ART Architecture Cours Prof
Thèmes abordés
ART Architecture Cours Prof
Thèmes abordés
DES RESEAUX
DES TELECOMMUNICATIONS
www.esmt.sn
Sommaire :
Chapitre I : Les communications
I.1 La communication
I.2 Les télécommunications
1
Sommaire (suite)
Chapitre IV: Les réseaux des télécommunications mobiles GSM
IV.1 Schéma générale d’une communication GSM
IV.2 Les bandes de fréquences
IV.3 Multiplexage temporel – canaux de transmission
Objectif Général :
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CHAPITRE I : LES COMMUNICATIONS
I.1 LA COMMUNICATION
Communication : action de communiquer
Communiquer : être en relation avec, transmettre.
Pour communiquer, il faut :
- Etre au moins à deux
- S’entendre (dans les deux sens du mot : ouir, se mettre d’accord).
- Se comprendre (parler le même langage).
Exemples de communications :
La lettre, le discours, le geste (mime), le journal, la radio, la télévision,
le téléphone, …
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CHAPITRE II : HISTORIQUE DES
TELECOMMUNICATIONS
II.1 INTRODUCTION
De tous temps et dans tous les pays, les hommes ont éprouvé le besoin d’échanger
leurs pensées à distance.
Les premières transmissions furent réalisées dès l’antiquité par des signaux
optiques
ou sonores très simples (feux, fumées, etc. …) que l’œil ou l’oreille interprétaient.
Plus tard, les chercheurs s’essayèrent à transmettre la parole par le moyen de
l’électricité, mais il a fallu attendre la mise au point du téléphone, inventé en 1876,
pour que le langage articulé soit transmis à distance dans des conditions
satisfaisantes.
Plus près de nous, les tubes acoustiques permirent également de communiquer par la
parole en canalisant les vibrations de l’air, mais sur des distances extrêmement faibles.
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II.4 LE TELEGRAPHE ELECTRIQUE
En 1820, AMPERE reprend le même dispositif, mais remplace les voltamètres par des
aiguilles aimantées : la déviation d'une aiguille indique le fil correspondant toujours à
une lettre dans lequel le courant est envoyé.
Dès la même année, aux Etats-Unis, Samuel MORSE pose les grands principes de
son système dont les premières démonstrations ont lieu en 1837. Un brevet lui est
délivré en 1840 et il obtint en 1843 les crédits nécessaires à la construction de la
première ligne Washington - Baltimore qui est mise en service le 24 mai 1844.
Le second, à cadran, où la lettre transmise était désignée par l’arrêt d’une aiguille
dont les mouvements étaient commandés par le poste émetteur, était réservé au
service des Chemins de Fer, alors en plein développement.
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II.5 LE TELEPHONE
Avant le téléphone :
A leur suite, de nombreux chercheurs essayèrent de produire des sons musicaux par le
courant électrique, notamment FORMENT et PETRINA qui construisirent en 1847 et
1852 des vibrateurs électriques. En 1854, un fonctionnaire de l'administration française
des télégraphes, Charles BOURSEUL, publia dans la revue "l'Illustration" (numéro du 26
août 1854), une note sur la possibilité de transmettre la parole à distance au moyen de
l'électricité.
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Cette idée fut accueillie avec le plus grand scepticisme car personne n'imaginait qu'elle
put prendre corps un jour. Cependant, bien que la suggestion de BOURSEUL fut
imparfaite puisqu'il imaginait de faire valoir le courant par tout ou rien au lieu de le
moduler, il est permis de croire qu'elle aurait entraîné l'invention du téléphone si des
expériences suffisamment poussées avaient été entreprises. Malheureusement, l'auteur
ne put aboutir à aucun résultat pratique satisfaisant.
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L'invention de Graham BELL :
Le 14 février 1876, deux demandes de brevets étaient déposées l'une à Boston par
Graham BELL pour un appareil dit "Télégraphe harmonique", l'autre à Chicago par
Elisha GRAY.
Le 7 mars de cette année là, Alexandre Graham BELL obtenait le brevet n°174465 qui
lui donnait pratiquement le monopole pour la transmission de la parole par téléphone.
Cette attribution donna lieu à un long procès qui ne se termina qu'en 1880, à l'issue
duquel le brevet et les droits d'invention furent attribués à BELL. Des recherches
approfondies ayant établi que sa demande avait été déposée deux heures avant celle
de GRAY.
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BELL forma alors une société pour l'exploitation du téléphone, et le premier réseau fut
constitué à New-York en 1877. Le développement véritable du téléphone ne date
cependant que de 1878, époque à laquelle l'appareil de BELL fut présenté à
l'Exposition Universelle de Paris.
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Il en résultait des courants d'induction très faibles qui, recueillis dans la bobine du
récepteur, modifiait le champ créé par l'aimant permanent et faisait ainsi vibrer la
membrane du récepteur en accord avec celle de l'émetteur lorsqu'ils ne se trouvaient
pas à une distance trop grande l'un de l'autre. C'est pourquoi, malgré divers
perfectionnements, ce téléphone ne put autoriser des transmissions à grande
distance. Les forces électromotrices induites étant trop faibles.
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L'invention du microphone :
C'est l'invention du microphone par un physicien anglais, D.E. HUGUES, qui permit
au téléphone de devenir, en 1878, un moyen de communication véritablement
utilisable.
Mis au point pour accroître l'intensité des sons, l'appareil était formé d'un crayon de
charbon enchâssé dans deux blocs de même matière susceptibles de vibrer sous
l'action des ondes sonores. Les contacts crayon - blocs étant imparfaits, la
résistance électrique du système variait selon les vibrations de la voix. L'ensemble
était intercalé dans un circuit électrique alimenté par une pile. L'intensité du courant
circulant dans le circuit variait donc en fonction des fluctuations de la résistance.
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CHRONOLOGIE DE QUELQUES POSTES TELEPHONIQUES
1879 Ader ( F)
1943 U 43 (F)
1963 S 63 (F)
1975 T 75 (F)
1983 T 83 (F)
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M. STROWGER, de son métier, était entrepreneur de pompes funèbres dans une petite
localité du centre des Etats Unis. La légende veut qu'il se soit intéressé à l'automatisation
du réseau dans le seul but de se débarrasser d'une demoiselle du téléphone qui lui causait
les pires ennuis. La téléphoniste de la petite localité était en effet la femme de son
concurrent, et il la soupçonnait non seulement de passer à son époux des appels destinés
à sa propre entreprise, mais aussi d'espionner les décès de la ville. Son central allait
contribuer lentement mais efficacement à réduire au silence toutes les demoiselles du
téléphone de la terre…
Panorama de quelques systèmes téléphoniques
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L’avenir semble appartenir aux systèmes temporels (conférence d’ATLANTA en 1977).
En effet, associés à un réseau numérique, ils forment un ensemble homogène
parfaitement adapté aux exigences modernes (télématique, visiophone, …) tout en
restant compétitifs grâce à la baisse spectaculaire des coûts de fabrication des circuits
électriques et au développement des microprocesseurs.
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III. 1. Introduction:
On peut définir un réseau d’une façon générale comme étant un ensemble d’éléments
interconnectés rendant un service particulier.
Exemples :
- Transmission de la voie : réseau téléphonique
- Transmission de textes : réseau télex
Les réseaux sont donc caractérisés par le service qu’ils rendent, mais aussi par leur
exploitation :
• interactivité : l’échange d’information se fait dans les deux sens, de façon conversationnelle.
Exemple :
- réseau Télétel
- réseau téléphonique commuté
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Exemples :
- réseau Senpac
- réseau Transpac
Exemple :
- réseau télex
- réseau téléphonique commuté
- internet
de type fermé : les utilisateurs n’ont la possibilité de communiquer qu’avec ceux
faisant partie de la même entité juridique, bien que les ressources techniques :
matériel, logiciels,… puissent être communes à plusieurs entités.
Exemple :
- réseau Télécom 1
- réseau Colisée
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• à caractère privé : le raccordement au réseau est géré par un organisme privé, qui
peut introduire des conditions restrictives d’accès.
Exemple :
- réseau de la Régie de Chemin de fer
- réseau bancaires (Swift)
Tous ces critères influent donc sur les moyens mis en œuvre et en particulier
sur le matériel utilisé.
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III-2 LE RESEAU TELEPHONIQUE COMMUTE (RTC)
La fonction de base d’un réseau téléphonique commuté est bien entendu de mettre
en relation deux postes d’abonnés. Pour cela, il faut établir la communication en
utilisant les renseignements fournis par l’abonné demandeur (numérotation), la
maintenir pendant toute la durée de la communication, avec une qualité d’écoute
suffisante, tout en supervisant pour détecter le raccrochage.
On voit apparaître donc trois fonctions.
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a) La distribution:
C’est la partie du réseau qui se trouve entre le poste téléphonique et son
commutateur de rattachement. On y rencontre successivement, dans le cas
usuel:
- Les postes d’abonné
- Le câble de branchement
- Le câble de distribution
- Le câble de transport
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- Un répartiteur général qui est l’interface entre le câble de transport et
le commutateur
b) La commutation:
La commutation est la partie intelligente du réseau, celle qui permet de réunir
temporairement la ligne de l’abonné demandeur à celle de l’abonné
demandé (s’il est raccordé au même commutateur) ou à un circuit
aboutissant à un autre commutateur.
c) La transmission:
La transmission est la partie du réseau qui permet de relier les
autocommutateurs entre eux a travers des circuits.
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Poste d’abonné
Branchement
Sous répartiteur
Transport
Répartiteur Général
Commutation Autocommutateur
Répartiteur transmission
Transmission Centre de modulation et démodulation (CMD)
Faisceaux hertzien
Câble
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Figure 2 Distribution
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1) Poste à poste
Dans une telle structure tous les postes sont reliés deux à deux.
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Fig .3 Poste à Poste
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2) Point de commutation
Pour pouvoir raccorder un grand nombre d’abonnée, on met en commun une partie du
réseau (circuits, commutateurs, etc…). Pour que n’importe quel abonné puisse
communiquer avec n’importe quel autre, les lignes sont groupées en des points de
commutation permettant l’interconnexion à la demande.
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Chaque abonné est raccordé par une (ou plusieurs) ligne(s) téléphonique(s) sur un
commutateur qui lui fournit l’alimentation microphonique, ainsi que des ressources
techniques aptes à établir les communications demandées suivant la numérotation
reçue de l’abonné.
Mais avec le nombre d’abonnés croissant et les pertes en ligne (une ligne d’abonné
ne peut pas dépasser une certaine longueur en fonction du type de ligne et du
diamètre des conducteurs), il devient indispensable de disposer dans un même
réseau téléphonique plusieurs commutateurs. Pour assurer le service universel, c’est
à dire que tous les abonnés reliés à différents commutateurs puissent communiquer, il
faudra alors établir un « chemin » entre les commutateurs deux à deux. Mais la
plupart des pays ayant considérablement développé leur réseau de
télécommunications au cours de la dernière décennie, la densité téléphonique est telle
qu’il est impossible de raccorder tous les commutateurs du pays deux à deux..
Le nombre de relations téléphoniques entre tous les commutateurs serait dans ce cas
égal à :
(nbre centraux) x (nbre de centraux - 1)
Nbre de relations =
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3) Le réseau en étoile
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Les réseaux en étoile sont économiques mais chaque commutateur ne dispose que
d’une possibilité pour communiquer avec les autres d’où un risque énorme
d’isolement total en cas de rupture de cette liaison.
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4) Le réseau maillé
Dans un tel réseau il existe au moins deux « chemins » distincts entre deux
commutateurs. Ils sont plus sûrs mais aussi plus onéreux.
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5) Le réseau mixte
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III-2.4 LES CONTRAINTES DES RESEAUX TELEPHONIQUES
Un abonné quelconque du territoire doit pouvoir communiquer avec n’importe quel autre
abonné du territoire national ou international, tout en respectant de courts délais
d’établissement de la communication et une bonne qualité de l’audition.
Quand il est possible d’établir dans des telles conditions une liaison entre deux points
quelconques, on dit que le service universel est assuré.
- plan d’acheminement
- plan de transmission
- plan de numérotage
- plan de taxation
- plan de signalisation
- plan de synchronisation
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1) Généralités :
Fig 8.
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2) Les commutateurs :
Les autocommutateurs sont classés suivant leurs fonctionnalités comme vu plus haut
(transit ou abonnés), mais également en fonction de leur importance :
a) Les centres à autonomie d’acheminement (CAA)
Les centres à autonomie d’acheminement sont appelés ainsi parce que leurs organes
de commande sont capables d’analyser la numérotation reçue et de sélectionner une
jonction vers le demandé (suivant les règles décrites précédemment).
Les centres locaux, généralement implantés dans des zones de faible densité
téléphonique, doivent retransmettre tous les chiffres émis par les abonnés vers
l’autocommutateur hiérarchique de rattachement (le plus souvent un C.A.A), lequel
écoulera leur trafic ; toutefois, certains CL sont capables de traiter leur trafic local
(entre deux équipements de ce même centre). Leur capacité peut varier de quelques
lignes en zones rurales à plusieurs milliers de lignes en zones urbaines.
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Un centre de transit est un nœud de commutation des circuits écoulant le trafic entre
les différents centraux téléphoniques d'un réseau. Les centres de transit peuvent avoir
plusieurs niveaux (transit régional, national).
- la Zone Locale (Z.L) à l’intérieur de laquelle tous les abonnés sont raccordés sur
le même autocommutateur, ou sur plusieurs commutateurs situés dans la même zone
(les limitations de capacité matérielles et logicielles des centraux conduisent parfois à
avoir plusieurs centraux couvrant la même zone).
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Fig 9 : les zones
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Les câbles utilisés pour desservir le réseau local (celui formé par les abonnés et leur
centre de rattachement) ont un nombre de paires qui décroît en se rapprochant des
installations d’abonnés. Un câble dit « de transport », ayant une capacité de 112, 224 ou
448 paires, etc au départ du central permet de desservir un quartier en zone urbaine, où
un « sous-répartiteur » assure la « distribution » vers des « points de concentration »
représentant des groupes d’habitations. De là se fait le « branchement » vers ces
dernières. La longueur totale d’une telle liaison (transport + distribution + branchement) est
bien sûr très variable suivant que l’on soit en zone rurale ou en ville.
A titre d’exemple, pour un pays à 30% de population en zone rurale, la longueur moyenne
est de l’ordre de 3,200 km. Les lignes d’abonnés sont individuelles, il en va de même pour
les signaux qui les parcourent ; ce sont :
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l’alimentation microphonique de l’abonné, par un courant continu de
quelques dizaines de milliampères
la signalisation de l’autocommutateur, destinée à informer l’abonné,
sous forme de tonalités.
La signalisation émise par l’abonné (numérotation), sous forme de
ruptures de boucle ou de fréquences codées.
Les signaux électriques véhiculant la parole de façon bidirectionnelle.
Ces signaux sont généralement analogiques, mais aussi numériques dans le cas du
RNIS.
Dans certains cas des signaux particuliers, tels que la retransmission
de taxe par une fréquence hors bande.
b) Les circuits
Contrairement aux lignes, l’utilisation des circuits est collective à l’ensemble des
abonnés d’un central. Leur occupation est gérée en temps réel, par les ressources
des autocommutateurs d’extrémités, et le trafic qu’ils écoulent est
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beaucoup plus important que celui de la plupart des lignes d’abonnés qui restent de
longs moment inactives. De plus, la longueur des circuits est également beaucoup
plus importante (plusieurs dizaines, voire centaines de kilomètres). On les regroupe
donc par faisceaux sur des supports, afin d’abaisser le coût des liaisons, et d’en
faciliter la maintenance. Ces supports sont en général des multiplex analogiques
(systèmes à courants porteurs), ou temporels (Modulation par Impulsions Codées).
La signalisation circulant sur les circuits diffère également de celle des lignes
d’abonnés, car les procédures d’établissement et de rupture nécessitent un
vocabulaire de signalisation plus étendu, permettant de transmettre à l’autre extrémité
un grand nombre de commandes, de comptes rendus, et de signaux de contrôle et
d’asservissement. Les codes utilisés sont très variés suivant les pays, mais on
rencontre très fréquemment le code R2 et le code CCITT n°5 dans la sous-région.
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d) Gestion des échanges de signaux inter - centraux
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utilisation d’un code aux possibilités accrues (code CCITT N°7), ce qui
permet l’introduction de nouveaux services pour les usagers,
traitement d’un grand nombre de paramètres rendant possible la gestion
en temps réel de tout le réseau d’un pays, d’où meilleur contrôle du trafic.
Par ailleurs, l’utilisation de liaisons de données augmente la rapidité des
phases transitoires (temps d’établissement plus court, perçu de l’usager).
NOTA :
48
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III-4 PLANS TECHNIQUES FONDAMENTAUX
III-4.1 PLAN D’ACHEMINEMENT
1) Objectif :
Dans un réseau qui comporte un grand nombre de commutateurs, il n’est pas rentable
de les relier deux à deux par des circuits de jonction ; en outre l’écoulement du trafic
est d’autant plus efficace que les faisceaux de circuits constituant ces jonctions sont
plus gros.
Ces différentes définitions intéressent surtout les services de planifications pour mieux
cibler leur domaines d’actions.
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Les circuits sont distingués selon la nature des commutateurs qu’ils relient.
Le circuit local : relie le CL à son CAA
La jonction locale : relie deux CAA d’une même zone (entre deux
centres dépendant d’une même région par exemple).
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b) Catégories de réseaux
Le réseau d’abonnés (système d’abonnés) : comprend l’ensemble des
moyens de transmission et de commutation auxiliaires nécessaires pour relier
un poste à son commutateur principal de rattachement.
Le réseau urbain : comprend l’ensemble des jonctions urbaines et les
centres d’abonnés et de transit urbains (CU/CTU) appartenant à une même
zone urbaine.
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Fig 10: système d’abonné
système terminal
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4) Hiérarchisation des centres de commutation :
a) Communication national
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b) Hiérarchisation d’un réseau de type urbain
La structure strictement hiérarchisée
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Les commutateurs d’une même zone dépendent d’un et d’un seul commutateur de
transit pour le trafic arrivée.
Inconvénients : en cas de rupture d’une liaison, toute la zone est perturbée du fait que
les liaisons départ sont très petites.
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La structure hiérarchisée en départ :
Les commutateurs d’une même zone dépendent d’un et d’un seul commutateur de
transit pour les communications départ. Pour plus de sécurité, la liaison départ est
partagée entre deux centres de transit.
La tendance actuelle est de tirer les faisceaux départ vers deux centres de transit
distincts.
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Faisceau hiérarchique
Faisceau transversal
Fig 16: Faisceaux transversaux
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a) Communication internationale
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CTI CTI
CTN CTN
CAA 1 CAA 1
PAYS A PAYS B
Fig 17: communication internationale
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CTS ou CTR centre de transit secondaire ou régional qui relie les CAA d’une
région.
c) Règles d’acheminement
Acheminement
On appelle acheminement, le choix par un commutateur A de départ, des directions
(faisceaux de circuits) à prendre pour atteindre un autre commutateur B d’arrivée.
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Actuellement, quatre principes régissent l’acheminement des communications vers
l’autocommutateur du destinataire :
Chaque fois que l’on aboutit à un centre de transit, le processus se répète, identique à
lui-même, à partir de ce commutateur de transit.
La vision globale du réseau national déterminant en temps réel les différents itinéraires
constitue l’évolution rendue possible par l’utilisation du code C.C.I.T.T. N°7.
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66
33
- Pour des raisons techniques, afin de faciliter l’exploitation du réseau, dans la
plupart des commutateurs, la règle des « trois choix » est appliquée.
Le débordement
Les faisceaux normaux sont des faisceaux généraux puisqu’ils permettent d’accéder à
n’importe quel point du réseau. Ils sont suffisamment dimensionnés pour que le taux de
perte (nombre d’appels perdus pour 100 appels présentés) soit très faible (moins de
1%). Au contraire les faisceaux transversaux écoulent un trafic destiné à un
commutateur spécifique. En cas d’encombrement de ce faisceau il sera toujours
possible d’acheminer les appels via le normal (débordement).
Le trafic de débordement sur le faisceau de premier choix peut atteindre 30% du trafic
total écoulé dans cette direction (taux de perte très élevé).
67
Débordement
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III-4.2 PLAN DE TRANSMISSION
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2. Transmission analogique :
- Lignes d’abonnés
- Jonctions
- Liaisons interurbaines.
Choix économique ; en principe, tolérer plus d'affaiblissement sur les liaisons les plus
nombreuses.
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3. Avantages et désavantages de la transmission numériques MIC. (PCM):
Intérêts :
- régénération
- multiplexage
- synergie avec commutation temporelle
- intégration voix-données
Inconvénients
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1) Un numéro unique
Dans le monde entier, chaque abonné a un numéro significatif unique pour être
identifié sans risque d’erreur. Il a donc été nécessaire de planifier la
numérotation, lors de l’intégration des réseaux nationaux dans un réseau
automatique mondial, afin de garantir l’unicité du numéro d’un abonné.
2) Définition
- Le préfixe
- Le numéro proprement dit.
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36
a) Le préfixe
Exemples :
b) La numérotation
La numérotation est définie par les avis E 160 à E 165 du CCITT. Le système de
numérotation recommandé est le suivant :
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• Préfixe interurbain 0
• Préfixe international 00
• Numéro d’abonné XN
• Indicatifs interurbains YN
Dan le premier cas (longueur fixe) nous parlerons de numérotation fermée et dans
le second, de numérotation ouverte.
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37
Avantages de la numérotation fermée
Un numéro de longueur variable offre l’intérêt, pour le plan de numérotage, d’une grande
économie dans la numérotation et d’une grande adaptabilité à l’augmentation du nombre
de numéros à contenir.
Par contre une numérotation ouverte coûte beaucoup plus cher (enregistreurs plus
complexes) et risque de perdre des appels valides par libération prématurée en cas
d’hésitation lors de la composition du numéro par le demandeur. En effet le centre ne
connaissant pas la longueur du numéro, considère que la numérotation est terminée
lorsqu’il s’écoule un certain délai (3 à 20 sec) après la réception du dernier chiffre
composé.
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La numérotation nationale
Quelque soit le système de numérotation adopté, il est préférable qu’il soit uniforme
pour tout le pays.
NOTA : La notation de PQ du central est surtout lié au fait que les centraux
électromécaniques avaient une capacité maximale de 10.000 abonnés. Actuellement
avec l’apparition des centraux électroniques, un même central peut avoir plusieurs
PQ.
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38
Exemple du réseau sénégalais:
9 51 5816
N° de l'abonné
Central de Thiès
Province
8 25 1922
N° de l'abonné
Central de Grand Dakar
Région de Dakar
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La numérotation internationale
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Les services spéciaux
Ceux sont des services d’urgence ou de renseignements dont le numéro est unique
quelque soit l’endroit où l’on se trouve dans un pays.
Exemple :
Au Sénégal :
10 = opératrices nationales
12 = renseignements
15 = horloge parlante
16 = international manuel
17 = police, gendarmerie
18 = pompier
etc...
Les indicatifs associés à ces services doivent être courts et commencer par le chiffre
« 1 » (recommandation du CCITT). Par conséquent aucun autre PQ ne doit avoir
comme premier chiffre le « 1 ». De plus on n’utilise pas les symboles tels que * ou .
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Ce sont des services tels que le réveil automatique, la conférence, le renvoi d’appel,
la numérotation abrégée, etc. Chaque fois que cela est possible, l’usager doit lui-
même pouvoir commander l’accès aux services téléphoniques supplémentaires, ce
qui lui est plus commode et évite au service des télécommunications de mettre en
œuvre du matériel et du personnel pour répondre à ces besoins.
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40
Le plan de numérotage national
Eut égard à l’équipement de commutation, un plan de numérotage doit satisfaire aux
deux exigences suivantes :
- que le numéro de l’abonné soit le plus court possible, tout en répondant aux
besoins présentes et futurs (à terme d’au moins quelques dizaines d’années) en
capacité de numérotage, compte tenu des besoins dus à l’intégration des services
particuliers (services mobile maritime et terrestre, recherche de personne, libre
appel, etc).
Le plan de numérotage étant défini, il doit être spécifié dans les cahiers de charges
pour la fourniture de nouveaux centres de commutation.
La modification d’un plan de numérotage est très coûteuse, très difficile et très mal
aperçue par les abonnés. Il convient alors de bien veiller, lors de son
établissement, à ce qu’il soit adapté au besoins des décennies à venir (30 à 50
ans).
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Dans le cas d’un réseau jeune et qui se développe très rapidement, il est préférable
de faire la modification du plan de numérotage le plus tôt possible. Cela permettra de
réduire le coût de la modification car peu de centraux automatiques seront concernés
et le nombre d’abonnés en service est moins élevé d’où une plus grande possibilité
de sensibilisation et d’information. Cela est d’autant plus valable s’il s’agit de
centraux électromécaniques. Les centraux électroniques sont pratiquement
indépendants du plan de numérotage. En effet ces centraux disposent de tables de
correspondances (entre un numéro d’équipement et un numéro d’annuaire
quelconque) facilement modifiables par Relations Homme - Machine (RHM).
82
41
III-4-4 LE PLAN DE TAXATION
Chaque abonné paye une redevance fixe pour une période d’abonnement
donnée.
83
Dans ce mode de taxation, une seule taxe unitaire est perçue pour toute
communication taxable indépendamment de la durée et de la destination.
Son application se limite généralement à la zone locale. Ici les télécommunications
ont l’idée du nombre de communications écoulées mais l’usager est toujours tenté de
prolonger sa communication car la taxe est toujours la même.
84
42
c) Taxation en fonction de la durée
85
Nota : dans beaucoup de réseaux, même les communications locales sont taxées à
la durée (1TB toutes les 2 mn au Sénégal par exemple).
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e) Tarifs multiples
Quand les communications sont taxées à la durée, on peut moduler le tarif de ces
communications en fonction de l'heure de la journée, voire du jour, de manière à
obtenir une répartition des appels dans le temps.
Communication interurbaine :
• 60 FCFA TTC toutes les 30 secondes, du lundi au vendredi de 8 heures à 20
heures et le samedi de 8 heures à 13 heures.
• 60 FCFA TTC toutes les 60 secondes, du lundi au vendredi de 20 heures à 8
heures, du samedi à 13 heures au lundi à 8 heures et les jours fériés
87
Communication internationale :
• Tarif normal, tous les jours ouvrables de 8 heures à 20 heures.
• Tarif réduit, tous les jours ouvrables de 20 heures à 8 heures, les samedis,
dimanches et jours fériés.
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44
Coûteux :
- car il décourage des clients potentiels à s’abonner au téléphone (perte de recette)
- par les retards de paiement, le temps perdu et le personnel affecté au traitement
des contestations de taxes.
C’est donc le point sur lequel doit porter l’effort maximum, et qui doit être le plus
fiable de tout le système, tant du point de vue technique que commercial.
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45
III-4-6 PLAN DE SYNCHRONISATION
91
- exploitation synchrone : tous les centraux d’un réseau numérique sont directement
ou indirectement liés pour permettre un fonctionnement au même rythme. Deux
méthodes sont utilisés dans le cas de l’exploitation synchrone (synchronisation
maître/esclave et synchronisation mutuelle).
92
46
STRUCTURE DU RESEAU
DE SYNCHRONISATION
NOEUD DE
P ARIS LYON SYNCHRONISATION
(CP RI) (CP RI) DE NIVEAU 0
HORLOGES DE REFERENCE
NOEUD DE
SYNCHRONISATION
DE NIVEAU 1
(9 CTP + CIPT DE REIMS)
NOEUD DE
SYNCHRONISATION
DE NIVEAU 2
(CTS + CIA + CTU)
NOEUD DE
SYNCHRONISATION
DE NIVEAU 3
(CAA)
NOEUD DE
SYNCHRONISATION
DE NIVEAU 4
LIEN DE SYNCHRONISATION (routage N° 1) (CTA,CRT,P ADS,PAVI,
P AV,IP TEMPORELS)
LIEN DE SYNCHRONISATION (routage N° 2)
93
BLIBLIOGRAPHIE
Webographie :
http://www.leradome.com/mt_150ans/htdocs/mtp01.htm
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Bell's acquisition of the patent for the telephone in 1876, which resolved a legal dispute with Elisha Gray, was significant in securing his technological lead in telephony. This legal protection allowed Bell to further develop the technology without immediate concern of competition . Technologically, Bell succeeded in extending the use of telegraph lines for voice transmission, forming a foundational commercial infrastructure, exemplified by the first New York network in 1877 .
The invention of the microphone by D.E. Hughes in 1878 significantly transformed telephone communication by allowing the conversion of sound waves into electrical signals with variable intensity, thereby amplifying the sound . This development was crucial in overcoming the limitations of low signal strength that plagued earlier systems, enabling more practical and widespread telephone use .
Hierarchical communication centers, such as local, transit, and international centers, play a crucial role in managing telecommunication networks by organizing traffic flow efficiently. This hierarchy ensures that calls are directed through the most appropriate pathway, balancing traffic load and optimizing connectivity . It also allows for better management and scalability of the network as the demand for telecommunication services grows .
The early telephone systems faced challenges such as weak transmission over long distances because of low-induced electromotive forces. These issues were partially overcome by the invention of the microphone by D.E. Hughes in 1878, which amplified sound intensity . Additionally, Bell's innovation of reversible transmitters and receivers helped improve the functionality of telephones .
The transition from optical to electrical telegraph marked a significant technological evolution. Optical telegraphs relied on visual signaling over line-of-sight distances and were slower . Electrical telegraphs, beginning with static electricity and advancing to electromagnetic systems, offered rapid and reliable long-distance communication . Societally, electrical telegraphs facilitated quicker information transfer across regions, impacting military, governmental, and commercial operations profoundly .
Edison's improvements, notably in transmitters and receivers, built upon Bell's foundational work and addressed the significant limitation of weak signals. By using sound-induced resistance changes rather than magnetic fields, Edison contributed to more reliable voice transmission and extended the telephone's practical use . This cumulative innovation represents a critical phase in the evolution of communication technology during the late 19th century .
The introduction of the electrical telegraph introduced precision and speed by using electric currents to transmit messages symbolically, unlike previous methods that relied on physical signals like fires or visual signs . It utilized electricity to move indicators in sequences that represented letters, which was more efficient than voice or visual methods used in the past .
Early developers of electric telegraph systems initially used static electricity, which was unreliable for consistent transmission. This challenge was addressed by adopting more stable sources like voltaic piles, thereby providing a continuous current for energy . Further advancements were made with electromagnet technology, culminating in more reliable signal transmission and reception .
The standardization of communication protocols, like the CCITT N°7 code, allowed for expanded service offerings and real-time network management capabilities . This standardization also made it possible to integrate diverse national networks into cohesive international telecommunications systems, thereby improving global connectivity and facilitating international business and communication .
The optical telegraph, developed by Claude Chappe, significantly enhanced communication networks in France. By 1844, the network consisted of 5,000 kilometers of lines and 534 stations, servicing 29 cities . This system allowed for rapid communication across long distances, which was vital for military and government purposes, demonstrating a shift towards more centralized and coordinated communication infrastructure .