Didacticiel PV
Didacticiel PV
1
Version 3.1 du 17/12/2012
Applicable à LISE PV 2.4.0
Ce document doit permettre une prise en main rapide du logiciel via des réalisations
concrètes, que nous conseillons de réaliser dans l’ordre :
¾ Installation résidentielle 3 kW / tarif bleu
¾ Installation agricole 120 kW / tarif jaune (en cours de rédaction)
¾ Centrale de production 500 kW / tarif vert (en cours de rédaction)
Pour des informations plus détaillées, consulter l’aide du logiciel. Des annexes sont aussi
fournies à la fin de ce document pour aider à comprendre quelques points techniques souvent
problématiques ou détailler quelques manipulations du logiciel.
Les notions de « clic gauche » et « clic droit » sont entendues pour une configuration standard
de droitier.
Les positions des barres d’outils dans le bandeau correspondent à celles proposées lors de
l’installation du logiciel (vous pouvez les déplacer et masquer à volonté).
Une connaissance basique de Windows ainsi que de la norme C15-100 (plus les guides C15-
712-1, C15-443, C61-740-52) sont nécessaires pour manipuler correctement le logiciel.
En haut, une barre de menus généraux en général peu utilisée en cours d’étude, seules les
préférences du projet servent occasionnellement.
Juste en dessous une barre d’outils permettant l’accès rapide à des fonctions essentielles.
A gauche la barre des symboles, avec un onglet affichant la totalité des éléments individuels
disponibles, et plusieurs onglets proposant des circuits prédéfinis (ensembles standards
d’éléments, ayant parfois des caractéristiques particulières pré-renseignées).
Vous pouvez replier la barre des symboles une fois que l’étude est construite afin d’avoir plus
d’espace pour le schéma. Cette barre dispose d’un mode d’auto-repliage désactivable.
A droite les onglets de travail : saisie des caractéristiques des éléments sélectionnés dans une
grille, en mode mono-colonne (affectation d’une valeur à l’ensemble des éléments
sélectionnés) ou multi-colonne (1) (permettant entre autres le copier-coller depuis un tableur).
Il est aussi possible de saisir les données dans une fiche circuit flottante, accessible par F12.
En bas la zone des messages : options de filtres, liste résumée, zone d’affichage du texte
détaillé et zone de saisie des justifications (1).
Préférences du projet
Ne pas confondre les préférences du projet avec les préférences générales (dans le menu
« Options » -> « Préférences ») qui décrivent des règles d’utilisation sans rapport direct avec
l’électricité et applicables à toutes vos études, par exemple le choix du logo de votre
entreprise qui sera intégré aux impressions (penser à changer le logo avant de réaliser une
étude car celui d’origine y est conservé).
Les options sont présentées sous différentes formes (valeurs directes, listes déroulantes, cases
à cocher, etc…). La plupart nécessitent d’être validées en appuyant sur la touche « Entrée »
du clavier, ceci afin d’empêcher des modifications involontaires.
Attention au fait que la totalité des options est répartie dans plusieurs onglets, par exemple :
¾ le type d’installation (sert à la détermination du parafoudre DC et du différentiel AC),
l’utilisation d’un neutre réduit (économie sur les câbles AC pour les grosses centrales)
dans l’onglet « Options de calcul générales »
¾ options spécifiques C15-712-1 (température minimale du lieu,…) + déséquilibre de
phase autorisé dans l’onglet « Options de calcul PV »
¾ analyse risque foudre dans l’onglet « Parafoudre »
Nous ne détaillerons pas ici l’onglet « Informations projet » qui regroupe les informations
administratives ainsi que la gestion des versions de l’étude ; une gestion avancée de carnet
d’adresse des intervenants sera fournie prochainement.
Il est particulièrement efficace de créer un modèle d’étude avec les préférences
déjà renseignées, soit en tant que modèle de configuration (voir les boutons de chargement et
sauvegarde de configuration), soit directement comme fichier d’étude. Dans ce dernier cas,
penser à verrouiller le fichier sous Windows afin d’obliger à enregistrer les modifications sous
un autre nom.
Nous allons choisir tout de suite le modèle, bien qu’on puisse le renseigner ou modifier à
n’importe quel moment, afin d’avoir le bon nombre de trackers à disposition :
1) Cliquer sur le petit carré en bas à gauche de l’onduleur, seul point d’accès à la
référence de l’onduleur,
2) Cliquer deux fois sur la désignation « Non choisie(s) » dans l’onglet « Calcul » à
droite de l’écran pour accéder à la fenêtre de catalogue,
3) Sélectionner le fabricant dans la liste déroulante en haut à gauche (vous pouvez taper
la première lettre de son nom pour accélérer le défilement). La liste est triée par ordre
alphabétique, et contient plusieurs dizaines de fabricants.
4) Sélectionner la gamme dans la liste à gauche
5) Sélectionner le modèle dans la liste à droite (vous pouvez trier les colonnes en cliquant
sur leur en-tête) et valider par le bouton « OK ». Choisir un modèle d’environ 3 kVA.
Notez que les onduleurs multi-trackers peuvent correspondre à plusieurs modèles selon qu’ils
sont utilisés en mode indépendant, parallèle ou maître/esclave. La référence du produit restera
la même mais les branchements et caractéristiques d’entrée seront différents.
Pour accéder à d’anciennes séries d’onduleurs, vous pouvez être amenés à indiquer la date de
réalisation initiale en haut de la fenêtre, ou annuler le filtre par date.
Nous rappelons que le logiciel n’est pas destiné à effectuer le choix du meilleur onduleur
correspondant à un champ de modules : il se limite à vérifier leur compatibilité. Des outils
gratuits existent pour cette fonctionnalité (ou utiliser ceux fournis par les fabricants
d’onduleur).
Si le modèle n’est pas présent dans notre base (ou en cas de désaccord sur les
caractéristiques), il est possible de renseigner les principales caractéristiques manuellement en
laissant la référence non choisie. Mais autant cela reste viable pour les modules, autant nous le
déconseillons pour les onduleurs du fait de la complexité des caractéristiques : nous mettons à
jour la banque de données très rapidement à la demande.
Vous pouvez affecter à l’onduleur une description significative (utiliser l’onglet « Tableaux »
à droite). Cela facilite la lecture du dossier lorsqu’il y a plusieurs onduleurs.
¾ ajouter un câble (choisir l’icône ) avec une longueur minimale puisqu’il est en
réalité interne à l’onduleur, puis un répartiteur, juste au-dessus de l’onduleur pour
permettre plusieurs connexions distinctes (obligatoirement avec tension identique). Le
nombre d’entrées n’est pas contrôlé actuellement. Ce mode de représentation permet
de tenir compte d’éventuels fusibles internes à l’onduleur et de dimensionner
correctement les câbles pour les courants inverses (voir annexes). Cette représentation
correspond à certaines utilisations à l’étranger et ne devrait pas servir en France où
l’on place habituellement un sectionneur par tracker MPP.
¾ utiliser un câble à plusieurs conducteurs si vous souhaitez simplement répartir le
courant sur plusieurs entrées depuis un départ commun (typiquement le sectionneur
DC). Pour cela, indiquer le nombre de conducteurs par phase dans les caractéristiques
du câble.
Si vous ne souhaitez pas utiliser les circuits prédéfinis (ici le circuit de chaînes PV), vous
devrez ajouter en amont la suite exacte d’éléments constituant votre installation, en remontant
vers les modules. Cela permet par exemple d’utiliser une boîte de jonction prédéfinie en
bibliothèque.
Si vous utilisez le circuit prédéfini de chaînes PV, il suffit de le raccorder en amont du coffret
DC. Vous pouvez passer directement au chapitre « Schéma détaillé DC ».
Câble DC principal
Cliquer sur l’icône « Câble » dans l’onglet « Eléments simples » et l’amener au-dessus
de l’onduleur.
Le curseur indique les différentes options de placement utilisables pour l’élément courant,
selon le contexte et la position de la souris : aval, insertion, amont.
Répartiteur
Vous pouvez connecter à un répartiteur un nombre quelconques de départs, aussi bien vers
l’aval que vers l’amont. Il n’est toutefois pas possible de réaliser de maillage ni de circuit en
boucle.
Parafoudre
Si votre installation comprend un parafoudre, le placer via l’icône en aval du répartiteur (le
logiciel n’ajoute pas lui-même le parafoudre, mais vous signalera s’il en manque).
Bien que la quasi-totalité des parafoudres DC soient auto-protégés, il est nécessaire d’ajouter
une protection lorsque le courant maximal est supérieur à leur tenue aux courts-circuits. Le
logiciel signale si la protection :
¾ manque (Iscwpv dépassée, en tenant compte des éventuels courants inverses)
¾ est superflue (dégradation niveau de protection)
¾ est inadaptée (calibre non pertinent)
Sectionneur
Fusible
Placer une protection en départ de string (inutile si les strings disposent d’un courant
inverse suffisant). Le logiciel ne place pas lui-même par défaut les fusibles, mais signalera s’il
en manque : il faudra alors les insérer a posteriori.
De la même manière, le logiciel indiquera en information si une protection placée est inutile.
Le catalogue de fusibles gPV est disponible depuis la version 2.0.4, et un choix automatique
est effectué depuis la version 2.4.0.
Vous pouvez modifier le choix manuellement si besoin (polarités séparées ou non, choix de
marque de cartouche potentiellement différente, signalisation, etc…). Vous pouvez forcer le
calibre si ceux standard ne conviennent pas, notamment du fait du déclassement en
température. Vous pouvez aussi remplacer les fusibles par des disjoncteurs si besoin (attention
aux produits polarisés).
Câble de string
Notez que les câbles intégrés aux modules n’ont pas à être décrits, les caractéristiques STC
des modules publiées dans les flash tests sont censées les avoir déjà prises en compte.
Modules
Ajouter un élément « Chaîne de modules PV » en amont du câble.
Le schéma de base étant réalisé, les commandes pour l’affiner ne nécessitent plus d’utiliser la
barre de symbole.
Si le circuit d’origine est connecté à un répartiteur, les circuits dupliqués y seront connectés
en parallèle.
Pour effectuer plus de 10 duplications, répéter l’opération dizaine par dizaine.
Vous pouvez dupliquer de la même manière des groupes de strings mais cela sera vu dans les
chapitres traitant d’installations plus puissantes.
Maintenant que les caractéristiques électriques de la partie DC sont figées, nous pouvons
affiner les sections des câbles en fonction des chutes de tension souhaitées. En effet, les
sections des câbles sont calculées en fonction du courant admissible (local), non des chutes de
tension (réparties entre plusieurs câbles).
Lorsque vous renseignez une caractéristique modifiable par le logiciel, le cadenas passe de
vert à jaune.
Il suffit de cliquer sur le cadenas pour basculer entre état verrouillé et déverrouillé, le passage
à l’état déverrouillé entraîne un recalcul de la valeur.
Si vous avez défini des fabricants pour les protections et parafoudres, le logiciel propose
automatiquement le matériel qui lui paraît le plus adapté présent dans le catalogue.
Vous pouvez modifier les critères de choix de l’appareil, par exemple pour un interrupteur :
¾ Type d’appareil (modulaire ou puissance, manette ou poignée rotative)
¾ Type de coupure (apparente ou visible)
¾ Catégorie d’emploi NF EN 60947-3
¾ …
Vous pouvez ensuite modifier le choix de la référence en cliquant sur la désignation du
produit (choix en catalogue similaire au choix des onduleurs), seuls les produits compatibles
avec l’installation sont présentés.
Vous pouvez trier les produits en cliquant sur l’en-tête de la colonne concernée (le mode
« Affichage complet » permet de voir plus de caractéristiques des produits).
Dans le cas des protections, seuls les matériels les plus pertinents sont affichés par défaut. Il
faut cliquer sur le bouton « Tous » en haut de la fenêtre pour accéder à la liste étendue.
Il est aussi possible de choisir manuellement une référence parmi tout le catalogue : passer en
choix manuel, effectuer un double-clic sur la désignation, ouvrir l’onglet « Recherche par
référence », parcourir l’arborescence des gammes ou rechercher par référence/libellé. Si le
modèle que vous avez choisi ne convient pas, des messages expliqueront pourquoi.
Suppression d’éléments
Vous pouvez supprimer un élément en le sélectionnant puis en appuyant sur la touche
« Suppr ». Une fenêtre vous demandera toujours confirmation.
Attention : tous les éléments en aval (ou amont selon le sens de construction) seront
supprimés par la même occasion. Si vous voulez conserver ces éléments, vous devez les
stocker en bibliothèque ou les déplacer vers le répartiteur de départ par glisser-déposer pour
en faire un circuit autonome de l’installation avant de supprimer l’élément voulu, puis les
raccrocher au nouvel élément amont si nécessaire.
Schéma de l’installation côté AC
Si vous changez de fabricant de matériels entre les parties AC et DC, le mieux est de
verrouiller les choix déjà effectués. Pour cela, sélectionner toute l’installation (menu
« Edition » -> « Tout sélectionner ») puis verrouiller les choix (menu « Edition » ->
« Verrouiller les choix d’appareillage »).
Indiquer maintenant dans les préférences du projet le nouveau fabricant désiré.
Parafoudre
Le logiciel ne place pas lui-même les parafoudres, mais signale s’il faut en placer un sur le
TGBT. Il indiquera aussi si les onduleurs sont correctement protégés ou s’ils nécessitent un
autre parafoudre à proximité.
Depuis la version 2.0.4, les parafoudres auto-protégés sont pris en compte. Vous pouvez donc
placer les parafoudres soit directement sur le tableau, soit en aval d’une protection (le logiciel
vérifiera la pertinence du choix).
Notez que le calibre préconisé pour les fusibles est généralement trop élevé pour une
installation résidentielle (aucune sélectivité). Il vaut mieux choisir un disjoncteur dans le type
de protection dans ce cas, se reporter à la notice du parafoudre pour les caractéristiques
exactes.
Circuit onduleur
Il ne reste plus qu’à définir le circuit de l’onduleur. Vous pouvez utiliser le circuit prédéfini
ou le composer manuellement :
¾ protection : disjoncteur avec différentiel 30mA
¾ câble
¾ onduleur partie AC
Si vous avez déjà placé la partie DC de l’onduleur, il suffit d’amener son extension AC en
aval du câble par glisser-déposer ou par couper-coller. Sinon, cliquer sur l’icône de l’onduleur
et le placer en aval du câble.
Si vous avez bien décrit votre installation comme « Résidentielle » dans les préférences du
projet, le logiciel proposera en priorité un disjoncteur avec différentiel 30mA immunisé.
Sinon vous pouvez sélectionner votre propre seuil différentiel et ouvrir le catalogue pour
choisir un modèle répondant précisément à vos besoins.
Attention aux influences thermiques : la température ambiante de chaque disjoncteur doit être
renseignée (valeurs par défaut normalisées de 30 ou 40°C selon la catégorie de disjoncteur),
mais vous devez en plus indiquer vous-même dans « autre k thermique » la combinaison des
deux déclassements suivants selon les préconisations du fabricant :
¾ utilisation continue pendant plus d’une heure (coefficient de 0,9 en général)
¾ échauffement dû au nombre d’appareils adjacents (jusqu’à 0,6 pour une dizaine
d’appareils accolés sans séparation)
Noter que le calibre est défini à partir du courant maximal de l’onduleur, qui ne peut être
inférieur à 1,1 fois son courant nominal.
Vous pouvez vérifier dans les résultats de l’onduleur quelle est la chute de tension totale côté
AC, et adapter la section des câbles en amont exactement comme dans la partie DC.
Cliquer sur un message sélectionne le principal élément impliqué (et recadre au besoin le
schéma pour qu’il apparaisse à l’écran), et affiche un texte explicatif. Les caractéristiques en
cause sont alors surlignées en rouge dans les grilles de calcul et de résultats des éléments
impliqués.
Vous pouvez saisir un texte de justification du message qui sera imprimé dans le dossier, et
enregistré avec votre étude. Les icônes cochées indiquent la présence d’un texte de
justification.
Les messages sont automatiquement remis à jour à chaque modification d’une caractéristique.
Vous pouvez afficher les messages de toute l’installation, ou uniquement ceux concernant les
tableaux sélectionnés, ou seulement des éléments sélectionnés.
Vous pouvez aussi afficher ou masquer à volonté les messages d’informations et les messages
justifiés, ce qui permet de traiter rapidement les anomalies.
Vous pouvez aussi demander un recadrage vertical qui correspond souvent à une échelle
pertinente (les installations volumineuses telles que représentées dans le logiciel sont
généralement plus larges que hautes), et utiliser la barre de défilement horizontal.
La recherche d’un élément par nom, tout comme la sélection d’un message d’anomalie,
entraîne le recadrage sur l’élément sélectionné.
Sauvegarde
La version de démonstration ne permet pas de sauvegarder votre étude, ce chapitre ne
concerne donc que les personnes ayant acheté une licence (ou désirant connaître les
fonctionnalités disponibles).
Sauvegarder l’étude par le menu « Fichier » -> « Enregistrer » ou par l’icône disquette de
la barre d’outils supérieure.
Toute action risquant de vous faire perdre des modifications non sauvegardées (fermeture,
chargement d’une étude) provoque l’affichage d’une boîte de dialogue de sauvegarde de
l’étude courante.
Une sauvegarde automatique permet de garantir que vous ne perdrez pas tout votre travail en
cas de coupure (fréquence de sauvegarde réglable dans les options), mais il est toutefois
conseillé de sauvegarder régulièrement votre travail, et sur différents supports afin de limiter
les risques de perte définitive (panne, vol, …).
Impression
Une fenêtre de « préparation du dossier » permet de ne sélectionner que les folios et tableaux
qui vous intéressent, une impression complète nécessitant pas mal de papier.
Vous pouvez aussi sélectionner le format sous lesquels les schémas unifilaires seront
imprimés (jusqu’au rouleau A1), géré directement par le format PDF.
Noter que les messages d’anomalie de tableaux non sélectionnés apparaissent quand même
dans le dossier.
La version de démonstration affiche un bandeau « Démonstration » sur chaque feuille
imprimée.
Les exports (schéma au format DXF et nomenclature au format csv) ne font pas partie de
l’impression et s’activent par un menu dédié.
Vous pouvez définir une sélection type de folios, en plus de celles proposées par
défaut, et l’enregistrer en tant que dossier personnalisé.
Installation agricole 120 kW
Nous allons procéder comme pour l’installation résidentielle ci-dessus.
Relancer le logiciel, ou cliquer sur l’icône « Nouveau document ».
Dans les préférences du projet, onglet « Options de calcul générales », préciser qu’il s’agit
d’une installation photovoltaïque de type agricole.
Pour cet exemple nous suggérons d’utiliser des onduleurs multi-tracker avec plusieurs entrées
DC, et de mixer mono et tri-phasé.
Le branchement sera de type Tarif jaune.
Reproduire le schéma suivant, en n’oubliant pas qu’il suffit de faire « Ctrl + 1 » pour
dupliquer une branche, quelle que soit sa situation dans l’installation (string, groupe, champ,
…).
Pour recopier une branche d’un tracker à un autre, sélectionner le câble de départ, le faire
glisser à la souris vers un tracker libre et maintenir la touche « Ctrl » appuyée en relâchant le
bouton de souris.
Nous ne représenterons pas ici les champs identiques par souci de lisibilité (il suffit de cliquer
sur l’onduleur et de faire « Ctrl + 5 » pour créer 5 champs identiques).
Pour représenter deux champs légèrement différents, il est aussi plus simple de dupliquer un
champ existant puis de le modifier plutôt que de reconstruire le nouveau depuis zéro.
On peut prévoir ici différentes configurations sur chaque tracker.
Pour répartir le courant sur n entrées de l’onduleur depuis un même sectionneur, indiquer
qu’il y a n conducteurs par phase dans les caractéristiques du câble.
Lorsqu’une étude devient conséquente, il est très pratique (lisibilité, rapidité) de travailler sur
une sous partie de l’installation.
Cliquer sur l’onglet « Tableaux » à droite de l’écran, le logiciel a attribué un tableau à chaque
élément ou groupe d’élément de votre installation (cliquer sur un élément sur le schéma pour
voir à quel tableau il est affecté, cliquer sur un tableau de la liste pour voir son emplacement
sur le schéma).
Vous pouvez affecter une description à chaque tableau principal afin de mieux vous repérer.
Vous pouvez recombiner les tableaux en faisant glisser un répartiteur depuis le schéma vers le
tableau cible dans l’onglet tableau.
Vous pouvez désormais n’afficher qu’un tableau à la fois en le sélectionnant dans la liste de la
barre d’outils « Tableaux » en haut de l’écran.
Vous pouvez afficher ou non les descendants du tableau sélectionné (bouton ), selon que
vous voulez vous concentrer sur un coffret, un groupe, un onduleur...
Pour revenir à l’affichage complet, sélectionner « Tous ».
De même, vous pourrez choisir lors des impressions n’importe quel ensemble de tableaux à
inclure dans le dossier, dans la fenêtre de préparation du dossier.
Placer un branchement Tarif Jaune sur le schéma à partir de l’onglet « Source ». Vous pouvez
aussi placer un TGBT et remonter élément par élément si votre circuit n’est pas standard.
Les caractéristiques du réseau en amont sont définies dans l’élément de tête (mais un seul
câble amont du domaine C14-100 est pris en compte actuellement). Les mettre à jour si vous
disposez des informations précises afin de calculer des valeurs de court-circuit pertinentes.
Nous retrouvons ici les principales caractéristiques attendues d’un circuit AC en C15-712-1, à
savoir protection contre la foudre et sectionnement au plus près des onduleurs (dans chaque
local) en plus de ceux présents au niveau du TGBT.
Le fait d’utiliser des tableaux divisionnaires permet généralement d’utiliser des protections
plus économiques (courts-circuits plus faibles que sur le TGBT et utilisation de la filiation) et
d’étager de manière sélective les différentiels. Vous pouvez d’ailleurs placer les
différentiels (de sensibilité 300mA en général) :
¾ sur chaque protection départ onduleur
¾ sur chaque interrupteur tête de tableau
¾ sur chaque disjoncteur de départ côté TGBT
Si vous avez plusieurs onduleurs monophasés sur un raccordement triphasé, le logiciel répartit
automatiquement les phases de manière à obtenir le plus faible déséquilibre total possible.
Un message s’affiche lorsque le déséquilibre calculé dépasse le seuil paramétré dans les
préférences de l’étude.
Vous pouvez forcer la répartition des phases dans les caractéristiques de chaque circuit
monophasé (cliquer sur la barre de circuit à droite de l’onduleur). Dans ce cas, il vaut mieux
forcer les phases de tous les départs monophasés car le logiciel essaiera de permuter ceux qui
ne sont pas verrouillés au fur et à mesure de vos modifications, pour maintenir l’équilibre
autant que possible. Il est pertinent d’effectuer cette action en mode tableur sur l’ensemble de
câbles concernés.
Cliquer sur le TGBT pour voir dans ses caractéristiques la répartition des phases (production
par phase) au niveau de l’installation (et sur chaque répartiteur pour la répartition locale).
Découplage
La plupart des onduleurs du marché comportent leur propre dispositif conforme à la norme
VDE 0126-1-1. Si tel n’était pas le cas, il faut prévoir un élément spécifique représenté, en
Dans les préférences du projet, onglet « Options de calcul générales », préciser qu’il s’agit
d’une installation photovoltaïque de type centrale au sol.
Nous allons utiliser un onduleur central avec des groupes variés de modules PV, et un
branchement de type Tarif vert (transformateur élévateur).
(à compléter)
Placer une alimentation Tarif vert sur le schéma depuis l’onglet « Sources ». Le répartiteur
principal (TGBT) est automatiquement ajouté en aval.
Comme dans les études précédentes, placer une protection et un câble puis placer la partie AC
de l’onduleur. Noter que les câbles auront fréquemment plusieurs conducteurs par phase à ce
niveau de puissance, il est même possible de devoir utiliser des canalisations préfabriquées.
Si votre onduleur délivre une tension différente de celle du transformateur (400V par défaut),
un message vous l’indiquera et vous devrez modifier manuellement la tension dans les
caractéristiques de l’élément transformateur.
Il n’est par contre pas encore possible de décrire la partie HTA de l’installation (en amont du
transformateur, ou de l’onduleur si directement HT). Cela fera l’objet d’une évolution
ultérieure. De même, les transformateurs à double enroulement secondaire ne sont pas encore
représentés.
Il peut arriver que certains onduleurs soient configurables en plusieurs SLT et que celui par
défaut ne vous convienne pas : nous contacter dans ce cas.
Options disponibles uniquement avec le pack Pro du logiciel
Lorsque l’on atteint des intensités importantes, et compte-tenu des contraintes de chutes de
tension, vous pouvez être amené à utiliser des canalisations préfabriquées à la place de câbles.
Vous disposez alors d’un catalogue de plusieurs fabricants permettant de choisir un modèle
spécifique.
Des batteries de condensateurs peuvent être utilisées pour amener le cos Phi à une valeur
indiquée dans le contrat du gestionnaire de réseau. Un outil de choix automatique est proposé
en ouvrant le catalogue.
Enfin, le pack Pro permet de représenter en parallèle (sur le même schéma ou à côté) la partie
« accessoires » de l’installation : éclairage, ventilation, prises…
Bilan didacticiel
Vous devez maintenant être capable de manipuler le logiciel pour les cas courants.
Il existe bien d’autres possibilités ou finesses pour lesquelles vous devrez vous référer à l’aide
complète, ou pourquoi pas envisager une journée de formation.
N’hésitez pas à consulter les annexes ci-après, elles sont enrichies régulièrement.
BBS Conception
12, rue Colbert - BP 382
63 010 Clermont-Ferrand Cedex 1
Tél. : 04 73 34 96 64 - Fax : 09 56 92 71 94
Site Internet : [Link]
Mél : contact@[Link]
Annexes
Il n’est toutefois pas nécessaire de placer un parafoudre tous les 10m : seuls les appareils
sensibles, généralement placés aux extrémités des circuits, sont à protéger.
Côté AC, les surtensions provenant essentiellement du réseau (qu’il s’agisse de foudre ou de
surtensions de manœuvre), on place un parafoudre de tête au niveau du TGBT pour écouler la
plus grande partie de la surtension. On peut ensuite placer en cascade des parafoudres de plus
en plus sensibles (en respectant l’étagement préconisé par le fabricant sous forme de
« distance de coordination ») pour protéger les équipements.
Côté DC, les surtensions apparaissent au niveau du câblage par effet électro-magnétique, ou
par remontée de terre. Il serait théoriquement possible de réaliser des cascades de parafoudres
vers l’onduleur ou vers les modules, mais les produits existants ne le permettent pas du fait
des tensions particulièrement élevées en PV. On doit donc obtenir directement le niveau de
protection souhaité à partir du parafoudre le plus proche, ce niveau étant doublé s’il n’est pas
possible de respecter la distance de 10m.
Catégorie d’emploi
Le logiciel vous permet de choisir la catégorie d’emploi (définie par la norme CEI 60-947-3).
La catégorie 20 ne s’applique qu’aux sectionneurs et ne peut donc convenir pour une fonction
d’interrupteur.
Le passage à une catégorie supérieure, s’il est autorisé d’après les tests du fabricant,
s’accompagne généralement d’un déclassement du courant d’emploi.
La tension est un autre critère pris en compte dans les données du logiciel, ayant aussi pour
effet de déclasser le courant d’emploi.
Le nombre de manœuvres garanties n’est pas forcément anodin dans la mesure où
l’installation est censée durer 30 ans. Le nombre normalisé de tests de manœuvre décroît avec
le calibre.
Les protections sont testées pour ne pas déclencher durant un temps conventionnel (1h pour
les petits disjoncteurs modulaires) pour un courant conventionnel (1,13 x In). Une installation
photovoltaïque peut amener à dépasser In sur la partie AC durant bien plus d’une heure
(surtout si on a surdimensionné le champ PV par rapport à l’onduleur), et il est de ce fait
prudent de déclasser la protection d’un facteur 0,9. Ce facteur est donc pris par défaut dans le
circuit prédéfini « onduleur AC ».
Courbes de déclenchement
Il peut arriver d’avoir à choisir, pour un disjoncteur modulaire côté AC, entre les courbes de
déclenchement B et C. Ces valeurs indiquent que la protection court-circuit (généralement
magnétique) du disjoncteur interviendra respectivement entre 3 et 5 In ou entre 5 et 10 In.
En PV, un disjoncteur courbe B serait toujours préférable, mais comme il coûte généralement
plus cher que son équivalent courbe C, le logiciel ne le préconise que lorsque c’est
indispensable. Ce cas peut se présenter lorsqu’on a de grandes longueurs de câbles et que le
court-circuit minimal devient trop proche du courant nominal. Mais vu qu’on aura alors
forcément une chute de tension très importante, il serait préférable d’augmenter la section des
câbles, ce qui a pour effet annexe d’augmenter les courts-circuits.
Pour la protection de petits moteurs, le logiciel proposera des courbes D mais vous pouvez
forcer des courbes C si l’intensité de démarrage le permet.
Trackers indépendants :
Chaque MPPT gère son propre groupe de modules, ce qui permet d’avoir des configurations
complètement différentes (cas typique d’une installation sur plusieurs toitures), et d’éviter
qu’un problème de rendement sur un groupe n’affecte les autres. En contrepartie, il faut
équiper (sectionnement, parafoudre) l’arrivée de chaque MPPT comme si il s’agissait d’un
onduleur à part entière.
Noter que certains onduleurs proposent des MPPT de puissance différente.
Trackers en parallèle :
Ce mode est moins efficace que le précédent, mais s’avère indispensable lorsque le nombre de
groupes ne correspond pas au nombre de MPPT. On regroupe alors les différents groupes sur
un même coffret puis répartit la production de manière équilibrée sur les MPPT. L’avantage
est qu’un seul coffret de sectionnement/parafoudre suffit.
Le logiciel ne représente dans ce cas qu’un seul tracker simulant l’ensemble de ceux mis en
parallèle.
Maître/esclave :
Les MPPT sont tous reliés au même répartiteur d’entrée et ne sont activés que lorsque la
puissance dépasse la capacité optimale de ceux déjà actifs. Cela permet de faire fonctionner
chaque tracker à son meilleur rendement, et de préserver ceux qui sont au repos.
Comme dans le mode parallèle, un seul coffret sectionnement/parafoudre est nécessaire.
Le logiciel ne représente dans ce cas qu’un seul tracker simulant l’ensemble de ceux mis en
parallèle.
Attention qu’en mode étendu il peut arriver que des options supplémentaires n’apparaissent
pas immédiatement lorsque vous changez une caractéristique principale. Dans ce cas,
rafraîchir l’affichage en basculant entre « Calcul » et « Tableur » par exemple.
Du fait que la grille unique « Calcul » est plus réactive en cas de changement de structure que
la grille multiple « Tableur », nous conseillons de l’utiliser en priorité, notamment quand vous
n’avez qu’un seul élément sélectionné.
Pour copier une série de valeurs depuis un tableur externe, copier la série d’origine puis coller
sur la première cellule de la grille étendue (en supposant que l’ordre des lignes et des
colonnes soit le même).
Seules les cellules de la fenêtre du haut (caractéristiques) sont éventuellement modifiables.
Pour copier depuis LISE vers un tableur externe, cliquer sur la première cellule et étendre la
sélection par « Maj + flèches de déplacement ». Copier par « Ctrl + C » puis coller dans le
fichier cible.
Calcul :
- permet de modifier simultanément une même caractéristique de plusieurs éléments
- affiche les valeurs communes à plusieurs éléments, ou ‘###’ si les valeurs sont différentes
- ne recouvre pas la zone de schéma
Tableur :
- permet de modifier individuellement les caractéristiques de chaque élément dans la sélection
- permet le copier-coller de groupes de valeurs
- masque le schéma par défaut (peut-être redimensionné pour libérer de la place)
La fiche circuit permet de renseigner les données au même titre que les grilles de saisie.
En mode résumé vous voyez dans une seule fenêtre la totalité des informations importantes
des éléments du circuit : les valeurs communes dans le bandeau en haut et un résumé par
élément dans le reste de la fenêtre.
Pour accéder aux détails d’un élément, il faut utiliser les onglets à droite (un par élément, le
bandeau restant fixe). Par exemple ici un câble :
Cliquer sur l’icône « résumé » au-dessus des onglets pour afficher la fiche résumée.
Utilisation de la bibliothèque
La bibliothèque est un espace de stockage de branches d’installation définies par l’utilisateur,
accessible par l’onglet à droite. Elle fonctionne en mode glisser-déplacer vers ou depuis le
schéma (le curseur prend la forme de la structure déplacée). Les éléments stockés peuvent être
organisés par catégories (clic droit pour les fonctions de gestion).
Cette bibliothèque peut être partagée entre plusieurs utilisateurs de l’entreprise à condition de
configurer un chemin d’accès commun dans les préférences du logiciel. La synchronisation
est automatique à l’ouverture et la fermeture du logiciel. Pour effectuer une synchronisation
entre plusieurs postes sans fermer le logiciel, utiliser la commande « Synchroniser la
bibliothèque » du menu Fichier.
Exemples d’utilisation :
¾ Coffret pré-équipé : il est possible de renseigner les références exactes des constituants
d’un coffret
¾ Circuit (voire branche complète) fréquemment utilisé dans vos études
¾ Elément simple avec des caractéristiques pré-renseignées
La bibliothèque n’est toutefois pas destinée à suppléer le catalogue de produits : s’il manque
une référence dans nos bases, mieux vaut nous le signaler…
De même, il peut être parfois plus intéressant de créer une étude modèle (qui permet par
exemple de figer beaucoup d’autres options : fabricants utilisés, niveau kéraunique du
département, etc…).