0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
147 vues13 pages

Symétrie et Réseaux Périodiques en Cristallographie

Ce document contient les solutions d'une série d'exercices de cristallographie géométrique. Il examine les éléments de symétrie de structures comme le cube et le prisme droit à base hexagonale, et établit leurs classes de symétrie respectives.

Transféré par

Choaib Nouhy
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
147 vues13 pages

Symétrie et Réseaux Périodiques en Cristallographie

Ce document contient les solutions d'une série d'exercices de cristallographie géométrique. Il examine les éléments de symétrie de structures comme le cube et le prisme droit à base hexagonale, et établit leurs classes de symétrie respectives.

Transféré par

Choaib Nouhy
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

T.D.

de Cristallographie Géométrique
Filière SMP (Semestre S4)
Année Universitaire 2019/2020

Solution de la série N°2


EXERCICE 1

Considérons une rangée de paramètre a d’un réseau périodique. Soit deux


nœuds successives A et B tel que AB = a de vecteur directeur de la rangée est AB
(ou BA).

Si on a un axe d’ordre n ⊥ en A, il en sera de même en B (périodicité du


2
réseau). L’application d’une rotation de en A, amène le nœud B en nœud C et
n
2
l’application d’une rotation de (en sens inverse) en B conduit A en D (Figure ci-
n
dessus)

C H I D

a 2 2 a
n n

A a B

Les droites parallèles (AB) et (CD)  à la même famille de rangées. Donc la


répartition des nœuds A
A se fait de façon périodique respectant le paramètre a.

 la distance entre deux nœuds quelleconque est un multiple de a.


A A
A
 CD = k × a  CH + HI + ID = k × a (k est un nombre entier)
2𝜋 𝜋 𝐶𝐻 𝐼𝐷 2𝜋 𝜋 2𝜋
Avec [HI = a ; sin ( - )= =  CH = ID = a.sin ( - ) = - a.cos ( )]
𝑛 2 𝑎 𝑎 𝑛 2 𝑛

2𝜋 2𝜋 2𝜋 1−𝑘
 a - 2 a cos ( ) = k × a  a(1 - 2cos ( )) = k × a  cos ( )=
𝑛 𝑛 𝑛 2

2𝜋 1−𝑘
 -1 ≤ cos ( ) ≤ 1  -1 ≤ ≤1
𝑛 2

On trouve -1 ≤ k ≤ 3 (k entier)

Dressons un tableau avec les valeurs possibles de k et déduisons alors les


valeurs possibles de n.
1−𝑘 2𝜋
K 2 𝑛
n
-1 1 2π 1
1 𝜋
0 6
2 3
𝜋
1 0 4
2
2 1 2𝜋 3

2 3
3 -1 π 2
Conclusion : n = 5 et n  6  aux solutions possibles  les axes d’ordre 5 et d’ordre
supérieur à 6 n’existent donc pas dans un réseau périodique.

EXERCICE 2
1) Le nombre et les positions des différents éléments de symétrie dans le cas
d’un cube et d’un prisme droit à base hexagonale sont regroupés dans les
tableaux ci-dessous.

Cube simple

Eléments de Positions Nombres


symétrie
Axe A3 Les grandes diagonales 4 A3
(droites joignant deux sommets opposés).
Axe A4 (A2) * Droites joignant les centres de deux faces opposées. 3 A4
Axe A’2 Droites joignant les milieux de deux arrêtes pposées. 6 A’2
Miroirs (m) Plans parallèles à deux faces opposées et passant par le 3m
centre du cube (plans ⊥ A4)
Miroirs (m’) Plans contenant deux arrêtes opposées (plans ⊥ A’2) 6 m’
Centre Centre du cube 1 C  (i)
d’inversion ( i ) (le point d’intersection de tous les éléments de symétrie)
* L’axe A4 contient un A2
Prisme droit à base hexagonale

Eléments de Positions Nombres


symétrie
Axe A6 (A3, A2)* Droite passant par le centre des deux bases 1 A6
hexagonales opposés (⊥ aux deux bases)
Axe A’2 Droites passant les milieux de deux arrêtes verticales 3 A’2
opposées.
Axe A’’2 Droites passant par les centres de deux faces 3 A’’2
verticales opposées.
Miroirs m Plan parallèle aux bases hexagonales opposées et 1m
passant par le centre du prisme (⊥ A6)
Miroirs m’ Plans // à A6 passant par les milieux des arrêtes 3 m’
horizontales opposées : plans ⊥ A’2
Miroirs m’’ Plans // à A6 contenant deux arrêtes verticales 3 m’’
opposées : plan ⊥ A’’2
Centre d’inversion Centre du prisme (le point d’intersection de tous les 1 C  (i)
(i) éléments de symétrie)
* A6 contient les axes A2 et A3

2) La maille élémentaire pour le prisme droit est indiquée sur la figure du prisme
droit à base hexagonale, il s’agit d’un parallélépipède à base losangique
(encadré en gris)
3) Pour établir une classe de symétrie, on trie tout d’abord les éléments de
symétrie selon chaque orientation cristallographique. Les axes sont parrallèles
et les miroirs sont perpendiculaires. On en déduira la classe en écrivant ces
éléments dans l’ordre des orientations crsitallographiques.
Cube simple

Orientations Eléments de symétrie classe


4 4 2
[100] = axe (Ox) (A4 ⊥ m) : 3
𝑚 𝑚 𝑚
[111] = grande diagonale A3 : 3
[110] = diagonale d’une face 2 m3m
(A’2 ⊥ m’) :
𝑚

Prisme droit à base hexagonale

Orientations Eléments de classe


symétrie
[001] = axe (Oz) 6 6 2 2
(A6 ⊥ m) :
𝑚 𝑚 𝑚 𝑚
2
[110] = diagonale de la base hexagonale* A’2⊥ m’) :
𝑚
[120] = droite joignant les milieux de deux 2 6
(A’’2 ⊥ m’’) : mm
𝑚 𝑚
arrêtes opposés de la base hexagonale**
* // aux droites passant par les milieux de deux arrêtes verticales opposées.
**// aux droites passant par les centres de deux faces verticales opposées.

EXERCICE 3
1-
L’association d’un axe A2 et d’un centre (i) appartient à A2 entraine
un miroir m (en vert) perpendiculaire à A2 et contenant le centre
de symétrie (i).

2-

L’association d’un axe A6 et d’un miroir m contenant cet axe


entraine six miroirs (en bleu ⊥ au cercle) faisant entre eux un angle

de et leur intersection l’axe A6.
6

3-

L’association d’un axe A4 et d’un axe A2 ⊥ A4 entraine quatre axes



A2 ⊥ A4 (en bleu) faisant entre eux un angle de .
4
EXERCICE 4
1- (x,y,z)
La représentation stéréographique d’un centre de
symétrie ( i ). Par conséquent toutes représentations
i présentant des paires de positions analogues sont
centro-symétriques
(-x,-y,-z)

3m est centrosymétrie

42m est non centrosymétrie

4mm est non centrosymétrie

6
mm est centrosymétrie
𝑚

2-

3
𝑚
 6

2m  mm2
EXERCICE 5
1- A partir de deux mailles adjacentes du réseau c.f.c, on peut tracer une maille
quadratique permettant de décrire ce réseau (figure ci-dessous)

√2
aq = bq = ac , c q = ac
2
2- La maille quadratique obtenue est de mode I (centrée)  multiplicité = 2.
Vq = aq × bq × cq (la maille quadratique est orthogonale)
√𝟐 √𝟐 𝐚𝟑𝐜
Vq = ac × ac × ac =
𝟐 𝟐 𝟐
3- Les formules de calcul de dhkl sont établies à partir de l’expression :
𝟏
d2hkl =
||𝒓∗||𝟐
où r*est le vecteur unitaire de la rangée réciproque perpendiculaire à la
famille des plans (hkl) avec r* = ha* + kb* + lc*

Les relations entre les réseaux direct et réciproque s’expriment à travers les
expressions :
a* ⊥ (b, c) ; b* ⊥ (a, c) ; c*⊥ (a, c)
 + * = π ;  + * = π ;  + * = π
a . a* = b . b* = c . c* = 1
Les trois systèmes en question cubique, quadratique et orthorhombique sont
𝜋
orthogonaux ( =  =  = )  les axes du réseau réciproque et direct sont alors
2
𝜋
confondus on aura donc : * = * = * = . c
2

c*
b
a a* b*
Dans ces cas :

||r*2|| = r*. r* = (h.a* + k.b*+ l.c*).(h.a* + k.b*+ l.c*)

= h2a*2 + k2b*2 + l2c*2 + 2hka*b*cos(*) + 2hlcos(*) + 2klcos(*)

= h2a*2 + k2b*2 + l2c*2


𝟏
On a aussi : a . a* = a.a*cos (a,a*) = a.a*cos (0) = 1  a* =
𝒂

𝟏 1
De la même façon on trouve b* = et c* = .
𝒃 𝑐

||r*2|| s’écrit alors :


𝒉𝟐 𝒌𝟐 𝒍𝟐
||r*2|| = + + pour l’orthorhombique (a ≠ b ≠ c)
𝒂𝟐 𝒃𝟐 𝒄𝟐

𝒉𝟐 +𝒌𝟐 𝒉𝟐
||r*2|| = + pour le quadratique (a = b ≠ c)
𝒂𝟐 𝒄𝟐

𝒉𝟐 +𝒌𝟐 +𝒍𝟐
||r*2||= pour le cubique (a = b = c)
𝒂𝟐

On en déduit alors :
𝟏
dhkl (orthorhombique) = 𝟐 𝟐 𝟐
,
√𝒉𝟐 +𝒌𝟐 + 𝒍 𝟐
𝒂 𝒃 𝒄

𝟏
dhkl (quadraque) = 𝟐 𝟐 𝒍𝟐
,
√𝒉 +𝒌 + 𝟐
𝒂𝟐 𝒄

1 𝒂
dhkl (cubique) = 2 2 2
=
√𝒉𝟐 +𝒌𝟐 + 𝒍𝟐
√ℎ +𝑘2 +𝑙
𝑎

EXERCICE 6
1-
a- L’application de l’axe A6 sur une position générale M1(x,y,z) conduit à six
positions équivalentes.

L’action de A6 sur M1(x,y,z) est équivalente à la résultante de l’action de A6 sur


les composantes P1, Q1 et R1 tel que : M1(x,y,z) = P1(x,0,0) + Q1(0,y,0) + R1(0,0,z).
Comme la rotation se fait autour de Oz (A6 // Oz), les coordonnées z des points
Ri (i = 1 à 6) restent inchangées.
M3
Q3 Q2
M4 P5 P4 M2
Q4 P6 P3 Q1
Y
M5 P1 P2 M1 (x,y,z)
Q5 Q6
M6

Pour P1 on aura :

P1(x,0,0) A6 P2(x,x,0) A6 P3(0,x,0) A6 P4(-x,0,0) A6 P5(-x,-x,0) A6 P6(0,-x,0)

Pour Q1 on aura :

Q1(0,y,0) A6 Q2(-y,0,0) A6 Q3(-y,-y,0) A6 Q4(0,-y,0) A6 Q5(y,0,0) A6 Q6(y,y,0)


R1(0,0,z) = R2 = R3 = R4 = R5 = R6 (A6 // Oz)
Pour M1 on aura alors :
M1(x,y,z) A6 M2(x-y,x,z) A6 M3(-y,x-y,z) A6 M4(-x,-y,z) A6 M5(y-x,-x,z) A6 M6(y,y-x,z)

b- Positions équivalentes de l’axe d’inversion A6


6 6 6 6 6
M1(x,y,z) M’2(y-x,-x,-z) M’3(-y,x-y,z) M’4(x,y,-z) M’5(y-x,-x,z)
M’6(-y,x-y,-z)
On expliquera par exemple le passage de M1 à M’2 puis de M’2 à M’3. Le
raisonnement restera le même pour les autres positions.
• 6 = A6 + (i ) : rotation et inversion simultanées, on aura donc :

M1(x,y,z) A6 M2(x-y,x,z) (i ) M’2(y-x,-x,-z)


A6 (i )
M’2(y-x,-x,-z) Mx(y,y-x,-z) M’3(-y,x-y,z)

On constate que les deux premières coordonnés selon ox et oy de M’ 2 sont


identiques à M5 donc l’action de l’axe 6 conduit au point noté Mx qui aura donc les
mêmes coordonnées que M6 selon ox et oy. L’inversion de ce point Mx donne M’3.
3
Remarque : les positions équivalentes peuvent aussi être obtenues en appliquant
𝑚
3
(6  ; cf. exercice 2), cependant, elles ne seront pas classés dans l’ordre
𝑚
d’obtention directe par 6.
c- Positions équivalentes de l’axe hélicoïdal 62
2 1
Chaque application de A6 est suivie d’une translation selon Oz de c = c , on
6 3
obtient alors :

M1(x,y,z) 62 M2(x-y,x, 1 +z) 62 M3(-y,x-y, 2 +z) 62 M4(-x,-y,z) 62 M5(y-x,-x, 1 +z) 62


3 3 3
2
M6(y,y-x, +z)
3

d- Positions équivalentes de l’axe hélicoïdal 32

L’application de l’axe A3 revient à appliquer deux fois l’axe A6 sur une position de
départ. Pour l’axe hélicoïdal 32, chaque application de A3 est accompagnée d’une
2
translation selon Oz de c . On obtient alors :
3

M1(x,y,z) 32 M3(-y,x-y +z) 32 M5(y-x,-x, +z)  M5(y-x,-x, +z)


2 4 1
3 3 3
2- On considère quelques projections dans le système orthorhombique. Pour
compléter ses figures on rappelle d’abord des considérations générales à
prendre en compte :
- Les éléments de symétrie se répètentent toutes les demi-périodes pour le
système orthorhombique.
- Lors de l’application d’un miroir, une seule coordonnée s’inverse (celle de
l’axe ⊥ m) : M(x,y,z) m ⊥ Oz (à z = z0) M’(x,y,2z0-z)
1
[z0 = 0 (origine)  M’(x,y,-z) ] ; [z0 = ¼  M’(x,y, -z)]
2

Même raisonnement pour m ⊥ Ox ou m ⊥ Oy.


Donc deux choses sont à prendre en compte pour obtenir une position
transformée par un miroir : l’axe ⊥ et le point coupé sur cet axe.
- Pour un plan de glissement (a, b, c, n), on ajoute à l’action du miroir la
translation correspondante.
- Lors de l’application d’un axe A2, deux coordonnées s’inversent (celles du
plan ⊥ A2) :
M(x,y,z) A2 // Oz (à x = x0 et y = y0) M’(2x0-x,2y0-y,z)
1
[x0 = y0 = 0  M’(-x,-y,z)] ; [x0 = 0 et y0 = ¼  M’(-x, -y,z)] ; etc.
2
Même raisonnement pour A2 // Ox ou A2 // Oy
1
- Pour un axe hélicoïdal 21 on ajoute, à l’action de l’axe A2, la translation de
2
parallèlement à cet axe.
- Lors de l’application d’un centre d’inversion (i) les trois coordonnées
i (x0,y0,z0)
s’inversent : M(x,y,z) M’(2x0-x,2y0-y,2z0-z)
[Pour x0 = y0 = z0= 0  M’(-x,-y,-z)], etc.
1 1
- 1, 2, …  0 (périodicité) : (exemple : 1 +x  x ; -  ; etc.)
2 2

Projection 1
On recense les éléments de symétrie présents ; un plan de glissement a ⊥ Oz
à z0 = 0 et d’un plan de glissement n ⊥ Ox à x0 = ¼.
On applique d’abord ces deux éléments de symétrie sur la position existante.
1
• M1 (x,y,z) a ⊥ Oz (z0 = 0) M2( +x,y,-z)
2
1 1 1
• M1 (x,y,z) n ⊥ Ox (x 0 = ¼) M3 ( - x, +y, +z)
2 2 2

En appliquant le plan de glissement n à M2 on aura :


1 1 1
• M2( +x,y,-z) n ⊥ Ox (x0 = ¼) M4 (-x, +y, -z)
2 2 2

Si on applique le plan de glissement a sur M3 on retombe sur M4


1 1 1 1 1 1 1
• M3 ( - x, +y, +z) a ⊥ Oz (z0 = 0) (1- x, +y,- -z)  M4 (-x, +y, -z)
2 2 2 2 2 2 2

Au total on a quatre positions équivalentes pour la projection 1.


La recherche des éléments de symétrie supplémentaires consiste à faire
correspondre toutes les positions équivalentes directement à la position générale de
départ M1. Pour la projection 1, il reste à faire correspondre M1 à M4 pour déduire
l’élément de symétrie en plus : M1 (x,y,z) ? 1 1
M4 (-x, +y, -z)
2 2

Le passage de M1 à M4, on constate l’inversion de deux coordonnées (Ox, Oz) et une


translation de ½ parallèlement à Oy. Il s’agit donc d’un axe 21 // Oy ( ⊥ xOz) qui se
1
répète toutes les demies périodes. Il coupe Ox en x0 = 0  -x et Oz en z0 = ¼  - z
𝟏 2

+ (1) y 𝟒
[(1) = M1 ; (2) = M2 ; (3) = M3 . (4) = M4 ]
1
2
+ (3) 𝟏
𝟒 + Position en avant du plan (z > 0)
- (2)
1
2
- (4) 𝟏 - Position en arrière du plan (z < 0)
𝟒
x

NB : On peut trouver le résultat directement à partir de la projection sans passer


par la correspondance algébrique des coordonnées.
=M4
Projection 2

On procède de la même manière que pour la 1ère projection. Les éléments de


symétrie présents sont :

• un plan de glissement n ⊥ Oz à z0 = ¼
• un plan de glissement a ⊥ Oy à y0 = ¾   aussi un autre à y0 = ¼ (les
éléments toutes les demi- périodes pour le système orthorhombique).
On applique ces éléments de symétrie sur la position générale présente on
aura la projection suivante :
𝟏
𝟒
+ (1) 1
2
- (4) y (1) = M1

(2) = M2
+ (2) 2 - (3)
1
(3) = M3

(4) = M4
𝟏 𝟏 𝟏
𝟒 x 𝟒 𝟒
3
a ⊥ Oy (y0 = ) 1 1
• M1 (x,y,z) 4
1 M2( +x, -y,z)
2 2
n ⊥ Oz (z0 = ) 1 1 1
• M1 (x,y,z) 4
M3 ( + x, +y, -z)
2 2 2

En appliquant le plan de glissement n à M2 on obtient M4 tel que :


1
1 1 n ⊥ Oz (z0 = )
• M2 ( +x, -y,z) 4 M (1+x,-y, 1 -z)  (x,-y, 1 -z)
4
2 2 2 2

Et si on applique le plan de glissement a sur M3 on tombe aussi sur M4


3
1 1 1 a ⊥ Oy (y0 = ) 1 1
• M3 ( + x, +y, -z) 4 M4 (1+x,-y, -z)  (x,-y, -z)
2 2 2 2 2

IL reste à faire correspondre M1 à M4 pour déduire l’élément de symétrie


supplémentaire.

• M1 (x,y,z) ? M4 (x,-y, -z)


1
2

Le passage de M1 à M4, on assiste à l’inversion de deux coordonnées (oy, oz), donc Il


s’agit d’un axe A2 // Ox (⊥ yOz) qui se répète toutes les demi- périodes. Il coupe Oy
1
en y0 = 0  - y et Oz en z0 = ¼  – z
2
1
A2 // Ox (y0 = 0 ; z0 = ) 1
M1 (x,y,z) 4 M4 (x,-y, -z)
2
Projection 3

Dans cette projection, 4 positions équivalentes sont indiqués et aucun


élément de symétrie n’est signalé. Les éléments de symétrie seront donc tous
déduits à partir ces positions équivalentes affichés. On procède comme
précédemment.
𝟏 𝟏
𝟒 𝟒
+ (1) y𝟏 (1) = M1
1 𝟏 𝟏 𝟒
2
- (2) 𝟒 𝟒
(2) = M2
+ (3) 𝟏 (3) = M3
1 𝟒
- (4)
2
𝟏 𝟏
(4) = M4
x 𝟒 𝟒

Quatre positions équivalentes seront liées par trois éléments de symétrie on aura :
1 1
A2 // Oy (x0 = ; z0 = ) 1 1
• M1 (x,y,z) 4 4 M2( -x,y, -z)
1 2 2
a ⊥ Oy (y0 = ) 1 1
• M1 (x,y,z) 4 M3 ( + x, -y, z)
2 2
1 1
 (0, , ) 1 1
• M1 (x,y,z) 4 4 M4 (-x, -y, -z)
2 2

Projection 4

Dans cette projection, 4 positions équivalentes et sont indiqués avec la


présence d’un seul élément de symétrie. Il s’agit d’un plan de glissement c ⊥ Oy à
y0 = ¾   aussi un autre à y0 = ¼ (répétition des éléments toutes les demi-
périodes pour le système orthorhombique).

L’application du plan de glissemnt c conduit à positions équivalentes :

+ (1) 𝟏
+(5) y
𝟐

(1) = M1 (2) = M2
𝟏
- (2) 𝟐
-(6) (3) = M3 (4) = M4
𝟏
+ (3) +(7)
𝟐 (5) = M5 (6) = M6

(7) = M7 (8) = M8
𝟏
- (4) 𝟐
-(8)

x
1
c ⊥ Oy (y0 = ) 1 1
• M1(x,y,z) M5(x, -y, +z)4
2 2
1
1 c ⊥ Oy (y 0 = )
• M2( -x,y,-z) 4 M (1 -x, 1 -y, 1 -z)
6
2 2 2 2
1
1 1 c ⊥ Oy (y 0 = )
• M3( +x, +y,z) 4 M (1 +x, - y, 1 +z)
7
2 2 2 2
1
1 c ⊥ Oy (y0 = ) 1
• M4(-x, +y,-z) 4 M8(-x, -y, -z)
2 2

Pour retrouver les opérations supplémentaires, on va correspondre toutes


les positions équivalentes directement à la position générale M1.
1 1
• M1 (x,y,z) M2 ( -x,y,-z) axe A2 // Oy (x0 = ; z0 =0)
2 4
1 1
• M1 (x,y,z) M3 ( +x, +y,z) translation du réseau mode C
2 2
1
• M1 (x,y,z) M4(-x, +y,-z) axe hélicoïdal 21 // Oy (x0 = 0 ; z0 =0)
2
1 1 1 1 1 1
• M1(x,y,z) M6( -x, -y, -z) centre d’inversion i ( , , )
2 2 2 4 4 4
1 1
• M1(x,y,z) M7( +x, - y, +z) plan de glissement n ⊥ Oy (y0 = 0)
2 2
1 1
• M1(x,y,z) M8 (-x,-y, -z) centre d’inversion i(0, 0, )
2 4

Ces éléments se répétant toutes les demi-périodes d’où la représentation finale de


la projection 4.
𝟏 𝟏
𝟏 𝟒 𝟒
𝟒
+ (1) 𝟏
+(5) y
𝟏 𝟐 𝟏
𝟒 𝟒
(1) = M1 (2) = M2
𝟏 𝟏
𝟏 - (2) 𝟐
-(6) 𝟒 (3) = M3 (4) = M4
𝟏
𝟒 𝟏 + (3) +(7)
𝟏 𝟒 𝟏 𝟐 (5) = M5 (6) = M6
𝟒 𝟒
(7) = M7 (8) = M8
𝟏
𝟏 - (4) 𝟐
-(8)
𝟒 𝟏 𝟏
𝟒 𝟒
x

Vous aimerez peut-être aussi