Logarithmes Corrections - 1
Logarithmes Corrections - 1
(1)
Correction 1 ln(x) ; ln
x
a. ln(4) = ln(2×2) = ln 2 + ln 2 = 2· ln 2 Ces deux nombres
( 1 ) sont(opposés car leur somme est nulle :
1)
( √ ) √ 1 3 ln(x) + ln = ln x× = ln(1) = 0
b. ln 2 2 = ln 2 + ln 2 = ln 2 + · ln 2 = · ln 2 x x
2 2
(3) ( ) Correction 5
c. ln(6) − ln = ln(2×3) − ln 3 − ln 2 ] 1 [
2 a. Le membre de gauche est définit sur − ; +∞ et le
( )
= ln 2 + ln 3 − ln 3 + ln 2 = 2· ln 2 ] [ 5
membre de droite est défini sur 1 ; +∞
] . [
( ) ( ) Ainsi, cette équation est définie sur 1 ; +∞ .
d. ln 2·e2 = ln 2 + ln e2 = ln 2 + 2 = 2 + ln 2
(2) ( ) On a la résolution suivante :
e. ln 3 = ln 2 − ln e3 = ln 2 − 3 = −3 + ln 2 ln(5x+1) = ln(x−1)
e
(√ ) 1 ( ) 1 1 5 eln(5x+1) = eln(x−1)
f. ln e5 = · ln e5 = ×5· ln e = ×5×1 =
2 2 2 2 5x + 1 = x − 1
4x = −2
Correction 2
( ) ( ) ( ) ( ) x=−
1
a. ln 16 + ln 4 = ln 24 + ln 22 2
( ) ( )
= 4· ln 2 + 2· ln 2 = 6· ln 2 Cette valeur n’appartient pas à l’ensemble de définition
(7) Ñ é (5) de cette équation, on en déduit :
1 S=∅
b. ln = ln = − ln
5 5 7 ] [
7 b. Cette équation est définie sur l’intervalle −∞ ; 3
Ö è On a les transformations suivantes :
3
(3) (9) (3 8) (4) 2· ln(3−x) = ln(2)
c. ln − ln = ln 2 = ln × = ln
2 8 9 2 9 3 e2· ln(3−x) = eln(2)
8 [ ]2
(√ ) (√ ) [(√ )3 ] (√ ) eln(3−x) = 2
ln 8 ln 23 ln 2 3· ln 2
d. (√ ) = (√ ) = (√ ) = (√ ) = 3
ln 2 ln 2 ln 2 ln 2 (3 − x)2 = 2
9 − 6x + x2 = 2
Correction 3
x2 − 6x + 7 = 0
1. Les termes de la somme ex +e−x sont strictement posi- Le polynôme du membre de gauche a pour discriminant :
tif : la somme est strictement positive. ∆ = b2 − 4·a·c = (−6)2 − 4×1×7
On en déduit que la fonction f est strictement positive. √= 8 √ √
On a la simplification suviante : ∆= 8=2 2
2. On a les transformations algébriques : )] Le discriminant étant strictement positif, on a déduit les
( ) [ (
f (x) = ln ex +e−x = ln ex · 1+e−2x √
deux racines suivantes : √
( ) ( ) ( ) −b − ∆ −b + ∆
= ln ex + ln 1+e−2x = x + ln 1+e−2x x1 = x2 =
2a 2a
√ √
3. Pour tout réel x positif ou nul, on a : 6−2 2 6+2 2
e−2x ⩾ 0 = =
2 2
√ √
1 + e−2x ⩾ 1 =3− 2 =3+ 2
( )
ln 1+e−2x ⩾ ln 1 Ainsi, l’ensemble des solutions de cette équation est :
( ) { √ }
ln 1+e−2x ⩾ 0 S = 3− 2
] 1 [
Or, x est positif ou nul :
( ) c. Cette équation est définie sur l’intervalle − ; +∞ :
x + ln 1+e−2x ⩾ 0 3
De l’égalité, on a :
f (x) ⩾ 0 ln(3x+1) = 5
Correction 4 eln(3x+1) = e5
1. Soit x un nombre réel. Les deux nombres x et −x sont 3x + 1 = e5
opposés. Leur image par la fonction exponetielle est re- e5 − 1
x=
spectivement ex et e−x . 3
Ces deux nombres sont inverses car leur produit vaut 1 : e5 −1
ex ·e−x = ex+(−x) = e0 = 1 Cette équation a pour unique solution : x=
3
2. Soit x un nombre strictement positif. Les deux nombres
d. Cette équation est définie sur R. On a :
1
x et sont deux nombres inverses. Leur image par la
x
fonction logarithme népérien sont :
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(2) ( ) ( )
3·e2x−1 = 2 2x = ln +1 ln x+1 ⩽ ln x2 +1
3 La fonction exponentielle est croissante :
e2x−1 =
2 (2)
3 ln +1 x + 1 ⩽ x2 + 1
( 2x−1 ) (2) x= 3
ln e = ln 2 x + 1 − x2 − 1 ⩽ 0
3
(2) − x2 + x ⩽ 0
2x − 1 = ln ( )
3 x· 1 − x ⩽ 0
e. Cette équation est définie sur R∗+ . Posons le changement On a le tableau de signe :
de(variable
)2 X = lnx :
ln x − ln x − 2 = 0 x −∞ 0 1 +∞
X2 − X − 2 = 0 x − 0 + +
Le polynôme du second degré du membre de gauche a 1−x + + 0 −
pour discriminant :
∆ = b2 − 4·a·c = (−1)2√ − 4×1×(−2) =1+8=9 −x2 ·(1−x) − 0 + 0 −
√
On a la simplification : ∆= 9=3 ] [
Cette équation√admet les deux racines√ suivantes :
L’inéquation (E) étant définie
] ]sur[ −1 ; +∞
[ , l’ensemble
des solutions est : S = −1 ; 0 ∪ 1 ; +∞
−b − ∆ −b + ∆
X1 = X2 =
2a 2a 2. Considérons l’inéquation :
−(−1) − 3 −(−1) + 3 ln(4−2x) < ln(x+3)
= =
2 2 La fonction exponentielle est croissante :
= −1 =2 4 − 2x < x + 3
Cherchons les valeurs de x vérifiant le changement de − 2x < x + 3 − 4
variable : − 2x < x − 1
X1 = −1 X2 = 2 − 2x − x < −1
ln x1 = −1 ln(x2 ) = 2 − 3x < −1
eln x1 = e−1 eln(x2 ) = e2 −1
x>
x1 = e−1 x 2 = e2 −3
{ } 1
L’ensemble des solutions est : S = e−1 ; e2 x>
3
f. Cette équation est définie sur R. ] [
L’inéquation étant définie sur −3 ; 2 , l’ensemble des
Posons le changement de variable : X = ex ]1 [
Lӎquation devient : solutions est : S = ; 2
3
e2x + 4·ex − 1 = 0
( x )2 Correction 7
e + 4·ex − 1 = 0
a. Résolvons l’équation suivante :
X 2 + 4·X − 1 = 0
5n ⩾ 2
Le membre de droite est un polynôme du second degré
La fonction logarithme est croissante :
dont le discriminant a pour valeur : ( ) ( )
∆ = b2 − 4·a·c = 42 − 4×1×(−1) ln 5n ⩾ ln 2
√= 16 +√4 = 20 √
On a la simplification suivante : 20 = 4×5 = 2 5 n· ln(5) ⩾ ln(2)
Le discriminant étant strictement positif, on en déduit Le nombre ln 5 est strictement positif :
les deux racines suivantes : ln(2)
√ √ n⩾
−b − ∆ −b + ∆ ln(5)
X1 = X2 =
2·a 2·a ln 2
√ √ On a la valeur approchée : ≈ 0,4.
−4 − 2 5 −4 + 2 5 ln 5
= = On en déduit que les solutions de cette équation sont les
2 2
√ √ entiers n tels que :
= −2 − 5 = −2 + 5 n⩾1
En utilisant le changement de variable X = ex , on en dé- b. Transformons l’inéquation :
duit l’unique
{ ( solution de l’équation de départ : 0,1n ⩾ 2
√ )}
S = ln −2+ 5 La fonction logarithme est croissante :
( ) ( )
ln 0,1n ⩾ ln 2
Correction 6
n· ln(0,1) ⩾ ln(2)
1. Considérons l’inéquation :
Le nombre ln 0,1 est strictement négatif :
ln(2)
n⩽
ln(0,1)
ln(2)
On a la valeur approchée suivante : ≈ −0,3
ln(0,1)
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L’ensemble des solutions est l’ensemble des entiers tels lim ln x = +∞
x7→+∞
que : Par composition des
n ⩽ −1 ( ) limites, on a :
lim ln ex + 1 = +∞
x7→+∞
c. On a les transformations suivantes :
( )n
ln 2 < e2 e. On a la limite suivante :
lim+ ln x = −∞ =⇒ lim −2· ln x + 1 = +∞
La fonction logarithme est croissante : x7→0 x7→0+
[( )n ] ( La fonction exponentielle est continue et admet la limite
ln ln 2 < ln e2 ) suivante : lim ex = +∞
x7→+∞
[ ] Par composition des fonctions, on a la limite suivante :
n· ln ln(2) < 2
[ ] lim+ e−2· ln x+1 = +∞
Le nombre ln ln(2) est strictement négatif : x7→0
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−1 u′ (x)·v(x) − u(x)·v ′ (x)
′
√ f ′ (x) = 1 − [ ]2
u (x) 2· 1 − x 1 1 v(x)
h′ (x) = = √ =− √ ·√
u(x) 1−x 2· 1 − x 1−x 1
·x − (ln x)·1 1 − (ln x)·1
1 1 1 x
= − (√ )2 = − =− =1− =1−
2· 1 − x 2·|1 − x| 2·(1 − x) x 2 x2
( )
x − 1 − ln x
2
x2 − 1 + ln x g(x)
d. La fonction j est définie comme la composée de la fonc- = 2
= = 2
x x2 x
tion u par la fonction logarithme où : [ [
u(x) = ex − 1 ; u′ (x) = ex b. La fonction g étant positive sur l’intervalle 1 ; +∞ ,
on en déduit que la fonction f ′ est positive sur cet
La formule de la dérivée de la composée d’un fonction intervalle.
par la fonction logarithme donne l’expression de la fonc- On
tion j ′ : [ en [déduit que la fonction f est croissante sur
1 ; +∞ .
u′ (x) ex
j ′ (x) = = x
u(x) e −1 Correction 11
Correction 10 Partie A
1. On remarque que la fonction g s’annule en 1 : 1. La fonction g admet pour dérivée la fonction g ′ dont
g(1) = 12 − 1 + ln 1 = 1 − 1 + 0 = 0 l’expression est :
1 2
Nous allons étudier le sens de variation de la fonction g ′ (x) = 2·(3x2 ) − 0 + 2× = 6x2 +
x x
g. Pour cela, déterminons l’expression de la fonction g ′
dérivée de la fonction g : Les deux termes de cette somme étant positifs,
] [on en
1 1 2x2 + 1 déduit que la fonction g ′ est positive sur 0 ; +∞ .
g ′ (x) = 2x − 0 + = 2x + =
x x x 2. On a les deux limites suivantes :
[ [
Sur l’intervalle 1 ; +∞ , le numérateur et le dénomina- lim g(x) = −∞ ; lim g(x) = +∞
x7→0+ x7→+∞
teur sont tous deux strictement positifs, on en [ déduit
[
que la fonction g ′ est strictement positive sur 1 ; +∞ . De plus :
] [
On en déduit que la fonction g est continue sur 0 ; +∞
[ la fonction
[ g est strictement croissante
] [
sur l’intervalle 1 ; +∞ . la fonction g est strictement croissante sur 0 ; +∞
On a les limites suivantes aux bornes de son ensemble
le nombre 0 est] compris
[ entre les images des bornes
de définition :
de l’intervalle 0 ; +∞ par la fonction g.
g(1) = 12 − 1 + ln 1 = 1 − 1 + 0 = 0
D’après le théorème des
] valeurs
[ intermédiaires, il existe
On a les deux limites suivantes : un unique nombre α ∈ 0 ; +∞ vérifiant :
lim x2 − 1 = +∞ ; lim ln x = +∞ g(α) = 0
x7→+∞ x7→+∞
On en déduit la limite suivante : A l’aide de la calculatrice, on obtient la capture d’écran
lim g(x) = lim x2 − 1 + ln(x) = +∞ suivante :
x7→+∞ x7→+∞
x 1 +∞
+∞
Variation
de g
Le nombre α a pour valeur approchée : α ≈ 0,86
0
3. Ainsi,
] [la fonction g est strictement croissante sur
D’après le tableau de variations, la fonction g admet 0 ; +∞ et s’annule en α. On obtient le tableau de
pour minimum 0 pour [x = 1. On[ en déduit que la fonc- signe suivant :
tion g est positive sur 1 ; +∞ .
x 0 α +∞
2. a. En considérant les deux fonctions u et v définies
par : g(x) − 0 +
u(x) = ln(x) ; v(x) = x
qui admmettent pour dérivée : Partie B
1
u′ (x) = ; v ′ (x) = 1 1. Déterminons la limite de la fonction f en 0+ :
x On a les deux limites suivantes :
On peut écrire l’expression de la fonction f sous la ln x
forme : lim 2x = 0 ; lim+ 2 = −∞
u(x) x7→0+ x7→0 x
f (x) = x − On en déduit la limite suivante :
v(x) ln x
La formule de dérivation d’un quotient permet lim+ 2x − 2 = +∞
x7→0 x
d’obtenir l’expression de la fonction f ′ : Déterminons la limite de la fonction f en +∞ :
D’après le cours, on a la limite suivante :
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ln x 1. a. Pour déterminons le sens de variation de la
lim
x7→+∞ x2
=0 [ [
fonction g sur 1 ; +∞ . Pour cela, déterminons
De la limite lim 2x = +∞, on en déduit la limite : l’expression de la dérivée de la fonction g est :
x7→+∞
lim f (x) = +∞ 2 1 1−x
x7→+∞ g ′ (x) = +0−1= −1=
2·x x [ [x
2. L’expression de la fonction f est donnée sous la forme : Il est facile de voir que, sur 1 ; +∞ , le numérateur
u(x) est négatif et le dénominateur est positif. Ainsi, la
f (x) = 2x −
v(x) dérivée
[ [de la fonction g est strictement négative sur
Où les fonctions u et v sont définies par : 1 ; +∞ .
u(x) = ln x ; v(x) = x2 On en déduit que [ la fonction
[ g est strictement
qui admettent pour dérivée : décroissante sur 1 ; +∞ .
1
u′ (x) = ; v ′ (x) = 2x L’image de 1 a pour valeur :
x
g(1) = ln(2) + 1 − 1 = ln 2
La formule de dérivation d’un quotient permet d’obtenir
l’expression de la fonction f ′ : Puisque x > 0, on a la transformation algébrique
u′ (x)·v(x) − u(x)·v ′ (x) suivante : Å ã
f ′ (x) = 2 − [ ]2 ln(2·x) 1 x
v(x) g(x) = ln(2·x) + 1 − x = 2x· + −
2·x 2·x 2·x
1 2 Å ã
·x − ln(x)·(2x) ln(2·x) 1 1
x − 2x· ln(x) = 2x· + −
= 2− x ( )2 =2− 2·x 2·x 2
x 2 x4 On a les deux limites suivantes :
[ ] ln(2·x) 1 1 1
x· 1 − 2 ln(x) 1 − 2 ln(x) lim 2·x = +∞ ; lim + − =−
= 2− =2− x7→+∞ n7→+∞ 2·x 2·x 2 2
x4 x3 On en déduit la limite : lim g(x) = −∞
x7→+∞
2x − (1 − 2 ln x)
3
2x − 1 + 2 ln x
3
g(x) Ainsi, on obtient le tableau de variations suivant :
= = = 3
x3 x3 x
] [ x 1 +∞
Sur l’intervalle 0 ; +∞ , le dénominateur du quotient
de f ′ est strictement positif : f ′ a le même signe que son
ln 2
numérateur.
La fonction f ′ a le même signe que la fonction g. Variation
de g
3. On en déduit le tableau de signe de la fonction f ′ puis
le tableau de variations de la fonction f : −∞
On a les deux limites :
x 0 α +∞
g(1) = ln 2 ; lim g(x) = −∞
x7→+∞
Signe De plus :
- 0 + [ [
de f ′ la fonction g est continue sur 1 ; +∞
+∞ +∞ la
[ fonction
[ g est strictement décroissante sur
Variation 1 ; +∞
de f le nombre 0 est compris entre
[ [ les images aux
f (α) bornes de l’intervalle 1 ; +∞
D’après le corollaire du théorème des valeurs inter-
4. Voici la représentation de la fonction f : médiaires, on a l’existence
( ) d’un unique nombre α
5 vérifiant l’égalité : g α = 0
b. La valeur α vérifie :
g(α) = 0
( )
4 ln 2·α + 1 − α = 0
( )
ln 2·α + 1 = α
O I 2 3 4 5
Correction 12
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( )
4 tones et bornées, la suite un converge
( )
Notons ℓ cette limite. De la définition de la suite un ,
3 on a :
un+1 = ln(2·un ) + 1
2 Par passage à la limite, on a :
ℓ = ln(2·ℓ) + 1 − ℓ
J On en déduit que le nombre ℓ vérifie la relation
g(ℓ) = 0. Or, d’après la question 1. , il existe un
seul nombre α vérifiant cette relation. On en déduit :
-1 O u0 u1 2u2u3 3 4 5 6 7 8 α = ℓ.
I
La suite (un ) converge vers α.
-1
Correction 13
-2 Partie A
1. La fonction f admet pour dérivée la fonction f ′ qui ad-
-3 met pour expression :)
(
b. Considérons la propriété Pn définie pour tout entier f ′ (x) = 1 + −e−x = 1 − e−x
naturel n par la relation : Etudions l’inégalité suivante :
Pn : “1 ⩽ un ⩽ un+1 ⩽ 3” f ′ (x) > 0
Montrons, à l’aide d’un raisonnement par récurrence,
1 − e−x > 0
que la propriété Pn est vraie pour tout entier naturel
n. − e−x > −1
e−x < 1
Initialisation :
La fonction logarithme est strictement croissante :
Pour n = 0, on a : ( )
ln e−x < ln 1
u0 = 1 ⩾ 1
u1 = ln(2·u0 ) + 1 = ln 2 + 1 = ln 2 + 1 ⩽ 3 −x<0
On a donc l’encadrement suivant : x>0
′
1 ⩽ u0 ⩽ u1 ⩽ 3 On en déduit
[ que
[ la fonction f est strictement posi-
Ainsi, la propriété P0 est vraie. tive sur 0 ; +∞ . On en déduit que la fonction f est
strictement croissante sur cet intervalle.
Hérédité :
Supposons que la propriété Pn est réalisée pour un 2. On a les deux limites suivantes :
entier naturel n quelconque. C’est à dire qu’on lim x = +∞ ; lim e−x = 0
x7→+∞ x7→+∞
l’hypothèse de récurrence :
On en déduit la limites suivantes :
1 ⩽ un ⩽ un+1 ⩽ 3
lim f (x) = lim x + e−x = +∞
La fonction x7−→ln(2·x)+1 admet pour dérivée la x7→+∞ x7→∞
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