fonctionnement en régime stabilisé mais dans
les phases de démarrage, si l'accélération est limitée à 0,18 m × s-2, le couple accélérateur
2 * π 1327
est Ta = J t '* * * 0,18 = J t '*35,73
60 0.7
Avec Jt' = Jc + Jm' = 0,1688 + 0,0049 = 0,1737 kg × m² d'où Ta = 6,2 Nm
Pendant les phases de démarrage le couple moteur est égal à Tm = 9,2 Nm
Q56. Donner les références du variateur à associer au moteur (documents DTB10 et DTB11).
Expliquer le fonctionnement du module de freinage.
On choisit le variateur UMV4301 calibre 2,5T
Le module de freinage est constitué d'une résistance extérieure et d'un transistor de com-
mande.
Le transistor et la résistance en série sont connectés sur le bus continu du variateur. La
commande du transistor se fait en fonction de la tension du bus continu Vbus.
Si Vbus > Vbush le transistor conduit et l'énergie est dissipée dans la résistance.
Si Vbus < Vbusb le transistor ne conduit pas.
Q57. Réaliser le nouveau schéma de puissance à l’aide des documents DTB12 et DTB13.
Toutes les fonctions et sécurités présentes sur les anciens schémas devront être
conservées et si nécessaire adaptées.
Nouveau schéma de puissance :

222
EXPLOITATION PÉDAGOGIQUE
Q58. Proposer à partir du schéma équivalent pour une phase du moteur, une démonstration
rapide de l’équation de la caractéristique mécanique du moteur et justifier la condition
de la question Q55 concernant le flux.
Proposer un essai de systèmes permettant de relever la caractéristique mécanique du
moteur pour 3 fréquences différentes.
g * Tm * Ω s = 3 * R2 * I 2 ²
g ² * (m * E1 )² g ² * (m * E1 )²
I2 ² = si le glissement est faible I 2 ² =
R2 ² + ( g * X 2 )² R2 ²
3 * R2 * p g * (m * E1 )² 3 * p * m² g * (E1 )² 3 * p ² * m² ⎛ E1 ⎞
2

Tm = * = * = * ⎜ ⎟ * (ns − n )
2 *π * f R2 ² 2 * R2 * π f 2 * π * R2 ⎜⎝ f ⎟⎠
f
Tm = − K * Φ ² * n + K * Φ ² * = −a * n + b * f
p
Si le flux dans la machine est constant, c'est-à-dire que le rapport E1 / f est constant, alors
les coefficients a et b sont constants.
Pour 3 valeurs de la fréquence, il faut relever le couple, avec un capteur de couple si le sys-
tème en dispose, et la vitesse du moteur pour différentes charges.
Si on ne dispose pas de capteur de couple on peut mesurer la puissance absorbée par le
moteur entre le fonctionnement à vide et en charge et estimer par les mesures appropriées
les pertes dans la machine. La puissance utile se déduit des relevés et le couple se calcule à
partir des valeurs obtenues.

Q59. Les étudiants ont relevé le courant dans la résistance de freinage et déduisent que
seulement une puissance moyenne de 10 W a été dissipée dans cette résistance pen-
dant la phase de freinage. Cette résistance peut dissiper au maximum 50 W.
Donner l’allure du courant qu’ils ont pu relever et justifier leur calcul.
Donner l’allure de la courbe du courant efficace du moteur en fonction de la puissance
utile. Comment fonctionne la machine asynchrone pendant le freinage?
L'allure du courant est la suivante:
If

t
Le rapport cyclique pendant la phase de freinage n'est pas constant. Il faut calculer la valeur
moyenne sur la durée du freinage.
Allure du courant dans la machine en fonction de Pu (voir diagramme du cercle)
Im
In=2 × Io

Io

Pu
La machine fonctionne en génératrice asynchrone.

B3.2 Choix du câble du moteur de translation


Q60. D’après les caractéristiques de l’installation et en prenant une densité de courant de
4 Amm-2, déterminer la section normalisée et le nombre, des conducteurs de puissance
du câble.
Calculer la chute de tension induite par ce câble et conclure (prendre, ρ = 1,9 × 10-8Ω∗m-1).

223
Choisir le câble ÖLFLEX, sur le document DTB14, adapté à l’alimentation du nouveau
moteur frein et donner la référence du câble retenu.
Quels sont les avantages de ce type de câble ?
J = 4 A × mm-2 donc S = 3,5 / 4 = 0,875 mm². On choisit la section normalisée de 1,5 mm².
4 conducteurs de 1,5 mm² (PE + 3 Ph) pour l'alimentation du moteur
2 conducteurs de Sf = 0,75 mm² pour le frein (If = 0,45 A)
2 conducteurs de Ss = 0,75 mm² pour la sonde
ρ *l
La résistance pour une phase est de R ph = = 0,38Ω
S
La chute de tension par phase est de ΔV = Rph × I × cosφ = 1 V, ceci est négligeable.
Q61. Le frein électromagnétique est alimenté en alternatif, il est constitué d’un électroai-
mant avec 2 spires de Frager. Expliquer le rôle de ces spires et donner une représenta-
tion de cet électroaimant.
Les spires de Frager évitent les
vibrations de l'électroaimant, elles
évitent que la force d'attraction passe
par zéro dans le circuit magnétique.

EXPLOITATION PÉDAGOGIQUE
Étude d’un contacteur sans spire de Frager
Q62. Donner l’expression de la reluctance du circuit magnétique avec et sans entrefer et
écrire la relation d’Hopkinson dans chaque cas.
φ2
La force d’attraction s’exprime sous la forme F = , si le courant dans la bobine
2μ 0 S 2
est de la forme i = I m × sin(ω× t) que peut-on dire de l’évolution de la force dans le
temps ? Tracer l'allure de F(t). F

N * I = (ℜf + ℜe + ℜm )* Φ 1,2

Rf 1

0,8
Φ 0,6
ΝΙ Re 0,4

0,2

0
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90
Rm
Quand l'entrefer est égal à 0, la réluctance est nulle.
La force d’attraction passe par 0 puisque le sin² passe par 0, d'où la vibration.
Étude d’un contacteur avec 2 spires de Frager.
Q63. Représenter le schéma équivalent du nouveau circuit quand l’entrefer est nul, avec Φ1
le flux dans les spires de Frager et Φ2 le flux dans le reste du circuit.
Dans les mêmes conditions d’alimentation que la question Q62, la force s’exprime
sous la forme F(t) = A(sin 2 (ω× t) + Bsin 2 (ω× t + ϕ)) mettre cette équation sous la forme

suivante F(t) = A ×
(1 + B ) − D × cos(2 ×ω × t + Ψ ) .
2
Tracer l’allure de F(t) et en déduire l’intérêt de ces spires.
Schéma équivalent du nouveau circuit quand l’entrefer est nul, avec Φ1 le flux dans les spires
de Frager et Φ2 le flux dans le reste du circuit.

224
Φ1 Φ2
F2

1
Φ 0,9

ΝΙ R2 0,8

R1
0,7
0,6
0,5
0,4
0,3
0,2
0,1
0
Dans ce cas la force s’exprime sous la forme 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90

F(t) = A(sin 2 (ω × t) + Bsin 2 (ω × t + ϕ))


Cette force peut se mettre sous la forme

F(t) = A ×
(1 + B ) − D × cos(2 ×ω× t + Ψ )
2
A* B A A* B
sin(2 *ϕ ) * + * cos(2 * ϕ )
avec tg (Ψ ) = 2 et D = 2 2
A A* B cos( Arctg (Ψ ))
+ * cos(2 *ϕ )
2 2
B3.3 Étude de l’alimentation électrique du variateur

Q64. Calculer le facteur de puissance de la charge constituée du moteur et du variateur et


indiquer le moyen d’améliorer ce facteur de puissance. Proposer 2 technologies de
compensation.
Á partir de l’expression générale du facteur de puissance, donner les causes d’un
mauvais facteur de puissance.
Le facteur de puissance du moteur au point nominal donné par le constructeur est de
0,8. Comment évolue ce facteur de puissance en fonction de la charge du moteur ?
Donner l’allure de la courbe du facteur de puissance du moteur en fonction de la puis-
sance utile.
Pum = 1500 W ; Pam = 1500 / 0,8 = 1875 W ; Par =1875 / 0,95 = 1973 W
Sr = 3 × Ur × Ir = 2632 VA d'où Fpr = 0,75
Ce mauvais facteur de puissance est du à la puissance déformante, c'est-à-dire à la pré-
sence d'harmonique de courant.
On peut améliorer ce facteur de puissance avec l'implantation de filtres anti-harmoniques
passifs ou actifs du côté réseau.
Le facteur de puissance du moteur évolue de 0,1 à vide à 0,8 à la charge nominale.
Allure de la courbe de Fpm = f(Pu) :
Fpm
0,8

0,1

Pun Pu

Q65. Calculer le taux de distorsion harmonique du courant par rapport au fondamental en


utilisant le document DTB15.
Calculer la valeur efficace du courant fondamental.
I5 + I7
2 2

THDF = *100 = 100 * (0,8)² + (0,6)² = 100%


IF
I5 = 0,8 × IF et I3 = 0.6 × IF et Ir = 3,8A = I F ² + I 5 ² + I 3 ² = 2 × IF donc IF = 1,9 A

225
Le circuit de puissance du variateur est composé principalement de : redresseur, circuit in-
termédiaire avec condensateurs et onduleur de tension triphasé.
50% des pertes dans les câbles sont dues à la présence d'harmoniques de courant.

B4 Automatisme et choix de capteur


B4.1 Choix du capteur de position (Documentation DTB16 et DTB17)
Q66. Pourquoi ne pas avoir placé directement un codeur sur l’arbre moteur ?
D’après les documents techniques, donner les avantages et les inconvénients des
deux types de capteurs proposés sur ces documents pour cette application.
Si l'on place le codeur directement sur l’arbre moteur on ne peut pas tenir compte des jeux de
la chaîne cinématique d'où l'intérêt de mesurer le déplacement réel du chariot.
Codeur incrémental, on perd les informations en cas de coupure.
Codeur analogique, on sait à tout moment où se trouve le chariot.
Q67. On choisira un capteur de position avec sortie analogique. Donner la résolution du
système en fonction du type de sortie analogique retenue.
Donner la référence du capteur choisi.
La distance est de 4,5 m on choisit un codeur de 5 m de capacité de mesure.
Référence du codeur WS17KT 5000 10V L25.
Pour 10 V on a 10000 points donc 1 point correspond à 1 mV et 1 mV correspond à 0,5 mm.
La précision est de 0,5 mm, elle est le double de celle demandée.

B4.2 Automatisation du déplacement des dalles


Q68. Compléter le GEMMA de l’installation (document réponse DRB1).
GEMMA de l’installation. Voir document réponse DRB1 corrigé.
Q69. Donner l’expansion de la macro étape M1 du GRAFCET de marche automatique de
l’installation (document réponse DRB2).
Donner le GRAFCET de sûreté (document réponse DRB2).
Expansion de la macro étape M1 du GRAFCET de marche automatique de l’installation, voir
document réponse DRB2 corrigé.
Le GRAFCET de sûreté, voir document réponse DRB2 corrigé.

226
Corrigé du Document Réponse DR B1
LEGEN DE Références de l'équipement
Guide d'Etude des

GEMMA
P.O. =Partie Opérative

Modes de Marches et d'Arrêts ADEPA P.C. = PartieCommande

P.C. HORS F
ENERGIE A PROCEDURES D'ARRET de la Partie Opérative (PO) PROCEDURES DE FONCTIONNEMENT

remise en route arrêt mise en ou hors service essais et vérifications


fonctionnement normal

A6 <Mise P.O. da ns éta t initia l>


CI
PZ A1<Arrê t dans é tat initial> F4 <Ma rches de vé rifi-
cation dans le désordre>
mise en
énergie
Mode Manuel Machine au repos Commandes
de P.C.
manuelles
Srearm (x=xr).(y=yr)

A7<Mis e P.O. dans état dé terminé > A4<Arrê t obtenu> <Mar che s
F2de pré par ation> F3 <Marc hes
de clôture>

Prise
dallle
PRODUCTION F5 <Mar che s de vér ifi-
ca tion da ns l'ordr e>

<Prépar ation pour remise en <Arr êt <Ar rêt


A5 A2 A3
mise hors
éner gie
r oute apr ès défa illanc e> dema ndé
en fin de cycle>
demandé dans
un é tat déter miné>
[Link]
de P.C. Déverrouillage Fin F1
<Production normale>

de
des ATU cycle
Automatique

<Diagnostic et/ou tra iteme nt


D2 de dé faillance> D3<Production tout de m ême>
mise en
énergie F6 <Marches de te st>

de P.C.

PRODUCTION PRODUCTION
ATU1.ATU2
mise hors
éner gie
<Ma rche ou a rrêt en v ue d' ass ure r la séc urité>
D1 ATU1+ATU2
de P.C.

Arrêt des mouvements – KFP =1

fonctionnement normal essaiset vérifications

P.C. HORS
ENERGIE D PROCEDURES en DEFAILLANCE de la Partie Opérative (PO) F PROCEDURES DE FONCTIONNEMENT H .T.

227
Corrigé du Document Réponse DR B2
GRAFCET DE FONTIONNEMENT AUTOMATIQUE GRAFCET DE SECURITE
Expansion de M1

E1
=1

10
0 F/GFautomatique : (10)
Départ cycle 11 KTD KV1 110
ATU1. ATU2
« Déplacement au
M1 point de passage X = Xp Fonctionnement
1 normal
=1
%MW2<Yp %MW2>Yp
ATU1+ATU2
M2 « Attente Chariot 111 KDA 120 KDR
vide et Dépose » Arrêt des mouve-
2 ments
Fin de dépose Y = Yp Y = Yp Pince fermée

M3 « retour au point de ATU1. [Link]


départ »
112 3
Point de départ

X = Xp Conditions
Initiales

12 113

=1

S1

228
CORRECTION - PARTIE C
Étude du groupe électrogène de secours de l’alimentation du circuit de re-
froidissement du four

C1 Caractéristiques technologiques du groupe


Q70. Donner le schéma de principe d'un alternateur avec un excitateur sans bague ni balai.
Donner les deux types possibles d'excitation de l'excitateur.
Schéma de principe d’un alternateur
sans bague ni balais
Les 2 types d’excitation sont les sui-
vants :
¾ Excitation de type shunt
¾ Excitation de type compound
Id

Diodes Alternateur
Excitateur tournantes principal
Q71. La classe d’isolation de l’alternateur est H, à quoi correspond cette lettre ?
L’indice de protection est IP 23, à quoi correspond cet indice ?
La classe d’isolation thermique de l’alternateur est codée par la lettre H. Cela signifie qu’une va-
riation de température de 150°K est autorisée (doc DTC1) puisqu’il s’agit d’un groupe de se-
cours.
et une température maximale au niveau des points chauds de la machine de 180°C.
L’indice de protection est IP 23 :
ª 2, protection contre les corps solides > 12,5 mm
ª 3, protection contre l'eau en pluie jusqu'à 60° de la verticale.

Q72. Le bobinage du stator de l’alternateur principal est du type « bobinage conséquent » avec
un pas de 2/3.
Á l’aide d’un schéma développé, expliquer ce type de bobinage.
Les 2 bobines successives rencontrées en suivant l'enroulement déterminent des pôles de même
nom, il y a une bobine pour 2 pôles et par phase. Les
bobinages sont décalés de (2/3) × n encoches, si n est le
nombre total d'encoches, ce qui correspond à un décalage
électrique de 2 π / 3.
L'enroulement par "pôles conséquents" est le plus utilisé en
triphasé car les têtes de bobines peuvent être groupées en 2
plans.

229
Schéma développé des bobinages pour un alternateur 4 pôles 24 encoches

C2 Étude de l'alternateur
C2.1 Comportement de l'alternateur lors d'un court-circuit triphasé.
Q73. Donner l'allure du courant dans une phase en fonction du temps lors du court-circuit.
Allure du courant dans une phase en fonction du temps lors du court-circuit.

Q74. Déterminer les caractéristiques du disjoncteur qui permet de protéger cet alternateur
en cas de court-circuit à la sortie et la valeur de réglage de son déclencheur.
Au début du court-circuit c'est la réactance subtransitoire qui limite le court-circuit à :
In 1862
I cc = = * 100 = 12413 A
X ' 'd 15
Au bout de 2 alternances, T''d = 18 ms, c'est la réactance transitoire qui limite le court-circuit
In 1862
I cc = = * 100 = 6896 A
X 'd 27
Le courant nominal du disjoncteur est de 1862 A, son pouvoir de coupure doit être supérieur
à 6896 A et sa tension nominale est de 400 V. Il faut que le déclencheur soit réglé à 6800 A.
Q75. Le disjoncteur doit être équipé d'un dispositif de protection contre les courants rési-
duels limité à 0,5 A.
Choisir le disjoncteur et son dispositif de protections et de mesures sur les documents
DTC3 à DTC5.
Donner les réglages des courants du dispositif de protections et de mesures.
On choisit le disjoncteur NW20 qui a un courant nominal assigné de In = 2000 A.
Le pouvoir de court-circuit est nettement suffisant : 65 000 A.
On choisit une unité de contrôle Micrologic 7.0A qui dispose d'une protection différentielle.
Réglages du dispositif de protections et de mesures :
ª Le courant nominal du disjoncteur est de 2000 A
ª Le courant nominal du groupe est 1862 A

230
ª Le courant de court-circuit du groupe est de 6896 A = 3,7 × In
ª Le courant de réglage est Ir = In × 0.9 = 1800 A
(Le disjoncteur déclenche entre 1,05 × Ir et 1,2 × Ir = soit entre 1890 A et 2160 A)
ª Le courant de seuil est de Isd < Ir × 3 = 5400 A
ª Le courant IΔn = 0,5 A

EXPLOITATION PÉDAGOGIQUE :
Q76. Proposer 2 types de démarreur pour ces pompes en donnant la structure du démarreur
retenue avec ses avantages et ses inconvénients.
Démarrage par gradateur triphasé
Ö 2 thyristors tête bêche par phase
Ö variation de la tension d’alimentation du moteur à f = cte
Ö limitation du courant de démarrage, phase de démarrage non réglable.
Démarrage par convertisseur de fréquence
Ö Redresseur filtre onduleur de tension
Ö Variation de la fréquence à flux constant
Ö Grande souplesse de démarrage, coût légèrement plus important
Q77. En fonction des caractéristiques du groupe fournies, évaluer le courant de court-
circuit au niveau de l’alternateur.
Le mode d’excitation de cet alternateur est compound, quelle sera la répercussion sur
le courant de court-circuit en régime établi ?
Le courant nominal est de 21,6 A et le courant de court-circuit est de 77,6 A pendant la phase
transitoire. Avec une excitation de type compound le courant de court-circuit en régime stabi-
lisé est égal au courant de court-circuit transitoire soit 77,6 A.

Q78. Rappeler les trois activités du chantier.


Les trois activités du chantier sont :
Ö Organisation et planification du chantier
Ö Pilotage et réalisation du chantier
Ö Réception et contrôle du chantier

Q79. Á partir de la fiche d’évaluation "réception et contrôle du chantier" fournie sur le do-
cument DTC7, proposer une fiche de procédure d’essai pour cette activité de chantier.
Définir une procédure pour vérifier l’installation réalisée avant la mise sous tension à la mise
sous tension.
Apporter les réglages nécessaires.
Exemple de fiches de procédures :

231
C3 Régulation de la tension de l'alternateur
C3.1 Principe et intérêt de ce type d’excitation
Q80 Quel est le principe utilisé pour cette régulation, s’aider de schémas de principe pour
expliquer la solution (donner les organes de puissance qui interviennent dans le régu-
lateur).
C’est une régulation de type shunt où le courant d’excitation est généré par les 2 bobinages
auxiliaires branchés entre X1 et X2 et Z1 et Z2.
La composition des courant des enroulements une fois redressés génère une tension aux
bornes de l’inducteur qui permet de fixer un plafond de tension.
Pour obtenir une régulation très précise de la tension, une boucle de régulation permet
d’adapter le courant inducteur en fonction de la charge à l’aide d’un transistor de puissance.

Q81 Expliquer par la caractéristique en charge de l’alternateur l’intérêt de ce potentiomètre.


La tension générées par le capteur de courant de marche en parallèle est ajustable par le po-
tentiomètre P1, elle vient fausser la boucle de régulation afin d’obtenir un point de fonction-
nement stable entre les 2 sources.
Tension du Tension du
Groupe G1 Groupe G2

Courant du Courant du
Groupe G1 Groupe G2

C3.2 Régulateur de tension R449


Q82 Tracer les diagrammes de Rothert (diagramme tension et diagramme courant) pour
cosϕ = 0,8 AR en prenant Ist (courant dans une phase) comme origine.
Tracé des diagrammes de Rothert :
V1n

α*Ist1n

Iel

Ist1n
Ie ϕ

Q83 Tracer les diagrammes de Fresnel de la composition vectorielle des courants dans les
enroulements "Z1; Z2"et "X1; X2" pour cosϕ = 0,8 AR en prenant Ist1 comme origine.
Comparer ce diagramme à celui de la question précédente.
Que peut-on dire de l'amplitude du courant dans l'inducteur ?
Tracé des diagrammes de Fresnel de la composition vectorielle des courants des enroule-
ments (Z1, Z2) et (X1, X2) pour cosϕ = 0,8 AR en prenant Ist comme origine.
V1n

Ist1n
ϕ

It

IX1X2

IZ1Z2

232
Les diagrammes des questions Q82 et Q83 sont homothétiques.
L'amplitude du courant dans l'inducteur est proportionnelle à la composition vectorielle des 2
courants précédents, cette composition vectorielle de courant est l’image du diagramme des
courants de Potier ou Rothert.

Q84 Que peut-on conclure sur ce dispositif de régulation ?


Ce dispositif de régulation permet de créer un courant inducteur qui s’adapte au variation du
courant débité par l’alternateur et au variation du cosϕ de la charge pour maintenir une ten-
sion de sortie égale à Un avec une plage de variation de 10% sans signal de retour tension.

EXPLOITATION PÉDAGOGIQUE :

Q85 Des essais réalisés sur un réseau de faible impédance et sur l'alternateur de 15 kVA
ont donné les résultats du document DTC11.
Commenter les allures des tensions obtenues et justifier la valeur de la tension aux
bornes de l’alternateur. Pourquoi le régulateur ne respecte-t-il pas sa précision ?
On peut mesurer la présence d’harmoniques 5 sur la tension et voir que la régulation de ten-
sion est réalisée à partir du fondamental de tension.
Quand le taux d’harmonique de tension augmente, la tension de sortie de l’alternateur aug-
mente car le fondamental de tension est régulé à 230 V.

233

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