Guide ATEX pour Industries Mécaniques
Guide ATEX pour Industries Mécaniques
APPAREILS
ET SYSTÈMES DE
PROTECTION DESTINÉS
À ÊTRE UTILISÉS
EN ATMOSPHÈRES
EXPLOSIBLES Guide
d'application de la directive 94/9/CE
"ATEX" (fabricants) à l'usage des
industries mécaniques (1ère version)
Crédit photos : Heidelberg Web Systems SA/Commercy Soudure - Studio Guérard/Comau Systèmes France/Sescoi France S.A.S.
PROMECA Communication . E. Dobremel • 03/2004
P ô l e Te c h n i q u e
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Pôle Technique
Version 1
Fédération des Industries Mécaniques – Pôle Technique 2
Avant-propos
Le présent guide a été élaboré par un groupe de travail animé par le Pôle Technique de la Fédération
des Industries Mécaniques, composé de représentants des organisations professionnelles et des
fabricants directement concernés par la directive ATEX 94/9/CE, du Centre Technique des Industries
Mécaniques (CETIM), de l’Institut National d’Etude des Risques Industriels (INERIS) et de l’Union de
Normalisation de la Mécanique (UNM).
Il est destiné à fournir aux fabricants une méthodologie permettant d’aborder la directive, d'application
obligatoire depuis le 1er juillet 2003, à partir d’exemples concrets, fournis au groupe de travail par ses
membres, appartenant aux divers secteurs des industries mécaniques.
Il vient en complément des "lignes directrices ATEX" et du " guide relatif à la mise en application des
directives élaborées sur la base des dispositions de la nouvelle approche et de l’approche globale",
publiés par la Commission Européenne.
La directive 1999/92/CE, qui s’adresse à l’utilisateur pour définir les zones dans lesquelles les
appareils sont installés, n’est pas l’objet de ce guide. Toutefois, il faut rappeler qu’il appartient à
l’utilisateur de spécifier, lors de sa commande, s’il souhaite ou non acquérir du matériel répondant à la
directive ATEX 94/9/CE, en fonction des conditions d’utilisation de celui-ci et du domaine d’application
des deux directives.
Version 1 – 2004-02-26
Version 1
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Sommaire
3. Assemblages ........................................................................................................................11
5. Marquage ............................................................................................................................13
Annexe C – Sites Internet fournissant des informations sur la Directive ATEX 94/9/CE..........27
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Sont visés non seulement les risques d’origine électrique, mais également ceux d’origine non
électrique (surfaces chaudes, étincelles d’origine mécanique, arcs électriques, ondes
électromagnétiques, etc.).
Elle ne s’applique pas aux appareils ou systèmes de protection qui ne sont pas destinés à être
installés en atmosphères explosibles, même si ces appareils ou systèmes sont susceptibles, suite à
un dysfonctionnement, de générer des atmosphères explosibles. Dans ce cas, le fabricant doit
prendre les mesures de protection appropriées, au titre des réglementations générales ou spécifiques
applicables, telles que, par exemple, la directive Machines, et donner le cas échéant l’information
correspondante à l’utilisateur.
La directive ne s'applique pas non plus aux produits, qui, après évaluation des risques
d’explosion, ne possèdent aucune source d’inflammation qui leur est propre.
Dans de nombreux cas, la présence d’une atmosphère explosible n’est pas inhérente à une machine
particulière. Il appartient aux entreprises "utilisatrices" d’examiner si tel ou tel matériel va fonctionner
dans une atmosphère explosible, puis, en conséquence, d’acheter le matériel adéquat.
Une atmosphère explosible est définie comme une atmosphère susceptible de devenir
explosive, par suite des conditions locales et opérationnelles.
Une atmosphère explosive est définie comme un mélange :
- de substances inflammables sous formes de gaz, vapeurs, brouillards ou poussières ;
- avec l’air ;
- dans des conditions atmosphériques (généralement : - 20°C < T < + 60°C ; 0,8 bar < p < 1,2
bar) ;
- dans lequel, après inflammation, la combustion se propage à l’ensemble du mélange non brûlé.
Il existait déjà une réglementation en matière de protection contre les risques d’explosion. La
nouvelle directive est cependant plus large que la précédente, dans la mesure où elle traite tant
des atmosphères gazeuses que des atmosphères poussiéreuses. Par contre, la définition doit
être comprise au sens strict : les atmosphères ne répondant pas à la définition ne doivent pas
être prises en considération. Cela ne signifie pas qu’elles ne doivent pas être traitées. Cela
signifie seulement qu’elles relèvent d’autres réglementations spécifiques ou générales. Par
contre, les procédures d’attestation de la conformité de la directive « ATEX » ne leur sont pas
applicables.
Seuls sont visés les produits neufs mis sur le marché après le 1er juillet 2003.
La directive distingue entre les :
- appareils ;
- systèmes de protection ;
- composants sûrs ;
- dispositifs de sécurité, de contrôle et de réglage.
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APPAREIL
INDIVIDUEL
COMBINAISON
INVARIABLE
DE PIECES
ASSEMBLAGE
APPAREIL
(voir Article 3)
ASSEMBLAGE A
CONFIGURATIONS
MULTIPLES
SYSTEME DE INSTALLATION
PROTECTION (non soumise)
TYPE DE
PRODUIT
COMPOSANT
DISPOSITIF DE
SECURITE,
CONTRÔLE,
REGLAGE (dans
certains cas)
La notion d’ « appareil » est très vaste. La directive « ATEX » la définit de façon vague. Elle
ne fait que lister :
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- stockage;
- mesure;
- régulation;
- conversion d’énergie;
- transformation de matériau;
et qui, par les sources potentielles d’inflammation qui leur sont propres, risquent de provoquer
le déclenchement d’une explosion.
Les systèmes de protection sont des dispositifs dont la fonction est d’arrêter immédiatement
les explosions naissantes et/ou de limiter la zone affectée par une explosion.
Le fait qu’ils possèdent ou non leur propre source d’inflammation, n’entre pas en
considération : de tels systèmes relèvent toujours de la directive « ATEX », dès lors qu’ils ont
une « fonction autonome », c’est-à-dire qu’ils peuvent assurer leur fonction de sécurité sans
qu’il soit nécessaire de leur adjoindre une autre pièce.
Exemples de composants :
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. bornier;
. ensemble à bouton-poussoir;
. relais;
. coffret antidéflagrant vide;
. ballast pour lampe fluorescente;
. cadre mobile d’un instrument de mesure;
. bobine d’électrovanne;
. relais et contacteur encapsulé, avec bornier et/ou conducteur souple;
. fourche de chariot automoteur;
. courroie de transmission antistatique.
Pour les composants spécifiques sur cahier des charges, le donneur d’ordre (fabricant
d’appareil ou intégrateur) définit la destination du composant vis-à-vis de l’appareil ATEX et
stipule à la commande des exigences correspondantes.
Des roulements à billes, des vis, des raccords sont des exemples de composants
généralement non essentiels au fonctionnement sûr des appareils ATEX. Par contre, un palier
à roulements, mis sur le marché pour équiper des agitateurs utilisables en ATEX, peut être
considéré comme un composant ATEX.
Certains dispositifs de sécurité, de contrôle ou de réglage, sont installés en dehors des zones
à risques. Mais lorsque de tels dispositifs sont nécessaires ou qu’ils contribuent au
fonctionnement sûr des appareils et systèmes de protection au regard des risques
d’explosion, ils sont considérés comme relevant du champ d’application de la directive
« ATEX ».
Exemples :
. système d’inertisation d’un agitateur;
. centrale de surveillance de l’atmosphère vis-à-vis des atmosphères explosives.
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. Les équipements destinés à être utilisés dans des environnements domestiques et non
commerciaux dans lesquels une atmosphère explosible ne peut surgir que rarement,
uniquement comme résultant d’une fuite accidentelle de gaz ;
. Les équipements de protection individuelle faisant l’objet de la directive 89/686/CEE ;
. Les navires de mer et les unités mobiles off shore ainsi que les équipements à bord de ces
navires ou unités ;
. Les moyens de transport, c’est-à-dire les véhicules et les remorques destinés uniquement
au transport des personnes dans les airs, sur les réseaux routiers, ferroviaires ou sur
l’eau et les moyens de transport, dans la mesure où ils sont conçus pour le transport des
marchandises dans les airs, sur les réseaux routiers, ferroviaires ou sur l’eau. Ne sont pas
exclus les véhicules destinés à être utilisés dans une atmosphère explosible ;
. Les équipements destinés à des fins militaires.
Sont aussi exclus les appareils et systèmes de protection qui ne sont pas explicitement
exclus, mais qui ne répondent pas aux critères d’assujettissement de la directive, par
exemple :
- absence de source d’inflammation propre : récipients et réservoirs en plastique,
tuyauteries en plastique, filtres à poussières, marteaux, vannes manuelles ;
- machines ou installations pouvant comporter une atmosphère explosible délibérée
interne, mais non destinées à fonctionner en atmosphère explosible : cabines
d’application de peinture, machines pour plastiques et caoutchouc (en cas d’utilisation avec
certains produits), fours industriels, sécheurs pour imprimerie, réseau de gaz pour
restauration collective.
Ces équipements n’ont pas à suivre les procédures de mise sur le marché prévues par la
directive ATEX. Cependant, ils peuvent présenter un danger d'explosion dans certaines
circonstances. Le fabricant doit alors prendre les mesures de protection appropriées, au titre
des réglementations générales ou spécifiques applicables, telles que, par exemple, les
directives Machines ou Equipements sous pression, et donner le cas échéant l’information
correspondante à l’utilisateur.
Cette évaluation permet au fabricant d’identifier les sources d’inflammation potentielles dans les
diverses conditions de fonctionnement (normal, dysfonctionnement normalement attendu ou
prévisible et dysfonctionnement rare). La prise en compte des dysfonctionnements dépend de la
catégorie (voir 2.2 ci-dessous).
Après avoir fixé les limites de l’appareil (ou de l’assemblage), le fabricant réalise une évaluation
des phénomènes dangereux, qui lui permet d’identifier les exigences essentielles de la directive
applicables à cet appareil.
Les résultats de cette évaluation (exigences essentielles applicables en fonction des conditions
de fonctionnement prévues) doivent être inclus dans la documentation technique prévue par
les procédures d’évaluation de la conformité (qui n’est pas la notice d’instructions remise
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au client), mais la directive ATEX n’exige pas que les détails complets de l’évaluation et la
procédure utilisée soient inclus dans cette documentation.
Les appareils de catégorie M2 doivent être mis hors service en présence d’une atmosphère
explosible. Ils sont caractérisés par un niveau de protection élevé et doivent être conçus en
tenant compte de conditions d’environnement sévères.
Les appareils de catégorie 1 sont destinés à un environnement dans lequel des atmosphères
explosives sont présentes constamment, ou pendant une longue période, ou fréquemment. Ils
sont caractérisés par un niveau de protection très élevé.
Les appareils peuvent être protégés :
• par un seul mode (moyen) de protection. La protection vis-à-vis des explosions doit
être maintenue en cas de deux défauts indépendants, ou
• par deux modes (moyens) de protection indépendants. En cas d’un défaut d’un mode
de protection, le niveau de sécurité est maintenu par l’autre mode de protection.
Les appareils de catégorie 2 sont destinés à un environnement dans lequel des atmosphères
explosives se manifesteront probablement. Ils sont caractérisés par un niveau de protection
élevé qui reste maintenu même en cas de dérangements fréquents ou en cas de défauts de
fonctionnement normalement attendus.
Les appareils de catégorie 3 sont destinés à un environnement dans lequel des atmosphères
explosives ont une faible probabilité de se manifester et ne subsisteront que pendant une
courte période. Ils sont caractérisés par un niveau de protection qui reste maintenu dans les
conditions de fonctionnement normal.
Noter que l'arrêté du 8 juillet 2003, relatif à la protection des travailleurs susceptibles d'être
exposés à une atmosphère explosive, donne la correspondance suivante entre les catégories
d'appareils du groupe II, prévues par le décret n° 96-1010 du 19 novembre 1996, et les zones
d'utilisation.
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3 Assemblages
Les éléments suivants sont à prendre en compte pour déterminer l’application de la directive à la
combinaison de plusieurs équipements et/ou composants :
- cette combinaison est-elle mise sur le marché et/ou en service par un fabricant en tant qu’unité
fonctionnelle indépendante ou est-elle réalisée sous la maîtrise d’œuvre de l’utilisateur ?
- cette combinaison constitue-t-elle un appareil prêt à l’emploi, ou un sous-ensemble destiné à être
intégré à un ensemble plus vaste avant sa mise en service par un autre intervenant ?
Plusieurs options s’offrent aux partenaires industriels, pour respecter la directive tout en évitant des
évaluations successives, qui n’amènent pas nécessairement une réelle valeur ajoutée en termes de
simplification ou de meilleure prise en compte de la sécurité (voir figure 2).
Dès lors que la combinaison fait intervenir différents fournisseurs et/ou des ensembliers de rang
supérieur (qui peuvent être un fabricant, un intégrateur, l’utilisateur final), il est essentiel que les
conditions liées à l’application de la directive soient clairement établies aux différentes étapes de
déroulement du projet.
La combinaison
oui non
est-elle réalisée sous la
maîtrise d’oeuvre
de l’utilisateur ?
Cette combinaison est un assemblage Par accord contractuel, cette combinaison sera traitée
auquel la directive 94/9/CE s’applique
- comme un assemblage auquel la directive 94/9/CE
s’applique
OU
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Lorsque la combinaison est un assemblage ATEX, le fabricant de cet assemblage est la personne qui
conçoit et réalise (ou fait réaliser) l’intégration des différents équipements pour constituer une unité
fonctionnelle. Ce peut être un intégrateur, un distributeur.
Par contre, la personne qui installe un assemblage sur site suivant les instructions du fournisseur de
cet assemblage n’est pas considérée comme fabricant de cet assemblage.
Lorsque les équipements constitutifs d’un assemblage ont été préalablement mis sur le marché en
conformité avec la directive ATEX, le fabricant de l’assemblage limite l’évaluation des phénomènes
dangereux à ceux présentés par l’assemblage et résultant de l’interaction des différents équipements
entre eux. Si des phénomènes dangereux supplémentaires sont identifiés, l’assemblage en tant que
tel doit être soumis à une évaluation de conformité conduisant au marquage CE de l’assemblage.
Si les équipements constitutifs de l’assemblage n’ont pas été préalablement soumis à une évaluation
ATEX, le fabricant de l’assemblage doit les évaluer dans le cadre de l’évaluation de conformité de
l’assemblage. Ceci s’applique aux équipements que le fabricant de l’assemblage réalise lui-même ou
fait sous-traiter sous sa responsabilité, ainsi qu’aux équipements mis sur le marché avant l’application
de la directive ATEX et encore en stock chez le fabricant d’assemblage après l’entrée en vigueur de
cette directive.
Catégorie d'un assemblage : elle est déterminée par le fabricant de l'assemblage en fonction des
conditions d'utilisation prévues. Si l'un des appareils ou composants constitutifs de l'assemblage est
d'un niveau de protection inférieur (catégorie 3 pour un assemblage de catégorie 2 par exemple), le
fabricant devra le réévaluer dans le cadre de l'évaluation de l'assemblage.
4 Notice d’instructions
La notice est le fil conducteur entre le fabricant du produit et son utilisateur. Elle doit donc contenir les
informations techniques utiles relatives au produit, ainsi que les précautions prises ou à prendre pour
le bon fonctionnement du produit vis-à-vis de la directive ATEX.
Les fabricants doivent prêter une attention particulière aux points suivants :
- rappeler que l’appareil est certifié suivant une catégorie, ce qui en permet l’utilisation dans une
zone déterminée. L’installation de l’appareil dans une zone pour laquelle il n’a pas été certifié
n’engage que la responsabilité de l’utilisateur;
- préciser les caractéristiques d'utilisation prévues par le fabricant ou le cahier des charges :
paramètres électriques et de pression, températures maximales de surface ou autres valeurs
limites;
- l’analyse des phénomènes dangereux n'a pas à figurer dans la notice. Cependant, celle-ci doit
mentionner certains des résultats de cette analyse : les opérations de maintenance résultantes de
l’analyse de risque, et qui figurent dans le dossier technique de certification comme « mode de
protection » de risques d’inflammation ou de dysfonctionnement doivent apparaître de manière
claire et explicite dans la notice (la responsabilité des opérations de maintenance incombe à
l’utilisateur ou à l’exploitant, d’après les préconisations du fabricant), ainsi que leur fréquence;
- préciser les contre-indications et les usages anormaux prévisibles (issus de l'analyse initiale et du
retour d'expérience);
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- toute intervention (installation, réglage, réparation, maintenance) sur l’appareil certifié doit être
effectuée par des opérateurs sensibilisés au risque d’explosion, qui ont éventuellement suivi une
formation spécifique « ATEX ». Les intervenants extérieurs doivent également pouvoir justifier
d'une compétence dans ce domaine.
- pour les équipements d’installations de transport ou de transformation de fluides, attirer l’attention
de l’utilisateur sur les risques susceptibles d'être générés par les fluides transportés, mais non
maîtrisables par le fabricant de l’équipement (même si l’équipement ne comporte pas de source
d’inflammation propre). Ex : installation véhiculant un fluide contenant des poussières ; la vitesse
du fluide peut générer une charge électrostatique et créer une source d’inflammation.
5 Marquage
Le marquage, exigé par la directive 94/9/CE, est décrit dans son chapitre III et dans son annexe II,
paragraphe 1.0.5.
Il est également décrit dans l’article 11 des "lignes directrices" et dans l’article 14 de la norme NF EN
13463-1 :2002.
NOTE - Les principes du marquage CE sont décrits dans le chapitre 7 du "guide relatif à la mise en
application des directives élaborées sur la base des dispositions de la nouvelle approche et de
l’approche globale".
Il est également important de noter que, lorsqu’un produit relève de plusieurs directives, le marquage
CE indique que celui-ci est présumé conforme à l’ensemble des directives concernées.
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Exemple de marquage d’un matériel électrique de catégorie 2, conforme à des normes harmonisées
et conçu pour des atmosphères explosibles comportant des gaz ou des poussières combustibles.
Exemple de marquage d’un compresseur de catégorie 2 conçu pour des atmosphères explosibles
comportant des gaz
Type CP 3000 CE II 2 G
Fabrication : 2004 IIA T3
Les procédures varient en fonction du groupe et de la catégorie des produits et en fonction de leur
nature.
Quelle que soit la nature ou la catégorie d’un produit, celui-ci peut toujours faire l’objet d’une
vérification à l’unité. Lorsque tel n’est pas le choix du fabricant, la procédure dépend de la nature et de
la catégorie du produit.
Toutes les procédures sont définies et décrites dans les annexes III à VIII de la directive.
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A l’exception du contrôle interne de fabrication (annexe VIII), toutes les autres procédures impliquent
l’intervention d’un organisme notifié (ON), appelé "organisme habilité" dans la transposition française.
En particulier, c’est l’organisme notifié qui réalise l’examen CE de type et délivre, à l’issue de celui-ci,
une attestation CE de type. L’organisme notifié examine et approuve, le cas échéant, le système
d’assurance de la qualité de production (annexe IV) et de produit (annexe VII).
1 Examen CE de type et
assurance qualité production selon l’annexe IV ou
II vérification sur produit selon l’annexe V
2 Examen CE de type et
assurance qualité produit selon l’annexe VII ou
conformité au type selon l’annexe VI
3
Contrôle interne de fabrication selon l’annexe VIII
1 Examen CE de type et
assurance qualité production selon l’annexe IV ou
II vérification sur produit selon annexe V
3
Contrôle interne de fabrication selon l’annexe VIII
Composants
Mêmes procédures que pour les appareils
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Les assemblages qui présentent des phénomènes dangereux supplémentaires du fait de l'interaction
entre les appareils, doivent être soumis, comme les appareils unitaires, à une évaluation de
conformité basée sur la catégorie de l'assemblage (voir tableau ci-dessus). En outre le tableau ci-
après précise l'étendue de l'évaluation de conformité en fonction des configurations prévues.
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La mise en place et l’utilisation des équipements de travail et des matériels sont soumis à la directive
1999/92/CE. Cette directive qui est relative à la protection des travailleurs pouvant être exposés au
risque d’atmosphères explosives a été transposée en droit français par deux décrets et trois arrêtés.
(voir bibliographie).
Les équipements de travail, qui sont destinés à être utilisés dans les emplacements où des
atmosphères explosives peuvent se présenter et qui sont déjà utilisés ou mis pour la première fois à
disposition de l'entreprise ou de l'établissement avant le 26 juillet 2003, date de publication de l'arrêté
du 8 juillet 2003 relatif à la protection des travailleurs susceptibles d'être exposés à une atmosphère
explosive, doivent satisfaire, à partir de cette date, aux prescriptions minimales de la section 2 de
l'arrêté.
Les équipements de travail, qui sont destinés à être utilisés dans les emplacements où des
atmosphères explosives peuvent se présenter et qui sont mis à disposition après le 26 juillet 2003,
doivent satisfaire, à partir de cette date, aux prescriptions minimales des sections 2 et 3 de
l'arrêté.
Pour les équipements de travail et matériels mis en service avant le 26 juillet 2003, l'employeur doit
réaliser une évaluation des risques d’explosion documentée, afin de montrer que ces risques, s'ils
existent, ont été pris en compte.
La directive 94/9/CE ne s’applique pas aux produits réparés et les pièces détachées n’entrent pas
dans son champ d’application, à moins que celles-ci ne constituent des appareils ou des composants
au titre de la directive.
Les matériels et installations électriques, mis en place avant le 6 août 2003 et conformes aux règles
d'installation en atmosphères explosives définies par l'arrêté du 19 décembre 1988, sont présumés
conformes aux prescriptions de l' arrêté du 28 juillet 2003 jusqu'au 30 juin 2006. Cette présomption de
conformité subsiste après le 30 juin 2006, s'il y a eu validation préalable de cette conformité dans le
document relatif à la protection contre les explosions.
Les phénomènes dangereux à prendre en compte sont ceux qui conduisent à la création d’une
source d’inflammation, ou à sa mise en contact avec une atmosphère explosible. Pour un
équipement l’analyse consiste donc à rechercher où et comment les sources d’inflammation
peuvent se produire. Les sources d’inflammation sont présentées au § 5 de la norme NF EN
1127-1.
L’évaluation des phénomènes dangereux doit se faire en considérant que le matériel est installé
et entretenu convenablement et utilisé conformément à sa destination. Le fabricant doit
également dans son analyse tenir compte des usages anormaux qui peuvent être
raisonnablement attendus. Cette appréciation doit rester dans la "juste moyenne" comme l’illustre
le paragraphe suivant issu des commentaires d'une autre directive "Nouvelle approche", la
directive "Machines" (98/37/CE) :
Le fabricant n'est tenu de prévoir que des situations « raisonnables » c'est-à-dire conformes à la
rationalité, à la logique, aux usages, au bon sens. En tout état de cause la notion de
« raisonnablement prévisible » doit faire échec à l'irrationnel en matière technique et au
maximalisme du type « chat dans le micro-onde ». Les événements « raisonnablement
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prévisibles » sont heureusement moins nombreux que les événements « possibles ». Les
événements « possibles » sont heureusement moins nombreux que les événements
« imaginaires ».
(point 301 des commentaires)
L'analyse des phénomènes dangereux est un processus itératif qui abordera les points suivants :
Suivant les cas (produit spécial / produit catalogue), la détermination des conditions d'utilisation
prévues et des caractéristiques de l'atmosphère explosible peut nécessiter des échanges
d'informations entre le fabricant et l'utilisateur.
Lors de l’analyse d’un équipement complexe, il peut être utile de le décomposer soit suivant les
fonctions soit en sous-ensemble. Comme le précise la norme NF EN 1127-1 :1997, les sources
d’inflammation doivent être classées suivant leur possibilité d’occurrence :
- sources d’inflammation qui peuvent apparaître en fonctionnement normal;
- sources d’inflammation qui peuvent apparaître seulement à la suite de dysfonctionnements;
- sources d’inflammation qui peuvent apparaître seulement à la suite de dysfonctionnements
rares.
Lors de l’analyse des phénomènes dangereux, le fabricant doit identifier les sources
d’inflammation générées notamment lors des dysfonctionnements prévisibles et rares du produit
étudié.
Les dysfonctionnements rares correspondent à des cas qui peuvent apparaître uniquement en de
rares occasions. Les défauts rares présentent donc un caractère plus exceptionnel.
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- frein d’un réducteur frein qui reste collé, suite à la coupure d’alimentation du frein
(échauffement);
- glissement sur un tambour de la courroie transporteuse d’un convoyeur par manque de
tension (échauffement);
- perte de la lubrification.
Une fois les phénomènes dangereux identifiés, il convient de choisir les solutions adaptées pour y
répondre :
. Suppression technique de la source d'inflammation (par exemple : utilisation de courroies
conductrices dans le cas d'un entraînement par courroie, installation de capteurs de température
pour arrêter l'appareil avant le dépassement de la température maximale admissible, application
des normes spécifiant des méthodes de suppression des sources d'inflammation potentielles,…)
. Mise en place d'une protection empêchant le contact de la source d’inflammation avec
l’atmosphère explosible (Le phénomène dangereux peut apparaître mais ne pas conduire à une
explosion de l'atmosphère explosible). La protection peut être « simple » ou « double »;
. Surveillance automatique de la non-apparition d’une source d’inflammation (le phénomène
dangereux n’apparaîtra pas, dans la mesure de la fiabilité du système de surveillance);
. Information dans la notice d'instructions (par exemple, un entretien correct permet d’éviter
l’apparition d’un dysfonctionnement).
Le principe de sécurité intégrée, implique une hiérarchie. En effet le choix des solutions doit se
faire de manière à réduire le risque au maximum. Comme le précise la directive, « Il est
nécessaire aussi de tenir compte des connaissances technologiques, sujettes à des changement
rapides, et de les appliquer dans la mesure du possible sans délais ».
Cependant, et comme le précisent les lignes directrices ATEX (première édition), « Bien qu’il soit
toujours possible de réduire encore les risques, le risque zéro ne peut jamais être atteint, à moins
de cesser toute activité ».
Ainsi, l’analyse doit être également menée de manière à éviter des mesures de protection qui ne
seraient plus en rapport avec le risques considéré et le produit, comme le rappelle la directive:
« Considérant que le respect des exigences essentielles de sécurité et de santé constitue un
impératif pour assurer la sécurité du matériel ; que ces exigences devront être appliquées avec
discernement pour tenir compte du niveau technologique existant lors de la construction ainsi que
des impératifs techniques et économiques.» (dans son 11ème considérant).
Rappel : les définitions et les objectifs des catégories sont donnés à l'article 2 et au point 7 de
l’annexe A du présent guide d’application.
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- pour les appareils revendiquant la catégorie 2, on s’intéressera aux sources d’inflammation qui
peuvent se présenter en fonctionnement normal et sur dysfonctionnements prévisibles;
- pour les appareils revendiquant la catégorie 1, on s’intéressera aux sources d’inflammation qui
peuvent se présenter en fonctionnement normal, sur dysfonctionnements prévisibles et sur
dysfonctionnements rares.
Les méthodes se rapportant particulièrement bien aux conceptions mécaniques classiques sont
décrites ci-après.
1
Pour un état actualisé des normes publiées prendre contact avec l’UNM
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Les directives "nouvelle approche" sont des directives orientées «risque» : par exemple, risque lié à
l’utilisation en atmosphère explosible, risque lié à la pression, risques mécaniques, … Cela signifie
qu’un produit peut relever de plusieurs directives, dès lors :
- qu’il rentre dans la définition du champ d’application de la directive en question (et ne relève pas de
l’une des exclusions) ;
- qu’une ou plusieurs des exigences essentielles énoncées dans la directive s’appliquent à ce produit.
Le fait qu’un produit relève explicitement d’une directive donnée (par exemple Machines) ne prouve
en rien qu’aucune autre directive (par exemple ATEX) ne lui est applicable.
L’apposition du marquage CE sur un produit signifie que ce produit est conforme à toutes les
dispositions réglementaires (directives) qui lui sont applicables. Il appartient au fabricant, en
association le cas échéant avec son organisation professionnelle, de déterminer les directives
applicables à un produit donné. Les champs d’application des directives Nouvelle Approche sont
rédigés en termes généraux, et ne contiennent pas de listes explicites des produits couverts.
L’application de plusieurs directives à un produit donné n’est toutefois pas aisée, car elle se heurte
aux difficultés suivantes :
- la définition des «produits» couverts varie d’une directive à l’autre ; ainsi certaines directives sont
plutôt orientées «systèmes» (assemblages, ensembles) – c’est le cas de la directive Machines –
quand d’autres directives ont plutôt été rédigées pour des constituants unitaires (appareils,
équipements), même si elles abordent aussi le cas des ensembles ou assemblages –c’est le cas des
directives ATEX ou Equipements sous pression) ;
- les modes d’évaluation de la conformité sont différents d’une directive à l’autre pour le même
produit : quand la directive Machines prévoit le module A (auto-certification), la directive Equipement
sous pression ou la directive ATEX peut demander l’application de modules faisant appel à des
organismes notifiés.
L’interaction de la directive ATEX avec plusieurs autres directives UE est présentée ci-après.
Une machine, si elle est destinée à être utilisée en atmosphère explosible, relève de la directive
ATEX, et sera en général considérée comme un assemblage (rappelons qu’une machine pouvant
comporter une atmosphère explosible délibérée interne ne relève pas de la directive ATEX, si elle
n’est pas destinée elle-même à être utilisée en atmosphère explosible).
Les risques d’explosion interne aux équipements sous pression (et ensembles) ne relèvent pas
de la directive ATEX, puisque l’atmosphère régnant dans l’équipement n’est pas aux conditions
atmosphériques.
Les équipements et ensembles sous pression destinés à être installés en atmosphère explosible
relèvent de la directive ATEX et seront considérés comme appareils et assemblages
respectivement.
Version 1
Fédération des Industries Mécaniques – Pôle Technique 21
Les véhicules, leurs remorques et citernes destinés au transport des marchandises sur les
réseaux routiers qui relèvent de la directive 94/55/CE et de l’ADR sont exclus du champ
d’application de la directive ATEX.
Ne sont pas exclus les véhicules destinés à être utilisés dans des zones où peuvent être
présentes des atmosphères explosibles. Toutefois les camions citernes conformes à l’ADR qui
effectuent des opérations de chargement et de déchargement de fluides inflammables sont exclus
de la directive 94/9/CE si l’atmosphère explosible est générée uniquement par ces opérations.
Version 1
Fédération des Industries Mécaniques – Pôle Technique 22
ANNEXE A
Terminologie
appareils
Machines, matériels, dispositifs fixes ou mobiles, organes de commande, instrumentation et systèmes
de détection et de prévention qui, seuls ou combinés, sont destinés à la production, au transport, au
stockage, à la mesure, à la régulation, à la conversion d’énergie et/ou à la transformation de matériau
et qui, par les sources potentielles d’inflammation qui leur sont propres, risquent de provoquer le
déclenchement d’une explosion.
assemblage
Plusieurs appareils et/ou composants mis sur le marché et/ou en service en tant qu’unité fonctionnelle
indépendante par un assembleur. L'assemblage peut être :
. une ou plusieurs combinaisons invariables de pièces mises sur le marché par le fabricant comme
unités fonctionnelles indépendantes
. un assemblage à configurations multiples
- système modulaire défini par fabricant
- assemblage réalisé par fabricant ou utilisateur/installateur
atmosphère explosive
Mélange :
de substances inflammables sous forme de gaz, vapeurs, brouillards ou poussières,
avec l’air,
dans les conditions atmosphériques,
dans lequel, après inflammation, la combustion se propage à l’ensemble du mélange non brûlé
catégories d'appareil
(voir 2.2.1 du présent guide)
composant
Pièce essentielle au fonctionnement sûr des appareils et des systèmes de protection mais qui n’a pas
de fonction autonome (Directive 94/9/CE, chapitre 1, §3c).
dysfonctionnement
Situation qui existe quand les appareils, systèmes de protection et composants n’accomplissent pas
la fonction prévue. Les dysfonctionnements à prendre en compte dans le cadre de l'analyse des
phénomènes dangereux au titre de la directive ATEX "Fabricants" sont ceux susceptibles de générer
des sources d'inflammation.
fabricant
Personne physique ou morale assumant la responsabilité de la conception et de la production des
produits relevant de la directive 94/9/CE en vue de les placer en son nom sur le marché de l’Union
européenne.
Toute personne apportant une modification substantielle à un produit de manière à obtenir un produit
« réputé neuf », en vue de le placer sur le marché de l’UE, en devient également le fabricant.
Toute personne qui met en service des produits relevant de la directive, qu’il a fabriqués pour son
propre usage est aussi considérée comme fabricant. Il est tenu de se conformer à la directive en ce
qui concerne la mise en service.
fonction autonome
Un produit est jugé avoir une fonction autonome lorsqu’il peut être utilisé en toute sécurité pour
exercer ou continuer d’exercer une ou plusieurs des fonctions suivantes sans qu’il soit nécessaire de
lui adjoindre une autre pièce :
Version 1
Fédération des Industries Mécaniques – Pôle Technique 23
. production,
. transport,
. stockage,
. mesure,
. régulation,
. conversion d’énergie,
. transformation de matériau,
- sécurité, contrôle, réglage
- protection
fonctionnement normal
Situation qui existe quand les appareils, les systèmes de protection et les composants accomplissent
la fonction prévue dans le cadre de leurs paramètres de conception.
NOTE : De faibles fuites de produit inflammable peuvent faire partie du fonctionnement normal. Par
exemple, les fuites de substances aux joints qui reposent sur le mouillage par un fluide qui est pompé,
sont considérées comme des fuites faibles.
Les défaillances (telles que la rupture des joints de pompes, des joints plan, ou des fuites de
substances provenant d’accidents) qui impliquent une réparation ou un arrêt ne sont pas considérées
comme faisant partie du fonctionnement normal.
groupes d'appareils
Groupe I : appareils destinés à être utilisés dans les parties souterraines des mines, ainsi que dans
les parties en surface de ces mines susceptibles d’être mises en danger par le grisou et/ou des
poussières inflammables.
Groupe II : appareils destinés à être utilisés sur d’autres sites susceptibles d’être mis en danger par
des atmosphères explosibles.
installation
Combinaison de plusieurs appareils et/ou composants réalisée sous la maîtrise d'œuvre de l'utilisateur
pour son propre usage. Cette installation ne relève pas du champ d'application de la directive 94/9/CE
mise en service
Première utilisation des produits visés par la directive 94/9/CE sur le territoire de l’UE, par l’utilisateur
final.
norme harmonisée
Norme européenne adoptée par un organisme européen de normalisation et préparée selon les
orientations générales convenues entre la Commission et l'organisme européen de normalisation.
Pour donner une présomption de conformité aux exigences essentielles d’une directive UE, sa
référence doit avoir été publiée au JOCE et elle doit avoir été publiée comme norme nationale dans
au moins un pays.
système de protection
Dispositif, autre qu'un composant d'un appareil défini ci-dessus, dont la fonction est d’arrêter
immédiatement une explosion et/ou de limiter la zone affectée par une explosion et qui est mis
séparément sur le marché comme système à fonction autonome (article 1er, §3b).
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Fédération des Industries Mécaniques – Pôle Technique 24
ANNEXE B
Bibliographie
Normes de base
NF EN 1127-1:1997 "Atmosphères explosibles – Prévention de l’explosion et protection contre
l’explosion – Partie 1 : Notions fondamentales et méthodologie"
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Fédération des Industries Mécaniques – Pôle Technique 25
Arrêté du 28 juillet relatif aux conditions d'installation des matériels électriques dans les emplacements
où des atmosphères explosives peuvent se produire
Circulaire DRT n° 11 du 6 août 2003 commentant l'arrêté du 28 juillet 2003
Projet d'arrêté destiné à remplacer l'arrêté du 29 juillet 1998 relatif aux silos et aux installations de
stockage de céréales, de graines, de produits alimentaires ou de tous autres produits organiques
dégageant des poussières inflammables
Guide de bonne pratique à caractère non contraignant pour la mise en œuvre de la Directive
1999/92/CE du Parlement européen et du Conseil concernant les prescriptions minimales visant à
améliorer la protection en matière de sécurité et de santé des travailleurs susceptibles d'être exposés
au risque d'atmosphères explosives (version finale avril 2003, objet de la communication de la
Commission des Communautés européenne du 25.8.2003)
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Fédération des Industries Mécaniques – Pôle Technique 26
ANNEXE C
Sites Internet sur ATEX
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